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	<title>Cubadebate (Français) &#187; prix</title>
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		<title>La situation de l&#8217;emploi à Cuba un mois après le lancement de la Tâche de réorganisation économique</title>
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		<pubDate>Wed, 10 Feb 2021 21:34:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Les histoires que l’on entend dans le hall d’entrée, qui manque d’espace aujourd’hui au vu du nombre de personnes qui arrivent à toute heure, sont très différentes : le jeune homme qui refusait de poursuivre ses études, la mère de jeunes enfants qui cherche un revenu stable pour faire vivre sa famille, un autre qui veut contribuer à améliorer l'économie domestique.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-5220" alt="Cuba trabajo -tabacalera" src="/files/2021/02/Cuba-trabajo-tabacalera.jpg" width="300" height="251" />Les histoires que l’on entend dans le hall d’entrée, qui manque d’espace aujourd’hui au vu du nombre de personnes qui arrivent à toute heure, sont très différentes : le jeune homme qui refusait de poursuivre ses études, la mère de jeunes enfants qui cherche un revenu stable pour faire vivre sa famille, un autre qui veut contribuer à améliorer l&#8217;économie domestique maintenant que les subventions ont été supprimées&#8230; On peut entendre cela et bien d&#8217;autres choses ces jours-ci dans une Direction municipale du travail.</p>
<p>Depuis le début de la Tâche de réorganisation dans le pays, le nombre de personnes qui viennent dans ces bureaux à la recherche d&#8217;un emploi a augmenté. « On observe une tendance à l&#8217;incorporation à l&#8217;emploi de jeunes de moins de 35 ans de l’ordre de 34%, et sur le nombre total de personnes qui acceptent un emploi, les femmes représentent 38% », a déclaré à Granma Enit Martinez Gonzalez, directrice du Service informatique du ministère du Travail et de la Sécurité sociale (MTSS).</p>
<p>« À ce jour, 81 054 personnes ont fait appel à nos services, et 50 % d&#8217;entre elles ont accepté les offres. Parmi les postes proposés, 65% se trouvent dans le secteur étatique, avec un nombre plus important dans le système des entreprises », précise la jeune spécialiste.</p>
<p>Interrogé sur les autres secteurs proposant des emplois, Martinez Gonzalez a déclaré que le secteur non étatique représente 35 %. Plus de 2 000 personnes ont accepté un emploi dans des coopératives agricoles, ce qui représente 17 % des postes pourvus dans le secteur non étatique.</p>
<p>Autre chiffre important : l&#8217;application mise au point par le Service informatique du MTSS – des jeunes souhaitant contribuer à l&#8217;amélioration des services fournis à la population – a déjà été téléchargée 74 872 fois depuis le 28 janvier, date à laquelle elle a été mise à la disposition des usagers.</p>
<p>« Le ministère du Travail a assuré le suivi de ces offres afin qu&#8217;elles soient le plus à jour possible et qu&#8217;elles proposent un service plus efficace à la population », a souligné la directrice du Service informatique.</p>
<p>INTÉRÊT CROISSANT POUR L&#8217;EMPLOI À PINAR DEL RIO</p>
<p>Jamais auparavant, la salle de l&#8217;atelier d’époulardage Niñita Valdés n&#8217;avait été aussi pleine. Sur les 130 places proposées pour l’écôtage des feuilles de tabac destiné à l&#8217;exportation, une centaine a été pourvue, notamment par des travailleurs qui ne se présentaient pas tous les jours au travail.</p>
<p>« Auparavant, certains demandaient des certificats de maladie, d&#8217;autres partaient en congé, si bien que nous avions toujours beaucoup de places vacantes », déclare Yaquelin Morejon, l&#8217;administratrice.</p>
