<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Cubadebate (Français) &#187; OTAN</title>
	<atom:link href="http://fr.cubadebate.cu/tag/otan/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://fr.cubadebate.cu</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Fri, 08 Sep 2023 15:01:26 +0000</lastBuildDate>
	<language>es-ES</language>
		<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
		<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.8.1</generator>
	<item>
		<title>L&#8217;OTAN, les naïfs et les promesses non tenues</title>
<link>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2018/06/27/lotan-les-naifs-et-les-promesses-non-tenues/</link>
		<comments>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2018/06/27/lotan-les-naifs-et-les-promesses-non-tenues/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 27 Jun 2018 17:17:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[OTAN]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Societé]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://fr.cubadebate.cu/?p=3571</guid>
		<description><![CDATA[L'OTAN s’évertue à franchir de nouvelles étapes pour atteindre son objectif de rapprocher davantage ses forces militaires du territoire de la Russie. Il s'agit maintenant de faire adhérer la Géorgie, une ancienne république soviétique, alors que des préparatifs sont en cours pour l'éventuelle adhésion de l'Ukraine.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-3572" alt="otan" src="/files/2018/06/otan.jpg" width="300" height="223" />L&#8217;OTAN s’évertue à franchir de nouvelles étapes pour atteindre son objectif de rapprocher davantage ses forces militaires du territoire de la Russie.</p>
<p>Il s&#8217;agit maintenant de faire adhérer la Géorgie, une ancienne république soviétique, alors que des préparatifs sont en cours pour l&#8217;éventuelle adhésion de l&#8217;Ukraine.</p>
<p>« La Géorgie s&#8217;est déclarée prête à franchir les étapes suivantes. Nous poursuivrons les consultations avec nos partenaires et continuerons à mettre en œuvre des réformes qui, en fin de compte, nous aideront à entrer dans l&#8217;OTAN », a déclaré le ministre géorgien des Affaires étrangères, Mikhaïl Janelidze.</p>
<p>« L&#8217;Alliance atlantique a déjà franchi la ligne rouge ; elle utilise la tactique de la Guerre froide pour accroître sa puissance militaire près des frontières de la Russie », ont signalé les autorités de ce pays.</p>
<p>Ces nouveaux pas franchis par cette institution belligérante me rappellent l’époque de l&#8217;effondrement de l&#8217;Union soviétique, lorsque les États-Unis, entre autres promesses, avaient assuré à Mikhaïl Gorbatchev, alors dirigeant du Kremlin, que l&#8217;OTAN ne s&#8217;étendrait pas vers l&#8217;Est.</p>
<p>C&#8217;était au début des années 1990, un véritable amalgame où se croisaient les repentis d&#8217;avoir vécu ou tenté de construire la société socialiste européenne, ceux qui avaient vendu leur âme au diable et ceux qui faisaient encore confiance aux « bienfaits » du changement de système.</p>
<p>Les années des vitrines pleines de pacotille occidentale ont passé en même temps que les politiques néolibérales des gouvernements locaux qui, dans bien des cas, ont oublié les avantages sociaux des années socialistes. Et il faut le dire : il y eut de grandes conquêtes sociales et la solidarité humaine fut une bannière de ce socialisme, même s&#8217;il avait des problèmes, principalement des problèmes économiques, qui encouragèrent le mécontentement.</p>
<p>C&#8217;était un socialisme sans beaucoup de tape-à-l’œil et peu de néons, mais il garantissait des prestations de base aux citoyens. C&#8217;était aussi le socialisme dans des pays à développement économique moyen.</p>
<p>Il convient de rappeler qu&#8217;avec l&#8217;effondrement et la désintégration de l&#8217;Union soviétique, des institutions telles que le Pacte de Varsovie et le Comecon se sont effondrées, des soutiens qui garantissaient l&#8217;équilibre militaire si nécessaire à des époques d&#8217;expansion impérialiste, ainsi que coopération économique entre les pays socialistes.</p>
<p>Dans les deux cas, mais surtout en ce qui concerne le Pacte de Varsovie, les naïfs – et espérons que cela ne soit que ça – ont avalé les promesses occidentales – des États-Unis –, à savoir que l&#8217;OTAN ne menacerait jamais ou ne rapprocherait jamais ses troupes et ses moyens militaires de l’est de l’Europe, la région qui, pendant des décennies, avait fait partie du socialisme européen.</p>
<p>Je me souviens de mots tels que perestroïka, glasnost, construction de ponts et d&#8217;autres qui, plus tard, ont disparu, alors que l’on pouvait observer sur le pont Charles, à Prague, des citoyens vendant comme souvenirs leurs biens personnels de l’époque du socialisme.</p>
<p>Dans cette situation, près de trois décennies se sont écoulées et, loin d&#8217;améliorer la sécurité en Europe, d&#8217;abolir le militarisme, de consacrer moins d&#8217;argent aux budgets militaires et davantage aux programmes sociaux, c&#8217;est tout le contraire qui s&#8217;est produit. Le Pacte de Varsovie n&#8217;existe pas, mais l&#8217;OTAN se renforce de plus en plus chaque jour par le biais de contributions financières et d’effectifs des pays qui la composent.</p>
<p>À l’heure actuelle, l&#8217;Alliance de l&#8217;Atlantique Nord intervient aussi bien en Afghanistan qu&#8217;en Libye, en Yougoslavie ou en Syrie, et même en Colombie, en Amérique latine, où elle prétend étendre ses tentacules.</p>
<p>Et comme par hasard, la Pologne, l&#8217;un des anciens pays socialistes limitrophes de la Russie, qui a rejoint l&#8217;OTAN en 1999 avec la Hongrie et la République tchèque, a augmenté le nombre de ses soldats et constitue aujourd&#8217;hui la 8e armée de l&#8217;Alliance.</p>
<p>Autre coïncidence : l&#8217;Estonie, la Lettonie et la Lituanie, les trois pays ayant fait partie de l’ancienne Union soviétique, ont augmenté leur nombre de soldats.</p>
<p>J’ignore si certains politiciens de l&#8217;ancien camp socialiste européen qui ont cru autrefois aux soi-disant engagements des États-Unis selon lesquels cette organisation militaire ne se rapprocherait jamais des frontières de la Russie, ont toujours cette idée « naïve », alors que tout indique que l&#8217;objectif majeur de l&#8217;OTAN s&#8217;appelle la Russie et qu’elle se propose de l&#8217;encercler et de la placer à portée de ses armes.</p>
<p>À titre d’exemple, en 2016, l&#8217;OTAN a approuvé une augmentation sans précédent de sa présence militaire en Europe de l&#8217;Est. Cela inclut notamment le déploiement de quatre bataillons multinationaux en Estonie, en Lettonie, en Lituanie et en Pologne.</p>
<p>Dans le même temps, l’OTAN a continué d&#8217;étendre son bouclier antimissile, une création des États-Unis qui a gagné en force dans les sites les plus proches du territoire russe.</p>
<p>Bien que la puissance des médias occidentaux inonde la planète d’informations visant à créer une plateforme mondiale anti-russe, la vérité est toute autre et les dangers actuels s&#8217;accroissent.</p>
<p>L&#8217;OTAN franchit la ligne rouge de l’encerclement et la Russie n&#8217;a pas d&#8217;autre choix que de se préparer à répondre à toute initiative occidentale d&#8217;agression.</p>
<p>EN CONTEXTE</p>
<p>-L&#8217;OTAN utilise environ 3 174 000 personnes dans ses forces militaires. Ce chiffre est beaucoup plus élevé si l&#8217;on tient compte des gardes civils qui sont de nature militaire et des réservistes, qui ne sont pas pris en compte non plus, et d&#8217;autres.</p>
<p>-Ses moyens de combat – presque tous provenant d&#8217;usines étasuniennes – sont parmi les plus sophistiqués de la planète.</p>
<p>-Les dépenses militaires de l&#8217;OTAN s&#8217;élèvent à plus d&#8217;un milliard de dollars par an, soit 57 % du total mondial.</p>
<p>-L&#8217;OTAN est basée aux États-Unis, qui représentent 41,20 % de ses troupes.</p>
<p>-Sur les 29 pays membres de l&#8217;Organisation, le nombre de militaires a été multiplié par 7 au cours des trois dernières années.</p>
<p>- les soldats qui sont venus grossir les troupes de l&#8217;Alliance viennent surtout des pays d&#8217;Europe de l&#8217;Est, et plus ils sont proches de la Russie, mieux c&#8217;est.</p>
<p>-La Pologne, la huitième armée de l&#8217;OTAN, a augmenté de 11 000 hommes, soit 11 %.</p>
<p>- D’autres pays ont augmenté leurs effectifs militaires : l&#8217;Estonie, de 5 400 à 5 700, (5,5 %) ; la Lettonie, de 4 800 à 5 700, (18,75 %) ; la Lituanie, de 7 900 à 14 000, (77,2 %) ; la Norvège, de 19 000 à 20 000, (5,26 %) ; la Roumanie, de 67 000 à 70 000, (4,47 %) ; et le Canada, de 61 000 à 73 000, (19,67 %).</p>
<p>PAYS MEMBRES DE L&#8217;OTAN</p>
<p>1. Albanie</p>
<p>2. Allemagne</p>
<p>3. Belgique</p>
<p>4. Bulgarie</p>
<p>5. Canada</p>
<p>6. République tchèque</p>
<p>7. Croatie</p>
<p>8. Danemark</p>
<p>9. États-Unis</p>
<p>10. Estonie</p>
<p>11. Slovaquie</p>
<p>12. Slovénie</p>
<p>13. Espagne</p>
<p>14. France</p>
<p>15. Grèce</p>
<p>16. Hongrie</p>
<p>17. Islande</p>
<p>18. Italie</p>
<p>19. Lettonie</p>
<p>20. Lituanie</p>
<p>21. Luxembourg</p>
<p>22) Monténégro</p>
<p>23. Norvège</p>
<p>24. Pays-Bas</p>
<p>25. Pologne</p>
<p>26. Portugal</p>
<p>27. Royaume-Uni</p>
<p>28. Roumanie</p>
<p>29. la Turquie</p>
<p>SHARE facebook twitter</p>
<p>banner_hasta_la_victoria_siempre_fr banner-papa-francisco-frances<br />
Reflexiones del compañero Fidel<br />
Le destin incertain de l’espèce humaine<br />
hotel-nacional-cuba Ocean Press</p>
<p>ACCUEIL<br />
CUBA<br />
MONDE<br />
SPORTS<br />
CULTURE<br />
TOURISME<br />
QUI SOMMES-NOUS?<br />
RÉPERTOIRE DE PRESSE:</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2018/06/27/lotan-les-naifs-et-les-promesses-non-tenues/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>La nécessité d&#8217;enrichir nos connaissances</title>
<link>http://fr.cubadebate.cu/auteurs/fidel-castro-ruz/2012/03/30/la-necessite-denrichir-nos-connaissances/</link>
		<comments>http://fr.cubadebate.cu/auteurs/fidel-castro-ruz/2012/03/30/la-necessite-denrichir-nos-connaissances/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 30 Mar 2012 18:23:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
				<category><![CDATA[Fidel Castro Ruz]]></category>
		<category><![CDATA[Fidel réflexions]]></category>
		<category><![CDATA[Cuba]]></category>
		<category><![CDATA[ONU]]></category>
		<category><![CDATA[OTAN]]></category>
		<category><![CDATA[USA]]></category>
		<category><![CDATA[Washington]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://fr.cubadebate.cu/?p=1412</guid>
		<description><![CDATA[Les vues filmées du massacre en Libye que l’on commence à connaître indignent par la carence totale d’humanisme qu’elles révèlent et par les mensonges éhontés qui ont servi de prétexte pour envahir ce pays et s’emparer de ses richesses naturelles. L’aviation militaire de l’OTAN a appuyé ce crime monstrueux par plus de vingt-cinq mille missions de combat.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Les vues filmées du massacre en Libye que l’on commence à connaître indignent par la carence totale d’humanisme qu’elles révèlent et par les mensonges éhontés qui ont servi de prétexte pour envahir ce pays et s’emparer de ses richesses naturelles.</p>
<p>L’aviation militaire de l’OTAN a appuyé ce crime monstrueux par plus de vingt-cinq mille missions de combat.</p>
<p>Les agresseurs ont affirmé que le gouvernement libyen possédait à l’étranger des fonds supérieurs à deux cents milliards de dollars, dont nul ne sait pour l’instant où ils se trouvent ni ce qu’ils sont devenus.</p>
<p>Des élections frelatées ont permis de priver le vainqueur de la présidence du pays le plus puissant de la Terre et de l’offrir à George W. Bush, un alcoolique n’ayant pas reçu de traitement médical et dénué des principes éthiques les plus élémentaires, qui ordonna aux élèves de l’École militaire de West Point d’être prêts à attaquer par surprise et sans préavis plus d’une soixantaine de sombres recoins du monde.</p>
<p>Or, un tel aliéné pouvait décider, en recourant à un simple attaché-case, de l’utilisation de milliers d’armes nucléaires dont une proportion minime est capable d’annihiler à la vie humaine sur la planète.</p>
<p>Il est triste de rappeler qu’en face de la superpuissance yankee, un autre aliéné, après s’être jeté trois bouteilles de vodka derrière la cravate, proclama la désintégration de l’Union soviétique et le démantèlement de plus de quatre cents emplacements atomiques capables d’atteindre toutes les bases militaires qui menaçaient ce pays.</p>
<p>Ces événements ne constituaient pas une surprise pour quelqu’un qui a de nombreuses années de lutte à son acquis, et est au contact des événements, des idées et des processus historiques.</p>
<p>Les dirigeants russes s’efforcent aujourd’hui de relever ce puissant État dont la création avait coûté tant d’efforts et de sacrifices.</p>
<p>Quand le pape Jean-Paul II a visité notre pays en 1998, j’ai conversé plus d’une fois avant son arrivée avec tel ou tel de ses émissaires de différents thèmes. Je me souviens en particulier du dîner que j’ai eu dans une petite pièce du palais de la Révolution avec Joaquín Navarro Valls, porte-parole du pape, assis en face de moi, avec à sa droite un prêtre aimable et intelligent qui accompagnait Jean-Paul II durant ses messes.</p>
