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	<title>Cubadebate (Français) &#187; Personne humaine</title>
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		<title>Au Venezuela, « l’opposition » dont on ne parle jamais</title>
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		<pubDate>Sun, 02 Apr 2017 00:02:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<description><![CDATA[À 35 ans, grand et mince, la démarche assurée de son imposante stature dénote une confiance empreinte de modestie qui ne cède pas à la séduction et au charisme naturel. À titre de député, il est le leader d’un groupe de 55 députés de l’Assemblée nationale du Venezuela.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="alignleft size-full wp-image-3200" alt="MADURO ACUSA A CAPRILES DE INTENTAR CAMPAÑA DE VIOLENCIA Y DICE QUE HABRÁ PAZ" src="/files/2017/04/maduro-hoy.jpg" width="300" height="200" />Par Arnold August</strong></p>
<p>À 35 ans, grand et mince, la démarche assurée de son imposante stature dénote une confiance empreinte de modestie qui ne cède pas à la séduction et au charisme naturel. À titre de député, il est le leader d’un groupe de 55 députés de l’Assemblée nationale du Venezuela. Selon toute vraisemblance, sa personnalité et l’importante position qu’il occupe devraient attirer les médias corporatifs des États-Unis à la recherche de nouvelles à sensation, accrochés au moindre mot et très friands de capture d’images des députés et de leurs sympathisants pour fabriquer une « histoire ».</p>
<p>Il y a toutefois un problème, pour eux et pour Washington. Héctor Rodríguez est devenu le leader de ce groupe minoritaire de 55 députés d’allégeance chaviste (Bloque de la Patria) à l’issue des élections législatives du 5 décembre 2015, alors que le parti socialiste au pouvoir [Parti socialiste unifié du Venezuela] perdait sa majorité à l’Assemblée nationale.</p>
<p>Rodríguez s’oppose à la majorité dans ce qui est devenu une Assemblée nationale bourgeoise, pour paraphraser les propos de Nicolás Maduro, lors d’un exposé présenté à des invités nationaux et internationaux, le 7 mars 2017 à Caracas.</p>
<p>Au Congrès des É.-U., selon sa composition, la minorité de démocrates ou de républicains s’oppose à la majorité. Toutefois, cette « opposition » s’inscrit toujours dans le cadre du statu quo capitaliste, qui maintient le racisme comme un relent d’esclavage, qui nie le génocide des populations autochtones (lequel se poursuit sous différentes formes) et qui sacrifie la classe ouvrière sur l’autel de la mondialisation capitaliste, elle-même étant un élément clé d’une politique étrangère basée sur les agressions impérialistes et les guerres.</p>
<p>Dans les systèmes parlementaires, comme ceux du Canada et de la Grande-Bretagne, le consensus de l’establishment ajoute un aspect britannique honteux à cette « opposition » factice dont on pourrait rire si elle n’était pas si tragique. Dans ces autres pays du Nord, « L&#8217;Opposition Loyale de Sa Majesté » (telle qu’officiellement reconnue) peut se sentir libre d’exprimer un désaccord dans la mesure où elle demeure loyale au chef de l’État, en l’occurrence la reine d’Angleterre, au Canada comme en Grande-Bretagne.</p>
<p>La loyauté de Rodríguez réside cependant dans la Révolution bolivarienne et nulle part ailleurs. À Caracas, le 6 mars 2017, il participait à une rencontre plus intime avec des délégués internationaux du Réseau des intellectuels, des artistes et des mouvements sociaux en défense de l’humanité. Elle a eu lieu dans une salle de l’édifice du ministère des Affaires étrangères. Au cours de la rencontre, les échanges entre les participants et le député se sont déroulés naturellement. C’était tellement captivant qu’une banale prise de notes n’aurait pas réussi à rendre justice au contenu ou au style présenté par Rodríguez dans la meilleure tradition chaviste, laquelle est de plus en plus mise en évidence par le président Nicolás Maduro et d’autres leaders.</p>
<p>Les échanges ont couvert plusieurs sujets. À titre d’exemple, l’un d’eux a offert une explication et une précision incroyablement éclairantes de la Révolution bolivarienne, dont le groupe de députés fait partie, laquelle est basée sur les paroles et les actes en opposition à l’impérialisme étasunien et au capitalisme. Alors que pour tenter d’obtenir une solution pacifique à la crise, la Révolution est souple quant aux tactiques et accepte, par exemple, de négocier avec la majorité procapitaliste et les forces en présence à l’Assemblée nationale favorables aux États-Unis, quand il s’agit des questions de principe et des objectifs, il n’y a aucun compromis possible.</p>
