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	<title>Cubadebate (Français) &#187; Referendum</title>
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		<title>Cuba pour tous</title>
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		<pubDate>Thu, 21 Feb 2019 01:14:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La Constitution est un élément unificateur qui nous rapproche en tant que société, et cet esprit inclusif d'approche et de dialogue est ce que plusieurs croyants des différentes religions cubaines perçoivent dans la nouvelle Loi fondamentale]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-3953" alt="Si Constitucion" src="/files/2019/02/Si-Constitucion.jpg" width="300" height="253" />La Constitution est un élément unificateur qui nous rapproche en tant que société, et cet esprit inclusif d&#8217;approche et de dialogue est ce que plusieurs croyants des différentes religions cubaines perçoivent dans la nouvelle Loi fondamentale</p>
<p>CE qui a été accompli dans le domaine des droits de l&#8217;Homme, quel que soit le contexte, implique toujours un progrès, parce que les conquêtes en cette matière sont pour tous sans distinction, et la reconnaissance de ces progrès dans la Constitution implique une protection sur un pied d&#8217;égalité. Les droits revêtent également un caractère progressif, c&#8217;est-à-dire que ce qui a été réalisé est irréversible.</p>
<p>C&#8217;est ce que soulignait récemment Yuri Pérez Martinez, professeur de Droit constitutionnel à la Faculté de droit de l&#8217;Université de La Havane, à propos des droits de l&#8217;Homme et de leurs garanties dans la Constitution cubaine. À la seule différence que cette dissertation ne s’adressait pas, comme d&#8217;habitude, à ses étudiants.</p>
<p>À cette occasion, l’auditoire était différent : la Plateforme interreligieuse cubaine, dans le cadre d&#8217;une rencontre qui réunissait des croyants des religions établies à Cuba et des associations fraternelles et des institutions religieuses, ainsi que des personnes guidées par la foi.</p>
<p>Et au-delà des droits, dont la conception est élargie dans le nouveau texte constitutionnel, Pérez Martinez a évoqué les valeurs qui distinguent la Loi des Lois qui sera soumise au référendum populaire du 24 février prochain.</p>
<p>Il a fait référence à la dignité et à sa racine de martinienne, de solidarité et de liberté. Il a parlé de respect, la clé de la reconnaissance des droits d’autrui. « Le respect est une invitation au dialogue. »</p>
<p>Et cette volonté de dialogue, d’inclusion, « de tous et pour le bien de tous », est celle soulignée dans la nouvelle Constitution par David Prinstein Señorans, premier vice-président de la Communauté hébraïque de Cuba, une responsabilité qu&#8217;il occupe depuis dix ans.</p>
<p>Ce nouveau texte, précise-t-il, « est supérieur au précédent, et les progrès en matière de reconnaissance sont visibles. Désormais, beaucoup de religions présentes à Cuba pourront inclure d&#8217;autres éléments qui les aideront dans leur exercice quotidien. En outre, le titre sur les droits a été élargi, ce qui profite à tous, et pas seulement aux religieux.</p>
<p>« Aujourd&#8217;hui, beaucoup se demandent comment le dialogue interreligieux est possible dans notre pays. Mais en plus du dialogue, nous avons l&#8217;action interreligieuse, en particulier pour les bénéfices sociaux. Et la volonté de l&#8217;État cubain, avec ses dirigeants en première ligne, le fait qu&#8217;il y ait une interaction entre les différents religieux à Cuba, sans aucune distinction entre les uns et les autres, sont à la base de cette Plateforme. »</p>
<p>Une autre question essentielle, ajoute-t-il, est qu’aucune de nos religions n’est dominante, ce qui est réaffirmé par la déclaration de la Constitution sur la laïcité de l&#8217;État.</p>
<p>« Nous nous fondons sur des principes de base communs à toutes les religions pour agir en faveur de la société. »</p>
<p>Dans la Loi des Lois, il remarque également deux points forts : la participation massive des citoyens à la consultation, qui a conduit à des changements dans plus de 60% du document et la possibilité qu’à travers le Référendum, le dernier mot revienne au peuple. « Sans aucun doute, nous sommes tous concernés par l&#8217;avenir du pays pour de nombreuses années. »</p>
<p>Quant à Manuel Delgado Hernandez, pasteur de la Fraternité des Églises baptistes de Cuba et coordinateur du Conseil des Églises à Mayabeque, il souligne l&#8217;importance de reconnaître Cuba comme un État laïque. « C&#8217;était dans l&#8217;esprit depuis longtemps, et cela signifie qu&#8217;aucune Église n&#8217;est reconnue au-dessus d&#8217;une autre et qu&#8217;entre les deux parties, c&#8217;est-à-dire entre l&#8217;État et les institutions religieuses, il doit y avoir un respect, qui dépasse, y compris, la tolérance.</p>
