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	<title>Cubadebate (Français) &#187; Révolution</title>
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		<title>Cienfuegos accueillera l&#8217;acte central du 26 juillet</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Jun 2022 22:54:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<category><![CDATA[26 juillet]]></category>
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		<description><![CDATA[Le Bureau politique du Comité central du Parti a accepté de donner à la province de Cienfuegos le lieu de l'acte central du 69e anniversaire des assauts contre la caserne Moncada et Carlos Manuel de Céspedes le 26 juillet. La décision a pris en compte les performances positives dans les domaines économique, politique et social, auxquelles tous les secteurs de la société de Cienfuegos ont contribué de manière soutenue. La province affiche des indicateurs économiques favorables, se distingue par la promotion des pôles productifs et la diversification de sa production agricole.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-5551" alt="santiago-de-cuba-26-de-julio-580x330" src="/files/2022/08/santiago-de-cuba-26-de-julio-580x330.jpg" width="300" height="251" /></p>
<p>Le Bureau politique du Comité central du Parti a accepté de donner à la province de Cienfuegos le lieu de l&#8217;acte central du 69e anniversaire des assauts contre la caserne Moncada et Carlos Manuel de Céspedes le 26 juillet.</p>
<p>La décision a pris en compte les performances positives dans les domaines économique, politique et social, auxquelles tous les secteurs de la société de Cienfuegos ont contribué de manière soutenue.</p>
<p>La province affiche des indicateurs économiques favorables, se distingue par la promotion des pôles productifs et la diversification de sa production agricole. Bien qu&#8217;il n&#8217;ait pas atteint le plan prévu lors de la récolte récemment achevée, il maintient des résultats stables au cours des trois dernières années.</p>
<p>De plus, il respecte le programme de logements et augmente la production locale de matériaux de construction.</p>
<p>Dans le domaine des services, le territoire a réalisé des progrès encourageants dans le développement du tourisme, des transports, du commerce intérieur et de l&#8217;informatisation.</p>
<p>Progrès dans l&#8217;éducation, la culture, la santé et le sport. Elle a réalisé un travail remarquable dans la confrontation au COVID-19 et a maintenu la stabilité des indicateurs de santé.</p>
<p>L&#8217;essor du travail culturel communautaire, les réalisations en matière d&#8217;éducation artistique et de préservation du patrimoine sont notables.</p>
<p>Le système de gestion de la science et de l&#8217;innovation, dirigé par la direction du Parti et du gouvernement avec la participation active de l&#8217;Université Carlos Rafael Rodríguez, a eu un impact favorable sur différents secteurs et sur les projets de développement local.</p>
<p>Les principaux processus et programmes politiques de la Révolution ont bénéficié d&#8217;un large soutien et d&#8217;une large participation populaires.</p>
<p>Lors du dernier contrôle gouvernemental effectué sur le territoire, des progrès ont été confirmés dans le travail du gouvernement.</p>
<p>En félicitant à son tour la province de Cienfuegos, le Bureau politique exprime sa profonde reconnaissance à tout le peuple cubain, qui a grandi face à l&#8217;adversité et a joué dans l&#8217;une des plus belles pages d&#8217;héroïsme et de consécration pour la défense de la nation et de notre travail colossal de justice face à l&#8217;agression impérialiste continue.</p>
<p>Pour toutes ces raisons, il appelle à la commémoration de la Journée de la Rébellion Nationale avec le plus haut esprit révolutionnaire et patriotique, dans une étroite unité autour du Parti.</p>
<p>Comme motivations particulières pour cette date mémorable sont les réalisations louables de la science et de la médecine cubaines qui ont permis le contrôle de la pandémie et la reconnaissance internationale de nos vaccins ; les manifestations de solidarité et d&#8217;accompagnement pour dénoncer l&#8217;intensification du blocus des États-Unis contre Cuba et, plus récemment, la démonstration de massivité, de soutien et d&#8217;engagement du peuple à l&#8217;occasion de la célébration du 1er. de mai.</p>
<p>Ce 26 juillet sera une occasion exceptionnelle de promouvoir les principales missions économiques, sociales et de défense du pays, notamment la production vivrière, la plantation de canne à sucre, la récupération des capacités de production d&#8217;électricité, les transformations des quartiers et des communautés, la construction de maisons, et d&#8217;autres actions dans le cadre de la mise en œuvre de la Stratégie économique et sociale.</p>
<p>Ce sera aussi une autre confirmation précise de la validité de la pensée et de l&#8217;acte émancipateur de Martí et de Fidel, et de l&#8217;héritage de la Génération Centenaire dont la fidélité à la Patrie exalte aujourd&#8217;hui la résistance créatrice de notre peuple.</p>
<p><strong>(Tomado de <a rel="nofollow" href="https://www.granma.cu/cuba/2022-06-01/cienfuegos-sera-la-sede-del-acto-central-por-el-26-de-julio"  target="_blank" rel="noopener noreferrer">Granma</a> y agencias)</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>La liberté conquise continue d’illuminer le pays</title>
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		<pubDate>Mon, 04 Jan 2021 16:30:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Fidel reste à la tête de ses troupes rebelles dans une Caravane de la liberté qui, chaque année en janvier, traverse Cuba. Un mois qui montre clairement que la commémoration de cet événement essentiel dans l'histoire du pays est une invitation de nouvelles victoires dans les nombreuses batailles que les Cubains continueront de livrer.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-5077" alt="fidel habana" src="/files/2021/01/fidel-habana.jpg" width="300" height="255" />Fidel reste à la tête de ses troupes rebelles dans une Caravane de la liberté qui, chaque année en janvier, traverse Cuba. Un mois qui montre clairement que la commémoration de cet événement essentiel dans l&#8217;histoire du pays est une invitation de nouvelles victoires dans les nombreuses batailles que les Cubains continueront de livrer.</p>
<p>L&#8217;avenue des Libertadores, juste en face des murs de ce qui fut autrefois la caserne Moncada, puis devint la Cité scolaire du 26 Juillet au triomphe de la Révolution, a marqué le départ des nouveaux « membres de la Caravane » qui parcourront l’Île, depuis Santiago de Cuba pour arriver le 8 janvier à La Havane.</p>
<p>Pour Rafael Fong Nicolarde, un combattant de l&#8217;armée rebelle, ce fut un honneur d&#8217;avoir participé à cette lutte contre la dictature de Fulgencio Batista. Et d’ajouter qu’il continuera à défendre la souveraineté conquise et la gloire de nos martyrs jusqu&#8217;à son dernier souffle.</p>
<p>Vêtus d’uniforme vert olive et portant les drapeaux cubains du Mouvement du 26 Juillet et des organisations de jeunesse cubaines, des pionniers et des jeunes ont relevé le détachement venant de Santiago et sont entrés à Bayamo, capitale de Granma, pur se rendre sur la place de la Révolution de la ville.</p>
