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	<title>Cubadebate (Français) &#187; Manifestations</title>
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		<title>Le blocus entrave la production de médicaments destinés au Système national de santé</title>
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		<pubDate>Tue, 27 Apr 2021 15:05:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Les dirigeants du groupe d’entreprises des industries biotechnologiques et pharmaceutiques de Cuba (BioCubaFarma) ont dénoncé l'impact du blocus économique, financier et commercial imposé par le gouvernement des États-Unis à Cuba sur leur recherche et leur production. Ils ont précisé que cette politique criminelle entrave l'acquisition de matières premières, de pièces de rechange pour les équipements médicaux et de fournitures pour garantir les médicaments destinés au Système national de santé.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-5387" alt="niña contra bloqueo" src="/files/2021/04/niña-contra-bloqueo.jpg" width="300" height="250" />La traque financière à laquelle le gouvernement des États-Unis soumet Cuba, avec l&#8217;application du blocus économique, commercial et financier, limite les opérations et le développement</p>
<p>Les dirigeants du groupe d’entreprises des industries biotechnologiques et pharmaceutiques de Cuba (BioCubaFarma) ont dénoncé l&#8217;impact du blocus économique, financier et commercial imposé par le gouvernement des États-Unis à Cuba sur leur recherche et leur production</p>
<p>Ils ont précisé que cette politique criminelle entrave l&#8217;acquisition de matières premières, de pièces de rechange pour les équipements médicaux et de fournitures pour garantir les médicaments destinés au Système national de santé, ainsi que le développement de projets de recherche.</p>
<p>Ils ont ajouté que le coût des intrants nécessaires à la fabrication des candidats vaccins a augmenté du fait que Cuba est obligée de les acheter à travers des pays tiers, les fournisseurs habituels ayant refusé de les vendre par crainte de représailles contre leurs entreprises en raison de la loi génocidaire du blocus.</p>
<p>Chaque année, l&#8217;industrie pharmaceutique subit les effets du blocus en matière de recherche, de fabrication et de commercialisation de ses produits, alors que les échanges universitaires et scientifiques sont également limités. Par exemple, le Centre d&#8217;ingénierie génétique et de biotechnologie de Cuba a signalé à Prensa Latina qu&#8217;il a perdu des revenus considérables du fait qu’il lui est impossible d’exporter aux États-Unis le médicament Heberprot-p, unique au monde pour le traitement des ulcères du pied diabétique.</p>
<p><strong>(Source: Granma)</strong></p>
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		<title>Il n&#8217;y a pas de crime qui dure cent ans</title>
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		<pubDate>Tue, 27 Apr 2021 15:03:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La deuxième caravane mondiale contre le blocus imposé par les États-Unis à Cuba s'est étendue à plus de 50 villes dans le monde ce week-end. Le fil d'actualité de Twitter ne s'est pas arrêté. Facebook a diffusé des vidéos en direct, les unes après les autres. Devant les yeux fébriles de ceux qui suivaient, depuis les réseaux sociaux, tout ce qui concernait Cuba entre samedi et dimanche, il était impossible de ne pas remarquer qu'il se passait quelque chose.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-5385" alt="contra bloqueo cuba" src="/files/2021/04/contra-bloqueo-cuba.jpg" width="300" height="251" />La deuxième caravane mondiale contre le blocus imposé par les États-Unis à Cuba s&#8217;est étendue à plus de 50 villes dans le monde ce week-end. Le fil d&#8217;actualité de Twitter ne s&#8217;est pas arrêté. Facebook a diffusé des vidéos en direct, les unes après les autres. Devant les yeux fébriles de ceux qui suivaient, depuis les réseaux sociaux, tout ce qui concernait Cuba entre samedi et dimanche, il était impossible de ne pas remarquer qu&#8217;il se passait quelque chose.</p>
