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	<title>Cubadebate (Français) &#187; médecins</title>
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		<title>Au cœur de Cuba et de ses problèmes</title>
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		<pubDate>Thu, 08 Jul 2021 23:02:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le Premier secrétaire du Comité Central du Parti communiste, Miguel Diaz-Canel Bermudez, et le Premier ministre, Manuel Marrero Cruz, ont eu des échanges le 7 juillet, avec les autorités de Villa Clara, Sancti Spiritus et Cienfuegos, provinces qui jusqu'à la mi-juin avaient réussi à contenir l'épidémie de COVID-19, mais qui actuellement voient le nombre de cas quotidiens augmenter dangereusement. Villa Clara, Sancti Spiritus et Cienfuegos ont réussi, jusqu'à la première moitié du mois de juin, à contrôler la propagation de COVID-19 dans leur région.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-5496" alt="canel Covid" src="/files/2021/07/canel-Covid.jpg" width="300" height="249" />Le Premier secrétaire du Comité Central du Parti communiste, Miguel Diaz-Canel Bermudez, et le Premier ministre, Manuel Marrero Cruz, ont eu des échanges le 7 juillet, avec les autorités de Villa Clara, Sancti Spiritus et Cienfuegos, provinces qui jusqu&#8217;à la mi-juin avaient réussi à contenir l&#8217;épidémie de COVID-19, mais qui actuellement voient le nombre de cas quotidiens augmenter dangereusement.</p>
<p>Villa Clara, Sancti Spiritus et Cienfuegos ont réussi, jusqu&#8217;à la première moitié du mois de juin, à contrôler la propagation de COVID-19 dans leur région. Cependant, les trois provinces connaissent actuellement une reprise de leurs cas quotidiens, et ce 7 juillet n&#8217;a pas fait exception : elles ont enregistré respectivement 151, 218 et 192 nouveaux cas positifs.</p>
<p>C&#8217;est pour cette raison que le Premier secrétaire du Comité central du Parti communiste, Miguel Diaz-Canel Bermudez, le Premier ministre Manuel Marrero Cruz, et les responsables du Commerce intérieur, des Finances et des Prix, et des Transports, se sont rendus dans ces provinces centrales pour avoir des échanges avec leurs autorités sur la lutte contre la maladie à la lumière des chiffres de ce jour. Une prise en charge de la maladie qui ne peut être identique à celle des mois précédents car les niveaux et l&#8217;intensité de la transmission ont changé, en pire.</p>
<p>Au cours des trois réunions, le président Diaz-Canel est revenu à plusieurs reprises sur les défis auxquels il leur faut faire face. Il a signalé la nécessité d&#8217;étudier, à partir de l&#8217;épidémiologie, ce qui s&#8217;est passé à Villa Clara, Sancti Spiritus et Cienfuegos pour en arriver à la détérioration des indicateurs. Nous devons rechercher les causes, a-t-il dit, travailler avec les chiffres, savoir exactement dans quels lieux les épidémies se sont produites, déterminer les souches qui circulent, car dans le cas contraire, nous travaillerions à l&#8217;aveuglette et sans résultats.</p>
<p>À Villa Clara, qui était l&#8217;une des provinces les plus stables du pays en matière de contrôle de l&#8217;épidémie, depuis le 24 juin, le nombre de cas a explosé et le taux d&#8217;incidence dépasse désormais 233 cas positifs pour 100 000 habitants. Au moment de la réunion, 728 patients actifs étaient traités et le taux de guérison était de 86,1%, ce qui est inférieur au taux du pays, qui est d&#8217;environ 90%.</p>
<p>Après que le gouverneur Alberto Lopez Diaz a détaillé les mesures visant à réduire la mobilité prises à Villa Clara, le président a averti que le nombre de malades se rapproche de plus en plus de la capacité maximale du pays à les traiter. D&#8217;où son appel à anticiper les décisions, à réduire la transmission et à soulager la tension dans le système de santé. Nous avons besoin de plus d&#8217;agilité, a-t-il répété, depuis la détection, le traitement et même la sortie du patient de l’hôpital.</p>
<p>Le président a demandé plus de responsabilité de la part des institutions et aussi des familles. Il a appelé à éviter, du fait de la routine, de tomber dans la routine, et de ne pas penser que ce n’est qu’avec les vaccins que nous allons résoudre le problème. L&#8217;intervention sanitaire, a-t-il dit, doit être soutenue par des mesures efficaces, ce qui est également démontré dans le monde.</p>
<p>À Villa Clara, en particulier, le Premier secrétaire s&#8217;est intéressé à un système de gestion des hospitalisations qui est sur le point d&#8217;être mis en pratique, ce qui permettra une utilisation plus efficace des capacités hospitalières, et qui pourrait servir de référence aux autres provinces, dans l&#8217;effort, non encore réalisé, d&#8217;informatisation de tous les processus de la Santé publique.</p>
<p>La situation à Sancti Spiritus – avec un taux dépassant 460 cas pour 100 000 habitants, et avec une tendance à l&#8217;augmentation au cours des 15 derniers jours – a également permis un débat enrichissant. Là, le Premier ministre a averti que, compte tenu des expériences vécues à Matanzas et de la complexité que connaît la province de Sancti Spiritus, il est nécessaire de fermer davantage le territoire, de restreindre au maximum la mobilité des personnes et de mieux contrôler les points frontaliers.</p>
<p>Bien qu&#8217;ils n&#8217;aient eu qu&#8217;un seul patient critique à cause de la COVID-19 (aucun dans un état grave), le président Diaz-Canel a précisé que les capacités des salles de thérapie devaient être suivies jour après jour ; il s&#8217;agit d&#8217;un indicateur, a-t-il souligné, que nous devons contrôler de manière différenciée.</p>
<p>À Sancti Spiritus, depuis le 21 juin, les cas positifs sont confirmés par PCR dans un laboratoire situé sur le territoire même, d’où une plus grande agilité dans le diagnostic d&#8217;environ 500 échantillons. À cela s&#8217;ajoutera, dans les prochaines heures, l&#8217;installation d&#8217;un système de technologie SUMA, qui, par le biais d&#8217;un test antigénique, permettra d&#8217;étendre l&#8217;étude quotidienne à plus de 1 000 personnes.</p>
<p>Sa gouverneure, Teresita Romero Rodriguez, a décrit la situation de la province comme étant extrêmement difficile. Nous sommes optimistes, a-t-elle dit, et pour faire face, nous avons un peuple laborieux. Elle a donné la bonne nouvelle que les 465 sites où l&#8217;intervention sanitaire sera menée avec les candidats vaccins cubains sont prêts sur tout le territoire.</p>