<p>Depuis le même balcon de l&#8217;ancien Hôtel de Ville, aujourd&#8217;hui siège de l&#8217;Assemblée municipale du Pouvoir populaire, où le leader historique s’était adressé au peuple de Bayamo, le 2 janvier 1959, une cérémonie politique et culturelle a rappelé le passage des libérateurs.</p>
<p>À Holguin, l&#8217;évocation de la Caravane de la liberté a eu lieu dans la communauté d&#8217;Oscar Lucero, dans la périphérie de la capitale provinciale. Le combattant de la lutte clandestine et de l&#8217;armée rebelle, Vidal Simon Reyes a exprimé sa fierté d&#8217;avoir accompagné Fidel à ce moment-là, et s’est félicité de la résistance ferme de notre peuple, en particulier des jeunes qui, face à la pandémie et à l&#8217;intensification du blocus des États-Unis, vivent aujourd’hui leur Moncada, leur Granma, leur Sierra Maestra, leur Giron et leurs luttes internationalistes.</p>
<p><strong>(Source: Granma)</strong></p>
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		<title>Nos martyrs : ni oubliés, ni morts</title>
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		<pubDate>Fri, 31 Jul 2020 15:53:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<description><![CDATA[En hommage à eux tous, le président cubain a dédié des mots émouvants dans un message publié sur son compte Twitter : « Le 30 juillet est une triste date dans la mémoire de Cuba. Frank Pais et Raul Pujol sont assassinés à Santiago de Cuba. La Ville rebelle rend hommage aux héros et martyrs du 26 et entonne l'Hymne de Bayamo.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-4827" alt="Santiago homenaje martires" src="/files/2020/09/Santiago-homenaje-martires.jpg" width="300" height="247" />En hommage à eux tous, le président cubain a dédié des mots émouvants dans un message publié sur son compte Twitter : « Le 30 juillet est une triste date dans la mémoire de Cuba. Frank Pais et Raul Pujol sont assassinés à Santiago de Cuba. La Ville rebelle rend hommage aux héros et martyrs du 26 et entonne l&#8217;Hymne de Bayamo. Aujourd&#8217;hui, c&#8217;est la journée des Martyrs. Honneur à ceux qui n’avaient que leur jeune vie prometteuse et l&#8217;ont donnée à la Patrie. »</p>
<p>Le Premier secrétaire du Comité central du Parti communiste de Cuba, le général d&#8217;armée Raul Castro Ruz, a rendu hommage avec une gerbe de fleurs au jeune révolutionnaire Frank Pais Garcia, à l&#8217;occasion du 63e anniversaire de son brutal assassinat par la dictature de Fulgencio Batista, dans le cadre des honneurs rendus à nos héros et martyrs chaque 30 juillet, Journée des Martyrs de la Révolution, par les habitants de la Ville héros de la République de Cuba.</p>
<p>Les membres du Comité central et les principales autorités du Conseil de défense provinciale, Lazaro Exposito Canto et Beatriz Johnson Urrutia, ont présidé la cérémonie au cimetière patrimonial Santa Ifigenia, en présence d&#8217;autres représentants du Parti, du gouvernement, de l&#8217;Union de la jeunesse communiste (UJC), des organisations de masse, des Forces armées révolutionnaires et du ministère de l&#8217;Intérieur.</p>
<p>La cérémonie a démarré dans la matinée avec le dépôt de gerbes de fleurs au nom du général d&#8217;armée Raul Castro Ruz, du président Miguel Diaz-Canel Bermudez, du président de l&#8217;Assemblée nationale du Pouvoir populaire, Esteban Lazo Hernandez, et du peuple cubain, au Panthéon des Martyrs du 26 juillet.</p>
<p>En hommage à eux tous, le président cubain a dédié des mots émouvants dans un message publié sur son compte Twitter : « Le 30 juillet est une triste date dans la mémoire de Cuba. Frank Pais et Raul Pujol sont assassinés à Santiago de Cuba. La Ville rebelle rend hommage aux héros et martyrs du 26 et entonne l&#8217;Hymne de Bayamo. Aujourd&#8217;hui, c&#8217;est la journée des Martyrs. Honneur à ceux qui n’avaient que leur jeune vie prometteuse et l&#8217;ont donnée à la Patrie. »</p>
<p><strong>(Source: Granma)</strong></p>
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		<title>Un jour comme aujourd’hui, Camilo serait heureux</title>
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		<pubDate>Wed, 06 Feb 2019 23:10:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Camilo était un homme qui aimait les tâches difficiles ; on pourrait dire que c’était un homme qui aimait les difficultés, qu'il savait y faire face et qu'il était capable d'accomplir des exploits dans les circonstances les plus incroyables]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-3941" alt="Camilo" src="/files/2019/02/Camilo.jpg" width="300" height="242" />Camilo était un homme qui aimait les tâches difficiles ; on pourrait dire que c’était un homme qui aimait les difficultés, qu&#8217;il savait y faire face et qu&#8217;il était capable d&#8217;accomplir des exploits dans les circonstances les plus incroyables</p>
<p>Je sais que s&#8217;il était vivant aujourd&#8217;hui, lui, dont l&#8217;image abattant les murs d&#8217;une forteresse pour en faire une école est restée gravée en nous tous, se sentirait satisfait de sa Révolution et de son peuple, et il ferait ce que nous faisons tous (&#8230;).</p>
<p>Camilo était un homme qui aimait les tâches difficiles ; on pourrait dire que c’était un homme qui aimait les difficultés, qu&#8217;il savait y faire face et qu&#8217;il était capable d&#8217;accomplir des exploits dans les circonstances les plus incroyables (&#8230;).</p>
<p>Camilo était très clair sur ce que signifiait la révolution : ce n&#8217;était pas en vain qu&#8217;il avait des antécédents révolutionnaires dans sa famille, ce n&#8217;était pas en vain qu’il fut un modeste travailleur, ce ne fut pas en vain qu’il but dès le berceau les idées révolutionnaires, ce n&#8217;était pas en vain qu&#8217;il avait un formidable tempérament révolutionnaire, ce n&#8217;était pas en vain qu&#8217;il avait une grande âme révolutionnaire (…).</p>
<p>L&#8217;histoire de Camilo prend tout son sens, non seulement pour ce qu&#8217;il fit, non seulement pour ses héroïques prouesses combatives, mais aussi pour ses idées, pour ses concepts, pour ses objectifs profondément révolutionnaires.</p>
<p>C&#8217;est aussi pour cela que je disais qu&#8217;un jour comme aujourd&#8217;hui Camilo serait heureux, et s’il faut se battre, encore plus heureux ; s&#8217;il y a des difficultés, encore plus heureux ; s&#8217;il y a un défi, encore plus heureux ; s’il reste des injustices à réparer, encore plus heureux ; et si la lutte héroïque et historique de notre peuple contre l&#8217;empire se maintient dans toute sa vigueur, Camilo serait plus heureux !</p>
<p>Le chemin de notre peuple, la marche déterminée de notre peuple, sans capitulation ni hésitation, ses réalisations au milieu des agressions et du blocus, ses perspectives d&#8217;avenir, je suis sûr que cela aurait enthousiasmé Camilo de façon extraordinaire.</p>
<p>Aujourd&#8217;hui, alors que nous nous souvenons de lui avec tant d’affection, nous devons être conscients d’une chose : il a disparu tôt, que n’aurait-il pas pu faire durant toutes ces années ! Mais l&#8217;important, c&#8217;est que les choses pour lesquelles il a combattu avec passion et pour lesquelles il a donné sa vie, se font et ont été faites, et que ce peuple est le même que celui à qui il a parlé là-bas, dans l’ancien Palais, quand il a dit que l’on ne s’inclinerait pas, si ce n’est devant les morts, pour leur dire un jour que la Révolution a été accomplie.</p>
