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	<title>Cubadebate (Français) &#187; Musique</title>
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		<title>La bonne musique d’Alexander Abreu pour les siens</title>
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		<pubDate>Wed, 14 Oct 2020 21:15:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Alexander Abreu]]></category>
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		<description><![CDATA[À travers sa plus récente production, le trompettiste et compositeur cubain et chanteur très populaire Alexander Abreu, directeur du groupe Habana D’Primera rend hommage à des artistes et à la musique cubaine des années 80 et 90. Le cd Será que se acabó devrait être prêt avant la fin de l’année 2020. « C’est la meilleure manière de récupérer la musique cubaine et de la faire découvrir à la jeunesse, en y ajoutant quelques « pincées » de modernité, tout en rendant hommage aux compositeurs qui ont créé ces chansons.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-4967" alt="alexander abreu musico" src="/files/2020/10/alexander-abreu-musico.jpg" width="300" height="250" />À travers sa plus récente production, le trompettiste et compositeur cubain et chanteur très populaire Alexander Abreu, directeur du groupe Habana D’Primera rend hommage à des artistes et à la musique cubaine des années 80 et 90.</p>
<p>Le cd Será que se acabó devrait être prêt avant la fin de l’année 2020.</p>
<p>« C’est la meilleure manière de récupérer la musique cubaine et de la faire découvrir à la jeunesse, en y ajoutant quelques « pincées » de modernité, tout en rendant hommage aux compositeurs qui ont créé ces chansons qui ont eu tant de succès », a déclaré Abreu.</p>
<p>Il s&#8217;agit d&#8217;une coproduction entre les studios Producciones Abdala et la société de musique catalane Pafata, qui réunit des succès de Los Van Van, Elio Revé y su Charangon, La Charanga Habanera et ng La Banda, entre autres groupes qui donnent leurs lettres de noblesse à la musique de danse populaire à Cuba.</p>
<p>Alexander Abreu et Havana D&#8217;Primera ont offert un concert virtuel le 13 octobre, qui a été diffusé sur le Canal Clave de la télévision cubaine et sur toutes les plateformes du groupe.</p>
<p>« Le monde a besoin de bonheur, c&#8217;est pourquoi j&#8217;essaie de transmettre l&#8217;amour dans chaque texte que j&#8217;écris », a déclaré l&#8217;artiste sur son profil Facebook, en même temps que l&#8217;affiche de l&#8217;événement en ligne, qui avait pour titre Al mal tiempo, buena musica (Par mauvais temps, bonne musique), comme « un cadeau pour le miens, à Cuba et dans le monde entier. »</p>
<p><strong>(Source: Granma)</strong></p>
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		<title>Du racisme dans la musique cubaine ?</title>
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		<pubDate>Fri, 04 Sep 2020 23:27:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<description><![CDATA[L'histoire de la musique cubaine est marquée par un profond métissage depuis la conception de la nationalité elle-même, en profonde communion avec la guerre contre la métropole espagnole. La naissance de ce sentiment nationaliste et indépendantiste est précisément anticolonialiste et, par la même et pour des raisons de principes politiques, antiraciste.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-4891" alt="chucho valdes" src="/files/2020/09/chucho-valdes.jpg" width="300" height="252" />Depuis un certain temps, on parle de racisme dans divers espaces de critique et de positionnement musical. Et pour le mettre en contexte, on utilise notamment la période historique qui a commencé en 1959.</p>
<p>L&#8217;histoire de la musique cubaine est marquée par un profond métissage depuis la conception de la nationalité elle-même, en profonde communion avec la guerre contre la métropole espagnole. La naissance de ce sentiment nationaliste et indépendantiste est précisément anticolonialiste et, par la même et pour des raisons de principes politiques, antiraciste. Peut-on imaginer qualifier de raciste une Révolution qui eut pour fondement politique l&#8217;abolition de l&#8217;esclavage ? La reconnaissance de la symbiose de la culture cubaine avec des idéaux libérateurs, y compris avant 1868, est peut-être l&#8217;événement culturel le plus important dans la formation de la pensée de grands hommes Cubains, où de toute évidence la référence de José Marti reste le phare obligatoire dans tous les sens.</p>