<p>« Aucune constitution ne saurait satisfaire les intérêts particuliers de chacun, mais c&#8217;est plutôt un engagement en faveur de ce qui implique un plus grand bien-être pour tous. Et chaque constitution doit signifier un progrès par rapport à la précédente, comme dans ce cas précis », estime-t-il</p>
<p>« Certains éléments sont transcendants, à savoir le respect des droits individuels des personnes et leur droit d&#8217;être reconnues, quelle que soit leur croyance. Dans notre religion, nous croyons en la liberté de conscience, parce que nous comprenons que Dieu a fait l&#8217;Homme libre de croire ou non. Cet esprit d&#8217;inclusion et de reconnaissance de tous, qu&#8217;ils soient croyants ou non, nous le ressentons dans notre Constitution. »</p>
<p>Pour ce pasteur, la consultation populaire a été tout aussi précieuse. Cette démarche a conduit à des changements en ce qui concerne les églises, comme la reconnaissance de leurs biens, par exemple, prévue dans le nouveau paragraphe f de l&#8217;Article 22.</p>
<p>Selon Manuel Delgado, d&#8217;autres aspects sont à souligner, comme la non-discrimination pour quelque motif que ce soit, selon l&#8217;article 42: « Nous, depuis l&#8217;Église, accompagnons toutes les personnes, quelle que soit leur condition. »</p>
<p>NOUS RAPPROCHER EN TANT QUE SOCIÉTÉ</p>
<p>« Une Constitution comme celle qui sera soumise à ratification constitue une plateforme de travail idéale, puisque notre Ordre est subordonné à la législation du pays où il est présent et participe au développement de la société. S&#8217;il n&#8217;y avait pas de système juridique comme celui de Cuba, cette fraternité ne serait pas ici. »</p>
<p>Ainsi, donnant une définition simple et suffisamment claire, Esteban Lazaro Aquino Nieto, président du Comité national de coordination Rose-Croix pour Cuba, souligne l&#8217;importance que revêt, à son avis, le nouveau texte constitutionnel.</p>
<p>« Sans vouloir entrer dans le détail des articles ou des contenus, j&#8217;approuve totalement notre Constitution. Et si je devais mettre en évidence une quelconque valeur présente dans cette Loi fondamentale, je pencherais pour le respect. Nous avons pour devise la plus grande tolérance dans la plus stricte indépendance, mais le respect englobe un concept plus large. »</p>
<p>Selon Aquino Nieto, cette fraternité, présente dans plus d’une centaine de pays, fonde ses principes sur la paix et un humanisme profond, qui conduisent invariablement au développement de l&#8217;être humain dans tous les domaines. L&#8217;ordre Rose-Croix est multireligieux, multiracial, il n&#8217;y a aucune discrimination d&#8217;aucune sorte et ceci, souligne-t-il, est une déclaration de respect.</p>
<p>À propos de la manière dont la nouvelle Constitution favorise l&#8217;unité et la fraternité entre tous les Cubains, Josefa Alfonso Sarria, membre de la Société Sentier de Lumière et d&#8217;Amour, appartenant à la Fédération des Spiritualistes de la Havane, signale : « Nous devons être authentiques, nous assumer tels que nous sommes, car l&#8217;acceptation est un principe de bonheur, et cette volonté d&#8217;assimiler la diversité est présente dans la Constitution.</p>
<p>Il s&#8217;agit de nous rapprocher en tant que société, croyants et non-croyants », précise ce psychiatre de l&#8217;hôpital Calixto Garcia.</p>
<p>Et au milieu de l&#8217;hétérogénéité des croyances, la Constitution, de par son contenu renouvelé, a été un élément unificateur car, au dire de Juan Ramon de la Paz Cerezo, représentant de l&#8217;Église épiscopale de Cuba, nos actions doivent nous conduire vers « l&#8217;unité, l&#8217;harmonie et la paix de notre Patrie, que nous aimons tous et dans les progrès de laquelle nous sommes engagés ».</p>
<p><strong>(Granma)</strong></p>
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		<title>Les raisons de mon vote</title>
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		<pubDate>Mon, 04 Feb 2019 23:47:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Je réponds tout d’abord à l’appel de Fidel de changer tout ce qui doit être changé, en tenant compte des facteurs qui caractérisent le moment que nous vivons. Le panorama international et les éléments qui composent notre société interviennent dans l'analyse du contexte qui définit la contemporanéité.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-3936" alt="Niños referendo" src="/files/2019/02/Niños-referendo.jpg" width="300" height="251" />Je ne suis pas juriste. Ma lecture de la Constitution est celle d&#8217;une citoyenne consciente de sa responsabilité sociale et engagée envers la destinée du pays.</p>