<p>Depuis les lointaines Chine et Australie jusqu&#8217;aux terres voisines de toute l&#8217;Amérique, des photos ont commencé à circuler de personnes, certaines cubaines et d&#8217;autres étrangères, comparant le blocus économique, commercial et financier exercé par les États-Unis contre l&#8217;île à un virus aussi nocif et à éradiquer que le SARS-CoV-2.</p>
<p>Le 23 juin, une fois de plus, les représentants de la diplomatie révolutionnaire soumettront aux Nations Unies le projet de résolution exigeant la cessation de cette politique génocidaire. C&#8217;est pourquoi ce week-end, en prélude à l&#8217;événement qui se déroulera à nouveau à New York, le monde a exprimé son soutien ferme à notre revendication historique contre l&#8217;administration étasunienne.</p>
<p>Le Premier secrétaire du Comité central du Parti communiste de Cuba et président de la République, Miguel Diaz-Canel Bermudez, qui est un dirigeant actif sur Twitter, s&#8217;est également joint, depuis ce réseau social, à cette clameur mondiale.</p>
<p>Dans des messages publiés dans la matinée de dimanche, alors que l&#8217;on assistait à la diffusion de tweets appelant à amplifier la dénonciation de cette mesure unilatérale des États-Unis, le président a remercié le geste des Cubains résidant dans d&#8217;autres parties du monde, ainsi que les organisations et les mouvements de solidarité avec l&#8217;Île, qui se sont joints à cette mobilisation mondiale.</p>
<p>Il a évoqué les dizaines, les centaines de personnes qui ont lancé des ponts d&#8217;amour. « Dans plus de 20 villes sur plusieurs continents, y compris celles de Santa Clara et Las Tunas à Cuba, nombreux sont ceux qui réclament la même chose dans toutes les langues », a-t-il écrit.</p>
<p>Quelques secondes plus tard, dans un nouveau tweet, il a comparé cette protestation mondiale à une « vague irrépressible », même au milieu d&#8217;une épidémie mondiale.</p>
<p>« Supprimez le blocus », demandent-ils partout. Aujourd&#8217;hui il y en a des milliers, demain ils seront des millions et un jour ce sera toute l&#8217;humanité. Il n&#8217;y a pas de crime qui dure 100 ans, ni de personnes souveraines qui acceptent de se soumettre », a souligné Diaz-Canel.</p>
<p>CUBA EN TÊTE</p>
<p>La première caravane mondiale contre le blocus de Cuba a eu lieu les 27 et 28 mars derniers.</p>
<p>Ainsi, sur les cinq continents, les organisations de solidarité et les résidents à l&#8217;étranger ont appelé à des rassemblements en voiture, en moto et à vélo, et ont tenu des réunions virtuelles et en présentiel pour expliquer à leurs concitoyens l&#8217;impact du blocus et les plus de 240 sanctions ordonnées par l&#8217;administration de Donald Trump visant à son durcissement, dont aucune n&#8217;a été levée par Joe Biden.</p>
<p>Aujourd&#8217;hui, à peine un mois plus tard, de nouveaux pays se joignent à cette initiative qui, une fois de plus, est menée par Cuba, avec un leadership historique dans la défense de tout ce qui touche son peuple.</p>
<p>Villa Clara et Las Tunas étaient les lieux de passage des caravanes cubaines contre le blocus. À 9 h et 10 h, respectivement, les caravanes ont commencé à sillonner les deux villes.</p>
<p>Parce que nous sommes dotés de mémoire et que nous savons combien de souffrances a causé au peuple cubain plus de 60 ans de harcèlement impérial, parce que la plupart de notre population est née et a grandi sous le blocus, et parce que nous avons suffisamment de dignité pour ne pas accepter la tentative de génocide qui vise à nous rendre par la faim et les maladies, c&#8217;est au nom de tous les Cubains que ce défilé a eu lieu ce dimanche.</p>
<p>À vélo, à moto, en scooter, en skateboard et en véhicule léger, entre autres, on pouvait voir de nombreux jeunes qui, de cette manière, ont également exprimé leur gratitude. À La Havane, une belle régate et une peinture murale géante ont été deux des initiatives les plus notables qui ont salué l&#8217;activisme mondial.</p>
<p>De petites embarcations ont émergé sur le front de mer de La Havane pour tisser le pont de la solidarité, tandis que dans la rue Reina, à côté de l&#8217;Institut d&#8217;histoire, l&#8217;artiste plasticienne Miriannys Montes de Oca a mis la dernière main à une peinture murale géante, sur laquelle un enfant reflète, à travers son regard, les effets de la politique étasunienne sur le peuple cubain.</p>