<p>Néanmoins, si nous mentionnons des noms qui sont à la base de notre musique, nous constaterons qu&#8217;il n&#8217;y a pas de place pour le racisme, et encore moins pour tenter de fracturer du point de vue actuel – comme on le tente tous les jours – le solide mariage de diverses expressions musicales. Deux noms se distinguent avant le 20e siècle en termes d&#8217;interprétation et de composition musicale académique : White et Brindis de Salas, mais ajoutons à un niveau plus populaire, Pepe Sanchez, Miguel Failde et la grande avalanche musicale qui serait consolidée par Sindo, Matamoros, Siro et tous les musiciens qui illuminèrent le 20e siècle naissant.</p>
<p>Sans oublier Anacaona, Maria Teresa Vera, Guillermina Aramburu, Celia Cruz, Enriqueta Almanza, Isolina Carrillo, Angel Diaz, le mouvement du feeling, Aida Diestro et son quartet, Beny Moré, Compay Segundo, Lorenzo, Reynaldo et Caridad Hierrezuelo, Joseito Fernandez et bien d&#8217;autres encore, un témoignage du métissage marqué de notre musique.</p>
<p>À tout cet éventail musical, il faut ajouter qu&#8217;avec le triomphe de 1959, les portes se sont enfin ouvertes pour offrir ce qui manquait dans presque tous les cas : l&#8217;accès aux études et à la reconnaissance sociale. Avec la jeune Révolution, d&#8217;autres réalités sont nées et se sont unies de telle sorte que des secteurs qui avaient été auparavant discriminés, non seulement en raison de la couleur de leur peau, mais aussi de leurs faibles ressources jouissent pleinement de leurs droits. Comment peut-on condamner le processus qui a commencé en 1959 comme étant raciste si les enfants d&#8217;un ouvrier portuaire, d&#8217;un dirigeant ou d&#8217;un médecin pouvaient désormais être dans la même classe ?</p>
<p>La création des écoles d&#8217;art a été le meilleur exemple antiraciste que notre musique ait connu. Et s’il y avait eu du racisme dans la Révolution, l&#8217;Orchestre cubain de musique moderne n&#8217;aurait pas intégré en 1967 Paquito D&#8217;Rivera, Oscar Valdés, Chucho Valdés et sans doute Irakere n’aurait pas existé. Ou peut-être que Pedrito Calvo, Mayito el Flaco, Pedrito Fajardo ou Mayito Rivera auraient été expulsés de Van Van à cause de la couleur de leur peau. Il est clairement risible d&#8217;imaginer le racisme comme une politique ou une ligne directrice dans notre musique. Il suffit de parcourir l’éventail musical cubain actuel pour comprendre qu’affirmer cela c&#8217;est suivre comme des chiens dressés les doctrines de Faust.</p>
<p><strong>(Source: Granma)</strong></p>
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		<title>La mythique Juana Bacallao</title>
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		<pubDate>Fri, 29 May 2020 17:29:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Elle est bien vivante et ne baisse pas sa garde. Elle a dit un jour qu'elle durerait jusqu'à la fin des temps, tout en pensant, à juste titre, qu'elle était hors du temps. Bien qu'elle ne vienne pas de l'espace, car elle est cubaine jusqu’au bout des ongles. Juana Bacallao, Juana la Cubaine, mythique, surréaliste, originale, a eu 95 ans le 26 mai. Elle partage des histoires vraies et incertaines, authentiques et hasardeuses, des fables de toutes sortes qui alimentent le mythe.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-4583" alt="JUANA BACALLAO" src="/files/2020/06/JUANA-BACALLAO.jpg" width="300" height="253" />Elle est bien vivante et ne baisse pas sa garde. Elle a dit un jour qu&#8217;elle durerait jusqu&#8217;à la fin des temps, tout en pensant, à juste titre, qu&#8217;elle était hors du temps. Bien qu&#8217;elle ne vienne pas de l&#8217;espace, car elle est cubaine jusqu’au bout des ongles. Juana Bacallao, Juana la Cubaine, mythique, surréaliste, originale, a eu 95 ans le 26 mai.</p>
<p>Elle partage des histoires vraies et incertaines, authentiques et hasardeuses, des fables de toutes sortes qui alimentent le mythe. Chaque compatriote, d&#8217;hier et d&#8217;aujourd&#8217;hui, se sent comme un co-acteur ou un témoin d&#8217;une anecdote dans laquelle Juana tient le rôle principal.</p>