<p>Le 7 juillet, à Cienfuegos – qui a diagnostiqué 1 216 cas au cours des 15 derniers jours – le président Diaz-Canel a estimé que la province avait été l&#8217;une des meilleures du pays dans la lutte contre l&#8217;épidémie, mais que depuis le 23 juin, elle est entrée dans une spirale dont elle n&#8217;a pas réussi à sortir. Aujourd&#8217;hui, il y a des cas, a-t-il dit, dans toutes les municipalités, bien que s’ils concentrent leur travail à Lajas et dans le chef-lieu de province, ils pourront contenir la transmission.</p>
<p>À Cienfuegos, plus de 80 % des travailleurs se rendent à leur travail, ce qui continue de générer beaucoup de mobilité. À cet égard, le Premier ministre a indiqué qu&#8217;il fallait revoir cette question de « très près » et ne garder ouvertes que les activités décisives pour l&#8217;économie et les services à la population. Il a également estimé qu&#8217;il fallait être plus rigoureux dans les autorisations accordées aux transports.</p>
<p>Dans les trois territoires, selon leurs autorités, les patients confirmés, ceux qui sont soupçonnés d&#8217;être porteurs de la maladie et ceux qui sont positifs au test de l&#8217;antigène continuent d&#8217;être hospitalisés, mais pas tous les contacts, car les capacités ne le permettent pas pour le moment. Jusqu&#8217;à présent, il y a suffisamment de personnel de santé pour faire face à l&#8217;épidémie, auxquels</p>
<p>Un tweet du Premier ministre, peu après la conclusion de la dernière réunion, a résumé en 280 caractères la journée épuisante mais fructueuse : « Nous avons vérifié la vitalité du système de santé de Villa Clara, Sancti Spiritus et Cienfuegos. Ils ont la capacité et les conditions pour faire face à cette résurgence de COVID-19 et la contrôler. »</p>
<p><strong>(Source: Granma)</strong></p>
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		<title>Dans la vie du peuple, sa grandeur</title>
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		<pubDate>Wed, 23 Dec 2020 23:59:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<description><![CDATA[« Nous ne devons pas nous souvenir des héros seulement après leur mort, il faut les soutenir et les suivre quand ils sont en vie et quand ils se battent aux côtés du peuple », avait déclaré le commandant en chef Fidel Castro Ruz. Des paroles qui ont été rappelées hier pour rendre hommage de leur vivant à des Cubains travailleurs, patriotes de notre époque, illustres héritiers de l'histoire de la nation, qui ont consacré leur vie à servir et à créer.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-5069" alt="Canel Omara" src="/files/2021/01/Canel-Omara.jpg" width="300" height="249" />« Nous ne devons pas nous souvenir des héros seulement après leur mort, il faut les soutenir et les suivre quand ils sont en vie et quand ils se battent aux côtés du peuple », avait déclaré le commandant en chef Fidel Castro Ruz. Des paroles qui ont été rappelées hier pour rendre hommage de leur vivant à des Cubains travailleurs, patriotes de notre époque, illustres héritiers de l&#8217;histoire de la nation, qui ont consacré leur vie à servir et à créer.</p>
<p>Treize travailleurs ont été décorés du titre honorifique de Héros du Travail de la République de Cuba ; 15 scientifiques prestigieux de l&#8217;Ordre de Lazaro Peña de 1er et 3e grades, et quatre collectifs de travail ont reçu la médaille du Travail : le CIGB, l&#8217;IPK, le Contingent Henry Reeve et l&#8217;Institut Finlay des Vaccins.</p>
<p>Miguel Diaz-Canel Bermudez, président de la République de Cuba ; José Ramon Machado Ventura, Deuxième secrétaire du Comité central du Parti ; Ulises Guilarte de Nacimiento, Secrétaire général de la Centrale des travailleurs de Cuba (CTC), ainsi que des ministres et des dirigeants ont présidé la cérémonie dans la salle El Laguito, où la compagnie de théâtre enfantin La Colmenita a interprété de façon magistrale le thème musical Valientes, du groupe Biena Fe.</p>
<p>Les personnes distinguées de la plus haute décoration des Héros et Héroïnes du Travail de la République de Cuba ont été José Ramon Vazquez Garriga, Leonel Hernandez Pérez, le pasteur Castell-Florit Serrate, Jorge Berlanga Acosta, Bartolomé Arce Hidalgo, Esther Maria La Ochoa, Omara Portuondo Pelaez, Gilberto Jorge Prieto Pérez, Juan Gualberto Guede Pérez, Digna Milagros Morales Molina, José Ovelio Pérez Sarduy, Alexis Diaz Ortiz et Eddy Nemesio Pérez Gonzalez.</p>
<p>En cette année où le pays a dû livrer une dure bataille contre la COVID-19, la science cubaine a entrepris une tâche ardue dans la recherche d&#8217;un remède définitif pour ce virus mortel. Soberana 01 et 02, les candidats vaccins 100 % cubains, sont la concrétisation de cet effort, qui a été reconnu par la remise de la médaille Prouesse du travail à l&#8217;Institut Finlay des Vaccins, dont le directeur général, Vicente Vérez Bencomo, également décoré de l&#8217;Ordre Lazaro Peña de 1er degré, a précisé que les honneurs reçus constituent l&#8217;hommage à l&#8217;engagement et au dévouement des centaines de travailleurs de l&#8217;Institut, qui ont consacré des heures à l’élaboration du vaccin.</p>
<p>Dans les circonstances actuelles que traverse le pays, caractérisées par de grands défis politiques et idéologiques, distinguer ces grands représentants des secteurs de la culture, du sport, de la science, de la santé publique, de l&#8217;éducation et du travail, entre autres, représente une impulsion morale pour les nouvelles générations de Cubains, dont ils sont les références.</p>
<p><strong>(Source: Granma)</strong></p>
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		<title>Allocution prononcée par Fidel Castro Ruz, président de la République de Cuba, à la cérémonie de constitution du Contingent international Henry Reeve</title>
