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	<title>Cubadebate (Français) &#187; Mort</title>
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		<title>Adieu à Eugenio Hernández Espinosa : le frère aîné des dramaturges cubains</title>
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		<pubDate>Sat, 22 Oct 2022 20:33:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Mots d'adieu à Eugenio Hernández Espinosa, prononcés ce 21 octobre au Centre Culturel Bertolt Brecht. La grande voix dramaturgique de notre génération a été consacrée dans le travail théâtral professionnel depuis la première de ce classique de la tragédie moderne qu'est "María Antonia", qui nous a émus des centaines de spectateurs qui, à maintes reprises, sont venus au Théâtre Mella pour constater que spectacle. ]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-5608" alt="eugenio-hernandez-espinosa-02-580x330" src="/files/2022/10/eugenio-hernandez-espinosa-02-580x330.jpg" width="300" height="250" />Mots d&#8217;adieu à Eugenio Hernández Espinosa, prononcés ce 21 octobre au Centre Culturel Bertolt Brecht. La grande voix dramaturgique de notre génération a été consacrée dans le travail théâtral professionnel depuis la première de ce classique de la tragédie moderne qu&#8217;est &#8220;María Antonia&#8221;, qui nous a émus des centaines de spectateurs qui, à maintes reprises, sont venus au Théâtre Mella pour constater que spectacle. Magnifiquement mis en scène par le grand acteur et metteur en scène qu&#8217;était Roberto Blanco et qu&#8217;Hilda Oates, Samuel Claxton, Miguel Benavides et Isaura Mendoza, entre autres interprètes, ont su incarner la complexité de leurs rôles sur scène avec une authentique intensité. À la fin de la première représentation, nous avons éclaté en applaudissements sans fin, émus comme jamais auparavant par l&#8217;éclat transgressif et exceptionnel de cet événement théâtral.</p>
<p>D&#8217;une manière si magistrale vers son entrée dans la dramaturgie de notre pays, une voix d&#8217;envergure artistique similaire à celle d&#8217;un Lope de Vega contemporain, en raison de son caractère éminemment populaire et de sa vaste production littéraire pour nous aider à clarifier, de la scène, en profondeur, les passions, carrefours et rêves d&#8217;une grande partie de notre société.</p>
<p>Mais non satisfait de cela, sa carrière a aussi, à maintes reprises, touché la Diana du public avec des spectacles sous sa direction tels que &#8220;Odebí el Cazador&#8221;, où la magie de notre syncrétisme culturel a atteint une hauteur expressive éblouissante qui nous a tous conquis. . spectateurs et le collectif de l&#8217;Ensemble folklorique national de Cuba et l&#8217;auteur lui-même.</p>
<p>Mais cela ne suffisait pas et avec une vigueur peu commune et une vision protéiforme et profanée de notre réalité contemporaine, il interpréta magistralement la Diane, avec succès critique sur notre quotidien d&#8217;alors dans &#8220;Calixta Comité&#8221;. Le texte le plus honnête, le plus brillant et le plus controversé qui soit monté sur scène dans notre panorama théâtral, depuis longtemps.</p>
<p>No a la saga a su nous ravir avec des textes comme « Mon partenaire Manolo », « Emelina Cundiamor », « High risk », « Lagarto Pisabonito », « El Venerable », « La raft », « Eclíptica, que le pasa » . cette femme » et « Aedes aegypti ». Et avec l&#8217;expression de certains de ses textes et scénarios de films, qui parlent clairement de l&#8217;importance de cet homme prédestiné qui continuera d&#8217;être notre Grand Frère, Papi, plus connu sous le nom d&#8217;Eugenio Hernández Espinosa.</p>
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		<title>Raffaella ne tient pas dans un adieu</title>
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		<pubDate>Thu, 15 Jul 2021 23:41:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Certains noms se transforment en couleur par le seul fait de les prononcer ou de les entendre. La gamme avec laquelle nous nous souvenons de l'actrice, chanteuse et présentatrice italienne Raffaella Carra était bien réelle, y compris lorsque nous la regardions sur un écran en noir et blanc, dans les années 80. Nous parlons de couleur pour évoquer la joie, l'originalité, l'audace, l'éblouissement qui émanaient d’elle. Impossible de détourner son regard de la télévision face à ce « 0303456 », une chanson qui grava sa voix dans notre mémoire.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-5501" alt="Rafaela Carrá" src="/files/2021/07/Rafaela-Carrá.jpg" width="300" height="251" />Certains noms se transforment en couleur par le seul fait de les prononcer ou de les entendre. La gamme avec laquelle nous nous souvenons de l&#8217;actrice, chanteuse et présentatrice italienne Raffaella Carra était bien réelle, y compris lorsque nous la regardions sur un écran en noir et blanc, dans les années 80. Nous parlons de couleur pour évoquer la joie, l&#8217;originalité, l&#8217;audace, l&#8217;éblouissement qui émanaient d’elle.</p>
<p>Impossible de détourner son regard de la télévision face à ce « 0303456 », une chanson qui grava sa voix dans notre mémoire, venue de cette figure insouciante qui faisait preuve d&#8217;une souplesse enviable et d&#8217;un timbre de voix très particulier. La sensualité de Raffaela Carra était accompagnée par la légèreté de ses vêtements, bien que sans une once de vulgarité ; un ventre très plat et une chevelure nacrée et lisse qui, lorsqu&#8217;elle reprenait sa posture naturelle, après certains mouvements provocants, revenait à sa place comme si elle venait d&#8217;être peignée.</p>
<p>On disait que ce n&#8217;étaient pas ses cheveux, qu’ils étaient bruns et bouclés, et cela devenait l&#8217;une des énigmes qui entouraient cette diva exceptionnelle. Mais ce n’était pas la seule. Raffaella, qui rêva d&#8217;être chorégraphe, la petite fille qui, à neuf ans, fit ses premiers pas dans le monde du cinéma, celle qui fut accueillie à Hollywood, bien qu&#8217;elle en soit partie parce qu&#8217;elle ne s&#8217;identifiait pas à un style de vie associé à l&#8217;alcool et à la drogue, fut, malgré sa franchise, un mystère.</p>
