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	<title>Cubadebate (Français) &#187; Politic</title>
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		<title>Raul a reçu le ministre angolais de la Défense</title>
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		<pubDate>Fri, 13 Apr 2018 23:02:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Président Raul Castro]]></category>
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		<description><![CDATA[Le général d’armée Raul Castro Ruz, président du Conseil d’État et du Conseil des ministres, a reçu dans l’après-midi de ce jeudi le ministre de la Défense nationale de la République d’Angola, Salviano de Jesus Sequeira, en visite officielle à Cuba en réponse à une invitation du ministère des Forces armées révolutionnaires (FAR).]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-3478" alt="Raul ministro Angola" src="/files/2018/04/Raul-ministro-Angola.jpg" width="300" height="241" />Le général d’armée Raul Castro Ruz, président du Conseil d’État et du Conseil des ministres, a reçu dans l’après-midi de ce jeudi le ministre de la Défense nationale de la République d’Angola, Salviano de Jesus Sequeira, en visite officielle à Cuba en réponse à une invitation du ministère des Forces armées révolutionnaires (FAR).</p>
<p>Au cours de cette rencontre fraternelle, ils ont mis en exergue les excellentes relations entre les deux pays, les liens historiques et de coopération qui unissent les deux peuples, gouvernements et forces armées, ainsi que leur volonté de les renforcer.</p>
<p>Le ministre angolais était accompagné des lieutenants-généraux Carlos Filomeno de Sousa Couceiro et Luis Manuel da Fonseca Sotto-Mayor Pizarro. Du côté cubain, les généraux de corps d&#8217;armée Leopoldo Cintra Frias et Alvaro Lopez Miera, respectivement ministre et premier chef adjoint de l’État-major général des FAR, ainsi que le général de brigade Arnaldo Tamayo Méndez étaient également présents.</p>
<p><strong>(Granma)</strong></p>
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		<title>Communiqué du Conseil des Églises de Cuba</title>
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		<pubDate>Thu, 01 Sep 2016 20:40:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Conseil des Églises de Cuba]]></category>
		<category><![CDATA[Pasteurs pour la Paix]]></category>
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		<description><![CDATA[Le Conseil des Églises de Cuba (CIC), institution leader du mouvement œcuménique chrétien à Cuba, composé par 52 églises et institutions chrétiennes – protestantes, réformées, évangéliques, pentecôtistes épiscopale et orthodoxes – et par d’autres institutions œcuméniques comme des centres d’études, d’informations, de services communautaires et de séminaires théologiques, ainsi que par des membres associés, tels que la Communauté juive de Cuba et l’Association d’auto-réalisation yoga de Cuba, entre autres ]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-3093" alt="pastores-paz" src="/files/2016/09/pastores-paz.jpg" width="300" height="179" />Le Conseil des Églises de Cuba (CIC), institution leader du mouvement œcuménique chrétien à Cuba, composé par 52 églises et institutions chrétiennes – protestantes, réformées, évangéliques, pentecôtistes épiscopale et orthodoxes – et par d’autres institutions œcuméniques comme des centres d’études, d’informations, de services communautaires et de séminaires théologiques, ainsi que par des membres associés, tels que la Communauté juive de Cuba et l’Association d’auto-réalisation yoga de Cuba, entre autres ; participant actif de la Plateforme interreligieuse de Cuba, regroupant toutes les religions établies à Cuba, a, depuis sa fondation, proclamé l’unité pour le service de notre peuple et de notre nation à travers la quête de l’amour, de la justice et de la paix entre les peuples et les nations, qui constituent les signes évangéliques les plus évidents du royaume de Dieu parmi nous.</p>