<p>Je réponds tout d’abord à l’appel de Fidel de changer tout ce qui doit être changé, en tenant compte des facteurs qui caractérisent le moment que nous vivons. Le panorama international et les éléments qui composent notre société interviennent dans l&#8217;analyse du contexte qui définit la contemporanéité.</p>
<p>L&#8217;effondrement du socialisme européen a coïncidé avec une phase de développement capitaliste dominée par le pouvoir de la finance. L&#8217;économie spéculative l&#8217;emporte sur l&#8217;économie réelle. De gigantesques fortunes se réfugient dans des paradis fiscaux. Les fondements de la démocratie bourgeoise sont brisés par la manipulation des masses à travers les médias et les réseaux sociaux qui propagent le mensonge et opèrent en marge d&#8217;un système juridique qui devrait protéger le citoyen.</p>
<p>Diffusé à grande échelle, le mensonge de la soi-disant possession d&#8217;armes de destruction massive par l&#8217;Irak a servi de prétexte à l’invasion de ce pays.</p>
<p>Depuis lors, les effusions de sang se sont multipliées. Le déplacement de populations a été énorme. Le terrorisme a atteint des proportions sans précédent. Des droits de l&#8217;Homme et des normes juridiques internationales ont été bafoués. L&#8217;intervention dans les affaires intérieures d&#8217;autres États s’impose comme une pratique. Le Moyen-Orient semblait être lointain. Aujourd&#8217;hui, la menace plane sur notre Amérique latine.</p>
<p>Face à l&#8217;offensive accélérée et oppressive du capitalisme dans sa phase la plus agressive, en violation du Droit international, de la souveraineté et de l&#8217;identité des peuples par la conjonction de la domination économique, du déploiement militaire, du discrédit de la politique et de la manipulation sophistiquée des consciences, le socialisme propose une alternative aux pays du tiers monde et aussi – à une autre échelle – en faveur de la préservation de la planète.</p>
<p>Adapté dans sa pratique et sa formulation théorique à la spécificité historique de chaque nation, à l&#8217;analyse concrète de son degré de développement, de ses traditions et de ses cultures, éloigné du transfert mécanique d&#8217;autres modèles, le socialisme pose les bases d&#8217;une authentique souveraineté nationale, soutient une justice sociale croissante et défend le respect dû à la dignité humaine.</p>
<p>Vue dans son intégralité, la Constitution articule la projection dans l&#8217;avenir et les exigences du présent. Elle maintient vivante la perspective d&#8217;une société communiste. Elle établit les bases conceptuelles du corps juridique qui doit s&#8217;adapter aux changements opérés dans la société cubaine relatifs aux formes de propriété et aux garanties pour l&#8217;investissement étranger.</p>
<p>Contrairement au libre jeu du marché, elle affirme les prérogatives de l&#8217;État en tant que représentant de la souveraineté populaire. Elle sous-tend les fondements normatifs qui doivent régir le fonctionnement des tribunaux et du ministère public en tant que garantie des biens du peuple et des droits des individus.</p>
<p>Elle préserve l&#8217;accès universel et gratuit à la santé publique et à l&#8217;éducation. Elle accorde par-dessus tout la priorité absolue, selon la tradition de José Marti, au respect de la dignité humaine.</p>
<p>En conséquence, elle consacre une partie importante de son contenu à la formulation des droits et des devoirs des citoyens, sur la base du respect dû à la personne humaine. Elle condamne toutes les formes de discrimination fondées sur la race, l&#8217;origine ethnique, l&#8217;origine sociale, le genre, le handicap et l&#8217;orientation sexuelle. Elle actualise le concept de la famille en reconnaissant la diversité de ses formes et de sa constitution. Elle légitime ainsi une réalité qui existe à l’heure actuelle et qui puise ses racines dans le passé et cachées sous le manteau de l&#8217;hypocrisie, source de préjugés nuisibles, hérités de la partie la plus sombre de notre tradition culturelle.</p>
<p>Elle ratifie les droits des enfants et des adolescents, ainsi que les devoirs correspondants à la maternité et à la paternité, ceux des enfants vis-à-vis de leurs parents et de leurs grands-parents. Dans ce domaine, elle condamne l&#8217;exercice de toutes les formes de violence, au regard des conséquences physiques, psychologiques et sociales qui peuvent découler de ces comportements.</p>
<p>En tant que Loi des lois, la Constitution établit les principes fondamentaux qui présideront à la société que nous construisons. C&#8217;est le point de départ conceptuel d&#8217;une législation complémentaire qui devra être élaborée immédiatement et qui sans doute nécessitera également la révision de nos Codes civil et pénal. Elle fixe les règles d&#8217;un devoir être, à la façon d’un guide d&#8217;action pour corriger les problèmes latents dans notre réalité actuelle, entachée par le bureaucratisme, le décalage entre les prix et les salaires, les dessous-de-table, la corruption, la complicité, la négligence et la complaisance face au travail mal fait.</p>