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		<pubDate>Sun, 20 Sep 2020 00:15:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Allocution prononcée par Fidel Castro Ruz, président de la République de Cuba, à la cérémonie de constitution du Contingent international Henry Reeve de médecins spécialisés en situations de catastrophes et de graves épidémies et de remise de diplômes aux élèves de médecine, à la Cité des sports, La Havane, le 19 septembre 2005.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-4905" alt="fidel henryy reeve" src="/files/2020/09/fidel-henryy-reeve.jpg" width="300" height="249" />Allocution prononcée par Fidel Castro Ruz, président de la République de Cuba, à la cérémonie de constitution du Contingent international Henry Reeve de médecins spécialisés en situations de catastrophes et de graves épidémies et de remise de diplômes aux élèves de médecine, à la Cité des sports, La Havane, le 19 septembre 2005</p>
<p>Médecins du cours 2004-2005 qui venez de recevoir vos diplômes ;</p>
<p>Membres de la Brigade Henry Reeve ;</p>
<p>Professionnels de la santé qui avez rempli de glorieuses missions internationalistes ;</p>
<p>Elèves des quatrième, cinquième et sixième années des facultés des sciences médicales de La Havane ;</p>
<p>Elèves de l’Ecole latino-américaine des sciences médicales ;</p>
<p>Jeunes qui suivez des cours de soins infirmiers et de technologie de la santé ;</p>
<p>Professeurs, parents et invités ;</p>
<p>Compatriotes :</p>
<p>Si l’on ajoute la quantité de diplômés latino-américains et caribéens de l’Ecole latino-américaine de sciences médicales provenant de pays d’Amérique du Sud, d’Amérique centrale et d’Amérique du Nord, à celle des jeunes Cubains qui reçoivent leur titre aujourd’hui, on obtient un total de 3 515 nouveaux médecins qui seront au service de nos peuples et du monde.</p>
<p>Ce total ne cessera de croître pour finir par dépasser dix mille nouveaux médecins par an, compte tenu de notre engagement de former à Cuba, en dix ans, cent mille médecins latino-américains et caribéens selon les principes de l’Alternative bolivarienne pour les Amériques (ALBA), souscrits entre Cuba et le Venezuela, lequel en fournira autant, en marche décidée vers l’intégration de nos peuples.</p>
<p>Devenir médecin, c’est s’engager sur une longue route qui conduit à la plus noble activité qu’un être humain puisse réaliser envers son semblable.</p>
<p>Bien que chaque personne et chaque peuple ait droit à une vie saine et au privilège d’une existence prolongée et utile, les sociétés les plus riches et les plus développées, dominées par l’appât du gain et la soif de consommation, ont converti les services médicaux en une vulgaire marchandise, devenue inaccessible aux secteurs les plus pauvres de la population. Ces services existent à peine dans bien des pays du tiers monde. Et, entre les pays développés et ceux qu’on appelle par euphémisme les « pays en développement », les écarts sont abyssaux. Alors que, selon les statistiques, les taux de mortalité infantile sont inférieurs à 10 pour 1 000 naissances vivantes dans les pays développés et que l’espérance de vie se monte chez certains à quatre-vingts ans ou plus, d’autres pays, tels de nombreux pays africains, doivent se résigner à des taux de mortalité infantile chez les moins d’un an dépassant 100, voire 150 décès pour 1 000 naissances vivantes, et à un espérance de vie qui diminue et oscille dans certains pays à trente ou quarante ans. Alors que ceci se passe au vu et au su du monde, les dépenses militaires se chiffrent à un billion de dollars par an, une dépense seulement comparable à une autre tout aussi absurde, celle de la publicité, qui atteint ce même chiffre. L’une ou l’autre de ces dépenses, bien employée d’année en année, serait plus que suffisant pour permettre à tous les habitants de notre planète de vivre une vie décente.</p>
<p>Ni le climat ni le potentiel génétique n’est la cause de cette tragédie. Cuba, pays tropical au climat chaud et humide, le plus propice aux virus, aux bactéries et aux champignons, dont la population est un brassage d’ethnies, qui est soumis à un blocus et une guerre économique cruels depuis presque un demi-siècle, peut pourtant faire état d’un taux de mortalité infantile inférieur à 6 décès pour 1 000 naissances vivantes dans la première année de vie, à peine moindre que celui du Canada, et atteindra moins de 5, et peut-être moins de 4 dans un avenir pas si éloigné, pour occuper la première place sur ce continent. Parallèlement, Cuba mettra deux fois moins de temps que le Suède et le Japon à élever l’espérance de vie, qui se monte aujourd’hui à 77,5 ans, de soixante-dix à quatre-vingts ans. Ses services de santé ont permis d’élever cette espérance de vie de presque dix-huit ans, alors qu’elle n’était que d’environ soixante ans au triomphe de la Révolution le 1er janvier 1959.</p>
<p>Ces assertions pourraient paraître présomptueuses si notre patrie ne pouvait être qualifiée aujourd’hui, en toute justice, comme le pays qui a le plus fait au monde pour partager ses connaissances et ses expériences médicales avec d’autres peuples.</p>
<p>Pas une seule fois, tout au long de son histoire révolutionnaire dévouée, notre peuple n’a cessé d’offrir son aide médicale solidaire en cas de catastrophes à d’autres peuples qui en avaient besoin, aussi abyssales qu’aient pu être les différences idéologiques et politiques, ou les graves offenses reçues des gouvernements.</p>
<p>Nous n’avons jamais trahi et nous ne le ferons jamais nos concepts relatifs à la condition humaine d’autres peuples et le devoir de fraternité et de solidarité. Des dizaines de milliers de médecins et de professionnels de la santé cubains disséminés de par le monde sont un témoignage irréfutable de ce que j’affirme. Aucune barrière idiomatique, aucun sacrifice, aucun danger, aucun obstacle n’existera jamais pour eux. Quarante-trois ans se sont presque écoulés depuis le jour où Cuba a dépêché sa première brigade médicale en Algérie, à peine libérée du colonialisme après une lutte pour l’indépendance héroïque.</p>
<p>Quatre décennies plus tard – alors que la Période spéciale touche à sa fin – les services médicaux sont devenus le poste le plus important d’échange de biens et de services de notre pays avec le monde sur le plan économique, sans que Cuba ait cessé pour autant d’offrir sa coopération médicale gratuitement à plus de soixante pays du tiers monde qui ne disposent pas des ressources économiques. Il en a toujours été ainsi et il en sera toujours ainsi.</p>
