<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Cubadebate (Français) &#187; opposition</title>
	<atom:link href="http://fr.cubadebate.cu/tag/opposition/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://fr.cubadebate.cu</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Fri, 08 Sep 2023 15:01:26 +0000</lastBuildDate>
	<language>es-ES</language>
		<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
		<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.8.1</generator>
	<item>
		<title>Le Venezuela réaffirme son attachement à l&#8217;Union civique et militaire</title>
<link>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2018/03/01/le-venezuela-reaffirme-son-attachement-lunion-civique-et-militaire/</link>
		<comments>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2018/03/01/le-venezuela-reaffirme-son-attachement-lunion-civique-et-militaire/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 02 Mar 2018 00:48:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[opposition]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Societé]]></category>
		<category><![CDATA[Venezuela]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://fr.cubadebate.cu/?p=3347</guid>
		<description><![CDATA[L'Exercice d'action défensive multidimensionnelle « Indépendance de 2018 », qui s’est déroulé le week-end dernier au Venezuela, a démontré une fois de plus la vitalité de l'Union civique et militaire dans la nation bolivarienne, qui est en butte aux pressions extérieures et aux boycottages économiques de la droite locale.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-3348" alt="Venezuela Maduro" src="/files/2018/03/Venezuela-Maduro.jpg" width="300" height="250" />L&#8217;Exercice d&#8217;action défensive multidimensionnelle « Indépendance de 2018 », qui s’est déroulé le week-end dernier au Venezuela, a démontré une fois de plus la vitalité de l&#8217;Union civique et militaire dans la nation bolivarienne, qui est en butte aux pressions extérieures et aux boycottages économiques de la droite locale.</p>
<p>« La profondeur de l&#8217;Union civique militaire se ressent dans l&#8217;âme du peuple, dans son sourire, dans sa joie et dans l&#8217;âme des soldats qui font déjà partie intégrante du corps de la Force armée nationale bolivarienne (FANB). Nous avons une doctrine anti-impérialiste, bolivarienne, chaviste », a déclaré le président vénézuélien Nicolas Maduro.</p>
<p>« Notre pays bolivarien a démontré une fois de plus, au cours de ces exercices, qu&#8217;il dispose d&#8217;un plan de défense adapté à toute menace et circonstance, pour faire face à une éventuelle agression et défendre la paix de son peuple », a souligné le président depuis le Fort Tiuna, à Caracas, cité par AVN.</p>
<p>Ces manœuvres, qui visaient à renforcer l&#8217;union civique et militaire, ainsi qu&#8217;à consolider la préparation du peuple et de la FANB à la défense de la nation, et la préservation de la paix, ont confirmé le potentiel de ce pays d’Amérique du Sud.</p>
<p>Depuis le Commandement central de l&#8217;Exercice d&#8217;action multidimensionnelle de défense « Indépendance 2018 », le président Maduro a également souligné que le Venezuela continuera à progresser dans le renforcement d’alliances de coopération en matière militaire avec des pays comme la Chine, l&#8217;Iran, la Russie, le Belarus, la Turquie et, bientôt, l&#8217;Inde, afin de « renforcer les mécanismes de défense et de protection de la paix et de l&#8217;indépendance dans le pays », selon l’agence Prensa Latina.</p>
<p>Dans ce contexte, le chef de l&#8217;État a annoncé que son pays augmentera ses investissements en vue de renforcer sa défense aérienne. « Ce sont des investissements dont le pays a besoin pour renforcer la protection de toutes les villes et régions du pays », a-t-il souligné.</p>
<p>Il convient de rappeler que le Venezuela continue de faire l’objet de menaces en tout genre sous l&#8217;impulsion des États-Unis et de leurs alliés dans la région, qui sont allés jusqu’à suggérer la possibilité d&#8217;une intervention militaire.</p>
<p>« Toutes ces mesures ont pour but de garantir la paix du peuple, car le Venezuela est un pays de paix », a souligné le président, tout en estimant qu&#8217;il était « difficile pour tout pays d&#8217;Amérique latine et des Caraïbes d&#8217;avoir un tel potentiel, à l&#8217;exception de Cuba, qui accumule 60 ans de défense et de victoires dans la préservation de son indépendance et de la paix ».</p>