<p>Il ne faut donc pas s’étonner que ceux qui au Nord s’en remettent aux médias corporatifs n’aient jamais eu vent de cette « opposition » telle que personnifiée par Rodríguez. Cette censure sévit, même si les médias de l’establishment doivent chercher désespérément un nouveau visage qui remplacerait les politiciens ternes souvent qualifiés de « dinosaures » et qui forment la majorité de l’Assemblée nationale. Washington et ses médias préféreraient plutôt sombrer dans l’oubli politique vénézuélien, même s’ils devraient porter une attention formelle à cette « opposition » comme ils le font si fidèlement non seulement pour d’autres pays, mais aussi, bien entendu, pour le Congrès des É.-U. Si jamais ils s’intéressaient sérieusement à cette opposition vénézuélienne à la majorité de l’Assemblée nationale, Rodríguez et d’autres députés du genre voleraient sans doute la vedette.</p>
<p>Un autre trait distinctif de l’opposition révolutionnaire bolivarienne est que son rejet du statu quo se définit davantage par ce qu’elle favorise plutôt que par ce contre quoi elle s’insurge. Les objectifs de la Révolution bolivarienne comprennent l’égalité sociale et économique, le logement, l’alimentation, la santé, l’éducation, la culture, les sports et une démocratie protagoniste et participative, l’essence même de tout ce qui est entravé par l’impérialisme et le statu quo néolibéral.</p>
<p>Ceux d’entre nous qui sont de la génération politique des années 1960 sont très à l’aise lorsque le député s’en prend tout particulièrement aux impérialistes, aux gringos et aux Yankees, tout en clarifiant nettement ce que nous savons déjà. Le conflit n’est pas avec le peuple des États-Unis, dûment représenté à Caracas ces jours-là, mais avec les cercles dirigeants qui, comme le disaient Martí et Bolivar à leur façon : « Les États-Unis semblent destinés par la providence à répandre dans notre Amérique des misères au nom de la liberté. » [Bolivar]</p>
<p>De plus, les États-Unis ajoutent à leur destinée répréhensible au moment où les peuples du Sud tentent enfin de se libérer des chaînes de la plus violente et agressive puissance économique et militaire de l’histoire de l’humanité (ou certainement depuis le fascisme durant la Seconde Guerre mondiale), représentée par les républicains et les démocrates. Par conséquent, il était très encourageant d’entendre le président Maduro proclamer la vérité en cette mémorable soirée à Caracas : le Venezuela n’a jamais autant été attaqué par un président des É.-U. comme il l’a été durant les huit ans de la présidence d’Obama. Comprenons bien cela.</p>
<p>Dans ce contexte, l’intransigeante opposition bolivarienne envers l’impérialisme des États-Unis n’est pas sans importance. Le Venezuela est aujourd’hui à l’avant-garde de la lutte contre l’impérialisme des É.-U. Il écrit ainsi une autre page de l’histoire du monde moderne, tout comme la Révolution cubaine et Fidel Castro l’ont fait en sauvegardant leur souveraineté, leur dignité et le système social qu’ils ont choisi.</p>
<p>De son côté, Rodríguez parcourait l’assistance très attentivement et posément, en répétant, comme pour vérifier notre détermination (et en nous regardant droit dans les yeux), qu’à l’heure actuelle la lutte se situe dans le domaine des idées, et qu’en cas de nécessité – en cas de nécessité – le Venezuela se défendra aussi militairement. Il ne fait aucun doute que si elle est forcée de le faire, la Révolution bolivarienne résistera aussi de cette façon. C’est pourquoi toute l’humanité doit, aujourd’hui plus que jamais, soutenir le Venezuela.</p>
<p>Ce qui ressort de l’échange avec Rodríguez, c’est sa conviction politique profonde éclairée par une théorie précise. Ceci ne s’exprime pas seulement par des idées et des paroles. Lorsque les paroles et les idées s’associent à l’action, elles constituent une force matérielle dans la société. La force matérielle signifie que les idées deviennent une part fondamentale de la société : les idées, dans l’esprit des individus tels que Rodríguez et d’autres leaders et activistes à tous les échelons, sont socialisées et évoluent de ce fait en un mouvement commun d’une abondante diversité. Oui, diversité, mais toujours dans le cadre étendu du chavisme élargi.</p>
<p>Ainsi, la minorité à l’Assemblée nationale, et peut-être encore une minorité de 40 % ou même 50 % de la population en mouvement dans la société vénézuélienne, représente le futur du Venezuela et de la région tout entière. Une force matérielle telle que la Révolution bolivarienne ne peut pas être étouffée. Oui, elle peut subir des revers, mais elle ne peut être éliminée.</p>