<p>Rien de ce que je viens de dire ne sera toutefois comparable aux programmes de santé intégraux ayant vu le jour après que le cyclone Mitch a frappé l’Amérique centrale en 1998, provoquant la mort de dizaines de milliers d’enfants et d’adultes, essentiellement des pauvres et des démunis.</p>
<p>Nous avions promis de dépêcher assez de médecins pour sauver, chaque année, autant de vies que le cyclone en avait emportées. C’est aussi de cette manière que l’Ecole latino-américaine de sciences médicales, l’ELAM, a vu presque aussitôt le jour. Ce programme intégral s’est étendu à d’autres nations latino-américaines et caribéennes, et très vite à de nombreux pays reculés d’Afrique. De nos jours, même Timor-Oriental, dans la lointaine Océanie, est compris dans le Programme intégral de santé cubain.</p>
<p>L’ELAM compte désormais plus de douze mille élèves. Voilà à peine deux mois, elle a diplômé sa première promotion de 1 610 médecins au cours d’une cérémonie à laquelle ont assisté de nombreux Premiers ministres et hauts fonctionnaires de la région, dont notre frère de cœur, Hugo Chávez, président de la République bolivarienne du Venezuela, à laquelle nous unissent des liens indestructibles fondés sur l’histoire et une lutte commune pour l’intégration et l’indépendance pleines de nos peuples.</p>
<p>C’est au nom des peuples vénézuélien et cubains que nous sommes profondément engagés, tous les deux, à appuyer la santé, l’alphabétisation, l’éducation, la mission Miracle, PETROCARIBE, ELECTROCARIBE, la lutte contre le sida et d’autres importants programmes sociaux et économiques à grande teneur humaine et à volonté d’intégration dans notre région.</p>
<p>L’immense tâche de préserver ou de rendre la vue à non moins de six millions de Latino-Américains et Caribéens et de former deux cent mille médecins et professionnels de la santé en dix ans n’a pas de précédents dans le monde.</p>
<p>Je suis toutefois convaincu que ces programmes seront dépassés. On a parlé le 30 juin d’étendre la mission Miracle aux pays caribéens. Je peux aujourd’hui vous informer, quatre-vingt-un jours après, que le nombre de Caribéens opérés de la vue dans notre pays se monte déjà à 4 212 et celui des frères vénézuéliens, tout au long de cette année-ci, à 79 450, soit un total de 83 662.</p>
<p>Les grands progrès faits dans ce domaine par notre patrie s’étendront à d’autres pays frères de notre région grâce aux jeunes médecins qui commencent à sortir de l’Ecole latino-américaine de sciences médicales.</p>
<p>C’est un fait que la coopération médicale de Cuba et de ses instituts de recherche scientifique avec d’autres pays du monde s’étend rapidement au bénéfice de l’humanité. Il n’est donc pas étonnant que Cuba n’ait pas hésité à offrir au peuple étasunien de lui envoyer aussitôt du personnel médical expérimenté et des ressources indispensables pour soigner d’urgence les personnes en danger de mort à cause d’une grande catastrophe naturelle. À quoi il fallait ajouter que notre pays était le plus proche, géographiquement parlant, de la zone touchée par le cyclone et qu’il était en mesure de dépêcher une aide humaine et matérielle en quelques heures à peine. C’était comme si un grand navire de plaisance étasunien emportant de milliers de passagers était en train de couler à proximité de nos côtes. Donc, nous ne pouvions pas rester indifférents. Que nul n’aille croire que cette aide pouvait être jugée comme une offense ou une humiliation. Nous avons fait parvenir notre message aux autorités étasuniennes à peine Katrina s’était-il abattu avec sa force destructrice sur la Nouvelle-Orléans. Il est douloureux d’y penser, mais certaines de ces personnes désespérées que nous avons vues, encerclées par les eaux et au bord de la mort, ont peut-être pu en réchapper. Dure leçon pour ceux qu’un orgueil mal placé et des concepts erronés ont poussés à ne pas répondre, fût-ce tardivement, à notre offre, comme si nous ne l’avions pas déjà fait dans des circonstances similaires. Certains ont prétendu justifier cette conduite sous prétexte que Cuba avait refusé auparavant l’offre monétaire ridicule de cinquante mille dollars que les Etats-Unis lui avaient faite : c’était là une offre que, pour des raisons historiques et morales qui coulent de source, au milieu d’un blocus qui a coûté des dizaines de milliards de dollars, de pair avec le harcèlement et les agressions qui, depuis maintenant un demi-siècle, ont causé des milliers de vies, nous ne pouvions que refuser. Nous n’offrions pas de l’argent, nous ; nous offrions de sauver des vies, et nous maintenons notre offre, pour aujourd’hui ou pour demain, car c’est et ce sera la norme habituelle de Cuba vis-à-vis de n’importe quel peuple du monde.</p>
<p>Si j’ai abordé ce point, c’est parce que, les autorités étasuniennes ont supprimé le nom de Cuba de la longue liste des pays ayant offert leur aide, ce qui a causé de la confusion, voire de l’étonnement, parmi les nombreux amis de notre pays dans le monde. Je l’ai déjà expliqué le 2 septembre, trois jours après notre offre, en concrétisant publiquement notre disposition à dépêcher par avion, dans des délais de douze à trente-six heures, mille cent médecins emportant dans leurs sacs à dos vingt-quatre tonnes de médicaments indispensables. À peine quarante-huit heures après, le 4 septembre, cette force se montait déjà à 1 586 médecins et paramédicaux, prêts à partir en emportant trente-six tonnes de médicaments : la présentant au monde au palais des Congrès, nous l’avons appelée Force médicale Henry Reeve, à la mémoire de cet exceptionnel et jeune combattant étasunien mort pour l’indépendance de Cuba.</p>
<p>Le 12 septembre au soir, une note informative a été remise au journal Granma, qui l’a publiée le lendemain, 13 septembre. On y faisait savoir que la remise de diplômes de l’année universitaire 2004-2005 se réaliserait le 19 septembre, à cinq heures de l’après-midi, sur la place des Drapeaux de l’Ecole latino-américaine de sciences médicales. Mais le mauvais temps nous a obligé à changer à temps. On y faisait aussi savoir ce qui suit, et je cite textuellement :</p>