<p>Au cours de 25 dernières années, dans le but de travailler en faveur de l’unité pour le service de notre peuple et notre nation, à travers la quête de l’amour, de la justice et de la paix entre les peuples, nous avons développé des relations fraternelles et de travail solidaire avec la Fondation interreligieuse pour l’Organisation communautaire/Pasteurs pour la Paix, (en anglais Inter-Religious Foundation for Community Organization/Pastor for Peace) (IFCO/Pastors for Peace), notamment sous le leadership du révérend décédé Lucius Walker.</p>
<p>C’est avec préoccupation que nous avons lu le communiqué de presse émis par l’IFCO/Pasteurs pour la Paix, le mardi 23 août de l’année en cours, annonçant que « … l’IFCO a été informée qu’elle sera privée de son statut (d’organisation) “exonérée d’impôts” en raison de son travail humanitaire avec Cuba », travail que l’IRS considère – selon le communiqué d’IFCO – comme une violation de “ … la Loi de commerce avec l’ennemi du Département du trésor ».</p>
<p>Notre expérience dans notre travail avec l’IFCO/Pasteurs pour la Paix nous a appris que sa raison sociale et ses objectifs ne sont pas seulement orientés vers Cuba, mais aussi vers l’intérieur des États-Unis, à travers la promotion de causes justes et de processus éducatifs sur le complexe industriel, les prisons, une juste réforme migratoire, ainsi que la création d’une conscience sur les préoccupations environnementales et la nécessité de la durabilité alimentaire, parmi beaucoup d’autres questions.</p>
<p>À l’étranger, l’IFCO/Pasteurs pour la Paix concentre son travail sur des régions comme la Palestine, l’Amérique centrale et la Caraïbe – dont Cuba –, dans le but d’aider à attirer l’attention sur l’impact négatif de la politique extérieure des États-Unis sur les pays de cette région.</p>
<p>Dans le cas de Cuba, le pays contre lequel les États-Unis ont mené ce que le président Barack Obama lui-même a qualifié de « politique vouée à l’échec » – un échec qui se répète à l’heure actuelle –, l’avertissement lancé par l’IRS à l’IFCO/Pasteurs pour la Paix prend l’aspect d’un nuage sombre qui plane sur l’un des acteurs qui a le plus contribué à la politique du gouvernement des États-Unis dans la recherche d’un climat de détente et d’entente entre les deux peuples et les deux gouvernements.</p>
<p>Depuis 1992, les dons des Caravanes de l’IFCO/Pasteurs pour la Paix à Cuba – en médicaments et en appareils médicaux – ont contribué à l’amélioration de la santé de la population, de l’éducation des enfants et des jeunes – avec du matériel didactique –, et du travail des congrégations chrétiennes, de leurs pasteurs et de leurs programmes missionnaires – avec des moyens de transport –, pour ne mentionner que les cas les plus connus.</p>
<p>Cependant, ce n’est pas l’IFCO/Pasteurs pour la Paix qui fait ses dons, mais le peuple des États-Unis, auquel se sont joints d’autres peuples. l’IFCO/Pasteurs pour la Paix n’a été que la face visible, le moyen de faire parvenir à Cuba la solidarité et les dons.</p>
<p>Le travail de l’IFCO/Pasteurs pour la Paix à Cuba a rendu visible aux yeux de notre peuple la noblesse, l’amitié, l’amour, la fraternité et la solidarité du peuple nord-américain. Seule une petite minorité de cette société voit Cuba comme « l’ennemi ». Cette petite portion qui s’oppose à l’avenir et au progrès semble être concentrée dans le Secrétariat du Trésor, dans l’OFAC et à présent dans l’IRS, qui continuent d’appliquer la Loi de commerce avec l’ennemi du Département du Trésor malgré l’appel lancé par le président Barack Obama au Congrès pour mettre un terme au blocus exercé contre Cuba, et après les déclarations du Secrétaire d’État John Kerry, à l’occasion de la réouverture de l’ambassade des États-Unis à La Havane, selon lequel nous étions désormais des « amis ». Ou serions-nous des amis-ennemis ?</p>
<p>Cet acte de pression sur l’IFCO/Pasteurs pour la Paix prétend délibérément saper la solidarité et la fraternité entre nos peuples, afin d’inciter le peuple étasunien à renoncer à ses principes de solidarité avec Cuba, et miner la Révolution cubaine pour l’amener à abandonner ses principes révolutionnaires, ce à quoi ils ne parviendront jamais.</p>