<p>« Le Venezuela dispose aujourd&#8217;hui d&#8217;une doctrine, d&#8217;un concept stratégique et d&#8217;un plan opérationnel qui est le meilleur et le plus important qu’il ait connu en 200 ans de la République et qui fait la fierté tous les membres des quatre composantes de la FANB, et de l’ensemble de la Milice nationale bolivarienne », a ajouté le président Nicolas Maduro.</p>
<p>Il a aussi dénoncé le fait que 150 Vénézuéliens ont été recrutés et entraînés en Colombie comme soldats, sans que l’on sache à quelles fins, et il a transmis un message de paix aux membres de l&#8217;Armée colombienne qui ne veulent pas d’un conflit avec le Venezuela, avant de souligner la nécessité de la tenue d’une réunion de coordination pour la paix avec ce pays voisin.</p>
<p>LE CHEF DE LA DIPLOMATIE CONDAMNE LES MANŒUVRES CONTRE SON PAYS</p>
<p>Le ministre vénézuélien des Affaires étrangères, Jorge Arreaza, a dénoncé lors de son discours devant le Conseil des droits de l&#8217;Homme aux Nations unies (ONU), les actions d’ingérence du gouvernement des États-Unis et de ses alliés européens dans les affaires intérieures de son pays.</p>
<p>Par ailleurs, il a signalé que le président Donald Trump n’a eu de cesse pendant tout ce temps de proférer des menaces contre le Venezuela et a imposé des sanctions contre ce pays dans le but de renverser le gouvernement de Nicolas Maduro.</p>
<p>« Nous ne saurions permettre que ce Conseil des droits de l&#8217;Homme soit pris en otage par ceux qui ne veulent que faire la guerre », a-t-il déclaré devant les hauts dirigeants réunis à Genève, en Suisse.</p>
<p>Dans ce contexte, le pays se prépare aux élections présidentielles. Voici leur chronogramme</p>
<p>- 20 février :<br />
Fermeture des inscriptions pour les nouveaux votants.</p>
<p>- Du 24 au 26 février :<br />
Envoi des candidatures par Internet.</p>
<p>- 26 février :<br />
Vérifications du processus électoral.</p>
<p>- 26 et 27 février :<br />
Présentation des candidatures au Conseil national.</p>
<p>- 5 mars :<br />
Publication du Registre électoral définitif.</p>
<p>- Du 2 au 19 avril :<br />
Campagne électorale.</p>
<p>- 22 avril :<br />
Élections présidentielles.</p>
<p><strong>(Granma)</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2018/03/01/le-venezuela-reaffirme-son-attachement-lunion-civique-et-militaire/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Au Venezuela, « l’opposition » dont on ne parle jamais</title>
<link>http://fr.cubadebate.cu/opinions/2017/04/01/au-venezuela-lopposition-dont-on-ne-parle-jamais/</link>
		<comments>http://fr.cubadebate.cu/opinions/2017/04/01/au-venezuela-lopposition-dont-on-ne-parle-jamais/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 02 Apr 2017 00:02:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
				<category><![CDATA[Opinions]]></category>
		<category><![CDATA[opposition]]></category>
		<category><![CDATA[Personne humaine]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Societé]]></category>
		<category><![CDATA[Venezuela]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://fr.cubadebate.cu/?p=3199</guid>
		<description><![CDATA[À 35 ans, grand et mince, la démarche assurée de son imposante stature dénote une confiance empreinte de modestie qui ne cède pas à la séduction et au charisme naturel. À titre de député, il est le leader d’un groupe de 55 députés de l’Assemblée nationale du Venezuela.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="alignleft size-full wp-image-3200" alt="MADURO ACUSA A CAPRILES DE INTENTAR CAMPAÑA DE VIOLENCIA Y DICE QUE HABRÁ PAZ" src="/files/2017/04/maduro-hoy.jpg" width="300" height="200" />Par Arnold August</strong></p>
<p>À 35 ans, grand et mince, la démarche assurée de son imposante stature dénote une confiance empreinte de modestie qui ne cède pas à la séduction et au charisme naturel. À titre de député, il est le leader d’un groupe de 55 députés de l’Assemblée nationale du Venezuela. Selon toute vraisemblance, sa personnalité et l’importante position qu’il occupe devraient attirer les médias corporatifs des États-Unis à la recherche de nouvelles à sensation, accrochés au moindre mot et très friands de capture d’images des députés et de leurs sympathisants pour fabriquer une « histoire ».</p>
