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	<title>Cubadebate (Français) &#187; Politic</title>
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		<title>La réorganisation monétaire : un processus essentiel à la transformation de l&#8217;économie cubaine</title>
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		<pubDate>Tue, 20 Oct 2020 18:55:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Cuba]]></category>
		<category><![CDATA[Economia]]></category>
		<category><![CDATA[information]]></category>
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		<description><![CDATA[La réorganisation monétaire et de change, son fonctionnement interne et les contraintes objectives qui rendent indispensable la réalisation de ce processus ont été expliqués par Marino Murillo Jorge, membre du Bureau politique du Parti et chef de la Commission permanente pour la mise en œuvre des Orientations, et par Alejandro Gil Fernandez, vice-premier ministre et ministre de l'Économie et de la Planification, qui sont intervenus le 13 octobre lors de l’émission télévisée La Table ronde.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-4992" alt="Mesa Redonda" src="/files/2020/10/Mesa-Redonda.jpg" width="300" height="250" />Dans ce processus, personne ne sera abandonné à son sort. Il ne sera pas appliqué non plus de thérapies de choc. Les produits et les services de consommation de masse de première nécessité seront subventionnés</p>
<p>La réorganisation monétaire et de change, son fonctionnement interne et les contraintes objectives qui rendent indispensable la réalisation de ce processus ont été expliqués par Marino Murillo Jorge, membre du Bureau politique du Parti et chef de la Commission permanente pour la mise en œuvre des Orientations, et par Alejandro Gil Fernandez, vice-premier ministre et ministre de l&#8217;Économie et de la Planification, qui sont intervenus le 13 octobre lors de l’émission télévisée La Table ronde.</p>
<p>La première chose qui est apparue clairement est que la réorganisation monétaire et de change à Cuba a un caractère interdisciplinaire et transversal, qui comprend l&#8217;unification monétaire et de change, l&#8217;élimination des aides excessives et des gratuités indues, ainsi que la modification des revenus. Son application est une nécessité impérative et constitue une étape essentielle pour aller de l’avant dans la stratégie économique du pays.</p>
<p>Au début de son discours, Gil Fernandez a fait référence aux paroles du Premier secrétaire du Parti communiste cubain, le général d&#8217;armée Raul Castro Ruz, à la clôture de la 10e Période ordinaire de sessions du Parlement, en décembre 2017 : « Même si l&#8217;élimination de la dualité monétaire et de change ne résoudra pas en soi, comme par magie, tous les problèmes accumulés dans l&#8217;économie cubaine, elle constitue le processus le plus décisif pour aller de l’avant dans la mise à jour du modèle économique cubain, du fait de son impact sur toutes les sphères de l’activité économique et sociale de la nation. Faute de résoudre ce problème, il est difficile d&#8217;avancer correctement.</p>
<p>« Nous devons être capables, tout en unifiant le système monétaire, de surmonter les distorsions existantes en matière d’aides, de prix et de tarifs de gros et de détail et, bien entendu, de pensions et de salaires dans le secteur étatique. »</p>
<p>Il a indiqué que le secteur étatique cubain a un certain niveau de développement, grâce à un travail stratégique mené depuis plusieurs années. Par ailleurs, a-t-il, il est indispensable de parvenir à mettre en place des enchaînements productifs dans des conditions similaires pour les secteurs étatique et non étatique, et il faut également encourager les exportations.</p>
<p>Ce processus a un caractère transversal au sein de l&#8217;économie, si bien qu’il a fallu travailler avec soin et une grande rigueur technique pour chacune des propositions, a déclaré Murillo Jorge. À cet effet, 14 sous-groupes de travail ont été mis en place, auxquels ont participé plus de 200 collègues de différents organismes, ainsi que des universitaires.</p>
<p>« Nous avons même consulté des expériences internationales. C&#8217;est la première fois que nous traitons ces questions en public, mais cela n’est pas suffisant, il nous faudra les expliquer et les clarifier progressivement. »</p>
<p>« Les informations que nous allons donner aujourd’hui sont les idées de départ sur le processus de réorganisation monétaire. Nous demandons de la compréhension, car tout ne peut pas être dit dès aujourd’hui. Il s’agit d’un processus nécessaire qui implique également des risques », a-t-il déclaré.</p>
<p>POURQUOI LA RÉORGANISATION MONÉTAIRE EST-ELLE INDISPENSABLE ?</p>
<p>Pour répondre à cette question, le chef de la Commission permanente pour la mise en œuvre des Orientations a souligné que Cuba est confronté à un environnement monétaire très difficile, qui empêche l&#8217;économie de fonctionner de manière naturelle et qui conduit à sa gestion administrative. Parmi les problèmes ponctuels signalés, figurent :</p>
<p>- Des déformations dans la formation des prix (ils ne permettent pas aux producteurs d’avoir des signaux clairs du marché).</p>
<p>- De graves problèmes de salaires (déficits salariaux accumulés sur une longue période, qui ont conduit à l&#8217;application de mesures qui, à l&#8217;époque, ont été positives, mais qui sont de nature partielle et non intégrale).</p>
<p>- Des problèmes d’efficience dans le système des entreprises qui doivent être pris en compte.</p>
<p>- Problèmes d&#8217;incitation pour les exportateurs.</p>
<p>- Des déséquilibres macroéconomiques dans l&#8217;économie (déficits fiscaux élevés, qui ont dû être approuvés, car le niveau de transfert du budget de l&#8217;État vers le système des entreprises est très élevé, alors que cela doit être l’inverse).</p>
<p>- La comparabilité économique de Cuba avec le monde devient plus complexe.</p>
<p>Tout cela génère une charge institutionnelle élevée.</p>
<p>« L’architecture institutionnelle qui a engendré la dualité monétaire ne peut pas être résolue en peu de temps, car cela a des effets sur les gens. La société cubaine a toujours été très équitable et, par conséquent, les thérapies de choc, les taux de chômage élevés, entre autres mesures extrêmes, ne sont pas une option », a déclaré le membre du Bureau politique du Parti.</p>
<p>Il a également souligné que ce processus a eu des antécédents dans les Orientations approuvées lors des 6e et 7e Congrès du Parti :</p>
<p>6e Congrès, Orientation n° 55 : Avancer sur la voie de l&#8217;unification monétaire, en tenant compte de la productivité du travail et de l&#8217;efficacité des mécanismes de distribution et de redistribution (&#8230;)<br />
7eCongrès, Orientation n° 40 : Conclure le processus d&#8217;unification monétaire et de taux de change comme une étape décisive de la réorganisation monétaire du pays.</p>
<p>Ce sont près de dix années passées dans tout ce processus, a-t-il dit.</p>
<p>DANS QUEL CONTEXTE LE DÉVELOPPEMENT DE CE PROCESSUS EST-IL PROPOSÉ ?</p>
<p>La crise mondiale, aggravée par la pandémie de COVID-19, a provoqué des tensions dans l&#8217;économie au niveau mondial, de sorte que, du point de vue macroéconomique et microéconomique, il est urgent d&#8217;adopter des actions profondes pour avancer dans la mise à jour du modèle économique.</p>
<p>« Il n&#8217;est pas possible de continuer à avancer dans les transformations de l&#8217;économie si nous ne procédons pas à la réorganisation monétaire », a déclaré Murillo Jorge.</p>
<p>QU&#8217;EST-CE QUE LA RÉORGANISATION MONÉTAIRE ?</p>
<p>Le processus comprend quatre parties essentielles :</p>
<p>Unification monétaire.<br />
Unification des taux de change.<br />
Modification des aides (excessives) et des gratuités (indues).<br />
Modification des revenus (ce qui implique une réforme des salaires).</p>
<p>Chacun de ces aspects est traité en même temps, dans le but de parvenir à l&#8217;intégralité requise du processus.</p>
<p>Marino Murillo Jorge a expliqué que l’objectif est que tous les salariés, « au terme de ce processus, soient dans de meilleures conditions qu&#8217;ils ne le sont actuellement. »</p>
<p>« L’unification monétaire entraîne une dévaluation et cela exige des ajustements. Cela provoque une pression sur le système d’entreprises dans la recherche d’efficience, sans thérapie de choc. »</p>
<p>QU&#8217;EST-CE QUI PROVOQUE LA DUALITÉ MONÉTAIRE DANS UN PAYS ?</p>