<p>Mais, en même temps, s’il en était ainsi, ils perdraient l’IFCO/Pasteurs pour la Paix comme l’un des plus importants acteurs de la diplomatie publique étasunienne par rapport à Cuba.</p>
<p>C’est pourquoi nous, Conseil des Églises de Cuba et IFCO/Pasteurs pour la Paix, avons tenu une place importante parmi les nombreux acteurs qui ont contribué – et construit – le processus long et constant vers la normalisation des relations entre nos deux peuples et nos deux gouvernements. Nous n’avons pas eu recours aux unes de la grande presse pour promouvoir le soutien aux politiques de changement. Nous avons agi en agents de changement pour une meilleure entente au niveau de base.</p>
<p>À bien des égards, et notamment en ce con concerne Cuba, le peuple cubain a appuyé ce processus de rétablissement des relations et vers leur normalisation, parce que grâce à nos échanges et à nos relations de peuple à peuple, d’église à église, et à travers la fraternité et la solidarité, nous avons prouvé qu’une relation normale est possible. C’est ce que nous recherchons et c’est ce que le gouvernement étasunien lui-même doit reconnaître comme une contribution authentique et unique, car la fraternité et la solidarité se construisent à travers la reconnaissance d’une personne à l’autre, à travers l’honnêteté et le respect mutuel. Ce sont des choses qui ne peuvent ni se vendre ni s’acheter, car elles sont tellement précieuses que leur prix est incalculable.</p>
<p>Il est temps de réparer les injustices, et, surtout, de ne pas en commettre de nouvelles. L’action de l’IRS, si elle venait à aboutir, serait une attaque contre la solidarité interne des États-Unis et pas seulement contre l’IFCO/Pasteurs pour la Paix, et son vice serait l’intention politique, que l’on cherche à cacher derrière l’application de mesures administratives.</p>
<p>Nous, églises cubaines, mouvement œcuménique chrétien cubain et Cuba, avons besoin de l’IFCO/Pasteurs pour la Paix, au même titre que les États-Unis ont besoin de l’IFCO/Pasteurs pour la Paix.</p>
<p>Vive la foi, la paix, l’espérance et l’unité entre les peuples et les nations !</p>
<p>Fraternellement,</p>
<p>Le Conseil des Églises de Cuba</p>
<p>Rév. Joel Ortega Dopico, président</p>
<p>La Havane, le 28 août 2016</p>
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		<title>Raul a reçu Evo Morales</title>
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		<pubDate>Sat, 21 May 2016 15:24:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Cuba]]></category>
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		<description><![CDATA[Le général d’armée Raul Castro Ruz, président du Conseil d’État et du Conseil des ministres, a reçu dans, l’après-midi de ce vendredi, le camarade Evo Morales, président de l’État plurinational de Bolivie, en visite officielle dans notre pays.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-2966" alt="evo y Raúl" src="/files/2016/05/evo-y-Raúl.jpg" width="300" height="180" />Le général d’armée Raul Castro Ruz, président du Conseil d’État et du Conseil des ministres, a reçu dans, l’après-midi de ce vendredi, le camarade Evo Morales, président de l’État plurinational de Bolivie, en visite officielle dans notre pays.</p>
<p>Au cours de cet entretien fraternel, les deux dirigeants se sont félicités de l’excellent état des relations bilatérales, basées sur la solidarité et la coopération, et ils ont réaffirmé leur volonté d’œuvrer à leur renforcement. Ils ont également échangé des vues sur les processus d’intégration dans notre région, notamment sur la consolidation de la Communauté des États d’Amérique latine et des Caraïbes (Celac), ainsi que sur plusieurs sujets de l’actualité internationale.</p>
<p>Le président Morales était accompagné par David Choquehuanca Cespedes, Reymi Ferreira Justiniano, Ariana Campero Nava et Roberto Ivan Aguiar Gomez, respectivement ministres des Affaires étrangères, de la Défense, de la Santé et de l’Éducation.</p>
<p>Étaient présents, pour la partie cubaine, le ministre des Relations extérieures Bruno Rodriguez Parrilla, Ricardo Cabrisas Ruiz, vice-président du Conseil des ministres, et Roberto Morales Ojeda et Ena Elsa Velazquez Cobiella, ministres de la Santé publique et de l’Éducation, respectivement.</p>