<p>« Il ne s&#8217;agissait pas seulement de montrer mon corps, mais de faire comprendre que le corps d&#8217;une femme est toujours lié à sa tête. La sensualité n&#8217;est pas incompatible avec l&#8217;intelligence, la sympathie, l&#8217;ironie (&#8230;) », déclara-t-elle à l’occasion à l&#8217;époque des critiques auxquelles elle répondait avec franchise.</p>
<p>Ses positions politiques, soutenues à différents moments de sa vie, nous en disent long sur ce qu’elle pensait. Dans un entretien qu&#8217;elle accorda au magazine Interviu, elle affirmait : « Je vote toujours communiste. » À un autre moment, elle déclara à la presse que, dans un conflit entre travailleurs et employeurs, elle serait toujours du côté des travailleurs.</p>
<p>Aujourd&#8217;hui, quand la mort la surprend à l&#8217;âge de 78 ans, alors qu&#8217;elle attendait la fin de la pandémie pour retrouver sa vie ordinaire, il est difficile de penser qu’elle est partie.</p>
<p>Raffaella, l&#8217;artiste multi-facettes qui se targuait de parler très bien l&#8217;espagnol, celle qui aima l&#8217;Amérique et qui fut adorée par elle, celle qui, sans suivre aucune mode, fut toujours elle-même, par-delà les préjugés et les modèles, ne tient dans aucun adieu. « Elle est partie vers un monde meilleur, où son humanité, son rire inimitable et son extraordinaire talent brilleront à jamais », a déclaré Sergio Japino, qui fut son compagnon dans la vie pendant des décennies.</p>
<p>Si ceux d&#8217;entre nous qui ont connu son art partagent un jugement aussi sage, qu’ils se souviennent toujours d&#8217;elle chantant la fête fantastique que fut son existence triomphante.</p>
<p><strong>(Source: Granma)</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>L&#8217;Union des écrivains et des artistes de Cuba a confirmé la triste nouvelle au quotidien Granma</title>
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		<pubDate>Wed, 10 Jun 2020 21:33:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La triste nouvelle a été confirmée au journal Granma par l'Union des écrivains et des artistes de Cuba, une organisation qui rend hommage à la vie, l’œuvre et l'héritage de l'artiste. Notre ministère de la Culture, à travers les réseaux sociaux, a également souligné que Rosita Fornés, Prix National de Théâtre 2001.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-4654" alt="rosita_fornes-" src="/files/2020/06/rosita_fornes-.jpg" width="300" height="254" />L&#8217;une des grandes artistes de la scène cubaine, Rosita Fornés, surnommée la « vedette de Cuba », est décédée à 4h07 du matin ce 10 juin 2020 à Miami, aux États-Unis.</p>
<p>La triste nouvelle a été confirmée au journal Granma par l&#8217;Union des écrivains et des artistes de Cuba, une organisation qui rend hommage à la vie, l’œuvre et l&#8217;héritage de l&#8217;artiste. Notre ministère de la Culture, à travers les réseaux sociaux, a également souligné que Rosita Fornés, Prix National de Théâtre 2001, qui avait également été récompensée par de nombreuses hautes distinctions et reconnaissances, restera toujours dans les mémoires de son public, le monde entier et surtout par le peuple de Cuba. « Nous tenons à adresser nos plus sincères condoléances à sa famille, à ses amis et à son grand public ».</p>
<p>Selon une publication sur la page Facebook de Rosita Fornés, l&#8217;actrice s’est éteinte entourée de sa famille et de ses proches, à l&#8217;âge de 97 ans.</p>
<p><strong>(Source: Granma)</strong></p>
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		<title>Ni un, ni une de plus, ni un, ni une de moins</title>
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		<pubDate>Tue, 26 Nov 2019 23:54:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le 20 octobre, Journée de la Culture cubaine, alors que nous la célébrions avec des chansons et des poèmes, un artiste de rue, âgée de 36 ans, a été retrouvée accrochée aux grilles d'une place dans le secteur sud de Santiago du Chili. Elle avait été vue pour la dernière fois quelques heures auparavant, alors qu’elle était arrêtée par les carabiniers. Selon des dizaines de médias de toutes tendances, des blogs, des murs de Facebook, des comptes Twitter et autres espaces, elle avait été violée, torturée, les poignets cassés et assassinée.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-medium wp-image-4278" alt="chile muertos" src="/files/2019/11/chile-muertos-300x199.jpg" width="300" height="199" />Le 20 octobre, Journée de la Culture cubaine, alors que nous la célébrions avec des chansons et des poèmes, un artiste de rue, âgée de 36 ans, a été retrouvée accrochée aux grilles d&#8217;une place dans le secteur sud de Santiago du Chili</p>
<p>Elle avait été vue pour la dernière fois quelques heures auparavant, alors qu’elle était arrêtée par les carabiniers. Selon des dizaines de médias de toutes tendances, des blogs, des murs de Facebook, des comptes Twitter et autres espaces, elle avait été violée, torturée, les poignets cassés et assassinée.</p>
<p>Aujourd&#8217;hui encore, plus d&#8217;un mois après cette dénonciation par de nombreuses organisations de défense des droits des femmes et tous les êtres humains, il est révoltant de lire certaines opinions de ceux qui, au Chili et dans d&#8217;autres pays qui nous préoccupent en Amérique latine, mettent cette information en doute ; ils prétendent que ce fut un suicide, même si les photos et les vidéos du moment de sa découverte rendent cette version très difficiles à croire.</p>
<p>Il en va de même maintenant après la mort de la journaliste Albertina Martinez, âgée de 38 ans, retrouvée dans son appartement, poignardée et couverte des traces de coups. Pour certains, complices des journaux télévisés qui prétendent que tout va bien, les milliers de photos qui parlent d&#8217;elles-mêmes, publiées par ceux qui souffrent, ne suffisent pas.</p>
<p>Répression sauvage, viols et outrages, expulsion de la presse (journaux d’investigation : pas seulement Telesur, beaucoup de pays parfois hostiles à nos réalités), interruption de tout projet social. Liberté absolue de faire feu, assassiner puis de jurer par la Bible, mais en faisant le geste nazi de salut au drapeau.</p>
