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	<title>Cubadebate (Français) &#187; subversion</title>
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		<title>Guerre non conventionnelle contre Cuba : quelles sont ses manifestations les plus récentes ?</title>
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		<pubDate>Wed, 19 Oct 2022 04:16:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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		<description><![CDATA[La guerre non conventionnelle a évolué au fil du temps. Dans un ouvrage sur l'intelligence stratégique, rédigé en 1948 par Sherman Kent, professeur à l'université de Yale, il serait défini que désormais les guerres, influencées par les États-Unis, seraient non conventionnelles. D'autres théoriciens ont également fait référence à ce concept, selon Elio Perera Pena, chercheur au Centre de recherche sur les politiques internationales (CIPI).]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-5560" alt="cuba-guerra-no-convencional-estados-unidos2-768x425" src="/files/2022/10/cuba-guerra-no-convencional-estados-unidos2-768x425.jpg" width="300" height="230" />La guerre non conventionnelle a évolué au fil du temps. Dans un ouvrage sur l&#8217;intelligence stratégique, rédigé en 1948 par Sherman Kent, professeur à l&#8217;université de Yale, il serait défini que désormais les guerres, influencées par les États-Unis, seraient non conventionnelles.</p>
<p>D&#8217;autres théoriciens ont également fait référence à ce concept, selon Elio Perera Pena, chercheur au Centre de recherche sur les politiques internationales (CIPI).</p>
<p>S&#8217;exprimant lors de la Table ronde, l&#8217;expert a souligné que les États-Unis ont conceptualisé ce type de guerre à travers le dictionnaire terminologique du ministère de la Défense, en 1990, une conceptualisation qui a continué à se développer jusqu&#8217;à aujourd&#8217;hui.</p>
<p>&#8220;La guerre non conventionnelle, c&#8217;est quand il y a une condition de mouvement de résistance dans un pays cible et une population complètement épuisée.&#8221;</p>
<p>Selon Perera Pena, ce concept a commencé à être localisé pour analyse dans les documents directeurs américains, y compris la directive de formation 1801 des forces d&#8217;opérations spéciales américaines.</p>
<p>Selon ce texte, pour qu&#8217;une guerre non conventionnelle se produise, il doit y avoir au moins deux conditions essentielles :</p>
<p>Commodité : La guerre se poursuivra si le mouvement de résistance sert les intérêts américains.<br />
Faisabilité : Quand le mouvement de résistance est vraiment fort, a le pouvoir, et que la population est épuisée, insatisfaite et détournée de son attention.<br />
En ce qui concerne la guerre hybride, le chercheur de l&#8217;ICIP a précisé qu&#8217;elle fait référence au moment où des méthodes régulières et non régulières sont utilisées.</p>
<p>Les premières comprennent les guerres de première génération (depuis l&#8217;Antiquité, avec l&#8217;utilisation d&#8217;uniformes), les guerres de deuxième génération (par exemple, celle appliquée pendant la Première Guerre mondiale, où il y a des fronts de bataille avec des tranchées) et les guerres de troisième génération, utilisées dans La Seconde Guerre mondiale, où il y a des manœuvres de flanc, par l&#8217;arrière, des armes légères et lourdes, et une nouvelle augmentation de la maniabilité de l&#8217;aviation.</p>
<p>Ces derniers incluent la guerre de quatrième et cinquième génération. Dans les deux cas, il est proposé d&#8217;utiliser l&#8217;espace physique, l&#8217;espace numérique et le cyberespace.</p>
<p>&#8220;Les nouvelles technologies d&#8217;informatisation et de communication changent le sens des générations de guerres, car il s&#8217;agit de batailles où apparemment aucun coup de feu n&#8217;est tiré, bien que dans les documents régissant les États-Unis, il est dit qu&#8217;il pourrait y avoir des affrontements armés &#8220;, a commenté Perera Péna.</p>
<p>Cependant, a-t-il réitéré, l&#8217;essentiel est le message déstabilisateur des nouvelles technologies de l&#8217;information et de la communication.</p>
<p>« On dit que dans la quatrième génération de guerre, la fréquence des messages déstabilisants augmente et dans la cinquième, l&#8217;intensité augmente, provoquant des dommages neuronaux irréversibles.</p>
<p>&#8220;Il s&#8217;agit de travailler sur le subconscient de l&#8217;individu, en obtenant que dans le processus cognitif l&#8217;objectif que, depuis les think tanks et les centres d&#8217;information, ils essaient lorsqu&#8217;ils lancent une guerre soit rempli : influence, persuasion et conviction dans le subconscient de l&#8217;individu.</p>
<p>&#8220;Ils ont mis ce type dans une capsule de verre, donc il est dans un espace physique mais son esprit est ailleurs&#8221;, a-t-il expliqué.</p>
<p>Le chercheur a noté qu&#8217;ils profitaient de situations réelles dans un pays donné pour lancer ce type d&#8217;attaque.</p>
<p>Pedro Etcheverry Vázquez, directeur adjoint du Centre de recherche historique sur la sécurité de l&#8217;État, a évoqué la doctrine du soi-disant coup d&#8217;État en douceur, rappelant qu&#8217;elle a été conçue par des néoconservateurs américains et exposée pour la première fois en juillet 1982 par le président Ronald Reagan, devant le Parlement européen, par le biais du programme dit &#8220;démocratie&#8221;.</p>
<p>En 1983, l&#8217;Alberto Einstein Institution Foundation est créée à Boston, avec des ressources du National Endowment for Democracy (NED) et dirigée par l&#8217;idéologue anticommuniste Gene Sharp.</p>
<p>Etcheverry Vázquez a déclaré que la doctrine du coup d&#8217;État en douceur était présente dans les événements survenus dans le camp socialiste européen, en 1989, et en Union soviétique, en 1991.</p>
<p>Según el subdirector del Centro de Investigaciones Históricas de la Seguridad del Estado, el libro De la dictadura a la democracia (1993), de Gene Sharp, fundamentó cientos de métodos de desestabilización interna, comenzando por una primera fase con el empleo de acciones de protestas mediante actos simbólicos, asambleas, mítines y marchas, apoyado por un amplio despliegue mediático.</p>
<p>Abundó que después los organizadores de las protestas transitan a otras formas de desobediencia civil y de no cooperación un poco más avanzada. Más tarde recurren a la denominada intervención no violenta, que tiene que ver con la obstrucción de calles, ocupación “pacíficamente” de oficinas e instituciones oficiales, llegando a faltarle el respeto a las autoridades del país.</p>
<p>“Muchas de estas manifestaciones callejeras se orientan a un mayor grado de agresividad, mientras otras realizan las protestas de forma pacífica. Sin embargo, en otros lugares pueden ocurrir hechos protagonizados por delincuentes comunes que rebasan los límites, caldean el ambiente, con el cierre de grandes avenidas, el incendio de vehículos y actos violentos contra fuerzas policiales”.</p>
<p>Etcheverry Vázquez señaló que sin el apoyo mediático todo esto “quedaría mudo”, “sin la posibilidad de confundir a las masas”.</p>
<p>Las imágenes fílmicas donde se observa la represión provocan visiones contradictorias en sectores de la población, lo que da lugar a grandes campañas mediáticas contra la violencia y la supuesta violación de los derechos humanos.</p>
<p>“Esos medios de comunicación internacionales transforman las imágenes y les colocan audios que van confundiendo al espectador. Y esa situación, repetida muchas veces, proyecta una imagen de caos con el propósito de poner en dudas hasta la gobernabilidad de un país. El llamado Estado fallido”.</p>
<p>En 1996, Gene Sharp tuvo contactos con grupos anticubanos en Miami, impartió conferencias en la Universidad Internacional de la Florida y concedió entrevistas para Radio Martí.</p>
<p>“Poco tiempo después, organizaciones terroristas como Hermanos al Rescate, Movimiento Democracia y el Directorio Democrático Cubano, que no tenían nada que ver con democrático, van introduciendo ilegalmente en Cuba publicaciones de Sharp como si fueran literatura deportiva o religiosa”.</p>
<p>“De manera que podía haber una persona en un parque leyendo una revista Cuba Socialista mientras el texto indicaba cómo hacer sabotajes, o abrir una libreta de abastecimiento en un lugar público cuando lo que tenía dentro eran indicaciones”, abundó el directivo.</p>
<p>De acuerdo con Etcheverry Vázquez, durante 2001 y 2002 diferentes sectores de la contrarrevolución realizaron actos provocativos y hechos de desorden público, así como convocaron a supuestas huelgas de hambre, a marchas conmemorativas y conferencias ante la prensa extranjera que provocaron el repudio del pueblo, porque “se sabía que detrás había un show para ganar dinero”.</p>
<p>El 28 de enero de 2009, la Usaid elaboró un documento titulado Apoyo a la sociedad civil cubana, otro título “agradable” para el oído. “Este documento constituye una prueba irrefutable de la naturaleza sediciosa e injerencista de los proyectos diseñados contra Cuba”.</p>
<p>En diciembre de ese año, fue alertado en La Habana cuando trabajaba para la Usaid como contratista, el norteamericano Allan Gross, quien introdujo ilegalmente –lo que quedó demostrado en el juicio– medios de infocomunicaciones con los que abasteció y entrenó redes internas independientes para garantizar una futura interacción entre las pequeñas células creadas y el libre acceso satelital a Internet, al mismo estilo de la red de espionaje de los años 60.</p>
<p>“Por eso decimos que no es nada nuevo, sino que va cambiando en la medida de que la ciencia va introduciendo desarrollo en las distintas técnicas”.</p>
