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	<title>Cubadebate (Français) &#187; Patrimoine</title>
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		<title>Les terrasses de Maisí, à Cuba, parmi les 100 premiers sites du patrimoine géologique mondial</title>
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		<pubDate>Tue, 25 Oct 2022 21:57:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Ministère de l'Énergie et des Mines (MINEM)]]></category>
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		<description><![CDATA[Les terrasses marines et coralliennes de Maisí, à l'extrême est de Cuba, ont été incluses dans la liste des 100 premiers sites du patrimoine géologique de la planète, présentée par l'Union internationale des sciences géologiques (UISG) lors d'un événement dans lequel elle célèbre son 60e anniversaire entre ce mardi et vendredi à Zumaia, un géoparc mondial de l'UNESCO sur la côte basque, en Espagne. La liste des « 100 meilleurs » comprend des sites répartis dans 56 pays. ]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-5631" alt="Terrazas-Maisi-1-IUGS" src="/files/2022/10/Terrazas-Maisi-1-IUGS.jpg" width="300" height="250" />Les terrasses marines et coralliennes de Maisí, à l&#8217;extrême est de Cuba, ont été incluses dans la liste des 100 premiers sites du patrimoine géologique de la planète, présentée par l&#8217;Union internationale des sciences géologiques (UISG) lors d&#8217;un événement dans lequel elle célèbre son 60e anniversaire entre ce mardi et vendredi à Zumaia, un géoparc mondial de l&#8217;UNESCO sur la côte basque, en Espagne.</p>
<p>La liste des « 100 meilleurs » comprend des sites répartis dans 56 pays. Sa publication amorce un effort pour désigner des sites géologiques du monde entier emblématiques et reconnus par l&#8217;ensemble de la communauté géoscientifique en raison de leur impact sur la compréhension de la planète et de son histoire.</p>
<p>Le Comité exécutif de l&#8217;UISG a approuvé ces 100 sites comme &#8220;les premiers pas inspirants vers un programme plus large qui reconnaîtra les géosites ayant la plus haute importance scientifique au monde&#8221;.</p>
<p>Dans le certificat de l&#8217;Union internationale des sciences géologiques qui inclut les terrasses de Maisí dans la liste des 100 premiers sites du patrimoine géologique de l&#8217;UISG, il est lu que :</p>
<p>&#8220;Un site du patrimoine géologique de l&#8217;UISG est un lieu clé avec des caractéristiques et/ou des processus géologiques d&#8217;importance scientifique internationale, utilisé comme référence et/ou avec une contribution substantielle au développement des sciences géologiques à travers l&#8217;histoire.&#8221;</p>
<p>Plus de 200 spécialistes de près de 40 nations et 10 organisations internationales, représentant différentes disciplines des sciences de la Terre, ont participé à la sélection.</p>
<p>Dans le cadre de ce processus, 181 sites candidats dans 56 pays ont été proposés, puis évalués par 33 experts internationaux qui ont défini la liste des 100 meilleurs sites du patrimoine géologique de l&#8217;UISG.</p>
<p>Sur le site Web de l&#8217;IUGS, les terrasses de Maisí sont présentées comme &#8220;l&#8217;une des séquences les mieux préservées de terrasses marines et coralliennes élevées au monde en raison de l&#8217;interaction du niveau global de la mer et de la tectonique&#8221;.</p>
<p>On considère qu&#8217;elles sont « une source importante d&#8217;informations pour révéler la tectonique des Grandes Antilles dans le domaine géologique des Caraïbes au cours de la période quaternaire (…) Les terrasses marines à Cuba peuvent être corrélées avec les changements globaux du niveau de la mer au Quaternaire.</p>
<p>&#8220;En plus d&#8217;être dans une zone régulièrement frappée par des ouragans, cette zone est importante pour étudier l&#8217;énergie des vagues lors de ces événements météorologiques.&#8221;</p>
<p>Les terrasses de Maisí partagent l&#8217;espace sur la liste mondiale avec des lieux emblématiques tels que le Grand Canyon ou le système volcanique et hydrothermal de Yellowstone (États-Unis), le glacier Perito Moreno (Argentine), les chutes d&#8217;Iguazú (Argentine-Brésil), Torres del Paine (Chili ), la caldeira de Santorin (Grèce), l&#8217;inselberg ou île du mont Mount Uluru (Australie), la mer de sable du désert du Namib (Namibie), les chutes Victoria (Zambie-Zimbabwe) ou la forêt de pierre de Shilin (Chine ).</p>
<p>Il existe également des sites avec certaines des roches les plus anciennes de la Terre (Afrique du Sud), des traces de vie primitive d&#8217;Australie et de Chine, certains des meilleurs restes fossiles de dinosaures du Canada, les premières preuves du développement précoce des hominines de Tanzanie et les roches marines de le sommet du monde (mont Everest).</p>
<p>Liste des 100 meilleurs sites du patrimoine géologique de l&#8217;UISG :</p>
<p>Coralline interglaciaire et terrasses marines surélevées du Quaternaire de Maisí</p>
<p>Période géologique :</p>
<p>Quaternaire</p>
<p>Intérêt géologique principal :</p>
<p>Géomorphologie et processus géologiques actifs</p>
<p>Stratigraphie et sédimentologie</p>
<p>Emplacement:</p>
<p>Punta de Maisi, province de Guantanamo, Cuba</p>
<p>20° 08′ 10” N, 074° 13′ 59” O</p>
<p>Dans une note signée par la Direction de la géologie du ministère de l&#8217;Énergie et des Mines et l&#8217;Institut de géologie et de paléontologie de Cuba, il est souligné que « la reconnaissance de l&#8217;UISG donne de la visibilité à ces sites, les identifie comme ayant une valeur scientifique maximale.</p>
<p>«Ce sont des sites qui ont servi à développer la science de la géologie, en particulier ses débuts. Ce sont les meilleures démonstrations au monde de caractéristiques et de processus géologiques. Ce sont les lieux de fabuleuses découvertes de la Terre et de son histoire ».</p>