<p>Néanmoins, le chavisme n’est pas un mouvement électoral, mais une révolution en marche qui se redéfinit constamment. Elle le fait jusqu’au point de produire sans crainte des révolutions à l’intérieur de la Révolution, s’efforçant de les mener conjointement avec le peuple et les activistes à tous les niveaux. À partir de cette nouvelle approche si singulièrement caractéristique de la Révolution bolivarienne, l’irrésistible force matérielle du socialisme en remplacement du capitalisme et de la dépendance étrangère s’enracine de plus en plus et s’accroît dans la société vénézuélienne et dans son espace politique.</p>
<p><strong>Source : Le Grand Soir (France)</strong></p>
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		<title>Raul a présidé la dernière garde d’honneur en hommage au Commandant en chef Fidel Castro Ruz, au Mémorial José Marti</title>
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		<pubDate>Wed, 30 Nov 2016 03:00:49 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Le général d’armée Raul Castro Ruz, Premier secrétaire du Comité central du Parti et président du Conseil d’État et du Conseil des ministres, a présidé la dernière garde d’honneur en hommage au Commandant en chef de la Révolution cubaine, Fidel Castro Ruz, au Mémorial José Marti de la Place de la Révolution de La Havane.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-3186" alt="Ultima guardia Raul" src="/files/2016/11/Ultima-guardia-Raul.jpg" width="300" height="213" />Le général d’armée Raul Castro Ruz, Premier secrétaire du Comité central du Parti et président du Conseil d’État et du Conseil des ministres, a présidé la dernière garde d’honneur en hommage au Commandant en chef de la Révolution cubaine, Fidel Castro Ruz, au Mémorial José Marti de la Place de la Révolution de La Havane.</p>
<p>Au cours de cette cérémonie solennelle, Raul était accompagné par le deuxième secrétaire du Parti, José Ramon Machado Ventura, le commandant de la Révolution Ramiro Valdés Menendez, et le Premier vice-président du Conseil d’État et du Conseil des ministres, Miguel Diaz-Canel Bermudez.</p>
<p>Aujourd’hui, à 19 heures, aura lieu la cérémonie de masse sur la Place de la Révolution, au cours de laquelle les Havanais, au nom de tout le peuple cubain, rendront hommage à leur Commandant invincible.</p>
<p><strong>(Granma)</strong></p>
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		<title>Tous les honneurs au commandant éternel</title>
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		<pubDate>Wed, 30 Nov 2016 02:56:53 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Ce lundi à 8 heures précises, au Salon Granma du ministère des Forces armées révolutionnaires (FAR), les plus hauts dirigeants de la Révolution ont tenu une garde d’honneur au Commandant en chef de la Révolution cubaine Fidel Castro Ruz. Dans cet espace intime où se dresse aujourd’hui l’image d’un Fidel immense, reposent les cendres de Fidel avant leur transfert au cimetière de Santa Ifigenia de Santiago de Cuba.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-3183" alt="Raul rinde honor a cenizas" src="/files/2016/11/Raul-rinde-honor-a-cenizas.jpg" width="300" height="124" />Ce lundi à 8 heures précises, au Salon Granma du ministère des Forces armées révolutionnaires (FAR), les plus hauts dirigeants de la Révolution ont tenu une garde d’honneur au Commandant en chef de la Révolution cubaine Fidel Castro Ruz. Dans cet espace intime où se dresse aujourd’hui l’image d’un Fidel immense, reposent les cendres de Fidel avant leur transfert au cimetière de Santa Ifigenia de Santiago de Cuba.</p>
<p>Au signal de « Garde à vous ! », du général d’armée Raul Castro Ruz, les dirigeants ont observé une minute de silence en hommage au leader historique de la Révolution cubaine.</p>
<p>Raul a été le premier à s’avancer d’un pas ferme pour déposer une fleur blanche devant l’urne funéraire. Quelques instants plus tard, il a signé le livre renfermant le serment de rester fidèle au concept de Révolution énoncé par le commandant en chef, le 1er Mai 2000.</p>
<p>Par la suite, les honneurs ont été rendus par les commandants de la Révolution Ramiro Valdés Menendez et Guillermo Garcia Frias. Ce fut ensuite le tour des membres du Bureau politique du Comité central du Parti. Les signataires ont ainsi réaffirmé leur engagement et leur détermination à donner continuité aux idées de notre commandant en chef.<br />
<strong><br />
(Granma)</strong></p>
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		<title>Les adieux du monde à un géant de l’Histoire</title>