<p>Il y a toutefois un problème, pour eux et pour Washington. Héctor Rodríguez est devenu le leader de ce groupe minoritaire de 55 députés d’allégeance chaviste (Bloque de la Patria) à l’issue des élections législatives du 5 décembre 2015, alors que le parti socialiste au pouvoir [Parti socialiste unifié du Venezuela] perdait sa majorité à l’Assemblée nationale.</p>
<p>Rodríguez s’oppose à la majorité dans ce qui est devenu une Assemblée nationale bourgeoise, pour paraphraser les propos de Nicolás Maduro, lors d’un exposé présenté à des invités nationaux et internationaux, le 7 mars 2017 à Caracas.</p>
<p>Au Congrès des É.-U., selon sa composition, la minorité de démocrates ou de républicains s’oppose à la majorité. Toutefois, cette « opposition » s’inscrit toujours dans le cadre du statu quo capitaliste, qui maintient le racisme comme un relent d’esclavage, qui nie le génocide des populations autochtones (lequel se poursuit sous différentes formes) et qui sacrifie la classe ouvrière sur l’autel de la mondialisation capitaliste, elle-même étant un élément clé d’une politique étrangère basée sur les agressions impérialistes et les guerres.</p>
<p>Dans les systèmes parlementaires, comme ceux du Canada et de la Grande-Bretagne, le consensus de l’establishment ajoute un aspect britannique honteux à cette « opposition » factice dont on pourrait rire si elle n’était pas si tragique. Dans ces autres pays du Nord, « L&#8217;Opposition Loyale de Sa Majesté » (telle qu’officiellement reconnue) peut se sentir libre d’exprimer un désaccord dans la mesure où elle demeure loyale au chef de l’État, en l’occurrence la reine d’Angleterre, au Canada comme en Grande-Bretagne.</p>
<p>La loyauté de Rodríguez réside cependant dans la Révolution bolivarienne et nulle part ailleurs. À Caracas, le 6 mars 2017, il participait à une rencontre plus intime avec des délégués internationaux du Réseau des intellectuels, des artistes et des mouvements sociaux en défense de l’humanité. Elle a eu lieu dans une salle de l’édifice du ministère des Affaires étrangères. Au cours de la rencontre, les échanges entre les participants et le député se sont déroulés naturellement. C’était tellement captivant qu’une banale prise de notes n’aurait pas réussi à rendre justice au contenu ou au style présenté par Rodríguez dans la meilleure tradition chaviste, laquelle est de plus en plus mise en évidence par le président Nicolás Maduro et d’autres leaders.</p>
<p>Les échanges ont couvert plusieurs sujets. À titre d’exemple, l’un d’eux a offert une explication et une précision incroyablement éclairantes de la Révolution bolivarienne, dont le groupe de députés fait partie, laquelle est basée sur les paroles et les actes en opposition à l’impérialisme étasunien et au capitalisme. Alors que pour tenter d’obtenir une solution pacifique à la crise, la Révolution est souple quant aux tactiques et accepte, par exemple, de négocier avec la majorité procapitaliste et les forces en présence à l’Assemblée nationale favorables aux États-Unis, quand il s’agit des questions de principe et des objectifs, il n’y a aucun compromis possible.</p>
<p>Il ne faut donc pas s’étonner que ceux qui au Nord s’en remettent aux médias corporatifs n’aient jamais eu vent de cette « opposition » telle que personnifiée par Rodríguez. Cette censure sévit, même si les médias de l’establishment doivent chercher désespérément un nouveau visage qui remplacerait les politiciens ternes souvent qualifiés de « dinosaures » et qui forment la majorité de l’Assemblée nationale. Washington et ses médias préféreraient plutôt sombrer dans l’oubli politique vénézuélien, même s’ils devraient porter une attention formelle à cette « opposition » comme ils le font si fidèlement non seulement pour d’autres pays, mais aussi, bien entendu, pour le Congrès des É.-U. Si jamais ils s’intéressaient sérieusement à cette opposition vénézuélienne à la majorité de l’Assemblée nationale, Rodríguez et d’autres députés du genre voleraient sans doute la vedette.</p>
<p>Un autre trait distinctif de l’opposition révolutionnaire bolivarienne est que son rejet du statu quo se définit davantage par ce qu’elle favorise plutôt que par ce contre quoi elle s’insurge. Les objectifs de la Révolution bolivarienne comprennent l’égalité sociale et économique, le logement, l’alimentation, la santé, l’éducation, la culture, les sports et une démocratie protagoniste et participative, l’essence même de tout ce qui est entravé par l’impérialisme et le statu quo néolibéral.</p>