<p>Il est également rappelé que la communauté scientifique réclame depuis longtemps la mise en place d&#8217;un programme mondial avec des normes mondiales pour la reconnaissance des sites de grande importance internationale.</p>
<p>&#8220;Le projet des sites du patrimoine géologique de l&#8217;UISG, approuvé par l&#8217;UISG et l&#8217;UNESCO, a créé les conditions propices à une collaboration vers cette grande étape, qui inspirera le travail de ce programme ambitieux dans un avenir proche.&#8221;</p>
<p>Ils soulignent également que bon nombre des &#8220;top 100&#8243; sont bien protégés dans les parcs nationaux, les géoparcs, les géosites et les réserves naturelles, &#8220;mais beaucoup ne le sont pas&#8221;.</p>
<p>Ils ajoutent que &#8220;la reconnaissance et la visibilité des 100 meilleurs sites du patrimoine géologique de l&#8217;UISG peuvent conduire à leur appréciation accrue, à leur utilisation en tant que ressources éducatives et, surtout, à leur préservation&#8221;.<br />
A gauche, relief ombré superposé à une image satellite montrant les terrasses. À droite, profil topographique montrant le bord intérieur de chaque niveau de terrasse dans la zone de Maisí. Image : IUGS.</p>
<p>Actuellement, Maisí est une zone naturelle protégée. À l&#8217;avenir, compte tenu de sa valeur géologique internationalement reconnue, il pourrait devenir un géoparc, dans le cadre d&#8217;un processus qui a débuté en 2021 avec le géoparc de Viñales.</p>
<p>Selon les spécialistes, en raison de sa remarquable diversité géologique, il existe à Cuba un potentiel pour la création d&#8217;une vingtaine de géoparcs.</p>
<p>Selon les rapports de la Direction de la géologie du Minem, au premier trimestre 2023, l&#8217;étude géologique et morphologique sera achevée pour évaluer la création d&#8217;un géoparc à La Gran Piedra (Santiago de Cuba). De même, l&#8217;année prochaine, une étude similaire débutera dans la Sierra de Cubitas (Camagüey).</p>
<p>Une autre étude, avec une date de démarrage au dernier trimestre 2022, aura le même objectif dans le massif de Guamuhaya, au centre de l&#8217;île.</p>
<p>L&#8217;Union internationale des sciences géologiques est l&#8217;une des plus grandes organisations scientifiques au monde, avec 121 membres nationaux, dont Cuba, regroupant plus d&#8217;un million de géoscientifiques.</p>
<p>Quelques informations sur les terrasses de Maisí</p>
<p>Maisí, à l&#8217;extrême est de Cuba. Photo : Adriel Bosch Cascaret.</p>
<p>Les terrasses marines et coralliennes sont formées de calcaires coralliens avec d&#8217;abondants restes fossiles, allant de la formation Jaimanitas du Pléistocène supérieur (stade isotopique marin 5e, 122 ± 6 000 ans. En bref : environ 122 000 ans) et des unités plus anciennes au sein du Pléistocène. Quelque 28 niveaux de terrasses sont observés, avec une élévation pouvant atteindre 560 m.</p>
<p>La plupart des terrasses sont très bien conservées. Des niches de marée fossiles, des cavernes et d&#8217;autres caractéristiques karstiques sont trouvées. Celles-ci représentent environ deux millions d&#8217;années de fluctuations du niveau de la mer.</p>
<p>La zone est tectoniquement liée à la zone de faille transformante d&#8217;Oriente dans l&#8217;est de Cuba, qui est la frontière entre les plaques nord-américaine et caribéenne, où des soulèvements de blocs de 0,33 mm/an sont enregistrés.</p>
<p>Géomorphologiquement, la zone est un grand anneau d&#8217;environ 75 km de long qui couvre la zone côtière orientale de Cuba comme une échelle étroite au nord et au sud, et plus large dans le coin oriental. Les marches sont coupées par des rivières qui forment des gorges avec de grands affleurements transversaux. En raison de l&#8217;inclinaison et du pliage, le même pas change d&#8217;altitude le long de la côte. La terrasse inférieure a des blocs renversés de la mer par des ouragans et des caractéristiques de glissements de terrain tels que des couronnes sont observées.</p>
<p>Cette zone de Maisí, comme d&#8217;autres terrasses marines de la côte cubaine, fait partie d&#8217;un projet de recherche de collaboration internationale entre l&#8217;Institut de géologie et de paléontologie (IGP) de Cuba et plusieurs universités françaises. Les chercheurs prélèvent des échantillons de coraux et procèdent à des mesures sur le terrain et des analyses en laboratoires pour déterminer plus en détail comment et quand se sont formées les terrasses marines de l&#8217;archipel.</p>
<p><strong>(Par: Deny Extremera San Martin/Cubadebate)</strong></p>
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		<title>Le Ballet national de Cuba est déclaré Patrimoine culturel de la Nation</title>
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		<pubDate>Thu, 12 Jul 2018 23:13:38 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[LE Ballet national de Cuba et son répertoire, avec tout ce qui lui est inhérent et ses archives d’images, ainsi que les objets, documents en tout genre et sa correspondance relatifs à la vie et à l’œuvre de cette institution et de sa directrice générale, la prima ballerina assoluta Alicia Alonso, ont été déclarés Patrimoine culturel de la Nation]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-3598" alt="Ballet" src="/files/2018/07/Ballet.jpg" width="300" height="234" />LE Ballet national de Cuba et son répertoire, avec tout ce qui lui est inhérent et ses archives d’images, ainsi que les objets, documents en tout genre et sa correspondance relatifs à la vie et à l’œuvre de cette institution et de sa directrice générale, la prima ballerina assoluta Alicia Alonso, ont été déclarés Patrimoine culturel de la Nation, conformément à la Résolution n° 31 du ministère de la Culture de la République de Cuba, signée par le ministre Abel Prieto, en date du 19 juin 2018.</p>