<p>Aussi, a-t-elle assuré, l&#8217;intérêt pour l&#8217;emploi soulevé par la Tâche de réorganisation durant les premières semaines de sa mise en œuvre a été très positif pour le centre.</p>
<p>« L&#8217;impact est énorme. Vous imaginez ! Nous avions beaucoup de difficultés à intégrer les gens à la production, et aujourd&#8217;hui nous sommes au maximum de nos capacités », a-t-elle déclaré.</p>
<p>Parmi ceux qui ont rejoint le collectif de l&#8217;atelier de Pinar del Rio figure Ana Lidia Ricardo, une jeune diplômée en comptabilité, qui, jusqu&#8217;à présent, avait préféré rester chez elle, en raison des bas salaires.</p>
<p>« J&#8217;avais déjà travaillé auparavant, mais je suis partie parce qu&#8217;ils payaient très peu et que ce n&#8217;était pas suffisant pour quoi que ce soit », a-t-elle avoué.</p>
<p>Comme elle, plus de 900 personnes ont obtenu un emploi au cours du mois dernier, dans les unités de sélection et d’écotage de Pinar del Río.</p>
<p>Victor Fidel Hernandez Perez, délégué provincial de l&#8217;Agriculture, a expliqué que cet apport de main-d&#8217;œuvre est très précieux pour la culture du tabac, une activité qui apporte des quantités importantes de devises à l&#8217;économie du pays.</p>
<p>Le manque de main d’œuvre a longtemps été un problème qui retardait le traitement des feuilles, et entraînait des dépenses excessives pour leur conservation et avait des effets sur la qualité.</p>
<p>La saison dernière, par exemple, environ 8 000 tonnes (plus d&#8217;un tiers de la récolte) sont restées en attente de traitement, à Vueltabajo, a-t-il dit.</p>
<p>Il s’agit d’une réalité qui se répète chaque année, et qui oblige à faire appel à la mobilisation de personnes d&#8217;autres secteurs, pour aider au traitement du tabac par des journées de travail bénévole.</p>
<p>C’est pourquoi, le fait que des centaines d&#8217;habitants de Pinar del Rio se soient joints à ces travaux ces dernières semaines, crée une situation très favorable.</p>
<p>La demande a augmenté de manière si brusque que nous avons manqué de bancs (sorte de table de travail pour classer les feuilles), et il a fallu entreprendre, rapidement, la construction de nouveaux postes, a déclaré le délégué de l&#8217;Agriculture.</p>
<p>Même si c’est le secteur qui a accueilli le plus d’employés à Pinar del Rio, il n&#8217;est pas le seul à en avoir reçu ces dernières semaines, à la suite de la mise en œuvre de la Tâche de réorganisation.</p>
<p>Jorge Luis Salas Rosette, coordinateur des programmes et des objectifs de l&#8217;Économie au sein du gouvernement provincial, a expliqué que 5 393 personnes ont postulé pour un emploi au cours du dernier mois, dont 2 997 ont accepté la place qui leur a été proposée.</p>
<p>Ce chiffre, a-t-il dit, est plusieurs fois supérieur à celui enregistré normalement pour une année entière, et comprend un nombre important de jeunes (1 339) et de femmes (1 228).</p>
<p>« Ce niveau de demandes est totalement hors du commun », a-t-il déclaré. « Il y avait toujours des personnes à la recherche d&#8217;un emploi, mais pas en si grand nombre, et en si peu de temps. »</p>
<p>UNE RÉALITÉ COMMUNE</p>
<p>Dans le reste du pays, le panorama est similaire. Oscar Sanamé Véliz, directeur du Travail et de la Sécurité sociale à Camagüey, chef-lieu de la province, a déclaré que depuis le 1er janvier, le nombre de personnes à la recherche d&#8217;un emploi a augmenté. De 10 à 15 personnes par jour reçues dans les années précédentes, ce nombre dépasse aujourd&#8217;hui les 40, a-t-il dit.</p>
<p>Pour accélérer les formalités, des bureaux ont été ouverts dans les 19 conseils populaires de la localité, dont la mission est de prendre en charge les personnes déclarées en état de vulnérabilité sociale en raison de l’absence ou d&#8217;une insuffisance de revenus, et de ceux qui viennent à la recherche d&#8217;un emploi.</p>