<p>Mais ce n’est pas sur cette Juana que je vais écrire, mais sur celle qui appartient à la culture populaire, à la musique cubaine. Dès qu&#8217;Obdulio Morales a entendu la voix de cette jeune fille noire d&#8217;une vingtaine d&#8217;années, qui chantait tout en cirant le sol d&#8217;une maison où elle travaillait comme employée domestique, le maestro a su qu&#8217;il y avait là un joyau qui n&#8217;avait pas besoin d&#8217;être trop poli, qui ne nécessitait pas de sophistication, qu&#8217;avec quelques rudiments de la scène et l&#8217;ajustement nécessaire à l&#8217;orchestre, elle pouvait chanter indifféremment de la guaracha ou du pregon, du son ou du mambo naissant.</p>
<p>Le reste fut une contribution à 100% personnelle : la boutade dérangeante, l’insolence contenue, savoir quand entrer ou sortir face au public, la désinvolture et la parodie, à commencer sur elle-même.</p>
<p>Le maestro Obdulio la présenta sur la scène du Théâtre Marti et composa un titre qui lui servirait de cachet personnel, et qui allait changer sa vie, car son vrai nom était Neris Amelia Martinez Salazar, jusqu&#8217;à ce qu&#8217;elle chante Yo soy Juana Bacallao, avec un tel succès qu&#8217;en 1953, Rosita Fornés la reprit pour la bande originale du film Tin Tan à La Havane.</p>
<p>Juana est devenue une créature de la nuit – pas de la télévision, elle allait à la radio, mais sur le petit écran de l&#8217;époque, elle n&#8217;était pas à sa place parce qu&#8217;elle était noire, impertinente et imprévisible –, et bon an mal an, elle a toujours eu un créneau dans les soirées des années 50 et les décennies qui ont suivi. Le meilleur dans les années 60, quand elle a dirigé la troupe d&#8217;un spectacle absolument délirant, La Caperucita se divierte, aux côtés de quelqu&#8217;un que l’on ne peut oublier, Dandy Crawford.</p>
<p>L&#8217;artiste se sent chez elle parmi son peuple. Plus d&#8217;une fois, elle a dit que la Révolution avait fait d&#8217;elle une personne et je sais que dans le panthéon de ses affections personnelles, elle réserve une place spéciale pour Fidel et Almeida.</p>
<p>Juana nous remplit de joie jusqu’à la surprise, mais nous devons la prendre au sérieux car elle est unique, irremplaçable, inimitable. Et, bien sûr, à 95 ans, indétrônable.</p>
<p><strong>(Source: Granma)</strong></p>
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		<title>Omara Portuondo a dit recevoir le Grammy Latino d’excellence musicale au nom de Cuba</title>
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		<pubDate>Fri, 15 Nov 2019 22:34:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<description><![CDATA[C’est au nom de Cuba qu’Omara Portuondo a dit recevoir, ce mercredi à Las Vegas, le Grammy Latino d’excellence musicale. Son émotion était accompagnée d'un autre sentiment de reconnaissance et de respect : « Je porte dans mon cœur la mémoire infinie des membres du Quatuor D'Aida, de mes collègues membres du mouvement Feeling et du Buena Vista Social Club. Aida Diestro, Elena Burque, Moraima Secada, Haydée Portuondo, César Portillo, José Antonio Méndez, Ibrahim Ferrer, Compay Segundo, Ruben Gonzalez et tant d'autres que j'ai peine à citer, sont ici avec moi pour recevoir ce prix. »]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-4245" alt="Omara" src="/files/2019/11/Omara.jpg" width="300" height="250" />C’est au nom de Cuba qu’Omara Portuondo a dit recevoir, ce mercredi à Las Vegas, le Grammy Latino d’excellence musicale. Son émotion était accompagnée d&#8217;un autre sentiment de reconnaissance et de respect : « Je porte dans mon cœur la mémoire infinie des membres du Quatuor D&#8217;Aida, de mes collègues membres du mouvement Feeling et du Buena Vista Social Club. Aida Diestro, Elena Burque, Moraima Secada, Haydée Portuondo, César Portillo, José Antonio Méndez, Ibrahim Ferrer, Compay Segundo, Ruben Gonzalez et tant d&#8217;autres que j&#8217;ai peine à citer, sont ici avec moi pour recevoir ce prix. »</p>
<p>Une fois de plus, la voix musicale de Cuba brise les blocus, surmonte les adversités et brille sur la scène internationale, précisément en ce mois de novembre où Donald Trump a émis de nouvelles dispositions interdisant au gouvernement fédéral de financer des activités d&#8217;échanges éducatifs et culturels avec des fonctionnaires et des entités étatiques de notre pays.</p>