<p>DEMAIN ILS SERONT DES MILLIONS</p>
<p>L&#8217;Europe, une fois encore, a été l&#8217;une des régions du monde qui, à en juger par le nombre d&#8217;actions et de messages publiés, a été parmi les plus actives.</p>
<p>L&#8217;Italie, par exemple, a conçu un programme intense qui comprenait des activités publiques dans des parcs, pour rendre hommage à José Marti, et sur des places, où des groupes de solidarité ont demandé la levée de cette politique agressive et mis en avant la solidarité médicale cubaine qui a combattu la COVID-19 dans presque la moitié du monde.</p>
<p>La campagne UnBlockCuba en Allemagne a invité les gens à se tenir devant l&#8217;ambassade des États-Unis pour demander la fin des agressions. Des actions similaires ont eu lieu dans des villes comme Francfort, Düsseldorf, Bonn, Munich, Brême, Bielefeld, Hambourg, Schwedt, Chemnitz, Dresde, Leipzig et Stuttgart.</p>
<p>L&#8217;Espagne, la Belgique, la France, la Serbie, l&#8217;Irlande, le Royaume-Uni et la Russie ont également été le théâtre de ce type de mobilisation. Les pays nordiques et baltes ont combiné des activités publiques et des médias sociaux avec des messages de solidarité. La Turquie s&#8217;est mobilisée le vendredi, jour ouvrable, en raison des mesures de lutte contre la pandémie.</p>
<p>Le site web Siempre con Cuba, spécialisé dans la diffusion de la solidarité avec Cuba, a fait état d&#8217;actions en Afrique, d&#8217;où des résidents au Burkina Faso, en Gambie, au Botswana, en Afrique du Sud, au Nigeria, en Namibie, au Bénin, en Tunisie, au Liberia, en Éthiopie, en Égypte et en Angola ont envoyé des messages de soutien à la lutte des Cubains pour leur souveraineté.</p>
<p>Des activités ont également été menées au Canada, au Mexique, au Venezuela, au Belize, au Panama, en République dominicaine, en Équateur, en Uruguay, en Argentine et dans d&#8217;autres pays d’Amérique.</p>
<p>LA MÉGACARAVANE, ÉGALEMENT AUX ÉTATS-UNIS</p>
<p>Dans 13 États et 21 villes des États-Unis cette politique a également été dénoncée, a publié dans son compte Twitter Lianys Torres Rivera, responsable de la Mission de Cuba dans cette nation.</p>
<p>Les citoyens cubains qui y résident, et les Étasuniens solidaires, ont exigé la reprise des procédures consulaires, la levée des mesures imposées par Trump, et l’exclusion de Cuba de la liste des pays qui parrainent le terrorisme.</p>
<p>Alabama, Washington DC, Tampa, Indiana, New York et New Jersey figurent parmi les lieux les plus actifs. À New York, rapporte l’agence Prensa Latina, la caravane de voitures a démarré près du State Office Building à Harlem, l&#8217;un des quartiers les plus pauvres de la Grosse Pomme.</p>
<p>La levée du blocus est une question d&#8217;urgence. Chaque année, aux Nations unies, presque les mêmes pays qui participent à présent à cette caravane émettent leur vote officiel contre cette politique.</p>
<p>Ils savent que les restrictions économiques et la traque financière ne restent pas sur le papier, mais ont un impact sur des millions de familles dont la vie, désormais également limitée par la COVID-19, ne verra pas ses besoins pleinement satisfaits tant que le blocus n&#8217;aura pas été levé purement et simplement et de manière permanente, afin de rétablir à Cuba son droit de commercer et de se développer sans les restrictions imposées par la voracité impériale.</p>
<p><strong>(Source: Granma)</strong></p>
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		<title>Trump menace de revenir pour aspirer à la présidence</title>