<p>Conçu avec la participation de tous et pour le bien de tous, le débat sur la Constitution a constitué un exercice démocratique. Il a apporté des propositions qui ont amélioré la version originale. Tout aussi important, la contribution au développement d&#8217;une conscience citoyenne, responsable et engagée dans la destinée du pays, étape décisive pour l&#8217;affirmation de l&#8217;indispensable soumission à l&#8217;état de droit au bénéfice de la nation et de ceux qui partagent l&#8217;espace de l&#8217;Île.</p>
<p>(Granma)</p>
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		<title>Les éternels mécontents</title>
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		<pubDate>Fri, 25 Jan 2019 22:41:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Ça les incommode de voir à la télévision et dans la presse des Cubains de tous âges expliquer pourquoi ils voteront « Oui » le 24 février au référendum sur la nouvelle Constitution.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-3900" alt="Niños cuba" src="/files/2019/01/Niños-cuba.jpg" width="300" height="248" />Ça les incommode de voir à la télévision et dans la presse des Cubains de tous âges expliquer pourquoi ils voteront « Oui » le 24 février au référendum sur la nouvelle Constitution.</p>
<p>C&#8217;est de la propagande, disent-ils.</p>
<p>Et ils s’empressent de lancer de nouvelles campagnes et d’inonder les réseaux sociaux d&#8217;analyses tendancieuses et d&#8217;appels à ne pas assister au scrutin, ou à voter « non ». Le soutien populaire les incommode.</p>
<p>Et que, outre les nombreux aspects incorporés en fonction de la justice et de l’avancée progressive du pays, des concepts tels que souveraineté, socialisme et Révolution continuent d&#8217;apparaître dans la Constitution, principalement après 60 ans d&#8217;un projet qui est allé de l’avant en dépit des obstacles et des agressions de toutes sortes, face auxquels – aussi analytiques soient-ils – ils ont observé le même silence complice que le clan des déçus, qui se sont placés dès les premiers jours sous l&#8217;aile protectrice des États-Unis.</p>
<p>Ce qui les incommode, c’est que beaucoup, déterminés à participer activement, ont assisté aux réunions et, sans mâcher leurs mots, ont abordé tous les problèmes qu&#8217;ils souhaitaient. Et qu&#8217;en quelques heures, plus d&#8217;un million et demi d&#8217;exemplaires de la Constitution ont été vendus, prélude au fait que, le 24 février, les résultats ne seront pas – sans qu’eux-mêmes y croient, j’en suis sur – ceux dont ils rêvent.</p>
<p>Mais ils continueront d’être incommodés par le fait que les salles de classe, en dépit des difficultés, soient toujours pleines d’élèves, et qu’une partie des médecins qui prêtaient service au Brésil soient maintenant au Venezuela, et que les stades de baseball aient débordé de joie, tandis que certains des amateurs de ce sport affirmaient devant les caméras qu&#8217;ils voteraient « oui », et que les projets touristiques aillent bon train, malgré le blocus (auquel ils ne font jamais référence) et que de nouveaux équipements arrivent pour atténuer la situation dans le transport dans une ville qui déborde de gens, et que la farine ait réapparue après quelques jours d&#8217;absence, et que les coupures de courant soient de l&#8217;histoire ancienne, alors que la mortalité infantile reste un exemple pour le monde.</p>
<p>Et ainsi, une liste tellement longue en faveur du « oui » (et d&#8217;autres à gagner) dans notre difficile bataille qui, jour après jour, les incommode, alors que l&#8217;on ne peut qu’imaginer – au vu de la menaçante Loi Helms-Burton qui émerge des cavernes avec une nouvelle vigueur – ce que seraient les raisons qui finalement rempliaient de joie ces éternels mécontents.</p>
<p><strong>(Granma)</strong></p>
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		<title>Les listes électorales à Cuba : transparence et véracité</title>
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		<pubDate>Thu, 17 Jan 2019 01:11:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<description><![CDATA[LA transparence et la véracité de la liste électorale, à caractère public, permanent et d’office, constituent une force de la Révolution cubaine à l’approche de la tenue du référendum constitutionnel du 24 février, garantie par l'État et que la population est à même de vérifier.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-3891" alt="referndo" src="/files/2019/01/referndo.jpg" width="300" height="239" />LA transparence et la véracité de la liste électorale, à caractère public, permanent et d’office, constituent une force de la Révolution cubaine à l’approche de la tenue du référendum constitutionnel du 24 février, garantie par l&#8217;État et que la population est à même de vérifier.</p>