<p>Gross fue acusado en 2010 y condenado en 2011 por actos contra la integridad e independencia del Estado cubano.</p>
<p>El directivo también se refirió a la operación ZunZuneo, que funcionó desde 2009 hasta el 2011, enmascarada en una red social de mensajería. “Detrás de todo esto está el accionar de los oficiales de la inteligencia norteamericana”.</p>
<p>“Han estado 60 años haciendo de todo y todo ha fracasado por la acción del pueblo”, subrayó.</p>
<p>La teoría del caos constructivo y el concepto de Estado fallido</p>
<p>L&#8217;enquêteur du CIPI a ajouté que ces stratégies ont été &#8220;dûment organisées&#8221;. Il a ajouté que l&#8217;un des conseillers à la sécurité des États-Unis avait compilé tous les documents faisant référence au soi-disant coup d&#8217;État en douceur, donnant lieu à ce que l&#8217;on appellera plus tard la théorie du chaos constructif pour renverser les gouvernements selon la formule de la révolution de couleur.</p>
<p>« Le premier de ces paradigmes est le coup doux. Ceci est basé sur le blocus économique, politique, militaire et de toutes sortes ; emplacement de ce pays attaqué sur les listes noires ; l&#8217;obstruction des relations économiques et commerciales, ainsi que l&#8217;usure de la population par toutes les tactiques possibles ».</p>
<p>Il a ajouté que le deuxième paradigme de la théorie constructive du chaos mène une campagne de discrédit, en particulier sur des questions telles que les droits de l&#8217;homme, la liberté de la presse et la liberté d&#8217;expression.</p>
<p>« Le troisième paradigme, ce sont les manifestations de rue qui au départ seraient pacifiques mais dont le but de déstabilisation est qu&#8217;elles deviennent violentes. Pour ces manifestations, ils utiliseraient des tactiques psychologiques telles que placer les femmes et les enfants dans les premières positions et ensuite, à travers les médias, montrer que c&#8217;est la police qui a attaqué les gens et non le noyau provocateur des manifestations », a-t-il déclaré.</p>
<p>L&#8217;expert a expliqué que la prochaine étape consiste à demander la démission du président et que la chute du gouvernement est passée.</p>
<p>Se référant à la conceptualisation du soi-disant État en faillite, Perera Pena a déclaré qu&#8217;un précédent est ce qui s&#8217;est passé à l&#8217;Assemblée nationale du Venezuela en 2015, où une tentative a été faite pour renverser Nicolás Maduro sur la base de la judiciarisation de la politique par le décret de l&#8217;État a échoué .</p>
<p>« Nous avons vu ces types d&#8217;éléments plus tard en Bolivie, en Equateur, au Brésil, en Argentine. Ce dont il s&#8217;agit, c&#8217;est que de l&#8217;étude précédente du système judiciaire de ces pays, un supposé mouvement interne est généré pour favoriser un coup d&#8217;État puisque le président n&#8217;est pas celui qui est d&#8217;accord ».</p>
<p>Il a également expliqué que le concept d&#8217;État défaillant a déjà été utilisé par les États-Unis à d&#8217;autres occasions au cours de l&#8217;histoire pour sacrifier &#8220;un partenaire&#8221;, comme au Panama, en Argentine, en Colombie.</p>
<p>Appliquer plus de pression à la chaudière</p>
<p>Pour sa part, Pedro Etcheverry Vázquez a expliqué que ce qui s&#8217;est passé le 11 juillet 2021 a révélé que la conception du programme subversif du gouvernement américain et de ses services de renseignement tente de dissimuler l&#8217;incapacité du gouvernement américain à détruire la Révolution.</p>
<p>&#8220;L&#8217;influence de la propagande contre une société submergée par la rareté des produits de base, l&#8217;inflation, le manque de transports publics et les pannes d&#8217;électricité continuera d&#8217;être utilisée pour motiver de nouvelles tentatives de déstabilisation contre Cuba.&#8221;</p>
<p>Il a ajouté que la CIA et la NED poursuivaient une forte campagne pour générer des tensions &#8220;afin de mettre plus de pression sur la chaudière&#8221;.</p>
<p>&#8220;Les programmes d&#8217;influence sur les groupes mécontents et mécontents et sur les secteurs de la jeunesse constituent une usure qui aggrave la situation interne à Cuba, essayant de dégénérer en situations de provocation plus choquantes telles que celles dénoncées par notre gouvernement.&#8221;</p>
<p>Il a prévenu qu&#8217;après un an d&#8217;émeutes du 11 juillet, les ennemis n&#8217;ont cessé d&#8217;encourager les actes de vandalisme contre le pays, « parce que nous sommes en présence d&#8217;une opération dirigée par les services de renseignement des États-Unis avec des budgets millionnaires de l&#8217;USAID et la NED et la complicité de la droite cubano-américaine ».</p>
<p>Il a également déclaré que les médias numériques promeuvent depuis longtemps le terrorisme médiatique, qui incite à des actes de vandalisme par des groupes marginaux dans le but de provoquer une riposte policière et de monter un show médiatique. &#8220;De fausses nouvelles ont été diffusées dans le but de promouvoir une matrice d&#8217;opinion sur l&#8217;apparente ingouvernabilité de Cuba.&#8221;</p>
<p>Les États-Unis, les réseaux sociaux et les doubles standards « à la carte »</p>
<p>Image d&#8217;illustration.</p>
<p>Plus tard, commentant l&#8217;utilisation des réseaux sociaux numériques dans la stratégie de subversion, Elío Perera Pena, chercheur au CIPI, a déclaré que les États-Unis les traitent avec deux poids deux mesures. &#8220;Les États-Unis sont le principal instigateur, sans exclure les autres puissances européennes que nous connaissons.&#8221;</p>
<p>Il a également évoqué la manière dont l&#8217;agnotologie est censée être mise en œuvre, c&#8217;est-à-dire l&#8217;étude d&#8217;actes délibérés visant à semer la confusion et la tromperie dans le système éducatif américain. &#8220;Ceux qui sont allés en Afghanistan étaient de vaillants soldats à la défense de la nation.&#8221;</p>
<p>Dans le cadre de ce double standard, précise l&#8217;expert, dans 24 États américains ce qui peut être dit sur les réseaux sociaux est réglementé, et pour certaines de ces publications, des citoyens sont poursuivis en justice.</p>
<p>Il a également dit que l&#8217;Europe a aussi des lois réglementaires sur les réseaux.</p>
<p>Bureau du procureur général : &#8220;L&#8217;un des objectifs de l&#8217;État est de protéger la souveraineté nationale&#8221;<br />
S&#8217;exprimant lors de la table ronde ce mardi, la procureure en chef de la Direction de l&#8217;information et de l&#8217;analyse du bureau du procureur général, Ana Hernández Mur, a souligné que Cuba, comme tous les États, a le droit de se défendre dans le cadre des systèmes réglementaires établis .</p>
<p>Cuba est un État de droit et de justice sociale, a-t-il souligné et ajouté que dans ce cadre, le pays et le peuple ont pour objectif de défendre la nation. Il a souligné que l&#8217;un des buts de l&#8217;État est de protéger la souveraineté nationale.</p>
<p>&#8220;Le Parquet général de la République a pour mission fondamentale d&#8217;exercer le contrôle des enquêtes pénales et l&#8217;exercice de l&#8217;action publique pénale devant les juridictions pour le compte de l&#8217;Etat, outre le contrôle général de la légalité&#8221;, a-t-il rappelé, citant le Constitution de la République.</p>
<p>D&#8217;autre part, Hernández Mur a souligné que les faits qui constituent un crime font l&#8217;objet d&#8217;enquêtes, comme l&#8217;incendie d&#8217;installations. &#8220;A la suite des enquêtes, des décisions sont prises et, le cas échéant, des personnes sont traduites devant les tribunaux.&#8221;</p>
<p>D&#8217;autres faits qui font l&#8217;objet d&#8217;enquêtes sont liés à l&#8217;obstruction des voies publiques, gênant la circulation des véhicules :</p>
<p>&#8220;Il y a eu des actes d&#8217;agression contre les autorités, et nous ne parlons pas seulement des forces de l&#8217;ordre, mais aussi des fonctionnaires qui se trouvaient dans ces endroits.&#8221;</p>
<p>Le procureur a évoqué l&#8217;utilisation de mineurs dans des situations de ce type. En ce sens, il a souligné que les familles ont le devoir de protéger les mineurs. &#8220;Allons-nous alors atteindre un danger ou une situation avec nos mineurs?&#8221;</p>
<p>Sur ce, il a indiqué que le Code pénal a des réponses pour, une fois l&#8217;enquête terminée, prendre des décisions et traduire les auteurs en justice dans cette affaire.</p>
<p>&#8220;Le Parquet continuera à défendre l&#8217;Etat et les intérêts de tous les citoyens de notre pays&#8221;, a-t-il conclu.</p>
<p><strong>(De : Randy Alonso Falcón, Oscar Figueredo Reinaldo, Edilberto Carmona Tamayo, Lissett Izquierdo Ferrer, Andy Jorge Blanco)</strong></p>
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		<title>Le filleul, la marraine&#8230; et la dernière farce contre Cuba</title>
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		<pubDate>Wed, 05 May 2021 21:07:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<description><![CDATA[« Le plus pathétique de cette séquence, ce n'est pas le "gréviste" en bonne santé, ni ses groupies de la rue Obispo, ni la presse manipulatrice, ni les Yankees qui protestent en faveur de leur marionnette, non... Cela fait désormais partie du paysage »

Luis Manuel Otero Alcantara est arrivé en ambulance, conscient, et en se déplaçant sans difficulté, avec un diagnostic d’inanition volontaire.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-5406" alt="alcantara" src="/files/2021/05/alcantara.jpg" width="300" height="252" />« Le plus pathétique de cette séquence, ce n&#8217;est pas le &#8220;gréviste&#8221; en bonne santé, ni ses groupies de la rue Obispo, ni la presse manipulatrice, ni les Yankees qui protestent en faveur de leur marionnette, non&#8230; Cela fait désormais partie du paysage »</p>