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		<pubDate>Mon, 28 Nov 2016 01:25:18 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Des témoignages de reconnaissance à la vie et à l’œuvre révolutionnaire d’un des grands leaders du 20e siècle et de ce début de 21e siècle, le guérillero de la Sierra Maestra, l’homme d’État de taille mondiale qui a changé pour toujours l’histoire de l’Amérique latine et de plusieurs peuple du monde, Fidel Castro, nous parviennent de tous les coins du monde.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-3181" alt="f0014921" src="/files/2016/11/f00149211.jpg" width="300" height="249" />Des témoignages de reconnaissance à la vie et à l’œuvre révolutionnaire d’un des grands leaders du 20e siècle et de ce début de 21e siècle, le guérillero de la Sierra Maestra, l’homme d’État de taille mondiale qui a changé pour toujours l’histoire de l’Amérique latine et de plusieurs peuple du monde, Fidel Castro, nous parviennent de tous les coins du monde. Le président du Venezuela, Nicolas Maduro, a été l’une des premières personnalités à se prononcer sur le décès, hier, à l’âge de 90 ans, du leader historique de la Révolution cubaine.</p>
<p>Le président Maduro a appelé à préserver l’héritage émancipateur et anti-impérialiste de Fidel Castro. « 60 ans après l’appareillage du yacht Granma, le commandant Fidel Castro est entré dans l’immortalité », a-t-il écrit sur son compte twitter. Maduro a transmis un message de solidarité, d’amour et de condoléances aussi bien au président Raul Castro qu’au peuple cubain. Le chef d’État vénézuélien a évoqué l’amitié fraternelle qui unissait Fidel et Hugo Chavez, leader de la Révolution bolivarienne, et il a comparé leurs vies, marquées par leur esprit anti-impérialiste.</p>
<p>« Deux révolutions assiégées par l’empire, deux révolutions que nous avons consolidées et que nous devons continuer de consolider. Quelle grande dignité que celle de Fidel et Hugo Chavez ! », a-t-il ajouté. La ministre vénézuélienne des Affaires étrangères, Delcy Rodriguez, a signalé quant à elle : « Tu as frayé la voie menant aux causes justes et dignes des peuples opprimés de notre continent, et tu maintiens le cap vers un avenir victorieux ». Le président de Bolivie, Hugo Morales, a affirmé samedi lors d’un entretien téléphonique avec la chaîne TeleSur que « le meilleur hommage que l’on puisse rendre au leader historique de la Révolution cubaine, Fidel Castro, c’est de consolider l’union entre les peuples du monde, c’est de ne jamais oublier sa résistance au modèle impérialiste et capitaliste ».</p>
<p>Morales a souligné les enseignements du leader de la Révolution cubaine. « Fidel nous a donné des leçons de lutte et de persévérance en faveur de la libération et de l’intégration des peuples du monde. » « Fidel, le seule frère et le seul camarade du monde qui a partagé la solidarité avec tous les peuples de la planète, ce géant de l’Histoire, de l’humanité », a-t-il ajouté. Pour sa part, le président salvadorien, Salvador Sanchez Ceren, a signalé que c’est avec « une profonde tristesse que nous avons appris la nouvelle du décès de notre cher ami et éternel compagnon, le commandant en chef Fidel Castro Ruz ». « Fidel vivra à jamais dans les cœurs des peuples solidaires qui luttent pour la justice, la dignité et la fraternité », a-t-il indiqué.</p>
<p>Le président du Mexique, Enrique Peña Nieto, a souligné le rôle du commandant en chef en tant que promoteur d’une relation bilatérale avec son pays, basée sur le respect, le dialogue et la solidarité. « Fidel Castro fut un ami du Mexique, le leader de la Révolution cubaine est une référence emblématique du 20e siècle », a-t-il dit. Quant au Premier ministre indien Narendra Modi, il a transmis ses condoléances au gouvernement et au peuple cubains, à l’occasion du triste décès du révolutionnaire cubain.</p>
<p>« L’Inde pleure la perte d’un grand ami. Que son âme repose en paix », a écrit Modi sur son compte twitter. La présidente du Parti du Congrès indien (opposition), Sonia Gandhi, a déploré cette « perte irréparable » en soulignant le rôle de Fidel en faveur des opprimés et de la liberté. « Le décès de Fidel Castro est une perte non seulement pour Cuba », a signalé Gandhi, qui a rappelé que le leader cubain s’est « élevé contre toutes les tentatives pour étouffer la voix de la liberté « , et elle a mis en exergue la contribution de Fidel au Mouvement des pays non alignés.</p>
<p>Le président sud-africain Jacob Zuma a exprimé hier sa douleur en apprenant la nouvelle du décès du leader historique de la Révolution cubaine. Zuma a signalé que jamais il n’oubliera la solidarité de Cuba à l’époque de la lutte contre l’apartheid. À travers son compte twitter, le Congrès national africain (ANC) a qualifié Fidel de camarade et ami, exprimant sa tristesse pour « le décès du grand leader et révolutionnaire ». Le Front Farabundo Marti de libération nationale (FMLN) a déploré le décès du leader cubain, rappelant que l’histoire de cette organisation est étroitement liée à la stature révolutionnaire du commandant en chef.</p>