<p>Il est impossible de faire la différence entre les forces répressives de ces pays ; elles se ressemblent et ce sont les mêmes : contre un vieil homme qui est frappé au visage avec un canon à eau ; contre un jeune homme sur lequel on s’appuie avec un genou; contre une Indigène qui n’a que son drapeau pour arme; contre des femmes que l’on frappe à coup de pied, puis que l’on déshabille ; contre une personne handicapée que l’on arrache de son fauteuil ; un enterrement dispersé avec des gaz lacrymogènes, si bien qu’il a fallu abandonner les cercueils sur la chaussée ; des attaques contre des médecins, des infirmières et des membres de la Croix-Rouge alors qu’ils soignaient des blessés ; des dizaines de Chiliens qui ne reverront jamais la vie parce qu&#8217;ils ont perdu un œil, frappé par une balle de caoutchouc, la liste des horreurs et de la haine est infinie.</p>
<p>Quelle honte pour l&#8217;Humanité, pour eux tous, et quelle honte pour les autres : ces hypocrites protégés dans leur vie égoïste, complices en silence, détracteurs à l’aise aux vaines paroles, domestiqués qui voient les agressions comme un roman-photo, des êtres insensibles qui se croient intouchables.</p>
<p>Il n&#8217;y a ni pardon ni oubli.</p>
<p>Ni un, ni une de plus, ni un, ni une de moins.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Le « Gallego » Fernandez : un combattant inconditionnel de la Révolution</title>
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		<pubDate>Thu, 10 Jan 2019 00:46:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<description><![CDATA[« UN audacieux révolutionnaire par conviction », c’est ainsi que José Ramon Machado Ventura, deuxième Secrétaire du Comité central du Parti communiste de Cuba a qualifié José Ramon Fernandez Alvarez, lors de ses obsèques qui ont eu lieu au Panthéon des Vétérans du cimetière de Colomb, où reposeront ses cendres avant d’être transférées au Mausolée du 2e Front oriental Frank Pais.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-3883" alt="J r Fdez funeral" src="/files/2019/01/J-r-Fdez-funeral.jpg" width="300" height="250" />« UN audacieux révolutionnaire par conviction », c’est ainsi que José Ramon Machado Ventura, deuxième Secrétaire du Comité central du Parti communiste de Cuba a qualifié José Ramon Fernandez Alvarez, lors de ses obsèques qui ont eu lieu au Panthéon des Vétérans du cimetière de Colomb, où reposeront ses cendres avant d’être transférées au Mausolée du 2e Front oriental Frank Pais.</p>
<p>« Fernandez est, sans la moindre exagération, l’un de ces êtres exceptionnels. Son sens du devoir et sa conscience éthique étaient une boussole infaillible dans chacune de ses actions », a déclaré le dirigeant cubain lors de la cérémonie, qui s’est déroulée en présence du président Miguel Diaz-Canel Bermudez, du Premier vice-président Salvador Valdés Mesa, des commandants de la Révolution Ramiro Valdés Menéndez et Guillermo Garcia. Frias et d’Esteban Lazo, président de l&#8217;Assemblée nationale, ainsi que d&#8217;autres membres du Bureau politique du PCC et de dirigeants des organisations de masse et des membres des Forces armées révolutionnaires (FAR).Dans son discours solennel, José Ramon Machado Ventura a souligné la fermeté du « Gallego » à ne pas céder à l&#8217;avidité, à l&#8217;égoïsme et à la concurrence déloyale de ceux qui cherchaient à escalader des échelons dans un environnement militaire sous un gouvernement corrompu dirigé par un tyran. Ensuite, a-t-il, poursuivi, Fernandez s’est consacré aux tâches de la Révolution animé par la confiance que lui inspira le commandant en chef Fidel Castro Ruz et au service du projet social amorcé en 1959.« À coups de ténacité, de discipline, d’intelligence, d’efforts et de résultats, il surmonta les nombreux obstacles qui lui étaient imposés par sa décision ferme de ne pas s&#8217;incliner devant des propositions inconvenantes et de se laisser guider uniquement par ce que sa conscience lui dictait », a ajouté Machado Ventura, devant les nombreuses personnalités, proches et invités venus lui rendre un dernier hommage au cimetière de Colomb, dont nombreux jeunes cadets des FAR et des étudiants des écoles militaires.Était également présente Asela de los Santos, sa compagne de vie et dans les tâches de direction ; des sportifs de haute performance, des gloires du sport, sa famille et ses amis. On pouvait également remarquer les couronnes de fleurs envoyées par le général d&#8217;armée Raul Castro Ruz, Premier secrétaire du PCC, de différentes institutions et de représentations diplomatiques de gouvernements amis; ainsi que les médailles et décorations reçues par le Héros de la République de Cuba.Machado Ventura a conclu son allocution en faisant référence à un livre qui sera publié prochainement avec les principales expériences de Fernandez, et il a déclaré: « Merci pour l’exemple que vous nous avez légué ! Nous tous, qui t’avons connu et tout notre peuple, nous nous souviendrons de toi, en témoignage d’une éternelle admiration, très cher camarade Fernandez ». Le « Gallego » Fernandez, tel que notre peuple le connaissait, était né le 4 novembre 1923 à Santiago de Cuba. Dès son plus jeune âge, il participa à la lutte révolutionnaire contre la tyrannie de Batista dans des mouvements de résistance avec différents groupes militaires et politiques, ce qui lui valut près de trois ans de prison sur l&#8217;Île des Pins.Au triomphe de la Révolution, il rejoignit les Forces armées révolutionnaires (FAR), participa à la lutte contre les bandes contre-révolutionnaires, ainsi qu&#8217;à la direction des combats à Playa Giron, sous les ordres du commandant en chef de la Révolution cubaine, Fidel Castro Ruz.Au sein du ministère des Forces armées révolutionnaires, il occupa différentes responsabilités, dont celles de directeur de l&#8217;École des cadets de l&#8217;Armée rebelle, de l&#8217;École des responsables des milices de Matanzas et des Écoles des bataillons des milices de la province de La Havane ; chef de la Direction de la préparation combative et vice-ministre des FAR.Il exerça également les fonctions de Premier vice-ministre et ministre de l&#8217;Éducation, vice-président du Conseil des ministres et conseiller du président du Conseil d&#8217;État et du Conseil des ministres. De 1997 à octobre 2018, il présida le Comité olympique cubain, année où il en fut élu président honoraire à vie.Il fut membre fondateur du Parti communiste de Cuba, membre de son Comité central depuis le 1er Congrès en 1975 et membre suppléant du Bureau politique de 1980 à 1991.</p>
