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ONU : Cuba condamne la persistance de l’extraterritorialité du blocus

onu-debate-foto-reutersCuba a une nouvelle fois condamné ce lundi la persistance de l’application unilatérale et extraterritoriale du blocus exercé par les États-Unis contre l’Île, après qu’une banque britannique ait été soumise aux pressions découlant de ce siège économique, commercial et financier.

Dans un communiqué de presse, la Mission permanente de Cuba auprès des Nations Unies a précisé que la banque britannique The co-operative Bank (Co-op Bank) a confirmé être régie par les sanctions décrétées par le Bureau de contrôledesavoirs étrangers (OFAC) du Département du Trésor des États-Unis, dans le cadre de l’application extraterritoriale du blocus imposé il y a plus d’un demi-siècle.

La représentation diplomatique a rappelé qu’en novembre 2015 cette même entité avait procédé à la fermeture des comptes bancaires de la Campagne de solidarité avec Cuba (CSC), basée au Royaume Unie, invoquant, pour justifier ce changement de position, « une évaluation des risques » et des « dispositions globales ».

Récemment, le directeur de cette banque, Niall Booker, a confirmé par écrit que la résiliation des comptes a été prononcée en raison des « risques » découlant des sanctions imposées par l’OFAC.

Se plier à de telles mesures est illégal, selon les lois britanniques et de l’Union européennes (UE), a averti notre mission diplomatique.

Aussi bien le gouvernement britannique que l’Union européenne s’étaient opposés au durcissement de l’application des lois Torricelli (1992) et Helms-Burton (1996) de la part des États-Unis. Le Conseil européen a mis en application en 1996 le Règlement (CE) No 2271/96 « relatif à la protection contre les effets de l’application extraterritoriale de la législation adoptée par un pays tiers (en l’occurrence les États-Unis) et contre les actions entreprises en vertu ou découlant de celles-ci ».

(Granma)

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