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Le prélude
Plus de cent quatre-vingts pays du monde n’assisteront pas au Sommet de Londres, puisqu’il ne réunira que les vingt plus grandes économies du monde. On constate toutefois entre elles de profondes contradictions, aussi bien entre les pays occidentaux eux-mêmes qu’entre ceux-ci et les pays émergents qui livrent bataille contre la crise financière et en faveur de leur droit au développement.
La Chine dans les dépêches internationales
De mes Réflexions d’hier intitulées : « La Chine, la future grande puissance économique » et publiées dans notre presse d’aujourd’hui, la plupart des dépêches internationales ne retiennent que mes critiques aux déclarations faites par Biden à Viña del Mar. Seule EFE consacre quelques lignes en fin de dépêche au point principal de mon article. Reconnaître le rôle croissant de la Chine dans l’économie mondiale est dur à avaler pour l’Occident !
Chine, la future grande puissance économique
« Les faits sont évidents et prouvent que, par comparaison à d’autres économies importantes, le gouvernement chinois a pris des mesures politiques ponctuelles solides et efficaces, ce qui démontre l’avantage de son système. »
LE MENSONGE AU SERVICE DE L’EMPIRE
C’est clair comme de l’eau de roche : telles sont bien les idées du vieil Empire espagnol avec ses béquilles, tâchant d’aider l’Empire yankee corrompu, chancelant et génocidaire.
La superpuissance étasunienne et la minipuissance espagnole n’ont rien appris de la résistance héroïque de Cuba en plus d’un demi-siècle.
Tout était dit
La finale de la Classique mondiale de base-ball s’est jouée hier entre les deux grandes équipes asiatiques. L’équipe des États-Unis y a brillé par son absence. Les multinationales qui exploitent le sport, loin d’y perdre, y ont beaucoup gagné. Les fans états-uniens se plaignent.
Les faits m’ont donné raison
Cuba aura beaucoup de mal à récupérer sa primauté dans ce sport où le patriotisme, la fierté nationale et notre lutte pour un sport sain et éducatif ont atteint les plus hauts sommets.
Nous avons beaucoup de leçons à tirer de cette Deuxième Classique mondiale du base-ball.
Gloire aux bons !
Notre sélection nationale de base-ball a été accueillie aux premières heures de la nuit avec tous les honneurs qu’elle mérite. Esteban Lazo et Frederich Cepeda ont pris la parole. Raúl, qui lui avait remis le drapeau national au palais de la Révolution, était là aussi.
C’est nous qui sommes les coupables
L’important, pour les organisateurs, c’était éliminer Cuba, pays révolutionnaire qui a résisté héroïquement et qui n’a pas pu être vaincu dans la bataille des idées. Néanmoins, nous redeviendrons un jour une puissance dominante dans ce sport.
L’importance morale de la Classique mondiale de base-ball
Cuba possède une excellente équipe nationale, formée de joueurs de toute l’île, et chaque province se sent fière de son apport à la sélection.Sur le plan individuel, ses rivaux peuvent être aussi bons, sinon meilleurs que bien des nôtres, étant donné les ressources économiques et techniques des États-Unis, du Canada, du Japon et d’autres pays. Ce qui distingue les athlètes cubains, c’est la puissante motivation des valeurs qu’ils représentent.
D’autres nouvelles sur les angoisses du capitalisme
« Stiglitz a rappelé que “de nombreux pays émergents sont devenus des victimes innocentes de la crise. L’ironie, c’est que tandis que l’administration étasunienne donnait des leçons sur les règles et les institutions dans les pays émergents, ses politiques étaient un échec total”.