<p>Selon le fonctionnaire, 1 896 personnes (63 % du total de la province) étaient en recherche d’emploi et, parmi elles, 1 557 ont obtenu un poste, soit dans des entreprises et des unités budgétisées, soit dans le secteur non étatique de l&#8217;économie.</p>
<p>« Les autres ont refusé l’emploi proposé, entre autres raisons, parce qu&#8217;il ne leur plaisait pas ou qu&#8217;ils ont décidé d&#8217;attendre une autre proposition plus conforme à leurs attentes personnelles », a-t-il dit.</p>
<p>Le plus grand nombre de postes occupés se trouve dans des unités de l&#8217;agriculture, de la construction et de la santé publique, en plus des agences de sécurité et de protection.</p>
<p>Les principaux programmes d&#8217;investissement réalisés dans la province, tels que la cimenterie 26 de Julio à Nuevitas et le développement touristique de Cayo Cruz, au nord de la municipalité d&#8217;Esmeralda, ont également bénéficié d&#8217;un apport de main-d’œuvre qualifiée.</p>
<p>DES PRÉVISIONS CORRECTES</p>
<p>Lors de la dernière session de l&#8217;Assemblée nationale du Pouvoir populaire, le vice-premier ministre et ministre de l&#8217;Économie et de la Planification, Alejandro Gil Fernandez, avait annoncé qu&#8217;avec la Tâche de réorganisation, deux facteurs se conjugueraient pour générer une motivation supplémentaire pour le travail : l&#8217;augmentation des salaires et la suppression des subventions et des gratuités excessives.</p>
<p>Ces deux facteurs, avait-il dit, obligeraient de nombreux chômeurs à chercher une véritable source de revenus pour pouvoir faire face à leurs dépenses. Quelques semaines après le « jour zéro », début de la Tâche de réorganisation, la vie a confirmé ses paroles.</p>
<p>Le président de la République, Miguel Diaz-Canel Bermudez, a récemment déclaré, lors d&#8217;une série de tournées dans le pays : « les gens se rendent compte qu&#8217;il faut travailler pour avoir un revenu et pouvoir mener une vie décente avec leur famille ».</p>
<p>Face à cette réalité, il a recommandé de stimuler l&#8217;emploi dans les secteurs de la production et des services, en particulier dans les entreprises liées aux axes stratégiques du développement économique et social.</p>
<p>En même temps, il a insisté sur la nécessité de donner une réponse efficace et de d’éviter que quelqu&#8217;un qui vient chercher un emploi ne le trouve pas. C&#8217;est précisément l&#8217;un des défis auxquels sont confrontés les responsables de la Réorganisation aujourd&#8217;hui.</p>
<p>À l’heure actuelle, les administrations responsables de la réorganisation sont confrontées au défi de pouvoir retenir ceux qui se sont présentés, et d&#8217;empêcher que le manque d&#8217;incitations n&#8217;annule ce qui a été jusqu&#8217;à présent l&#8217;un des principaux succès du processus.</p>
<p><strong>(Source: Granma)</strong></p>
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		<title>Les meilleurs exposants du continent et des îles</title>
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		<pubDate>Thu, 01 Feb 2018 17:28:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<description><![CDATA[LES jurys ont rendu leur verdict. Les écrivains du continent et des Caraïbes lauréats de la 59e édition du prix Casa ont été rendus public. Cuba, l'Argentine, la Barbade ont triomphé, ainsi que le Brésil dans sa catégorie spéciale. La cérémonie, présentée par Jorge Fornet, directeur du Centre de Recherche littéraire, s'est déroulée à la Casa de las Américas de La Havane, dans la grande salle Che Guevara, ornée de son formidable Arbre de Vie.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-3282" alt="Rafael Aguila Premio Casa" src="/files/2018/02/Rafael-Aguila-Premio-Casa.jpg" width="300" height="245" />LES jurys ont rendu leur verdict. Les écrivains du continent et des Caraïbes lauréats de la 59e édition du prix Casa ont été rendus public. Cuba, l&#8217;Argentine, la Barbade ont triomphé, ainsi que le Brésil dans sa catégorie spéciale.</p>