<p>Elle se produit en raison de certaines situations qui affectent le système de production et empêchent la monnaie nationale de préserver les fonctions de la monnaie.</p>
<p>LES CONCEPTS DE BASE</p>
<p>La dualité monétaire :</p>
<p>Une situation dans laquelle deux monnaies coexistent et partagent légalement, dans une certaine mesure, les fonctions de l’argent dans l&#8217;économie nationale.</p>
<p>Fonctions de l&#8217;argent :</p>
<p>- Moyens de paiement.</p>
<p>- Unité de compte.</p>
<p>- Réserve de valeur.</p>
<p>La dualité monétaire :</p>
<p>Situation dans laquelle il existe deux taux de change pour une même monnaie.</p>
<p>Taux de change :</p>
<p>- Prix d&#8217;une devise exprimé en termes de monnaie nationale (quantité de monnaie nationale par unité de devise).</p>
<p>Dans l&#8217;environnement monétaire cubain, il existe deux taux de change :</p>
<p>- Dans le circuit des entreprises (en gros) 1 CUP =1 CUC et 1 CUC = 1 USD (actuellement avec dotation centrale).</p>
<p>- Dans le circuit des personnes physiques (détail) 25 CUP=1 CUC et 1 CUC=1 USD.</p>
<p>UNIFICATION MONÉTAIRE</p>
<p>« L&#8217;unification monétaire vise à supprimer enfin le CUC. Un délai est accordé afin que l&#8217;État puisse collecter la monnaie en circulation. Les gens auront un certain temps pour effectuer le change. Le peso cubain sera la seule monnaie ayant un cours légal à Cuba », a expliqué Murillo Jorge.</p>
<p>À partir de là, plusieurs inquiétudes se font jour dans notre population, notamment en ce qui concerne ce qui va se passer avec le CUC qu&#8217;ils ont en leur possession, soit parce que cet argent est déposé à la banque, soit à leur domicile, a-t-il dit.</p>
<p>Dans le cadre de ce processus, nous avons donc défini une période d&#8217;au moins six mois pour que la population puisse changer ou dépenser cet argent, a-t-il expliqué. « Le CUC qui continuera à circuler, l&#8217;État le collectera jusqu&#8217;à ce qu&#8217;il n’y en ait plus. »</p>
<p>Par exemple, pendant la période de temps établie pour effectuer le change, les gens pourront aller dans les magasins et acquérir les produits dont ils ont besoin en payant en CUC, mais la monnaie de cet achat leur sera rendue en CUP, comme le pratiquent déjà certains établissements commerciaux dans leur gestion des ventes, a-t-il dit. « Et de cette façon, le CUC qui reste en possession de la population sera retiré également. »</p>
<p>De même, le taux de change en vigueur avant la mesure sera respecté. Quel que soit le nouveau taux de change, les gens pourront changer au même taux que le taux actuel (24 CUP).</p>
<p>Dans le cas du secteur des entreprises, les comptes en CUC seront transformés en CUP, 1&#215;1, en conservant leur valeur actuelle.</p>
<p>Murillo Jorge a annoncé que l&#8217;unification des taux de change ne sera pas un long processus et impliquera une forte dévaluation.</p>
<p>Il a ajouté par ailleurs que cette mesure sera appliquée le premier jour d’un mois, car les entreprises doivent clôturer leurs états financiers.</p>
<p>« Ce que nous devons dire clairement, c&#8217;est que par la dévaluation de la monnaie, nous recherchons la compétitivité, ce qui signifie un niveau de pression pour le secteur des entreprises, qui devra faire face aux effets de cette dévaluation, notamment en raison des processus liés aux importations et à la fixation des prix de gros. »</p>
<p>Dans ce sens, a-t-il dit, tous les prix de gros à Cuba vont augmenter en corrélation avec l&#8217;augmentation des produits importés. « Il n’existe pas de manière humaine de dévaluer sans que les prix de gros n’augmentent. »</p>
<p>Selon Murillo Jorge, cette augmentation des prix de gros sera également influencée par la réforme salariale qui sera menée dans le pays, car les entreprises devront intégrer les augmentations de salaires dans leurs coûts.</p>
<p>« Dévaluer la monnaie et augmenter les salaires est synonyme d’augmentation des prix, ce qui signifie inflation. La question est de savoir combien de temps il faudra pour que l&#8217;augmentation des prix de gros se répercute sur les détaillants. »</p>
<p>Il a déclaré que ce processus de dévaluation peut prendre de six à douze mois, même si cela se reflètera dans certains produits dès le premier jour. « S&#8217;il n&#8217;y a pas d’augmentation des prix de gros, les entreprises enregistreront des pertes », a déclaré Marino Murillo.</p>
<p>« Le problème est de s&#8217;assurer que l’augmentation des prix ne soit pas supérieure à la hausse des salaires prévue, car il s&#8217;agirait d&#8217;une inflation supérieure à celle qui a été définie. Indépendamment des signaux du marché, les caractéristiques mêmes de l&#8217;économie nous permettent de créer les conditions pour que cela ne se produise pas », a-t-il déclaré.</p>
<p>LES IMPACTS SUR LE SYSTÈME DES ENTREPRISES</p>
<p>Il y a un groupe d&#8217;entreprises à Cuba qui devra faire un effort d’efficience pour supporter le processus de dévaluation, mais il y en a d&#8217;autres dont nous savons à l&#8217;avance qu&#8217;elles ne pourront pas l&#8217;assumer et qu&#8217;elles pourraient subir des pertes, au moins pendant la première année, a déclaré Murillo Jorge.</p>
<p>C&#8217;est pourquoi nous avons conçu une stratégie pour « donner un coup de pouce » monétaire à ces entreprises pas très efficientes, à savoir que d&#8217;une certaine manière nous subventionnerions les pertes de cette entreprise, mais nous serions gagnants, car nous éviterions sa fermeture, et avec elle, des situations telles que le chômage ou l’interruption des services de base et des besoins fondamentaux, que génèrent ces entreprises pour la population, a-t-il dit</p>
<p>« Il s&#8217;agit d&#8217;un programme d&#8217;aide du gouvernement, avec des engagements très clairs sur la manière dont, au fil du temps, ces pertes seront réduites et l&#8217;entreprise deviendra plus compétitive. »</p>
<p>Par ailleurs, a-t-il dit, cette dévaluation devrait promouvoir ce que l’on appelle la théorie de la correction des prix relatifs, ce qui signifie que les matières premières nationales deviendront moins chères pour l&#8217;industrie cubaine que celles importées.</p>
<p>Donc, nous devons faire en sorte que les matières premières nationales soient moins chères que les matières premières importées, ce qui stimulerait ces enchaînements productifs si nécessaires, a-t-il dit.</p>
<p>« La correction des prix relatifs est l&#8217;effet le plus important que nous établirions, car elle devrait conduire au changement de salaire et la motivation à produire serait plus grande. Bien que ces mesures ne soient pas la baguette magique qui va tout changer, elles créent incontestablement les conditions d&#8217;une réaction positive des producteurs dans le système commercial et apportent un soutien à la politique du pays qui consiste à exporter davantage et à substituer certaines importations. Avec cela, le marché commencera à donner des signaux différents à l&#8217;économie.</p>
<p>« C&#8217;est l&#8217;effet le plus important que nous attendons, une correction des prix relatifs, une augmentation des salaires et une plus grande motivation à travailler, même si cela ne se fera pas du jour au lendemain. »</p>
<p>Dans son intervention, il a reconnu qu&#8217;il y aura de l&#8217;inflation, mais dans le bon sens, car s&#8217;il y a dévaluation, les prix vont augmenter, mais l&#8217;important est que cela ne dépasse pas les indicateurs qui ont été conçus, a-t-il précisé.</p>
<p>Pour contrôler cela, a-t-il dit, nous proposons que les prix d’un petit groupe de produits, qui sont transversaux à l&#8217;économie, soient centralisés, comme, par exemple, le prix du carburant. En même temps, le système commercial aura la faculté de former les autres prix qui ne sont pas centralisés, mais avec certaines limites, a-t-il ajouté.</p>
<p>LES PRIX DE DÉTAIL</p>
<p>Quant aux prix des produits de détail, qui ont beaucoup à voir avec la consommation de la population, ils resteront centralisés, certains seront subventionnés et d&#8217;autres pas, a déclaré M. Murillo.</p>
<p>« Par exemple, dans le cas du panier familial réglementé, nous conserverons certains produits à prix centralisés et également subventionnés, comme le lait pour les enfants de 0 à 7 ans. D&#8217;autres également auront un prix unique, mais sans subventions, bien qu&#8217;ils resteront inscrits dans le livret d&#8217;approvisionnement en tant que mécanisme de distribution, afin de garantir que tout le monde en bénéficie. »</p>