<p>Les militants du FMLN ont tenu à remercier Fidel pour l’exemple de ses luttes et de ses principes. Pour l’intellectuel argentin Miguel Bonasso, « le plus grand des révolutionnaires, le plus généreux des hommes d’État qui m’honora de son amitié, l’énorme Fidel Castro est mort ». Le président du Comité des Relations internationales du Sénat russe, Konstantin Kossatchev, a assuré quant à lui que Fidel Castro restera pour toujours dans l’histoire de l’humanité. « Sous la direction de Fidel Castro, Cuba a résisté à une pression extérieure terrible dans la défense de sa souveraineté et de son droit à suivre sa propre voie de développement, en accord avec ses intérêts particuliers et non pas avec d’autres intérêts imposés de l’extérieur. Fidel Castro est un symbole, au même titre que son compagnon de lutte Ernesto Che Guevara », a affirmé le sénateur russe.</p>
<p>Le chanteur et compositeur cubain Silvio Rodriguez, dans son blog Segunda Cita, a exprimé ses condoléances à « sa famille, au peuple de Cuba, au monde et à tout l’univers pour la perte d’un des êtres humains les plus extraordinaires de tous les temps ». Ivan Marquez, le chef de l’équipe de négociation des Forces armées révolutionnaires de Colombie-Armée du peuple (FARC) aux dialogues de paix avec le gouvernement colombien, a déploré la mort du « révolutionnaire le plus admirable du 20e siècle ». « Merci Fidel pour votre immense amour pour la Colombie. Que l’Accord de paix de La Havane soit notre hommage posthume », a-t-il dit. En France, la nouvelle de la mort du leader cubain occupe les unes de la quasi-totalité des médias. Une phrase récurrente : « Le père de la Révolution cubaine est décédé ». La presse française a dédié des larges espaces au parcours du leader historique de la Révolution cubaine, depuis les luttes pour obtenir l’indépendance définitive de Cuba, jusqu’aux tensions avec les États-Unis, un pays qui, au lendemain du triomphe de la Révolution cubaine, décréta un blocus économique de fer pour tenter de renverser le nouveau gouvernement.</p>
<p>Un siège qui dure encore aujourd’hui. Le quotidien Le Monde a consacré un article pour évoquer les relations étroites entre le leader cubain et de nombreux artistes et intellectuels de renom, comme l’écrivain colombien Gabriel Garcia Marquez et le philosophe français Jean-Paul Sartre. Par ailleurs, de nombreux médias numériques équatoriens se sont fait l’écho du décès du leader cubain décédé à l’âge de 90 ans, a rapporté l’agence Prensa Latina. L’agence de presse Andes a publié le texte intégral du discours du président cubain Raul Castro à propos de la mort de son frère. La version numérique du quotidien équatorien El Telegrafo a consacré plusieurs articles de sa une au leader révolutionnaire cubain, sous le titre : « Adieu au dernier icône politique du 20e siècle ».</p>
<p>« Fidel est un des géants politiques du 20e siècle et sa vie est étroitement liée à l’histoire de son pays », souligne la version électronique du quotidien The Times of India. Les principaux médias italiens ont aussi consacré leurs principaux espaces au décès du leader historique de la Révolution cubaine, Fidel Castro. Les agences de presse italiennes AQGI, ANSA, le portail de la Radio et télévision italienne (RAI) et les plus importants quotidiens tels La Repubblica, Corriere della Sera, La Stampa, Il Sole 24 Ore, et Il Messagero, entre autres, ont largement relayé la nouvelle sur leurs sites web respectifs. Le quotidien La Jornada, l’un des journaux au plus fort tirage du Mexique, titrait à sa une : « Mort de Fidel Castro, le leader de la Révolution cubaine et figure centrale du 20e siècle ».</p>
<p>Au Mexique également, le quotidien Excelsior s’est emparé de la triste nouvelle, qui a été rendue publique par le président cubain Raul Castro lors d’une allocution télévisée. Des médias colombiens ont également réagi à la nouvelle du décès du leader révolutionnaire cubain. L’influente revue Semana a souligné dans sa page Web que le président Raul Castro en personne avait annoncé la mort de son frère et leader de la Révolution cubaine, dans une brève allocution télévisée.</p>
<p>Le journal El Tiempo, de Bogota, la capitale colombienne, dans sa version numérique, s’est également fait l’écho de la nouvelle. Par ailleurs, les chaînes de télévision RCN, Noticias 24 et Cable Noticias, entre autres, après avoir interrompu leurs transmissions, a repris leurs émissions pour diffuser des interviews et des reportages sur la vie et l’œuvre de Fidel Castro. L’ancienne congressiste et militante des droits de l’Homme colombienne Piedad Cordova, a écrit : « Commandant Fidel Castro, non seulement vous avez écrit l’Histoire : vous être l’Histoire. Hasta Siempre, Comandante ! ».</p>