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		<pubDate>Tue, 09 Mar 2021 15:55:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<description><![CDATA[« En fait, comme vous le savez, ils (les démocrates) viennent de perdre la Maison-Blanche. Mais qui sait, qui sait, je pourrais même décider de les battre une troisième fois », a-t-il déclaré au début de son discours, le 20 février, à la clôture de la Conférence d'action politique des conservateurs à Orlando, en Floride, devant une foule enthousiaste de ses partisans.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-5310" alt="eeuu capitolio" src="/files/2021/03/eeuu-capitolio.jpg" width="300" height="250" />Dans son premier discours depuis son départ de la Maison-Blanche le 20 janvier, l&#8217;ancien président Donald Trump a persisté dans ses théories fantaisistes concernant le vol des élections par les démocrates, tout en conservant sa position d&#8217;outsider raciste et anti-immigrant.</p>
<p>« En fait, comme vous le savez, ils (les démocrates) viennent de perdre la Maison-Blanche. Mais qui sait, qui sait, je pourrais même décider de les battre une troisième fois », a-t-il déclaré au début de son discours, le 20 février, à la clôture de la Conférence d&#8217;action politique des conservateurs à Orlando, en Floride, devant une foule enthousiaste de ses partisans.</p>
<p>L&#8217;ancien président n&#8217;a pas encore reconnu sa défaite face à Joe Biden, qui est revenu sur nombre des politiques de son prédécesseur, y compris en matière d&#8217;immigration, un sujet qui a suscité des critiques du magnat, qui n’a pas manqué, comme d&#8217;habitude, de distiller un racisme à l’état pur dans son allocution.</p>
<p>« La décision de Joe Biden d&#8217;annuler la sécurité aux frontières a déclenché à elle seule une crise de jeunes migrants qui enrichit les passeurs, les cartels criminels et certains des individus les plus diaboliques de la planète », a-t-il signalé.</p>
<p>La semaine dernière, l&#8217;actuelle administration démocrate a présenté au Congrès un projet de réforme migratoire qui permettrait à des millions d&#8217;immigrants sans papiers d&#8217;accéder à la citoyenneté.</p>
<p>Concernant les divisions internes entre républicains et la possibilité, qui a été évoquée à plusieurs reprises, de créer un nouveau parti, l&#8217;ancien locataire de la Maison-Blanche a déclaré : « Ils n&#8217;ont cessé de dire qu&#8217;ils allaient créer un nouveau parti. Nous avons le Parti républicain. Il va être uni et plus fort que jamais. Je ne lance pas un nouveau parti. C&#8217;était une fausse nouvelle », a-t-il souligné.</p>
<p>Cependant, à la fin de son discours, il s&#8217;en est pris sévèrement aux législateurs et aux chefs de faction qui avaient pris la parole publiquement contre lui.</p>
<p>Personne ne s&#8217;attendait à ce que son discours à Orlando soit différent, mais il y a toujours une lueur d&#8217;espoir dans le bon sens des hauts responsables de l&#8217;empire.</p>
<p>Ceux qui conservaient un reste de confiance à cet égard se sont une nouvelle fois heurtés à l&#8217;ego incontrôlé du showman, qui proclame, à chaque pas, depuis qu&#8217;il a goûté aux « miels du pouvoir », tel un ancien souverain absolu : « Le pouvoir, c&#8217;est moi ! »</p>
<p>Toujours la même histoire sur ces terres du Nord où, comme l&#8217;a fait remarquer José Marti, « au lieu de renforcer la démocratie et de la sauver de la haine et de la misère des monarchies, la démocratie est corrompue et affaiblie, et la haine et la misère renaissent, menaçantes ».<br />
<strong><br />
(Source: Granma)</strong></p>
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		<title>Ni un, ni une de plus, ni un, ni une de moins</title>
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		<pubDate>Tue, 26 Nov 2019 23:54:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le 20 octobre, Journée de la Culture cubaine, alors que nous la célébrions avec des chansons et des poèmes, un artiste de rue, âgée de 36 ans, a été retrouvée accrochée aux grilles d'une place dans le secteur sud de Santiago du Chili. Elle avait été vue pour la dernière fois quelques heures auparavant, alors qu’elle était arrêtée par les carabiniers. Selon des dizaines de médias de toutes tendances, des blogs, des murs de Facebook, des comptes Twitter et autres espaces, elle avait été violée, torturée, les poignets cassés et assassinée.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-medium wp-image-4278" alt="chile muertos" src="/files/2019/11/chile-muertos-300x199.jpg" width="300" height="199" />Le 20 octobre, Journée de la Culture cubaine, alors que nous la célébrions avec des chansons et des poèmes, un artiste de rue, âgée de 36 ans, a été retrouvée accrochée aux grilles d&#8217;une place dans le secteur sud de Santiago du Chili</p>