<p>Même si un autre moyen indirect de contrôler l&#8217;inflation est de garantir un plus grand approvisionnement, dans les conditions actuelles de l&#8217;économie cubaine, cela n&#8217;est pas faisable, a-t-il dit.</p>
<p>Il ne faut pas oublier que toute augmentation des prix exerce une pression sur les revenus personnels, d&#8217;où l&#8217;importance de la réforme des salaires, a-t-il dit.</p>
<p>COMMENT LA RÉFORME DES SALAIRES SERA-T-ELLE CALCULÉE ?</p>
<p>Nous avons calculé un panier de référence de biens et de services [panier des ménages], ce qui n&#8217;est pas la même chose que le panier de base réglementé. Ce sera le point de référence pour fixer le salaire minimum et, à partir de là, l&#8217;échelle des salaires selon les 32 groupes qu&#8217;elle contient, a déclaré Murillo Jorge.</p>
<p>Dans ce premier groupe de salaire minimum, il y a 29 000 employés dans le secteur d’État, sur les presque trois millions qui y travaillent, a-t-il ajouté.</p>
<p>Il existe un concept de base, à savoir que le salaire doit soutenir la consommation du travailleur et de la famille, et donc que le salaire minimum doit être un peu plus élevé que le panier de référence.</p>
<p>« D&#8217;après les études que nous avons réalisées, nous savons que la composition des noyaux familiaux à Cuba est statistiquement de trois personnes, dont deux travaillent.</p>
<p>« Il peut se présenter le cas que dans ce noyau de trois personnes, sur les deux qui travaillent, l&#8217;une gagne peut-être le salaire minimum, mais l&#8217;autre peut avoir un salaire quatre ou cinq fois supérieur à ce salaire minimum, de sorte qu’ils sont en mesure de couvrir les dépenses de la famille. »</p>
<p>Toutefois, lorsque cela ne se produit pas, que ces deux personnes perçoivent le salaire minimum et qu’à elles deux, elles n’atteignent pas la valeur du panier de biens et de services pour chacune, dans ce cas, la sécurité sociale interviendra, a-t-il dit.</p>
<p>L’objectif, a-t-il souligné, sera de subventionner ces personnes et non tous les produits, selon le principe que dans ce processus, personne ne sera laissé à l’abandon.</p>
<p>Il a également annoncé que le fonds salarial du pays sera multiplié par 4,9, tandis que celui destiné à la sécurité sociale sera multiplié par cinq. En attendant, les prix dans le secteur public devraient augmenter bien en dessous de ces valeurs.</p>
<p>Murillo Jorge a souligné qu&#8217;il s&#8217;agit de la grande question de la réforme des salaires. « Si la dynamique de croissance des salaires est supérieure à celle de l&#8217;augmentation des prix, ceux d&#8217;entre nous qui travaillent avec l&#8217;État seront en meilleure position. C&#8217;est un autre des objectifs de la réorganisation », a-t-il déclaré.</p>
<p>La réforme des salaires vise une meilleure répartition des richesses, car dans la pratique, aucun nouveau profit n&#8217;a été créé, a-t-il dit. « Bien qu&#8217;il soit nécessaire, dans ce processus, d&#8217;éliminer les aides et les gratuités indues et les services gratuits, les enfants et les femmes enceintes, les citoyens incapables de travailler ou les services à forte consommation nationale, tels que l&#8217;électricité, seront toujours protégés. »</p>
<p>À propos des explications de Murillo, Alejandro Gil Fernandez, vice-premier ministre, a confirmé l&#8217;importance de l&#8217;exécution des quatre tâches contenues dans la réorganisation monétaire comme étant la seule façon de parvenir à une véritable transformation.</p>
<p>« Ne considérons pas cela comme un mal nécessaire ou un recul. Les changements proposés nous permettront d&#8217;être en meilleure position pour aller de l&#8217;avant », a-t-il déclaré.</p>
<p>Ces mesures, a-t-il ajouté, sont dans l’intérêt de tous. « Ceux d&#8217;entre nous qui travaillent avec l&#8217;État vont être reconnaissants de l&#8217;augmentation de salaire et que le travail soit la principale source de revenus. Dans un tel contexte, il sera difficile à Cuba de vivre sans travailler, mais nous apporterons tout le soutien nécessaire aux personnes vulnérables et inaptes au travail. La réorganisation monétaire va générer des bénéfices importants », a-t-il conclu.</p>
<p><strong>(Taken from Granma)</strong></p>
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		<title>L&#8217;université doit se mettre rapidement au service de l’agriculture</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Jul 2020 17:48:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Covid-19]]></category>
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		<description><![CDATA[La lutte contre la covid-19 et les résultats positifs obtenus à Cuba ont permis de comprendre la valeur de la science dans la résolution des principaux problèmes auxquels le pays doit faire face, une expérience qui peut et doit être étendue à d&#8217;autres secteurs de la société, notamment celui de la production d’aliments, une priorité]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-4721" alt="Univertsituy field" src="/files/2020/07/Univertsituy-field.jpg" width="300" height="254" />La lutte contre la covid-19 et les résultats positifs obtenus à Cuba ont permis de comprendre la valeur de la science dans la résolution des principaux problèmes auxquels le pays doit faire face, une expérience qui peut et doit être étendue à d&#8217;autres secteurs de la société, notamment celui de la production d’aliments, une priorité absolue du pays à l’heure actuelle.</p>
<p>Selon le président Miguel Diaz-Canel Bermudez, une première réunion sur le thème du rôle des universités sur ce front avec l&#8217;ensemble du système scientifique et d&#8217;innovation en relation avec cette question, nous permettra de faire le point sur les progrès réalisés et, surtout, sur ce qu&#8217;il reste à faire pour briser les barrières qui limitent encore le développement des forces productives dans les campagnes cubaines.</p>
<p>L&#8217;Université centrale Marta Abreu, Las Villas (uclv), qui s’est penchée sur cette problématique, nous permet d&#8217;entrevoir un exemple de ce l’on peut obtenir lorsque des politiques s’articulent dans le but de mettre en relation les différents organismes avec les recherches menées par les centres d&#8217;enseignement supérieur dans le secteur de l&#8217;agriculture.</p>
<p>DES SEMENCES DE QUALITÉ POUR UNE MEILLEURE PRODUCTION ET DES RENDEMENTS ÉLEVÉS</p>
<p>La vision de Fidel a conduit à la création, il y a 28 ans, de l&#8217;Institut de biotechnologie des plantes (ibp), un centre spécialisé dans les techniques de reproduction par des méthodes biotechnologiques, afin d&#8217;obtenir des semences de haute qualité génétique et sanitaire, en plus du développement de technologies et de produits à haute valeur ajoutée qui sont commercialisés à Cuba et à l&#8217;étranger.</p>
<p>Son directeur, le docteur ès science Osvaldo Fernandez, expose les résultats et souligne que la production de microtubercules de pommes de terre dans des systèmes d&#8217;immersion temporaire, depuis lesquels ils sont envoyés directement dans les champs, permet de raccourcir le schéma de production de semences certifiées et, progressivement, de remplacer les importations.</p>
<p>À propos d&#8217;autres cultures comme la banane, Fernandez Martinez souligne qu&#8217;ils disposent de systèmes de propagation qui distinguent Cuba au niveau international, comme l&#8217;embryogenèse somatique, qui a remporté le Prix de l&#8217;innovation technologique en 2017 à Cuba. À l&#8217;heure actuelle, cette technologie a été transférée, par étape, aux bio-fabriques des provinces de Pinar del Rio, Mayabeque, Cienfuegos, Villa Clara, Ciego de Avila, Camagüey, Granma et Guantanamo, entre autres de ce type.</p>
<p>Parmi différents projets, le centre a pour stratégie la création de modules d&#8217;arbres fruitiers qui seront mis à disposition des quartiers, des communautés et des jardins familiaux. Ces modules comprennent des plants de mamey, de mangues, de citrons et d&#8217;avocats, entre autres, explique le Dr Osvaldo Fernandez, qui précise qu&#8217;ils ont également travaillé sur la multiplication des fraisiers et de plantes ornementales, ces dernières étant l&#8217;un des produits qui génèrent la plus grande contribution économique à l&#8217;institution.</p>
<p>BIOACTIFS CHIMIQUES POUR L&#8217;AGRICULTURE</p>
<p>La Dr Zenaida Rodriguez Negrin est responsable de la gestion du Centre pour les bioactifs chimiques (cbq) à l&#8217;uclv. Parmi les contributions de ce centre, soulignons la production de Vitrofural, un stérilisant chimique essentiel pour la désinfection des milieux de culture utilisés par les usines biologiques à Cuba et dans le monde.</p>