<p>C&#8217;est ce qu&#8217;a déclaré à Granma international le colonel Mario Méndez Mayedo, chef national de la Direction de l’identification, de l&#8217;immigration et des Étrangers, qui a précisé qu&#8217;à partir du</p>
<p>16 janvier, les listes électorales seront affichées dans des endroits visibles et à proximité du bureau de vote de chaque citoyen.</p>
<p>À partir de cette date, les personnes devront confirmer leurs données personnelles et, si nécessaire, procéder à leur correction, leur modification ou leur mise à jour dans les bureaux des formalités, ouverts dans les registres de la population et connus par les Cubains sous le nom de Bureaux des cartes d&#8217;identité. Il sera possible également d’appeler le 188-08 pour poser des questions, déposer une plainte ou recevoir une explication d’intérêt.</p>
<p>« Les bureaux des formalités seront renforcés en personnel dans les prochains jours pour assurer le processus électoral, parallèlement au service quotidien qu’ils fournissent. Toute personne intéressée pourra lever ses doutes ou simplement vérifier une donnée personnelle », a affirmé l’officier du ministère de l&#8217;Intérieur, qui a rappelé en quoi consiste le registre électoral (RE).</p>
<p>Ses fonctions sont liées au type d’élection à mettre en place par la société, en tant que droit et devoir du citoyen, suivant le rang constitutionnel, étayées par des lois et des décrets d&#8217;application qui contribuent de manière décisive au déroulement du suffrage, dirigé par le plus haut organe électoral.</p>
<p>Son caractère public réside dans le droit des citoyens de connaître les données les concernant dans le RE et pour cette année la conception des listes a été modifiée de manière à ce que les personnes puissent lire facilement leur identité et en cas d’erreur que celle-ci soit corrigée par les autorités compétentes.</p>
<p>En permanence, l’État cubain procède à une mise à jour des informations de ces registres (indépendamment de la convocation ou non d’une élection) en fonction de la mobilité interne ou externe dans le pays, selon Méndez Mayedo, ce qui n’est pas le cas dans de nombreux pays, où chacun formalise son inscription dans les bureaux de vote et la présence aux urnes est enregistrée en fonction du nombre d&#8217;électeurs inscrits et non du total de la population ayant droit de vote.</p>
<p>Il a rappelé les conditions requises pour voter, conformément à la loi en vigueur (Loi électorale n ° 72/1992), résumées par : résidents sur le territoire national depuis plus de deux ans, personnes âgées de plus 16 ans et ayant pleine capacité juridique, autrement dit, ne pas être sanctionné par un tribunal à perdre ses droits politiques.</p>
<p>À Cuba, les citoyens sont inscrits d&#8217;office (sans consultation préalable) à l&#8217;âge de 16 ans et sont rattachés à une circonscription. Ils pourront pour voter dans un bureau de vote situé à proximité de leur lieu de résidence, même si ce n’est pas leur adresse permanente. À cet égard, Méndez Mayedo a mis l&#8217;accent sur la responsabilité de chacun face à la légalité de ses données et sur l’importance de définir son lieu de vote.</p>
<p>Pour ce faire, il existe un Système électoral automatisé qui garantit la mise à jour permanente des informations sur les électeurs et fournit des statistiques aux autorités à tous les niveaux et aux autres systèmes automatisés mis en place pour les élections dans le pays.</p>
<p>Ces données tiennent compte des mouvements migratoires, des décès, de la population carcérale, des décisions judiciaires, des registres de l&#8217;état civil et des démarcations géographiques établies par le Comité de défense de la Révolution (CDR), compte tenu du fait que 14% de la population ayant le droit de vote ne l&#8217;exerce pas sur son lieu de résidence.</p>
<p>Tout cela a été possible grâce à la rigueur et au sérieux avec lesquels les processus électoraux ont eu lieu à Cuba, ainsi que des expériences accumulées en matière d’organisation.</p>
<p>La recherche des informations prend en compte les résidents temporaires dans les écoles et les unités militaires, les travailleurs en mission à l&#8217;étranger ou sur le territoire national, et même les personnes qui se déplacent le jour des élections. Par conséquent, des bureaux de vote ou exceptionnels sont mis en place (uniquement pour les élections générales ou les référendums). Ces derniers sont installés dans les aéroports, les stations de bus et de train, les hôpitaux et les sites de mobilité de personnes.</p>