<p><strong>(Prensa Latina)</strong></p>
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		<title>Sans annexion ni Amendement Platt</title>
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		<pubDate>Fri, 20 May 2016 15:32:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<description><![CDATA[AU début du 20e siècle, le 20 mai 1902, le drapeau de l’étoile solitaire devait remplacer la bannière étoilée des États-Unis. Mais un événement allait dissiper la joie du moment : le drapeau qui flottait n’était pas celui qui devait marquer la naissance de la république, mais bel et bien celui du puissant voisin du Nord.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-2968" alt="Enmienda Platt" src="/files/2016/05/Enmienda-Platt.jpg" width="300" height="239" />AU début du 20e siècle, le 20 mai 1902, le drapeau de l’étoile solitaire devait remplacer la bannière étoilée des États-Unis. Mais un événement allait dissiper la joie du moment : le drapeau qui flottait n’était pas celui qui devait marquer la naissance de la république, mais bel et bien celui du puissant voisin du Nord.</p>
<p>On apprit que les autorités nord-américaines avaient hissé leur drapeau provisoirement pour avoir une preuve graphique de l’intervention que certains pensaient achevée. Le calme revint, mais l’incident allait laisser le goût amer de la vérité : le changement était plus apparent que réel. Les deux grandes catastrophes survenues dans les rangs cubains – la mort au combat de José Marti à Dos Rios, le 19 mai 1895 après avoir été promu major-général de l’insurrection, et la mort d’Antonio Maceo aux portes de La Havane, le 17 décembre 1896, après avoir conclu l’exploit décisif de l’invasion d’est en ouest de l’Île – constituèrent un signal d’alarme pour Washington. Les États-Unis devaient concrétiser de la théorie dite</p>
<p>« du fruit mûr » selon laquelle Cuba finirait par tomber dans leur escarcelle. Le président William McKinley se devait hâter l’intervention.</p>
<p>Dès 1805, le président Thomas Jefferson avait averti le Premier ministre britannique à Washington qu’en cas d’une guerre contre l’Espagne, son pays s’emparerait de Cuba. Il avait manifesté ses intentions, d’une manière ou d’une autre, avant même de devenir le troisième président de cette jeune nation.</p>
<p>Au début du 20e siècle, en 1902, les États-Unis s’étaient déjà appliqués à codifier leurs futures relations avec Cuba à travers l’Amendement Platt, imposé par l’intervention.</p>
<p>À la fin de ce même siècle, Washington tentait, par le biais de la Loi Helms-Burton, de restaurer les codes de ses anciennes relations avec l’Île, interrompues avec le triomphe de la Révolution cubaine en 1959. Ces documents offrent une image révélatrice du changement historique et de leurs velléités quant à une soit disant « transition idéologique ». En 1823, John Quincy Adams, Secrétaire d’État du président James Monroe, écrivait sur ce même ton impérial que les Grandes Antilles, de par leur situation géographique, sont un appendice naturel du continent nord-américain.</p>
<p>JAMAIS IL N’A ÉTÉ PROUVÉ QUE L’ESPAGNE ÉTAIT RESPONSABLE DE L’EXPLOSION DU MAINE</p>
<p>Les successeurs de ces grands hommes furent conséquents avec de telles idées et préparèrent la Résolution conjointe du Congrès. Le temps était venu de commencer la guerre contre l’Espagne dont parlait Jefferson. Le prétexte en fut l’explosion du cuirassé USS Maine dans la baie de La Havane, en février 1898. L’historien Howard Zinn signala que « jamais aucune preuve ne fut apportée sur les causes de l’explosion… qui coûta la mort à 268 hommes. (1)</p>
<p>Zinn signale également la soif de domination comme prétexte pour entrer dans la Deuxième guerre mondiale, en dépit de la littérature anti-guerre, non pas les occupations de plusieurs pays par les nazis ou l’holocauste des peuples, comme le peuple juif. (2)</p>
<p>En 1901, l’Amendement Platt fut adopté par le Congrès. Le 20 mai 1902 eut lieu, au Palais des Capitaines généraux de La Havane – aujourd’hui Musée de la ville –, la transition cubaine du statut de colonie espagnole à celui de néo-colonie des États-Unis.</p>