<p><strong>(Granma)</strong></p>
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		<title>Aujourd&#8217;hui, la patrie et l&#8217;héritage</title>
<link>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2018/12/28/aujourdhui-la-patrie-et-lheritage/</link>
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		<pubDate>Fri, 28 Dec 2018 18:04:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Les Orientations (...) ouvrent la voie à la mise à jour de notre modèle économique, condition essentielle pour préserver les acquis sociaux de la Révolution, conformément aux principes de rationalité, de réalisme et d'efficacité dans l'utilisation des ressources, et en même temps pour satisfaire progressivement les besoins de la population (...).]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-3871" alt="Cuba patria" src="/files/2018/12/Cuba-patria.jpg" width="300" height="250" />Les Orientations (&#8230;) ouvrent la voie à la mise à jour de notre modèle économique, condition essentielle pour préserver les acquis sociaux de la Révolution, conformément aux principes de rationalité, de réalisme et d&#8217;efficacité dans l&#8217;utilisation des ressources, et en même temps pour satisfaire progressivement les besoins de la population (&#8230;).</p>
<p>Les ennemis de la Révolution, tant à l&#8217;extérieur qu&#8217;à l&#8217;intérieur, sous couvert de critique de la soi-disant lenteur ou du manque d&#8217;audace des mesures adoptées, cachent leurs véritables intentions de rétablir le régime d&#8217;opprobre qui existait à Cuba jusqu&#8217;en 1959.</p>
<p>Nous continuerons à renforcer les institutions du pays, en étudiant et en planifiant chaque nouvelle décision en détail, et en exigeant que le contrôle et le suivi de chaque tâche soient efficaces et réels. Il ne s&#8217;agit pas de résoudre un problème au détriment d&#8217;un autre, mais de trouver des solutions définitives afin de ne pas revenir en arrière par la suite.</p>
<p>Nous n&#8217;ignorons pas les limites matérielles qui nous empêchent souvent d&#8217;avancer au rythme que nous souhaiterions (&#8230;), des difficultés décuplées par le blocus.</p>
<p>Mais nous ne permettrons pas que ces limitations réelles servent de prétexte à ceux qui continuent à agir par inertie, sans initiative ni combativité face aux difficultés. Ceux qui utilisent constamment ce qui manque comme justification, plutôt que d&#8217;utiliser au mieux les ressources disponibles. Il faut déclarer une guerre sans merci contre le gaspillage, l&#8217;indolence et les attitudes négligentes ou bureaucratiques (&#8230;).</p>
<p>Il est de notre devoir, tout d&#8217;abord, aux militants du Parti et de l&#8217;Union des jeunes communistes, de renforcer encore davantage le lien avec les travailleurs et la population ; de rechercher les meilleures méthodes qui nous permettent d&#8217;écouter quotidiennement et surtout de tenir compte de leurs critiques, opinions et suggestions afin de réaliser ce qui a été convenu ; de prêcher par l’exemple et de faire face avec courage et de manière appropriée à chaque situation, d&#8217;expliquer avec des arguments convaincants la politique de la Révolution et les raisons de chaque mesure. Nous devons y consacrer tous nos efforts et toutes nos énergies (&#8230;).</p>
<p>Nous ne sommes pas seuls dans cette bataille décisive pour préserver notre droit à l&#8217;indépendance et à une vie digne. Nous comptons sur la solidarité de nombreuses femmes et de nombreux hommes de bonne volonté aux quatre coins de la planète. La vérité et la justice finissent tôt ou tard par l’emporter.</p>
<p>Aujourd&#8217;hui, nous pouvons affirmer que le sacrifice des martyrs du 26 juillet et de tous ceux qui sont tombés, avant ou après, dans la défense de la justice et de la liberté, n&#8217;a pas été vain.</p>
<p>Comme ceux qui, au matin de la fête de la Sainte-Anne, n&#8217;ont pas laissé mourir l&#8217;Apôtre à l&#8217;occasion du centenaire de sa naissance, les générations actuelles et futures de révolutionnaires perpétueront à jamais l&#8217;héritage glorieux des Pères fondateurs de la Patrie.</p>
<p><strong>Extraits du discours prononcé lors de la cérémonie nationale du 59e anniversaire de l&#8217;attaque des casernes Moncada et Carlos Manuel de Céspedes, dans la ville de Guantanamo, le 26 juillet 2012.<br />
</strong></p>
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		<title>Un peuple grandi par lui-même</title>
<link>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2018/12/26/un-peuple-grandi-par-lui-meme-2/</link>
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		<pubDate>Wed, 26 Dec 2018 17:59:14 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[ Honneur et gloire éternelle, respect infini et affection pour ceux qui sont tombés à l’époque pour rendre possible l’indépendance définitive de la Patrie ; pour tous ceux qui ont écrit cette épopée dans les montagnes, les campagnes et les villes, guérilleros ou combattants clandestins ; pour ceux qui, après le triomphe de la Révolution, sont morts dans d’autres missions glorieuses ou ont consacré loyalement leur jeunesse et leurs énergies à la cause de la justice, de la souveraineté et de la rédemption de leur peuple ; pour ceux qui sont déjà morts et pour ceux qui vivent encore ]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-3869" alt="pueblo plaza" src="/files/2018/12/pueblo-plaza.jpg" width="300" height="226" />[…] Honneur et gloire éternelle, respect infini et affection pour ceux qui sont tombés à l’époque pour rendre possible l’indépendance définitive de la Patrie ; pour tous ceux qui ont écrit cette épopée dans les montagnes, les campagnes et les villes, guérilleros ou combattants clandestins ; pour ceux qui, après le triomphe de la Révolution, sont morts dans d’autres missions glorieuses ou ont consacré loyalement leur jeunesse et leurs énergies à la cause de la justice, de la souveraineté et de la rédemption de leur peuple ; pour ceux qui sont déjà morts et pour ceux qui vivent encore […]</p>
<p>Encore aujourd&#8217;hui, la Révolution commence à peine pour les générations les plus nouvelles [...]<br />
Le peuple d&#8217;hier, analphabète et semi-analphabète, sans même une véritable et infime culture politique, a été capable de faire la Révolution, de défendre la Patrie, d&#8217;accéder ensuite à une conscience politique extraordinaire et de s&#8217;engager dans un processus politique qui n&#8217;a de parallèle ni dans ce continent ni dans le monde. Je le dis non pas poussé par un ridicule esprit chauviniste ou avec la prétention absurde de croire que nous sommes meilleurs que d&#8217;autres; je le dis parce que la Révolution qui voyait le jour ce 1er janvier, le hasard ou le destin a voulu qu&#8217;elle soit soumise à la plus rude épreuve à laquelle aucun autre processus révolutionnaire au monde n’ait jamais été soumis […].</p>