<p>Dans les semaines à venir, il appartiendra aux autorités responsables des listes électorales de les imprimer et de les distribuer; d’être attentives aux informations recueillies sur le terrain ; de donner les instructions appropriées ; de concevoir la clôture définitive des données et d’activer tout un système de communication pour clarifier les problèmes soulevés dans la vie quotidienne. C&#8217;est pourquoi la démarche du porte-à-porte est importante dans chaque circonscription.</p>
<p>Le colonel Mario Méndez Mayedo a finalement appelé la population à observer un comportement responsable pour assurer la confection des listes électorales, en tenant compte du fait que la manière dont le RS est organisé a des conséquences décisives pour les citoyens, car il en dépend de l&#8217;exercice effectif du droit de vote, c’est-à-dire qu’il permet aux titulaires de droits politiques, à la lumière des normes constitutionnelles et légales, de l’exercer pleinement.</p>
<p>Dans son intervention, il a souligné : « Notre registre électoral constitue une force de la Révolution, et nous pouvons en être fiers », faisant référence aux recherches effectuées par le ministère de l&#8217;Intérieur sur les expériences de 18 pays du continent.</p>
<p>Et de conclure en signalant : « La philosophie de notre société est la transparence, l&#8217;honnêteté, la rigueur et tout ceci est contenu dans nos registres électoraux. » •</p>
<p>Données à vérifier sur les listes électorales</p>
<p>- Répétition de données.</p>
<p>- Noms et noms correctement écrits.</p>
<p>- Numéro permanent de la carte d’identité.</p>
<p>- Domicile</p>
<p>Auprès de qui adresser une réclamation concernant les données publiées sur la liste électorale ?</p>
<p>- Les réclamations concernant les données publiées dans la liste des électeurs sont adressées au responsable du Registre de la circonscription ou à l&#8217;autorité électorale pertinente.</p>
<p>- L&#8217;inclusion ou l&#8217;exclusion de la liste est formulée verbalement.</p>
<p>- Le vote doit être exercé dans le lieu de résidence de manière physique et stable, ce qui ne coïncide pas toujours avec le domicile légal.</p>
<p>En l&#8217;absence de coïncidence entre le domicile légal et le lieu de résidence physique, l&#8217;électeur doit notifier à l&#8217;autorité électorale de circonscription dans laquelle des deux localités il exercera son vote.</p>
<p><strong><br />
(Granma)</strong></p>
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		<title>La figure du Président de la République dans la structure de l’État cubain</title>
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		<pubDate>Fri, 04 Jan 2019 00:05:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Constitution de la République]]></category>
		<category><![CDATA[Cuba]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
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		<description><![CDATA[DANS le rapport présenté le 21 décembre par Homero Acosta, Secrétaire du Conseil d'État, lors de la 2e Période ordinaire de sessions de la 9e législature de l'Assemblée nationale du Pouvoir populaire, sur le résultat de la consultation populaire, l'une des questions les plus débattues fut celle de la figure du Président de la République dans la structure de l’État.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-3873" alt="Homero" src="/files/2019/01/Homero.jpg" width="300" height="258" />DANS le rapport présenté le 21 décembre par Homero Acosta, Secrétaire du Conseil d&#8217;État, lors de la 2e Période ordinaire de sessions de la 9e législature de l&#8217;Assemblée nationale du Pouvoir populaire, sur le résultat de la consultation populaire, l&#8217;une des questions les plus débattues fut celle de la figure du Président de la République dans la structure de l’État.</p>
<p>D&#8217;une manière générale, le même libellé a été maintenu, avec des modifications très précises.</p>
<p>Dans ce Titre, quatre aspects concernent la figure du Président de la République, sur lesquels les personnes se sont davantage prononcées (durée du mandat, âge minimum et maximum, ainsi que son élection populaire) et qu&#8217;il est proposé de maintenir tel quel dans le projet, conformément aux décisions des Congrès du Parti et de sa Première Conférence nationale.</p>
<p>Dans le cas de l&#8217;âge minimum, les constitutions établissent un âge minimum auquel on suppose que la personne a atteint la maturité et dont la trajectoire permet d&#8217;accéder à un poste de la plus haute magistrature. Généralement, par convention, on estime que cet âge est de 35 ans.</p>