<p>José Ramon Fernandez fut élu député de l&#8217;Assemblée nationale du Pouvoir populaire depuis sa constitution, en 1976, et membre du Conseil d&#8217;État entre 1981 et 1993.</p>
<p>Titulaire d&#8217;une licence en Sciences sociales et professeur émérite à l&#8217;Université pédagogique « Enrique José Varona », Il reçut les doctorats honoris causa en Éducation de l&#8217;Université de La Havane, en Sciences militaires de l&#8217;Académie des FAR « Général Maximo Gomez » et en Sciences de la culture physique et du sport de l&#8217;Université des sciences de la culture physique, ainsi qu’en Sciences historiques de l&#8217;Université de Oriente.</p>
<p>En raison de ses mérites, il obtint de nombreuses distinctions, médailles et et décorations. En 2001, il se vit attribuer le titre honorifique de Héros de la République de Cuba.</p>
<p><strong>(Granma)</strong></p>
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		<title>José Ramon Fernandez est décédé</title>
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		<pubDate>Tue, 08 Jan 2019 00:29:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le Héros de la République de Cuba, le général de division de la Réserve José Ramon Fernandez Alvarez, est décédé aux premières heures du dimanche 6 janvier, à l'âge de 95 ans.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-medium wp-image-3879" alt="J R Fernandez" src="/files/2019/01/J-R-Fernandez-300x213.jpg" width="300" height="213" />Le Héros de la République de Cuba, le général de division de la Réserve José Ramon Fernandez Alvarez, est décédé aux premières heures du dimanche 6 janvier, à l&#8217;âge de 95 ans.</p>
<p>Le « Gallego » Fernandez, tel que notre peuple le connaissait, était né le 4 novembre 1923 à Santiago de Cuba. Dès son plus jeune âge, il participa à la lutte révolutionnaire contre la tyrannie de Batista dans des mouvements de résistance avec différents groupes militaires et politiques, ce qui lui valut près de trois ans de prison sur l&#8217;Île des Pins.</p>
<p>Au triomphe de la Révolution, il rejoignit les Forces armées révolutionnaires (FAR), participa à la lutte contre les bandes contre-révolutionnaires, ainsi qu&#8217;à la direction des combats à Playa Giron, sous les ordres du commandant en chef de la Révolution cubaine, Fidel Castro Ruz.</p>
<p>Au sein du ministère des Forces armées révolutionnaires, il occupa différentes responsabilités, dont celles de directeur de l&#8217;École des cadets de l&#8217;Armée rebelle, de l&#8217;École des responsables des milices de Matanzas et des Écoles des bataillons des milices de la province de La Havane ; chef de la Direction de la préparation combative et vice-ministre des FAR.</p>
<p>Il exerça également les fonctions de Premier vice-ministre et ministre de l&#8217;Éducation, vice-président du Conseil des ministres et conseiller du président du Conseil d&#8217;État et du Conseil des ministres. De 1997 à octobre 2018, il présida le Comité olympique cubain, année où il en fut élu président honoraire à vie.</p>
<p>Il fut membre fondateur du Parti communiste de Cuba, membre de son Comité central depuis le 1er Congrès en 1975 et membre suppléant du Bureau politique de 1980 à 1991.</p>
<p>José Ramon Fernandez fut élu député de l&#8217;Assemblée nationale du Pouvoir populaire depuis sa constitution, en 1976, et membre du Conseil d&#8217;État entre 1981 et 1993.</p>
<p>Titulaire d&#8217;une licence en Sciences sociales et professeur émérite à l&#8217;Université pédagogique « Enrique José Varona », Il reçut les doctorats honoris causa en Éducation de l&#8217;Université de La Havane, en Sciences militaires de l&#8217;Académie des FAR « Général Maximo Gomez » et en Sciences de la culture physique et du sport de l&#8217;Université des sciences de la culture physique, ainsi qu’en Sciences historiques de l&#8217;Université de Oriente.</p>
<p>En raison de ses mérites, il obtint de nombreuses distinctions, médailles et décorations. En 2001, il se vit attribuer le titre honorifique de Héros de la République de Cuba.</p>
<p>Mardi prochain, entre 9h00 et 12h00, ses cendres seront exposées au Panthéon des Vétérans du cimetière de Colomb, où elles resteront jusqu&#8217;à leur transfert au Mausolée du 2e Front Oriental de Frank Pais.</p>
<p><strong>(Granma)</strong></p>
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		<title>Raul a présidé la dernière garde d’honneur en hommage au Commandant en chef Fidel Castro Ruz, au Mémorial José Marti</title>
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		<pubDate>Wed, 30 Nov 2016 03:00:49 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Le général d’armée Raul Castro Ruz, Premier secrétaire du Comité central du Parti et président du Conseil d’État et du Conseil des ministres, a présidé la dernière garde d’honneur en hommage au Commandant en chef de la Révolution cubaine, Fidel Castro Ruz, au Mémorial José Marti de la Place de la Révolution de La Havane.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-3186" alt="Ultima guardia Raul" src="/files/2016/11/Ultima-guardia-Raul.jpg" width="300" height="213" />Le général d’armée Raul Castro Ruz, Premier secrétaire du Comité central du Parti et président du Conseil d’État et du Conseil des ministres, a présidé la dernière garde d’honneur en hommage au Commandant en chef de la Révolution cubaine, Fidel Castro Ruz, au Mémorial José Marti de la Place de la Révolution de La Havane.</p>