<p>Cette date marque pour Cuba la fin de l’étape coloniale. Mais aussi le début de la lutte contre la nouvelle métropole, comme l’annoncèrent Marti et Maceo.</p>
<p>En 1868, le soulèvement du 10 octobre avait marqué le début des guerres d’indépendance de Cuba. La maturité politique de certains propriétaires terriens des provinces de l’est du pays et des facteurs comme l’influence de la Révolution française créèrent les conditions pour la lutte armée en faveur du progrès social et économique, l’émancipation et l’abolition de l’esclavage.</p>
<p>Carlos Manuel de Cespedes – le Père de la Patrie – faisait partie du groupe de propriétaires terriens de la province de Bayamo qui déclenchèrent la révolution de Yara, qui allait conduire à trois décennies de lutte armée au cours desquelles la nation cubaine allait se tremper et s’unir en profondeur. La prise de Bayamo, en octobre 1868, fut la première victoire militaire des mambises (indépendantistes cubains), dont les rangs furent grossis par des milliers de Blancs, de Noirs et de mulâtres libres qui rejoignirent la lutte et donnèrent un caractère populaire au soulèvement, à la différence des luttes livrées dans les Treize colonies, où les dirigeants avaient menacé de se séparer de l’Union plutôt que de renoncer à leurs esclaves.</p>
<p>Non seulement Cespedes offrit la liberté à ses esclaves, mais, en décembre 1868, par le Décret de Bayamo, la liberté fut donnée à tous les esclaves. Ainsi commença la guerre d’indépendance dans l’Île, une lutte dont l’esprit abolitionniste contraste avec la guerre livrée aux États-Unis, où l’esclavage fut maintenu même après l’indépendance.</p>
<p>Pour empêcher la victoire imminente des troupes cubaines face à une armée espagnole exténuée par une guerre de deux étapes pendant 30 ans, et les hauts faits d’armes des généraux Maceo et Gomez, le gouvernement de McKinley adressa un ultimatum à l’Espagne lui fixant un délai pour accorder l’autonomie à Cuba, avec l’dée d’acheter l’Île ensuite.</p>
<p>La couronne espagnole nomma le général Blanco en remplacement du sanguinaire Valeriano Weyler au poste de gouverneur et annonça aux États-Unis sa décision d’accorder l’autonomie à Cuba, sous son protectorat. La reine signa le décret le 24 novembre 1897, par souci d’éviter un mal plus grand tel que l’indépendance des Cubains. Le décret devait entrer en vigueur le 1er janvier 1898, mais les deux parties savaient que ni l’une ni l’autre n’accorderait l’autonomie, et encore moins l’indépendance, comme l’exigeaient les Cubains. Une telle situation inspira la Résolution conjointe du Congrès, qui s’inscrivait dans le cadre de la politique nord-américaine du « fruit mûr », qui servit de prétexte à la guerre.</p>
<p>LE ROYAUME D’HAWAÏ, UN SOUS-PRODUIT POUR MCKINLEY</p>
<p>L’explosion du cuirassée USS Maine et la propagande scandaleuse orchestrée aux États-Unis allait faciliter l’intervention. Aussi bien le gouvernement espagnol du libéral Mariano Mateo-Sagasta que celui d’Antonio Canovas – qui estimaient qu’il valait mieux pour leurs intérêts temporiser avec l’ennemi anglo-saxon plutôt que d’écouter les voix qui dans la péninsule exhortaient l’Espagne à admettre que la guerre était perdue et à reconnaître l’indépendance des Cubains – facilitèrent les plans en abdiquant devant les États-Unis, qui s’emparèrent des îles de Cuba et de Porto Rico, et étendirent leur expansion sur le Pacifique en s’appropriant des Philippines, de Guam et de plusieurs petites îles. L’annexion d’Hawaï fut un sous-produit de l’intervention. Cinq ans auparavant, les marines avaient perpétré un coup d’État, provoquant la chute de la reine Liliuokalani, afin d’opérer une « transition ».</p>
<p>En réalité, ce 10 octobre 1898, Cuba n’obtint pas l’indépendance pour laquelle 300 000 de ses enfants avaient perdu la vie, dont 10 635 soldats mambises.</p>