<p><strong>(Granma)</strong></p>
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		<title>L&#8217;unité pour meilleur hommage</title>
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		<pubDate>Mon, 28 Nov 2016 01:22:38 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Le peuple cubain a été bouleversé par nouvelle de la mort du commandant en chef. Chacun a quelque chose à dire. Il a laissé en eux beaucoup de souvenirs et de reconnaissance. Et ils ne sont pas prêts – ni ne veulent l’être – à lui dire adieu. En tout état de cause, ce sera]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-3177" alt="Fidel unidad Granma" src="/files/2016/11/Fidel-unidad-Granma.jpg" width="300" height="225" />Le peuple cubain a été bouleversé par nouvelle de la mort du commandant en chef. Chacun a quelque chose à dire. Il a laissé en eux beaucoup de souvenirs et de reconnaissance. Et ils ne sont pas prêts – ni ne veulent l’être – à lui dire adieu. En tout état de cause, ce sera un « Hasta siempre, Fidel ! ».</p>
<p>« Qu’un homme tel que Fidel ne soit plus parmi nous n’est en rien facile », a affirmé au journal Granma, Placido Nunez, d’Artemisa, un ancien combattant de la Révolution cubaine.</p>
<p>Quant à Maritsa Leyva, une travailleuse de l’entreprise d’aliments Nuevo Exito, à Las Tunas, elle a déclaré avec tristesse: « Du plus profond de mon cœur, je vous le dis, ma douleur est infinie. Dire Fidel, c’est dire Cuba, dire frère, dire le monde. »</p>
<p>Lazaro Castro Aguilera, directeur du site historique Biran, classé monument national, a confié que la mort de Fidel « lui a causé une grande douleur. J’avais la poitrine très serrée. Je suis allé sur la tombe de Lina, la mère de Fidel. Là, j’ai J&#8217;imaginé que je lui parlais pour lui dire qu&#8217;il ne serait plus parmi nous, ce fils si grand qu’elle a donné au monde, pour lequel elle a tant souffert quand elle l’a vu traverser les vicissitudes de la vie d’un révolutionnaire ».</p>
<p>Il s’est souvenu également « de Fidel en visite à Biran, racontant avec force détails sa vie ici. Il m’a semblé le voir à cheval, grimpant la colline, tel un chasseur. Je l’ai imaginé se baignant dans la rivière voisine et je l’ai revu jouer comme lorsqu’il était enfant et adolescent ».</p>
<p>Les employés qui travaillent dans la ferme où naquit le commandant en chef, sont consternés par la mort du compañero Fidel, cependant, ils continueront d’accueillir de la meilleure façon qu’il soit les visiteurs qui arrivent ces jours-ci à Biran.</p>
<p>« Il faut continuer à faire des recherches sur Fidel, afin de révéler au monde toute sa grandeur et sa sagesse. C&#8217;est une façon de le garder en vie, de faire en sorte qu’il nous accompagne toujours », a ajouté Lopez.</p>
<p>« Les personnes viennent à Biran avec beaucoup de respect, et la majorité montre une douleur très sincère. Un livre de condoléances a été ouvert, qui a été signé par tous ceux qui nous ont rendu visite. Il est placé près d&#8217;une photo de Fidel, auprès de laquelle beaucoup ont déposé des fleurs a ajouté le directeur », a-t-il poursuivi.</p>
<p>« Ils se sont rapprochés spontanément des travailleurs du site historique de Biran pour parler de ce que Fidel avait réalisé pour le peuple, combien il est important de respecter sa pensée. Pour la plupart, la meilleure façon de lui rendre hommage est de maintenir l&#8217;unité », a déclaré Lazaro Castro Aguilera à Granma.</p>
<p>Pour chaque Cubain, l&#8217;impact de la nouvelle a été très fort. Pedro Pascual Rodriguez, un habitant de Biran, a déploré : « Je ne peux pas me sentir bien. Fidel est mort ! Le révolutionnaire à la plus grande capacité organisationnelle que je n’ai jamais connu. Il a réussi à unir les patriotes cubains et à les conduire à la victoire. Ensuite, il a passé sa vie à faire la même chose au niveau international. »</p>
<p>Iraida Martinez Duardo, une professeure retraitée de la province de Las Tunas, a déclaré que cette perte était irréparable, « surtout parce qu’à 90 ans, il conservait la même lucidité et l&#8217;esprit qui l’ont toujours caractérisé. Maintenant, il nous revient de poursuivre son œuvre, mais cette journée d’aujourd’hui le peuple cubain ne l&#8217;oubliera jamais. Moi, jamais je ne l’oublierai ».</p>
<p>« Ceux qui ont vécu les années avant ce janvier 1959 glorieux, savent ce qu’a signifié de l&#8217;avoir comme guide », dit la retraitée d’Artemisa, Vicenta Calderin, visiblement émue. « Le commandant a offert un avenir meilleur aux Cubains, ce qu&#8217;il a fait pour le peuple fut sans égal. »</p>
<p>« C’est Fidel qui a conduit la Révolution et a pris des mesures importantes contre l&#8217;analphabétisme, en faveur de la santé et de l&#8217;éducation. On se souviendra de cette date avec tristesse », a déclaré Manuel Jesus Catala, de Guantanamo, combattant de la Colonne 6 Juan M. Ameijeiras, de l&#8217;armée rebelle.</p>