<p>Le Ballet national de Cuba (BNC) est ainsi reconnu : « comme la plus haute expression de l’École cubaine de ballet, qui a atteint sa propre physionomie où la tradition de la danse théâtrale se fusionne avec les caractéristiques essentielles de la Culture nationale, qui célèbre cette année le 70e anniversaire de sa fondation et qui depuis sa création, le 28 octobre 1948, est devenu l’une des plus prestigieuses compagnies de danse du monde. »</p>
<p><strong>(Granma)</strong></p>
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		<title>Nous apprendre à lui succéder avec dignité : le plus grand héritage de Fidel</title>
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		<pubDate>Thu, 19 Apr 2018 23:13:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<description><![CDATA[« CES gens-là attendent un phénomène naturel et absolument logique : un décès. En l’occurrence, ils me font l’honneur considérable de penser à moi. Cela serait-il un aveu de ce qu’ils n’ont pas pu faire pendant si longtemps ? Si j’étais vaniteux, je pourrais être fier que ces sinistres individus soient obligés d’avouer qu’ils doivent attendre ma mort. Et c’est le moment. »]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-3488" alt="niños Fidel" src="/files/2018/04/niños-Fidel.jpg" width="300" height="249" />Dès 1961, Fidel a évoqué sa confiance dans la jeunesse, et en portant un regard rétrospectif, il est clair que les nouvelles générations auxquelles il s’adressait à l&#8217;époque furent vraiment dignes de sa confiance</p>
<p>« CES gens-là attendent un phénomène naturel et absolument logique : un décès. En l’occurrence, ils me font l’honneur considérable de penser à moi. Cela serait-il un aveu de ce qu’ils n’ont pas pu faire pendant si longtemps ? Si j’étais vaniteux, je pourrais être fier que ces sinistres individus soient obligés d’avouer qu’ils doivent attendre ma mort. Et c’est le moment. »</p>
<p>Telle était la mise en garde lancée par Fidel, le 17 novembre 2005, dans son discours historique prononcé au Grand Amphithéâtre de l&#8217;Université de La Havane, à l&#8217;occasion du 60e anniversaire de son entrée dans cette École de hautes études.</p>
<p>Il s&#8217;était souvent adressé aux jeunes, mais peut-être n&#8217;avait-il jamais exposé avec autant de sincérité et de transparence deux réalités qui touchèrent inévitablement le cœur de tout le peuple. La première : que par la loi irrévocable de la vie il cesserait un jour d&#8217;exister physiquement, la seconde : « Ce pays-ci peut s&#8217;autodétruire ; cette Révolution peut se détruire. Ceux qui ne peuvent pas la détruire, ce sont eux ; nous, en revanche, nous pouvons le faire, et ce serait notre faute. »</p>
<p>Il se pourrait que, en ces moments historiques que nous vivons aujourd&#8217;hui, et après avoir subi le choc irréversible de son absence, le message que le Commandant nous a légué à l&#8217;époque soit plus compréhensible. Cependant, à ce moment-là, il nous a confrontés à une réalité qui, je l&#8217;affirme sans crainte et avec certitude, invitait tous les révolutionnaires à la réflexion, y compris ceux d&#8217;entre nous qui, comme moi, n&#8217;avaient que 15 ans à l’époque. Fidel, sans aucun doute, nous appelait indubitablement à « assurer la continuité ».</p>
<p>Non pas qu&#8217;il ne l&#8217;ait pas fait auparavant, car dès le début de la lutte dans la Sierra Maestra et durant les premières années de la Révolution au pouvoir, il avait toujours clairement affirmé que le projet social qui s’amorçait n&#8217;était pas limité à sa personne, pas même à la Génération du Centenaire, mais à quelque chose de bien plus puissant : le Peuple. Mais ce jour-là, il nous a confrontés à la possibilité que notre système social soit réversible, non pas parce que nos ennemis avaient les armes pour y parvenir, mais uniquement dans le cas où l&#8217;engagement réel des Cubains envers cette œuvre venait à s&#8217;effondrer.</p>
<p>Aujourd&#8217;hui que j’ai acquis un peu plus de maturité politique, je fais une autre lecture de ses paroles, et, en revisitant chacun des moments culminants de l&#8217;histoire révolutionnaire dont il a été le grand protagoniste, je réalise que même sous sa tutelle, que même avec son accompagnement indispensable, Fidel nous a appris à marcher, et dans chacun de ses actes, il y a toujours eu un principe pédagogique : nous fournir les outils, les valeurs, voire la plateforme idéologique pour comprendre que nous ne pouvions pas nous passer de quiconque sur la voie de la construction du socialisme, que nous devions lui succéder en misant sur notre plus grande force, l&#8217;unité ; et comprendre le processus de construction d&#8217;une société prospère et durable comme un processus qui va bien au-delà des frontières de la sphère individuelle.</p>
<p>En étudiant ses discours, en relisant les phrases qu&#8217;il a adressées aux masses, on ne peut que s&#8217;étonner. Il y a en elles une telle vision de l&#8217;avenir, une compréhension tellement inimaginable des défis à venir que, comme cela se passe avec notre Héros national José Marti, nous pourrons nous ressourcer dans la pensée fidéliste, maintenant ou dans cent ans, et il y aura toujours dans ses paroles un enseignement applicable au présent.</p>
<p>« Il est encourageant de savoir que des milliers et des milliers de jeunes, et que des dizaines de milliers de jeunes dotés d’une mentalité révolutionnaire, d’une formation de plus en plus élevée, se joignent aux travaux du peuple, se joignent aux efforts du peuple. Nous voyons un nouveau peuple émerger de notre jeunesse. Et nous sommes en droit de nous sentir confiants. » (8 novembre 1961)</p>