<p>Notre peuple n&#8217;est pas meilleur que d&#8217;autres; son immense grandeur historique découle du fait singulier d’avoir été soumis à cette épreuve et d’avoir été capable d&#8217;y résister. Il ne s&#8217;agit pas d&#8217;un grand peuple en soi, mais d&#8217;un peuple grandi par lui-même, et sa capacité à le faire naît de la grandeur des idées et de la justesse des causes qu&#8217;il défend. Il n&#8217;en existe pas d&#8217;autres égales, et il n&#8217;y en a jamais eu. Il ne s&#8217;agit pas aujourd&#8217;hui de défendre égoïstement une cause nationale, une cause exclusivement nationale dans le monde d’aujourd’hui ne peut en soi être une grande cause. Notre monde, du fait de son propre développement et de son évolution historique, se mondialise à toute vitesse, d&#8217;une façon inéluctable et irréversible. Sans laisser de côté des identités nationales et culturelles, voire les intérêts légitimes des peuples de chaque pays, aucune cause n&#8217;est plus importante que les causes mondiales, autrement dit que la cause de l&#8217;Humanité elle-même […]</p>
<p>Le peuple […] avance irrésistiblement vers ses objectifs, de même que les combattants de Camilo et du Che de la Sierra Maestra vers l&#8217;Escambray. Comme l&#8217;a dit Mella, toute époque future doit être meilleure. Vérifions-le dans les objectifs que nous nous sommes fixé […]. Consolidons, approfondissons, travaillons, luttons, combattons avec l&#8217;esprit dont ont fait preuve nos compatriotes héroïques à Uvero, au cours des journées glorieuses de la grande offensive ennemie, au cours des batailles et dans les faits que j&#8217;ai rappelés aujourd’hui.<br />
Le revers d&#8217;Alegria de Pio est derrière nous, nous sommes passés par Cinco Palmas, nous avons réuni des forces, nous sommes dorénavant capables de vaincre, tout comme 300 en ont vaincu 10 000. Nous sommes désormais bien plus forts, nous sommes sûrs désormais de la victoire […]</p>
<p>La bataille d&#8217;aujourd&#8217;hui est dure et difficile. Dans la guerre idéologique, comme dans les conflits militaires, il y a des victimes. Les époques dures et les conditions difficiles, tout le monde n&#8217;a pas le courage nécessaire pour y résister.</p>
<p>Je vous rappelais aujourd’hui qu&#8217;en pleine guerre, sur dix volontaires entrés à l&#8217;école, un seul supportait les bombardements et souffrait toutes sortes de privations. Mais celui-là en valait dix, cent, mille. Approfondir la prise de conscience, former le caractère, éduquer à la dure école de la vie contemporaine, semer des idées solides, employer des arguments irréfutables, prêcher par l’exemple et avoir confiance en l&#8217;honneur de l&#8217;homme, peut faire en sorte que neuf sur dix restent à leur poste de combat, aux côtés du drapeau, aux côtés de la Révolution et aux côtés de la patrie.</p>
<p><strong>(Fragments du discours prononcé par Fidel à l’occasion du 40e anniversaire du triomphe de la Révolution, effectué au parc Céspedes, à Santiago de Cuba, le 1er janvier 1999)</strong></p>
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		<title>Un peuple grandi par lui-même</title>
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		<pubDate>Wed, 26 Dec 2018 17:25:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<description><![CDATA[[…] Honneur et gloire éternelle, respect infini et affection pour ceux qui sont tombés à l’époque pour rendre possible l’indépendance définitive de la Patrie ; pour tous ceux qui ont écrit cette épopée dans les montagnes, les campagnes et les villes, guérilleros ou combattants clandestins ; pour ceux qui, après le triomphe de la Révolution, sont morts dans d’autres missions glorieuses ou ont consacré loyalement leur jeunesse et leurs énergies à la cause de la justice, de la souveraineté et de la rédemption de leur peuple ; pour ceux qui sont déjà morts et pour ceux qui vivent encore […]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-3861" alt="Cuba pueblo" src="/files/2018/12/Cuba-pueblo.jpg" width="300" height="228" />[…] Honneur et gloire éternelle, respect infini et affection pour ceux qui sont tombés à l’époque pour rendre possible l’indépendance définitive de la Patrie ; pour tous ceux qui ont écrit cette épopée dans les montagnes, les campagnes et les villes, guérilleros ou combattants clandestins ; pour ceux qui, après le triomphe de la Révolution, sont morts dans d’autres missions glorieuses ou ont consacré loyalement leur jeunesse et leurs énergies à la cause de la justice, de la souveraineté et de la rédemption de leur peuple ; pour ceux qui sont déjà morts et pour ceux qui vivent encore […]</p>
<p>Encore aujourd&#8217;hui, la Révolution commence à peine pour les générations les plus nouvelles [...]</p>
<p>Le peuple d&#8217;hier, analphabète et semi-analphabète, sans même une véritable et infime culture politique, a été capable de faire la Révolution, de défendre la Patrie, d&#8217;accéder ensuite à une conscience politique extraordinaire et de s&#8217;engager dans un processus politique qui n&#8217;a de parallèle ni dans ce continent ni dans le monde. Je le dis non pas poussé par un ridicule esprit chauviniste ou avec la prétention absurde de croire que nous sommes meilleurs que d&#8217;autres; je le dis parce que la Révolution qui voyait le jour ce 1er janvier, le hasard ou le destin a voulu qu&#8217;elle soit soumise à la plus rude épreuve à laquelle aucun autre processus révolutionnaire au monde n’ait jamais été soumis […].</p>
<p>Notre peuple n&#8217;est pas meilleur que d&#8217;autres; son immense grandeur historique découle du fait singulier d’avoir été soumis à cette épreuve et d’avoir été capable d&#8217;y résister. Il ne s&#8217;agit pas d&#8217;un grand peuple en soi, mais d&#8217;un peuple grandi par lui-même, et sa capacité à le faire naît de la grandeur des idées et de la justesse des causes qu&#8217;il défend. Il n&#8217;en existe pas d&#8217;autres égales, et il n&#8217;y en a jamais eu. Il ne s&#8217;agit pas aujourd&#8217;hui de défendre égoïstement une cause nationale, une cause exclusivement nationale dans le monde d’aujourd’hui ne peut en soi être une grande cause. Notre monde, du fait de son propre développement et de son évolution<br />
historique, se mondialise à toute vitesse, d&#8217;une façon inéluctable et irréversible. Sans laisser de côté des identités nationales et culturelles, voire les intérêts légitimes des peuples de chaque pays, aucune cause n&#8217;est plus importante que les causes mondiales, autrement dit que la cause de l&#8217;Humanité elle-même […]</p>
<p>Le peuple […] avance irrésistiblement vers ses objectifs, de même que les combattants de Camilo et du Che de la Sierra Maestra vers l&#8217;Escambray. Comme l&#8217;a dit Mella, toute époque future doit être meilleure. Vérifions-le dans les objectifs que nous nous sommes fixé […]. Consolidons, approfondissons, travaillons, luttons, combattons avec l&#8217;esprit dont ont fait preuve nos compatriotes héroïques à Uvero, au cours des journées glorieuses de la grande offensive ennemie, au cours des batailles et dans les faits que j&#8217;ai rappelés aujourd’hui.</p>
<p>Le revers d&#8217;Alegria de Pio est derrière nous, nous sommes passés par Cinco Palmas, nous avons réuni des forces, nous sommes dorénavant capables de vaincre, tout comme 300 en ont vaincu 10 000. Nous sommes désormais bien plus forts, nous sommes sûrs désormais de la victoire […]</p>