<p>« Nous garantissons aujourd&#8217;hui la quantité de Vitrofural nécessaire au fonctionnement de toutes ces entreprises dans le pays, si l&#8217;on considère que pour six grammes de solution livrée au ministère de l&#8217;Agriculture, on peut stériliser jusqu&#8217;à 50 litres de milieux de culture », explique le spécialiste.</p>
<p>Ce produit est également appliqué avec succès dans la pêche, notamment pour réduire les bactéries dans le transfert des larves. Il a été démontré qu’il diminue la mortalité de 40 %, explique le Dr Rodriguez Negrin.</p>
<p>Grâce à la qualité du produit et aux efforts du collectif du cbq, le Vitrofural est aujourd&#8217;hui exporté dans six pays d&#8217;Amérique latine, avec le Chili comme principale destination, et il y a des demandes d’exportation au Canada et en Espagne, indique le Dr en sciences techniques.</p>
<p>Une autre réalisation de l&#8217;institution est le cbq agrog, un bioproduit capable de renforcer les nutriments qui aident au développement des plantes, et de faciliter l&#8217;augmentation du rendement de cultures telles que le riz, les haricots, le maïs, ainsi que celles plantées dans des serres.</p>
<p>Ce résultat est le fruit du travail conjoint du cbq et de l&#8217;ibp. Actuellement, les plus de 24 000 litres produits mensuellement sont appliqués dans des coopératives de production agricole et différentes entreprises comme la Valle del Yabu, à Santa Clara, en plus des recherches menées pour son utilisation dans la canne à sucre, ajoute le scientifique.</p>
<p>LE LIEN ENTRE LA FACULTÉ ET LE PRODUCTEUR</p>
<p>Les éleveurs de porcs de la ville de Placetas (Villa Clara) témoignent du lien avec la faculté des Sciences agricoles dépendant de l&#8217;uclv, qui leur a fourni des technologies pour produire des aliments alternatifs à l&#8217;alimentation animale, ce qui leur permet d&#8217;élever les animaux à base de manioc, de patate douce et autres plantes protéiques.</p>
<p>À ce sujet, le jeune Raciel Lima Orozco, doyen de la faculté, affirme qu&#8217;il n&#8217;y a pas une seule ligne de recherche qui ne soit pas en relation avec la banque de problèmes de l&#8217;agriculture, et il évoque les faibles rendements agricoles, la gestion des parasites et des maladies, la production de pâturages et de fourrage, l&#8217;érosion des sols et la substitution des importations comme quelques-uns des sujets de recherche les plus fréquents.</p>
<p>À cela s’ajoutent plusieurs actions de formation pour le personnel travaillant dans l&#8217;agriculture, avec la présence des principaux spécialistes de la Faculté dans les exploitations agricoles, les entreprises et les centres de production, et la mise en relation des étudiants des différentes carrières des sciences agricoles avec la pratique productive visant la résolution des problèmes.</p>
<p>Ce ne sont là que quelques-uns des projets à portée économique qui sont actuellement menés au sein de l’uclv, et qui attirent l&#8217;attention sur les réserves qui doivent être généralisées, afin de progresser dans la production d’aliments à partir du savoir, de la science, de la technologie et de l’innovation.<br />
<strong><br />
(Source: Granma)</strong></p>
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		<title>L&#8217;économie cubaine ne devrait pas décliner en 2019 : Une autre victoire contre le blocus des États-Unis</title>
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		<pubDate>Fri, 20 Dec 2019 16:12:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<category><![CDATA[9e Législature de l'Assemblée nationale du Pouvoir populaire.]]></category>
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		<description><![CDATA[Au milieu des limitations, et grâce aux efforts de notre peuple, l'économie cubaine ne devrait pas décroître en 2019, ce qui constitue une preuve de notre capacité de résistance et des réserves internes dont nous disposons, a déclaré Alejandro Gil Fernandez, ministre de l'Économie et de la Planification, lors de son rapport aux députés sur le comportement des indicateurs économiques du pays pendant l'année 2019, préalablement à la 4e Période ordinaire de sessions de la 9e Législature de l'Assemblée nationale du Pouvoir populaire.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-4347" alt="motos venta" src="/files/2019/12/motos-venta.jpg" width="300" height="250" />Au milieu des limitations, et grâce aux efforts de notre peuple, l&#8217;économie cubaine ne devrait pas décroître en 2019, ce qui constitue une preuve de notre capacité de résistance et des réserves internes dont nous disposons, a déclaré Alejandro Gil Fernandez, ministre de l&#8217;Économie et de la Planification, lors de son rapport aux députés sur le comportement des indicateurs économiques du pays pendant l&#8217;année 2019, préalablement à la 4e Période ordinaire de sessions de la 9e Législature de l&#8217;Assemblée nationale du Pouvoir populaire.</p>
<p>En présence du président Miguel Diaz-Canel Bermudez, le ministre a déclaré qu&#8217;il n&#8217;est pas facile de surmonter l&#8217;impact du blocus économique, commercial et financier criminel des États-Unis, mais même si nous n’avons pas atteint tous les objectifs fixés, nous avons réussi à maintenir des niveaux d&#8217;activité importants pour l&#8217;économie.<br />
Il a indiqué que selon la Commission économique pour l&#8217;Amérique latine et les Caraïbes (CEPALC) « le ralentissement général en Amérique latine et dans les Caraïbes persiste, avec une croissance prévue de 0,1%. Une faible croissance est attendue pour 2020, avec un taux estimé à 1,3%, dans un contexte international complexe caractérisé par l&#8217;aggravation des tensions commerciales, entre autres facteurs ».</p>
<p>Pour Cuba, a-t-il ajouté, l&#8217;année 2019 a été marquée par le renforcement du blocus économique, commercial et financier imposé au peuple cubain par le gouvernement des États-Unis depuis plus de 60 ans, en dépit du vaste rejet de la communauté internationale.</p>
<p>Il a dénoncé le fait que l&#8217;administration des États-Unis s&#8217;est efforcée tout particulièrement à empêcher l&#8217;arrivée de carburant dans notre pays, avec l’objectif délibéré d&#8217;étouffer l&#8217;économie et de causer ainsi de plus grands dommages et des privations à notre peuple.</p>
<p>« Ils disent que le blocus ne porte préjudice qu’au gouvernement. C’est un mensonge absurde. Le blocus touche tout le peuple cubain et tous les secteurs de l&#8217;économie. En fait, le secteur non étatique est le plus pénalisé par la non-arrivée des navires de croisière.</p>
<p>« Depuis le mois d&#8217;avril, nous faisons face à des restrictions supplémentaires à cause du manque de disponibilité de carburant, qui touche, entre autres, les transports publics, ce qui nous a obligé à paralyser temporairement certains travaux d’investissements et à en ralentir d&#8217;autres, avec un impact sur l&#8217;agriculture, la production et la distribution de denrées alimentaires et d&#8217;autres produits ayant un grande importance au niveau économique et social » a-t-il dit.</p>
<p>Le ministre de l&#8217;Économie et de la Planification (MEP) a signalé que notre peuple a répondu à ce défi avec plus d&#8217;unité. « Aucune mesure néolibérale n&#8217;a été appliquée ; aucune école ou hôpital n&#8217;a été fermé. Ni le carburant ni l&#8217;électricité n&#8217;ont été augmenté afin de réduire la consommation. Au contraire, nous avons appelé à économiser les ressources et à partager nos efforts, entre tous, non seulement pour résister, mais pour continuer à investir dans le développement. »</p>
<p>Il a fait remarquer que nous devons résoudre de nombreux problèmes qui nous sont propres et qu’il nous incombe de faire en sorte que l’économie apporte plus de richesses en faveur du bien-être de notre peuple. Mais combien de choses pourrions-nous faire de plus sans le blocus ?</p>
<p>Il a indiqué que ce sont des comptes que les ennemis ne font pas, ni les hypercritiques de tout ce que nous faisons, qui nous proposent d’appliquer des recettes qui ne tiennent pas compte du contexte dans lequel nous devons nous développer.</p>
