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Raul : « Ce que nous réalisons doit être soumis à une critique permanente de la part de tous »

Raul Consejo ministrosLe général d’armée Raul Castro Ruz a renouvelé vendredi dernier, au cours de la réunion du Conseil des ministres, son appel à examiner de façon approfondie chaque mesure et à analyser tout ce qui a été réalisé jusqu’à ce jour, afin de déterminer les petites erreurs commises et de les corriger.

« Ce sont des êtres humains qui élaborent les propositions. C’est nous qui les approuvons, nous qui dirigeons le pays », a-t-il dit. « Nous n’avons pas toujours l’expérience nécessaire dans ces tâches. C’est pourquoi, ce que nous faisons doit être soumis en permanence à une critique constructive. »

C’est ce qu’a déclaré le président du Conseil d’État et du Conseil des ministres en évaluant, lors d’une réunion, le fonctionnement des coopératives non agricoles, au terme d’un an et sept mois de leur mise en œuvre dans l’ensemble du pays.

« Les coopératives ont un caractère expérimental, et bien que l’on progresse dans leur application, il n’y a pas de raison d’accélérer le pas ; nous devons prendre le rythme des événements. »

Et de souligner que « tous les cadres et les fonctionnaires à chaque niveau, depuis [le cap de] San Antonio à [la pointe de] Maisi, doivent effectuer une analyse critique de l’exécution des tâches, donner leur avis dans les instances appropriées, le moment opportun et de façon correcte, concernant l’application des décisions, afin de rectifier les erreurs avant la généralisation des expériences. »

« Nous avons l’obligation d’évaluer les conséquences de chaque pas que nous faisons et de prévoir », a-t-il déclaré.

Ces opinions ont précédé le rapport sur la gestion des coopératives jusqu’à la fin de l’année 2014, présenté par Marino Murillo Jorge, responsable de la Commission permanente pour la mise en œuvre et le développement des Orientations, dans lequel ont été pris en compte les aspect positifs et négatifs de leur fonctionnement, ainsi que les mesures visant à consolider leur rôle dans l’économie cubaine.

Il a été indiqué qu’à ce jour, la création de 498 coopératives a été autorisée, dont 347 sont en fonctionnement. 88 % d’entre elles sont concentrées dans trois secteurs : commerce, gastronomie, et services techniques et personnels (59 %) ; Construction (19%) ; Industrie (10%). Plus de 70% sont situées à La Havane, Artemisa et Matanzas. Actuellement, la Commission permanente évalue 205 autres projets de coopératives.

Selon Murillo Jorge, les coopératives sont des sources d’emploi qui ont augmenté les offres, la qualité des productions et les services, en même temps qu’elles ont augmenté les horaires. « Par ailleurs, elles s’occupent de segments du marché qui ne sont pas en concurrence avec le secteur d’État. »

Les coopératives ont de bons résultats productifs, économiques et financiers, et permettent également d’élever les niveaux de revenus en termes de bénéfices des associés.

En 2014, 268 coopératives ont apporté, à la fin du mois de novembre 87 727 000 millions de pesos, en terme d’impôts sur la vente et les bénéfices, ainsi que sur la contribution à la Sécurité sociale. Selon le Bureau national de l’administration fiscale, ces nouvelles formes de gestion respectent la discipline fiscale.

(Prensa Latina)

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