<p>Pour Antonio Marrero Duvergel, correspondant de Radio Rebelde à Guantanamo, « Fidel fut le plus grand homme d&#8217;État de l&#8217;histoire: un stratège militaire, un politicien incomparable, un meneur de foule, un chercheur insatiable, un grand connaisseur de la science, l&#8217;économie, le sport, la culture, l&#8217;environnement, un excellent orateur&#8230; un paradigme mondial de l&#8217;internationalisme et dont le cœur a toujours battu aux côtés des peuples, des dépossédés. Pour toutes ces raisons, son œuvre a transcendé le monde entier et durera éternellement parmi les révolutionnaires ».</p>
<p>Leonardo Aguilar, un habitant de Guantanamo, âgé de 70 ans, se souvient de Fidel comme de la personnalité de laquelle il a le plus appris depuis sa naissance.</p>
<p>« J’ai participé à la campagne d’alphabétisation, et j’ai répondu présent chaque fois que la Révolution a eu besoin de moi. C’est ainsi que je me suis formé jusqu&#8217;à ce jour. Je l&#8217;ai vu une fois quand il est venu à Guantanamo. Mais de loin. J’aurais aimé lui serrer la main », a déclaré Aguilar.</p>
<p>Marrero Duvergel, quant à lui a rappelé : « Je suis né à la campagne, et grâce à Fidel et à la Révolution, je suis devenu journaliste. Je lui dois ce que je suis. »</p>
<p>Joaquin Gonzalez, professeur du collège professionnel Ernesto Che Guevara, à Villa Clara, rappelle avec émotion : « C’est la Révolution, guidée par Fidel, qui a opéré ma fille du cerveau dans un hôpital renommé de la capitale, et c’est la Révolution qui aujourd’hui paie un salaire à ma femme Nilda pour prendre soin de notre fille. Cela, je ne pourrai jamais l’oublier. »</p>
<p>« Aussi, Cuba ressent-elle une éternelle reconnaissance envers le commandant. Ses idées, ses raisons de combattre et son concept de Révolution se poursuivront, avec le général Raul Castro, qui comptera sur le soutien et le dévouement de tout le peuple cubain », a déclaré Eberto Estrada Sao, directeur de l&#8217;Institut provincial de Météorologie de Las Tunas.</p>
<p>« On se souviendra de lui comme un homme de bien, de respect, digne de notre époque, le leader incontesté de notre nation, d&#8217;Amérique et du monde. Désormais, il se multipliera en chaque Cubain qui se sentira digne continuateur de son œuvre », a ajouté Estrada.</p>
<p>Rigoberto Miralles, un retraité de Bayamo, a déclaré : « ses leçons de lutte permanente, sa ténacité, son sacrifice, son humanisme, sa solidarité et son patriotisme nous montreront la voie à suivre pour construire la société plus prospère à laquelle les Cubains aspirent, sans renoncer à la souveraineté tissée avec le sang des Héros et des martyrs de la Patrie. »</p>
<p>« J&#8217;ai eu la chance de le connaître enfant, quand nous étions élèves à l’école rurale mixte Numéro15, à proximité de sa maison natale. La manière dont il traitait les autres élèves, ne laissait pas voir qu’il était le fils du principal propriétaire de la région », a déclaré Pascual Rodriguez, un habitant de Biran.</p>
<p>Rodriguez a affirmé en outre que « On percevait son intelligence immédiatement, et qu’il avait des aptitudes pour tout. Quand je me souviens de ces détails, je comprends que déjà à cette époque, il laissait transparaître l&#8217;humanisme qu’on lui reconnaît aujourd’hui ».</p>
<p>Pour Delia Rivero Tour, éducatrice au jardin d’enfants Volodia à Las Tunas, il convient désormais de conserver sa mémoire en vie, de se souvenir de lui.</p>
<p>« Je pense toujours à sa sensibilité à l&#8217;égard des enfants à travers l’une de ses très belles phrases : &#8220;un enfant en bonne santé mérite tout, malade, il mérite plu &#8220;. Ces mots en disent beaucoup sur l&#8217;homme qu&#8217;il était », déclare l&#8217;éducatrice, avec émotion.</p>
<p>Lorena Infante Garcia, élève du collège Inés Luaces, à Camagüey, partage son avis et déclare au journal : « Nous le considérons comme notre leader pour tout ce qu&#8217;il a fait pour le bonheur et le bien-être des enfants cubains et du monde. »</p>
<p>« Pour les pionniers, le commandant a été et sera un exemple à suivre, comme le sont José Marti, Ignacio Agramonte, Antonio Maceo, Camilo Cienfuegos et Ernesto Che Guevara et tant d’autres héros et martyrs de la Patrie », a déclaré Infante.</p>
<p>Cela signifie a ajouté la collégienne, « être de bons élèves, disciplinés, appliqués, répondre à chaque appel pour améliorer la Révolution, pour nous former comme des professionnels hautement qualifiés et, surtout, comme de bons êtres humains comme il le fut : toujours sincère, honnête, préoccupé par le sort des autres ».</p>