<p>Concernant la durée du mandat, le document recueille les points adoptés aux 6e et 7e Congrès du Parti et à la Première Conférence nationale, où il a été convenu de délimiter la période d&#8217;exercice des fonctions fondamentales de l&#8217;État. Ce point n’est pas créé par le projet de Constitution, mais il assume une politique qui a déjà été discutée et approuvée, débattue avec une partie de la population et est également soutenue par des accords de l&#8217;Assemblée</p>
<p>Cela concerne aussi l&#8217;âge maximum. Lorsque le projet a été discuté pour la première fois, le général d&#8217;armée Raul Castro avait fait un vaste exposé sur les raisons, historiques et politiques, pour lesquelles il estimait nécessaire de limiter le mandat et la signification de l’âge de 60 ans comme limite.</p>
<p>Lorsque la Proclamation du commandant en chef a été publiée le 31 juillet 2006, dans laquelle il déléguait, de manière provisoire, ses pouvoirs, le général d&#8217;armée avait 75 ans.</p>
<p>Le 24 février 2008, il approchait de son 77e anniversaire au moment où il a été élu pour la première fois en tant que président du Conseil d&#8217;État et du Conseil des ministres.</p>
<p>Au début de son second mandat, le 24 février 2013 ; date à laquelle il a été ratifié en tant que Président, il avait près de 82 ans,</p>
<p>Lors du 6e Congrès du Parti, en avril 2011, dans le Rapport central, à propos de la politique des cadres, Raul s’est exprimé sur la façon dont il serait possible de la perfectionner et la renforcer :</p>
<p>« En outre, le renforcement de l&#8217;esprit démocratique et du caractère collectif du fonctionnement des instances dirigeantes du Parti et du pouvoir de l&#8217;État et du gouvernement y contribuera, tout en assurant le rajeunissement systématique dans toute la chaîne des charges administratives et du Parti, depuis la base jusqu’aux camarades qui occupent les principales responsabilités, sans exclure l&#8217;actuel Président du Conseil d&#8217;État et du Conseil des ministres, ni le Premier Secrétaire du Comité Central élu à ce Congrès.</p>
<p>« À cet égard, nous sommes parvenus à la conclusion qu&#8217;il est souhaitable de limiter l&#8217;exercice des fonctions politiques et étatiques fondamentales à un maximum de deux mandats consécutifs de cinq ans.</p>
<p>« Cela est possible et nécessaire dans les circonstances actuelles, très différentes de celles des premières décennies de la Révolution, encore non consolidée et soumise par ailleurs à des menaces et des agressions constantes. »</p>
<p>À cette même date, le 18 avril 2011, Fidel signalait dans une Réflexion intitulée &#8220;Mon absence au Comité central&#8221; : « Parmi les nombreux points abordés dans le projet de Rapport au 6e Congrès du Parti, l&#8217;un de ceux qui m’a le plus intéressé est celui qui concerne le pouvoir. Il disait textuellement : &#8220;Nous sommes parvenus à la conclusion qu&#8217;il est souhaitable de limiter à un maximum de deux mandats consécutifs de cinq ans, l&#8217;exercice de fonctions politiques et étatiques fondamentales.[...]</p>
<p>« J&#8217;ai aimé l&#8217;idée. C&#8217;était un sujet sur lequel j&#8217;avais beaucoup médité.</p>
<p>« Habitué dès les premières années de la Révolution à lire tous les jours les dépêches des agences de presse, j’étais au courant de l&#8217;évolution des événements dans notre monde, des succès et des erreurs des Partis et des hommes. Les exemples abondent durant ces 50 dernières années.</p>
<p>« Je ne les citerai pas, pour ne pas m’étendre ni blesser des susceptibilités. J&#8217;ai la conviction que la destinée du monde pourrait être en ce moment très différente sans les erreurs commises par des leaders révolutionnaires qui ont brillé par leur talent et leurs mérites.</p>
<p>« Je ne me fais pas non plus l&#8217;illusion qu&#8217;à l&#8217;avenir, la tâche sera plus facile, au contraire.</p>
<p>« Je dis simplement ce qui, à mon avis, est un devoir élémentaire des révolutionnaires cubains.</p>
<p>« Plus un pays est petit et plus les circonstances sont difficiles, plus il est obligé d&#8217;éviter les erreurs. »</p>
<p>Lors de la Première Conférence du Parti, le 29 janvier 2012, le général d’armée Raul Castro avait déclaré : « Je saisis cette occasion pour ratifier qu&#8217;à mesure que nous avancerons dans la définition de tous les ajustements qu’il faudra introduire à la Constitution de la République et au cadre législatif complémentaire, entre autres sujets, nous mettrons en œuvre la décision de limiter à deux mandats consécutifs de cinq ans maximum l’exercice des principales fonctions politiques et étatiques […] Il faudra également modifier en ce sens les Statuts et autres documents recteurs du Parti. »</p>