<p>Curieux de détails, j’ai demandé à Navarro Valls : Croyez-vous que le ciel immense avec ses millions d’étoiles a été fait pour le plaisir des habitants de la Terre quand nous daignons lever les yeux la nuit ? « Absolument &#8211; m’a-t-il répondu – c’est la seule planète habitée de l’univers. »</p>
<p>Je me suis alors adressé au prêtre : Qu’en pensez-vous, mon père ? Il m’a répondu : « À mon avis, il y a 99,9 p. 100 de chances que la vie intelligente existe sur une autre planète. » Sa réponse ne violait aucun principe religieux. J’ai multiplié mentalement ce chiffre par je ne sais combien de fois. C’est le genre de réponse que j’estimais correct et sérieux.</p>
<p>Ensuite, ce noble prêtre s’est toujours montré amical envers notre pays. Pour partager l’amitié, il n’est pas nécessaire de partager les convictions.</p>
<p>Aujourd’hui, jeudi, comme cela arrive de plus en plus fréquemment, une organisation européenne connue pour son sérieux sur cette question a fait savoir :</p>
<p><em>« Selon une équipe d’astronomes internationale, il pourrait y avoir des milliards de planètes guère plus grandes que la Terre gravitant comme de faibles étoiles dans notre galaxie.</em></p>
<p><em>« Cette estimation de super-Terres – de jusqu’à dix fois la masse de la nôtre – repose sur les détections déjà faites et extrapolées pour y inclure la population des étoiles dites &#8220;naines&#8221; de la Voie lactée.</em></p>
<p><em>« &#8220;Les nouvelles observations avec HARPS signifient qu&#8217;environ 40 p. 100 de toutes les naines rouges ont une super-Terre dans leur zone habitable, là où l&#8217;eau liquide peut exister à la surface de la planète&#8221;,</em> <em>indique Xavier Bonfils (Observatoire des sciences de l&#8217;Univers de Grenoble, France).</em></p>
<p><em>« &#8220;Le fait que les naines rouges soient si communes &#8211; on en compte environ 160 milliards dans la Voie Lactée &#8211; nous a conduit à l&#8217;étonnant résultat qu&#8217;il y a des dizaines de milliards de planète de ce type rien que dans notre galaxie&#8221;,</em> ajoute-t-il dans un communiqué de l&#8217;ESO.</p>
<p><em>« Ces études suggèrent qu’il existe des super-Terres dans des zones habitables dans 41 p. 100 des cas, avec une marge d’erreur de 28 à 95 p. 100.</em></p>
<p><em>«40 p.100 des étoiles naine rouges ont une super-Terre l’orbitant dans sa zone habitable, où il est possible qu’il ait de l’eau en état liquide.</em></p>
<p><em> « Cela conduit à se poser une question qui coule de source : l’une de ces planètes est-elle, non seulement habitable, mais connaît-elle la Vie ?</em></p>
<p><em>« &#8220;Les naines rouges sont connues pour être sujettes aux éruptions stellaires qui peuvent plonger la planète dans un flot de rayons X ou de radiation ultraviolette, rendant la vie moins probable dans cette zone&#8221;,</em> relève Stéphane Udry, de l&#8217;Observatoire de Genève.</p>
<p><em>« &#8220;Nous avons une idée de la façon on peut trouver des traces de vie sur ces planètes&#8221;. </em></p>
<p><em>« &#8220;Si nous pouvons voir des traces d’éléments liés à la vie comme l’oxygène dans cette lumière, nous pourrions alors obtenir des indices pour savoir si la vie existe sur cette planète&#8221;. »</em></p>
<p>La simple lecture de ces nouvelles prouve qu’il est possible et nécessaire d’enrichir nos connaissances, aujourd’hui fragmentées et dispersées.</p>
<p>Peut-être cela nous conduira-t-il à être plus critiques et à aborder moins superficiellement les problèmes culturels et matériels. Je suis absolument convaincu que notre monde change bien plus vite que nous ne sommes capables de l’imaginer.</p>
<p><img class="alignnone size-medium wp-image-1413" alt="" src="/files/2012/03/firma-fidel-castro120329-RE-La-necesidad-300x186.jpg" width="300" height="186" /></p>
<p><strong>Fidel Castro Ruz</strong></p>
<p><strong>Le 29 mars 2012</strong></p>
<p><strong>20 h 15</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://fr.cubadebate.cu/auteurs/fidel-castro-ruz/2012/03/30/la-necessite-denrichir-nos-connaissances/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Les chemins qui mènent à la catastrophe</title>
<link>http://fr.cubadebate.cu/auteurs/fidel-castro-ruz/2012/03/23/les-chemins-qui-menent-la-catastrophe/</link>
		<comments>http://fr.cubadebate.cu/auteurs/fidel-castro-ruz/2012/03/23/les-chemins-qui-menent-la-catastrophe/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 23 Mar 2012 23:04:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
				<category><![CDATA[Fidel Castro Ruz]]></category>
		<category><![CDATA[Fidel réflexions]]></category>
		<category><![CDATA[Cuba]]></category>
		<category><![CDATA[Fidel Castro]]></category>
		<category><![CDATA[OTAN]]></category>
		<category><![CDATA[Washington]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://fr.cubadebate.cu/?p=1382</guid>
		<description><![CDATA[Je pourrais écrire ces Réflexions aujourd’hui, demain ou n’importe quel jour sans risque de me tromper. Notre espèce doit se colleter à des problèmes nouveaux. Quand j’ai affirmé voilà vingt ans à la Conférence des Nations Unies sur l’environnement et le développement qu’une espèce était en péril d’extinction, j’avais moins de raisons qu’aujourd’hui pour alerter au sujet d’un danger que je voyais sans doute menaçant d’ici à cent ans. ]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Je pourrais écrire ces Réflexions aujourd’hui, demain ou n’importe quel jour sans risque de me tromper. Notre espèce doit se colleter à des problèmes nouveaux. Quand j’ai affirmé voilà vingt ans à la Conférence des Nations Unies sur l’environnement et le développement qu’une espèce était en péril d’extinction, j’avais moins de raisons qu’aujourd’hui pour alerter au sujet d’un danger que je voyais sans doute menaçant d’ici à cent ans. Quelques dirigeants des pays les plus puissants manipulaient alors le monde. Ils se bornèrent à m’applaudir par politesse et continuèrent sans ciller de creuser la sépulture de notre espèce.</p>
<p>On aurait pu penser que le bon sens et l’ordre régnaient sur notre planète. Il y avait beau temps que le développement économique appuyé sur la technologie et la science semblait être l’alpha et oméga de la société humaine.</p>
<p>Aujourd’hui, tout est bien plus clair. De profondes vérités se fraient un passage. Presque deux cents États, soi-disant indépendants, constituent l’organisation politique à laquelle il est échu, censément, de régir les destinées du monde.</p>
<p>Environ vingt-cinq mille armes nucléaires aux mains de forces alliées ou antagonistes  disposées à défendre l’ordre changeant, par intérêt ou par nécessité, réduisent virtuellement à rien les droits de milliards de personnes.</p>
<p>Je ne serais pas assez naïf pour assigner à la Russie ou à la Chine la responsabilité du développement de ce genre d’armes après la monstrueuse boucherie d’Hiroshima et de Nagasaki commise par Truman à la mort de Roosevelt.</p>
<p>Je ne commettrais pas non plus l’erreur de nier l’Holocauste qui a coûté la mort à des millions d’enfants et d’adultes, d’hommes et de femmes, surtout juif, gitans, russes et d’autres nationalités, aux mains du nazisme. Voilà pourquoi la politique infâme de ceux qui nient son droit à l’existence au peuple palestinien me répugne.</p>
<p>Qui peut penser que les États-Unis seront capables d’agir d’une manière indépendante qui les préserve de la catastrophe inévitable qui les attend ?</p>
<p>Les quarante millions de dollars que le président Obama a promis de collecter en quelques semaines pour sa campagne électorale ne serviront qu’à prouver que la monnaie de son pays est très dévaluée et que les États-Unis, à la tête d’une dette publique insolite et toujours croissante qui frôle les vingt billions de dollars, vivent de l’argent qu’ils impriment et non de ce qu’ils produisent, tandis que le reste du monde paie pour ce qu’ils dilapident.</p>
<p>Que nul n’aille croire non plus que le candidat démocrate sera meilleur ou pire que ses adversaires républicains, qu’ils s’appellent Mitt Romney ou Rick Santorum. Des années-lumière séparent ce trio de personnages aussi illustres qu’Abraham Lincoln ou Martin Luther King. Il est vraiment inouï de constater qu’une nation si puissante technologiquement parlant dispose d’un gouvernement si vide d’idées et de valeurs morales.</p>
<p>L’Iran ne détient pas d’armes atomiques. On l’accuse de produire de l’uranium enrichi qui sert de combustible énergétique ou de composant à usage médical. Qu’on le veuille ou non, le posséder ou le produire ne veut pas dire mise au point d’armes atomiques. Des dizaines de pays utilisent de l’uranium enrichi comme source d’énergie, mais il ne peut servir à la mise au point d’une arme atomique qu’au terme d’un procès de purification complexe.</p>
<p>Pourtant, bénéficiant de l’aide et de la coopération des États-Unis, Israël a fabriqué un armement nucléaire sans en informer qui que ce soit ni en rendre compte à personne, et dispose à ce jour de centaines d’entre elles sans jamais l’avoir reconnu. Pour empêcher le développement de la recherche dans des pays arabes voisins, il a attaqué et détruit les réacteurs de l’Iraq et de la Syrie, et il vient de déclarer son intention d’attaquer et de détruire les centres de production iraniens de combustible nucléaire.</p>
<p>C’est autour de ce point crucial qu’a tourné la politique internationale dans cette région du monde complexe et dangereuse qui produit et livre le gros du carburant qui fait marcher l’économie mondiale.</p>
<p>L’élimination sélective de scientifiques iraniens parmi les plus éminents par Israël et ses alliés de l’OTAN est devenue une pratique qui suscite des haines et des sentiments de vengeance.</p>
<p>Le gouvernement israélien a déclaré ouvertement  son intention d’attaquer l’usine iranienne qui produit de l’uranium enrichi, et l’administration étasunienne a consacré des centaines de millions de dollars à la mise au point d’une bombe dans ce but.</p>
<p>Le 10 mars 2012, Michel Chossudovsky et Finian Cunningham ont révélé ce qui suit dans un article :</p>
<p><em>« Un important général des forces de l’air étasuniennes a décrit la plus grosse bombe classique jamais fabriquée – une bombe anti-bunker de 13,6 tonnes – comme &#8220;grandiose&#8221; pour une attaque militaire contre l’Iran.</em></p>
<p><em>« Ce commentaire désinvolte au sujet d’un engin d’assassinat massif a eu lieu juste la semaine où le président Barack Obama a averti de ne pas &#8220;parler à la légère&#8221; d’une guerre dans le Golfe persique.</em></p>
<p><em>« Herbert Carlisle, vice-chef d’état-major aux Opération de l’USAF, […] a ajouté que la bombe serait probablement utilisée dans toute attaque contre l’Iran ordonnée par Washington.</em></p>
<p><em>« </em><em>La MOP</em><em>, appelée aussi parfois &#8220;la mère de toutes les bombes&#8221;, est conçue  pour perforer soixante mètres de béton armé avant d’exploser. On la juge la plus grosse arme classique – non atomique – de l’arsenal étasunien. […]</em></p>
<p><em>« Le Pentagone planifie une vaste destruction de l’infrastructure iranienne et des attaques massives contre des objectifs civils par l’emploi combiné de bombes atomiques tactiques et de monstrueuses bombes classiques qui causent des explosions en  forme de champignon, dont </em><em>la MOAB</em><em> et </em><em>la GBU-57A</em><em>/B ou</em>Massive Ordnance Penetrator<em> (MOP), encore plus grosse et destructive.</em></p>
<p><em>« On décrit </em><em>la MOP</em><em> comme &#8220;une puissante nouvelle bombe qui vise directement les installations nucléaires souterraines de l’Iran et de </em><em>la Corée</em><em> du Nord ; elle est plus longue que onze personnes placées côte à côte, soit plus de six mètres d’un bout à l’autre&#8221;. »</em></p>
<p>Je prie les lecteurs de m’excuser pour ce jargon militaire fort embrouillé.</p>
<p>Comme on peut le constater, ces calculs partent du présupposé que les combattants iraniens, soit des millions d’hommes et de femmes connus pour leur ferveur religieuse et leurs traditions de lutte, vont se rendre sans riposter.</p>
<p>Les Iraniens ont vu récemment comment des soldats étasuniens occupant l’Afghanistan ont, en à peine trois semaines, uriné sur les cadavres d’Afghans assassinés, brûlé des corans et assassiné plus de quinze civils sans défense.</p>
<p>Imaginons un peu les forces étasuniennes larguant sur des installations industrielles des bombes monstrueuses capables de perforer soixante mètres de béton armé. On n’avait jamais conçu une pareille équipée !</p>
<p>Il n’est pas besoin de plus amples commentaires pour comprendre la gravité de cette politique : par là, notre espèce sera inexorablement menée à la catastrophe. Si nous n’apprenons pas à comprendre, nous n’apprendrons jamais à survivre.</p>
<p>Je suis convaincu pour ma part que les États-Unis sont sur le point de commettre la pire erreur de leur histoire et d’y entraîner le monde.</p>
<p><img class="alignnone size-medium wp-image-1384" src="/files/2012/03/firma-120321-Los-caminos-que-conducen-al-desastre1-300x226.jpg" alt="" width="300" height="226" /></p>