<p>Le regard innocent de Maria Carla sembla surpris, tout comme le ton sur lequel elle dit : « Une télé-classe d&#8217;école primaire à cette heure-ci ! ».</p>
<p>La réaction de n&#8217;importe quel adulte, qui ne serait pas devant son téléviseur, serait semblable à celle de la jeune fille, en entendant la voix du présentateur (Humberto Lopez) devenir plus insistante : « Regardez, c’est d&#8217;important, comptez un, deux, trois sur vos doigts, et cela va commencer. »</p>
<p>C’est à ce niveau de détail que les marionnettes rémunérées à Cuba, depuis l’étranger, reçoivent des instructions qui ont pour objectif de créer ou de simuler, dans notre pays, des désordres et le chaos, et ainsi donner crédit à des calomnies sans fondement, avec lesquelles elles tentent de justifier toutes sortes d&#8217;agressions.</p>
<p>La « professeure » que Maria Carla a entendue au journal télévisé n&#8217;était autre que Karla Velazquez, une Vénézuélienne résidant au Mexique, experte en projets et responsable du Programme Cuba de l’Institut national démocratique (NDI).</p>
<p>Le NDI est une agence non gouvernementale des États-Unis qui finance des groupes de personnes pour exécuter des plans de subversion et de déstabilisation dans des pays progressistes, et qui, en ce moment, concentre son attention, de manière spéciale, sur Cuba et le Nicaragua.</p>
<p>Un enregistrement de sa voix a été présenté lors du Journal télévisé comme une preuve – une de plus – qui dénonce ceux qui se cachent derrière les comédiens de San Isidro, déguisés en dissidents politiques.</p>
<p>Il s&#8217;avère que dans ce « cours », Mme Karla Velazquez avait à l&#8217;autre bout du fil un compère de l&#8217; « artiste » Luis Manuel Otero Alcantara, son « filleul » dans la mise en scène de farces, et elle lui détaillait les instructions qu’il devait faire parvenir à cet individu, au nom, dit-elle, de : « la marraine, parce c’est également ainsi qu’il m’appelle, et la police l’ignore. »</p>
<p>Un bref aperçu conceptuel, tiré du Manuel de guerre non conventionnelle de l&#8217;armée des États-Unis, sur ce qu&#8217;est une grève de la faim, comment et pourquoi la faire, et comment la filmer avec des téléphones portables, a précédé les ordres de la « marraine » à sa marionnette – je veux dire, à son filleul, ou subordonné – à qui elle a rappelé : « c’est moi qui te dirige. »</p>
<p>Ses paroles exactes ont été : « La première chose, c’est qu&#8217;une grève de la faim a des exigences, c&#8217;est une méthode qui peut réussir si on la fait bien. Pour bien la faire, il faut avoir quelques exigences ; la première doit être la plus facile à satisfaire, Pourquoi ? Pour que tu ne meures pas de faim, parce que tu ne veux pas mourir&#8230; Donc, les trois demandes, je les passe par écrite à Afrik (Africa Reina sur les réseaux sociaux, nom de la contre-révolutionnaire Yenicelis Borroto Vega), pour que tu puisses les exprimer. »</p>
<p>Le matériel et les arguments présentés aux téléspectateurs cubains par le journaliste Humberto Lopez comprennent d&#8217;autres images et d&#8217;autres enregistrements, qui ne laissent aucun doute, si quelqu&#8217;un en avait, sur le montage anticubain, qui n&#8217;est ni inconnu ni nouveau, mais qui se poursuit, bien que d&#8217;échec en échec.</p>
<p>Otero Alcantara est loin d&#8217;être l&#8217;artiste qu&#8217;il prétend être. L&#8217;art, indépendamment des idéologies, est respectueux et authentique, et c&#8217;est de l&#8217;art ; des composantes qui font défaut à l&#8217;œuvre de ce personnage.</p>
<p>Cet individu a déjà joué dans une « performances » des plus offensantes et grotesques, pour laquelle il n&#8217;a pas hésité à outrager notre drapeau. Ce n&#8217;est pas la seule obscénité dont, au nom de l&#8217;art, il a été l&#8217;auteur dans des lieux publics.</p>
<p>Fin novembre, en compagnie d&#8217;autres individus de son acabit, il a simulé une première « grève de la faim », pour de faux&#8230; Cela s&#8217;est su presque immédiatement, car ses factures alimentaires ont été révélées à travers l’application TuEnvio.</p>
<p>Pour la nouvelle « grève », qui a débuté à la fin du mois dernier, suivant les instructions de « La marraine », il a pu compter sur les porte-parole toujours volontaires de médias privés, au service des ennemis de la Révolution cubaine.</p>
<p>Autour de ce nouveau chapitre de la farce, le 30 avril, un petit groupe de dix provocateurs, déguisés en dissidents, ont monté un autre spectacle, cette fois-ci dans la rue Obispo à La Havane, rapporte le Journal télévisé.</p>
<p>Selon la télévision, les délinquants avaient choisi un endroit populeux, devant une file d&#8217;attente, afin d’être visibles médiatiquement. Leur objectif était de se rendre chez Otero Alcantara, même si l’on sait que leur véritable intérêt était de satisfaire les exigences de leurs mentors afin de recevoir par la suite des miettes monétaires en récompense. En effet, ils suivent pas à pas les actions proposées dans le Manuel de guerre non conventionnelle de l&#8217;armée étasunienne, datant de 2019, telle la N° 29 de ce document, qui comprend des actes symboliques, et la N° 166 : se mélanger à un public pour y créer la confusion.</p>
<p>Le meneur de cette dernière provocation, Esteban Rodriguez Lopez, sans emploi, vit dans La Vieille Havane ; il accumule une « brillante trajectoire » de délinquant. Ses relations avec des éléments antisociaux sont bien connues ; il a été poursuivi, entre autres, pour activité économique illicite, recel, vol, détournement, vol avec violence, blessures, trouble de l&#8217;ordre public et résistance.</p>
<p>Le journal télévisé a également présenté l&#8217;enregistrement du moment où un individu d&#8217;origine cubaine vivant au Texas, aux États-Unis, a révélé qu&#8217;il collectait de l&#8217;argent pour l&#8217;envoyer aux « siens » à Cuba, ajoutant qu&#8217;Esteban avait déjà reçu des dollars, et que des gens de là-bas agissaient ici avec lui.</p>
<p>Cependant, quelle différence entre la Cuba qu&#8217;ils sont prêts à vendre, contre laquelle ils n&#8217;épargnent ni calomnies ni mensonges, qu&#8217;ils mettent en scène comme une pièce de théâtre, et la Cuba qui, avec la générosité habituelle d&#8217;humanité qui caractérise son Système de santé, ne discrimine pas les personnes qui ont besoin de soins, comme ceux qu’il offre à l&#8217;hôpital Calixto Garcia de la capitale, depuis le 2 mai, à l&#8217;un des chefs de file du soi-disant mouvement de San Isidro : Luis Manuel Otero Alcantara, lui-même.</p>
<p>LES INFORMATIONS PUBLIÉES PAR LES AUTORITÉS SANITAIRES PARLENT D&#8217;ELLES-MÊMES</p>
<p>La première indiquait que, dans la nuit du 2 mai 2021, le citoyen Luis Manuel Otero Alcantara a été reçu au Service d&#8217;urgence de l&#8217;hôpital universitaire General Calixto Garcia, lequel est arrivé en ambulance, dans un état conscient, et se déplaçant sans difficulté, avec un diagnostic d&#8217;inanition volontaire.</p>
<p>« L&#8217;examen physique n&#8217;a montré aucun signe de dénutrition, et les paramètres cliniques et biochimiques sont normaux. Comme l’établit le protocole de soins médicaux pour la COVID-19, un test antigénique a été effectué, avec des résultats négatifs, ainsi que des prélèvements PCR, dont on attend les résultats. »</p>
<p>Cette première note conclut que, depuis son arrivée à l’hôpital, et pendant tout le processus, il est resté coopératif avec le personnel de santé qui l&#8217;a pris en charge, que son évolution était stable, et que l’équipe de spécialistes a poursuivi les actes médicaux correspondants. Le message précisait que le patient avait été placé en observation en raison des motifs qui l&#8217;ont amené à l&#8217;hôpital.</p>
<p>Plus tard, une communication plus détaillée, au terme des tests de laboratoire clinique, a rendu compte des paramètres normaux chez le citoyen Luis Manuel Otero Alcantara ; une preuve évidente que les indicateurs du patient ne correspondent pas à ceux d&#8217;une personne qui manifeste de l’inanition, ce qui révèle qu&#8217;il y a eu alimentation et hydratation :</p>
<p>Hémoglobine : 16,8</p>
<p>Glycémie : 5,6</p>
<p>Acide urique : 9,71</p>
<p>pH du sang : 7,15</p>
<p>Hématocrite : 0,51</p>
<p>Plaquettes : 300</p>
<p>Leucocytes : 7,8, avec un différentiel normal.</p>
<p>Érythrocytes ; 5, avec sédimentation et créatinine normales.</p>
<p>A-t-on besoin de meilleurs arguments ? Les artifices du montage contre-révolutionnaire s’avèrent faux, aussi bien à première vue que sous la loupe d&#8217;un microscope. Il n&#8217;y a aucun argument crédible dans les intrigues qui sont inventées, les unes après les autres. Une nouvelle fois, le filleul, la marraine et ses parrains, se sont donné en spectacle.</p>
<p>Avec raison, de telles mises en scène génèrent – chez les gens raisonnables, les révolutionnaires qui ne croient pas aux balivernes des pauvres diables qui vendent leur pays pour n&#8217;importe quelle aumône en dollars – des commentaires forts, comme celui, tel un coup de poing, écrit par le communicateur Omar Rafael García Lazo :</p>
<p>« Il n&#8217;y a pas de mercenaire sérieux qui ait une échelle différente de celle qui donne la priorité à sa propre vie. Agissant par cynisme, rien n’est plus important pour le mercenaire que son salaire, pas la cause et encore moins les idées. Hier, l&#8217;« artiste » était mourant. Aujourd&#8217;hui, il est entré en marchant à l&#8217;hôpital sans aucun signe de dénutrition. C&#8217;est pourquoi personne ne les croit. (&#8230;) Mais le spectacle doit continuer. La vérité n&#8217;est même plus secondaire. Ils diront sûrement que l&#8217; « artiste » a été forcé. Il continue certainement sa « grève » à l&#8217;hôpital, comme ce personnage dont plus personne ne se souvient, champion des grèves assistées dans les hôpitaux, aux frais du trésor public. Quelle contradiction !</p>