<p>La cérémonie, présentée par Jorge Fornet, directeur du Centre de Recherche littéraire, s&#8217;est déroulée à la Casa de las Américas de La Havane, dans la grande salle Che Guevara, ornée de son formidable Arbre de Vie. La Portoricaine, Myrna Garcia Calderon, a été la première à prendre la parole pour annoncer le Prix dans la catégorie Essai sur un sujet artistique et littéraire, qui est allé à Óyeme con los ojos: Cine, mujeres, visiones y voces (Écoute-moi avec les yeux : Cinéma, femmes, visions et voix), d’Ana Forcinito (Argentine).</p>
<p>Le procès-verbal souligne qu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;un texte dans lequel l&#8217;auteure « croise le regard et la voix, en s&#8217;appuyant sur une base théorique solide (féministe, philosophique, cinématographique) pour montrer les œuvres de Maria Luisa Bemberg, Lucrecia Martel et Albertina Carri dans leur contexte historique ».</p>
<p>Le Prix dans la catégorie Littérature brésilienne, présenté par Cristian Santos Brayner (Brésil), est revenu à Erico Veríssimo, escritor do mundo (Erico Veríssimo, écrivain du monde), de Carlos Cortez Minchillo pour son « étude approfondie axée sur la dimension cosmopolite de la vie et de l&#8217;œuvre d&#8217;Érico Veríssimo, en articulant habilement le corpus littéraire à la carrière professionnelle et politique de l&#8217;écrivain ».</p>
<p>La Péruvienne Teresa Zúñiga a annoncé que le jury de la catégorie Théâtre avait décidé d’attribuer le prix Casa à Paraje Luna (Parage Lune), de Fernando José Crespi (Argentine), le considérant comme « une œuvre théâtrale achevée » dans laquelle il avait apprécié « la qualité et la suggestivité de sa trame ».</p>
<p>Pour la première fois, le jury de la catégorie Littérature caribéenne en anglais ou en créole a demandé à lire son procès-verbal dans cette langue, ce que fit Jacob Ross (Grenade). Le prix Casa a été attribué à Tracing JaJa, d’Anthony Kellman (Barbade) : « Un roman extraordinaire sur l&#8217;expérience humaine, notre capacité à trouver la beauté et l&#8217;amour dans les circonstances les plus sombres ».</p>
<p>Le Prix Études féminines a été décerné à la Cubaine Yanetsy Pino Reina pour Hilando y deshilando la resistencia (pactos no catastróficos entre identidad femenina y poesía), (En filant et en défilant la résistance : pactes non catastrophiques entre identité féminine et poésie), un essai dans lequel le jury a apprécié « une lecture créative et rigoureuse de la poésie cubaine écrite par les femmes de la fin du 20e siècle jusqu&#8217;au début du 21e siècle, qui propose, parmi ses contributions, un modèle de recherche propre à la littérature ».</p>
<p>L&#8217;avantage d&#8217;être présent à la Casa nous a permis d’avoir un entretien, à la fin de la cérémonie, avec la docteure en Sciences littéraires, qui nous a indiqué que le livre primé s’intéresse à toutes les auteures cubaines du 20e siècle, y compris celles vivant à l’étranger.</p>
<p>Pino Reina a dédié le Prix « tout d&#8217;abord à mon pays qui rend possible la réalisation des rêves, surtout ceux des femmes, et à toutes les femmes du monde qui, après une longue lutte, du moins à Cuba, peuvent enfin avoir un peu de paix et d&#8217;épanouissement personnel ».</p>
<p>Le genre Nouvelle fut la deuxième victoire cubaine avec Todas las patas en el aire (Toutes les pates dans l’air), de Rafael de Aguila. Selon le procès-verbal lu par l&#8217;Argentin Ariel Urquiza, « à travers une prose dense et enveloppante, l&#8217;auteur construit des histoires captivantes insérées dans différentes époques et géographies ».</p>