<p>Au cours de cette cérémonie solennelle, Raul était accompagné par le deuxième secrétaire du Parti, José Ramon Machado Ventura, le commandant de la Révolution Ramiro Valdés Menendez, et le Premier vice-président du Conseil d’État et du Conseil des ministres, Miguel Diaz-Canel Bermudez.</p>
<p>Aujourd’hui, à 19 heures, aura lieu la cérémonie de masse sur la Place de la Révolution, au cours de laquelle les Havanais, au nom de tout le peuple cubain, rendront hommage à leur Commandant invincible.</p>
<p><strong>(Granma)</strong></p>
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		<title>Tous les honneurs au commandant éternel</title>
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		<pubDate>Wed, 30 Nov 2016 02:56:53 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Ce lundi à 8 heures précises, au Salon Granma du ministère des Forces armées révolutionnaires (FAR), les plus hauts dirigeants de la Révolution ont tenu une garde d’honneur au Commandant en chef de la Révolution cubaine Fidel Castro Ruz. Dans cet espace intime où se dresse aujourd’hui l’image d’un Fidel immense, reposent les cendres de Fidel avant leur transfert au cimetière de Santa Ifigenia de Santiago de Cuba.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-3183" alt="Raul rinde honor a cenizas" src="/files/2016/11/Raul-rinde-honor-a-cenizas.jpg" width="300" height="124" />Ce lundi à 8 heures précises, au Salon Granma du ministère des Forces armées révolutionnaires (FAR), les plus hauts dirigeants de la Révolution ont tenu une garde d’honneur au Commandant en chef de la Révolution cubaine Fidel Castro Ruz. Dans cet espace intime où se dresse aujourd’hui l’image d’un Fidel immense, reposent les cendres de Fidel avant leur transfert au cimetière de Santa Ifigenia de Santiago de Cuba.</p>
<p>Au signal de « Garde à vous ! », du général d’armée Raul Castro Ruz, les dirigeants ont observé une minute de silence en hommage au leader historique de la Révolution cubaine.</p>
<p>Raul a été le premier à s’avancer d’un pas ferme pour déposer une fleur blanche devant l’urne funéraire. Quelques instants plus tard, il a signé le livre renfermant le serment de rester fidèle au concept de Révolution énoncé par le commandant en chef, le 1er Mai 2000.</p>
<p>Par la suite, les honneurs ont été rendus par les commandants de la Révolution Ramiro Valdés Menendez et Guillermo Garcia Frias. Ce fut ensuite le tour des membres du Bureau politique du Comité central du Parti. Les signataires ont ainsi réaffirmé leur engagement et leur détermination à donner continuité aux idées de notre commandant en chef.<br />
<strong><br />
(Granma)</strong></p>
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		<title>Les adieux du monde à un géant de l’Histoire</title>
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		<pubDate>Mon, 28 Nov 2016 01:25:18 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Des témoignages de reconnaissance à la vie et à l’œuvre révolutionnaire d’un des grands leaders du 20e siècle et de ce début de 21e siècle, le guérillero de la Sierra Maestra, l’homme d’État de taille mondiale qui a changé pour toujours l’histoire de l’Amérique latine et de plusieurs peuple du monde, Fidel Castro, nous parviennent de tous les coins du monde.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-3181" alt="f0014921" src="/files/2016/11/f00149211.jpg" width="300" height="249" />Des témoignages de reconnaissance à la vie et à l’œuvre révolutionnaire d’un des grands leaders du 20e siècle et de ce début de 21e siècle, le guérillero de la Sierra Maestra, l’homme d’État de taille mondiale qui a changé pour toujours l’histoire de l’Amérique latine et de plusieurs peuple du monde, Fidel Castro, nous parviennent de tous les coins du monde. Le président du Venezuela, Nicolas Maduro, a été l’une des premières personnalités à se prononcer sur le décès, hier, à l’âge de 90 ans, du leader historique de la Révolution cubaine.</p>
<p>Le président Maduro a appelé à préserver l’héritage émancipateur et anti-impérialiste de Fidel Castro. « 60 ans après l’appareillage du yacht Granma, le commandant Fidel Castro est entré dans l’immortalité », a-t-il écrit sur son compte twitter. Maduro a transmis un message de solidarité, d’amour et de condoléances aussi bien au président Raul Castro qu’au peuple cubain. Le chef d’État vénézuélien a évoqué l’amitié fraternelle qui unissait Fidel et Hugo Chavez, leader de la Révolution bolivarienne, et il a comparé leurs vies, marquées par leur esprit anti-impérialiste.</p>
<p>« Deux révolutions assiégées par l’empire, deux révolutions que nous avons consolidées et que nous devons continuer de consolider. Quelle grande dignité que celle de Fidel et Hugo Chavez ! », a-t-il ajouté. La ministre vénézuélienne des Affaires étrangères, Delcy Rodriguez, a signalé quant à elle : « Tu as frayé la voie menant aux causes justes et dignes des peuples opprimés de notre continent, et tu maintiens le cap vers un avenir victorieux ». Le président de Bolivie, Hugo Morales, a affirmé samedi lors d’un entretien téléphonique avec la chaîne TeleSur que « le meilleur hommage que l’on puisse rendre au leader historique de la Révolution cubaine, Fidel Castro, c’est de consolider l’union entre les peuples du monde, c’est de ne jamais oublier sa résistance au modèle impérialiste et capitaliste ».</p>
<p>Morales a souligné les enseignements du leader de la Révolution cubaine. « Fidel nous a donné des leçons de lutte et de persévérance en faveur de la libération et de l’intégration des peuples du monde. » « Fidel, le seule frère et le seul camarade du monde qui a partagé la solidarité avec tous les peuples de la planète, ce géant de l’Histoire, de l’humanité », a-t-il ajouté. Pour sa part, le président salvadorien, Salvador Sanchez Ceren, a signalé que c’est avec « une profonde tristesse que nous avons appris la nouvelle du décès de notre cher ami et éternel compagnon, le commandant en chef Fidel Castro Ruz ». « Fidel vivra à jamais dans les cœurs des peuples solidaires qui luttent pour la justice, la dignité et la fraternité », a-t-il indiqué.</p>