<p>La bataille d&#8217;aujourd&#8217;hui est dure et difficile. Dans la guerre idéologique, comme dans les conflits militaires, il y a des victimes. Les époques dures et les conditions difficiles, tout le monde n&#8217;a pas le courage nécessaire pour y résister.</p>
<p>Je vous rappelais aujourd’hui qu&#8217;en pleine guerre, sur dix volontaires entrés à l&#8217;école, un seul supportait les bombardements et souffrait toutes sortes de privations. Mais celui-là en valait dix, cent, mille. Approfondir la prise de conscience, former le caractère, éduquer à la dure école de la vie contemporaine, semer des idées solides, employer des arguments irréfutables, prêcher par l’exemple et avoir confiance en l&#8217;honneur de l&#8217;homme, peut faire en sorte que neuf sur dix restent à leur poste de combat, aux côtés du drapeau, aux côtés de la Révolution et aux côtés de la patrie.</p>
<p>(Fragments du discours prononcé par Fidel à l’occasion du 40e anniversaire du triomphe de la Révolution, effectué au parc Céspedes, à Santiago de Cuba, le 1er janvier 1999)</p>
<p><strong>(Granma)</strong></p>
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		<title>L’émancipation des femmes dans le sport</title>
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		<pubDate>Sat, 10 Mar 2018 01:55:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<description><![CDATA[« Elle possède un talent fantastique pour le jeu d'échecs mais, après tout, c'est une femme. Aucune femme ne peut supporter une bataille de si longue haleine », s’était exclamé au début de ce siècle le GM Garry Kasparov à propos de la Hongroise Judit Polgar, reconnue à l’époque comme la plus grande joueuse féminine d'échecs du monde,]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-3370" alt="deportrista cubana" src="/files/2018/03/deportrista-cubana.jpg" width="300" height="254" />« Elle possède un talent fantastique pour le jeu d&#8217;échecs mais, après tout, c&#8217;est une femme. Aucune femme ne peut supporter une bataille de si longue haleine », s’était exclamé au début de ce siècle le GM Garry Kasparov à propos de la Hongroise Judit Polgar, reconnue à l’époque comme la plus grande joueuse féminine d&#8217;échecs du monde,</p>
<p>Quelque temps plus tard, le Russe (nationalisé croate en 2014), champion du monde de 1985 à 2000, s’inclinait devant Polgar lors du match « Russie contre le reste du monde » de 2002 et, pour la première fois de sa carrière, il couchait son roi devant une dame…</p>
<p>À l’âge de 15 ans, la championne nationale hongroise eut également raison d&#8217;autres Grands Maîtres réputés comme l&#8217;Indien Viswanathan Anand, ex-champion du monde, l’Étasunien Gata Kamsky et le Letton Alexei Shirov.</p>
<p>Judit Polgar prit sa retraite en août 2015, ce qui ne l’empêcha pas, un an plus tard, d’occuper la première place du classement mondial avec 2 675 points Elo.</p>
<p>LE JAVELOT MAGIQUE</p>
<p>Originaire de Baracoa, la spécialiste du lancer du javelot Maria Caridad Colon a été la vedette d&#8217;un des moments les plus mémorables pour Cuba lorsque, aux Jeux olympiques de Moscou, en 1980, elle expédia l’engin à 68,40 mètres, devenant ainsi la première femme latino-américaine à remporter une médaille d&#8217;or olympique et se classant parmi les cent meilleurs sportifs cubains du 20e siècle.</p>
<p>Le chemin ouvert par la Révolution favorisa la participation des femmes à la construction de la nouvelle société et, l&#8217;un des domaines où elles se sont distinguées est le sport, auquel le commandant en chef Fidel Castro consacra ses efforts et sa sagesse.</p>
<p>Fidel comprit, dès les premiers moments de sa lutte, la nécessité de revendiquer le rôle des femmes, et dès les débuts de la guerre de libération dans les montagnes de la Sierra Maestra, il confirma la confiance qu’il avait toujours eue en elles avec la création, le 4 septembre 1958, du peloton Las Marianas, lignée représentée aujourd’hui par toutes celles qui sont à l&#8217;avant-garde dans les différentes sphères du développement national.</p>
<p>En évoquant les noms et les succès, on court toujours le risque d&#8217;un oubli, mais &#8211; sans qu’il soit dans notre intention de dresser une liste complète des exploits du mouvement sportif cubains – nous mentionnerons ici quelques célébrités de deux disciplines qui étaient quasiment inconnues au triomphe de la Révolution : le judo et le volley-ball.</p>
<p>Notre pays se réjouit de compter plusieurs judokas championnes olympiques comme Driulis Gonzalez, Legna Verdecia, Odalys Revé, Sibelis Veranes et Idalis Ortiz, entre autres. Par ailleurs, les volleyeuses Mireya Luis, Idalmis Gato, Lily Izquierdo, Regla Bell, Marlenis Costa, Ana Ibis Fernandez et Regla Torres (élue meilleure joueuse du 20e siècle), intégrèrent l’équipe qui remporta trois médailles d’or consécutives à des Jeux olympiques (1992, 1996 et 2000).</p>
<p>Mireya céda sa place comme capitaine de l&#8217;équipe à Yumilka Ruiz (or en 1996-2000 et bronze en 2004), et elles furent toutes deux membres de la Commission des sportifs du Comité international olympique (CIO) qui, ces dernières années, a plaidé pour une augmentation du nombre de femmes à des postes de direction de cette instance.</p>
<p>La liste des nos championnes est longue, les sportives cubaines ayant brillé à une infinité ce compétitions internationales, dont les Jeux d’Amérique centrale et des Caraïbes, les Jeux panaméricains, les championnats et les coupes du monde, et nombre d’autres rendez-vous régionaux et au sommet.</p>
<p>Parmi ces vedettes, une mention à part pour la championne du 800 mètres Ana Fidelia Quirot qui, après s’être remise des graves brûlures reçues dans un accident domestique en 1993, réapparut en novembre de cette même année en décrochant la médaille d’argent aux Jeux d’Amérique centrale et de la Caraïbe de Ponce, à Porto Rico.</p>
<p>Deux ans plus tard, la « Tempête des Caraïbes » remportait l&#8217;or du 800 m à la Coupe du monde de Göteborg, en Suède, avec un chrono de 1:56.11 minutes.</p>
<p>RESTRICTIONS ET DISCRIMINATION</p>
<p>Les stéréotypes ou les raisons culturelles et religieuses imposent souvent des restrictions aux femmes, et il y a des aspects ridicules, voire dangereux, comme le fait d’affirmer que la pratique du sport leur prive de leur féminité. À ce sujet Granma international avait recueilli les impressions de l’haltérophile Marina Rodriguez lors des Jeux de Rio de Janeiro 2016.</p>
<p>–Des préjugés persistent en ce qui concerne l&#8217;haltérophilie féminine&#8230;</p>
<p>– Ceux qui pensent que les poids et haltères font perdre la féminité se trompent. Nous faisons très attention à ce détail dans la présélection nationale. Nous sommes un groupe très soudé et chacune d’entre nous éprouve le besoin de prendre soin de son corps pour être jolie et rester au top de sa forme. Même si je manque souvent de temps à cause des entraînements, je n&#8217;en suis pas moins coquette. Je suis fière d’appartenir au monde de l’haltérophilie, car notre présence de plus en plus importante dans cette discipline nous permet de déconstruire de nombreux clichés et de briser des tabous, a répondu Marina.</p>