<p>Fidel Castro Ruz</p>
<p>Le 21 mars 2012</p>
<p>19 h 35</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://fr.cubadebate.cu/auteurs/fidel-castro-ruz/2012/03/23/les-chemins-qui-menent-la-catastrophe/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>LA RÉUNION DU G-20</title>
<link>http://fr.cubadebate.cu/auteurs/fidel-castro-ruz/2011/11/04/la-reunion-du-g-20/</link>
		<comments>http://fr.cubadebate.cu/auteurs/fidel-castro-ruz/2011/11/04/la-reunion-du-g-20/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 04 Nov 2011 14:23:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
				<category><![CDATA[Fidel Castro Ruz]]></category>
		<category><![CDATA[Fidel réflexions]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
		<category><![CDATA[États-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[G-20]]></category>
		<category><![CDATA[Kyoto]]></category>
		<category><![CDATA[l'Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[l'Union européenne]]></category>
		<category><![CDATA[la Chine]]></category>
		<category><![CDATA[OTAN]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://fr.cubadebate.cu/?p=1218</guid>
		<description><![CDATA[Quelqu’un pourrait-il oublier que les États-Unis ont saboté l’Accord de Kyoto à un moment où l’on disposait d’un peu plus de temps pour empêcher une catastrophe, compte tenu des changements climatiques qui se produisent à vue d’œil? Une autre réunion des chefs d’État et de gouvernement vient de se tenir les 28 et 29 octobre: ceux des pays ibéro-américains. Au nombre des calamités que les peuples hispanophones et lusophones ont dû supporter, il y a qu’ils vivent dans la région du monde où la distribution des richesses est la plus inégale. Bruno Rodríguez Parrilla, notre ministre des Relations extérieures, après être intervenu à New York à la session de l’ONU sur le blocus appliqué à Cuba, s’est rendu à Asunción, la capitale du Paraguay, où il s’est dit des choses extrêmement intéressantes sur la crise qui secoue l’Union européenne.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>C’est demain que débute la réunion du G-20, des pays les plus développés et les plus riches de la planète : les États-Unis, le Canada, l’Allemagne, la Grande-Bretagne, la France, l’Italie et l’Union européenne comme organisation à part qui a le droit d’y participer, autrement dit les bastions fondamentaux de l’OTAN, plus leur alliés: le Japon, la Corée du Sud, l’Australie et la Turquie, à  son double titre de pays en développement et de membre de l’OTAN, et l’Arabie saoudite – un gigantesque dépôts de pétrole léger aux mains des transnationales d’Occident qui en tirent 9,4 millions de baril par jour, dont la valeur aux cours actuels est d’un milliard de dollars – d’un côté de la table, et de l’autre côté un groupe de pays au poids économique et politique croissant qui sont en train de devenir, de fait, compte tenu du nombre de leurs habitants et de leurs ressources naturelles, une expression des intérêts de la majorité de notre monde victime et pillé : la République populaire de Chine, la Fédération de Russie, l’Inde, l’Indonésie, l’Afrique du Sud, le Brésil, l’Argentine et le Mexique. L’Espagne, elle aussi alliée de l’OTAN, n’est que « pays invité ».</p>
<p>Il s’agit d’une réunion entre les gros producteurs de machines et d’articles industriels et les gros fournisseurs de matières premières qui, durant un demi-millénaire après la Conquête, furent des colonies européennes et qui, au siècle dernier, leur livraient des produits agricoles, des minerais et des ressources énergétiques, victimes  d’un échange inégal impitoyable. Cette sombre période de l’Histoire démarra à partir du jour où les descendants des tribus barbares qui peuplèrent l’Europe « découvrirent » et « conquirent » ce continent-ci, armés d’épées, d’arbalètes et d’arquebuses. Les « découvreurs », que le monde dit occidental couvre si largement d’éloges, comme si une partie de l’humanité ne vivait pas déjà sur ce continent depuis quarante mille ans, cherchaient une route plus courte pour commercer avec la Chine.</p>
<p>Ils auraient découverts dans ce dernier pays, dont ils possédaient des échos à travers les commerçants de soie et d’autres produits précieux que convoitaient l’aristocratie et la bourgeoise européenne naissante, une civilisation fabuleuse dotée du langage écrit, d’un art raffiné, d’agriculture, de métaux, de poudre, ainsi que de principes fort avancés en matière d’organisation politique et militaire, dont des armées fortes parfois de dizaines, voire de centaines de milliers de cavaliers.</p>
<p>Ils étaient sur le point de naufrager quand ils touchèrent terre à proximité de Cuba, notre île dont Colomb prit possession peu après au nom du roi d’Espagne. Aurait-il pu le faire s’il était vraiment arrivé en Chine, selon son intention ? Son erreur a coûté à ce continent-ci des dizaines de millions de vie perdues dans le partage de l’Amérique, en vertu d’une bulle papale, entre deux règnes de la péninsule ibérique au milieu des conflits constants de la noblesse médiévale.</p>
<p>Comme le signalait le génial peintre indien Oswaldo Guayasamín, la conquête en soi et la recherche d’or et d’argent coûtèrent à ceux qui peuplaient ce continent, berceau d’importantes civilisations, soixante-dix millions de vies.</p>
<p>L’Afrique noire peut aussi dire à son tour ce qu’a signifié cette conquête pour des millions de ses enfants, arrachés de là et vendus comme esclaves sur ce continent-ci.</p>
<p>L’oligarchie multimillionnaire qui, représentée par des chefs d’État ou de gouvernement, se réunira à Canne avec les représentants de presque six milliards d’habitants qui aspirent à ce que leurs peuples puissent mener une existence digne, devrait réfléchir à ces réalités.</p>
<p>Ces pays prétendent monopoliser les technologies et les marchés par les brevets, les banques, les moyens de transport les plus modernes et les plus coûteux, la maîtrise cybernétique de complexes procès de production, le contrôle des communications et des médias afin de duper le monde.</p>
<p>Maintenant que les habitants de notre planète se montent à sept milliards, les États qui n’en représentent qu’un sur sept et dont les populations, à en juger par les protestations massives qui se déroulent en Europe et aux États-Unis, ne semblent guère satisfaits, mettent en danger la survie de notre espèce.</p>
<p>Quelqu’un pourrait-il oublier que les États-Unis ont saboté l’Accord de Kyoto à un moment où l’on disposait d’un peu plus de temps pour empêcher une catastrophe, compte tenu des changements climatiques qui se produisent à vue d’œil ?</p>
<p>Une autre réunion des chefs d’État et de gouvernement vient de se tenir les 28 et 29 octobre : ceux des pays ibéro-américains. Au nombre des calamités que les peuples hispanophones et lusophones ont dû supporter, il y a qu’ils vivent dans la région du monde où la distribution des richesses est la plus inégale. Bruno Rodríguez Parrilla, notre ministre des Relations extérieures, après être intervenu à New York à la session de l’ONU sur le blocus appliqué à Cuba, s’est rendu à Asunción, la capitale du Paraguay, où il s’est dit des choses extrêmement intéressantes sur la crise qui secoue l’Union européenne.</p>
<p>Le nouveau Premier ministre portugais s’est plaint amèrement que l’Union européenne se retrouve épuisée et sans fonds après avoir sauvé la Grèce à des coûts records, qu’elle pourrait faire face à une crise au Portugal, mais qu’elle se plongerait alors en pleine banqueroute, incapable de secourir l’Italie, la septième économie mondiale, ce qui entraînerait la France dont les banques accumulent le gros de la dette italienne.</p>
<p>Les dirigeants ibériques doutent que l’engagement contracté envers la Grèce puisse se concrétiser et augurent, dans ce cas, une crise plus prolongée que celle de 1929.</p>
<p>Les dépêches informaient ce matin des dures conséquences qu’ont entraînées les pluies sans précédent qui se sont abattues sur la Thaïlande, le plus gros exportateur de riz au monde, dont les ventes chuteront de 25 à 19 millions de tonnes.</p>
<p>En revanche, l’information que la Chine augmentait sa production de cuivre métallique de presque cinq millions de tonnes  a eu des effets considérables. Il n’empêche : alors que les États-Unis conservent intact leur pouvoir de veto au Fonds monétaire international, celui-ci refuse à la Chine le simple droit d’adopter le yuan comme monnaie convertible ! Jusqu’à quand cette tyrannie durera-t-elle ?</p>
<p>C’est à travers ce prisme qu’il faut analyser chaque mot prononcé au Sommet du G-20.</p>
<p><img class="alignnone" src="http://www.cubadebate.cu/wp-content/uploads/2011/11/firma-de-fidel-2-de-noviembre-de-2011-300x186.jpg" alt="" width="300" height="186" /></p>
<p><strong>Fidel Castro Ruz</strong></p>
<p><strong>Le 2 novembre 2011</strong></p>
<p><strong>20 h 54</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://fr.cubadebate.cu/auteurs/fidel-castro-ruz/2011/11/04/la-reunion-du-g-20/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>LE RÔLE DE TUEUR DE L’OTAN  (Cinquième partie)</title>
<link>http://fr.cubadebate.cu/auteurs/fidel-castro-ruz/2011/11/03/le-role-de-tueur-de-lotan-cinquieme-partie/</link>
		<comments>http://fr.cubadebate.cu/auteurs/fidel-castro-ruz/2011/11/03/le-role-de-tueur-de-lotan-cinquieme-partie/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 03 Nov 2011 15:04:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
				<category><![CDATA[Fidel Castro Ruz]]></category>
		<category><![CDATA[Fidel réflexions]]></category>
		<category><![CDATA[États-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Libye]]></category>
		<category><![CDATA[Mouammar Al Gaddafi]]></category>
		<category><![CDATA[ONU]]></category>
		<category><![CDATA[OTAN]]></category>
		<category><![CDATA[UNESCO]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://fr.cubadebate.cu/?p=1216</guid>
		<description><![CDATA[Comme certains le savent, le colonel Mouammar el-Kadhafi, un Bédouin au caractère particulier, s’inspirant des idées du leader égyptien Gamal Abdel Nasser, prépara au sein des forces armées un mouvement qui renversa en septembre 1969 Idris Ier, roi de Libye, un pays désertique en sa quasi-totalité et faiblement peuplé, situé au nord de l’Afrique, entre la Tunisie et l’Égypte.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le 9 mars, j’ai publié de nouvelles Réflexions intitulées : « L’OTAN, la guerre, le mensonge et les affaires » sur le rôle de cette organisation belliciste.</p>
<p>J’en sélectionne les paragraphes fondamentaux :</p>
<p><em>Comme certains le savent, le colonel Mouammar el-Kadhafi, un Bédouin au caractère particulier, s’inspirant des idées du leader égyptien Gamal Abdel Nasser, prépara au sein des forces armées un mouvement qui renversa en septembre 1969 Idris I<sup>er</sup>, roi de Libye, un pays désertique en sa quasi-totalité et faiblement peuplé, situé au nord de l’Afrique, entre </em><em>la Tunisie</em><em> et l’Égypte.</em></p>
<p><em>[…]</em></p>
<p><em>Né dans une famille de bédouins, dans la région de Tripoli, Kadhafi était foncièrement anticolonialiste. […]</em></p>
<p><em>Jusqu’aux adversaires de Kadhafi assurent qu’il se fit remarquer par son intelligence durant ses études. Expulsé du lycée pour ses activités antimonarchiques, il s’inscrivit dans un autre, puis conclut des études de droit à l’université de Benghazi à vingt et un ans. Il entra ensuite à l’école militaire de cette ville où il créa en secret le </em><em>Mouvement des </em><em>officiers</em><em> unionistes </em><em>libres, </em><em>et il conclut ses études dans une école militaire britannique.</em></p>
<p><em>[…]</em></p>
<p><em>Il s’engagea dans la vie politique par des actions incontestablement révolutionnaires.</em></p>
<p><em>En mars 1970, il obtint que les soldats britanniques évacuent le pays au terme de manifestations nationalistes massives et, en juin, que les États-Unis se retirent d’une grande base aérienne proche de Tripoli, qui fut remise à des instructeurs militaires égyptiens dont le pays était l’allié de </em><em>la Libye.</em><em></em></p>
<p><em>En 1970, </em><em>la Révolution</em><em> toucha à plusieurs sociétés pétrolières occidentales et à des banques à participation étrangère. Fin 1971, la fameuse British Petroleum subit le même sort. Dans le domaine agricole, tous les biens italiens furent saisis, et les colons et leurs descendants expulsés de Libye.</em></p>
<p><em>[…]</em></p>
<p><em>Le dirigeant libyen élabora des théories extrémistes, s’opposant à la fois au communisme et au capitalisme. Ça n’aurait pas de sens d’inclure cette étape de théorisations de sa part dans mon analyse, quoique je doive signaler que l’article premier de </em><em>la Proclamation</em><em> constitutionnelle de 1969 stipulait la nature « socialiste » de </em><em>la Jamahiriya</em><em> arabe libyenne populaire.</em></p>
<p><em>Je tiens en revanche à insister sur le fait que les droits humains n’ont jamais intéressé les États-Unis ni leurs alliés de l’OTAN.</em></p>