<p>Elle avait été vue pour la dernière fois quelques heures auparavant, alors qu’elle était arrêtée par les carabiniers. Selon des dizaines de médias de toutes tendances, des blogs, des murs de Facebook, des comptes Twitter et autres espaces, elle avait été violée, torturée, les poignets cassés et assassinée.</p>
<p>Aujourd&#8217;hui encore, plus d&#8217;un mois après cette dénonciation par de nombreuses organisations de défense des droits des femmes et tous les êtres humains, il est révoltant de lire certaines opinions de ceux qui, au Chili et dans d&#8217;autres pays qui nous préoccupent en Amérique latine, mettent cette information en doute ; ils prétendent que ce fut un suicide, même si les photos et les vidéos du moment de sa découverte rendent cette version très difficiles à croire.</p>
<p>Il en va de même maintenant après la mort de la journaliste Albertina Martinez, âgée de 38 ans, retrouvée dans son appartement, poignardée et couverte des traces de coups. Pour certains, complices des journaux télévisés qui prétendent que tout va bien, les milliers de photos qui parlent d&#8217;elles-mêmes, publiées par ceux qui souffrent, ne suffisent pas.</p>
<p>Répression sauvage, viols et outrages, expulsion de la presse (journaux d’investigation : pas seulement Telesur, beaucoup de pays parfois hostiles à nos réalités), interruption de tout projet social. Liberté absolue de faire feu, assassiner puis de jurer par la Bible, mais en faisant le geste nazi de salut au drapeau.</p>
<p>Il est impossible de faire la différence entre les forces répressives de ces pays ; elles se ressemblent et ce sont les mêmes : contre un vieil homme qui est frappé au visage avec un canon à eau ; contre un jeune homme sur lequel on s’appuie avec un genou; contre une Indigène qui n’a que son drapeau pour arme; contre des femmes que l’on frappe à coup de pied, puis que l’on déshabille ; contre une personne handicapée que l’on arrache de son fauteuil ; un enterrement dispersé avec des gaz lacrymogènes, si bien qu’il a fallu abandonner les cercueils sur la chaussée ; des attaques contre des médecins, des infirmières et des membres de la Croix-Rouge alors qu’ils soignaient des blessés ; des dizaines de Chiliens qui ne reverront jamais la vie parce qu&#8217;ils ont perdu un œil, frappé par une balle de caoutchouc, la liste des horreurs et de la haine est infinie.</p>
<p>Quelle honte pour l&#8217;Humanité, pour eux tous, et quelle honte pour les autres : ces hypocrites protégés dans leur vie égoïste, complices en silence, détracteurs à l’aise aux vaines paroles, domestiqués qui voient les agressions comme un roman-photo, des êtres insensibles qui se croient intouchables.</p>
<p>Il n&#8217;y a ni pardon ni oubli.</p>
<p>Ni un, ni une de plus, ni un, ni une de moins.</p>
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		<title>Les gouvernements post-progressistes : la détérioration de la presse et de la justice</title>
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		<pubDate>Wed, 05 Dec 2018 02:08:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Argentine]]></category>
		<category><![CDATA[droits de l'homme]]></category>
		<category><![CDATA[Manifestations]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
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		<description><![CDATA[JE lis les principaux médias de la presse hégémonique en Argentine par nécessité. Il s’agit d’une tâche incontournable de mon travail d'analyste politique. Je sais bien que j'obtiendrai peu d'informations véridiques et pertinentes venant de ces sources. La raison : ce ne sont pas des expressions du journalisme, mais des dispositifs qui mettent sur pied de façon continue des opérations de toutes sortes pour renforcer la prépondérance des grands intérêts des entreprises nationales et étrangères]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-3812" alt="Argentina" src="/files/2018/12/Argentina.jpg" width="300" height="242" />JE