<p>Cependant, bien que les écarts se soient tassés, de grandes inégalités subsistent toujours entre hommes et femmes dans le sport à l’échelle mondiale. De nos jours, certains pays vont jusqu’à interdire aux femmes de pratiquer une activité sportive en public, voire de pénétrer dans les stades. Ainsi, par exemple, à la veille des J.O. de Pékin, en 2008, un groupe de militants a exhorté le CIO à contraindre l&#8217;Arabie Saoudite à se conformer aux statuts de non-discrimination contre les femmes sportives et à leur permettre de participer aux compétitions, une question qui n&#8217;a pas été résolue du tout, si l’on sait que ce pays était représenté par 14 hommes dans quatre disciplines au grand rendez-vous estival en Chine.</p>
<p>PETIT À PETIT…</p>
<p>Rappelons que les Jeux olympiques de 1896, considérés comme la première olympiade moderne, furent surtout marqués par l’exclusion des femmes. À cette époque, les femmes n&#8217;étaient pas admises. Les Jeux n&#8217;étaient réservés qu’aux hommes…</p>
<p>Les femmes prennent part pour la première fois aux Jeux Olympiques modernes à Paris, en 1900. Deux sports seulement leur étaient ouverts : le tennis et le golf. Elles étaient étaient donc en très grande minorité et ne représentaient que 2% du total des concurrents.</p>
<p>La réalité changeante a apporté une bonne nouvelle à Londres 2012 : 44% des près de 11 000 participants de 204 pays étaient des femmes. Une réussite historique emblématique de ce que certains ont appelé « Les Jeux des femmes ».</p>
<p>Il existe aujourd’hui des épreuves olympiques qui sont uniquement réservées à la gente féminine, comme la gymnastique rythmique, la nage synchronisée et le softball, tandis que d’autres disciplines comme le triathlon, le tennis de table, le badminton, le beach-volley, taekwondo, le plongeon et volley-ball en salle affichent un taux de participation oscillant entre 45 et 51%.</p>
<p>Un regard sur l&#8217;augmentation de la participation des femmes aux Jeux Olympiques nous montre que le premier grand bond en avant eut lieu à Amsterdam, en 1928, où les femmes représentaient 9,5% des concurrents, par rapport au 2% de Paris en 1900.</p>
<p>À Montréal, en 1976, le taux s&#8217;élève à 20 %, à Pékin, en 2008, à 42 %, à Londres, en 2012, à 44 % et à Rio de Janeiro, en 2016, il oscille entre 45 et 46 %.</p>
<p>Il existe a une prise de conscience du fait que dans le monde d&#8217;aujourd&#8217;hui, la place des femmes dans le sport n&#8217;est pas encore affirmée et qu’il reste encore pas mal de chemin à faire.</p>
<p>Récemment, l&#8217;Organisation des Nations Unies pour l&#8217;éducation, la science et la culture (UNESCO) a appelé les médias à relayer plus largement les résultats des femmes aux Jeux d&#8217;hiver de PyeongChang 2018, en Corée du Sud.</p>
<p>La sous-estimation du rôle des femmes ne fera que mettre en lumière les misères humaines.</p>
<p><strong>(Granma)</strong></p>
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		<title>Histoire et traditions du Plan Turquino</title>
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		<pubDate>Sat, 10 Mar 2018 01:49:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Avant le triomphe de la Révolution, nombre de ceux qui habitaient les régions montagneuses de Cuba vivaient dans des conditions d’isolement et de précarité presque absolues. L'abandon des gouvernements en place et les conditions naturelles empêchaient beaucoup d’entre eux de descendre des collines, d’aller se faire soigner à un poste médical installé à des dizaines de kilomètres, d'aller à l'école ou au cinéma.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-3368" alt="Cuba Buey-Arriba-" src="/files/2018/03/Cuba-Buey-Arriba-2.jpg" width="300" height="252" />Avant le triomphe de la Révolution, nombre de ceux qui habitaient les régions montagneuses de Cuba vivaient dans des conditions d’isolement et de précarité presque absolues. L&#8217;abandon des gouvernements en place et les conditions naturelles empêchaient beaucoup d’entre eux de descendre des collines, d’aller se faire soigner à un poste médical installé à des dizaines de kilomètres, d&#8217;aller à l&#8217;école ou au cinéma.</p>
<p>Les guérilleros, dirigés par le jeune Fidel Castro Ruz, cohabitèrent avec beaucoup de ces paysans pendant la lutte insurrectionnelle à la fin des années 50. Au cours de ces années, ils s’engagèrent résolument à changer les conditions de vie dans les montagnes, la zone rurale la plus pauvre de tout Cuba, comme le reconnut le leader de la Révolution dans un discours prononcé dans la Sierra Maestra le 17 mai 1959, lorsque la Réforme agraire fut décrétée.</p>
<p>Avec la Révolution triomphante, les efforts commencèrent à se systématiser en vue de promouvoir le développement économique, politique et environnemental de ces parages. Afin de renforcer ce qui avait déjà été réalisé, le 2 juin 1987, fut lancé le Programme intégral de prise en charge des régions montagneuses, plus connu sous le nom de Plan Turquino, en allusion au point culminant de la géographie cubaine.</p>
<p>À ses débuts, le projet concernait quatre massifs montagneux : Guaniguanico, dans la province de Pinar del Rio ; Guamuhaya, dans les provinces de Villa Clara, Cienfuegos et Sancti Spiritus (ancienne région Escambray) ; Sierra Maestra, qui comprend les territoires de Granma, Santiago de Cuba et Guantanamo et enfin, Nipe-Sagua-Baracoa, dans le nord des provinces d’Holguin (Sierra Cristal) et Guantanamo.</p>
<p>Déterminer les territoires et les limites du Plan Turquino fut une sorte de redécouverte des régions montagneuses de l&#8217;île. Une commission multifactorielle intégrée par le ministère de l&#8217;Agriculture et l&#8217;Entreprise pour les projets agricoles, les sols et l&#8217;aménagement du territoire, fut chargée de mener à bien ce projet.</p>
<p>Les équipes consacrèrent de longues journées de travail à compléter leurs études sur le terrain.</p>
<p>La plupart du temps, ils visitaient les provinces concernées presque toujours à cheval, à dos de mulet ou à pied. Ils montaient et descendaient les collines, s’informant du nom de telle ou telle ferme, localisant une clôture ou un accident géographique ; ils traçaient, centimètre par centimètre, le cours du Plan Turquino. « Ce fut une tâche difficile », a reconnu Luis Gonzalez Borrego dans une interview accordée au journal Escambray de Sancti Spiritus, qui à cette époque démarrait sa formation en tant que projeteur dans l&#8217;aménagement du territoire.</p>
<p>« En raison des conditions du terrain, certaines forêts étaient si touffues que l’on ne voyait pas le soleil, les progrès de l’époque actuelle n’existaient pas, nous avons travaillé à la boussole, les planches cartographiques et ce que nous relevions durant la journée, nous le cartographions la nuit. »</p>
<p>C’est grâce à ces projets socio-économiques que ces territoires disposent aujourd’hui des moyens et des services les plus élémentaires pour favoriser l&#8217;épanouissement intégral de leurs communautés, y compris celles situées dans les régions les plus isolées et les plus escarpées.</p>
<p>PROMOUVOIR LE DÉVELOPPEMENT ÉCONOMIQUE DANS LES MONTAGNES</p>