<p>Dès 1961, il parlait déjà de sa confiance dans la jeunesse, et en portant un regard rétrospectif sur ce jour-là, 57 ans plus tard, il est clair que les nouvelles générations auxquelles il s’adressait à l&#8217;époque furent vraiment dignes de sa confiance et, comme il l&#8217;avait prédit, elles ne l’ont jamais déçu. Pas plus que les enfants et les petits-enfants de cette jeunesse passionnée, puisque notre pays a accompli quelque chose peut-être sans précédent, faire de la Révolution un héritage de famille, un bien précieux qui est offert au même titre que l&#8217;héritage le plus authentique des ancêtres. C&#8217;est pourquoi les révolutionnaires ne meurent pas en laissant derrière eux un chemin tronqué, parce qu&#8217;ils coexistent avec les générations montantes et les éduquent dans ces principes.</p>
<p>« … la Révolution a fait que le jeune soit quelque chose, et quelque chose d&#8217;extrêmement important, dans la société, quelque chose d&#8217;extraordinairement apprécié dans la société. La Révolution a fait que les enfants et les jeunes soit quasiment sa raison d&#8217;être, sa raison d&#8217;être, parce qu&#8217;ils constituent l&#8217;objectif de la Révolution, les continuateurs de la Révolution. » (4 avril 1972)</p>
<p>Fidel n&#8217;a jamais douté de la capacité de renouvellement du processus social cubain. Il était sûr que les temps difficiles pouvaient confondre beaucoup de gens, et il n&#8217;était pas aveugle au fait que le harcèlement constant de nos ennemis allait semer les graines de la déception et du discrédit chez certains enfants de la Révolution. Mais il a toujours eu confiance, parce qu&#8217;il savait que l&#8217;impact de cette œuvre sans précédent sur la dignité des gens, sur leur valorisation, sur l&#8217;esprit d&#8217;amour patriotique, était beaucoup plus puissant que les mensonges distillés, et il l&#8217;a fait savoir à maintes reprises, comme le 26 juillet 1998.</p>
<p>« Ne vous laissez abuser par rien, ne vous laissez jamais tromper par personne. C&#8217;est notre espoir : que ce pays ne recule jamais ; que cette Révolution ne recule jamais, que toute la dignité et la gloire que nous avons construites ne puissent jamais être détruites. »</p>
<p>Ces paroles, après avoir survécu aux années les plus dures de la période spéciale, après avoir mis à l’épreuve, comme jamais auparavant depuis 1959, la capacité de résistance du peuple cubain – une fois de plus adressées à la jeunesse –, n&#8217;étaient rien d&#8217;autre qu&#8217;une confirmation que nous pouvions continuer d’aller de l’avant, toujours de l’avant. Malgré toutes les prévisions pessimistes et alarmistes et les oiseaux de proie tournoyant au-dessus de nos têtes, nous avions réussi à sortir de l’impasse. Quelques années plus tard, dans ses entretiens avec Ignacio Ramonet, il devait signaler : « &#8230;j’ai développé et éduqué une société entière [....] et ensuite nous verrons ce qu&#8217;elle donne. Ce sont les huit millions qui, après la première année de la période spéciale, ont souscrit à : &#8220;Je suis socialiste&#8221;. »</p>
<p>Beaucoup se demandent peut-être encore comment nous y sommes parvenus, et je pense que c’était pour une raison essentielle : nous étions conscients de ce que nous allions perdre. L&#8217;expérience douloureuse d&#8217;un passé d&#8217;humiliation était plus que suffisante pour savoir que l&#8217;option de capitulation ne faisait pas partie de notre stratégie de survie. C&#8217;est ainsi que les vautours sont restés une fois de plus sur leur faim, sans pouvoir savourer leur mets tant convoités et, malencontreusement, le 31 juillet 2006, ils se sont une nouvelle fois invités à la table.</p>
<p>« Je n&#8217;ai pas le moindre doute que notre peuple et notre révolution lutteront jusqu&#8217;à leur dernière goutte de sang pour défendre ces idées et ces mesures qui seraient nécessaires pour sauvegarder notre processus historique. »</p>
<p>« L’impérialisme ne pourra jamais écraser Cuba ! »</p>
<p>Il serait insensé de nier la crainte qui nous a envahis en entendant sa proclamation, le profond sentiment d&#8217;inquiétude et l’incommensurable preuve de loyauté à laquelle nous étions appelés. Mais, comme tant de fois auparavant, les tristes ennemis de la Patrie se sont mépris sur les sentiments des Cubains. Nous nous faisions du souci pour lui, pour sa santé, pour sa vie, mais cette crainte n&#8217;a jamais eu comme base aucune faiblesse par rapport à nos convictions, il n&#8217;y a pas eu le moindre soupçon de fléchissement, ni le moindre sentiment que nous ne pouvions pas aller de l&#8217;avant.</p>
<p>Les années suivantes ont démontré la capacité de ce peuple à grandir, et avec l&#8217;aide de Raul, nous nous sommes engagés sur un chemin qui n&#8217;était pas dépourvu d’obstacles, mais nous avions la ferme volonté de les surmonter. Et Fidel a trouvé dans ses réflexions la façon de nous dire : Je suis là, je suis toujours avec vous !</p>
<p>Le 6e Congrès du Parti, la 1ère Conférence de cette organisation dirigeante de la société cubaine et le 7e Congrès, sont venus ratifier la nécessité d&#8217;un indispensable processus de mise à jour de notre modèle économique, et du renforcement du rôle dirigeant du Parti face à cette réalité.</p>
<p>Et nous avons soumis à la consultation populaire la conceptualisation de notre système et le plan de développement du pays, et du travailleur le plus humble à l’universitaire le plus prestigieux, le peuple a fait entendre sa voix en faveur de la poursuite d&#8217;une construction collective de la société.</p>