<p>« Le plus pathétique de cette séquence, ce n&#8217;est pas le &#8220;gréviste&#8221; en bonne santé, ni ses groupies de la rue Obispo, ni la presse manipulatrice, ni les Yankees qui protestent en faveur de leur marionnette, non&#8230; Cela fait désormais partie du paysage.</p>
<p>« Le plus pathétique, c’est de voir quelques Cubains sensés parier leur intelligence sur l&#8217;issue politique d&#8217;une farce annoncée. Et si le dialogue ? Et si les causes du phénomène ? Et si le racisme sous-jacent ? Et si une collecte d&#8217;arguments et d’idées pour négocier ? Et si l&#8217;avenir et la démocratie ? Tout cela se retrouve enfermé maintenant dans une vieille cocotte qui ne monte pas en pression, quel que soit le nombre de conseillers. Il n&#8217;en sortira rien qui ressemble à notre authentique ajiaco (soupe traditionnelle), car tout simplement, l&#8217;argent n&#8217;a jamais été, dans le cas cubain, un catalyseur de transformations. Jamais dans notre histoire. »</p>
<p><strong>(Source: Granma)</strong></p>
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		<title>La Patrie ou la Mort !</title>
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		<pubDate>Fri, 19 Feb 2021 18:17:40 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[José Marti a été trahi. Pas question de se laisser intimider par ceux qui tentent de bafouer notre Patrie avec une chanson. Combien d'oubli tient-il dans un adieu ? Combien de haine tient-elle dans les artères de Miami ? Ceux qui nous oublient, oublient les jeunes qui ont un jour chanté avec eux, ils oublient leur peuple, ils oublient leur patrie, ils oublient Marti. ]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-5252" alt="Cartel patria" src="/files/2021/02/Cartel-patria.jpg" width="300" height="249" />José Marti a été trahi. Pas question de se laisser intimider par ceux qui tentent de bafouer notre Patrie avec une chanson. Combien d&#8217;oubli tient-il dans un adieu ? Combien de haine tient-elle dans les artères de Miami ? Ceux qui nous oublient, oublient les jeunes qui ont un jour chanté avec eux, ils oublient leur peuple, ils oublient leur patrie, ils oublient Marti. Ceux qui chantent, le font comme si Cuba ne leur avait rien donné, comme s&#8217;ils étaient devenus des artistes sur Jupiter, comme s&#8217;ils ne se rappelaient pas où ils ont grandi et qui les a embrassés pour la première fois, comme si le respect de nos pénuries n’était pas un devoir, comme si l&#8217;opportunisme pouvait estomper aussi vite la gratitude d&#8217;être Cubain ; comme si vivre dans ces rues, comme si labourer nos sillons, comme si manger dans une même assiette n&#8217;était pas une source de fierté.</p>
<p>Marti fut un indépendantiste. Que personne ne l&#8217;oublie ! Marti est mort pour nous parce qu&#8217;il détestait le joug espagnol et connaissait en profondeur le monstre du Nord. C&#8217;est pourquoi il l&#8217;appela Goliath et voulut être David. Sa mort était la façon la plus digne de vivre. La patrie l&#8217;a vu mourir et a ouvert ses entrailles pour l’accueillir. Marti n&#8217;a jamais cédé sa terre natale aux intérêts d&#8217;un autre gouvernement. Il n&#8217;a jamais été annexionniste. Il n&#8217;a jamais été un traître. Il n&#8217;a jamais écrit contre sa patrie ni prononcé de discours contre son peuple. Il n&#8217;a permis à personne de le manipuler parce que c’était un homme de fer et de lumière. Et quand il dut tenir tête à Zambrana, avec le sourcil le plus froncé jamais vu à New York, il le fit. C&#8217;est pourquoi je te demande d&#8217;élever ta voix aujourd&#8217;hui. Fais-le pour Marti.</p>
<p>Cette chanson pétrie de haine qui tente de se moquer de tout ce que nous sommes, de tout ce que nous avons donné pour être libres, de tout le sang versé sur ce sol ; cette chanson qui tente d’échanger Cuba pour un million de vues sur YouTube, qui tente de négocier notre prestige pour des « j’aime » ; cette chanson de six zombies hypnotisés par le boom et le marché, de six individus prisonniers de l&#8217;hégémonie et de l&#8217;égoïsme, de six rats qui ignorent que ce peuple, comme Marti, n’est pas dépourvu de dignité ; cette chanson scélérate et lâche ne me représente pas. Leur haine ne me représente pas. Leurs paroles répugnantes ne me représentent pas. Gente de Zona ne me représente pas. Marti me représente. Descemer Bueno ne me représente pas. Le Che me représente. Maykel Osorbo ne me représente pas. Silvio me représente. El Funky ne me représente pas. Israël Rojas me représente. Yotuel ne me représente pas. Fidel me représente.</p>
<p>Le jour où, ici, nous avons décidé de scander haut et fort : « La Patrie ou la Mort ! », nous ne jouions pas aux petits soldats. Nous supprimions des enfers, nous fondions un peuple. Marti a aussi crié : « L’Indépendance ou la Mort ! » parce qu&#8217;il savait qu&#8217;il n&#8217;y avait pas d&#8217;autre moyen de sauver la patrie. Le jour où, ici, nous avons décidé de crier « La Patrie ou la Mort ! », nous ne cherchions pas à imposer une doctrine, mais à rendre hommage à ceux qui étaient morts pour l&#8217;indépendance. Le jour où Fidel s’est exclamé « La Patrie ou la Mort ! », tout ce pays pleurait parce qu’une centaine de nos frères avaient été tués dans une explosion et que 400 avaient été blessés. La CIA les a tués. La haine les a tués. Que tout le monde le sache : Nous avons aussi scandé ce slogan en hommage aux 34 personnes disparues dans cette explosion, aux dizaines d&#8217;hommes handicapés à vie, aux veuves, aux orphelins, aux mères en larmes et au bord de l’évanouissement. Et il fallut que ce soit « La Patrie ou la Mort ! » à Playa Giron quand ils sont venus nous envahir et nous tuer. Et il fallut que ce soit « La Patrie ou la Mort ! » dans les montagnes de l’Escambray infestées de bandits contre-révolutionnaires qui décimaient des familles entières. Et il fallut que ce soit « La Patrie ou la Mort ! » lorsqu&#8217;ils firent exploser un avion civil en plein vol, tuant 73 personnes, dont 57 Cubains, au large des côtes de la Barbade. «La Patrie ou la Mort ! » est notre seule vérité, notre déclaration, notre dénonciation, notre sanglot, notre verdict et ce mot d’ordre sera aussi notre épitaphe.</p>
<p>De quelle patrie et de quelle vie parlez-vous, vous qui vouez un culte à la haine d’un autre gouvernement à l’encontre de votre pays ? De quel domino verrouillé parlez-vous ? Qui a verrouillé le domino ? De quelle patrie et de quelle vie parlez-vous, vous qui ne chantez pas contre un blocus qui détruit la vie des Cubains ? De quel « sang pour penser différemment » parlez-vous ? De quel pays ? Où avez-vous perdu votre boussole, où avez-vous perdu le cap, quand avez-vous changé ? De quelle patrie et de quelle vie parlez-vous, si Maykel Osorbo a récemment appelé à une intervention militaire ? C’est la patrie que vous souhaitez ? Envahie ? De quelle patrie parlez-vous, si vous chantez contre votre pays depuis l’étranger ? De quelle vie parlez-vous, si vous avez offensé nos morts les plus sacrés ? De quelle patrie et de quelle vie parlez-vous, si la vie dans ce pays n&#8217;avait pas été respectée jusqu’au triomphe de la Révolution ?</p>
<p>Arrêtez avec vos histoires ! C&#8217;est et ce sera toujours « La Patrie ou la Mort ! », parce que nous respectons ceux qui nous ont remis le rêve et la liberté. « Ce n&#8217;est pas une phrase numancienne ou suicidaire, mais une volonté irréductible de tout donner. C&#8217;est la Patrie ou la Mort, car ce n&#8217;est qu&#8217;avec cette détermination que nous avons été libres. Libres, tels la pensée imprévisible. C&#8217;est la Patrie ou la Mort parce que ce pays ne peut pas mourir à nouveau. Des larmes coulent encore sur les visages et des blessures brûlent encore sur la peau. C&#8217;est la Patrie ou la Mort parce que celui qui se lève aujourd&#8217;hui pour Cuba se lève pour tous les temps. C&#8217;est la Patrie ou la Mort parce que nos cœurs saignent.</p>
<p>La seule façon d’assurer notre sécurité, la seule façon de résister aux assauts des vents du Nord, la seule façon d&#8217;être le phare de ce continent en déclin, la seule façon de ne pas être les chiens d&#8217;une idéologie oppressive, la seule façon de continuer à construire un pays meilleur : en critiquant ce qui est mal fait et aller de l&#8217;avant, la seule façon pour un enfant pauvre de la montagne de devenir professionnel, la seule façon d&#8217;avoir nos écoles, nos hôpitaux, nos parcs ; notre art, libre, critique et authentique ; la seule façon pour que nos vies soient respectées, la seule façon de nous réveiller chaque jour, heureux, sur un sol imparfait mais qui nous appartient, c&#8217;est de croire, c&#8217;est de dire, tous les jours : « La Patrie ou la Mort ! ».</p>
<p><strong>(Source: Granma)</strong></p>
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		<title>Notre alternative sera toujours : la patrie ou la mort !</title>