<p>Dans le même domaine de la culture, en juillet dernier, le gouvernement des États-Unis a interdit les négociations avec les maisons d&#8217;édition cubaines Verde Olivo et Capitan San Luis, et les a ajoutées à la liste de plus de 200 entités et sous-entités cubaines qui ne pourront pas passer de contrats avec ce pays.</p>
<p><strong>(Granma)</strong></p>
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		<title>Juan Almeida, la patrie et la musique</title>
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		<pubDate>Tue, 24 Sep 2019 20:04:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Juan Almeida est né avec la musique dans le sang, comme on dit. Mais non seulement il avait la musique dans les veines. Son existence même avait tous les ingrédients d'un bon boléro cubain, d'une bonne guaracha. Ce jeune homme, humble maçon, qui très tôt rejoignit à la lutte révolutionnaire à l'âge de 26 ans, allait donner naissance à l'une des histoires d'amour les plus singulières : la patrie et la musique.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-4150" alt="juan almeida" src="/files/2019/10/juan-almeida.jpg" width="300" height="254" />Juan Almeida est né avec la musique dans le sang, comme on dit. Mais non seulement il avait la musique dans les veines. Son existence même avait tous les ingrédients d&#8217;un bon boléro cubain, d&#8217;une bonne guaracha. Ce jeune homme, humble maçon, qui très tôt rejoignit à la lutte révolutionnaire à l&#8217;âge de 26 ans, allait donner naissance à l&#8217;une des histoires d&#8217;amour les plus singulières : la patrie et la musique.</p>
<p>Les guerres de libération à Cuba au XIXe siècle n&#8217;ont pas manqué de bardes, de poètes ou de mambises (combattants) troubadours : pour ceux qui en doutent, il suffit d&#8217;évoquer avec passion ce passage qui relate l&#8217;histoire où notre hymne national fut entonné pour la première fois et qui, –motif de joie et de fierté pour notre pays –, est aujourd’hui la Journée de la culture nationale. Les paroles furent écrites par Perucho Figueredo, sur une partition de Manuel Muñoz Cedeño. Aussi la création de la chanson La Bayamesa, de Céspedes, Fornaris et Castillo, est venue conformer un espace de sève patriotique profonde. Empreinte d’un lyrisme particulier, elle figure parmi les plus belles chansons dans la Cuba indomptable dans sa lutte contre le colonialisme espagnol.</p>
<p>Mais l&#8217;œuvre musicale de Juan Almeida ne repose pas seulement sur sa ferveur révolutionnaire et sur l&#8217;inspiration de son peuple : le Commandant sut lui donner une dose particulière d&#8217;espièglerie et d&#8217;humour créole, malgré ses hautes responsabilités dans la Révolution naissante, toutes orientées directement par Fidel. Juan Almeida sut à la fois diriger et exiger avec noblesse et empathie, en nous gratifiant d’autant de chansons qui mettent en valeur notre histoire et notre richesse culturelle.</p>
<p>Ainsi, sa vaste œuvre musicale &#8211; et aussi en tant qu&#8217;écrivain &#8211; fut et demeure une référence essentielle pour mieux connaître l’homme, sa droiture et son humanité, ainsi que le bon Cubain qu&#8217;il était, à travers des chansons qui pendant toutes ces années ont été reprises par les plus grandes voix de Cuba. Son travail musical était basé principalement sur des sones, des guarachas et des chansons à l&#8217;harmonie complexe dans de nombreux cas, avec cette désinvolture qui est l’apanage des gens dotés d’un don particulier pour la composition ; et je cite en exemple des morceaux mémorables tels que Me acostumbré a estar sin tí, Dame un traguito et Vuelve pronto que contigo quiero estar, qui nous donnent sans aucun doute un aperçu de l’ensemble de son œuvre -plus de 300 chansons- en tant que compositeur.</p>
<p>De même, il n’eut de cesse jusqu’à inaugurer à Santiago de Cuba les studios d’enregistrement Siboney, symbole perpétuel de son idée de l&#8217;engagement de l&#8217;art dans la Révolution.</p>