<p>Il sera constitué ce jour-là une organisation sans précédent dans le monde : le Contingent international de médecins spécialisés dans des situations de catastrophes et de graves épidémies, qui prendra la place de la Force médicale constituée pour appuyer le peuple étasunien à peine Katrina avait-il frappé le Sud de cet pays de toute sa brutalité. Il aura pour objectif non seulement d’appuyer une nation donnée, mais de coopérer sans retard, grâce à son personnel spécialement formé, avec tout pays qui souffrirait une catastrophe semblable, en particulier ceux qui seraient frappés par de graves fléaux : cyclones, inondations et d’autres phénomènes naturels similaires. Il portera le même nom que celui de la Force médicale née à la suite de la tragédie que le peuple étasunien vient de souffrir : Henry Reeve.</p>
<p>Quatorze jours s’étaient déjà écoulés sans que les autorités étasuniennes aient fourni la moindre réponse à notre offre.</p>
<p>Le mercredi 14 septembre, au soir, je me suis de nouveau réuni avec tous les membres de cette force, tous en train d’enrichir leurs connaissances, pour les informer de la déclaration faite par le gouverneur de la Louisiane, connue à Cuba dans la journée, et du message adressé par Bruno Rodríguez, premier vice-ministre des Relations extérieures de notre pays, dont je vous lis aujourd’hui la teneur afin que l’opinion publique en soit informée :</p>
<p>Honorable gouverneur de la Louisiane, Mme Kathleen Babineaux Blanco</p>
<p>Madame le Gouverneur,</p>
<p>Nous avons lu attentivement votre ordre exécutif nº KBB 2005-33, portant Déclaration d’urgence en santé publique et suspension de la procédure d’Etat de délivrance de permis aux professionnels et personnels médicaux extérieurs, qui signale textuellement : « …Bien qu’un certain nombre de personnes aient été sauvées, beaucoup d’autres attendent de l’être à leur tour, d’être évacuées et de recevoir des soins médicaux, tandis que de nombreux citoyens ont souffert et souffriront de maladies et de blessures… » Votre déclaration signale aussi : « La quantité de médecins disponible actuellement dans l’Etat est insuffisante pour répondre à cette urgence et il nous faut sur-le-champ d’autres médecins en mesure de porter secours aux sinistrés du désastre… »</p>
<p>Je tiens à vous faire savoir que le personnel cubain nécessaire que nous avons offert aux USA pour secourir la population et soulager les souffrances des victimes du cyclone Katrina – soit 1 586 médecins qualifiés et expérimentés, apportant les médicaments adéquats ou tous autres médicaments qu’exigeraient les nouvelles circonstance – est prêt à partir sur-le-champ par avion pour la Louisiane dès que vous disposerez de l’autorisation correspondante des autorités fédérales.</p>
<p>Bruno Rodríguez Pariilla</p>
<p>Ministre p.i.</p>
<p>Cinq jours de plus se sont écoulés, et aujourd’hui, 19 septembre, les autorités fédérales n’ont toujours pas dit un traître mot. Nous avons donc toutes les raisons du monde de penser que l’offre généreuse et opportune de notre peuple ne sera pas non plus acceptée.</p>
<p>Comme la tragédie que vit le monde saute de plus en plus aux yeux, nous ratifions notre décision de créer aujourd’hui, 19 septembre 2005, le Contingent Henry Reeve qui sera formé tout d’abord des membres de la Force médicale qui porte ce nom, auxquels viendront s’ajouter successivement deux cents bénévoles de la promotion de médecins actuelle 2004-2005, deux cents de la promotion antérieure 2003-2004, six cents élèves de la sixième année de médecine, promotion 2005-2006, et huit cents de la cinquième année de cette même promotion, après viendront les autre, personne n sera exclue.</p>
<p>Les dizaines de milliers de spécialistes en médecine générale intégrale, les licenciées en soins infirmiers et les technologues de la santé cubains, qui remplissent ou ont rempli des missions à l’étranger, constituent un creuset inépuisable pour le Contingent Henry Reeve.</p>
<p>Indépendamment de leurs connaissances de médecins généralistes, les plus jeunes, ou les spécialistes en médecine générale intégrale, qui seront la majorité, ou d’autres spécialités, quel que soit l’endroit de notre pays ou du monde où ils exercent leurs fonctions normales, tous les membres de ce Contingent devront posséder de solides connaissance en épidémiologie et en maladies associées aux catastrophes naturelles, parler deux langues étrangères parmi les plus usuelles, avoir des conditions physiques appropriées et, le cas échéant, la disposition et la préparation nécessaires pour se rendre rapidement par divers moyens à l’endroit où on a besoin d’eux d’urgence. Cette glorieuse organisation, la première de ce genre dans l’histoire d’une humanité qui a toujours plus besoin de coopération et de solidarité, sera ouverte aux jeunes Latino-Américains et Caribéens diplômés de l’ELAM, et même aux Etatsuniens qui y font des études.</p>
<p>Le Contingent Henry Reeve ne se contentera pas de soutenir la population en cas de cyclones, d’inondations et d’autres catastrophes naturelles de ce genre : des épidémies données constituent de vraies catastrophes naturelles et sociales. Il suffit de citer, à titre d’exemple, la dengue hémorragique qui frappe toujours plus de pays latino-américains, privant de la vie en particulier des enfants, ou d’autres maladies graves, vieilles et nouvelles, dont nous pouvons et devons savoir comment les combattre le plus efficacement possible. Il existe notamment une épidémie terrible – disons le mot – qui frappe le monde : le VIH, le sida, qui menace de liquider des nations entières, voire des régions continentales. Cuba occupe une place éminente dans la prévention et la lutte contre cette maladie. Quand on analyse son taux de prévalence sur ce continent, on constate qu’il existe des pays à taux d’infestation moyenne se montant, en 2003,d´après la dernière publication, à 2,4 p, 100, 2,3 p. 100, 3,2 p. 100 de la population adulte entre quinze et quarante-neuf ans. Pour des raisons évidentes, je ne cite pas de noms. Dans d’autres pays, le taux d’infestation est plus élevé. Le meilleur taux, après Cuba, est de 0,6 p. 100. Là non plus, je ne donnerai pas de nom. À Cuba, il est de 0,07 p. 100, soit un taux de prévalence inférieur de 8,6 fois à celui du pays le plus proche.</p>
<p>Nos médecins, nos scientifiques, nos chimistes pharmaceutiques, et en particulier ceux du Contingent Henry Reeve, doivent connaître le plus de choses possible du sida, les méthodes les plus efficaces pour le combattre, et savoir surtout lesquelles de ces méthodes s’adaptent le mieux aux conditions concrètes de chaque pays.</p>