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		<pubDate>Thu, 18 Feb 2021 18:13:51 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[« Nous, les Cubains, nous avons appris à dévisager la mort sereinement, sans broncher, parce que nous avons acquis un sens de la vie réel, et c’est quand vous la considérez indigne quand vous ne vivez pas dans la liberté, quand vous ne vivez pas dans la dignité, quand vous ne vivez pas dans la justice, quand vous ne vivez pas pour quelque chose et pour quelque chose de grand, comme ce que les Cubains vivent actuellement. »]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-5250" alt="Cartel" src="/files/2021/02/Cartel.jpg" width="300" height="254" />« Nous, les Cubains, nous avons appris à dévisager la mort sereinement, sans broncher, parce que nous avons acquis un sens de la vie réel, et c’est quand vous la considérez indigne quand vous ne vivez pas dans la liberté, quand vous ne vivez pas dans la dignité, quand vous ne vivez pas dans la justice, quand vous ne vivez pas pour quelque chose et pour quelque chose de grand, comme ce que les Cubains vivent actuellement. »</p>
<p>« Il est bon de lire sans vantardise, comme des gens fermement décidés à faire ce qu’ils se promettent.</p>
<p>« Espérons que ceux qui, faute de bon sens, osent envisager une invasion de notre sol comprennent la monstruosité de leur erreur, parce que ça nous épargnerait beaucoup de sacrifices. Mais si cela arrivait par malheur, mais surtout par malheur pour ceux qui nous attaqueraient, qu’ils n’aient aucun doute qu’ici, sur cette terre qui s’appelle Cuba, ici, au milieu de ce peuple qui s’appelle cubain, ils devront lutter contre nous tant qu’il nous restera une goutte de sang, ils devront lutter contre nous tant qu’il nous restera un atome de vie.</p>
<p>« Nous n’attaquerons jamais personne, nous, personne ne doit jamais rien craindre de nous, mais quiconque veut nous attaquer doit savoir sans aucun doute qu’avec les Cubains d’aujourd’hui, car nous ne sommes plus en 1898 ou en 1899, car nous ne sommes plus au début du siècle, car nous ne sommes plus dans les années 10 ou 20 ou 30, qu’avec les Cubains de cette décennie-ci, qu’avec les Cubains de cette génération-ci, qu’avec les Cubains de cette époque-ci – pas parce que nous sommes meilleurs, mais parce que nous avons eu la chance de voir plus clair, parce que nous avons eu la chance de recevoir l’exemple et la leçon de l’histoire, une leçon qui a coûté tant de sacrifices à nos ancêtres, une leçon qui a coûté tant d’humiliation et tant de douleur aux générations passées – quiconque nous attaque, donc, doit savoir que notre génération se battra jusqu’à la dernière goutte de son sang…</p>
<p>« Et sans broncher devant les menaces, sans broncher devant les manœuvres, rappelons-nous qu’un jour nous n’avons été que douze hommes et que, comparé à la force de la tyrannie, la nôtre était si petite et si insignifiante que personne n’aurait pu croire possible de résister. Et pourtant nous avons cru, nous, qu’il était possible de le faire, tout comme nous croyons qu’il est possible aujourd’hui de résister à n’importe quelle agression. Et pas seulement de résister : de vaincre ! Car nous n’aurions pas d’autre alternative maintenant que celle avec laquelle nous avons lancé la lutte révolutionnaire : la liberté ou la mort ! Sauf que, maintenant, liberté veut dire quelque chose de plus, liberté veut dire : patrie. Et notre alternative serait donc : la patrie ou la mort !</p>
<p>Extraits du discours prononcé par le Commandant en chef, Fidel Castro Ruz, le 5 mars 1960, lors des funérailles des victimes de l&#8217;explosion du navire La Coubre, un acte terroriste perpétré par les États-Unis contre notre pays.</p>
<p><strong>(Source: Granma)</strong></p>
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		<title>Des millions pour une démocratie « made in USA »</title>
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		<pubDate>Mon, 08 Feb 2021 18:44:18 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Bien qu'elle n'ait jamais porté les fruits escomptés par ses promoteurs, la subversion contre Cuba reste une affaire lucrative qui déplace des millions de dollars. Dissimulée sous de multiples formes, par le biais d'agences, d’entreprises et d'organisations qui sont rarement transparentes dans la gestion de leurs fonds.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-5194" alt="USAIN NED" src="/files/2021/02/USAIN-NED.jpg" width="300" height="250" />Bien qu&#8217;elle n&#8217;ait jamais porté les fruits escomptés par ses promoteurs, la subversion contre Cuba reste une affaire lucrative qui déplace des millions de dollars.</p>
<p>Dissimulée sous de multiples formes, par le biais d&#8217;agences, d’entreprises et d&#8217;organisations qui sont rarement transparentes dans la gestion de leurs fonds, le parrainage d&#8217;actions visant à renverser la Révolution a dépassé les 249,5 millions au cours des deux dernières décennies.</p>
<p>Une information révélée par le site Cuba Money Project, qui se consacre à la couverture des programmes et des projets du gouvernement étasunien en relation avec l&#8217;Île.</p>
<p>En 2020 seulement, un rapport basé sur les informations publiées par des agences comme l&#8217;Agence étasunienne pour le développement international (USAID) sur leur portail numérique, estime à 2,5 millions la somme affectée au financement d’initiatives subversives.</p>
<p>Ce chiffre n&#8217;est que partiel, car « certains programmes sont tellement secrets que les bénéficiaires des fonds ne sont jamais révélés », indique le journaliste Tracey Eaton, dans un article pour Cuba Money Project, intitulé Le business de la démocratie à Cuba est en hausse.</p>
<p>Selon Eaton, au moins 54 groupes ont mené des programmes sur l&#8217;Île avec de l&#8217;argent provenant de l’Usaid ou de la Fondation nationale pour la démocratie (NED) depuis 2017, coïncidant avec l&#8217;arrivée de Donald Trump à la présidence.</p>
<p>« Un vaste réseau de groupes financés par le gouvernement étasunien envoie chaque année de l&#8217;argent en espèces à des centaines de militants, journalistes et dissidents cubains pour la &#8220;démocratie&#8221; », a-t-il affirmé.</p>
<p>Récemment, à la suite de la provocation devant le ministère de la Culture, un reporter du site ADN Cuba – l’un des médias administrés depuis l&#8217;étranger, qui se consacre à déformer la réalité du pays – a reconnu dans une vidéo, qui a circulé sur les réseaux sociaux, avoir reçu entre 150 et 200 dollars pour couvrir l&#8217;événement.</p>
<p>D&#8217;autres publications, au programme clairement anti-cubain, arborant le slogan d&#8217;un soi-disant journalisme « indépendant », ont également admis leurs liens avec des agences étasuniennes.</p>
<p>Or, il ne s’agit que de la face visible d&#8217;une entreprise extrêmement solvable. En effet, le Département d&#8217;État, l&#8217;USAID et le NED indiquent qu’ils disposent d’agents sous contrat « non déclarés », qui reçoivent également une partie des fonds destinés à un changement de système politique dans notre pays.</p>
<p>Il est impossible de savoir quelle part de l&#8217;argent étasunien atterrit à Cuba et combien de personnes sont rémunérées conclut Eaton. Ce qui est très clair, c&#8217;est que les millions investis n&#8217;ont pas suffi à l&#8217;empire pour mettre à genoux un peuple déterminé à défendre sa souveraineté à tout prix.<br />
<strong><br />
(Source: Granma)</strong></p>
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		<title>Silvio Rodriguez démonte le show médiatique contre le Ministère de la Culture à Cuba</title>
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		<pubDate>Sun, 31 Jan 2021 20:18:38 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Le chanteur-auteur-compositeur cubain Silvio Rodriguez a démonté un spectacle médiatique récemment mis en scène devant le Ministère de la Culture et largement diffusé sur les réseaux sociaux pour attaquer la Révolution. Selon l’artiste, le matériel audiovisuel de ces événements, survenus le 27 janvier dernier.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-5202" alt="silvio-rodriguez 2" src="/files/2021/02/silvio-rodriguez-2.jpg" width="300" height="249" />Le chanteur-auteur-compositeur cubain Silvio Rodriguez a démonté un spectacle médiatique récemment mis en scène devant le Ministère de la Culture et largement diffusé sur les réseaux sociaux pour attaquer la Révolution.</p>
<p>Selon l’artiste, le matériel audiovisuel de ces événements, survenus le 27 janvier dernier, ne prouve pas que des fonctionnaires auraient agressé des personnes rassemblées devant le siège de cette institution.</p>
<p>J’ai essayé de regarder la vidéo des fonctionnaires de la Culture qui agressent les artistes, mais je n’ai pas réussi. J’en ai vu une où le vice-ministre Fernando Rojas les invite à plusieurs reprises à entrer au sein du Ministère, a indiqué Silvio sur son site Segunda Cita.</p>
<p>Puis, décrit-il, il se passe quelque chose de très confus, un cri, et il y a un garçon qui dit qu’il y a des policiers armés -qui ne se voient pas non plus. Sur deux sites de l’opposition, pour visionner la vidéo, ils vous demandent d´accepter les cookies. Si vous voulez tant divulguer la prétendue injustice, vous devriez donner des facilités. N’est-ce pas ?, a-t-il manifesté.</p>
<p>Le Ministère de la Culture cubain a rejeté les allégations persistantes sur les réseaux sociaux concernant l’agression présumée du titulaire de ce portefeuille, Alpidio Alonso, contre des personnes rassemblées devant cette institution.</p>
<p>Dans une déclaration, l’institution a rejeté les actes de provocation de ces manifestants, tout en réaffirmant sa volonté de dialoguer avec les créateurs honnêtes et son refus d’accepter des provocations ou de s’entretenir avec ceux qu’elle considérait comme des mercenaires.</p>
<p>Le président de Cuba, Miguel Diaz-Canel, a également dénoncé les agressions perpétrées contre des entités de l’État.</p>