<p>Par chance, ceux qui ont eut l’honneur et le privilège de le connaître nous ont laissé le témoignage de ses lectures, de ses amis, de ses débats et de bien d’autres choses encore, en le voyant infatigable dans sa défense du pays, heureux d’avoir été à ses côtés pendant qu&#8217;il mettait la dernière touche à une chanson ou l&#8217;accompagnant dans son aventure d&#8217;ascension du Pic Turquino lorsque sa santé n&#8217;était plus la même. Que cet hommage que nous rendons à son art et à sa création puisse être à la hauteur de la strophe d’une chanson d’un vieil ami : « Tel est le souvenir que nous gardons de toi, Commandant ! »<br />
<strong><br />
(Granma)</strong></p>
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		<title>L&#8217;hymne à la mémoire de son auteur</title>
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		<pubDate>Mon, 19 Feb 2018 23:59:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Histoire]]></category>
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		<description><![CDATA[Les habitants de cette ville de l’est du pays et les personnalités invitées ont rendu hommage dimanche au patriote Pedro Figueredo, dit « Perucho », auteur de la musique et des paroles de l'hymne national cubain, à l’occasion du bicentenaire de sa naissance.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-3324" alt="Monumento Perucho Figueredo" src="/files/2018/02/Monumento-Perucho-Figueredo.jpg" width="300" height="180" />Les habitants de cette ville de l’est du pays et les personnalités invitées ont rendu hommage dimanche au patriote Pedro Figueredo, dit « Perucho », auteur de la musique et des paroles de l&#8217;hymne national cubain, à l’occasion du bicentenaire de sa naissance.</p>
<p>Devant le buste qui préside &#8211; à côté de la statue debout de Carlos Manuel de Céspedes &#8211; la Place de la Révolution de cette Ville-monument, une offrande florale a été déposée et tous les présents ont entonné le chant patriotique que Figueredo composa et écrivit et qui fut chanté pour la première fois par le peuple à quelques mètres de ce site site, le 20 octobre 1868.</p>
<p>« Rendre hommage à Perucho, c&#8217;est rendre hommage à l’événement le plus grand, le plus noble, le plus généreux et le plus patriotique qui se soit accompli dans notre patrie », a déclaré le Dr Eduardo Torres Cuevas, président de l&#8217;Académie d&#8217;histoire de Cuba et principal orateur à cette cérémonie.</p>
<p>Torres Cuevas l&#8217;a qualifié de paradigme de rébellion, de précurseur de notre indépendance et de orge de culture et de nos chemins de libération.</p>
<p>« On ne pouvait pas avoir de patrie sans culture », a-t-il dit, estimant que Perucho est un exemple d&#8217;une génération de patriotes qui ont façonné Cuba sous toutes ses formes. « Il a pu concevoir un hymne parce que c’était un homme qui cultivait son âme cubaine de façon exquise ».</p>
<p>Le Dr Torres Cuevas, qui est également directeur de la Bibliothèque nationale José Marti, a affirmé plus loin que la présence de Figueredo est ressentie à chaque fois que résonnent les notes de ce chant sacré. Il a insisté sur la nécessité d&#8217;étudier plus profondément la vie de cet homme exemplaire, afin de connaître les racines qui l&#8217;ont poussé, lui et sa génération, à s&#8217;émanciper pour l&#8217;indépendance de l&#8217;île, il y a 150 ans.</p>
<p>La cérémonie, présidée par Wilber Jerez, membre du Bureau exécutif de la Commission provinciale du Parti dans la province de Granma, et Manuel Sobrino, président de l&#8217;Assemblée provinciale du Pouvoir populaire, a été suivie par l’émission d&#8217;un timbre commémoratif à l’occasion du bicentenaire de la naissance de Perucho Figueredo, le 18 février 1818.</p>
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		<title>Les adieux à Sergio Vitier, un créateur authentique et profond</title>
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		<pubDate>Mon, 02 May 2016 22:46:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Cuba]]></category>
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		<description><![CDATA[SERGIO Vitier fut l'un des musiciens les plus complets, authentiques et profonds de la culture cubaine durant les cinquante dernières années. Ce dimanche, le premier jour de mai, dans la matinée, il est décédé à La Havane à 68 ans, victime d'un accident vasculaire cérébral.