<p>Quand les nations développées et immensément riches décideront de coopérer vraiment avec les pays africains et d’autres pays du monde dans la lutte contre le sida, elles auront besoin de professionnels comme ceux du Contingent Henry Reeve. C’est alors qu’on comprendra dans toute son ampleur la valeur de cette décision. Les Etats développés et riches ont le capital financier, mais non le capital humain. Si l’on veut éviter par exemple que le sida se transmette de la maman à l’enfant, il faut pratiquer une césarienne. Or, les mamans vivent dans les villages, et les médecins du monde développé ne vont pas dans les villages africains : ils ne sont pas programmés pour ça.</p>
<p>Il faut former les médecins dont ont besoin les campagnes, les quartiers marginaux et pauvres des villes du tiers monde. Jusque dans des pays immensément riches comme les Etats-Unis, des dizaines de millions d’Afro-américains, d’Indiens, d’immigrants latinos, haïtiens et autres, ne bénéficient pas de programmes et de soins médicaux.</p>
<p>Nous offrons de former des professionnels prêts à lutter contre la mort. Nous prouverons qu’on l’on peut riposter à bien des tragédies de la planète. Nous prouverons que l’être humain peut et doit être meilleur. Nous prouverons la valeur de la conscience et de la morale. Nous offrons de vies.</p>
<p>Vivent les défenseurs de la vie qui ont reçu aujourd’hui leur diplôme !</p>
<p>Vivent les médecins, hommes et femmes, capables de vaincre la mort !</p>
<p>Vive le glorieux Contingent international Henry Reeve !</p>
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		<title>Poursuite des actions visant à obtenir le retour des médecins cubains enlevés</title>
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		<pubDate>Mon, 24 Jun 2019 18:37:39 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Le président du Conseil d'État et du Conseil des ministres de Cuba, Miguel Diaz-Canel Bermudez, a annoncé sur son compte officiel Twitter qu'il s’est entretenu au téléphone avec les présidents du Kenya et de la Somalie, Uhuru Kenyatta et Abdullahi Mohamed, dans le cadre du suivi permanent des actions menées pour obtenir le retour de Landy Rodriguez et Assel Herrera, nos médecins enlevés au Kenya.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-4054" alt="medicos secuestrados" src="/files/2019/06/medicos-secuestrados.jpg" width="300" height="242" />Le président du Conseil d&#8217;État et du Conseil des ministres de Cuba, Miguel Diaz-Canel Bermudez, a annoncé sur son compte officiel Twitter qu&#8217;il s’est entretenu au téléphone avec les présidents du Kenya et de la Somalie, Uhuru Kenyatta et Abdullahi Mohamed, dans le cadre du suivi permanent des actions menées pour obtenir le retour de Landy Rodriguez et Assel Herrera, nos médecins enlevés au Kenya.</p>
<p>Auparavant, le président cubain avait déjà déclaré que Cuba travaille sans relâche pour assurer le retour, sains et saufs, de nos coopérants, ajoutant : « Nous sommes convaincus que leur mission humanitaire sera respectée et reconnue. Nous croyons au pouvoir de la solidarité », avait écrit Diaz-Canel.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>La médecine familiale à Cuba, un acquis de la Révolution</title>
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		<pubDate>Wed, 27 Jun 2018 17:38:54 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[LE souci de Cuba d’assurer une assistance médicale à sa population est la prémisse qui a guidé la mise en œuvre du programme de base de santé au niveau communautaire dès les premières années de la Révolution. Grâce à cette conquête, en 2017, 83 534 085 consultations ont été offertes dans les 10 851 cabinets des médecins de famille dans l’ensemble du pays.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-3574" alt="medico familia" src="/files/2018/06/medico-familia.jpg" width="300" height="237" />LE souci de Cuba d’assurer une assistance médicale à sa population est la prémisse qui a guidé la mise en œuvre du programme de base de santé au niveau communautaire dès les premières années de la Révolution. Grâce à cette conquête, en 2017, 83 534 085 consultations ont été offertes dans les 10 851 cabinets des médecins de famille dans l’ensemble du pays.</p>
<p>Bien que le Système national de santé cubain soit né en 1968 avec l’adoption d’un ensemble de mesures de lutte contre les maladies infectieuses, la malnutrition, le parasitisme, l&#8217;anémie et autres, le modèle de médecine familiale a vu le jour en 1984, dans le cadre des transformations nécessaires de la société face aux nouveaux défis.</p>
<p>La médecine familiale visait à éliminer la fragmentation et la surspécialisation de la prise en charge médicale ; combattre la dépersonnalisation et l&#8217;utilisation aveugle de la technologie ; diriger les soins vers une dimension communautaire ; canaliser l&#8217;insatisfaction de la population à l&#8217;égard des services ; répondre aux transformations démographiques qui entraînent des changements dans la morbidité et la mortalité ; établir l&#8217;émergence d&#8217;une pensée médicale orientée vers une approche clinique, épidémiologique et sociale et à obtenir une amélioration qualitative de la santé de la population.</p>
<p>La Dr Sandra Galano Urgellés, responsable du Département des soins de santé dans le quartier de Centro Habana et conférencière sur le sujet à la Convention de santé tenue à La Havane cette année, explique que le 4 janvier 1984, la Polyclinique de Lawton, dans la municipalité de 10 de Octubre, fut lancé en 1984, le programme également connu comme le « Plan du médecin des 120 familles », avec dix duos de médecins et d&#8217;infirmières, qui composaient les équipes de base et soignaient entre 600 et 700 personnes.</p>
<p>Ils ont travaillé principalement à améliorer l&#8217;état de santé de la population par le biais d&#8217;actions intégrales destinées aux individus et à leurs familles, axées aussi bien sur la communauté que sur l&#8217;environnement. Grâce aux résultats obtenus, ce type d&#8217;expérience s&#8217;est répandu dans tout le pays et, avant la fin de 1984, on comptait déjà 237 médecins de famille inscrits dans une nouvelle spécialité médicale : la médecine générale intégrale.</p>