<p><em>La réunion du Conseil de sécurité, la réunion du Conseil des droits de l’homme à Genève et l’Assemblée générale des Nations Unies à New York n’ont été que du théâtre, un panier de crabes.</em></p>
<p><em>[…]</em></p>
<p><em>L’Empire prétend maintenant … intervenir militairement en Libye et bloquer la vague révolutionnaire qui déferle dans le monde arabe. […]</em></p>
<p><em>Que la rébellion libyenne ait été attisée par les services secrets yankees ou par les erreurs de Kadhafi lui-même, il est important que les peuples ne se laissent pas duper, car l’opinion mondiale aurait très bientôt suffisamment de preuves pour savoir à quoi s’en tenir.</em></p>
<p><em>[…]</em></p>
<p><em>À l’instar de nombreux pays du Tiers-monde, </em><em>la Libye</em><em> est membre du Mouvement des pays non alignés, du Groupe des 77 et d’autres organisations internationales à travers lesquelles se nouent des relations, indépendamment de leur système économique et social.</em></p>
<p><em>À grands traits : la révolution, inspirée de principes marxistes-léninistes et martiniens, triompha en 1959 à Cuba, à cent cinquante kilomètres des États-Unis qui nous avaient imposé l’amendement Platt et qui étaient propriétaires de l’économie de  notre pays. </em></p>
<p><em>L’Empire déclencha presque aussitôt contre notre peuple sa sale guerre, organisa des bandes contre-révolutionnaires, décréta un blocus économique criminel et peaufina l’invasion mercenaire de Playa Girón, durant laquelle un de ses porte-avions patrouillait non loin et ses marines étaient prêts à débarquer au cas où ses forces mercenaires auraient atteints les objectifs prévus. </em></p>
<p><em>[…] Tous les pays latino-américains, hormis le Mexique, participèrent au blocus criminel qui est toujours en place. </em></p>
<p><em>[…]</em></p>
<p><em>En janvier 1986, sous prétexte que </em><em>la Libye</em><em> était derrière le terrorisme dit révolutionnaire, Reagan rompit les relations économiques et commerciales avec ce pays.</em></p>
<p><em>En mars de cette même année, une force embarquée à bord de porte-avions situés dans le golfe de Syrte, dans les eaux que </em><em>la Libye</em><em> considère comme nationales, déclencha des attaques qui détruisirent plusieurs navires équipés de lance-missiles et des systèmes de radars côtiers que ce pays avait achetés à l’URSS.</em></p>
<p><em>Le 5 avril, une discothèque de Berlin-Ouest fréquentée par des soldats étasuniens fut plastiquée : trois personnes moururent, dont deux militaires étasuniens, et beaucoup furent blessées.</em></p>
<p><em>Reagan en accusa Kadhafi et ordonna à ses forces de l’air de riposter. Trois escadrilles décollèrent des porte-avions de </em><em>la VI<sup>e</sup></em><em> flotte et de bases du Royaume-Uni et lancèrent des bombes et des missiles sur sept objectifs militaires à Tripoli et à Benghazi. Un quarantaine de personnes moururent, dont quinze civils. […] …quand un missile la frappa (sa résidence) de plein fouet : sa fille Hanna mourut, et deux autres enfants furent blessés. Cette attaque fut largement condamnée ; l’Assemblée générale des Nations Unies vota une résolution la condamnant pour violation de </em><em>la Charte</em><em> des Nations Unies et du droit international. Le Mouvement des pays non alignés, </em><em>la Ligue</em><em> arabe et l’OUA adoptèrent des positions tout aussi énergiques.</em></p>
<p><em>Le 21 décembre 1988, un Boeing 747 de Pan Am se désintégra en plein vol entre Londres et New York sous l’effet d’une bombe […]</em></p>
<p><em>[…] Selon les Yankees, les recherches impliquaient deux agents secrets libyens. […]</em></p>
<p><em>On commença à tisser une légende ténébreuse contre lui, avec la participation de Reagan et de Bush père.</em></p>
<p><em>[…]</em></p>
<p><em>Le Conseil de sécurité avait imposé à </em><em>la Libye</em><em> des sanctions qui commencèrent à être levées quand Kadhafi accepta de faire juger, dans des conditions données, les deux accusés pour le sabotage de l’avion en Écosse.</em></p>
<p><em>Dès lors, on commença à inviter des délégations libyennes à des réunions européennes. En juillet 1999, Londres entreprit de renouer totalement ses relations diplomatiques avec </em><em>la Libye</em><em>, après que celle-ci eut fait encore plus de concessions.</em></p>
<p><em>[…]</em></p>
<p><em>Le 2 décembre, Massimo D’Alema, Premier ministre italien, fut le premier chef de gouvernement européen à se rendre en Libye.</em></p>
<p><em>L’URSS et le camp socialiste européen avaient disparu, et Kadhafi avait décidé d’accepter les réclamations des USA et de l’OTAN.</em></p>
<p><em>[…]</em></p>
<p><em>Début 2002, le département d’État faisait savoir que des conversations diplomatiques étaient en cours entre les USA et </em><em>la Libye.</em><em></em></p>
<p><em>[…]</em></p>
<p><em>Début 2003, après que </em><em>la Libye</em><em> eut accepté de signer un accord économique d’indemnisations avec les pays demandeurs, le Royaume-Uni et </em><em>la France</em><em>, le Conseil de sécurité de l’ONU leva les sanctions qu’il lui avait infligées en 1992.</em></p>
<p><em>Avant la fin de 2003, Bush et Antony Blair informèrent d’un accord avec </em><em>la Libye</em><em>, qui avait remis à des experts en renseignements britanniques et étasuniens de la documentation sur ses programmes d’armements non classiques et sur ses missiles balistiques d’une portée supérieure à trois cents kilomètres. […] Cet accord, comme le révéla Bush, couronnait des mois de conversations entre Tripoli et Washington.</em></p>
<p><em>Kadhafi tint ses promesses de désarmement. En quelques mois, </em><em>la Libye</em><em> se débarrassa de ses cinq batteries de missiles Scud-C d’une portée de huit cents kilomètres et ses centaines de Scud-B d’une portée supérieures à trois cents kilomètres parmi ses engins défensifs de courte portée.</em></p>
<p><em>Un marathon de visites à Tripoli démarra en octobre 2002 : Berlusconi, en octobre 2002 ; José María Aznar, en septembre 2003 ; de nouveau Berlusconi en  février, août et octobre 2004 ; Blair, en mars 2004 ; le chancelier</em> <em>allemand Schroeder, en octobre 2004 ; Jacques Chirac, en novembre 2004. […]</em></p>
<p><em>Kadhafi parcourait l’Europe en triomphe. Il fut reçu à Bruxelles en avril 2004 par  Romano Prodi, le président de </em><em>la Commission</em><em> européenne ; en août, il fut invité par Bush ; Exxon Mobil, Chevron Texaco et Conoco Philips mettaient la dernière main à la reprise de l’extraction de pétrole par des </em>joint ventures<em>.</em><em></em></p>
<p><em>En mai 2006, les USA faisaient savoir qu’ils retiraient </em><em>la Libye</em><em> de la liste des pays terroristes et qu’ils renouaient pleinement les relations diplomatiques.</em></p>
<p><em>En 2006 et 2007, </em><em>la France</em><em> et les États-Unis souscrivirent des accords de coopération nucléaire à de fins pacifiques. En mai 2007, Blair visite de nouveau Kadhafi à Syrte. </em><em>La British Petroleum</em><em> signa un contrat de prospection de gisements de gaz « extraordinairement important », selon les informations de l’époque.</em></p>
<p><em>En décembre 2007, Kadhafi se rendit deux fois en France et signa des contrats d’équipements militaires et civils pour dix milliards d’euros, et en Espagne, où il eut des entretiens avec le chef de gouvernement José Luis Rodríguez Zapatero. Il signa de  très gros contrats avec d’importants pays de l’OTAN.</em></p>
<p><em>Pourquoi donc les États-Unis et les autres membres de l’OTAN ont-ils évacué maintenant leurs ambassades en Libye ?</em></p>
<p><em>Tout ceci est extrêmement curieux.</em></p>
<p><em>George W. Bush, le père de cette stupide guerre antiterroriste, avait déclaré le 20 septembre 2001 devant les élèves de l’école militaire de West Point : « Notre sécurité exigera… le recours aux forces militaires que vous commanderez et qui doivent prêtes à attaquer sur-le-champ n’importe quel sombre recoin du monde, et notre sécurité exigera que nous soyons prêts, le cas échéant, à déclencher des attaques préventives pour défendre notre liberté […] Nous devons découvrir des cellules terroristes dans une soixantaine de pays… Aux côtés de nos amis et alliés, nous devons nous opposer à la prolifération et faire face aux régimes qui promeuvent le terrorisme en fonction de chaque cas. »</em></p>
<p>J’ajoute aujourd’hui que l’Afghanistan, un pays rebelle par tradition, fut envahi ; que les tribus nationalistes, autrefois alliées des États-Unis dans leur lutte contre l’URSS, ont été bombardées et massacrées. La sale guerre a gagné le monde entier. L’Iraq a été envahi sous des prétextes qui se sont avérés faux ; ses abondantes ressources pétrolières sont passées aux mains de sociétés yankees ; des millions de personnes ont perdu leur emploi et ont été contraintes de se déplacer dans le pays ou à l’étranger ; ses musées ont été pillés et d’innombrables citoyens ont perdu la vie ou ont été massacrés par les envahisseurs.</p>
<p>J’en reviens à mes Réflexions :</p>
<p><em>Une dépêche de l’AFP, daté de Kaboul aujourd’hui même, révèle :</em></p>
<p><em>« L’année passée a été la plus meurtrière pour les civils après neuf années de guerre entre les Talibans et les forces internationales en Afghanistan : presque 2 800 morts, soit 15 p. 100 de plus qu’en </em><em>2009, a</em><em> affirmé ce mercredi un rapport de l’ONU qui insiste sur les coûts humains de ce conflit pour la population.</em></p>
<p><em>[...]</em></p>
<p><em>« Avec exactement 2 777 civils morts en 2010, la quantité de victimes a augmenté de 15 p. 100 par rapport à 2009, indique le rapport annuel conjoint de </em><em>la Mission</em><em> d’aide des Nations Unies en Afghanistan&#8230;</em></p>
<p><em>« Le président Barack Obama a exprimé, le 3 mars, son &#8220;profond regret&#8221; au peuple afghan pour les neuf enfants tués, tout comme l’ont fait le général étasunien David Petraeus, commandant en chef de l’ISAF, et le secrétaire à </em><em>la Défense</em><em>, Robert Gates.</em></p>
<p><em>« …le rapport de l’UNAMA souligne que le chiffre de civils morts en 2010 est quatre fois supérieur à celui des soldats des forces internationales tombés en combat cette même année.</em></p>
<p>Parlant de la Libye, j’avais écrit :</p>
<p><em>Pendant dix jours, on a entendu aux Nations Unies – entre Genève et New York – plus de cent cinquante discours sur les violations des droits humains, qui ont été repris des millions de fois à la télévision, à la radio, dans la presse écrite et sur Internet.</em></p>
<p><em>Notre ministre des Relations extérieures, Bruno Rodríguez, est intervenu devant ses pairs réunis à Genève dans le cadre de Conseil des droits de l’homme, le 1<sup>er </sup>mars dernier. Il y a dit notamment :</em></p>
<p><em>« La conscience humaine s’élève contre la mort d’innocents en toute circonstance et en tout lieu. Cuba fait tout à fait sienne l’inquiétude du monde devant les morts de civils en Libye et souhaite que son peuple règle d’une manière pacifique et souveraine la guerre civile qui s’y déroule, sans aucune ingérence étrangère et d’une façon qui garantisse l’intégrité de cette nation. »</em></p>
<p><em>[…]</em></p>
<p><em>« S’il est vrai que le droit humain essentiel est le droit à la vie, alors le Conseil est-il prêt à en expulser les États qui déclenchent une guerre ?</em></p>
<p><em>« Expulsera-t-il donc les États qui offrent un financement et une aide militaire à un autre État qui les utilise à des violations massives, flagrantes et systématiques des droits humains et à des attaques contre la population civile, comme cela se passe en Palestine ?</em></p>
<p><em>« Appliquera-t-il donc cette mesure à des pays puissants qui réalisent des exécutions extrajudiciaires sur le territoire d’autres États en recourant à une technologie de pointe, telle que les munitions intelligents et les drones ?</em></p>
<p><em>« Qu’arrivera-t-il donc aux États qui acceptent d’héberger sur leur territoire des prisons secrètes illégales, qui facilitent le transit secret d’avions emportant des personnes séquestrées ou qui participent à la torture ? »</em></p>
<p><em>[…]</em></p>
<p><em>Nous sommes contre la guerre intestine en Libye, en faveur de la paix immédiate et du plein respect de la vie et des droits de tous les citoyens, sans intervention étrangère, car celle-ci ne servirait qu’à prolonger le conflit et à favoriser les visées de l’OTAN.</em></p>
<p>Il s’est produit hier, 31 octobre, un fait qui, comme tant d’autres, atteste de l’immoralité absolue de la politique yankee.</p>
<p>L’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco) venait d’adopter une résolution courageuse : octroyer à l’héroïque peuple palestinien le droit de participer comme membre à part entière, par 107 voix contre 14, avec 52 abstentions. Nous savons tous pertinemment pourquoi.</p>
<p>La représentante des États-Unis, suivant des instructions du Prix Nobel de la paix, a aussitôt déclaré que son pays, dès cet instant, suspendait toute contribution économique à cette organisation qui se consacre à l’éducation, à la science et à la culture.</p>
<p>Le ton dramatique qu’a pris cette dame pour annoncer la décision était vraiment de trop : bien que cynique, tout le monde s’y attendait.</p>
<p>Mais, comme si ce n’était pas déjà assez, une dépêche de l’AFP datée de Washington aujourd’hui à 16 h 05 nous apprend :</p>