lis les principaux médias de la presse hégémonique en Argentine par nécessité. Il s’agit d’une tâche incontournable de mon travail d&#8217;analyste politique. Je sais bien que j&#8217;obtiendrai peu d&#8217;informations véridiques et pertinentes venant de ces sources. La raison : ce ne sont pas des expressions du journalisme, mais des dispositifs qui mettent sur pied de façon continue des opérations de toutes sortes pour renforcer la prépondérance des grands intérêts des entreprises nationales et étrangères, dont ils ne sont pas seulement les porte-parole et les opérateurs, mais dont ils font aussi partie et ont des intérêts à protéger.</p>
<p>Cette insertion des grands médias au cœur de la classe dominante explique pourquoi, à travers leur presse écrite, radiophonique ou télévisuelle, nous serons rarement en mesure de connaître la vérité. Contrairement au journalisme – qui s’étiole et survit grâce à des efforts inouïs dans le capitalisme contemporain – la fonction des médias concentrés n&#8217;est pas d&#8217;informer objectivement mais de mentir, de créer un monde parallèle, de dissimuler des informations dérangeantes pour le gouvernement et les classes dominantes, de diaboliser sans relâche les dirigeants et les forces politiques contestataires, de supprimer les voix dissidentes ou, si cela n&#8217;est pas possible, de les harceler jusqu&#8217;à les rendre inaudibles.</p>
<p>Néanmoins, plonger dans leurs mensonges est un moyen d&#8217;identifier leurs intérêts et leurs plans. L&#8217;histoire a confirmé l&#8217;amère prémonition de Gilbert K. Chesterton lorsque, dans le feu de la Première Guerre mondiale, il avait déclaré que « les journaux ont commencé à exister pour dire la vérité et aujourd&#8217;hui ils existent pour empêcher que la vérité ne soit dite ». Le cas de l&#8217;Argentine va comme un gant à sa prédiction.</p>
<p>Dans ce domaine, les « réalisations » déplorables du gouvernement de Mauricio Macri sont sans précédent durant la période démocratique amorcée le 10 décembre 1983. À l’heure actuelle, le contrôle exercé sur les médias est presque total, propre à un hybride politique qui combine encore quelques caractéristiques de la démocratie avec un nombre croissant d&#8217;autres qui sont le propre des dictatures.</p>
<p>Le « ministère de la vérité » conçu par George Orwell dans son célèbre roman 1984 a fait irruption avec force en Argentine. Comme lui, la tâche principale des médias hégémoniques est la propagation de « post-vérités » et des « mensonges fabriqués » dont le seul objectif est d&#8217;empêcher le public d&#8217;accéder à des informations véridiques et de savoir ce qui se passe.</p>
<p>Ici, les preuves ne sont plus nécessaires pour être envoyé en prison ; il suffit, comme dans le triste cas du Brésil, qu&#8217;un juge ait la « conviction » – je répète, la « conviction », non pas la preuve – que Lula est coupable pour l&#8217;envoyer en prison. En Argentine, l&#8217;ancien ministre Julio de Vido ou Milagro Sala sont en prison sans qu’aucun verdict définitif n’ait été rendu, mais le juge qui intervient dans cette affaire est convaincu qu&#8217;ils sont coupables et les condamne à la prison.</p>
<p>L&#8217;ancien vice-président Amado Boudou a été condamné au cours d’une farce judiciaire, bien que toutes les preuves dans cette affaire aient démenti l&#8217;accusation. Dans son cas, il n’y a eu aucune trace de procès équitable. Il s’est passé la même chose en Équateur avec l&#8217;ancien vice-président Jorge Glas.</p>
<p>Un trait commun qui unit les « démocradures post-progressives » d&#8217;Argentine, du Brésil et d&#8217;Équateur est l&#8217;élévation de la vengeance et de la répression au rang de principes cardinaux du nouvel ordre judiciaire et institutionnel. Dans l&#8217;atmosphère lugubre de ces régimes, le Droit jette par-dessus bord tout soupçon de garantie ou de procès équitable et revient à l&#8217;époque de l&#8217;absolutisme dynastique européen, précédant la Révolution française, ou de la Sainte Inquisition, avec la complicité des gardiens des valeurs républicaines appelés à un silence indigne.</p>