<p>Et dans ce contexte, nous avons été surpris par ses adieux. Des adieux auxquels nous ne serions jamais préparés et qui ont transpercé notre corps et notre âme comme seule la perte d&#8217;un père est capable de le faire. « Le moment est venu ! », se sont exclamés les détracteurs et ennemis de la Révolution, et, comme d&#8217;habitude, ils se sont trompés à nouveau. Mais, Fidel le savait déjà&#8230;</p>
<p>«…la Révolution n&#8217;est pas basée sur des idées caudillistes, ni sur le culte de la personnalité. Dans le socialisme, on ne peut pas concevoir un caudillo, on ne peut pas non plus concevoir un caudillo dans une société moderne, où les gens font les choses uniquement parce qu&#8217;ils ont une confiance aveugle dans le chef ou parce que le chef le leur demande. La Révolution est basée sur des principes. Et les idées que nous défendons sont, depuis longtemps déjà, les idées de tout le peuple. » (Fidel Castro : Biographie à deux voix)</p>
<p>La Révolution allait se poursuivre parce que nous, ses héritiers, étions là pour cela.</p>
<p>Depuis lors, chaque fois que se présente un moment important de réaffirmation révolutionnaire, nous ne pouvons pas nous empêcher de penser : « C&#8217;est la première fois sans la présence physique du Commandant ». Mais ceci, loin de nous décourager, est devenu une puissante motivation, dans l’hommage sensible que nous lui rendons chaque jour.</p>
<p>Et nous avons fourni la preuve la plus solide, la preuve la plus complète de soutien aux principes qu’il nous a inculqués lorsque, dans l’exercice de notre démocratie et comme expression de notre autodétermination en tant que pays, nous avons célébré un processus d&#8217;élections générales réussi, qui a même résisté aux forces de l’ouragan Irma.</p>
<p>Ce 19 avril, avec la constitution de l&#8217;Assemblée nationale du Pouvoir populaire, où des millions de Cubains sont représentés par de précieux compatriotes occupant des sièges au Parlement, nous avons donné une leçon au monde entier, une leçon très importante et durable : seuls les peuples sont maîtres de leur destin.</p>
<p>«Il ne faut pas mesurer nos élections en fonction du nombre de votes. Je les mesure par la profondeur des sentiments, par la chaleur humaine, je les vois depuis de nombreuses années. Je n&#8217;ai jamais vu les visages aussi remplis d&#8217;espoir, aussi remplis de fierté. » (Fidel Castro : Biographie à deux voix)</p>
<p>Lorsque la Génération du centenaire remettra les drapeaux du socialisme entre les mains de ceux qui seront fiers de les tenir bien haut, cette continuité à laquelle Fidel a consacré une grande partie de son énergie deviendra une réalité comme jamais auparavant.</p>
<p>Un avenir incertain, jamais. Rempli de défis et de nouvelles batailles, peut-être, mais toujours avec la certitude que seuls le socialisme et la Révolution peuvent apporter à ce peuple.</p>
<p>Nous avons choisi un chemin il y a 150 ans, et rien ni personne ne nous en écartera.</p>
<p>Nous voulons réaliser, comme Fidel, comme tous ceux qui l&#8217;ont soutenu et qui ne sont plus là, comme ceux qui se sont engagés dans la lutte avec lui et qui sont encore là pourront le dire, non sans fierté :</p>
<p>«…nous devons consacrer toutes nos énergies, tous nos efforts, tout notre temps à faire en sorte que des millions ou des centaines de millions ou des milliards de personnes puissent dire avec nous : Cal vaut la peine d&#8217;être nés ! Cela vaut la peine d&#8217;avoir vécu ! »</p>
<p>Sources : Fidel Castro : Biographie à deux voix, d’Ignacio Ramonet ; Fidel s’adresse à la jeunesse ; Discours prononcé par Fidel au Grand Amphithéâtre de l’Université de La Havane à l’occasion du 60e anniversaire de son entrée dans cette institution ; Proclamation de Fidel au peuple de Cuba, le 31 juillet 2006.</p>
<p>Sources : Fidel Castro : biographie à deux voix, d’Ignacio Ramonet ; Fidel s’adresse à la jeunesse; Discours prononcé par Fidel au Grand Amphithéâtre de l’Université de La Havane à l’occasion du 60e anniversaire de son entrée dans cette institution ; Proclamation de Fidel au peuple de Cuba, le 31 juillet 2006.</p>
<p><strong>(Granma)</strong></p>
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		<title>Esteban Lazo, réélu président de l&#8217;Assemblée nationale du Pouvoir populaire</title>
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		<pubDate>Thu, 19 Apr 2018 00:06:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Assemblée nationale]]></category>
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		<description><![CDATA[« Je tiens à vous remercier au nom des députées Ana Maria Mari Machado et Miriam Brito, ainsi qu’en mon nom, pour l'honneur qui nous a été conféré d’être élus à de si hautes fonctions », a déclaré Esteban Lazo Hernandez, qui a été reconduit à l'unanimité à la présidence de l'Assemblée nationale du Pouvoir populaire.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-3497" alt="Estreban Lazo" src="/files/2018/04/Estreban-Lazo.jpg" width="300" height="248" />« Je tiens à vous remercier au nom des députées Ana Maria Mari Machado et Miriam Brito, ainsi qu’en mon nom, pour l&#8217;honneur qui nous a été conféré d’être élus à de si hautes fonctions », a déclaré Esteban Lazo Hernandez, qui a été reconduit à l&#8217;unanimité à la présidence de l&#8217;Assemblée nationale du Pouvoir populaire.</p>
<p>Pendant les premières heures de cette session constitutive de l&#8217;Assemblée nationale, la Commission nationale des candidatures a proposé :</p>
<p>Pour le poste de président : Juan Esteban Lazo Hernandez, qui s&#8217;est acquitté efficacement de cette responsabilité au cours des cinq dernières années. La Commission a reconnu ses efforts et ses progrès.</p>
<p>Juan Esteban Lazo Hernandez, a été élu par 604 voix (100%).</p>
<p>Âge : 74 ans</p>
<p>Niveau scolaire : supérieur</p>