<p>Le président du Mexique, Enrique Peña Nieto, a souligné le rôle du commandant en chef en tant que promoteur d’une relation bilatérale avec son pays, basée sur le respect, le dialogue et la solidarité. « Fidel Castro fut un ami du Mexique, le leader de la Révolution cubaine est une référence emblématique du 20e siècle », a-t-il dit. Quant au Premier ministre indien Narendra Modi, il a transmis ses condoléances au gouvernement et au peuple cubains, à l’occasion du triste décès du révolutionnaire cubain.</p>
<p>« L’Inde pleure la perte d’un grand ami. Que son âme repose en paix », a écrit Modi sur son compte twitter. La présidente du Parti du Congrès indien (opposition), Sonia Gandhi, a déploré cette « perte irréparable » en soulignant le rôle de Fidel en faveur des opprimés et de la liberté. « Le décès de Fidel Castro est une perte non seulement pour Cuba », a signalé Gandhi, qui a rappelé que le leader cubain s’est « élevé contre toutes les tentatives pour étouffer la voix de la liberté « , et elle a mis en exergue la contribution de Fidel au Mouvement des pays non alignés.</p>
<p>Le président sud-africain Jacob Zuma a exprimé hier sa douleur en apprenant la nouvelle du décès du leader historique de la Révolution cubaine. Zuma a signalé que jamais il n’oubliera la solidarité de Cuba à l’époque de la lutte contre l’apartheid. À travers son compte twitter, le Congrès national africain (ANC) a qualifié Fidel de camarade et ami, exprimant sa tristesse pour « le décès du grand leader et révolutionnaire ». Le Front Farabundo Marti de libération nationale (FMLN) a déploré le décès du leader cubain, rappelant que l’histoire de cette organisation est étroitement liée à la stature révolutionnaire du commandant en chef.</p>
<p>Les militants du FMLN ont tenu à remercier Fidel pour l’exemple de ses luttes et de ses principes. Pour l’intellectuel argentin Miguel Bonasso, « le plus grand des révolutionnaires, le plus généreux des hommes d’État qui m’honora de son amitié, l’énorme Fidel Castro est mort ». Le président du Comité des Relations internationales du Sénat russe, Konstantin Kossatchev, a assuré quant à lui que Fidel Castro restera pour toujours dans l’histoire de l’humanité. « Sous la direction de Fidel Castro, Cuba a résisté à une pression extérieure terrible dans la défense de sa souveraineté et de son droit à suivre sa propre voie de développement, en accord avec ses intérêts particuliers et non pas avec d’autres intérêts imposés de l’extérieur. Fidel Castro est un symbole, au même titre que son compagnon de lutte Ernesto Che Guevara », a affirmé le sénateur russe.</p>
<p>Le chanteur et compositeur cubain Silvio Rodriguez, dans son blog Segunda Cita, a exprimé ses condoléances à « sa famille, au peuple de Cuba, au monde et à tout l’univers pour la perte d’un des êtres humains les plus extraordinaires de tous les temps ». Ivan Marquez, le chef de l’équipe de négociation des Forces armées révolutionnaires de Colombie-Armée du peuple (FARC) aux dialogues de paix avec le gouvernement colombien, a déploré la mort du « révolutionnaire le plus admirable du 20e siècle ». « Merci Fidel pour votre immense amour pour la Colombie. Que l’Accord de paix de La Havane soit notre hommage posthume », a-t-il dit. En France, la nouvelle de la mort du leader cubain occupe les unes de la quasi-totalité des médias. Une phrase récurrente : « Le père de la Révolution cubaine est décédé ». La presse française a dédié des larges espaces au parcours du leader historique de la Révolution cubaine, depuis les luttes pour obtenir l’indépendance définitive de Cuba, jusqu’aux tensions avec les États-Unis, un pays qui, au lendemain du triomphe de la Révolution cubaine, décréta un blocus économique de fer pour tenter de renverser le nouveau gouvernement.</p>
<p>Un siège qui dure encore aujourd’hui. Le quotidien Le Monde a consacré un article pour évoquer les relations étroites entre le leader cubain et de nombreux artistes et intellectuels de renom, comme l’écrivain colombien Gabriel Garcia Marquez et le philosophe français Jean-Paul Sartre. Par ailleurs, de nombreux médias numériques équatoriens se sont fait l’écho du décès du leader cubain décédé à l’âge de 90 ans, a rapporté l’agence Prensa Latina. L’agence de presse Andes a publié le texte intégral du discours du président cubain Raul Castro à propos de la mort de son frère. La version numérique du quotidien équatorien El Telegrafo a consacré plusieurs articles de sa une au leader révolutionnaire cubain, sous le titre : « Adieu au dernier icône politique du 20e siècle ».</p>
<p>« Fidel est un des géants politiques du 20e siècle et sa vie est étroitement liée à l’histoire de son pays », souligne la version électronique du quotidien The Times of India. Les principaux médias italiens ont aussi consacré leurs principaux espaces au décès du leader historique de la Révolution cubaine, Fidel Castro. Les agences de presse italiennes AQGI, ANSA, le portail de la Radio et télévision italienne (RAI) et les plus importants quotidiens tels La Repubblica, Corriere della Sera, La Stampa, Il Sole 24 Ore, et Il Messagero, entre autres, ont largement relayé la nouvelle sur leurs sites web respectifs. Le quotidien La Jornada, l’un des journaux au plus fort tirage du Mexique, titrait à sa une : « Mort de Fidel Castro, le leader de la Révolution cubaine et figure centrale du 20e siècle ».</p>
<p>Au Mexique également, le quotidien Excelsior s’est emparé de la triste nouvelle, qui a été rendue publique par le président cubain Raul Castro lors d’une allocution télévisée. Des médias colombiens ont également réagi à la nouvelle du décès du leader révolutionnaire cubain. L’influente revue Semana a souligné dans sa page Web que le président Raul Castro en personne avait annoncé la mort de son frère et leader de la Révolution cubaine, dans une brève allocution télévisée.</p>
<p>Le journal El Tiempo, de Bogota, la capitale colombienne, dans sa version numérique, s’est également fait l’écho de la nouvelle. Par ailleurs, les chaînes de télévision RCN, Noticias 24 et Cable Noticias, entre autres, après avoir interrompu leurs transmissions, a repris leurs émissions pour diffuser des interviews et des reportages sur la vie et l’œuvre de Fidel Castro. L’ancienne congressiste et militante des droits de l’Homme colombienne Piedad Cordova, a écrit : « Commandant Fidel Castro, non seulement vous avez écrit l’Histoire : vous être l’Histoire. Hasta Siempre, Comandante ! ».</p>