<p>Au cours des six premières années, le nombre de médecins est passé à 12 000 pour la prise en charge de plus de sept millions d’habitants, couvrant les zones rurales et difficiles d&#8217;accès et en mettant un accent particulier sur les mesures de prévention et de promotion destinées aux populations, tout en assurant un lien cohérent entre le quartier et les institutions médicales, y compris les instituts de recherche.</p>
<p>« Les médecins de famille sont les gardiens de la Santé publique. Il s&#8217;agit du premier contact de la population avec les services de santé. Notre principale mission est d’éviter que les gens ne tombent malades », dit-elle.</p>
<p>À cette fin, ils mènent des actions de lutte contre les facteurs de risque, sur la base de l&#8217;histoire génétique et sociale des familles, en tenant compte de la classification initiale de quatre groupes vulnérables : les personnes en bonne santé, les personnes à risque, les personnes souffrant d&#8217;une maladie chronique et les personnes handicapées.</p>
<p>« Pour chacun de ces groupes, les consultations sont programmées selon un calendrier en fonction de l&#8217;état et de la fréquence de l’évaluation. Si le patient n&#8217;est pas en mesure de se rendre au cabinet de consultation, il reçoit une visite à domicile. Nous effectuons même des hospitalisations à domicile pour traiter tout type de pathologie virale, bactérienne ou autre », précise la Dr Sandra Galano.</p>
<p>Bien que des travaux soient menés en vue de l’informatisation des dossiers médicaux, la pratique la plus répandue à l&#8217;heure actuelle est l&#8217;utilisation de dossiers avec les classifications nécessaires et le contrôle des rendez-vous par mois et par année, ce qui permet une meilleure visibilité et un meilleur contrôle des actions de santé.</p>
<p>Lors des consultations, les médecins suivent un protocole de traitement prescrit au niveau national selon les pathologies et ils prennent donc part aux recherches en vue de l&#8217;introduction de nouveaux médicaments et la mise en œuvre des</p>
<p>16 programmes tels que le programme maternel et infantile, l&#8217;oncologie, les maladies chroniques ou les maladies non transmissibles, et le VIH/SIDA, entre autres.</p>
<p>À cet effet, ils reçoivent l’assistance de groupes de travail de base, regroupés dans les plus de 450 polycliniques du pays, où interviennent des spécialistes en pédiatrie, gynécologie, obstétrique, obstétrique, travailleurs sociaux, sociologues et spécialistes de la lutte antivectorielle.</p>
<p>« Il appartient aux cliniques de planifier les consultations intersectorielles pour toutes les autres spécialités et de rapprocher ainsi la consultation de la communauté et assurer une prestation de services plus étendus. Dans nos bureaux, les adultes, les enfants, les femmes enceintes et les personnes âgées sont pris en charge gratuitement et avec une approche intégrale par plusieurs spécialistes. L&#8217;objectif principal est de cerner les problèmes de santé ainsi que la prévention des risques de maladie », a-t-elle ajouté.</p>
<p>Des cabinets de consultation du médecin et de l’infirmière des familles fonctionnent dans tout le pays, y compris dans les zones reculées. Photo: Germán Veloz Placencia<br />
En conséquence, les projections de l&#8217;hôpital sont coordonnées dès l&#8217;arrivée dans la communauté de spécialistes exerçant dans des établissements de deuxième niveau. Les patients sont convoqués pour une consultation médicale auprès de ces spécialistes. « Par exemple, si une personne doit être évaluée par un angiologue, nous contactons la polyclinique, nous demandons un rendez-vous et le patient repart avec la date et l&#8217;heure à laquelle le spécialiste le recevra. Cela facilite l&#8217;interconsultation », a indiqué la Dr Galano Urgellés.</p>
<p>Selon elle, ce type d&#8217;expérience peut être valable dans d&#8217;autres pays, et elle a déjà été mise en œuvre au Venezuela avec la mission Barrio Adentro. C’est aussi le cas du</p>
<p>programme « Davantage de médecins » au Brésil. Par ailleurs, elle a fait observer que, dans les pays développés disposant de ressources économiques plus importantes, ce programme devrait être plus facile à mettre en œuvre, même s&#8217;il doit être adapté au cadre social où il est appliqué.</p>
<p>Elle estime que malgré ses 30 ans d&#8217;existence, il s’agit d’un modèle en développement, perfectible et susceptible d&#8217;évoluer en fonction du cadre clinique spécifique de chaque communauté. Son principal défi est de se renouveler constamment tout en restant fidèle à ses principes fondateurs.</p>
<p>« Grâce à ce type de programme communautaire, notre pays peut obtenir des résultats tangibles en matière de réduction de la mortalité infantile, de la mortalité maternelle, l&#8217;insuffisance pondérale à la naissance et d&#8217;autres réalisations sociales »,</p>
<p>a conclu la spécialiste, qui s&#8217;est déclarée une passionnée de la médecine familiale, en précisant qu’il s’agit d’un domaine nouveau, peu exploré à l’échelle mondiale. •</p>
<p>Résultats obtenus à Cuba à partir du modèle de médecine familiale</p>
<p>• Organisation des actions de promotion de la santé et de prévention des maladies visant à modifier les modes de vie et à éviter les facteurs de risque.</p>
<p>• La poursuite de l&#8217;allaitement maternel exclusif jusqu&#8217;à l&#8217;âge de six mois.</p>
<p>• Une couverture vaccinale de 98,7 % de tous les enfants de moins d&#8217;un an pour neuf maladies. Depuis 2016, la population enfantine cubaine est protégée contre 13 maladies évitables par la vaccination.</p>
<p>• Le traitement précoce de plus de 95% des femmes enceintes avant 12 semaines de gestation.</p>
<p>• Rapprochement des services de santé de la communauté.</p>
<p>• Accès accru à la physiothérapie et à la réadaptation.</p>
<p>• Consolidation des pratiques de médecine naturelle et traditionnelle.</p>
<p>• Diminution du séjour à l&#8217;hôpital de 6,4 jours en 1990 à 4,7 jours en 2016.</p>
<p>• Accroissement des actions de planification familiale et d&#8217;éducation sexuelle.</p>
<p>• Augmentation de l&#8217;espérance de vie à la naissance à 78,45 ans en 2017.</p>
<p>Mesures adoptées à Cuba pour consolider ce programme</p>
<p>Introduction de nouvelles technologies<br />
Renforcement de la méthode clinique<br />