<p>Responsabilités : Membre du Bureau politique. Président de l&#8217;Assemblée nationale du Pouvoir populaire.</p>
<p>Organisations auxquelles il appartient : PCC, Centrale des travailleurs de Cuba (CTC), Comité de défense de la Révolution (CDR).</p>
<p>Il a été membre de l&#8217;Association des jeunes rebelles ; il a participé à la campagne d&#8217;alphabétisation et il a été membre des Milices révolutionnaires nationales. Depuis son adhésion au Parti, en 1963, il a occupé divers postes de responsabilité, dont celui d&#8217;organisateur du Comité régional du Parti à Colon, dans la province de Matanzas, et Premier secrétaire dans cette région. Il a été délégué provincial du ministère de l&#8217;Agriculture, deuxième et premier Secrétaire du Comité provincial du Parti à Matanzas, Premier secrétaire du Comité provincial à Santiago de Cuba, puis il a occupé cette même responsabilité à La Havane. En 2003, il entre au Bureau politique en charge de la sphère idéologique. Membre du Secrétariat du Comité central de 2006 à 2013. Il a été délégué à tous les congrès du PCC. Il est député à l’Assemblée nationale du Pouvoir populaire depuis 1981 et il a été vice-président du Conseil d&#8217;État de 1992 à 2013.</p>
<p>Ana Maria Mari Machado, a été élue au poste de vice-présidente. Juriste de profession, elle a présidé la Commission électorale nationale en 2010.</p>
<p>Ana Maria Mari Machado, a été élue comme vice-présidente avec 604 voix (100%).</p>
<p>Âge : 54 ans</p>
<p>Niveau scolaire : Supérieur</p>
<p>Responsabilité : vice-présidente de l&#8217;Assemblée nationale du Pouvoir populaire.</p>
<p>Organisations auxquelles elle appartient : PCC, Centrale des travailleurs de Cuba (CTC), Comités de défense de la Révolution (CDR), Fédération des femmes cubaines (FMC)</p>
<p>Elle a débuté à la sucrerie (CAI) Abel Santamaria ; elle est entrée dans le système judiciaire en tant que juge au Tribunal municipal populaire d&#8217;Encrucijada, dans la province de Villa Clara.</p>
<p>Présidente de ce tribunal, juge au Tribunal provincial populaire de Villa Clara, vice-présidente de la Cour suprême populaire et vice-présidente de l&#8217;Assemblée nationale du Pouvoir populaire.</p>
<p>Elle est membre du Comité central.</p>
<p>Miriam Brito Sarroca, députée depuis 2008, a été réélue par 603 voix (99,83 %) au poste de secrétaire de l’Assemblée nationale</p>
<p>Âge : 57 ans</p>
<p>Niveau scolaire : Supérieur</p>
<p>Responsabilité : Secrétaire de l&#8217;Assemblée nationale du Pouvoir populaire.</p>
<p>Organisations auxquelles elle appartient : PCC, Centrale des travailleurs de Cuba (CTC), Comitésde défense de la Révolution (CDR), Fédération des femmes cubaines (FMC)</p>
<p>Elle a occupé plusieurs responsabilités, dont celle de coordonnatrice des CDR dans la province de La Havane et membre du Comité provincial du PCC, vice-présidente du Conseil d&#8217;administration de cette province, secrétaire de l&#8217;Assemblée provinciale et fonctionnaire de l&#8217;Assemblée nationale.</p>
<p><strong>(Granma)</strong></p>
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		<title>La vertu de croire en la jeunesse</title>
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		<pubDate>Wed, 18 Apr 2018 23:14:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Cuba]]></category>
		<category><![CDATA[Patrimoine]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Raul Castro]]></category>
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		<description><![CDATA[« CHAQUE fois que Raul entre en contact avec les jeunes, ses yeux brillent ; il devient plus dynamique », me confia un jour à voix basse le combattant révolutionnaire, aujourd’hui disparu, Jorge Risquet Valdés. En visitant l'une des unités de l'armée de l'Est, le général d'armée, alors ministre des Forces armées révolutionnaires (FAR), avait échangé avec de jeunes combattants, y compris des officiers, qui lui avaient réaffirmé leur ferme volonté de continuer à améliorer leurs capacités de combat.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-3490" alt="Raul marcha antorchas" src="/files/2018/04/Raul-marcha-antorchas.jpg" width="300" height="248" />« CHAQUE fois que Raul entre en contact avec les jeunes, ses yeux brillent ; il devient plus dynamique », me confia un jour à voix basse le combattant révolutionnaire, aujourd’hui disparu, Jorge Risquet Valdés. En visitant l&#8217;une des unités de l&#8217;armée de l&#8217;Est, le général d&#8217;armée, alors ministre des Forces armées révolutionnaires (FAR), avait échangé avec de jeunes combattants, y compris des officiers, qui lui avaient réaffirmé leur ferme volonté de continuer à améliorer leurs capacités de combat.</p>
<p>Risquet fut un proche compagnon d’armes de Raul, comme j’ai pu le constater plus tard à plusieurs reprises en couvrant, en tant que reporter militaire, les tournées du chef en second de la Révolution cubaine dans cette armée qu&#8217;il a fondé en 1961.</p>
<p>À chacune de ces occasions, en échangeant avec les jeunes, il a révélé une confiance absolue en eux.</p>
<p>C&#8217;est là sans aucun doute l&#8217;une des grandes vertus cultivées par Raul Castro durant sa longue vie comme révolutionnaire, marquée par la cohérence entre la pensée et l&#8217;action.</p>
<p>José Ramon Fernandez, l’une autre des personnalités proches du général d&#8217;armée, a écrit : « Sa connaissance de la vie, des êtres humains, ses convictions révolutionnaires et sa confiance infinie dans la jeunesse ont permis au camarade Raul de saisir l&#8217;essence profonde de l&#8217;éducation des nouvelles générations, et en ont fait un critique énergique des formes et des méthodes qui ne correspondent pas à chaque époque historique, à chaque nouvelle étape du développement de la Révolution, à la réalité, à la vie elle-même. »</p>