<p>Sur le réseau social Twitter, le mandataire a écrit qu´il « n’est pas honnête de se réfugier dans l’art pour provoquer le siège des institutions et des fonctionnaires publics, alors que la nation lutte à bras-le-corps contre le blocus, la pandémie et la mort. Nos ministères ne sont pas des plateformes médiatiques. On y travaille dur ».</p>
<p><strong>(Source: Prensa Latina) </strong></p>
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		<title>San Isidro, un acte de reality show impérial</title>
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		<pubDate>Thu, 10 Dec 2020 00:21:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<description><![CDATA[En tant que président, il a presque tout fait pour asphyxier le peuple cubain et il a même eu le cynisme de dire que c’était un moyen d’aider le peuple cubain. Lorsqu'il a empêché, retardé ou augmenté le coût de l'arrivée des navires pétroliers, ou interdit le commerce ou les transferts d'argent vers notre pays, il a lâché sournoisement : « Ils sont incapables de gérer leur économie ».]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-5050" alt="San isidro Parque Trillo" src="/files/2020/12/San-isidro-Parque-Trillo.jpg" width="300" height="254" />Donald Trump s’en va. Mais certains Cubains, répandant un sentiment de malaise mêlé de honte, le revendiquent comme « leur » président. Ils scandent : « Trump 2020 ! »</p>
<p>En tant que président, il a presque tout fait pour asphyxier le peuple cubain et il a même eu le cynisme de dire que c’était un moyen d’aider le peuple cubain. Lorsqu&#8217;il a empêché, retardé ou augmenté le coût de l&#8217;arrivée des navires pétroliers, ou interdit le commerce ou les transferts d&#8217;argent vers notre pays, il a lâché sournoisement : « Ils sont incapables de gérer leur économie ». Mais Cuba a géré de manière exemplaire les effets de la pandémie et de la crise économique internationale &#8211; et, dans un esprit d&#8217;humanisme, l’Île a envoyé 53 brigades médicales dans des pays pauvres et riches -, elle a créé ses propres médicaments et testé ses propres vaccins, amorti les dégâts considérables causés par les pluies intenses&#8230; et n&#8217;a laissé aucun de ces citoyens à l’abandon.</p>
<p>Ces trumpistes nés à Cuba son des « (&#8230;) déserteurs qui réclament un fusil dans les armées de l’Amérique du Nord – celle qui noie ses Indiens [et ses Noirs] dans le sang, et va de plus à moins » selon les mots de José Marti. Après plus d&#8217;un siècle et demi de lutte, quelqu&#8217;un doute-t-il que l&#8217;impérialisme étasunien s&#8217;intéresse à Cuba et non à la liberté ou au bien-être de ce pays ?</p>
<p>Il existe une référence historique controversée : la Malinche. Une esclave nahualt qui fut la maîtresse et l’interprète d&#8217;Hernan Cortés, et qui contribua par ses conseils à la conquête du territoire mexicain. Selon le Dictionnaire de l&#8217;Académie royale espagnole, aujourd&#8217;hui, le terme Malinche désigne toute « personne, mouvement, institution, etc. qui commet une trahison », qu&#8217;il s&#8217;agisse d&#8217;un homme ou d&#8217;une femme. Le dénommé Mouvement San Isidro est un acte du show de télé-réalité dans lequel Donald Trump est devenu président. Les personnes réunies là-bas sont appelées « collègues » dans un tweet du Chargé d&#8217;affaires de l&#8217;ambassade des États-Unis à La Havane.</p>
<p>Mais parlons de faits concrets. Un policier en uniforme remet une convocation au citoyen Denis Solis. Celui-ci explose et le couvre d’insultes en employant des mots que je n’oserai pas reproduire ici, et le menace. Le policier ne lui pas les menotte, ne le frappe pas, ne le plaque pas au sol pour presser son genou sur son cou. Une vidéo prise par la victime présumée en témoigne. Denis est interpellé pour outrage. Il a déjà reçu plusieurs amendes administratives pour avoir troublé la paix et deux avertissements officiels pour avoir harcelé des touristes. Le délit d&#8217;outrage est prévu à l&#8217;article 144.1 du Code pénal. Denis accepte les chefs d’accusation et ne fait pas appel. Mais avant d’obtempérer, il clame haut et fort que Trump est son président, et c’est ainsi qu’il devient un « dissident ». Les « grévistes » de San Isidro exigent sa libération. Ils se déclarent en grève de la faim et de la soif, mais le septième jour, Alcantara, le chef de file de la provocation &#8211; il a souillé le drapeau national dans d&#8217;autres actes de cette étrange mise en scène &#8211; apparaît dans une vidéo prise par ses « collègues » &#8211; pour utiliser le même terme que le diplomate impérial -, furieux et agressif, empêchant les autorités sanitaires d’intervenir, et non pas « très faible et alité » (comme l&#8217;indique la logique médicale).</p>
<p>Il y a toujours des personnes crédules qui s’inquiètent sincèrement de la santé des « grévistes ». Et il y a aussi ceux qui suggèrent qu&#8217;il n&#8217;est pas dans notre intérêt qu&#8217;ils meurent, comme si la Révolution ne luttait pas chaque jour et chaque heure pour la vie de tous ses citoyens, qu&#8217;ils soient avec elle ou non, face aux tentatives impériales pour nous soumettre par la faim et les maladies.</p>
<p>Si Denis est en prison et non hospitalisé ou mort, c&#8217;est parce qu&#8217;il n&#8217;y a pas de personnes disparues à Cuba, et que la police, chargée de faire régner l&#8217;ordre, comme il se doit, n&#8217;assassine pas et ne torture pas.</p>
<p>Leur revendication est si peu sérieuse &#8211; je veux dire, pour les Cubains &#8211; que les « ni ceci, ni cela » abondent. Je ne suis pas d&#8217;accord avec ceux de San Isidro, mais je ne suis pas non plus d&#8217;accord avec les agissements du gouvernement, affirment-ils. Pour être sérieux dans notre analyse, nous devrions laisser de côté Denis (le prétexte), et chercher les vraies raisons.</p>
<p>Sur ce point, je ne fais aucune hypothèse monétaire &#8211; même si Denis a avoué avoir reçu de l&#8217;argent d&#8217;une personne liée aux attentats à Cuba &#8211; je préfère discuter des idées. Et j’ignore les raisons de l&#8217;étrange voyage de l&#8217;écrivain-journaliste qui, pour arriver à Cuba en provenance du Mexique avait dû d&#8217;abord passer par les États-Unis.</p>
<p>Mais ceux qui jouent les équilibristes offrent des pistes : il ne s&#8217;agit pas d&#8217;un décret ou d&#8217;une décision que quelqu&#8217;un a jugé erroné &#8211; les déclarations sont toutes mélangées et si demain le gouvernement venait à prendre une décision plus radicale et énergique, tout serait mis dans le même sac -, il ne s&#8217;agit pas de la liberté d&#8217;expression (et encore moins, loin s’en faut, artistique), mais de la construction d&#8217;une opposition politique clairement déjà parrainée par l&#8217;impérialisme, du rétablissement de la démocratie bourgeoise et de la destruction de toute lueur de démocratie populaire.</p>
<p>Bien que beaucoup des ces « grévistes » l’ignorent, le véritable objectif est la restauration de la Cuba néocoloniale. Pour mémoire, les hauts fonctionnaires de l’administration Trump se sont immédiatement portés au secours des acteurs de leur mise en scène. Ils savent que le rideau est sur le point de tomber et veulent porter les derniers coups de poignards.</p>
<p>C&#8217;est pourquoi il est si odieux et scandaleux de lire certains textes de mercenaires qui osent comparer les combattants héroïques de la clandestinité durant la dictature de Fulgencio Batista avec ces déserteurs qui réclament des fusils à l&#8217;armée de l’envahisseur, pour paraphraser Marti.</p>
<p>Oui, on entend déjà s’élever les voix d&#8217;une certaine presse transnationale, attentive au dernier râle trumpiste. Ils affirment que nous vivons à l&#8217;ère de l&#8217;après-vérité, une « situation dans laquelle les faits objectifs ont moins d&#8217;influence que les émotions ou les croyances lorsqu&#8217;il s&#8217;agit de définir l&#8217;opinion publique », selon un dictionnaire. Mais la Révolution cubaine n&#8217;a pas pour habitude de mentir ou de déguiser la vérité. Fidel, l&#8217;homme qui vit dans chaque révolutionnaire cubain, nous a appris à ne jamais mentir.</p>
<p><strong>(Source: Granma)</strong></p>
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		<title>Pour plus de socialisme contre le coup d’État en douceur</title>
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		<pubDate>Wed, 09 Dec 2020 23:59:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Ce ne sont pas des jeunes porteurs d’un projet de société meilleure, qu'ils ont eux-mêmes conçu avant de le mener à bien. Ils n'ont aucune orientation politique digne de ce nom ; ce ne sont que des instruments du programme à travers lequel les États-Unis prétendent détruire la Révolution. Ils n’ont même pas fait de véritable grève de la faim : ce n'était pas nécessaire pour le show politique.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-5040" alt="cuba niños" src="/files/2020/12/cuba-niños.jpg" width="300" height="258" />La farce de San Isidro, de très mauvaise facture, a été la tentative des États-Unis d’amorcer un coup d&#8217;État en douceur à Cuba. Impossible de le voir autrement</p>
<p>Ce ne sont pas des jeunes porteurs d’un projet de société meilleure, qu&#8217;ils ont eux-mêmes conçu avant de le mener à bien. Ils n&#8217;ont aucune orientation politique digne de ce nom ; ce ne sont que des instruments du programme à travers lequel les États-Unis prétendent détruire la Révolution. Ils n’ont même pas fait de véritable grève de la faim : ce n&#8217;était pas nécessaire pour le show politique.</p>
<p>Que s&#8217;est-il donc passé là-bas ? La farce de San Isidro, de très mauvaise facture, a été la tentative des États-Unis d’amorcer un coup d&#8217;État en douceur à Cuba. Impossible de voir les choses autrement.</p>