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				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-2949" alt="Sergio Vitier" src="/files/2016/05/Sergio-Vitier.jpg" width="300" height="237" />SERGIO Vitier fut l&#8217;un des musiciens les plus complets, authentiques et profonds de la culture cubaine durant les cinquante dernières années. Ce dimanche, le premier jour de mai, dans la matinée, il est décédé à La Havane à 68 ans, victime d&#8217;un accident vasculaire cérébral.</p>
<p>Reconnu pour sa maîtrise incontestée de la composition et l’interprétation de la guitare, ce qui lui a valu le prix national de la Musique 2014, il a traversé les plus divers champs de la création sonore, selon ses propres critères.</p>
<p>Âiné d&#8217;un couple qui a laissé une empreinte profonde dans la culture cubaine, les écrivains Fina Garcia Marruz et Cintio Vitier – n’oublions pas que ce dernier fut aussi violoniste – et frère de Jose Maria Vitier, un autre nom essentiel dans la vie musicale de l&#8217;île, très tôt, Sergio eut un exemple dans la famille, son oncle le pianiste Felipe Dulzaides, musicien de jazz et formateur d’interprètes dans ses groupes musicaux.</p>
<p>Il étudia la guitare avec Elias Barreiro et Isaac Nicola, et compléta sa formation musicale avec Leo Brouwer, Federico Smith, José Loyola et Roberto Valera, tout en se nourrissant de la sagesse des hommes et des femmes porteurs de traditions séculaires d&#8217;origine africaine.</p>
<p>Cela se révéla dans son œuvre caractérisée par la synthèse des cultures fondatrices de l&#8217;identité cubaine, et dans le travail important qu’il réalisa avec le folkloriste Rogelio Martinez Fure au sein du groupe Oru. Sa contribution comme auteur et interprète dans le Groupe d’expérimentation sonore del’ICAIC et au cinéma cubain, pour lequel il écrivit plusieurs partitions, notamment celles qu’il composa pour les films La tierra y el cielo (Manuel Octavio Gómez), De cierta manera (Sara Gomez), Capablanca (Manuel Herrera), El brigadista (Octavio Cortazar), Caravana (Rogelio Paris), Che (Miguel Torres), Quiéreme y veras (Daniel Diaz Torres) et Roble de olor (Rigoberto Lopez).</p>
<p>La bande son de la série télévisée En silencio ha tenido que ser, qu’il composa avec son frère José Maria prit des dimensions légendaires dans l&#8217;imaginaire populaire.</p>
<p>Dans sa discographie figurent des albums qui ont obtenus d’importantes récompenses : Homenajes (prix EGREM 1997) ; Travesia ( prix Cubadisco 2000), Nuestra cancion (grand prix Cubadisco 2001) Del Renacimiento a la Rumba et Aniversario (nominé au Cubadisco 2005). Il a également composé des œuvres importantes pour la danse, et abordé un large éventail de formats, depuis des pièces pour guitare jusqu’à des formats symphoniques.</p>
<p>À propos de sa conception de l&#8217;art sonore, il m’avait déclaré dans une interview : « La musique a une composante académique, indispensable pour composer et jouer d’un instrument, mais cet apprentissage ne suffit pas. Si vous voulez être un vrai musicien, il faut ouvrir vos pores et votre cœur à l&#8217;expérience et à l&#8217;intuition humaines, je veux dire à la culture et à la sensibilité ».</p>
<p><strong>(Granma)</strong></p>
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		<title>Les Stones : concert historique à La Havane</title>
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		<pubDate>Sat, 26 Mar 2016 20:32:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Cuba]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Rolling Stone]]></category>
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		<description><![CDATA[Les Rolling Stones ont fait vibrer des centaines de milliers de personnes à La Havane dans un gigantesque concert de plus de deux heures, durant lequel les quatre géants du rock ont fait preuve de leur impressionnante vitalité et offert au public plusieurs de leurs classiques. Mick Jagger, secondé par Keith Richards, Charlie Watts et Ronie Wood, a conclu avec deux des hymnes des Stones, Sympathy for the devil et Satisfaction devant une multitude euphorique, enthousiasmée par le flot d’énergie intacte et la générosité sur scène de ces quatre monstres du rock en roll.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-2846" alt="Rolling Stone actuando" src="/files/2016/03/Rolling-Stone-actuando.jpg" width="300" height="188" />Les Rolling Stones ont fait vibrer des centaines de milliers de personnes à La Havane dans un gigantesque concert de plus de deux heures, durant lequel les quatre géants du rock ont fait preuve de leur impressionnante vitalité et offert au public plusieurs de leurs classiques. Mick Jagger, secondé par Keith Richards, Charlie Watts et Ronie Wood, a conclu avec deux des hymnes des Stones, Sympathy for the devil et Satisfaction devant une multitude euphorique, enthousiasmée par le flot d’énergie intacte et la générosité sur scène de ces quatre monstres du rock en roll.</p>
<p>Les Rolling Stones avaient promis un show spectaculaire : ils ont largement comblé leurs fans les plus exigeants, aussi bien cubains qu’étrangers, durant ce concert qui restera gravé dans l’histoire.</p>
<p><strong>(Granma)</strong></p>
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