<p>Fernandez ajoutait que « Raul reconnaît que les jeunes d&#8217;aujourd&#8217;hui sont plus exigeants, capables, instruits, éduqués et, surtout, plus critiques. »</p>
<p>« En même temps, il a averti qu’il était erroné de vouloir les conquérir par le biais de formules schématiques, de discours triviaux et d’arguments vides. Selon lui, pour atteindre l&#8217;esprit et le cœur des jeunes, pour les renforcer sur les plans idéologique et politique, pour éveiller leur intérêt et stimuler leurs motivations, le travail politico-idéologique doit nécessairement gagner en ampleur et en profondeur, il doit être incomparablement plus rigoureux et, surtout, plus moderne. »</p>
<p>À cet égard, Fernandez a ajouté : « Raul considère l&#8217;éducation des jeunes par des jeunes en guise de protagonistes de leur propre formation, comme des participants actifs dans leur apprentissage, dans leur travail de transformation, en portant toujours la Révolution vers de nouveaux objectifs, vers de nouveaux stades de développement, en tant qu’héritiers de l&#8217;expérience de leurs prédécesseurs, mais avec leur propre lumière, leur propre initiative, leur propre créativité et un sens profond de l&#8217;engagement à en être les continuateurs, quelles qu’en soient les difficultés. »</p>
<p>Il peut sembler au lecteur que les points de vue de Risquet et de José Ramon Fernandez soient profondément marqués par les sympathies indéniables qui ont émergé dans les batailles quotidiennes aux côtés de Raul. Mais même ainsi, toute évaluation du rôle de la jeunesse dans la perpétuité des conquêtes politiques et sociales dont Cuba jouit aujourd&#8217;hui ne peut que susciter l’admiration et une ferveur révolutionnaire.</p>
<p>À mon avis, l&#8217;un de ces moments forts dans la vie de Raul s’est produit à Santiago de Cuba, le 26 juillet 2013, à l’occasion de la célébration du 60e anniversaire des attaques des casernes Moncada et Carlos Manuel de Céspedes.</p>
<p>Son émotion était évidente et il l&#8217;a transmise aux participants : « Les années ont passé, mais cette Révolution reste une Révolution des jeunes, comme nous l’étions le 26 juillet 1953, ceux qui ont combattu et sont tombés dans les rues de Santiago de Cuba le 30 novembre 1956. Ils étaient jeunes dans leur immense majorité, ceux qui participèrent à la lutte contre les bandits pendant cinq ans, de 1960 jusqu’aux aux environs de 1965. Des bandits qui, à deux reprises, parvinrent à disposer de groupes actifs plus ou moins importants dans toutes les provinces du pays, y compris au sud de la capitale. Jeunes aussi ceux qui tinrent en échec les mercenaires de Playa Giron, ceux qui se joignirent, y compris des adolescents, à la campagne d’alphabétisation, en majorité des étudiants, ceux qui s’enrôlèrent massivement dans les milices, les Forces armées révolutionnaires naissantes et le ministère de l’Intérieur ; les centaines de milliers de compatriotes qui accomplirent des missions internationalistes sur d’autres terres du monde… »</p>
<p>Il a rappelé que la majorité de ceux qui se sont acquittés de missions d&#8217;éducation de santé dans d&#8217;autres pays étaient des jeunes ; les scientifiques, les intellectuels, les artistes et les sportifs qui ont récolté tant de gloire ; ceux qui font leur service militaire en réponse à l&#8217;appel de leur pays, y compris les filles qui se joignent volontairement à cette tâche ; les lycéens ; les étudiants universitaires ; les ouvriers et les paysans qui génèrent des revenus dans la production et les services pour l&#8217;économie ; et aussi nos enseignants.</p>
<p>Et après avoir précisé que notre patrie compte aujourd’hui plusieurs générations, chacune avec son histoire et ses propres mérites, Raul devait signaler : « La Génération historique cède progressivement la place aux “jeunes pousses”, dans la tranquillité et avec une pleine confiance, sur la base de la préparation et des capacités prouvées à maintenir bien haut les drapeaux de la Révolution et du Socialisme, pour lesquels d’innombrables patriotes et révolutionnaires ont donné leurs vies, depuis les indiens et les esclaves qui se dressèrent contre l’oppression jusqu’à nos jours. »</p>
<p>En fait, il étayait des concepts. Le 4 avril 2010, à l&#8217;issue du 9e Congrès de l’Union des jeunes communistes, il a souligné que la bataille économique était la tâche principale et le centre du travail idéologique, car il en va de la durabilité et la préservation de notre système social : « La jeunesse cubaine est appelée à prendre la relève de la génération fondatrice de la Révolution, et pour diriger la grande force des masses, elle a besoin d’une avant-garde à même de persuader et de mobiliser sur la base de l’autorité qui émane de l’exemple personnel, ayant à sa tête des dirigeants fermes, capables et prestigieux ; de vrais leaders et pas improvisés, des leaders ayant passé par la forge irremplaçable de la classe ouvrière, au sein de laquelle sont cultivés les valeurs les plus authentiques d’un révolutionnaire. La vie nous a montré avec éloquence combien il est dangereux de violer ce principe. »<br />
Dans le même temps, il a transmis plusieurs conseils. Dans l’un d’entre eux : « Aujourd&#8217;hui plus que jamais, nous avons besoin de cadres capables de réaliser un travail idéologique efficace, qui ne saurait être un dialogue de sourds ou une répétition mécanique de slogans ; de dirigeants qui raisonnent avec des arguments solides, sans se croire les détenteurs absolus de la vérité ; qui savent écouter, même s&#8217;ils n&#8217;aiment pas ce que certains disent ; qui valorisent les critères des autres en gardant un esprit ouvert, ce qui n&#8217;exclut pas la possibilité de réfuter avec des fondements et énergiquement ceux qui s’avèreraient inacceptables. »</p>