<p><em>« Après le Sommet du G20… le président (Obama) et le président Sarkozy participeront à une cérémonie à Cannes pour commémorer l’alliance entre les États-Unis et </em><em>la France</em><em> », a indiqué la présidence étasunienne, qui a tenu à préciser que les deux dirigeants rencontreront aussi des « soldats étasuniens et français qui ont participé ensemble à l’opération » en Libye.</em></p>
<p>À suivre prochainement.</p>
<p><img class="alignnone" src="http://www.cubadebate.cu/wp-content/uploads/2011/11/firma-de-fidel-1ro-de-noviembre-de-2011-300x191.jpg" alt="" width="300" height="191" /></p>
<p><strong>Fidel Castro Ruz</strong></p>
<p><strong>Le 1<sup>er</sup> novembre 2011</strong></p>
<p><strong>16 h 32</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://fr.cubadebate.cu/auteurs/fidel-castro-ruz/2011/11/03/le-role-de-tueur-de-lotan-cinquieme-partie/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le rôle de tueur de l’OTAN (Quatrième partie)</title>
<link>http://fr.cubadebate.cu/auteurs/fidel-castro-ruz/2011/10/31/le-role-de-tueur-de-lotan-quatrieme-partie/</link>
		<comments>http://fr.cubadebate.cu/auteurs/fidel-castro-ruz/2011/10/31/le-role-de-tueur-de-lotan-quatrieme-partie/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 31 Oct 2011 13:39:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
				<category><![CDATA[Fidel Castro Ruz]]></category>
		<category><![CDATA[Fidel réflexions]]></category>
		<category><![CDATA[Cuba]]></category>
		<category><![CDATA[Égypte]]></category>
		<category><![CDATA[États-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Libye]]></category>
		<category><![CDATA[OTAN]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://fr.cubadebate.cu/?p=1211</guid>
		<description><![CDATA[À la différence de l’Égypte et de la Tunisie, la Libye occupe la première place de toute l’Afrique en Indice du développement humain et en espérance de vie. L’éducation et la santé y reçoivent une attention spéciale de l’État Le niveau culturel de sa population est sans doute plus élevé. Ses problèmes sont d’une autre nature. […] Le pays avait besoin d’une importante main-d’œuvre étrangère pour concrétiser ses plans de production et de développement social ambitieux.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>J’ai écrit le 2 mars sous le titre: « La guerre inévitable de l’OTAN » :</p>
<p><em>À la différence de l’Égypte et de </em><em>la Tunisie</em><em>, </em><em>la Libye</em><em> occupe la première place  de toute l’Afrique en Indice du développement humain et en espérance de vie. L’éducation et la santé y reçoivent une attention spéciale de l’État Le niveau culturel de sa population est sans doute plus élevé. Ses problèmes sont d’une autre nature. […] Le pays avait besoin d’une importante main-d’œuvre étrangère pour concrétiser ses plans de production et de développement social ambitieux.</em></p>
<p><em>[…] Il disposait d’énormes ressources et réserves en devises convertibles, déposées dans les banques des pays riches, ce qui lui permettait d’acheter des biens de consommation, voire des armes perfectionnées, auprès de ces mêmes pays qui veulent aujourd’hui l’envahir au nom des droits humains.</em></p>
<p><em>La colossale campagne de mensonges orchestrée par les médias a provoqué une grande confusion dans l’opinion publique mondiale. Il se passera du temps avant qu’on puisse reconstruire ce qu’il s’est vraiment passé en Libye et trier les faits réels des mensonges divulgués.</em></p>
<p><em>[…]</em></p>
<p><em>[…] L’Empire et ses principaux alliés recourent aux moyens les plus perfectionnés pour diffuser des informations dont il faut déduire des brins de vérité.</em></p>
<p><em>[…]</em></p>
<p><em>L’Empire et l’OTAN – sérieusement inquiets devant la vague révolutionnaire déclenchée dans le monde arabe qui produit une grande partie du pétrole sur lequel repose l’économie de consommation des pays développés et riches – ne pouvaient pas laisser filer l’occasion du conflit interne surgi en Libye pour promouvoir une intervention militaire. […] </em></p>
<p><em>[…]</em></p>
<p><em>Malgré leur déluge de mensonges et la confusion qu’ils ont semée, les États-Unis ne sont pas parvenus à entraîner </em><em>la Chine</em><em> et </em><em>la  Fédération</em><em> de Russie à faire adopter par le Conseil de sécurité une intervention militaire en Libye, bien qu’ils aient obtenu en revanche l’approbation de leur objectif momentané au Conseil des droits de l’homme. </em><em>[…]</em></p>
<p><em>Le fait est que, comme je l’avais prévu, </em><em>la Libye</em><em> est désormais en proie à une guerre civile que les Nations Unies n’ont rien pu faire pour éviter, même si leur secrétaire général a jeté sa bonne part d’huile sur le feu.</em></p>
<p><em>Le hic – ce que les différents acteurs n’imaginaient sans doute pas – c’est que les chefs de la rébellion ont déclaré qu’ils refusaient toute intervention militaire étrangère.</em></p>
<p><em>Selon différentes agences de presse, </em><em>Hafiz Ghoga, porte-parole du Comité de la révolution, a déclaré le lundi 28 février : […] « Ce que nous voulons, ce sont des informations secrètes, mais absolument pas qu’on touche à notre souveraineté aérienne, terrestre et maritime », a-t-il ajouté lors d’une rencontre avec les journalistes…</em></p>
<p><em>Selon une dépêche de l’AFP de lundi dernier, « l’intransigeance des responsables de l’opposition en matière de souveraineté nationale reflétait l’opinion que de nombreux Libyens ont manifestée spontanément à la presse internationale à Benghazi ».</em></p>
<p><em>Une professeure de sciences politiques de l’université de Benghazi, Abeir Imneina, a affirmé ce même jour :</em></p>
<p><em>«  Il y a un très fort sentiment national en Libye. </em></p>
<p><em>« De plus, l&#8217;exemple de l&#8217;Irak fait peur dans l&#8217;ensemble du monde arabe », souligne-t-elle, en référence à l&#8217;invasion américaine de 2003, censée apporter la démocratie dans le pays, puis par contagion à l&#8217;ensemble de la région, un scénario totalement démenti par les faits. </em></p>
<p><em>« On sait bien comment cela s&#8217;est passé en Iraq, qui se trouve en pleine instabilité, ça ne donne vraiment pas envie de suivre le même chemin. On ne veut pas que les Américains viennent pour finir par devoir regretter Kadhafi. » […]</em></p>
<p><em>Quelques heures après la diffusion de cette dépêche, deux des principaux journaux des USA, </em>The New York Times<em> et </em>The Washington Post<em>, s’empressèrent d’offrir de nouvelles versions sur ce point, que rapporte l’agence DPA le 1<sup>er</sup> mars : </em></p>
<p><em> « L’opposition libyenne pourrait demander à l’Occident de bombarder par  air des positions stratégiques occupées par des forces fidèles au président Mouammar el-Kadhafi, fait savoir aujourd’hui la presse étasunienne. »</em></p>
<p><em>« La question est discutée par le Conseil révolutionnaire libyen, précisent </em>The New York Times et The Washington Post <em>dans leurs versions numériques. </em></p>
<p><em>[…]</em></p>
<p><em>« Au cas où les actions aériennes se réaliseraient dans le cadre des Nations Unies, cela n’impliquerait aucun intervention internationale, a expliqué le porte-parole du Conseil, cité par </em>The New York Times.</p>
<p><em>[…]</em></p>
<p><em>« </em>The Washington Post <em>a cité des rebelles qui reconnaissent que, sans l’appui de l’Occident, les combats contre les forces loyales à Kadhafi pourraient durer longtemps et coûter beaucoup de vie. »</em></p>
<p>Je me suis aussitôt demandé dans ces Réflexions:</p>
<p><em>Pourquoi cette insistance à présenter les rebelles comme des membres éminents de la société libyenne en train d’inviter les États-Unis et l’OTAN à bombarder et à tuer des Libyens ?</em></p>
<p><em>On saura un jour la vérité à travers des gens comme la professeure de sciences politiques de l’Université de Benghazi, si éloquente quand elle raconte la terrible expérience qu’ont vécue des millions d’Iraquiens, tués, sans abri, sans emploi ou contraints d’émigrer.</em></p>
<p><em>Aujourd’hui, mercredi 2 mars, l’agence EFE présente ce porte-parole rebelle faisant des déclarations qui, à mon avis, infirment et confirment à la fois celles de lundi:</em></p>
<p><em>« Benghazi (Libye), 2 mars. La direction rebelle en Libye a demandé aujourd’hui au Conseil de sécurité de l’ONU de lancer une attaque aérienne &#8220;contre les mercenaires&#8221; du régime Mouammar el-Kadhafi.</em></p>
<p><em>« &#8221;Notre armée ne peut pas lancer des attaques contre les mercenaires en raison de son rôle défensif&#8221;, a affirmé le porte-parole rebelle Hafiz Ghoga en conférence de presse à Benghazi. […]</em></p>
<p><em>À laquelle des nombreuses guerres impérialistes ressemblerait celle-ci ?</em></p>
<p><em>À celle d’Espagne en 1936, à celle de Mussolini contre l’Éthiopie en 1935, à celle de George W. Bush contre l’Iraq en 2003, ou à n’importe laquelle des dizaines de guerres lancées par les États-Unis contre les peuples d’Amérique, depuis l’invasion du Mexique en 1846 jusqu’à celle des Malvinas en  1982 ?</em></p>
<p><em>Sans exclure, bien entendu, l’invasion mercenaire de Playa Girón, la sale guerre et le blocus contre notre patrie, une invasion dont nous fêterons le cinquantième anniversaire le 16 avril prochain.</em></p>
<p><em>Toutes ces guerres, comme celle du Viet Nam qui a coûté des millions de vies, ont eu pour points de départ les justifications et les mesures les plus cyniques.</em></p>
<p><em>Pour ceux qui doutent encore qu’une intervention militaire aura forcément lieu en Libye, je tiens à citer l’agence de presse AP, que je considère bien informée, dont une dépêche d’aujourd’hui affirme :</em></p>
<p><em>« Les pays de l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord (OTAN) élaborent un plan d’urgence qui prend pour modèle les zones d’exclusion de vols établies dans les Balkans dans les années 90, au cas où la communauté internationale déciderait d’imposer un embargo aérien sur </em><em>la Libye</em><em>, ont affirmé des diplomates. »</em></p>
<p>N’importe quelle personne honnête capable d’observer avec objectivité les événements peut constater le danger que représente l’ensemble des faits cyniques et brutaux qui caractérisent la politique des États-Unis et qui expliquent pourquoi ils se sont retrouvés si honteusement seuls lors du débat aux Nations Unies sur la résolution: « Nécessité de lever le blocus économique, commercial et financier appliqué à Cuba par les États-Unis d’Amérique. »</p>
<p>Malgré mon travail, je suis les Jeux panaméricains de Guadalajara.</p>
<p>Notre pays se sent fier de ces jeunes gens qui sont des exemples pour le monde par leur désintéressement et leur esprit de solidarité. Je les félicite chaleureusement. Personne ne pourra plus leur ôter la place d’honneur qu’ils ont gagnée.</p>
<p>Je continuerai dimanche 30.</p>
<p><img class="alignnone" src="http://www.cubadebate.cu/wp-content/uploads/2011/10/firma-de-fidel-28-de-octubre-de-2011-300x129.jpg" alt="" width="300" height="129" /></p>
<p><strong>Fidel Castro Ruz</strong><br />
<strong> Le 28 octobre 2011</strong><br />
<strong> 19 h 14</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://fr.cubadebate.cu/auteurs/fidel-castro-ruz/2011/10/31/le-role-de-tueur-de-lotan-quatrieme-partie/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>LE RÔLE DE TUEUR DE L’OTAN (TROISIÈME PARTIE)</title>
<link>http://fr.cubadebate.cu/auteurs/fidel-castro-ruz/2011/10/28/le-role-de-tueur-de-lotan-troisieme-partie/</link>
		<comments>http://fr.cubadebate.cu/auteurs/fidel-castro-ruz/2011/10/28/le-role-de-tueur-de-lotan-troisieme-partie/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 28 Oct 2011 19:00:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
				<category><![CDATA[Fidel Castro Ruz]]></category>
		<category><![CDATA[Fidel réflexions]]></category>
		<category><![CDATA[États-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Israël]]></category>
		<category><![CDATA[la Palestine]]></category>
		<category><![CDATA[Libye]]></category>
		<category><![CDATA[Nicolas Sarkozy]]></category>
		<category><![CDATA[OTAN]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://fr.cubadebate.cu/?p=1205</guid>
		<description><![CDATA[La trahison de Sadat à Camp David a empêché l’existence de l’État arabe de Palestine visé dans les accords de l’ONU de novembre 1947, si bien qu’Israël est devenu une forte puissance nucléaire alliée des États-Unis et de l’OTAN. Le complexe militaro-industriel étasunien a livré des dizaines de milliards de dollars tous les ans à Israël et même aux États arabes que celui-ci soumettait et humiliait.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le 23 février, j’ai affirmé sous le titre: « La danse macabre du cynisme » :</p>
<p><em>La politique de pillage imposée par les États-Unis et leurs alliés de l’OTAN au Moyen-Orient est entrée en crise. […] </em></p>
<p><em>La trahison de Sadat à Camp David a empêché l’existence de l’État arabe de Palestine visé dans les accords de l’ONU de novembre 1947, si bien qu’Israël est devenu une forte puissance nucléaire alliée des États-Unis et de l’OTAN.</em></p>