<p>Nous avons également dialoguer avec De Aguila, qui a précisé qu&#8217;il s&#8217;agit de dix nouvelles dans lesquelles sont imbriquées des histoires de couples, d&#8217;amour, et d&#8217;autres aussi, où l&#8217;histoire de Cuba est très présente.</p>
<p>L&#8217;écrivain a remporté trois autres prix avec des livres de nouvelles : en 1998 le Pinos Nuevos avec El ultimo viaje con Adriana (Le dernier voyage avec Adriana) ; en 2010 le prix Alejo Carpentier avec Del otro lado (De l’autre côté) et en 2017 le Julio Cortazar avec Viento del Neva (Vent du Neva).</p>
<p>Qu&#8217;est-ce qui vous attire dans ce genre ? « Ma personnalité même est liée à la nouvelle, c’est la persistance du temps. La nouvelle est rapide, personnelle, elle commence et se termine et c&#8217;est ainsi que je suis. »</p>
<p>La Casa et le prix ? « J&#8217;ai dit à l’occasion que je ne croyais pas aux prix. Ils ne sont pas importants dans la vie d&#8217;un narrateur, mais d&#8217;une certaine manière, ils donnent de la visualité, ils rendent plus sûr de soi et dans ce cas, recevoir le prix de la Casa de las Américas est un honneur, une énorme responsabilité et une motivation pour continuer à écrire. »</p>
<p>Le poète et essayiste Roberto Fernandez Retamar, président de l&#8217;institution culturelle, a lu les prix spéciaux et la poésie de cette année. Le prix de poésie José Lezama Lima est allé à El zorro y la luna, poemas reunidos, (Le renard et la lune, poèmes réunis (1981-2016), de José Antonio Mazzotti (Pérou) ; Le prix de Narration José María Arguedas a été attribué à l&#8217;Uruguayen Milton Fornaro pour La madriguera, et celui de l&#8217;Essai Ezequiel Martinez Estrada est allé à l&#8217;Argentin Saul Sosnowski pour son livre Cartografía de las letras hispanoamericanas: tejidos de la memoria (Cartographie des lettres hispano-américaines : tissus de la mémoire).</p>
<p>L&#8217;annonce de ce prix a soulevé une ovation, car il s&#8217;est avéré que Sosnowski se trouvait dans la salle Che Guevara en tant que membre du jury de l&#8217;Essai artistique et littéraire.</p>
<p>Le prestigieux essayiste et chercheur, auteur de titres tels que Julio Cortazar : une recherche mythique et une lecture critique de la littérature latino-américaine a déclaré que « le fait de recevoir un prix portant le nom d&#8217;Ezequiel Martinez Estrada, l&#8217;un des plus illustres Argentins, qui nous a éduqué non seulement à travers un essai comme Biografía de la pampa, mais aussi à travers son comportement, son analyse de la littérature cubaine, je ne peux que le qualifier de fort, c’est le mot. Très émouvant ».</p>
<p>Le rideau est tombé sur le Prix Casa 2018. Comme l&#8217;indique un dossier de presse, « dans un an, à l’occasion de ses six décennies d&#8217;existence, il vaudra la peine de faire le bilan de ce qui a été accompli&#8230; de le repenser face à un avenir différent, mais tout cela sans renoncer à ce qui a été accompli, à cette tâche ambitieuse qui semble irréalisable à tout moment et en tout lieu ».</p>
<p><strong>(Granma)</strong></p>
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		<title>50 ans après une réponse digne</title>
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		<pubDate>Thu, 14 Jul 2016 23:37:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Un demi-siècle s’est écoulé. Les conquêtes du sport cubain ont été nombreuses durant toutes ces années. Toutefois, l’une d'entre elles restera à jamais gravée dans la mémoire du peuple : la geste du Cerro Pelado, le navire qui arriva sur les côtes de Porto Rico avec à son bord une délégation sportive de 351 membres, prêts à braver tous les obstacles pour participer aux 10e Jeux d’Amérique centrale et de la Caraïbe de 1966, en dépit des tentatives du gouvernement nord-américain pour empêcher la participation de l'Île à cet l'événement.