<p>Une autre priorité du Plan Turquino consistait à attirer de la main-d&#8217;œuvre dans les montagnes, qui souffraient d’un fort dépeuplement. C&#8217;est pourquoi, pour les spécialistes chargés de délimiter les territoires, il s&#8217;agissait aussi de faire des analyses de sol sur le terrain et de déterminer s’ils étaient cultivables.</p>
<p>Ils purent constater que dans ces zones abondaient l’eau, le bois, les produits exportables tels que le cacao et le café, ainsi que les racines comestibles, les graines, la viande et le lait.</p>
<p>Mais, pour que l’Homme s’attache de plus en plus à sa montagne, il était indispensable d&#8217;améliorer ses conditions de vie, si bien la construction de maisons fut encouragée, et augmenta d’année en année.</p>
<p>Selon un rapport publié dans la Revue cubaine de médecine générale intégrale en 2009, alors qu&#8217;en 1988, on comptait environ 114 625 maisons dans ces régions, leur nombre avait doublé 15 ans plus tard.</p>
<p>Les réseaux hydrauliques et électriques furent également augmentés de plus de 6 000 kilomètres, et environ 90 % des maisons, des centres et des installations publiques furent électrifiés.</p>
<p>Les communications furent d’autres indicateurs renforcés dans ces régions par la Révolution. Un pourcentage élevé de hameaux fut connecté par téléphone. À partir de 1987, les bureaux de poste, les émetteurs de radio et de télévision, les salles vidéo, se sont multipliés. Une station de radio-télévision, la Television Serrana, (TVS) a même vu le jour en 1993, laquelle se proposait de sauvegarder la culture locale tout en reflétant les intérêts de la communauté.</p>
<p>Ces projections incluent également la municipalité Ciénaga de Zapata, l&#8217;une des municipalités les plus oubliées du pays avant 1959 et qui, par exemple, n’a enregistré aucun décès chez les enfants de moins d&#8217;un an en 2017</p>
<p>PRÉSERVER LA CULTURE ET LES TRADITIONS DE NOS MONTAGNES</p>
<p>La Révolution n&#8217;a pas seulement concentré ses efforts sur le développement économique des zones du Plan Turquino, elle a aussi encouragé la culture, le sport et les loisirs, tout en préservant les traditions.</p>
<p>Outre l&#8217;encouragement des groupes et des compagnies de théâtre, de danse, de musique, d’arts visuels et plastiques, elle s’est attachée au sauvetage et à l&#8217;étude de leurs racines.</p>
<p>Ces localités sont des réserves exceptionnelles de traditions culturelles, comme celle née de l’arrivée à Cuba de milliers de colons français et franco-haïtiens immigrés avec leurs esclaves africains et créoles au début du 19e siècle, lors de la Révolution en Haïti.</p>
<p>Ces migrations ont apporté avec elles de nouvelles manifestations culturelles, dont l’importance a perduré jusqu&#8217;à nos jours. Les Ruines des plantations françaises de café, situées dans les contreforts de la Sierra Maestra à l&#8217;est et à l&#8217;ouest de Santiago de Cuba et dans la région de Guantanamo, sont des exemples de la valeur historique, architecturale et archéologique de cette zone appartenant au Plan Turquino.</p>
<p>Les empreintes architecturales, à elles seules, sont des monuments du génie hydraulique, routier, de l’architecture domestique, funéraire et du</p>
<p>système de production, entre autres, qui révèlent la maîtrise des ingénieurs, menuisiers, charpentiers et de la main-d’œuvre esclave, qui ont su tirer profit des espaces et de la topographie des montagnes, des matériaux et de techniques de construction spécifiques au territoire, certains d&#8217;entre eux s’étant perpétués jusqu’à nos jours, tels les réseaux de chemins de montagne, reconnus par l&#8217;Unesco.</p>
<p>On conserve également les traditionnelles danses de la Tumba francesa de Santa Catalina de Rissi, à Guantanamo ; celle de Bejuco, à Sagua de Tanamo, et celle de La Caridad de Oriente, à Santiago de Cuba, qui font partie des plus importants vestiges des manifestations et des expressions du patrimoine culturel de l&#8217;île.</p>
<p>Danse de salon héritée de la culture française en Haïti, la Tumba francesa était dansée par les esclaves africains. Elle imite la contredanse, dansée dans les salons des propriétaires de plantations Les danseurs en costume d’époque se déplacent au rythme de trois tambours africains, fabriqués en bois, peaux de chèvre et en marugas qui accompagnent un chœur formé par des femmes.</p>
<p>Les montagnes ont été l&#8217;espace naturel où une grande partie de notre histoire a été tissée, car elles ont servi de refuge aux rebelles de toutes les guerres f&#8217;indépendance de Cuba et elles restent encore l&#8217;exubérante arrière-garde d&#8217;un pays qui a décidé de préserver la nature en harmonie avec les hommes et les femmes qui l&#8217;habitent.</p>
<p>On dit que le nom Turquino vient des mots d’origine indigène « turey » et « quino ». Le premier désigne le ciel, et le second une personne ou une chose importante ou élevée. Le Plan Turquino est montagne et ciel, un projet spécial pour des lieux sacrés de la géographie, de l&#8217;histoire et de la culture de Cuba.</p>
<p><strong>(Granma)</strong></p>
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		<title>La légende n’est pas morte</title>
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		<pubDate>Fri, 29 Dec 2017 23:24:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<description><![CDATA[MA génération est née dans les premières années qui ont suivi le triomphe de la Révolution de 1959 et une partie dans les mois qui l'ont précédée. Lorsque les « barbus » ont pris Santiago et qu’ils sont venus ensuite en caravane jusqu’à La Havane, la République populaire de Chine avait à peine 10 ans et les États socialistes d'Europe de l'Est ne dépassaient pas 15 ans.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-3258" alt="Fidel Paloma" src="/files/2018/01/Fidel-Paloma.jpg" width="300" height="218" />MA génération est née dans les premières années qui ont suivi le triomphe de la Révolution de 1959 et une partie dans les mois qui l&#8217;ont précédée. Lorsque les « barbus » ont pris Santiago et qu’ils sont venus ensuite en caravane jusqu’à La Havane, la République populaire de Chine avait à peine 10 ans et les États socialistes d&#8217;Europe de l&#8217;Est ne dépassaient pas 15 ans. La Révolution soviétique et son État multinational, dans les villes et les pays où nombre d&#8217;entre nous firent leurs études, était la plus ancienne : 40 ans de résistance au capitalisme international et au fascisme. Mais, une fois adolescents, dans les années 1970, nous considérions que nos pères et leurs révolutions étaient vieux (certaines révolutions l’étaient, en effet, mais pas pour des raisons de calendrier).</p>
<p>Ces jours-ci, j’ai revu mes photos des années 80, lorsque, jeunes diplômés de l&#8217;Université, nous brandissions avec impétuosité l&#8217;épée juvénile, convaincus que nous étions destinés à établir définitivement la vérité, la raison et la justice révolutionnaires, puis j’ai tiré des conclusions : nos pères, à l’époque, étaient plus jeunes que nous ne le sommes aujourd&#8217;hui. Pauvres de ceux qui n&#8217;ont pas tenté de transformer le monde dans les premières années de leur vie, y compris avec une certaine dose d&#8217;autosuffisance, ceux-là n&#8217;ont jamais été jeunes. Cependant, on ne saurait considérer comme vieux ceux qui, au fil des années et des décennies, n&#8217;ont eu de cesse de le transformer.</p>