<p>Par ailleurs, il a abordé la nécessité d&#8217;encourager une discussion franche et de voir dans la divergence non pas un problème, mais une source de meilleures solutions. « L’unanimité absolue est généralement fictive et donc nocive. Quand elle n’est pas antagoniste, comme c’est notre cas, la contradiction est un moteur du développement. Nous devons supprimer tout ce qui nourrit la simulation et l’opportunisme. Apprendre à réunir les avis, stimuler l’unité et renforcer la direction collective, tels sont les traits qui doivent caractériser les futurs dirigeants de la Révolution. »</p>
<p>Par la suite, fort de l&#8217;expérience acquise dans les premières manifestations de rejet des régimes corrompus et dans les batailles successives sous les balles sifflantes, ainsi que sous les intempéries, les menaces militaires avec des présages de cataclysme nucléaire et de graves affrontements idéologiques, il a exposé la ligne à suivre en permanence : « Il existe d’un bout à l’autre de notre pays des jeunes ayant l’attitude et les capacités requises pour assumer des tâches de direction. Il faut tout simplement les découvrir, les préparer et leur confier peu à peu des responsabilités plus importantes. »</p>
<p>Ce jour-là, il a également cité Fidel : « Croire dans les jeunes, c’est voir en eux, au-delà de l’enthousiasme, la capacité ; au-delà de l’énergie, le sens des responsabilités ; au-delà de la jeunesse, la pureté, l’héroïsme, le caractère, la volonté, l’amour de la patrie. La foi dans la patrie ! L’amour de la Révolution, la foi dans la Révolution, la confiance en soi ! La conviction profonde que la jeunesse peut, que la jeunesse soit capable. La conviction profonde que, sur les épaules de la jeunesse, on peut déposer de grandes tâches. »</p>
<p>Le leader historique de la Révolution cubaine avait énoncé cette même idée le 4 avril 1962, à l’occasion de la création de l’Union des jeunes communistes.</p>
<p>48 ans s’étaient écoulés depuis, et la voix de Raul transmettait la force et la passion dont seuls ceux qui se battent côte à côte pour la pleine justice et entrevoient des victoires dans les luttes à mener ont le secret.</p>
<p>Telle est la position de l’homme qui est aujourd&#8217;hui sur le point de quitter, de son plein gré, la présidence du Conseil d&#8217;État et du Conseil des ministres.</p>
<p>« Notre plus grande satisfaction, c’est la tranquillité et la confiance que nous éprouvons en confiant aux nouvelles générations la responsabilité de continuer à construire le socialisme », a-t-il souligné.</p>
<p><strong>(Granma)</strong></p>
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		<title>Nous sommes de là où s’élève le palmier</title>
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		<pubDate>Fri, 29 Dec 2017 23:30:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<description><![CDATA[C’est là où s’élève le svelte palmier sur lequel flottent les couleurs du drapeau qui jamais ne fut mercenaire, avec l'intensité des nostalgies et de l’aube, que fut dessinée avec des reliefs profonds la fresque humaine marquée par l’espérance de ceux qui prirent les armes avec détermination : hommes-enfants à la barbe désordonnée et aux longs cheveux couvrant leurs épaules rebelles, et jeunes filles telles des papillons, portées par leur audace et leur force d'âme.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-3262" alt="cuba palmeras" src="/files/2018/01/cuba-palmeras.jpg" width="300" height="180" />C’est là où s’élève le svelte palmier sur lequel flottent les couleurs du drapeau qui jamais ne fut mercenaire, avec l&#8217;intensité des nostalgies et de l’aube, que fut dessinée avec des reliefs profonds la fresque humaine marquée par l’espérance de ceux qui prirent les armes avec détermination : hommes-enfants à la barbe désordonnée et aux longs cheveux couvrant leurs épaules rebelles, et jeunes filles telles des papillons, portées par leur audace et leur force d&#8217;âme.</p>
<p>On dit qu&#8217;entre les crêtes de ces monts qui forment la Sierra, protectrice des aspirations croissantes, et aussi Maestra des apprentissages toujours nouveaux que suppose chacun de nos pas, ses rivières sillonnent l&#8217;herbe fraîche et vivace, celles-là mêmes qui apaisèrent leur soif et tonifièrent leur corps durant les journées de campagne face à une armée supérieure en armes, avec la force proverbiale qui irrigue un processus de transformation lancé par les humbles avec tous et pour les humbles pour le bien de tous.</p>
<p>Dans les entrailles de cette géographie de braves gens, honnêtes et volontaires, résonnent encore les éclats de rires contagieux et perdure l’enracinement fertile de ceux qui savourèrent la chance de penser un pays et de l’« esquisser », avec sa structure émancipatrice et porteuse de dignité au sein des Fronts de combat qui étaient en même temps une république naissante.</p>
<p>C’est là-bas que, semés avec un soin infini, se sont enracinés les horizons de Cuba, définis par le temps des héros, dans un quotidien qui a signé un pacte mystérieux avec l&#8217;Histoire de les faire réapparaitre dans les lieux les plus communs et les plus insoupçonnés.</p>
<p>C&#8217;est cette même fresque où ont été brodés les traits essentiels de près de 60 ans d&#8217;une Révolution qui continue de penser à un avenir pour les pauvres de la terre. Ainsi, la Cuba de la Sierra Maestra clôt une année et en reçoit une autre, exaltée par le siècle et demi d&#8217;une nation qui fut ciselée par la liberté et la justice, et qui célèbre avec son peuple la logique élevée de son unité.</p>
<p><strong>(Granma)</strong></p>
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