<p>La guerre encouragea les velléités d’expansion des États-Unis, qui furent couronnées par le Traité de Paris, qui marqua la fin de la guerre entre l’Espagne et les États-Unis. La lutte des indépendantistes cubains fut ignorée et Cuba passa sous domination nord-américaine. Les États-Unis se firent céder les Philippines moyennant 20 millions de dollars.</p>
<p>L’esprit d’indépendance profondément ancré chez les Cubains empêcha l’annexion de l’Île par les États-Unis. Le pays passa de main en main sous la présidence de Tomas Estrada Palma, qui avait demandé l’intervention en 1869, en 1878 et en 1884. Les occupants jetèrent les « bases juridiques » pour l’intervention militaire des États-Unis et imposèrent l’Amendement Platt dans la Constitution. Cette situation priva les Cubains de l’indépendance, détruisit le Parti révolutionnaire cubain qui se scinda en divers groupuscules, octroya des dizaines de concessions aux entreprises nord-américaines et imposa un modèle de domination fondé sur la dépendance envers Washington.</p>
<p>Partisan acharné de l’annexion et candidat de Washington, Estrada Palma se prêta à l’instauration du lucratif et rentable Traité de réciprocité commercial, en vigueur de 1904 à 1934.</p>
<p>LES PREMIÈRES INTERVENTIONS</p>
<p>La réélection frauduleuse d’Estrada Palma, en 1906, donna lieu au soulèvement des vétérans de la Guerre d’indépendance. Estrada Palma demanda une autre intervention des États-Unis, et Theodore Roosevelt, le 20e président de ce pays, dépêcha son Secrétaire à la Défense William Taft, qui se rendit à Cuba à la tête d’un détachement de bâtiments de guerre. Estrada Palma et son cabinet démissionnèrent et, le 29 septembre 1906, Taft assuma le pouvoir en tant que gouverneur général. Deux semaines plus tard, Charles Magoon remplaça Taft et resta au pouvoir jusqu’au 20 janvier 1909. À partir de cette date, les capitaux des États-Unis se firent plus denses.</p>
<p>L’Amendent Platt fut abrogé en 1934 à la suite de négociations et des incessantes protestations des Cubains. Cependant, sa disparition ne signifia pas la fin de l’ingérence des États-Unis dans les affaires intérieures cubaines. Au contraire, de nouveaux mécanismes de coercition virent le jour. Dès1928, les Nord-américains étaient propriétaires de l’industrie sucrière, des services publics, des chemins de fer, de l’industrie du tabac, des hôtels, de l’industrie du jeu et des loisirs, du commerce et de l’agriculture, de la plupart des usines du pays, des immeubles et même de la dette publique, jusqu’au triomphe de la Révolution en 1959.</p>
<p>La Loi Helms-Burton adoptée en 1996 fut rédigée par des avocats de la société Bacardi et présentée par le sénateur Jesse Helms. Elle fut approuvée à la suite d’un sinistre processus organisé par des groupes ultras de Miami. Cette loi également appelée par certains « Loi Bacardi » confère au Congrès la faculté de décider quand un gouvernement est légitime. Non seulement elle est extraterritoriale contre Cuba, mais elle viole la souveraineté de tous les pays.</p>
<p>Le président Barack Obama, en rétablissant les relations diplomatiques et avec les mesures adoptées, n’a cependant pas arrêté cette guerre non déclarée, en dépit de ses actions, qui sont positives mais insuffisantes.</p>
<p>Mais tous ces efforts seront stériles tant que persisteront les mesures économiques de guerre comme le blocus, plus sévères que celles appliquées contre les financiers des nazis au cours de la Deuxième guerre mondiale, qui étaient protégés par la clique Prestott Bush.</p>
<p>À présent, depuis 1959, à chaque 20 mai que nous commémorons, comment ne pas évoquer les paroles de notre poète national Nicolas Guillén qui résument au mieux l’esprit de liberté de Marti et Maceo : « Marti te l’a promis et Fidel l’a accompli pour toi : Ah ! Cuba, c’est fini, maintenant, c’est fini, ici, pour toujours c’est fini, le fouet en peau de lion de mer avec lequel le Yankee te battait […] ».</p>
<p><strong>(Granma)</strong></p>
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		<title>Cuba organise une foire technologique pour le tourisme Print</title>