<p>Peu à peu, nous avons découvert que l&#8217;avant-garde révolutionnaire est extratemporelle, bien qu&#8217;elle appartienne complètement à son temps ; elle est connectée aux entrailles de la terre (là où poussent et s&#8217;étendent les racines) avec les avant-gardes précédentes et elle est composée d’hommes et de femmes de tous âges. S&#8217;il subsiste le moindre doute, Gomez et Marti, Baliño et Mella pourraient le dissiper, mais aussi le pont historique qui unit Marti à Fidel. Sinon, comment expliquer le besoin que ressentent les révolutionnaires latino-américains d&#8217;invoquer la hache, le sabre ou la machette de leurs ancêtres ? Ils insistent pour qu’on les appelle martiniens, sandinistes, zapatistes, bolivariens, fidélistes. Les héros du passé impulsent les nouveaux, discutent avec eux comme des jeunes passionnés qu&#8217;ils sont. Ils nesauraient être embaumés, ce sont des camarades de combat.</p>
<p>Je me souviens encore avec émotion du moment magique où un million de jeunes de tous âges rendaient hommage au Commandant en chef de la seconde moitié du 20e siècle, le plus hallucinant des adieux que puisse recevoir un héros : « Je suis Fidel », proclamait son peuple, le poing levé, ce qui signifiait : « nous ne te laisserons pas mourir. » Fidel avait dit la même chose à Marti en son année de centenaire, mais les temps sont différents : l&#8217;Apôtre avait été abandonné, et Fidel ne l&#8217;est pas.</p>
<p>Il nous faut apprendre à identifier un jeune. Il ne s&#8217;agit pas, c’est évident, de savoir si sa peau est lisse ou si ses cheveux sont bruns, et cela ne sert à rien non plus de lui demander son âge. Ce sont des données floues. Les combattants de la Moncada [26 juillet 1953] ressemblaient apparemment, à leurs contemporains, mais alors qu&#8217;ils attaquaient la caserne, beaucoup d&#8217;autres dansaient dans les carnavals. Il faut se méfier de ceux qui insistent à respecter les consensus propagés par la mode, les transnationales de la communication ou la fatigue.</p>
<p>Par ailleurs, « ce que les jeunes pensent… » est une expression qui admet diverses manipulations et un procédé très utilisé par les vieux pour justifier leur propre désertion. Les consensus se construisent – c’est la tâche des révolutionnaires – et dans la mesure où ceux-ci répondent ou non aux intérêts réels des majorités, des humbles, ils se rapprocheront de la vérité ou non. L&#8217;avant-garde des jeunes révolutionnaires est intergénérationnelle. Il n&#8217;existe pas de Parti des plus jeunes (ceux-ci ont des intérêts aussi différents que le reste de la société), mais il existe par contre un Parti des jeunes de tous âges, celui qui défend l&#8217;idéal communiste. Il est vrai que chaque génération apporte un angle de vision différent et que cet autre regard découvre des aspects négligés, des sensibilités non perçues auparavant, mais l&#8217;axe moral d&#8217;un révolutionnaire, quel que soit le siècle dans lequel il vit, c&#8217;est la justice, la possible et celle qui semble ne pas l&#8217;être. À cette fin, il s&#8217;efforcera de faire en sorte que les inégalités d&#8217;aujourd&#8217;hui – les inégalités inévitables, celles qui sont ou semblent être « justes » – soient temporaires. Il ne doit pas se sentir satisfait. C&#8217;est cela l&#8217;horizon, la terre diffuse que l’on aperçoit dans le brouillard, vers lequel il nous faut ramer : toute la justice. Personne ne ramera si elle disparaît, si elle cesse d&#8217;être invoquée. Et la relève des rameurs est indispensable. Nous devons tous assumer d’être les protagonistes de cet effort colossal.</p>
<p>Le fait qui motive ces réflexions est simple : dans quelques jours nous commencerons à vivre l&#8217;année 60 de la Révolution, et nous, ses premiers fils, dans le courant de cette année et des années suivantes, nous atteindrons son âge. La Révolution cubaine est déjà plus ancienne que les États socialistes d&#8217;Europe au moment où ils ont disparu. L&#8217;État multinational soviétique n&#8217;existe plus. Nous avons été la référence d&#8217;autres révolutions latino-américaines plus récentes, sans que nul n&#8217;essaie de copier nos modèles et nos façons de faire</p>
<p>Tout près de ces côtes, à l’affût, leurs mâchoires ouvertes, les prédateurs du grand capital sont aux aguets. Certains amis avancent des raisons de se rendre. Ils disent, compréhensifs : nous ne pouvons pas exiger plus de sacrifices au peuple cubain. Je me demande si l’abandon de nos conquêtes est un sacrifice moindre, si le capitalisme dépendant qui attend dans les eaux stagnantes du ravin vers lequel ils nous poussent, n&#8217;augmenterait pas la souffrance des majorités et ne leur enlèverait pas leur possibilité de lutter pour un avenir meilleur. Toutes les insuffisances que les révolutionnaires détectent, toutes les insatisfactions peuvent être résolues si (et seulement si) nous sommes capables de préserver la Révolution.</p>
<p>À mesure que l&#8217;année 60 de la Révolution s’approche – les adolescents d&#8217;aujourd&#8217;hui supposent que nous sommes très vieux, c&#8217;est naturel – nous commémorerons d&#8217;autres dates importantes : le 150e anniversaire, par exemple, du début de la Guerre d&#8217;indépendance. Fidel a évoqué le fait qu&#8217;à Cuba il n&#8217;y avait eu qu&#8217;une seule Révolution, celle initiée par Carlos Munuel de Cespedes à La Demajagua, il l&#8217;a dit voilà un demi-siècle, lorsque nous étions très jeunes et que nous ignorions que nos pères l&#8217;étaient aussi.</p>
<p>À cette occasion, Fidel affirma : « Nous devons savoir, en tant que révolutionnaires, que lorsque nous parlons de notre devoir de défendre cette terre, de défendre cette patrie, de défendre cette Révolution, nous devons penser que nous ne défendons pas l’œuvre de dix ans, nous devons penser que nous ne défendons pas la révolution d&#8217;une génération : nous devons penser que nous défendons l’œuvre de cent ans ! » Cela explique aussi pourquoi la Révolution cubaine de 59 ans ne s&#8217;est pas effondrée alors que les autres se sont écroulées. Il explique l’enchevêtrement des générations dans une guerre qui, pour être anticolonialiste au 19e siècle, et anti-impérialiste au 20e siècle, a dû être anticapitaliste.</p>
<p>J&#8217;ai quatre mois de plus que la Révolution qui m&#8217;a éduqué, et aussi jeune qu&#8217;elle. Une révolution qui se renouvelle, et au risque d&#8217;être redondant, qui se refonde. Quelques jours avant le début de la nouvelle année – une fin et un commencement que nous nous réservons pour la méditation – je ne trouve pas de meilleure harangue patriotique que celle du jeune José Marti : « La légende n&#8217;est pas morte. Intacts et forts, vos enfants se préparent à répéter sans peur, pour conclure cette fois sans défaut, les exploits de ces hommes courageux et magnifiques qui s’alimentèrent de racines, que arrachèrent les armes de combat du ceinturon de leurs ennemis, qui commencèrent une campagne qui dura dix ans avec des branches d&#8217;arbres, que domptaient le matin les chevaux sur lesquels ils livreraient bataille l&#8217;après-midi ! ».</p>
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