<p>Cependant, a-t-il fait remarquer : « au cours de l&#8217;année, un important groupe de mesures a été adopté qu’il nous revient de mettre en œuvre ; cela dépend de nous, entre autres l&#8217;augmentation tant attendue des salaires dans le secteur budgétisé, qui a bénéficié à plus de 1 400 000 travailleurs, avec une hausse du salaire moyen dans ce secteur de 667 à 1 067 pesos ; le début des ventes en devises, pour faire face, à partir de l&#8217;offre de produits, à la sortie de devises fraîches du pays et les 28 mesures adoptées pour renforcer l&#8217;entreprise étatique socialiste.<br />
Il a expliqué que des mesures qui contribueront à la relance de l’économie continueront à être évaluées et mises en œuvre dans le cadre de la mise à jour de notre modèle économique. À cette fin, il a été tenu compte des propositions émanant d&#8217;importants congrès effectués cette année notamment le Congrès de la Centrale des travailleurs de Cuba (CTC) et de l’association des Économistes et des comptables (ANEC)</p>
<p>MESURES ÉCONOMIQUES EN 2019</p>
<p>Durant l’année 2019, 28 nouvelles mesures ont été adoptées pour progresser dans le perfectionnement de l’entreprise étatique socialiste, parmi lesquelles :<br />
-Développer une institution financière, bancaire ou non, pour encourager le développement d’entreprise, assurant le capital de travail et permettant d’établir des schémas d’enchaînements productifs.</p>
<p>-Définir comme indicateur pour évaluer l&#8217;impact de la mesure précédente dans le secteur du Tourisme, l&#8217;indice d’importations par dollar de revenus.<br />
-Opérer des schémas de financement fermés au niveau de l&#8217;entreprise, en définissant celles qui sont en mesure de les exécuter.<br />
-Étendre l&#8217;utilisation du schéma fermé, en maintenant le coefficient adopté dans le Plan de l&#8217;économie.<br />
-Encourager le préfinancement des productions et des investissements par les entités nationales. Identifier les potentialités pour la première étape.<br />
-Permettre aux entreprises qui produisent pour l&#8217;exportation de gérer directement des crédits financiers ou commerciaux, prévus dans le Plan de l&#8217;économie, en assumant la responsabilité de leur remboursement. Avec la participation du Système bancaire.<br />
-Appliquer le système de relations entre les entreprises d’État, les entreprises commerciales 100% cubaines et des modalités d&#8217;investissements étrangers, avec la Zone spéciale de développement Mariel (ZEDM), qui permettrait aux entreprises de conserver 50% des devises provenant des opérations commerciales avec ces entités.<br />
-Éliminer les limitations dans les relations des entreprises avec les formes de gestion non étatiques, en les subordonnant à l&#8217;utilisation de comptes bancaires et à l&#8217;approbation préalable de l&#8217;organe collégial de direction le plus élevé au niveau correspondant (entreprise ou unité d’entreprise de base). Maintenir l&#8217;utilisation des espèces seulement pour les paiements peu élevés, tel qu’il a été prévu. Établir des procédures pour réglementer ce qui précède.<br />
-Réduire les indicateurs publiés dans le Plan de l&#8217;Économie.<br />
-Étudier et présenter au Comité exécutif du Conseil des ministres des propositions de politique fiscale ou d&#8217;autres politiques susceptibles de favoriser les exportations.<br />
-Donner la priorité à l’affectation de ressources financières et matérielles à l&#8217;industrie nationale afin d’augmenter les productions destinées à l&#8217;exportation et à la satisfaction des demandes de biens intermédiaires des entités qui dépendent des entreprises d’exportation.<br />
-Concentrer les principaux efforts sur les productions destinées à garantir les exportations, les aliments, les intrants pour le tourisme, les sources d&#8217;énergie renouvelables, le programme d&#8217;informatisation et les médicaments.<br />
-Assurer les produits de première nécessité de la population, principalement la nourriture, les produits à bas prix et le carburant. Si nécessaire, dépasser les niveaux d&#8217;importation prévus dans le plan économique pour ces destinations, en réduisant le financement d’autres activités.<br />
-Donner la priorité au tourisme, en tenant compte de son importance pour le développement du pays et des efforts et des ressources investis dans cette activité.<br />
-Flexibiliser la planification, en maintenant sa direction centralisée.</p>
<p>PLAN POUR L&#8217;ÉCONOMIE :<br />
FEUILLE DE ROUTE POUR 2020</p>
<p>Le ministre de l&#8217;Économie et de la Planification a déclaré qu&#8217;avec les ressources allouées aux différents secteurs de l&#8217;économie, il est prévu pour 2020 une croissance du Produit intérieur brut, à prix constants, d’environ 1 %, ce qui coïncide avec les projections pour la première étape du Plan national de Développement économique et social à l’horizon 2030.<br />
« Nous atteignons cette croissance en l’ajustant à nos ressources, sans augmenter la dette extérieure du pays et cela exige un grand effort, de la discipline et la recherche d&#8217;alternatives, qui existent toujours », a-t-il ajouté.<br />
Il a souligné qu&#8217;avec les niveaux d&#8217;activité prévus dans le Plan, l&#8217;emploi devrait augmenter de 0,7%, pour atteindre le nombre de 4 545200 salariés, dont 3 099 500 dans le secteur étatique, soit 68 %, et 1 445 700 dans le secteur non étatique, soit 32 %.<br />
« En 2019, le nombre de salariés a augmenté 32 500 :12 500 dans le secteur étatique et 20 000 dans le secteur non étatique. »<br />
<strong><br />
(Granma)</strong></p>
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		<title>Raul a reçu le ministre angolais de la Défense</title>
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		<pubDate>Fri, 13 Apr 2018 23:02:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Président Raul Castro]]></category>
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		<description><![CDATA[Le général d’armée Raul Castro Ruz, président du Conseil d’État et du Conseil des ministres, a reçu dans l’après-midi de ce jeudi le ministre de la Défense nationale de la République d’Angola, Salviano de Jesus Sequeira, en visite officielle à Cuba en réponse à une invitation du ministère des Forces armées révolutionnaires (FAR).]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-3478" alt="Raul ministro Angola" src="/files/2018/04/Raul-ministro-Angola.jpg" width="300" height="241" />Le général d’armée Raul Castro Ruz, président du Conseil d’État et du Conseil des ministres, a reçu dans l’après-midi de ce jeudi le ministre de la Défense nationale de la République d’Angola, Salviano de Jesus Sequeira, en visite officielle à Cuba en réponse à une invitation du ministère des Forces armées révolutionnaires (FAR).</p>
<p>Au cours de cette rencontre fraternelle, ils ont mis en exergue les excellentes relations entre les deux pays, les liens historiques et de coopération qui unissent les deux peuples, gouvernements et forces armées, ainsi que leur volonté de les renforcer.</p>
<p>Le ministre angolais était accompagné des lieutenants-généraux Carlos Filomeno de Sousa Couceiro et Luis Manuel da Fonseca Sotto-Mayor Pizarro. Du côté cubain, les généraux de corps d&#8217;armée Leopoldo Cintra Frias et Alvaro Lopez Miera, respectivement ministre et premier chef adjoint de l’État-major général des FAR, ainsi que le général de brigade Arnaldo Tamayo Méndez étaient également présents.</p>
<p><strong>(Granma)</strong></p>
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		<title>Communiqué du Conseil des Églises de Cuba</title>
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		<pubDate>Thu, 01 Sep 2016 20:40:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Conseil des Églises de Cuba]]></category>
		<category><![CDATA[Pasteurs pour la Paix]]></category>
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		<description><![CDATA[Le Conseil des Églises de Cuba (CIC), institution leader du mouvement œcuménique chrétien à Cuba, composé par 52 églises et institutions chrétiennes – protestantes, réformées, évangéliques, pentecôtistes épiscopale et orthodoxes – et par d’autres institutions œcuméniques comme des centres d’études, d’informations, de services communautaires et de séminaires théologiques, ainsi que par des membres associés, tels que la Communauté juive de Cuba et l’Association d’auto-réalisation yoga de Cuba, entre autres ]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-3093" alt="pastores-paz" src="/files/2016/09/pastores-paz.jpg" width="300" height="179" />Le Conseil des Églises de Cuba (CIC), institution leader du mouvement œcuménique chrétien à Cuba, composé par 52 églises et institutions chrétiennes – protestantes, réformées, évangéliques, pentecôtistes épiscopale et orthodoxes – et par d’autres institutions œcuméniques comme des centres d’études, d’informations, de services communautaires et de séminaires théologiques, ainsi que par des membres associés, tels que la Communauté juive de Cuba et l’Association d’auto-réalisation yoga de Cuba, entre autres ; participant actif de la Plateforme interreligieuse de Cuba, regroupant toutes les religions établies à Cuba, a, depuis sa fondation, proclamé l’unité pour le service de notre peuple et de notre nation à travers la quête de l’amour, de la justice et de la paix entre les peuples et les nations, qui constituent les signes évangéliques les plus évidents du royaume de Dieu parmi nous.</p>