<p>Ceux d’entre nous qui sont de la génération politique des années 1960 sont très à l’aise lorsque le député s’en prend tout particulièrement aux impérialistes, aux gringos et aux Yankees, tout en clarifiant nettement ce que nous savons déjà. Le conflit n’est pas avec le peuple des États-Unis, dûment représenté à Caracas ces jours-là, mais avec les cercles dirigeants qui, comme le disaient Martí et Bolivar à leur façon : « Les États-Unis semblent destinés par la providence à répandre dans notre Amérique des misères au nom de la liberté. » [Bolivar]</p>
<p>De plus, les États-Unis ajoutent à leur destinée répréhensible au moment où les peuples du Sud tentent enfin de se libérer des chaînes de la plus violente et agressive puissance économique et militaire de l’histoire de l’humanité (ou certainement depuis le fascisme durant la Seconde Guerre mondiale), représentée par les républicains et les démocrates. Par conséquent, il était très encourageant d’entendre le président Maduro proclamer la vérité en cette mémorable soirée à Caracas : le Venezuela n’a jamais autant été attaqué par un président des É.-U. comme il l’a été durant les huit ans de la présidence d’Obama. Comprenons bien cela.</p>
<p>Dans ce contexte, l’intransigeante opposition bolivarienne envers l’impérialisme des États-Unis n’est pas sans importance. Le Venezuela est aujourd’hui à l’avant-garde de la lutte contre l’impérialisme des É.-U. Il écrit ainsi une autre page de l’histoire du monde moderne, tout comme la Révolution cubaine et Fidel Castro l’ont fait en sauvegardant leur souveraineté, leur dignité et le système social qu’ils ont choisi.</p>
<p>De son côté, Rodríguez parcourait l’assistance très attentivement et posément, en répétant, comme pour vérifier notre détermination (et en nous regardant droit dans les yeux), qu’à l’heure actuelle la lutte se situe dans le domaine des idées, et qu’en cas de nécessité – en cas de nécessité – le Venezuela se défendra aussi militairement. Il ne fait aucun doute que si elle est forcée de le faire, la Révolution bolivarienne résistera aussi de cette façon. C’est pourquoi toute l’humanité doit, aujourd’hui plus que jamais, soutenir le Venezuela.</p>
<p>Ce qui ressort de l’échange avec Rodríguez, c’est sa conviction politique profonde éclairée par une théorie précise. Ceci ne s’exprime pas seulement par des idées et des paroles. Lorsque les paroles et les idées s’associent à l’action, elles constituent une force matérielle dans la société. La force matérielle signifie que les idées deviennent une part fondamentale de la société : les idées, dans l’esprit des individus tels que Rodríguez et d’autres leaders et activistes à tous les échelons, sont socialisées et évoluent de ce fait en un mouvement commun d’une abondante diversité. Oui, diversité, mais toujours dans le cadre étendu du chavisme élargi.</p>
<p>Ainsi, la minorité à l’Assemblée nationale, et peut-être encore une minorité de 40 % ou même 50 % de la population en mouvement dans la société vénézuélienne, représente le futur du Venezuela et de la région tout entière. Une force matérielle telle que la Révolution bolivarienne ne peut pas être étouffée. Oui, elle peut subir des revers, mais elle ne peut être éliminée.</p>
<p>Néanmoins, le chavisme n’est pas un mouvement électoral, mais une révolution en marche qui se redéfinit constamment. Elle le fait jusqu’au point de produire sans crainte des révolutions à l’intérieur de la Révolution, s’efforçant de les mener conjointement avec le peuple et les activistes à tous les niveaux. À partir de cette nouvelle approche si singulièrement caractéristique de la Révolution bolivarienne, l’irrésistible force matérielle du socialisme en remplacement du capitalisme et de la dépendance étrangère s’enracine de plus en plus et s’accroît dans la société vénézuélienne et dans son espace politique.</p>
<p><strong>Source : Le Grand Soir (France)</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://fr.cubadebate.cu/opinions/2017/04/01/au-venezuela-lopposition-dont-on-ne-parle-jamais/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