<p><em>Le complexe militaro-industriel étasunien a livré des dizaines de milliards de dollars tous les ans à Israël et même aux États arabes que celui-ci soumettait et humiliait.</em></p>
<p><em>Le génie s’est échappé de la bouteille, et l’OTAN ne sait pas comment le contrôler.</em></p>
<p><em>Il va s’efforcer de tirer le plus gros profit des regrettables événements libyens. Nul n’est capable de savoir actuellement ce qu’il se passe dans ce pays. L’Empire a fait publier par ses médias toutes sortes de chiffres et de versions, jusqu’aux plus saugrenus, afin de semer le chaos et la désinformation.</em></p>
<p><em>De toute évidence, une guerre civile se déroule en Libye. Pourquoi et comment a-t-elle éclaté ? Qui en paiera les conséquences ? L’agence Reuters, se faisant l’écho d’une banque japonaise bien connue, </em><em>la Nomura</em><em>, a signalé que les cours du pétrole pourraient battre tous les records :</em></p>
<p><em>[…]  Quelles en seraient les conséquences en pleine crise alimentaire ?</em></p>
<p><em>Les principaux leaders de l’OTAN jubilent. Le Premier ministre britannique, David Cameron – selon ANSA – « …a admis dans un discours au Koweït que les pays occidentaux avaient fait erreur d’avoir soutenu des gouvernements non démocratiques dans le monde arabe. » […]</em></p>
<p><em>Son collègue français Nicolas Sarkozy a déclaré : « La poursuite de la répression brutale et sanglante contre la population civile libyenne est répugnante. »</em></p>
<p><em>Le ministre italien des affaires étrangères, Franco Frattini, a jugé « crédible » la quantité de mille morts à Tripoli, et a parlé de &#8220;chiffres tragiques&#8221; et de &#8220;bain de sang&#8221;.</em></p>
<p><em>Selon Hillary Clinton, le « bain de sang » est « absolument inacceptable » et « doit cesser ».</em></p>
<p><em>Pour Ban Ki-moon, « le recours à la violence dans ce pays est absolument inacceptable… le Conseil de sécurité agira en accord avec les décisions de la communauté internationale… nous envisageons une série de variantes. »</em></p>
<p><em> En fait, ce qu’attend Ban Ki-moon, c’est qu’Obama dise le dernier mot.</em></p>
<p><em>Le président étasunien a parlé ce mercredi après-midi. Il a fait savoir que sa secrétaire d’Etat partirait en Europe afin de décider avec les alliés de l’OTAN des mesures à prendre. À le voir, on constatait qu’il ne voulait pas laisser filer l’occasion de se colleter avec le sénateur républicain d’extrême droite, John McCain, avec le sénateur pro-israélien du Connecticut, Joseph Lieberman, et avec les dirigeants du </em>Tea Party<em>, et de garantir son investiture par le Parti démocrate.</em></p>
<p><em>Les médias de l’Empire ont préparé le terrain en vue d’une action. Une intervention militaire en Libye n’aurait rien de surprenant, ce qui garantirait par ailleurs à l’Europe les presque deux millions de barils par jour de pétrole léger qu’elle importe, si des événements qui mettraient fin au leadership ou à la vie de Kadhafi n’intervenaient pas avant.</em></p>
<p><em>De toute façon, le rôle d’Obama est plutôt compliqué. Comment réagira le monde arabe et musulman si une telle équipée faisait couler à flot le sang libyen ? La vague révolutionnaire déclenchée en Égypte freinera-t-elle une intervention de l’OTAN en Libye ?</em></p>
<p><em>L’invasion de l’Iraq déclenchée […] sous de faux prétexte […] a coûté la vie à plus d’un million d’Arabes innocents.</em></p>
<p><em>Nul dans le monde n’acceptera jamais la mort de civils innocents, en Libye ou ailleurs. Je me demande : les États-Unis et l’OTAN appliqueront-ils un jour ce même principe aux civils désarmés que leurs drones et leurs soldats tuent tous les jours en Afghanistan et au Pakistan ?</em></p>
<p><em>C’est vraiment la danse macabre du cynisme !</em></p>
<p>Tandis que je réfléchissais à ces faits, les Nations Unies ont ouvert hier, mardi 25 octobre, le débat sur la résolution intitulée : « Nécessité de lever le blocus économique, commercial et financier appliqué à Cuba par les États-Unis d’Amérique », une levée que l’immense majorité des États membres de cette organisation réclament depuis maintenant vingt ans.</p>
<p>Cette fois-ci, les nombreux raisonnements justes et coulant de source – qui ne sont que de simples exercices de rhétorique selon les différentes administrations étasuniennes – ont mis plus que jamais à nu la fragilité politique et morale de l’Empire le plus puissant qui ait existé, aux intérêts oligarchiques et à la soif insatiable de pouvoir et de richesse duquel tous les habitants de la planète, dont ceux du pays même, ont été soumis.</p>
<p>Les États-Unis tyrannisent et saignent à blanc le monde globalisé par leur puissance politique, économique, technologique et militaire.</p>
<p>Vingt années de débats honnêtes et courageux menés aux Nations Unies avec le soutien d’États qui expriment censément la volonté de l’immense majorité des habitants de la planète ont prouvé cette vérité-là de plus en plus éloquemment.</p>
<p>Avant l’intervention de Bruno, des représentants ont exprimé les vues de nombreuses organisations de pays : l’Argentine, pour  le Groupe des 77 plus la Chine; l’Égypte, pour le Mouvement des pays non alignés ; le Kenya, pour  l’Union africaine ; le Belize, pour  la Communauté des Caraïbes (CARICOM); le Kazakhstan, pour  l’Organisation de la coopération islamique, et l’Uruguay, pour le MERCOSUR.</p>
<p>Indépendamment de ces critères collectifs, la Chine, dont le poids politique et économique ne cesse de croître dans le monde, l’Inde et l’Indonésie, des pays qui représentent à eux seuls 2,7 milliards d’habitants, ont appuyé fermement la Résolution à travers leurs ambassadeurs. Tout comme l’ont fait les ambassadeurs de la Fédération de Russie, du Belarus, de l’Afrique du Sud, de l’Algérie, du Venezuela et du Mexique. Parmi les pays les plus pauvres des Caraïbes et d’Amérique latine, la représentante du Belize, qui a parlé au nom de la Communauté des Caraïbes, Saint-Vincent-et-Grenadines et la Bolivie, qui ont parlé au nom de leurs respectifs pays ; dont les arguments relatifs à la solidarité de notre peuple, malgré un blocus qui date maintenant de cinquante ans, seront un encouragement immense pour nos médecins, nos éducateurs et nos scientifiques, ont fait vibrer leur voix solidaire.</p>
<p>Le Nicaragua est aussi intervenu avant le scrutin pour expliquer vaillamment pourquoi son pays voterait contre cette mesure perfide.</p>
<p>Le représentant des États-Unis l’avait fait juste avant pour expliquer l’inexplicable. Il m’a fait pitié. C’est le rôle qu’il doit jouer.</p>
<p>À l’heure du scrutin, deux pays se sont éclipsés: la Libye et la Suède ; trois se sont abstenus : les îles Marshall, la Micronésie et Palau ; deux ont voté contre: les États-Unis et Israël. Quand on sait que les USA comptent 313 millions d’habitants; Israël, 7,4 millions ; la Suède, 9,1 millions; la Libye, 6,5 millions ; les îles Marshall, 67 100 habitants ; la Micronésie, 106 800; Palau, 20 900, cela donne un total de 336 948 000 habitants, soit 4,8 p. 100 de la population mondiale qui se chiffre ce mois-ci à 7 milliards d’habitants.</p>
<p>Après le scrutin, la Pologne a expliqué le vote de l’Union européenne qui, bien qu’elle soit une étroite alliée des États-Unis et qu’elle participe forcément au blocus, est contraire à cette mesure criminelle.</p>
<p>Puis dix-sept pays ont pris la parole pour expliquer avec fermeté et décision pourquoi ils avaient voté la résolution contre le blocus.</p>
<p>Je poursuivrai vendredi 28.</p>
<p><img class="alignnone" src="http://cuba.cubadebate.cu/wp-content/uploads/2011/10/firma-de-fidel-26-de-octubre-de-2011-300x176.jpg" alt="" width="300" height="176" /></p>
<p><strong>Fidel Castro Ruz</strong></p>
<p><strong>le 26 octobre 2011</strong></p>
<p><strong> 21 h 45</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://fr.cubadebate.cu/auteurs/fidel-castro-ruz/2011/10/28/le-role-de-tueur-de-lotan-troisieme-partie/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>LE RÔLE DE TUEUR DE L’OTAN (DEUXIEME PARTIE)</title>
<link>http://fr.cubadebate.cu/auteurs/fidel-castro-ruz/2011/10/25/le-role-de-tueur-de-lotan-deuxieme-partie/</link>
		<comments>http://fr.cubadebate.cu/auteurs/fidel-castro-ruz/2011/10/25/le-role-de-tueur-de-lotan-deuxieme-partie/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 26 Oct 2011 01:04:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
				<category><![CDATA[Fidel Castro Ruz]]></category>
		<category><![CDATA[Fidel réflexions]]></category>
		<category><![CDATA[blocus]]></category>
		<category><![CDATA[Cuba]]></category>
		<category><![CDATA[États-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Libye]]></category>
		<category><![CDATA[ONU]]></category>
		<category><![CDATA[OTAN]]></category>
		<category><![CDATA[Venezuela]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://fr.cubadebate.cu/?p=1203</guid>
		<description><![CDATA[[…] On peut être d’accord ou pas avec Mouammar Kadhafi. Le monde est actuellement bombardé de nouvelles de toutes sortes, surtout produites par les médias. Il faudra attendre le temps nécessaire pour connaître vraiment ce qu’il y a de vrai et de mensonger ou de semi-vérités dans ce qu’on nous dit de la situation chaotique en Libye. Ce qui est absolument évident à mes yeux, c’est que l’administration étasunienne se fiche bien de la paix en Libye et qu’elle n’hésitera pas à donner l’ordre à l’OTAN d’envahir ce riche pays, peut-être même dans quelques heures ou quelques jours.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Voilà un peu plus de huit mois, le 21 février dernier, j’avais affirmé, absolument convaincu: «Le plan de l’OTAN est d’occuper la Libye.» C’est sous ce titre que j’avais abordé pour la première fois ce point dans des Réflexions dont la teneur semblait relever de la fantaisie.</p>
<p>Je reprends ci-dessous les facteurs qui m’avaient conduit à cette conclusion :</p>
<p><em>Le pétrole est devenu la principale richesse aux mains des grandes transnationales yankees; cette source de richesse leur a permis de disposer d’un instrument qui a accru considérablement leur pouvoir politique dans le monde. […]</em></p>
<p><em>C’est sur cette source d’énergie que s’est développée la civilisation actuelle. Sur notre continent, le Venezuela a été le pays qui l’a payé le plus cher dans la mesure où les USA s’étaient emparés des gisements énormes dont </em><em>la Nature</em><em> a doté ce pays frère.</em></p>
<p><em>À la fin de la dernière guerre mondiale, des quantités toujours plus élevées de pétrole ont été extraites des gisements d’Iran, ainsi que de ceux d’Arabie saoudite, d’Iraq et des pays arabes situés autour qui en devinrent les principaux fournisseurs. La consommation mondiale n’a cessé de s’élever pour atteindre le chiffre fabuleux d’environ quatre-vingts millions de barils par jour, y compris ceux qui sont extraits des États-Unis, à quoi sont venus s’ajouter le gaz, l’énergie hydraulique et l’énergie nucléaire. […]</em></p>
<p><em>Le gaspillage du pétrole et du gaz est associé à l’une des plus grandes tragédies, absolument pas solutionnées, que souffre l’humanité : les changements climatiques.</em></p>
<p><em>[…] </em><em>La Libye</em><em> est devenue en décembre 1951 le premier pays africain à atteindre son indépendance après </em><em>la Deuxième Guerre</em><em> mondiale au cours de laquelle son territoire fut le théâtre de combats importants entre les troupes allemandes et celles du Royaume-Uni… </em></p>
<p><em>Le territoire de </em><em>la Libye</em><em> est désertique à 95 p. 100. La technologie a permis de découvrir d’importants gisements d’excellent pétrole léger – qui produisent aujourd’hui 1,8 million de barils par jour – et des gisements abondants de gaz naturel. […] Son rude désert est situé sur un énorme lac d’eau fossile, qui fait le triple de la surface de Cuba, ce qui lui a permis de construire un vaste réseau de conduits d’eau potable à travers tout le pays.</em></p>
<p><em>[…] </em><em>La Révolution</em><em> libyenne a eu lieu en septembre 1969. Son principal dirigeant était Mouammar Kadhafi, un militaire d’origine bédouine, qui s’inspira dès sa première jeunesse des idées du leader égyptien Gamal Abdel Nasser. Nombre de ses décisions furent sans doute associées aux changements qui se produisirent quand, tout comme en Égypte, une monarchie faible et corrompue y fut renversée.</em></p>
<p><em>[…] On peut être d’accord ou pas avec Mouammar Kadhafi. Le monde est actuellement bombardé de nouvelles de toutes sortes, surtout produites par les médias. Il faudra attendre le temps nécessaire pour connaître vraiment ce qu’il y a de vrai et de mensonger ou de semi-vérités dans ce qu’on nous dit de la situation chaotique en Libye. Ce qui est absolument évident à mes yeux, c’est que l’administration étasunienne se fiche bien de la paix en Libye et qu’elle n’hésitera pas à donner l’ordre à l’OTAN d’envahir ce riche pays, peut-être même dans quelques heures ou quelques jours.</em></p>
<p><em>Ceux qui, motivés par de perfides desseins, ont inventé, hier dimanche 20 février dans l’après-midi, le mensonge selon lequel Mouammar Kadhafi se dirigeait au Venezuela, ont eu droit aujourd’hui à la digne réponse du ministre vénézuélien des Affaires étrangères, Nicolás Maduro…</em></p>