<p>Je sais que tous ceux qui demandent aujourd&#8217;hui un dialogue à la suite des événements qui ont eu lieu ne sont pas payés par les États-Unis. À ce stade, se mêlent des demandes de diverses natures. Il est clair qu&#8217;à Cuba nous ne pensons pas tous de la même façon. Je suis persuadée que les institutions et les organisations doivent être revitalisées en tant qu&#8217;espaces de dialogue et de participation politique effective, ce n&#8217;est pas la première fois que je le dis. Ils doivent accueillir un débat systématique sur la réalité cubaine contemporaine – qui est difficile – avec un sens critique. Nous voyons déjà comment l’on tire parti des déficiences et des formalismes. C’est sûr, nous devons avoir des échanges, nous devons communiquer plus et mieux.</p>
<p>Mais cela ne doit pas nous amener à soutenir sans discernement un coup d&#8217;État contre la Révolution. Nous devons avoir ce dialogue dans un autre cadre, dans d&#8217;autres conditions. Ce scénario-là, nous ne devrions pas le cautionner, aussi bonnes que soient nos intentions.</p>
<p>Si nous souhaitons un horizon meilleur pour notre pays, ce n&#8217;est pas en nous associant à cette action menée dans le quartier San Isidro que nous y parviendrons. N&#8217;attendons pas un pays plus prospère, plus équitable, plus démocratique et plus juste à partir de la déstabilisation que le groupe de San Isidro a voulu provoquer. L&#8217;Histoire montre que le seul objectif d’actions de ce type est d’instaurer un régime conforme aux intérêts du capitalisme étasunien, et les intérêts du capitalisme étasunien sont ceux de l&#8217;exploitation et de la spoliation.</p>
<p>Si le conflit s&#8217;intensifiait, et que venait à triompher un programme putschiste, les conquêtes sociales dont nous jouissons aujourd&#8217;hui seraient balayées pour mettre en route la privatisation, sans scrupules, de tout ce qui pourrait être privatisé, y compris l&#8217;éducation et la santé. Les conditions d&#8217;emploi de la majorité seraient d&#8217;une précarité désastreuse.</p>
<p>Le trafic de drogue, et tout ce qui offre des possibilités de profit aux élites économiques qui s&#8217;imposeront au pouvoir, se développeront de manière exponentielle et les conditions de sécurité que l&#8217;on connaît aujourd&#8217;hui disparaîtront. Un secteur de la population accroîtra ses revenus et améliorera ses conditions de vie, c’est bien cela qui va produire, mais au prix de la pauvreté de la grande majorité. La plupart des petites affaires privées seront balayées par les grandes sociétés transnationales. Les secteurs qui se trouvent actuellement dans des conditions défavorables verront une aggravation extrême de leurs conditions systémiques de vulnérabilité.</p>
<p>Nous pouvons dire cela parce que c&#8217;est ce qui s&#8217;est passé après la chute du camp socialiste en Europe de l&#8217;Est, même si toute la propagande occidentale s&#8217;est efforcée d&#8217;omettre ces « détails ». Nous pouvons dire cela parce que c&#8217;est la nature du capitalisme dans toute la région, même si la propagande ne cherche qu&#8217;à nous vendre l&#8217;idée que le capitalisme est une comédie hollywoodienne.</p>
<p>Le discours sur davantage de démocratie, de dialogue, de société plus ouverte, sans l&#8217;engagement explicite de défendre la continuité du socialisme, même si nous avons peine à le croire, vend une idée de progrès et de bien-être totalement incompatible avec le capitalisme servile qui fait partie du changement de régime qu&#8217;ils sont en train de concocter.</p>
<p>Ceux qui ont soutenu le mouvement de San Isidro se joignent, intentionnellement ou non, qu&#8217;ils le veuillent ou non, à la fabrication d&#8217;une explosion sociale contre le gouvernement socialiste de Cuba.</p>
<p>C&#8217;est pour cette raison qu’il est important de savoir discerner ce que l’on veut vraiment, et de se démarquer : toutes les voix ne s&#8217;élèvent pas pour la même chose. S&#8217;il en est certains qui souhaitent un dialogue, mais pas nécessairement la chute du système, s&#8217;il n&#8217;y a pas d&#8217;identification avec le mouvement autoproclamé, il est important de le légitimer et de marquer la différence, afin que leur protestation ne soit pas capitalisée par ceux qui veulent faire feu de tout bois, dans un moment aussi sensible que celui que nous vivons.</p>
<p>Un groupe de médias numériques qui a émergé durant le gouvernement d’Obama, qui a investi dans la construction d&#8217;une contre-révolution d&#8217;un nouveau genre, met en place des matrices d&#8217;opinion pour détruire la Révolution, et préparer les conditions subjectives pour le changement du système politique sur l&#8217;Île.</p>
<p>Il est faux de croire que le capitalisme garantira de meilleures conditions de démocratie et d&#8217;équité que le socialisme. C&#8217;est une illusion, il suffit de regarder le monde pour s&#8217;en rendre compte.</p>
<p>Notre socialisme a d&#8217;importantes questions à résoudre, dans des conditions très défavorables, en raison d&#8217;un blocus imposé par les véritables patrons du groupuscule de San Isidro : la durabilité économique, et en même temps, gagner la bataille contre les inégalités sociales, en approfondissant l&#8217;équité et en améliorant les conditions de vie des secteurs les plus vulnérables et de tous les Cubains. Mais avancer dans cette direction, à l&#8217;unisson, dans les deux sens, est impensable dans le capitalisme.</p>
<p>Nous devons, entre nous tous, faire un meilleur socialisme, ne pas abandonner la voie de sa construction. Nous ne pouvons pas capituler face à ceux qui, de la manière la plus malhonnête possible, ont vendu l&#8217;avenir de la nation.</p>
<p>Il est vrai que le blocus est un fardeau trop hostile, qui épuise, et nous pourrions même nous lasser de le mentionner, mais son existence est extrêmement injuste et cela prouve à quel point nous avons été proches de la construction d&#8217;une alternative à ce monde inégal et ultra-hégémonique, dans lequel la majorité de la population meurt sans jouir des droits dont nous avons tous bénéficié, pour le simple fait d’être nés dans un système socialiste.</p>
<p>Ne faisons pas comme si ces droits étaient évidents : ce furent des conquêtes de la Révolution. La Révolution cubaine a placé la dignité de la vie au cœur du système politique de la nation, et c&#8217;est cela qui est en jeu aujourd&#8217;hui. Nous devons refonder le pacte collectif pour la défense du socialisme.</p>
<p>Quant à ceux qui souhaitent un retour à un système qui signifierait la précarité la plus brutale en matière de droits et de conditions de vie pour la majorité des Cubains, peu importe leurs beaux et grands discours sur la démocratie et les libertés, nous devons les prendre pour ce qu&#8217;ils ne sont pas. Ils sont faux !</p>
<p>Considérons que c&#8217;est le même discours avec lequel ceux qui le financent ont envahi le monde entier, en en faisant un espace plus misérable, seulement à des fins de profit. Les bombes ne sont pas tombées au nom de l&#8217;oppression, mais précisément au nom de la démocratie et de la liberté. Demandons-nous s&#8217;ils représentent vraiment nos intérêts. Je crois qu&#8217;il n&#8217;y a rien de plus légitime que de souhaiter que la société change pour le mieux, mais sans sacrifier les réussites concrètes déjà garanties par le socialisme. Et nous avons le droit de défendre ce désir, nous tous qui voulons le défendre face aux menaces qui surgiraient en cours de route.</p>
<p>Ne méconnaissons pas l&#8217;Histoire. Cette heure est une heure de définitions. Ne nous laissons pas arracher cette Révolution ! N’abandonnons pas cette Révolution, mise entre nos mains par des femmes et des hommes d&#8217;une telle stature morale face au scénario corrompu et si souvent répété d&#8217;un coup d&#8217;État en douceur ! Certains que nous apprécions beaucoup se tromperont et soutiendront le dénommé mouvement San Isidro, en pensant que c&#8217;est la voie légitime pour le dialogue. Nous, nous ne pouvons pas nous tromper. Le dialogue est nécessaire ; la voie est erronée. Nous ne négocions pas le socialisme ; l’abandon de la Révolution, nous ne le négocions pas, sinon nous entrerions dans l&#8217;une des pages les plus tristes de notre Histoire du fait de ce qui viendrait ensuite.</p>
<p>Ni silencieux, ni léthargiques, ni confus, ni fermés au dialogue entre nous, sans aucun mercenariat.</p>
<p>Nous ne voulons ni coup d&#8217;État en douceur à Cuba ni doctrine de choc pour nous. Nous ne voulons pas redevenir l’arrière-cour des États-Unis.</p>
<p>Dignité ! Souveraineté ! Socialisme ! Le temps est venu pour nous de reprendre entre nos mains le cours de l&#8217;Histoire !</p>
<p><strong>(Source: Granma)</strong></p>
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		<title>Qui est derrière le show anticubain du quartier San Isidro ?</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Dec 2020 20:44:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La vie quotidienne du quartier San Isidro, dans la Vieille Havane, a été perturbée ces derniers jours par un groupe de 14 personnes, – 4 appartenant au mouvement dit de San Isidro –, qui sont devenues le centre d'un nouveau show contre-révolutionnaire, parrainé et soutenu par le gouvernement des États-Unis Vers la fin du 19e siècle, le quartier de San Isidro dans la Vieille Havane est devenu une « zone de tolérance ».]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-5028" alt="alcantara OEA" src="/files/2020/12/alcantara-OEA.jpg" width="300" height="250" />La vie quotidienne du quartier San Isidro, dans la Vieille Havane, a été perturbée ces derniers jours par un groupe de 14 personnes, – 4 appartenant au mouvement dit de San Isidro –, qui sont devenues le centre d&#8217;un nouveau show contre-révolutionnaire, parrainé et soutenu par le gouvernement des États-Unis Vers la fin du 19e siècle, le quartier de San Isidro dans la Vieille Havane est devenu une « zone de tolérance »</p>