<p>Et lors du 7e Congrès du Parti, en avril 2016, il affirmait : « C&#8217;est pourquoi nous proposons de fixer à 60 ans l&#8217;âge maximum pour entrer au Comité central et à 70 ans celui pour occuper des postes de direction au sein du Parti, ce qui, ajouté à la limitation à deux mandats consécutifs pour occuper des responsabilités politiques, garantira, depuis la base, le rajeunissement dans tout le système de charges au sein du Parti.</p>
<p>« Et je le répète, il faudra ensuite le réglementer avec précision, parce qu’il pourrait y avoir quelqu’un qui ait 75 ou 80 ans et qui pourrait accomplir une tâche importante, mais pas une activité de dirigeant important, pour des raisons évidentes, et à partir de l&#8217;expérience même avec laquelle nous vous parlons.</p>
<p>« En toute logique, si cette proposition était approuvée par le Congrès, les modifications pertinentes seraient introduites dans les statuts du Parti. Nous pensons que cette politique doit être appliquée aux institutions de l&#8217;État, du gouvernement et des organisations de masse.</p>
<p>« Dans mon cas, ce n&#8217;est un secret pour personne qu&#8217;en 2018, j’achèverai mon second mandat consécutif en tant que Président du Conseil d&#8217;État et du Conseil des ministres, et je céderai ces responsabilités à celui qui sera élu. »</p>
<p>Dans son dernier discours en tant que Président, le 21 décembre 2017, le général d’armée affirmait : « Pour conclure, camarades, je souhaite ratifier ce que j&#8217;ai déjà exprimé au 6e et 7e Congrès du Parti sur la convenance de limiter à deux mandats de cinq ans l&#8217;exercice des principales fonctions de la nation.</p>
<p>« Par conséquent, lorsque l&#8217;Assemblée nationale du Pouvoir populaire sera constituée le 19 avril prochain, mon second et dernier mandat à la tête de l&#8217;État et du gouvernement aura pris fin et Cuba aura un nouveau président. »</p>
<p>Le jour de la session constitutive de la 9e Législature, le 19 avril 2018, lorsque Miguel Diaz-Canel Bermudez a pris ses fonctions de président du Conseil d&#8217;État et du Conseil des ministres, Raul a déclaré : « Le 6e Congrès du Parti, tenu en avril 2011, a approuvé la proposition visant à limiter à deux mandats consécutifs de cinq ans l’exercice des principales fonctions politiques et de l’État.</p>
<p>« Le 7e Congrès s&#8217;est prononcé il y a deux ans dans le même sens, et bien que cette limitation n&#8217;ait pas encore été introduite dans la Constitution, une question qui, nous l&#8217;espérons, sera établie dans le cadre de sa réforme, depuis que j&#8217;ai assumé mon second mandat de Président du Conseil d&#8217;État et du Conseil des ministres, le 24 février 2013, j&#8217;ai déclaré que ce serait le dernier, ce que j&#8217;ai ratifié en décembre dernier lorsque, à cette même place, j’ai affirmé que Cuba aurait un nouveau Président à partir d’aujourd’hui.</p>
<p>« Il n&#8217;était pas nécessaire d&#8217;attendre une réforme constitutionnelle pour tenir parole et agir en conséquence, mais il était encore plus important de donner l&#8217;exemple. »</p>
<p>Ces citations montrent que ce sujet a fait l&#8217;objet d&#8217;une réflexion approfondie, et c&#8217;est pourquoi le Comité de rédaction propose de maintenir l&#8217;âge de 60 ans et les deux périodes du mandat.</p>
<p>En ce qui concerne l&#8217;élection, des doutes sont apparus quant au mode d’élection du président, ainsi que des comparaisons qui n&#8217;ont rien à voir avec le concept et les définitions du système électoral cubain ni avec la manière dont ses systèmes politique et institutionnel sont organisés.</p>
<p>Selon le modèle et le système de gouvernement approuvés dans la Constitution en vigueur, Cuba ressemble davantage à un système parlementaire. Nombreux sont ceux qui disent : « Je veux voter pour le président comme cela se passe dans tous les pays ». Or, cette conception est erronée. Dans les systèmes parlementaires – prédominant en Europe continentale – on ne vote pas directement pour le président ou le chef de l&#8217;État, car il est élu lors d’élections au second degré.</p>
<p>Cuba n&#8217;a pas besoin d&#8217;adopter un autre modèle par mimétisme ou pour paraître plus démocratique, parce que son modèle est profondément démocratique. Son président est élu depuis une circonscription électorale en tant que député, c&#8217;est la première condition.</p>
<p>En outre, il est ensuite élu par l&#8217;organe qui représente la volonté du peuple, par des représentants directement élus par le peuple. Ceux qui ont construit la mystification de l&#8217;élection directe ne la respectent pas : aux États-Unis, par exemple, l&#8217;élection est indirecte. Il n&#8217;est pas rare que le vote populaire ne soit pas celui qui élit le président.</p>
<p><strong>(Granma)</strong></p>
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