Augmentation de la capacité de résolution<br />
Durabilité de la couverture sanitaire et amélioration de l&#8217;accessibilité aux services de santé<br />
Continuité des soins grâce à un système de référence pertinent.<br />
Création d&#8217;un système de réseau informatisé pour faciliter l&#8217;accès et la gestion de l&#8217;information entre les établissements de santé.<br />
Systématisation de la recherche et introduction de ses résultats dans la pratique médicale.<br />
Renouvellement du modèle de médecine familiale sans renoncer à ses concepts fondamentaux.<br />
Adaptation des services de santé au vieillissement de la population à laquelle le pays est confronté.<br />
• Promotion de services intersectoriels et de la participation communautaire dans la lutte contre les maladies non transmissibles comme principale cause de maladie et de décès au sein de la population cubaine.</p>
<p>Services offerts dans les polycliniques<br />
Rééducation intégrale</p>
<p>• Électrocardiographie d&#8217;urgence et électrocardiographie élective</p>
<p>• Radiographies</p>
<p>• Échographie</p>
<p>• Optométrie et optique</p>
<p>• Services d’urgences</p>
<p>• Laboratoire clinique</p>
<p>• Planification familiale</p>
<p>• Stérilisation</p>
<p>• Stomatologie</p>
<p>• Prise en charge intégrale des femmes, des enfants et des personnes âgées</p>
<p>• Prise en charge intégrale du diabétique</p>
<p>• Vaccination</p>
<p>• Endoscopie</p>
<p>• Colposcopie</p>
<p>• Régulation menstruelle</p>
<p>• Chirurgie mineure et majeure</p>
<p>• Laboratoire des allergies</p>
<p>• Consultation sur l&#8217;infertilité</p>
<p>Source: <strong>Revue panaméricaine de Santé publique. Vol 42, avril 2018</strong></p>
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		<title>OMS : les Cubains doivent être fiers de leurs médecins en Bolivie</title>
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		<pubDate>Mon, 22 Aug 2016 20:53:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le représentant de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), Fernando Leanes, a affirmé que le peuple cubain doit être fiers de l'action humanitaire menée par ses médecins dans ce pays andin. Dans des déclarations à Prensa Latina dans le cadre de la Foire internationale de la santé, au cours de laquelle des médecins boliviens et cubains ont donné plus de 5 000 consultations gratuites, Leanes a souligné la contribution de Cuba au bien-être d’autres États.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 14px;line-height: 1.5em"><img class="alignleft size-full wp-image-3072" alt="medicos cubanos Bolivia OMS" src="/files/2016/08/medicos-cubanos-Bolivia-OMS.jpg" width="300" height="225" />Le représentant de l&#8217;Organisation mondiale de la santé (OMS), Fernando Leanes, a affirmé que le peuple cubain doit être fiers de l&#8217;action humanitaire menée par ses médecins dans ce pays andin.</span></p>
<p>Dans des déclarations à Prensa Latina dans le cadre de la Foire internationale de la santé, au cours de laquelle des médecins boliviens et cubains ont donné plus de 5 000 consultations gratuites, Leanes a souligné la contribution de Cuba au bien-être d’autres États.</p>
<p>Cette initiative, menée depuis samedi dans la ville de Lauca , dans la province de Chapare, département de Cochabamba, fait partie des journées de célébrations organisées pour l&#8217;anniversaire du leader de la Révolution cubaine, Fidel Castro, et le 191e anniversaire de l&#8217;indépendance de la Bolivie.</p>
<p>Cette Foire, qui est le fruit d&#8217;un travail commun entre les deux pays, s’est déroulée avec succès, a affirmé Leanes, qui est aussi le représentant de l&#8217;Organisation panaméricaine de la santé.</p>
<p>Il a également salué la mise en œuvre à Cuba du Programme du médecin et de l&#8217;infirmière des familles, comme représentant un modèle d’organisation de soins primaires.</p>
<p>C’est une grande satisfaction pour tout Cubain de constater que ce système est mis en place en Bolivie. Il s’agit non seulement du travail des médecins lors de cette foire, mais de sa continuité au jour le jour, a-t-il dit.</p>
<p>Et de poursuivre que « les médecins boliviens diplômés à l&#8217;École latino-américaine de médecine à Cuba ont été formés avec les mêmes principes éthiques et humanistes que leurs collègues cubains ».</p>
<p>Selon un rapport de la brigade cubaine en Bolivie, samedi 5189 patients ont reçu des soins, 908 en ophtalmologie, 274 en pédiatrie, 205 en orthopédie, 192 en cardiologie, 524 en stomatologie et 253 en médecine interne.</p>
<p><strong>(PL)</strong></p>
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		<title>Départ de la brigade Henry Reeve pour l’Équateur</title>
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		<pubDate>Tue, 19 Apr 2016 02:01:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Dans la nuit de dimanche, une brigade du Contingent international Henry Reeve de médecins spécialisés dans les situations de catastrophes et de graves épidémies est partie pour l’Équateur, renforcée par une équipe de recherche et de sauvetage afin de fournir son aide au peuple frère équatorien, frappé samedi après-midi par un séisme de 7,8 degrés sur l’échelle de Ritcher.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-2906" alt="LA HABANA-PARTIRÁ BRIGADA CUBANA EN AYUDA A LOS DAMNIFICADOS DEL TERREMOTO EN ECUADOR" src="/files/2016/04/medicos-cubanos-terremoto-ecuador-PIchy-ministro.jpg" width="300" height="197" />Dans la nuit de dimanche, une brigade du Contingent international Henry Reeve de médecins spécialisés dans les situations de catastrophes et de graves épidémies est partie pour l’Équateur, renforcée par une équipe de recherche et de sauvetage afin de fournir son aide au peuple frère équatorien, frappé samedi après-midi par un séisme de 7,8 degrés sur l’échelle de Ritcher.</p>
<p>Cette contribution de Cuba s’ajoute aux plus de 700 collaborateurs de la santé qui apportent leur service de façon permanente en Équateur et qui se sont mis à la disposition de ce pays pour porter assistance à la population sinistrée.</p>
<p>Le gouvernement et le peuple cubains ratifient leur solidarité et leur soutien au gouvernement et au peuple frère équatorien face à cette tragédie.</p>
<p><strong>(Granma)</strong></p>
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