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-3040" alt="50 años cerro pelado" src="/files/2016/07/50-años-cerro-pelado.jpg" width="300" height="206" />Cette situation donna lieu, le 7 juin 1966, à ce qui allait être connu par la suite comme la Geste héroïque du Cerro Pelado, qui confirma la dignité et la vitalité de notre mouvement sportif naissant : dans le port de Santiago de Cuba, un bateau marchand doté du minimum indispensable de confort pour les sportifs fut préparé en toute hâte et dans le plus grand secret pour effectuer la traversée jusqu’à San Juan de Porto Rico.</p>
<p>Cette épopée a été évoquée ce mercredi lors d’un gala effectué à l’occasion du 50e anniversaire, à la salle magistrale de l&#8217;Université des Sciences la culture physique et du sport Manuel Fajardo, et également en hommage au 90e anniversaire du commandant en chef, Fidel Castro, en présence de membres de la délégation historique et d’athlètes qui s&#8217;apprêtent à participer aux prochains Jeux olympiques de Rio de Janeiro, ainsi que des membres de la 25e Brigade de solidarité avec Cuba Juan Rius Rivera, de Porto Rico.</p>
<p>L’une des moments marquants de la soirée a été la remise symbolique d&#8217;une médaille spéciale à Fidel Castro, reçue par le président du Comité olympique cubain, José Ramon Fernandez, des mains du président de l&#8217;Inder, le Dr Antonio Becali Garrido. Des médailles commémoratives ont également été remises à une représentation des membres de la délégation sportive du Cerro Pelado: Enrique Figuerola, Miguelina Cobian, Caridad Agüero, Pedro Chavez, José Antonio Diaz, Miguel Ibarzabal, Guillermo Martinez, Benita Jiménez, José Luis Cabrera et Alcides Sagarra, ainsi qu&#8217;à des parents de membres décédés.</p>
<p>Au terme de la projection du documentaire L&#8217;Épopée du Cerro Pelado, du réalisateur José Gonzalez Vera, l&#8217;athlète de pentathlon moderne, Leydis Laura Moya, a pris la parole au nom des sportifs qui participeront aux Jeux de Rio de Janeiro, puis Angelina Noto, de la direction de l&#8217;Inder, a lu la résolution à l’origine de l’attribution des médailles. Enrique Figuerola, le porte-drapeau de notre délégation en 1966, a quant à lui souligné l’engagement de tous ses compagnons dans les compétences.</p>
<p>La Portoricaine Milagros Rivera, présidente du Comité de solidarité avec Cuba, a rappelé le soutien apporté à la délégation cubaine par des représentants du peuple portoricain dès le débarquement hasardeux des Cubains sur cette île sœur.</p>
<p>Pour conclure, le Dr Becali a souligné le rôle décisive de Fidel, à l’origine de cette épopée historique, et il a rappelé certaines de ses phrases durant la cérémonie officielle d&#8217;accueil de la délégation, le 29 juin 1966, lorsqu’il a affirmé : « Probablement notre Patrie ne devra-t-elle remercier autant aucune délégation comme celle-ci pour la bataille qu’elle a livrée, pour les victoires qu&#8217;elle a obtenues dans les moments les plus difficiles, pour la dignité dont elle a fait preuve à tout moment ».</p>
<p>Kenia Serrano, présidente de l&#8217;Institut cubain d&#8217;amitié avec les peuples (ICAP) ; Fernando Gonzalez, héros de la République de Cuba et vice-président cet organisme, Benigno Iglesias, vice-président de l&#8217;Institut cubain de l&#8217;Art et de l’Industrie cinématographiques (Icaic), ainsi que Daniel Baez Pérez, fonctionnaire du Comité central du Parti, étaient également présents au gala animé par les repentistes (poètes et improvisateurs de musique paysanne) Luis Paz Esquivel, Yenisleydis Gonzalez, Leidys Laura Valdés, Mayelin Velazquez; le ténor Bernardo Lichilin et les chanteurs Eduardo Sosa et Tony Avila.</p>
<p><strong>(Granma)</strong></p>
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