<p>Ce quartier de gens humbles, harcelés par la présence des marines yankees qui débarquaient à terre en quête de plaisir et de sexe bon marché, a vu sa vie se transformer après le triomphe de la Révolution en 1959.</p>
<p>Jadis maltraité, il compte aujourd&#8217;hui 14 cabinets médicaux, une clinique de médecine traditionnelle, une clinique vétérinaire, trois écoles maternelles, un jardin d&#8217;enfants et quatre écoles.</p>
<p>J&#8217;ai eu l&#8217;occasion d’avoir des échanges avec les habitants de l&#8217;endroit, lors d&#8217;un débat de quartier organisé par les CDR, il y a environ deux ans, en hommage au commandant en chef, Fidel Castro Ruz.</p>
<p>Nous nous sommes réunis, sans tribunes ni discours tout préparés, au pied de la ceiba (fromager) du parc. Je me souviens de deux interventions, l&#8217;une dans laquelle, au nom de tous les voisins, un compañero, en s’appuyant sur sa foi religieuse, déclarait son soutien inconditionnel à la Révolution.</p>
<p>L&#8217;autre était celle d&#8217;un vieil homme, qui appela ses concitoyens à se souvenir de ce qu&#8217;avait été ce lieu avant 1959 et combien d&#8217;entre eux, étant enfants, avaient connu des cas de femmes outragées par les Marines yankees.</p>
<p>Or, ces histoires émouvantes de transformation sociale ne sont pas celles dont parlent les médias transnationaux et les réseaux virtuels qui ont, ces jours-ci, fixé leur attention sur ce quartier populeux.</p>
<p>NOUVEAU SHOW ANTICUBAIN</p>
<p>Le spectacle est très semblable à celui qui, en d&#8217;autres occasions, a été mis en scène par d&#8217;autres groupes de mercenaires ou de marionnettes au service du gouvernement des États-Unis. N&#8217;oublions pas la fameuse, car ridicule et fausse, « grève de l&#8217;avocat », dans laquelle sa promotrice fut surprise alors qu’elle dégustait des repas appétissants.</p>
<p>Tous ne jouent pas le même rôle dans le spectacle : certains disent qu&#8217;ils font une grève de privation de nourriture et d&#8217;eau, d&#8217;autres de nourriture, et plusieurs autres font la fête, comme on peut le voir dans les transmissions en direct, une sorte de télé-réalité que le « mouvement » réalise généralement à travers les réseaux sociaux, dans des actes d&#8217;autopromotion ou de rapports à l’attention de ceux qui les financent.</p>
<p>Pour l&#8217;instant, le groupe a deux exigences : la première, la libération de Denis Solis Gonzalez, présenté comme un jeune artiste censuré, qui, selon eux, a disparu après avoir été arrêté par la police.</p>
<p>L&#8217;Agence cubaine de rap, une institution culturelle internationalement reconnue, a démonté l&#8217;argument grossier que les manipulateurs utilisent à propos de la relation de Denis Solis avec l&#8217;art : « La voix d&#8217;un débutant sans œuvre consolidée ne peut être invoquée comme représentative de notre hip hop, encore moins quand on sait que les intérêts qu&#8217;il défend font partie du plan subversif orchestré contre la Révolution cubaine. »</p>
<p>La nature de cette affaire n&#8217;a pas tardé à être éclaircie, y compris par Solis Gonzalez lui-même qui, dans une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux, a admis avoir des liens avec des personnes ayant financé des actes violents contre Cuba, comme c&#8217;est le cas de Jorge Luis Fernandez Figueras, accusé par la justice cubaine d&#8217;appartenir à un groupe terroriste basé à Miami, qui a promis de lui envoyer 200 dollars s&#8217;il obéissait à ses instructions.</p>
<p>QU&#8217;EST-CE QUE LE SOI-DISANT MOUVEMENT SAN ISIDRO ?</p>
<p>Le Mouvement San Isidro fabriqué de toutes pièces, centre d&#8217;un show médiatique orchestré par le réseau de médias au service des intérêts des États-Unis, ne représente en rien le quartier humble, laborieux et révolutionnaire dont il a pris le nom, lequel condamne la présence de personnes qui vivent du scandale, commettent des actes dégradants et vont jusqu’à manipuler des mineurs pour organiser des performances grossières et provocantes.</p>
<p>Luis Manuel Otero Alcantara, identifié comme le chef du groupuscule, a un long passé de provocations, soutenues et encouragées par Mara Tekach, lorsqu&#8217;elle était chargée d’affaires de l&#8217;ambassade des États-Unis à La Havane. Parmi les hommes politiques qu&#8217;il admire, figurent des membres du Congrès qui ont promu le renforcement du blocus génocidaire contre le peuple cubain.<br />
Photo: Internet</p>
<p>Dans les émissions de télé-réalité qu&#8217;ils réalisent habituellement, on peut constater la dégradation existentielle et culturelle de son groupe et le lien avec les terroristes de Miami qui ont mené des actions violentes contre notre pays.</p>
<p>Dans l&#8217;une de leurs transmissions en direct, l&#8217;un des membres du prétendu Mouvement a salué le terroriste William Gonzalez Cabrera, responsable du financement d&#8217;actions contre des installations et des établissements à Cuba, comme le furent les tentatives d&#8217;incendie d&#8217;une cafétéria, d&#8217;un salon de coiffure et d&#8217;une épicerie, et un autre membre du groupe a posé la question sur des actions qui allaient être menées avec des cocktails Molotov.</p>
<p>Pendant que se tissait le scénario du montage de solidarité avec Denis Solis, on a pu voir ses « frères » de cause faire la fête dans une vidéo qui circulait sur les réseaux sociaux, une attitude qui contraste avec la persécution qu&#8217;ils ont mise en scène quelques heures plus tard.</p>
<p>Le deuxième prétexte qu&#8217;ils ont inventé, pour rendre leur provocation populaire, est la demande de suppression des magasins de MLC [monnaie librement convertible], une mesure prise par le gouvernement par nécessité pour faire face au siège économique, intensifié par l&#8217;administration de Donald Trump, dans une situation aggravée par la crise générée par la COVID-19.</p>
<p>Il est intéressant de noter que les mêmes individus qui ont cette exigence achètent de la nourriture depuis l&#8217;étranger dans ces magasins par le biais d&#8217;une plateforme en ligne, en pleine grève de la faim et de soif qu&#8217;ils prétendent mener.</p>
<p>QUI TIRE LES FICELLES ?</p>
<p>Le nouveau show, orchestré depuis Washington et Miami, fait partie des plans de subversion contre Cuba, et a des précédents dans d&#8217;autres actions semblables organisées, exécutées et financées par ce gouvernement dans le but de détruire la Révolution.</p>
<p>Si l&#8217;on analyse le modus operandi du mouvement San Isidro, nous trouvons de nombreux points contenus dans le manuel du politologue étasunien Gene Sharp à propos de la stratégie du coup d’État en douceur. On remarque en outre plusieurs similitudes entre les plans exécutés durant le Maidan ukrainien, les guarimbas [violences de rue] vénézuéliennes et les actions de groupes de délinquants lors du coup d&#8217;État contre Evo Morales en Bolivie…</p>
<p>Nous pouvons observer une tendance à avoir recours à des délinquants et des individus de basse morale qui se prêtent à servir d’agents d&#8217;un gouvernement étranger, afin de promouvoir le chaos et d&#8217;alimenter le discours de la violence et de la répression, largement propagé par un réseau social financé et organisé de médias numériques et traditionnels.</p>
<p>Certains fonctionnaires du gouvernement des États-Unis n&#8217;ont pas caché leur complicité avec les incidents de La Havane, au contraire de notre gouvernement qui ne s&#8217;immisce pas dans les affaires intérieures des autres pays.</p>
<p>Michael Kozak, sous-secrétaire par intérim du Bureau des affaires de l&#8217;hémisphère occidental du Département d&#8217;État des États-Unis, fervent promoteur du blocus et de la suspension des transferts d’argent, a fait plusieurs déclarations de soutien au Mouvement San Isidro, de même que Marco Rubio, sénateur républicain de Floride, dont la feuille de route anti-cubaine est bien connue de notre peuple.</p>
<p>S’agissant d’ingérence, Luis Almagro, Secrétaire général de l&#8217;OEA discréditée, ne pouvait pas être absent, et il n&#8217;a pas tardé à manifester son soutien à cette nouvelle action anti-cubaine.</p>
<p>Les fonctionnaires yankees, les membres du Congrès anticubains et le Secrétaire général de l&#8217;OEA n’ont que faire des effets sur la santé qu&#8217;une attitude irresponsable pourrait avoir sur certaines des personnes impliquées. Ce qu&#8217;ils cherchent à tout prix, c&#8217;est à discréditer le parcours clair et exemplaire de la Révolution, récemment reconnue avec l&#8217;élection de Cuba comme membre du Conseil des Droits de l&#8217;Homme des Nations unies, tout en soutenant les justifications du gouvernement étasunien pour maintenir le blocus génocidaire qui frappe notre peuple tout entier.</p>
<p>Cette action provocatrice, dont les ficelles sont tirées depuis Washington et Miami, prétend ignorer la riche histoire de la Révolution, qui n&#8217;accepte pas de céder ni aux pressions de l&#8217;empire ni à une poignée de marionnettes. En janvier 1959, le peuple cubain a appris la valeur de l&#8217;indépendance, de la souveraineté et du culte de la pleine dignité de l&#8217;Homme : il n&#8217;est pas prêt à renoncer à ces conquêtes qui ont coûté tant de sang glorieux.</p>
<p><strong>(Source: Granma)</strong></p>
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