<p><strong>(Granma)</strong></p>
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		<title>L&#8217;unité pour meilleur hommage</title>
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		<pubDate>Mon, 28 Nov 2016 01:22:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le peuple cubain a été bouleversé par nouvelle de la mort du commandant en chef. Chacun a quelque chose à dire. Il a laissé en eux beaucoup de souvenirs et de reconnaissance. Et ils ne sont pas prêts – ni ne veulent l’être – à lui dire adieu. En tout état de cause, ce sera]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-3177" alt="Fidel unidad Granma" src="/files/2016/11/Fidel-unidad-Granma.jpg" width="300" height="225" />Le peuple cubain a été bouleversé par nouvelle de la mort du commandant en chef. Chacun a quelque chose à dire. Il a laissé en eux beaucoup de souvenirs et de reconnaissance. Et ils ne sont pas prêts – ni ne veulent l’être – à lui dire adieu. En tout état de cause, ce sera un « Hasta siempre, Fidel ! ».</p>
<p>« Qu’un homme tel que Fidel ne soit plus parmi nous n’est en rien facile », a affirmé au journal Granma, Placido Nunez, d’Artemisa, un ancien combattant de la Révolution cubaine.</p>
<p>Quant à Maritsa Leyva, une travailleuse de l’entreprise d’aliments Nuevo Exito, à Las Tunas, elle a déclaré avec tristesse: « Du plus profond de mon cœur, je vous le dis, ma douleur est infinie. Dire Fidel, c’est dire Cuba, dire frère, dire le monde. »</p>
<p>Lazaro Castro Aguilera, directeur du site historique Biran, classé monument national, a confié que la mort de Fidel « lui a causé une grande douleur. J’avais la poitrine très serrée. Je suis allé sur la tombe de Lina, la mère de Fidel. Là, j’ai J&#8217;imaginé que je lui parlais pour lui dire qu&#8217;il ne serait plus parmi nous, ce fils si grand qu’elle a donné au monde, pour lequel elle a tant souffert quand elle l’a vu traverser les vicissitudes de la vie d’un révolutionnaire ».</p>
<p>Il s’est souvenu également « de Fidel en visite à Biran, racontant avec force détails sa vie ici. Il m’a semblé le voir à cheval, grimpant la colline, tel un chasseur. Je l’ai imaginé se baignant dans la rivière voisine et je l’ai revu jouer comme lorsqu’il était enfant et adolescent ».</p>
<p>Les employés qui travaillent dans la ferme où naquit le commandant en chef, sont consternés par la mort du compañero Fidel, cependant, ils continueront d’accueillir de la meilleure façon qu’il soit les visiteurs qui arrivent ces jours-ci à Biran.</p>
<p>« Il faut continuer à faire des recherches sur Fidel, afin de révéler au monde toute sa grandeur et sa sagesse. C&#8217;est une façon de le garder en vie, de faire en sorte qu’il nous accompagne toujours », a ajouté Lopez.</p>
<p>« Les personnes viennent à Biran avec beaucoup de respect, et la majorité montre une douleur très sincère. Un livre de condoléances a été ouvert, qui a été signé par tous ceux qui nous ont rendu visite. Il est placé près d&#8217;une photo de Fidel, auprès de laquelle beaucoup ont déposé des fleurs a ajouté le directeur », a-t-il poursuivi.</p>
<p>« Ils se sont rapprochés spontanément des travailleurs du site historique de Biran pour parler de ce que Fidel avait réalisé pour le peuple, combien il est important de respecter sa pensée. Pour la plupart, la meilleure façon de lui rendre hommage est de maintenir l&#8217;unité », a déclaré Lazaro Castro Aguilera à Granma.</p>
<p>Pour chaque Cubain, l&#8217;impact de la nouvelle a été très fort. Pedro Pascual Rodriguez, un habitant de Biran, a déploré : « Je ne peux pas me sentir bien. Fidel est mort ! Le révolutionnaire à la plus grande capacité organisationnelle que je n’ai jamais connu. Il a réussi à unir les patriotes cubains et à les conduire à la victoire. Ensuite, il a passé sa vie à faire la même chose au niveau international. »</p>
<p>Iraida Martinez Duardo, une professeure retraitée de la province de Las Tunas, a déclaré que cette perte était irréparable, « surtout parce qu’à 90 ans, il conservait la même lucidité et l&#8217;esprit qui l’ont toujours caractérisé. Maintenant, il nous revient de poursuivre son œuvre, mais cette journée d’aujourd’hui le peuple cubain ne l&#8217;oubliera jamais. Moi, jamais je ne l’oublierai ».</p>
<p>« Ceux qui ont vécu les années avant ce janvier 1959 glorieux, savent ce qu’a signifié de l&#8217;avoir comme guide », dit la retraitée d’Artemisa, Vicenta Calderin, visiblement émue. « Le commandant a offert un avenir meilleur aux Cubains, ce qu&#8217;il a fait pour le peuple fut sans égal. »</p>
<p>« C’est Fidel qui a conduit la Révolution et a pris des mesures importantes contre l&#8217;analphabétisme, en faveur de la santé et de l&#8217;éducation. On se souviendra de cette date avec tristesse », a déclaré Manuel Jesus Catala, de Guantanamo, combattant de la Colonne 6 Juan M. Ameijeiras, de l&#8217;armée rebelle.</p>
<p>Pour Antonio Marrero Duvergel, correspondant de Radio Rebelde à Guantanamo, « Fidel fut le plus grand homme d&#8217;État de l&#8217;histoire: un stratège militaire, un politicien incomparable, un meneur de foule, un chercheur insatiable, un grand connaisseur de la science, l&#8217;économie, le sport, la culture, l&#8217;environnement, un excellent orateur&#8230; un paradigme mondial de l&#8217;internationalisme et dont le cœur a toujours battu aux côtés des peuples, des dépossédés. Pour toutes ces raisons, son œuvre a transcendé le monde entier et durera éternellement parmi les révolutionnaires ».</p>
<p>Leonardo Aguilar, un habitant de Guantanamo, âgé de 70 ans, se souvient de Fidel comme de la personnalité de laquelle il a le plus appris depuis sa naissance.</p>
<p>« J’ai participé à la campagne d’alphabétisation, et j’ai répondu présent chaque fois que la Révolution a eu besoin de moi. C’est ainsi que je me suis formé jusqu&#8217;à ce jour. Je l&#8217;ai vu une fois quand il est venu à Guantanamo. Mais de loin. J’aurais aimé lui serrer la main », a déclaré Aguilar.</p>