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		<pubDate>Tue, 17 May 2016 15:50:57 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Une foire aux technologies et aux intrants pour le tourisme aura lieu du 17 au 19 mai, dans le cadre du développement de ce secteur à Cuba, ont annoncé des sources officielles. Cette foire se déroulera à Pabexpo et verra la participation de 45 exposants étrangers qui montreront des machines, équipements et intrants pour l'industrie hôtelière, le tourisme, la gastronomie et la construction.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-medium wp-image-2976" alt="pavexpo feria" src="/files/2016/05/pavexpo-feria-300x209.jpg" width="300" height="209" />Une foire aux technologies et aux intrants pour le tourisme aura lieu du 17 au 19 mai, dans le cadre du développement de ce secteur à Cuba, ont annoncé des sources officielles.</p>
<p>Cette foire se déroulera à Pabexpo et verra la participation de 45 exposants étrangers qui montreront des machines, équipements et intrants pour l&#8217;industrie hôtelière, le tourisme, la gastronomie et la construction.</p>
<p>Convenablement, les autorités cubaines ont annoncé leur intention de réactiver un nombre de foires spécialisées sur différents thèmes, dont l&#8217;hôtellerie, la sécurité et la nourriture.</p>
<p>Cet annonce a été fait dans la Chambre de Commerce de la République de Cuba par le directeur du parc des expositions Pabexpo, Luis Gutierrez, accompagné de représentants de la Fira de Barcelone, Espagne, Miguel Serrano et Claire Gracia.</p>
<p>L&#8217;idée est maintenant de reprendre le développement de ces types de réunions spécialisées consacrées au secteur des entreprises et du commerce, pour stimuler les affaires.</p>
<p><strong>(Prensa Latina)</strong></p>
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		<title>Cuba: congrès mondial de gestion économique et développement Print</title>
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		<pubDate>Mon, 16 May 2016 14:48:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Cuba]]></category>
		<category><![CDATA[l'Association nationale d'économistes]]></category>
		<category><![CDATA[Politic]]></category>
		<category><![CDATA[Society]]></category>

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		<description><![CDATA[Le Congrès mondial de gestion économique et développement se tient lundi.Le forum qui siégera jusqu'au 19 mai au Palais de Congrès est organisé par l'Association nationale d'économistes et comptables de Cuba (ANEC). Le président de l'ANEC et du comité organisateur, Oscar Luis Hung, a expliqué qu' à cette occasion une attention particulière sera portée aux thématiques liées aux nouvelles approches de la comptabilité générale en matière d'application pratique des normes d'information monétaire.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-2960" alt="congreso-economico" src="/files/2016/05/congreso-economico.jpg" width="300" height="142" />Le Congrès mondial de gestion économique et développement se tient lundi.Le forum qui siégera jusqu&#8217;au 19 mai au Palais de Congrès est organisé par l&#8217;Association nationale d&#8217;économistes et comptables de Cuba (ANEC).</p>
<p>Le président de l&#8217;ANEC et du comité organisateur, Oscar Luis Hung, a expliqué qu&#8217; à cette occasion une attention particulière sera portée aux thématiques liées aux nouvelles approches de la comptabilité générale en matière d&#8217;application pratique des normes d&#8217;information monétaire.</p>
<p>On mettra de même l&#8217;accent sur le rôle de l&#8217;audit indépendant et gouvernemental ; l&#8217;efficacité des politiques publiques et de la direction ; le rôle du coopérativisme dans le développement économique et les nouvelles tendances de la gestion et administration entrepreneuriale pour élever leur impact sur le développement durable et socialement responsable.</p>
<p>Une importance spéciale sera attachée à l&#8217;examen des politiques et gestion et financement bancaire, l&#8217;expérience de l&#8217;administration tributaire cubaine ainsi qu&#8217;aux politiques publiques voire à la conception du développement y compris dans les quartiers.</p>
<p><strong>(Prensa Latina)</strong></p>
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