<p>Aujourd&#8217;hui, la jeunesse cubaine perd son commandant sur le plan physique, « mais elle le gagnera minute après minute en préservant son immense héritage à tous les niveaux : éthique, moral, patriotique. Observez sa façon d’être sera le miroir devant lequel nous regarder pour devenir meilleurs et plus engagés », a déclaré Lisandra Martinez Acea, employée de banque de Cienfuegos, âgée de 23 ans.</p>
<p>« Nous sommes à un moment de confirmation de sa pensée, des principes de la Révolution. Ses idées et ses actions feront de notre pays un paradigme pour le reste du monde, et de lui une icône, une source d&#8217;inspiration », a dit la jeune Yamilia Almanza, une employée de l&#8217;École latino-américaine de médecine à Artemisa.</p>
<p>Il sera et restera Fidel, le guide, l&#8217;inspiration, le moteur de chaque projet, l&#8217;homme de l’attaque de la Moncada, du débarquement du yacht Granma, de la guérilla dans la Sierra, le leader incontesté &#8230; le commandant éternel.</p>
<p>« Que personne ne pense que parce que notre commandant est mort, cette révolution va s’écrouler », a affirmé Armando Peña Garvey, ouvrier à l’entreprise alimentaire La Primada, à Guantanamo. « Au contraire, c’est maintenant que nous allons nous renforcer encore plus, que nous serons plus unis. Nous nous devons d’aller de l’avant, et de démontrer au monde qui sont les Cubains », a-t-il conclu.</p>
<p>« Fidel n’est pas mort du tout », dit sur un ton de défi, Jésus Catala Balon, un combattant de l’Armée rebelle, de la Colonne 6, Juan M. Ameijeira.</p>
<p>« C’est son corps qui est mort, mais il est encore en vie, parce qu&#8217;il y a des millions de personnes ici, en particulier des jeunes, qui suivent ses traces. Ici, et dans le monde », a-t-il ajouté.</p>
<p>Angel Gonzalez Rodriguez, lieutenant-colonel de la réserve, habitant à Santa Clara, a ajouté: « Lorsque j’étais enfant, j’ai vu passer la Caravane de la liberté et quelque part, devant la foule qui l&#8217;acclamaient, Fidel a dit qu’il aimerait voir cette foule massée là à l’heure de ses funérailles, cela signifierait, a-t-il dit, qu&#8217;il avait rempli son engagement envers le peuple auquel il a consacré sa vie. Et cela sera ainsi. »</p>
<p>« Sa mort est un événement terrible, mais ici il ne se passera rien », a conclu Leonardo Aguilar, un membre de la campagne d’alphabétisation. « Ici, il reste Raul, et avec lui les jeunes et tout le peuple, pour garder vivante la flamme de la Révolution ».</p>
<p><strong>(Granma)</strong></p>
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		<title>Cher peuple de Cuba</title>
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		<pubDate>Sun, 27 Nov 2016 01:16:56 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-3175" alt="Fidel Bandera 1" src="/files/2016/11/Fidel-Bandera-1.jpg" width="300" height="184" />C’est avec une profonde douleur que je m’adresse à vous pour informer notre peuple, les amis de Notre Amérique et du monde, qu’aujourd’hui 25 novembre 2016, à 22h29, le commandant en chef de la Révolution cubaine, Fidel Castro Ruz, est décédé.</p>
<p>Conformément à la volonté exprimée par le compañero Fidel, sa dépouille sera incinérée.</p>
<p>Dans les premières heures de la matinée du samedi 26, la Commission d’organisation des funérailles apportera à notre peuple des informations détaillées sur l’organisation de l’hommage posthume qui sera rendu au fondateur de la Révolution cubaine.</p>
<p>Hasta la victoria siempre !</p>
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		<title>Le Conseil d’État décrète le deuil national</title>
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		<pubDate>Sun, 27 Nov 2016 01:13:16 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[À la suite du décès du commandant en chef de la Révolution cubaine, Fidel Castro Ruz, le Conseil d’État de la République de Cuba déclare neuf jours de deuil national, à partir de 6h le 26 novembre jusqu’à 12h le 4 décembre 2016.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-3173" alt="bandera a media hasta" src="/files/2016/11/bandera-a-media-hasta.jpg" width="300" height="201" />À la suite du décès du commandant en chef de la Révolution cubaine, Fidel Castro Ruz, le Conseil d’État de la République de Cuba déclare neuf jours de deuil national, à partir de 6h le 26 novembre jusqu’à 12h le 4 décembre 2016.</p>
<p>Pendant la durée du deuil national, les activités et les spectacles publics seront suspendus, le drapeau national sera mis en berne et hissé à mi-mât sur les édifices publics et les établissements militaires. La radio et la télévision diffuseront des programmes informatifs, patriotiques et historiques.</p>
<p><strong>(Granma)</strong></p>
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