<p>Marrero Duvergel, quant à lui a rappelé : « Je suis né à la campagne, et grâce à Fidel et à la Révolution, je suis devenu journaliste. Je lui dois ce que je suis. »</p>
<p>Joaquin Gonzalez, professeur du collège professionnel Ernesto Che Guevara, à Villa Clara, rappelle avec émotion : « C’est la Révolution, guidée par Fidel, qui a opéré ma fille du cerveau dans un hôpital renommé de la capitale, et c’est la Révolution qui aujourd’hui paie un salaire à ma femme Nilda pour prendre soin de notre fille. Cela, je ne pourrai jamais l’oublier. »</p>
<p>« Aussi, Cuba ressent-elle une éternelle reconnaissance envers le commandant. Ses idées, ses raisons de combattre et son concept de Révolution se poursuivront, avec le général Raul Castro, qui comptera sur le soutien et le dévouement de tout le peuple cubain », a déclaré Eberto Estrada Sao, directeur de l&#8217;Institut provincial de Météorologie de Las Tunas.</p>
<p>« On se souviendra de lui comme un homme de bien, de respect, digne de notre époque, le leader incontesté de notre nation, d&#8217;Amérique et du monde. Désormais, il se multipliera en chaque Cubain qui se sentira digne continuateur de son œuvre », a ajouté Estrada.</p>
<p>Rigoberto Miralles, un retraité de Bayamo, a déclaré : « ses leçons de lutte permanente, sa ténacité, son sacrifice, son humanisme, sa solidarité et son patriotisme nous montreront la voie à suivre pour construire la société plus prospère à laquelle les Cubains aspirent, sans renoncer à la souveraineté tissée avec le sang des Héros et des martyrs de la Patrie. »</p>
<p>« J&#8217;ai eu la chance de le connaître enfant, quand nous étions élèves à l’école rurale mixte Numéro15, à proximité de sa maison natale. La manière dont il traitait les autres élèves, ne laissait pas voir qu’il était le fils du principal propriétaire de la région », a déclaré Pascual Rodriguez, un habitant de Biran.</p>
<p>Rodriguez a affirmé en outre que « On percevait son intelligence immédiatement, et qu’il avait des aptitudes pour tout. Quand je me souviens de ces détails, je comprends que déjà à cette époque, il laissait transparaître l&#8217;humanisme qu’on lui reconnaît aujourd’hui ».</p>
<p>Pour Delia Rivero Tour, éducatrice au jardin d’enfants Volodia à Las Tunas, il convient désormais de conserver sa mémoire en vie, de se souvenir de lui.</p>
<p>« Je pense toujours à sa sensibilité à l&#8217;égard des enfants à travers l’une de ses très belles phrases : &#8220;un enfant en bonne santé mérite tout, malade, il mérite plu &#8220;. Ces mots en disent beaucoup sur l&#8217;homme qu&#8217;il était », déclare l&#8217;éducatrice, avec émotion.</p>
<p>Lorena Infante Garcia, élève du collège Inés Luaces, à Camagüey, partage son avis et déclare au journal : « Nous le considérons comme notre leader pour tout ce qu&#8217;il a fait pour le bonheur et le bien-être des enfants cubains et du monde. »</p>
<p>« Pour les pionniers, le commandant a été et sera un exemple à suivre, comme le sont José Marti, Ignacio Agramonte, Antonio Maceo, Camilo Cienfuegos et Ernesto Che Guevara et tant d’autres héros et martyrs de la Patrie », a déclaré Infante.</p>
<p>Cela signifie a ajouté la collégienne, « être de bons élèves, disciplinés, appliqués, répondre à chaque appel pour améliorer la Révolution, pour nous former comme des professionnels hautement qualifiés et, surtout, comme de bons êtres humains comme il le fut : toujours sincère, honnête, préoccupé par le sort des autres ».</p>
<p>Aujourd&#8217;hui, la jeunesse cubaine perd son commandant sur le plan physique, « mais elle le gagnera minute après minute en préservant son immense héritage à tous les niveaux : éthique, moral, patriotique. Observez sa façon d’être sera le miroir devant lequel nous regarder pour devenir meilleurs et plus engagés », a déclaré Lisandra Martinez Acea, employée de banque de Cienfuegos, âgée de 23 ans.</p>
<p>« Nous sommes à un moment de confirmation de sa pensée, des principes de la Révolution. Ses idées et ses actions feront de notre pays un paradigme pour le reste du monde, et de lui une icône, une source d&#8217;inspiration », a dit la jeune Yamilia Almanza, une employée de l&#8217;École latino-américaine de médecine à Artemisa.</p>
<p>Il sera et restera Fidel, le guide, l&#8217;inspiration, le moteur de chaque projet, l&#8217;homme de l’attaque de la Moncada, du débarquement du yacht Granma, de la guérilla dans la Sierra, le leader incontesté &#8230; le commandant éternel.</p>
<p>« Que personne ne pense que parce que notre commandant est mort, cette révolution va s’écrouler », a affirmé Armando Peña Garvey, ouvrier à l’entreprise alimentaire La Primada, à Guantanamo. « Au contraire, c’est maintenant que nous allons nous renforcer encore plus, que nous serons plus unis. Nous nous devons d’aller de l’avant, et de démontrer au monde qui sont les Cubains », a-t-il conclu.</p>
<p>« Fidel n’est pas mort du tout », dit sur un ton de défi, Jésus Catala Balon, un combattant de l’Armée rebelle, de la Colonne 6, Juan M. Ameijeira.</p>
<p>« C’est son corps qui est mort, mais il est encore en vie, parce qu&#8217;il y a des millions de personnes ici, en particulier des jeunes, qui suivent ses traces. Ici, et dans le monde », a-t-il ajouté.</p>
<p>Angel Gonzalez Rodriguez, lieutenant-colonel de la réserve, habitant à Santa Clara, a ajouté: « Lorsque j’étais enfant, j’ai vu passer la Caravane de la liberté et quelque part, devant la foule qui l&#8217;acclamaient, Fidel a dit qu’il aimerait voir cette foule massée là à l’heure de ses funérailles, cela signifierait, a-t-il dit, qu&#8217;il avait rempli son engagement envers le peuple auquel il a consacré sa vie. Et cela sera ainsi. »</p>
<p>« Sa mort est un événement terrible, mais ici il ne se passera rien », a conclu Leonardo Aguilar, un membre de la campagne d’alphabétisation. « Ici, il reste Raul, et avec lui les jeunes et tout le peuple, pour garder vivante la flamme de la Révolution ».</p>
<p><strong>(Granma)</strong></p>
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