<p><em>Je n’imagine pas, quant à moi, que le dirigeant libyen puisse abandonner le pays et fuir les responsabilités qu’on lui impute, qu’elles soient fausses ou non en tout ou partie.</em></p>
<p><em>Toute personne honnête sera toujours opposée à n’importe quelle injustice commise contre n’importe quel peuple du monde. La pire serait maintenant de faire silence sur le crime que l’OTAN s’apprête à commettre contre le peuple libyen.</em></p>
<p><em>Pour les chefs de cette organisation belliciste, il y a urgence. Il faut le dénoncer !</em></p>
<p>Dès cette date, j’avais perçu ce qui coulait de source.</p>
<p>Demain, mardi 25 octobre, notre ministre des Relations extérieures Bruno Rodríguez interviendra au siège des Nations Unies pour dénoncer le blocus criminel des États-Unis contre Cuba. Nous suivrons de près cette bataille qui prouvera une fois de plus la nécessité non seulement de lever le blocus, mais encore d’en finir avec le système qui engendre l’injustice sur notre planète, dilapide ses ressources et met la survie humaine en danger. Nous prêterons une attention spéciale à la plaidoirie de Cuba.</p>
<p>Je continuerai mercredi 26.</p>
<p><img class="alignnone" src="http://www.cubadebate.cu/wp-content/uploads/2011/10/firma-de-fidel-24-de-octubre-de-2011-300x146.jpg" alt="" width="300" height="146" /></p>
<p><strong>Fidel Castro Ruz</strong></p>
<p><strong>Le 24 octobre 2011</strong></p>
<p><strong>17 h 19</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://fr.cubadebate.cu/auteurs/fidel-castro-ruz/2011/10/25/le-role-de-tueur-de-lotan-deuxieme-partie/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>LE RÔLE DE TUEUR DE L’OTAN</title>
<link>http://fr.cubadebate.cu/auteurs/fidel-castro-ruz/2011/10/24/le-role-de-tueur-de-lotan/</link>
		<comments>http://fr.cubadebate.cu/auteurs/fidel-castro-ruz/2011/10/24/le-role-de-tueur-de-lotan/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 25 Oct 2011 00:45:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
				<category><![CDATA[Fidel Castro Ruz]]></category>
		<category><![CDATA[Fidel réflexions]]></category>
		<category><![CDATA[États-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Guerre]]></category>
		<category><![CDATA[Libye]]></category>
		<category><![CDATA[Mouammar Kadhafi]]></category>
		<category><![CDATA[OTAN]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://fr.cubadebate.cu/?p=1201</guid>
		<description><![CDATA[Cette brutale alliance militaire est devenue le plus perfide instrument de répression qu’a connue l’histoire de l’humanité. L’OTAN a assumé ce rôle répressif dès que l’URSS, qui avait servi de prétexte aux États-Unis pour la créer, a eu cessé d’exister. Ses visées criminelles sont apparues au grand jour en Serbie, un pays slave dont le peuple avait lutté si héroïquement contre les troupes nazies durant la Deuxième Guerre mondiale.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Cette brutale alliance militaire est devenue le plus perfide instrument de répression qu’a connue l’histoire de l’humanité.</p>
<p>L’OTAN a assumé ce rôle répressif dès que l’URSS, qui avait servi de prétexte aux États-Unis pour la créer, a eu cessé d’exister. Ses visées criminelles sont apparues au grand jour en Serbie, un pays slave dont le peuple avait lutté si héroïquement contre les troupes nazies durant la Deuxième Guerre mondiale.</p>
<p>Quand, en mars 1999, les pays de cette organisation néfaste, qui ambitionnaient de désintégrer la Yougoslavie après la mort de Josip Broz Tito, dépêchèrent leurs troupes pour appuyer les sécessionnistes kosovars, ils se heurtèrent à la forte résistance de cette nation dont les troupes expérimentées étaient intactes.</p>
<p>L’administration yankee, conseillée par le gouvernement espagnol de droite de José María Aznar, bombarda l’édifice de la télévision serbe, les ponts du Danube et Belgrade, la capitale. Elle détruisit sous les bombes l’ambassade de la République populaire de Chine dont plusieurs fonctionnaires moururent, et ce ne fut absolument pas une erreur comme arguèrent les responsables. De nombreux patriotes serbes perdirent la vie. Le président Slobodan Milošević accablé par la puissance des agresseurs et par la disparition de l’URSS, céda aux exigences de l’OTAN et admit la présence de ses troupes au Kosovo sous mandat de l’ONU, ce qui conduisit finalement à sa défaite politique et à son envoi devant la cour, en rien impartiale, de La Haye. Curieusement, il mourut en prison. Si le dirigeant serbe avait résisté quelques jours de plus, l’OTAN serait entrée dans une grave crise qui fut sur le point d’éclater. L’Empire disposa ainsi de bien plus de temps pour imposer son hégémonie aux membres toujours plus subordonnés de cette organisation.</p>
<p>Du 21 février au 27 avril dernier, j’ai publié sur le site web CubaDebate neuf Réflexions consacrées à cette question, abordant longuement le rôle de l’OTAN en Libye et ce qu’il allait se passer de mon point de vue.</p>
<p>Je vais devoir faire un résumé des idées essentielles que j’ai exposées et des faits qui se sont déroulés comme je les avais prévus, maintenant qu’un personnage clef de cette histoire, Mouammar Kadhafi, après avoir été grièvement blessé par les chasseurs-bombardiers les plus modernes de l’OTAN qui ont intercepté et détruit son véhicule, a été capturé vivant et assassiné par les hommes que cette organisation militaire a armés.</p>
<p>Son cadavre a ensuite été séquestré et exhibé comme un trophée de guerre, une conduite qui viole les principes les plus élémentaires de l’islam et d’autres religions. On nous annonce que la Libye sera bientôt déclarée « État démocratique et défenseur des droits humains ».</p>
<p>Je devrai donc consacrer plusieurs Réflexions à ces faits importants et significatifs.</p>
<p>Je continuerai demain lundi.</p>
<p><img class="alignnone" src="http://www.cubadebate.cu/wp-content/uploads/2011/10/firma-de-fidel-23-de-octubre-de-2011.jpg" alt="" width="377" height="266" /></p>
<p><strong>Fidel Castro Ruz</strong><br />
<strong> Le 23 octobre 2011</strong><br />
<strong> 18 h 10</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://fr.cubadebate.cu/auteurs/fidel-castro-ruz/2011/10/24/le-role-de-tueur-de-lotan/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>2</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Chávez, Evo Et Obama (Deuxieme Partie Et Fin)</title>
<link>http://fr.cubadebate.cu/fidel-reflexions/2011/09/28/chavez-evo-et-obama-deuxieme-partie-et-fin/</link>
		<comments>http://fr.cubadebate.cu/fidel-reflexions/2011/09/28/chavez-evo-et-obama-deuxieme-partie-et-fin/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 28 Sep 2011 18:39:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
				<category><![CDATA[Fidel réflexions]]></category>
		<category><![CDATA[Barack Obama]]></category>
		<category><![CDATA[la Palestine]]></category>
		<category><![CDATA[Libye]]></category>
		<category><![CDATA[ONU]]></category>
		<category><![CDATA[OTAN]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://fr.cubadebate.cu/?p=1170</guid>
		<description><![CDATA[Les déclarations de Barack Obama sur le point principal discuté aujourd’hui à l’Assemblée générale de cette organisation ne peuvent soulever les applaudissements que des canons, des missiles et des bombardiers de l’OTAN. Le reste de son discours sont des mots creux, dénués d’autorité morale et de signification. Constatons par exemple la vacuité de ses idées quand, dans un monde affamé et pillé par les transnationales et la surconsommation des pays capitalistes développés.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Il se peut – ce qui reste à prouver – que notre Prix Nobel cherche à se tromper lui-même, ce qui expliquerait les contradictions incroyables de ses raisonnements et la confusion qu’il instille à ses auditeurs.</p>
<p>Il n’y a pas un iota d’éthique, voire de politique, dans sa tentative de justifier sa décision déjà annoncée d’opposer son veto à toute résolution favorable à la reconnaissance de la Palestine comme un État indépendant membre de plein droit des Nations Unies. Jusqu’à des hommes politiques qui sont loin d’avoir une pensée socialiste et dirigent des partis qui ont été des alliés proche d’Augusto Pinochet, proclament le droit de la Palestine à être membre de l’ONU.</p>
<p>Les déclarations de Barack Obama sur le point principal discuté aujourd’hui à l’Assemblée générale de cette organisation ne peuvent soulever les applaudissements que des canons, des missiles et des bombardiers de l’OTAN.</p>
<p>Le reste de son discours sont des mots creux, dénués d’autorité morale et de signification. Constatons par exemple la vacuité de ses idées quand, dans un monde affamé et pillé par les transnationales et la surconsommation des pays capitalistes développés, il affirme :</p>
<p><em>Pour stopper les maladies qui traversent les frontières, nous devons renforcer notre système de santé publique. Nous continuerons de lutter contre le VIH/sida, la tuberculose et le paludisme. Nous mettrons l’accent sur la santé de la mère et de l’enfant. Et nous devons œuvrer de concert pour prévenir, dépister et combattre toutes sortes de danger biologique, qu’il s’agisse d’une pandémie comme le H1N1, ou d’une menace terroriste ou d’une maladie curable.</em></p>
<p><em>[…] Pour préserver notre planète, nous ne devons pas différer les actions que demandent les changements climatiques. Nous devons exploiter le pouvoir de la science pour sauver les ressources qui sont rares. Et nous devons continuer de travailler ensemble pour prolonger les progrès que nous avons faits à Copenhague et à Cancún, de façon que l’ensemble des principales économies ici présentes persiste dans les engagements que nous avons pris. Nous devons œuvrer de concert pour transformer l’énergie qui fait fonctionner nos économies et soutenir les autres qui vont dans cette direction. Tel est l’engagement que nous demande la prochaine génération. </em></p>
<p><em>Et pour garantir que nos sociétés atteignent leur vrai potentiel, nous devons permettre à nos citoyens d’atteindre le leur.</em></p>
<p>Tout le monde sait que les États-Unis n’ont pas signé le Protocole de Kyoto et qu’ils ont saboté tous les efforts consentis pour préserver l’humanité des terribles conséquences des changements climatiques, bien que ce soient eux qui consomment un part considérable et disproportionnée des carburants et des ressources du monde.</p>
<p>Je ne peux renoncer au plaisir de reproduire les paroles idylliques par lesquelles il a prétendu duper les hommes d’État réunis devant lui :</p>
<p><em>Je sais qu’aucune ligne droite ne conduit à ce progrès, ni aucun chemin isolé au succès. Nous venons de cultures différentes et nous apportons avec nous des histoires différentes. Mais n’oublions jamais que même si nous nous réunissons ici en tant que chefs de différents gouvernements, nous représentons des citoyens qui partagent les mêmes aspirations essentielles : vivre dans la dignité et la liberté ; bénéficier d’une éducation et jouir de possibilités ; aimer nos familles, aimer et adorer notre Dieu ; vivre dans une paix qui rende la vie digne d’être vécue.</em></p>
<p><em>C’est la nature de notre monde imparfait qui nous contraint à apprendre constamment ces leçons. […] …ceux qui sont venus avant nous ont jugé que la paix était préférable à la guerre, la liberté à la répression, la prospérité à la pauvreté. Tel est le message qui émane, non des capitales, mais des citoyens, de notre peuple.</em></p>
<p><em>Et quand la première pierre de cet édifice a été posée, le président Truman est venu à New York et a dit : « Les Nations Unies sont essentiellement une expression de la nature morale des aspirations humaines. » La nature morale des aspirations humaines. Comme nous vivons dans un monde qui change à une allure époustouflante, c’est là une leçon que nous ne devons jamais oublier.</em></p>
<p><em>La paix est dure à instaurer, mais nous savons qu’elle est possible. Ainsi donc, faisons donc en sorte, ensemble, qu’elle soit définie par nos espoirs, non par nos peurs. Bâtissons ensemble la paix, mais une paix – ce qui est le plus important – qui soit durable.</em></p>
<p><em>Je vous remercie.</em></p>
<p>L’écouter jusqu’au bout mérite plus que de la gratitude : un prix !</p>
<p>Comme je l’ai déjà dit, le président de l’État plurinational de Bolivie, Evo Morales Ayma, a pris la parole en début d’après-midi, entrant rapidement dans le vif des points essentiels :</p>
<p><em>…la différence est très claire entre la culture de la vie et la culture de la mort ; entre la vérité et la fausseté ; entre la paix et la guerre.</em></p>
<p><em>…je sens qu’il va nous être difficile de nous comprendre dans le cadre de politiques économiques qui concentrent le capital en quelques mains. Les données prouvent que 1 p. 100 de la population mondiale concentre 50 p. 100 des richesses. Avec de si profonds clivages, comment peut liquider la pauvreté ? Et si nous ne liquidons pas la pauvreté,  comme pourra-t-on garantir une paix durable ?</em></p>