<p>Au cours de 25 dernières années, dans le but de travailler en faveur de l’unité pour le service de notre peuple et notre nation, à travers la quête de l’amour, de la justice et de la paix entre les peuples, nous avons développé des relations fraternelles et de travail solidaire avec la Fondation interreligieuse pour l’Organisation communautaire/Pasteurs pour la Paix, (en anglais Inter-Religious Foundation for Community Organization/Pastor for Peace) (IFCO/Pastors for Peace), notamment sous le leadership du révérend décédé Lucius Walker.</p>
<p>C’est avec préoccupation que nous avons lu le communiqué de presse émis par l’IFCO/Pasteurs pour la Paix, le mardi 23 août de l’année en cours, annonçant que « … l’IFCO a été informée qu’elle sera privée de son statut (d’organisation) “exonérée d’impôts” en raison de son travail humanitaire avec Cuba », travail que l’IRS considère – selon le communiqué d’IFCO – comme une violation de “ … la Loi de commerce avec l’ennemi du Département du trésor ».</p>
<p>Notre expérience dans notre travail avec l’IFCO/Pasteurs pour la Paix nous a appris que sa raison sociale et ses objectifs ne sont pas seulement orientés vers Cuba, mais aussi vers l’intérieur des États-Unis, à travers la promotion de causes justes et de processus éducatifs sur le complexe industriel, les prisons, une juste réforme migratoire, ainsi que la création d’une conscience sur les préoccupations environnementales et la nécessité de la durabilité alimentaire, parmi beaucoup d’autres questions.</p>
<p>À l’étranger, l’IFCO/Pasteurs pour la Paix concentre son travail sur des régions comme la Palestine, l’Amérique centrale et la Caraïbe – dont Cuba –, dans le but d’aider à attirer l’attention sur l’impact négatif de la politique extérieure des États-Unis sur les pays de cette région.</p>
<p>Dans le cas de Cuba, le pays contre lequel les États-Unis ont mené ce que le président Barack Obama lui-même a qualifié de « politique vouée à l’échec » – un échec qui se répète à l’heure actuelle –, l’avertissement lancé par l’IRS à l’IFCO/Pasteurs pour la Paix prend l’aspect d’un nuage sombre qui plane sur l’un des acteurs qui a le plus contribué à la politique du gouvernement des États-Unis dans la recherche d’un climat de détente et d’entente entre les deux peuples et les deux gouvernements.</p>
<p>Depuis 1992, les dons des Caravanes de l’IFCO/Pasteurs pour la Paix à Cuba – en médicaments et en appareils médicaux – ont contribué à l’amélioration de la santé de la population, de l’éducation des enfants et des jeunes – avec du matériel didactique –, et du travail des congrégations chrétiennes, de leurs pasteurs et de leurs programmes missionnaires – avec des moyens de transport –, pour ne mentionner que les cas les plus connus.</p>
<p>Cependant, ce n’est pas l’IFCO/Pasteurs pour la Paix qui fait ses dons, mais le peuple des États-Unis, auquel se sont joints d’autres peuples. l’IFCO/Pasteurs pour la Paix n’a été que la face visible, le moyen de faire parvenir à Cuba la solidarité et les dons.</p>
<p>Le travail de l’IFCO/Pasteurs pour la Paix à Cuba a rendu visible aux yeux de notre peuple la noblesse, l’amitié, l’amour, la fraternité et la solidarité du peuple nord-américain. Seule une petite minorité de cette société voit Cuba comme « l’ennemi ». Cette petite portion qui s’oppose à l’avenir et au progrès semble être concentrée dans le Secrétariat du Trésor, dans l’OFAC et à présent dans l’IRS, qui continuent d’appliquer la Loi de commerce avec l’ennemi du Département du Trésor malgré l’appel lancé par le président Barack Obama au Congrès pour mettre un terme au blocus exercé contre Cuba, et après les déclarations du Secrétaire d’État John Kerry, à l’occasion de la réouverture de l’ambassade des États-Unis à La Havane, selon lequel nous étions désormais des « amis ». Ou serions-nous des amis-ennemis ?</p>
<p>Cet acte de pression sur l’IFCO/Pasteurs pour la Paix prétend délibérément saper la solidarité et la fraternité entre nos peuples, afin d’inciter le peuple étasunien à renoncer à ses principes de solidarité avec Cuba, et miner la Révolution cubaine pour l’amener à abandonner ses principes révolutionnaires, ce à quoi ils ne parviendront jamais.</p>
<p>Mais, en même temps, s’il en était ainsi, ils perdraient l’IFCO/Pasteurs pour la Paix comme l’un des plus importants acteurs de la diplomatie publique étasunienne par rapport à Cuba.</p>
<p>C’est pourquoi nous, Conseil des Églises de Cuba et IFCO/Pasteurs pour la Paix, avons tenu une place importante parmi les nombreux acteurs qui ont contribué – et construit – le processus long et constant vers la normalisation des relations entre nos deux peuples et nos deux gouvernements. Nous n’avons pas eu recours aux unes de la grande presse pour promouvoir le soutien aux politiques de changement. Nous avons agi en agents de changement pour une meilleure entente au niveau de base.</p>
<p>À bien des égards, et notamment en ce con concerne Cuba, le peuple cubain a appuyé ce processus de rétablissement des relations et vers leur normalisation, parce que grâce à nos échanges et à nos relations de peuple à peuple, d’église à église, et à travers la fraternité et la solidarité, nous avons prouvé qu’une relation normale est possible. C’est ce que nous recherchons et c’est ce que le gouvernement étasunien lui-même doit reconnaître comme une contribution authentique et unique, car la fraternité et la solidarité se construisent à travers la reconnaissance d’une personne à l’autre, à travers l’honnêteté et le respect mutuel. Ce sont des choses qui ne peuvent ni se vendre ni s’acheter, car elles sont tellement précieuses que leur prix est incalculable.</p>
<p>Il est temps de réparer les injustices, et, surtout, de ne pas en commettre de nouvelles. L’action de l’IRS, si elle venait à aboutir, serait une attaque contre la solidarité interne des États-Unis et pas seulement contre l’IFCO/Pasteurs pour la Paix, et son vice serait l’intention politique, que l’on cherche à cacher derrière l’application de mesures administratives.</p>
<p>Nous, églises cubaines, mouvement œcuménique chrétien cubain et Cuba, avons besoin de l’IFCO/Pasteurs pour la Paix, au même titre que les États-Unis ont besoin de l’IFCO/Pasteurs pour la Paix.</p>
<p>Vive la foi, la paix, l’espérance et l’unité entre les peuples et les nations !</p>
<p>Fraternellement,</p>
<p>Le Conseil des Églises de Cuba</p>
<p>Rév. Joel Ortega Dopico, président</p>
<p>La Havane, le 28 août 2016</p>
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		<title>Raul a reçu Evo Morales</title>
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		<pubDate>Sat, 21 May 2016 15:24:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Cuba]]></category>
		<category><![CDATA[Evo Morales]]></category>
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		<description><![CDATA[Le général d’armée Raul Castro Ruz, président du Conseil d’État et du Conseil des ministres, a reçu dans, l’après-midi de ce vendredi, le camarade Evo Morales, président de l’État plurinational de Bolivie, en visite officielle dans notre pays.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-2966" alt="evo y Raúl" src="/files/2016/05/evo-y-Raúl.jpg" width="300" height="180" />Le général d’armée Raul Castro Ruz, président du Conseil d’État et du Conseil des ministres, a reçu dans, l’après-midi de ce vendredi, le camarade Evo Morales, président de l’État plurinational de Bolivie, en visite officielle dans notre pays.</p>
<p>Au cours de cet entretien fraternel, les deux dirigeants se sont félicités de l’excellent état des relations bilatérales, basées sur la solidarité et la coopération, et ils ont réaffirmé leur volonté d’œuvrer à leur renforcement. Ils ont également échangé des vues sur les processus d’intégration dans notre région, notamment sur la consolidation de la Communauté des États d’Amérique latine et des Caraïbes (Celac), ainsi que sur plusieurs sujets de l’actualité internationale.</p>