<p><em>Quand j’étais enfant, je me rappelle parfaitement que, quand les peuples se soulevaient contre le système capitaliste, contre les modèles économiques de pillage permanent de nos ressources naturelles, on accusait les dirigeants syndicaux, les dirigeants politiques de gauche d’être des communistes et qu’on les arrêtait ; qu’on réprimait militairement les forces sociales à coups de confinements, d’exils, de massacres, de persécutions, d’incarcérations, d’accusations d’être des communistes, des socialistes, des maoïstes, des marxistes-léninistes. Je constate que ce n’est plus le cas maintenant : on ne nous accuse plus de marxistes-léninistes, on nous accuse de narcotrafiquants ou de terroristes…</em></p>
<p><em>…des interventions se préparent contre les présidents, contre les gouvernements, contre les peuples qui ne sont pas en faveur du capitalisme et de l’impérialisme.</em></p>
<p><em>…on nous parle d’une paix durable. Mais quelle paix durable peut-elle exister avec tant de bases militaires étasuniennes ? Quelle paix durable peut-elle exister devant tant d’interventions militaires ?</em></p>
<p><em>À quoi servent donc ces Nations Unies si un petit groupe de pays y décide d’interventions, de massacres ?</em></p>
<p><em>Si nous voulons que cette organisation-ci, les Nations Unies, ait assez d’autorité pour faire respecter ses résolutions, eh bien, nous devons commencer par penser à la refonder…</em></p>
<p><em>Tous les ans, la quasi-totalité des membres des Nations Unies – exception faite des USA et d’Israël – vote la levée du blocus économique imposé à Cuba. Et pourtant, qui fait respecter cette résolution ? Bien entendu, le Conseil de sécurité ne va jamais faire respecter cette résolution de l’Assemblée générale ! […] J’ai du mal à comprendre comment une organisation de tous les pays du monde ne respecte même pas ses propres résolutions. Qu’est-ce donc que les Nations Unies ?</em></p>
<p><em>Je tiens à dire que </em><em>la Bolivie</em><em> n’ignore pas la reconnaissance de </em><em>la Palestine</em><em> par les Nations Unies : au contraire, </em><em>la Bolivie</em><em> donne la bienvenue à </em><em>la Palestine</em><em> aux Nations Unies.</em></p>
<p><em>Vous savez que je proviens du mouvement paysan indigène et que nos familles, quand on parle d’une entreprise, pensent qu’elle a toujours beaucoup d’argent, que ses patrons sont des millionnaires, et elles ne comprenaient pas qu’une entreprise demande de l’argent à l’État pour faire un investissement.</em></p>
<p><em>Voilà pourquoi je dis que ces organisations financières internationales font des affaires à travers les entreprises privées, mais qui paie tout ça ? Tout simplement les peuples, les Etats.</em></p>
<p><em>…</em><em>la Bolivie</em><em> a une demande historique envers le Chili pour recouvrer un accès souverain au Pacifique. Et elle a donc pris la décision de recourir aux cours internationales pour réclamer un accès utile et souverain à l’océan Pacifique.</em></p>
<p><em>La résolution 37/10 de l’Assemblée générale de l’ONU, en date du 15 novembre 1982, stipule que « le recours à un tribunal international de justice pour régler des différends entre États ne saurait être considéré comme un acte inamical ».</em></p>
<p><em>La Bolivie</em><em> se prévaut du droit et de la raison pour recourir à une cour internationale, parce que son enfermement est le fruit d’une guerre injuste, d’une invasion. Demander un règlement dans un cadre international représente pour </em><em>la Bolivie</em><em> la réparation d’une injustice historique.</em></p>
<p><em>La Bolivie</em><em> est un État pacifiste qui privilégie le dialogue avec ses voisins, et c’est pourquoi elle maintient ouvertes les voies de négociation bilatérale avec le Chili, sans pour autant renoncer à son droit de recourir à une cour internationale…</em></p>
<p><em>Les peuples ne sont pas responsables de l’enfermement maritime de </em><em>la Bolivie. Les</em><em> fautifs, ce sont les oligarchies, les transnationales qui s’emparent comme toujours de leurs ressources naturelles.</em></p>
<p><em>Le Traité de 1904 n’a pas apporté  la paix ni l’amitié ; il a fait que </em><em>la Bolivie</em><em> n’ait pas pu accéder pendant plus d’un siècle à un port souverain.</em></p>
<p><em>…en Amérique, un autre mouvement des pays latino-américains et caribéens est en gestation, une nouvelle OEA sans les États-Unis, pour nous libérer de certains diktats. Heureusement, grâce à la petite expérience que nous avons à l’UNASUR […] nous n’avons plus besoin, en cas de différends entre pays […] que quelqu’un vienne d’en-haut et du dehors y mettre bon ordre.</em></p>
<p><em>Je veux aussi saisir l’occasion pour aborder un point clef : la lutte contre le trafic de drogues, que l’impérialisme étasunien utilise à des fins foncièrement politiques. En Bolivie, </em><em>la DEA</em><em> étasunienne ne luttait pas contre le trafic de drogues ; elle contrôlait le trafic de drogues à des fins politiques. S’il existait un dirigeant syndical ou un dirigeant politique anti-impérialiste, eh bien </em><em>la DEA</em><em> était là pour l’impliquer. Nous avons été de nombreux dirigeants, de nombreux hommes politiques à échapper à ces manigances de l’Empire pour nous impliquer dans le trafic de drogues. Et les tentatives se poursuivent.</em></p>
<p><em>Ces dernières semaines, des médias étasuniens affirmaient que l’avion de la présidence était arraisonné aux USA à cause de traces de cocaïne. Quel mensonge ! Mais c’est bien ainsi qu’on tente de duper la population en orchestrant une sale campagne contre le gouvernement, voire contre l’Etat. Or, que font les Etats-Unis ? Ils « décertifient » </em><em>la Bolivie</em><em> et le Venezuela. De quelle autorité morale peuvent se prévaloir les États-Unis pour certifier ou « décertifier » les pays d’Amérique du Sud ou d’Amérique latine ? Alors qu’ils sont le premier consommateur de drogues au monde, alors qu’ils sont les plus gros producteurs de marihuana au monde ! […] Au nom de quelle autorité morale peuvent-ils donc certifier ou « décertifier » ? C’est là une autre manière de faire peur à nos pays ou de les intimider. N’empêche que </em><em>la Bolivie</em><em> lutte contre le trafic de drogues d’une manière absolument responsable.</em></p>
<p><em>Ce même rapport des États-Unis, ou plutôt de leur département d’État, reconnaît que la culture de la coca a nettement diminué, que la prohibition s’est améliorée.</em></p>
<p><em>Mais où est donc le marché ? Car c’est le marché qui est à l’origine du trafic de drogues. Eh bien, le marché est ici. Et qui donc « décertifie » les États-Unis pour n’avoir pas réduit leur marché ?</em></p>
<p><em>Ce matin, le président mexicain, Calderón, a dit que le marché de la drogue continuait de croître, mais que personne ne prenait la responsabilité de le réduire. […] Luttons donc en partageant les responsabilités. […] En Bolivie, nous n’avons pas peur. Finissons-en avec le secret bancaire si nous voulons vraiment lutter contre le trafic de drogues.</em></p>
<p><em>L’une des crises, découlant de la crise du capitalisme, est la crise alimentaire. […] Nous avons une petite expérience en Bolivie : on offre des crédits aux producteurs de riz, de maïs, de blé et de soja, sans aucun intérêt, et ils peuvent même éponger leur dette avec leurs produits. Ce sont des crédits dans des conditions de faveur pour stimuler la production. Et pourtant les banques internationales ne prennent jamais en considération les petits producteurs, ou les associations, les coopératives, qui peuvent très bien contribuer si on leur en donne la possibilité. […] Il faut en finir avec le marché dit compétitif.</em></p>
<p><em>Dans une compétition, qui donc gagne? Le plus puissant, celui qui a le plus d’avantages. Les transnationales, et toujours elles. Et qu’arrive-t-il alors au petit producteur ? Qu’arrive-t-il alors à la famille qui veut s’en sortir par ses propres efforts? […] Avec cette politique de concurrence, nous n’allons jamais pouvoir régler la question de la pauvreté.</em></p>
<p><em>Je dirai, pour conclure mon intervention, que la crise du capitalisme est désormais irréversible. […] La crise économique du capitalisme n’est pas conjoncturelle, elle est structurelle. Et pourtant, que font les pays capitalistes ou les pays impérialistes ? Ils cherchent le moindre prétexte pour intervenir dans un pays et pour en récupérer les ressources naturelles.</em></p>
<p><em>Le président étasunien a dit ce matin que l’Iraq était désormais libre, que c’étaient les Iraquiens qui allaient maintenant gouverner. Il se peut bien que les Iraquiens gouvernent, mais leur pétrole, aux mains de qui est-il maintenant ?</em></p>
<p><em>Il s’est félicité : fini l’autocratie en Libye, maintenant c’est la démocratie. Peut-être bien, mais le pétrole libyen, aux mains de qui restera-t-il maintenant ? […] Les bombardements n’avaient rien à voir avec Kadhafi ou avec quelques rebelles : l’intérêt, c’était la conquête du pétrole libyen.</em></p>
<p><em>…Ils  veulent donc régler leur crise, la crise du capitalisme, en récupérant nos ressources naturelles, à partir de notre pétrole, de notre gaz, de nos ressources naturelles.</em></p>
<p><em>…nous avons une énorme responsabilité : défendre les droits de </em><em>la Terre</em><em> nourricière.</em></p>
<p><em>…la meilleure façon de défendre les droits humains, maintenant, c’est de défendre les droits de </em><em>la Terre</em><em> nourricière. […] Nous avons ici une énorme responsabilité : approuver les droits de </em><em>la Terre</em><em> nourricière. Voilà soixante ans, on a approuvé </em><em>la Déclaration</em><em> universelle des droits de l’homme. Voilà à peine soixante ans qu’on s’est rendu compte aux Nations Unies que l’être humain avait aussi des droits ! Après les droits politiques, après les droits économiques, après les droits des peuples indigènes, nous avons maintenant une énorme responsabilité : défendre les droits de </em><em>la Terre</em><em> nourricière.</em></p>
<p><em>Nous sommes aussi convaincus que la croissance infinie sur une planète finie est insoutenable, impossible. La limite de la croissance est la capacité de génération des écosystèmes de </em><em>la Terre.</em><em> […] Lançons un appel à […] un nouveau décalogue de revendications sociales au sujet des systèmes financiers, des ressources naturelles, des services de base, de la production, de la dignité et de la souveraineté, et, sur ces bases, commençons à refonder les Nations Unies, pour qu’elles soient vraiment la plus grande instance où régler les questions de la paix, de la pauvreté, de la dignité et de la souveraineté des peuples du monde.</em></p>
<p><em>Nous espérons que l’expérience que j’ai vécue comme président puisse servir à quelque chose, de même que je viens apprendre de beaucoup d’entre vous, afin de continuer de travailler à l’égalité et à la dignité du peuple bolivien.</em></p>
<p><em>Je vous remercie.</em></p>
<p>Après ces concepts clefs d’Evo Morales, le président de l’Autorité nationale de Palestine, Mahmoud Abbas, qui a pris la parole deux jours plus tard, a exposé les souffrances dramatiques des Palestiniens :</p>
<p><em>…l’énorme injustice historique commise contre notre peuple… Voilà pourquoi décision a été prise d’établir l’État palestinien sur seulement 22 p. 100 du territoire palestinien et sur tout le territoire palestinien occupé par Israël en 1967. Faire ce pas historique, auquel les États du monde ont applaudi, permettrait […] de ramener la paix sur la terre de la paix. </em></p>
<p><em>Notre peuple continuera de résister pacifiquement à l’occupation d’Israël, à ses colonies et à sa politique d’apartheid, ainsi qu’à la construction du mur d’annexion raciste […], armé de rêves, de courage, d’espoir et de slogans face aux chars, aux gaz lacrymogènes, aux bouteurs et aux balles.</em></p>
<p><em>…nous voulons tendre la main au gouvernement et au peuple israéliens pour instaurer la paix. Et je leur dis : construisons ensemble, d’urgence, un avenir pour nos enfants afin qu’ils puissent jouir de la liberté, de la sécurité et de la prospérité. […] Nouons des rapports de coopération fondés sur la parité, l’équité et l’amitié entre deux États voisins, </em><em>la Palestine</em><em> et Israël, au lieu de ces politiques d’occupation, de colonisation, de guerre et d’extermination de l’autre.</em></p>
<p>Quasiment un demi-siècle s’est écoulé depuis cette occupation brutale, stimulée et appuyée par les États-Unis. Et pourtant, il ne se passe pas un seul jour sans que le mur continue de s’ériger, sans que de monstrueux engins mécaniques démolissent des logements palestiniens, sans qu’un jeune, voire un adolescent, palestinien soit blessé ou tué.</p>
<p>Que de profondes vérités contiennent les paroles d’Evo!</p>
<p><em> </em></p>
<p><em> </em></p>
<p><img class="alignleft" src="http://www.cubadebate.cu/wp-content/uploads/2011/09/firma-110926-chavez-evo-y-obama-segunda-parte-y-final-300x191.jpg" alt="" width="300" height="191" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Fidel Castro Ruz</strong></p>
<p><strong>Le 26 septembre 2011</strong></p>
<p><strong> 22 h 32</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://fr.cubadebate.cu/fidel-reflexions/2011/09/28/chavez-evo-et-obama-deuxieme-partie-et-fin/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