<p>Le président Morales était accompagné par David Choquehuanca Cespedes, Reymi Ferreira Justiniano, Ariana Campero Nava et Roberto Ivan Aguiar Gomez, respectivement ministres des Affaires étrangères, de la Défense, de la Santé et de l’Éducation.</p>
<p>Étaient présents, pour la partie cubaine, le ministre des Relations extérieures Bruno Rodriguez Parrilla, Ricardo Cabrisas Ruiz, vice-président du Conseil des ministres, et Roberto Morales Ojeda et Ena Elsa Velazquez Cobiella, ministres de la Santé publique et de l’Éducation, respectivement.</p>
<p><strong>(Prensa Latina)</strong></p>
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		<title>Sans annexion ni Amendement Platt</title>
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		<pubDate>Fri, 20 May 2016 15:32:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<description><![CDATA[AU début du 20e siècle, le 20 mai 1902, le drapeau de l’étoile solitaire devait remplacer la bannière étoilée des États-Unis. Mais un événement allait dissiper la joie du moment : le drapeau qui flottait n’était pas celui qui devait marquer la naissance de la république, mais bel et bien celui du puissant voisin du Nord.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-2968" alt="Enmienda Platt" src="/files/2016/05/Enmienda-Platt.jpg" width="300" height="239" />AU début du 20e siècle, le 20 mai 1902, le drapeau de l’étoile solitaire devait remplacer la bannière étoilée des États-Unis. Mais un événement allait dissiper la joie du moment : le drapeau qui flottait n’était pas celui qui devait marquer la naissance de la république, mais bel et bien celui du puissant voisin du Nord.</p>
<p>On apprit que les autorités nord-américaines avaient hissé leur drapeau provisoirement pour avoir une preuve graphique de l’intervention que certains pensaient achevée. Le calme revint, mais l’incident allait laisser le goût amer de la vérité : le changement était plus apparent que réel. Les deux grandes catastrophes survenues dans les rangs cubains – la mort au combat de José Marti à Dos Rios, le 19 mai 1895 après avoir été promu major-général de l’insurrection, et la mort d’Antonio Maceo aux portes de La Havane, le 17 décembre 1896, après avoir conclu l’exploit décisif de l’invasion d’est en ouest de l’Île – constituèrent un signal d’alarme pour Washington. Les États-Unis devaient concrétiser de la théorie dite</p>
<p>« du fruit mûr » selon laquelle Cuba finirait par tomber dans leur escarcelle. Le président William McKinley se devait hâter l’intervention.</p>
<p>Dès 1805, le président Thomas Jefferson avait averti le Premier ministre britannique à Washington qu’en cas d’une guerre contre l’Espagne, son pays s’emparerait de Cuba. Il avait manifesté ses intentions, d’une manière ou d’une autre, avant même de devenir le troisième président de cette jeune nation.</p>
<p>Au début du 20e siècle, en 1902, les États-Unis s’étaient déjà appliqués à codifier leurs futures relations avec Cuba à travers l’Amendement Platt, imposé par l’intervention.</p>
<p>À la fin de ce même siècle, Washington tentait, par le biais de la Loi Helms-Burton, de restaurer les codes de ses anciennes relations avec l’Île, interrompues avec le triomphe de la Révolution cubaine en 1959. Ces documents offrent une image révélatrice du changement historique et de leurs velléités quant à une soit disant « transition idéologique ». En 1823, John Quincy Adams, Secrétaire d’État du président James Monroe, écrivait sur ce même ton impérial que les Grandes Antilles, de par leur situation géographique, sont un appendice naturel du continent nord-américain.</p>
<p>JAMAIS IL N’A ÉTÉ PROUVÉ QUE L’ESPAGNE ÉTAIT RESPONSABLE DE L’EXPLOSION DU MAINE</p>
<p>Les successeurs de ces grands hommes furent conséquents avec de telles idées et préparèrent la Résolution conjointe du Congrès. Le temps était venu de commencer la guerre contre l’Espagne dont parlait Jefferson. Le prétexte en fut l’explosion du cuirassé USS Maine dans la baie de La Havane, en février 1898. L’historien Howard Zinn signala que « jamais aucune preuve ne fut apportée sur les causes de l’explosion… qui coûta la mort à 268 hommes. (1)</p>
<p>Zinn signale également la soif de domination comme prétexte pour entrer dans la Deuxième guerre mondiale, en dépit de la littérature anti-guerre, non pas les occupations de plusieurs pays par les nazis ou l’holocauste des peuples, comme le peuple juif. (2)</p>
<p>En 1901, l’Amendement Platt fut adopté par le Congrès. Le 20 mai 1902 eut lieu, au Palais des Capitaines généraux de La Havane – aujourd’hui Musée de la ville –, la transition cubaine du statut de colonie espagnole à celui de néo-colonie des États-Unis.</p>
<p>Cette date marque pour Cuba la fin de l’étape coloniale. Mais aussi le début de la lutte contre la nouvelle métropole, comme l’annoncèrent Marti et Maceo.</p>
<p>En 1868, le soulèvement du 10 octobre avait marqué le début des guerres d’indépendance de Cuba. La maturité politique de certains propriétaires terriens des provinces de l’est du pays et des facteurs comme l’influence de la Révolution française créèrent les conditions pour la lutte armée en faveur du progrès social et économique, l’émancipation et l’abolition de l’esclavage.</p>
<p>Carlos Manuel de Cespedes – le Père de la Patrie – faisait partie du groupe de propriétaires terriens de la province de Bayamo qui déclenchèrent la révolution de Yara, qui allait conduire à trois décennies de lutte armée au cours desquelles la nation cubaine allait se tremper et s’unir en profondeur. La prise de Bayamo, en octobre 1868, fut la première victoire militaire des mambises (indépendantistes cubains), dont les rangs furent grossis par des milliers de Blancs, de Noirs et de mulâtres libres qui rejoignirent la lutte et donnèrent un caractère populaire au soulèvement, à la différence des luttes livrées dans les Treize colonies, où les dirigeants avaient menacé de se séparer de l’Union plutôt que de renoncer à leurs esclaves.</p>
<p>Non seulement Cespedes offrit la liberté à ses esclaves, mais, en décembre 1868, par le Décret de Bayamo, la liberté fut donnée à tous les esclaves. Ainsi commença la guerre d’indépendance dans l’Île, une lutte dont l’esprit abolitionniste contraste avec la guerre livrée aux États-Unis, où l’esclavage fut maintenu même après l’indépendance.</p>
<p>Pour empêcher la victoire imminente des troupes cubaines face à une armée espagnole exténuée par une guerre de deux étapes pendant 30 ans, et les hauts faits d’armes des généraux Maceo et Gomez, le gouvernement de McKinley adressa un ultimatum à l’Espagne lui fixant un délai pour accorder l’autonomie à Cuba, avec l’dée d’acheter l’Île ensuite.</p>
<p>La couronne espagnole nomma le général Blanco en remplacement du sanguinaire Valeriano Weyler au poste de gouverneur et annonça aux États-Unis sa décision d’accorder l’autonomie à Cuba, sous son protectorat. La reine signa le décret le 24 novembre 1897, par souci d’éviter un mal plus grand tel que l’indépendance des Cubains. Le décret devait entrer en vigueur le 1er janvier 1898, mais les deux parties savaient que ni l’une ni l’autre n’accorderait l’autonomie, et encore moins l’indépendance, comme l’exigeaient les Cubains. Une telle situation inspira la Résolution conjointe du Congrès, qui s’inscrivait dans le cadre de la politique nord-américaine du « fruit mûr », qui servit de prétexte à la guerre.</p>
<p>LE ROYAUME D’HAWAÏ, UN SOUS-PRODUIT POUR MCKINLEY</p>
<p>L’explosion du cuirassée USS Maine et la propagande scandaleuse orchestrée aux États-Unis allait faciliter l’intervention. Aussi bien le gouvernement espagnol du libéral Mariano Mateo-Sagasta que celui d’Antonio Canovas – qui estimaient qu’il valait mieux pour leurs intérêts temporiser avec l’ennemi anglo-saxon plutôt que d’écouter les voix qui dans la péninsule exhortaient l’Espagne à admettre que la guerre était perdue et à reconnaître l’indépendance des Cubains – facilitèrent les plans en abdiquant devant les États-Unis, qui s’emparèrent des îles de Cuba et de Porto Rico, et étendirent leur expansion sur le Pacifique en s’appropriant des Philippines, de Guam et de plusieurs petites îles. L’annexion d’Hawaï fut un sous-produit de l’intervention. Cinq ans auparavant, les marines avaient perpétré un coup d’État, provoquant la chute de la reine Liliuokalani, afin d’opérer une « transition ».</p>
<p>En réalité, ce 10 octobre 1898, Cuba n’obtint pas l’indépendance pour laquelle 300 000 de ses enfants avaient perdu la vie, dont 10 635 soldats mambises.</p>
<p>La guerre encouragea les velléités d’expansion des États-Unis, qui furent couronnées par le Traité de Paris, qui marqua la fin de la guerre entre l’Espagne et les États-Unis. La lutte des indépendantistes cubains fut ignorée et Cuba passa sous domination nord-américaine. Les États-Unis se firent céder les Philippines moyennant 20 millions de dollars.</p>
<p>L’esprit d’indépendance profondément ancré chez les Cubains empêcha l’annexion de l’Île par les États-Unis. Le pays passa de main en main sous la présidence de Tomas Estrada Palma, qui avait demandé l’intervention en 1869, en 1878 et en 1884. Les occupants jetèrent les « bases juridiques » pour l’intervention militaire des États-Unis et imposèrent l’Amendement Platt dans la Constitution. Cette situation priva les Cubains de l’indépendance, détruisit le Parti révolutionnaire cubain qui se scinda en divers groupuscules, octroya des dizaines de concessions aux entreprises nord-américaines et imposa un modèle de domination fondé sur la dépendance envers Washington.</p>
<p>Partisan acharné de l’annexion et candidat de Washington, Estrada Palma se prêta à l’instauration du lucratif et rentable Traité de réciprocité commercial, en vigueur de 1904 à 1934.</p>
<p>LES PREMIÈRES INTERVENTIONS</p>
<p>La réélection frauduleuse d’Estrada Palma, en 1906, donna lieu au soulèvement des vétérans de la Guerre d’indépendance. Estrada Palma demanda une autre intervention des États-Unis, et Theodore Roosevelt, le 20e président de ce pays, dépêcha son Secrétaire à la Défense William Taft, qui se rendit à Cuba à la tête d’un détachement de bâtiments de guerre. Estrada Palma et son cabinet démissionnèrent et, le 29 septembre 1906, Taft assuma le pouvoir en tant que gouverneur général. Deux semaines plus tard, Charles Magoon remplaça Taft et resta au pouvoir jusqu’au 20 janvier 1909. À partir de cette date, les capitaux des États-Unis se firent plus denses.</p>
<p>L’Amendent Platt fut abrogé en 1934 à la suite de négociations et des incessantes protestations des Cubains. Cependant, sa disparition ne signifia pas la fin de l’ingérence des États-Unis dans les affaires intérieures cubaines. Au contraire, de nouveaux mécanismes de coercition virent le jour. Dès1928, les Nord-américains étaient propriétaires de l’industrie sucrière, des services publics, des chemins de fer, de l’industrie du tabac, des hôtels, de l’industrie du jeu et des loisirs, du commerce et de l’agriculture, de la plupart des usines du pays, des immeubles et même de la dette publique, jusqu’au triomphe de la Révolution en 1959.</p>
<p>La Loi Helms-Burton adoptée en 1996 fut rédigée par des avocats de la société Bacardi et présentée par le sénateur Jesse Helms. Elle fut approuvée à la suite d’un sinistre processus organisé par des groupes ultras de Miami. Cette loi également appelée par certains « Loi Bacardi » confère au Congrès la faculté de décider quand un gouvernement est légitime. Non seulement elle est extraterritoriale contre Cuba, mais elle viole la souveraineté de tous les pays.</p>
<p>Le président Barack Obama, en rétablissant les relations diplomatiques et avec les mesures adoptées, n’a cependant pas arrêté cette guerre non déclarée, en dépit de ses actions, qui sont positives mais insuffisantes.</p>
<p>Mais tous ces efforts seront stériles tant que persisteront les mesures économiques de guerre comme le blocus, plus sévères que celles appliquées contre les financiers des nazis au cours de la Deuxième guerre mondiale, qui étaient protégés par la clique Prestott Bush.</p>
<p>À présent, depuis 1959, à chaque 20 mai que nous commémorons, comment ne pas évoquer les paroles de notre poète national Nicolas Guillén qui résument au mieux l’esprit de liberté de Marti et Maceo : « Marti te l’a promis et Fidel l’a accompli pour toi : Ah ! Cuba, c’est fini, maintenant, c’est fini, ici, pour toujours c’est fini, le fouet en peau de lion de mer avec lequel le Yankee te battait […] ».</p>
<p><strong>(Granma)</strong></p>
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		<title>Cuba organise une foire technologique pour le tourisme Print</title>
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		<pubDate>Tue, 17 May 2016 15:50:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Une foire aux technologies et aux intrants pour le tourisme aura lieu du 17 au 19 mai, dans le cadre du développement de ce secteur à Cuba, ont annoncé des sources officielles. Cette foire se déroulera à Pabexpo et verra la participation de 45 exposants étrangers qui montreront des machines, équipements et intrants pour l'industrie hôtelière, le tourisme, la gastronomie et la construction.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-medium wp-image-2976" alt="pavexpo feria" src="/files/2016/05/pavexpo-feria-300x209.jpg" width="300" height="209" />Une foire aux technologies et aux intrants pour le tourisme aura lieu du 17 au 19 mai, dans le cadre du développement de ce secteur à Cuba, ont annoncé des sources officielles.</p>
<p>Cette foire se déroulera à Pabexpo et verra la participation de 45 exposants étrangers qui montreront des machines, équipements et intrants pour l&#8217;industrie hôtelière, le tourisme, la gastronomie et la construction.</p>
<p>Convenablement, les autorités cubaines ont annoncé leur intention de réactiver un nombre de foires spécialisées sur différents thèmes, dont l&#8217;hôtellerie, la sécurité et la nourriture.</p>
<p>Cet annonce a été fait dans la Chambre de Commerce de la République de Cuba par le directeur du parc des expositions Pabexpo, Luis Gutierrez, accompagné de représentants de la Fira de Barcelone, Espagne, Miguel Serrano et Claire Gracia.</p>
<p>L&#8217;idée est maintenant de reprendre le développement de ces types de réunions spécialisées consacrées au secteur des entreprises et du commerce, pour stimuler les affaires.</p>
<p><strong>(Prensa Latina)</strong></p>
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		<title>Cuba: congrès mondial de gestion économique et développement Print</title>
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		<pubDate>Mon, 16 May 2016 14:48:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Society]]></category>

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		<description><![CDATA[Le Congrès mondial de gestion économique et développement se tient lundi.Le forum qui siégera jusqu'au 19 mai au Palais de Congrès est organisé par l'Association nationale d'économistes et comptables de Cuba (ANEC). Le président de l'ANEC et du comité organisateur, Oscar Luis Hung, a expliqué qu' à cette occasion une attention particulière sera portée aux thématiques liées aux nouvelles approches de la comptabilité générale en matière d'application pratique des normes d'information monétaire.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-2960" alt="congreso-economico" src="/files/2016/05/congreso-economico.jpg" width="300" height="142" />Le Congrès mondial de gestion économique et développement se tient lundi.Le forum qui siégera jusqu&#8217;au 19 mai au Palais de Congrès est organisé par l&#8217;Association nationale d&#8217;économistes et comptables de Cuba (ANEC).</p>
<p>Le président de l&#8217;ANEC et du comité organisateur, Oscar Luis Hung, a expliqué qu&#8217; à cette occasion une attention particulière sera portée aux thématiques liées aux nouvelles approches de la comptabilité générale en matière d&#8217;application pratique des normes d&#8217;information monétaire.</p>
<p>On mettra de même l&#8217;accent sur le rôle de l&#8217;audit indépendant et gouvernemental ; l&#8217;efficacité des politiques publiques et de la direction ; le rôle du coopérativisme dans le développement économique et les nouvelles tendances de la gestion et administration entrepreneuriale pour élever leur impact sur le développement durable et socialement responsable.</p>
<p>Une importance spéciale sera attachée à l&#8217;examen des politiques et gestion et financement bancaire, l&#8217;expérience de l&#8217;administration tributaire cubaine ainsi qu&#8217;aux politiques publiques voire à la conception du développement y compris dans les quartiers.</p>
<p><strong>(Prensa Latina)</strong></p>
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