<p>Dans le cas des cahiers Gloria [soi-disant écrits par un chauffeur rapportant les pots-de-vin remis à Nestor Kirchner], curieusement jetés aux flammes par leur auteur – un invraisemblable chauffeur qui écrit comme Vargas Llosa mais qui parle comme un charretier et dont les souvenirs minutieux ne sont comparables qu&#8217;aux prodiges que Borges attribuait à « Funes à la mémoire infaillible » – cet accès de pyromanie n’équivaut-il pas une destruction des preuves ? Cela n’est-il pas puni par la loi ?</p>
<p>Car, sans la possibilité d’expertiser ces carnets qui seraient censés prouver la corruption du kirchnerisme, comment savoir s&#8217;ils ont été écrits pendant toutes ces années par celui qui prétend en être l&#8217;auteur ou commandités à la hâte à un scribe quelconque pour que sa tâche soit terminée à la veille de l&#8217;année électorale Bien sûr, s&#8217;il était démontré de manière convaincante que les personnes mentionnées ont commis un crime et ont été condamnées dans le cadre d&#8217;un procès équitable – ce qui ne s&#8217;est pas produit jusqu&#8217;à présent – personne à gauche ne prendrait la défense des corrompus. La corruption est structurelle, tolérée et approuvée dans les gouvernements de droite. Que peut être d’autre la spoliation sanglante de millions d&#8217;hectares aux peuples originaires au 19e siècle ou les fabuleux accords négociés avec la dette extérieure et les commissions bancaires exorbitantes payées par le gouvernement Macri, pour ne parler que du cas argentin ?</p>
<p>Mais il n&#8217;en va pas de même pour les gouvernements et les forces de gauche, pour qui la corruption signifie le détournement de fonds et la frustration postérieure d&#8217;un projet révolutionnaire, raison pour laquelle face à celle-ci l&#8217;intransigeance est absolue. Dans les régimes « post-progressistes », ce qui prévaut, ce n&#8217;est pas la justice, mais la vengeance, la persécution politique et l&#8217;humiliation.</p>
<p>Mais ce n&#8217;est pas tout. Les médias hégémoniques justifient non seulement l&#8217;asservissement de la justice, mais ils s’enfoncent dans l&#8217;infamie et le scandale en réduisant complètement au silence la question des « faux contributeurs ». Pour ceux qui ignorent ce qui se passe dans la politique argentine, il s&#8217;agit de pauvres ou d&#8217;indigents, de bénéficiaires de programmes sociaux du gouvernement, dont les noms ont été retirés des listes des différents bureaux gouvernementaux pour en faire de généreux donateurs d&#8217;argent pour la campagne de Mauricio Macri, – des sommes qu’ils seraient incapables de réunir –, afin de cacher les contributions illégales reçues par l&#8217;alliance Cambiemos.</p>
<p>Ce scandale éclabousse depuis le président en passant par la gouverneure Maria Eugenia Vidal et les principales figures du macrisme. Malgré les preuves flagrantes de ce qu’on a fini par appeler le « Vidalgate », le système judiciaire argentin n’a ni décidé d’aucune perquisition ni convoqué les personnes impliquées dans ce délit pour des déclarations de premières comparution, comme ce fut pourtant le cas dans les affaires dans lesquelles les accusés appartenaient au gouvernement précédent.</p>
<p>Les graves délits commis dans le cas des « faux donateurs », qui incluent depuis la fraude, l&#8217;évasion fiscale et le blanchiment d&#8217;argent, sont habilement dissimulés par les médias. Il en va de même de la disparition complète de l’espace médiatique de l&#8217;explosion d&#8217;une bonbonne de gaz qui causa la mort de la directrice adjointe et d’un gardien d&#8217;une école dans un quartier populaire de Moreno, causée par la négligence criminelle du gouvernement de la province de Buenos Aires, qui avait été averti à plusieurs reprises du problème.</p>
<p>Ces journaux ne commentent pas non plus le scandale international provoqué par la célébration sans réserve du rejet par le Sénat de la loi sur l&#8217;interruption volontaire de grossesse manifesté par l’irresponsable vice-présidente de l&#8217;Argentine, Gabriela Michetti, et Maria E. Vidal [gouverneure de la province de Buenos Aires], qui sont passées, dans une métamorphose accélérée, de la gentille Heidi à la méchante fée Maléfique.</p>
<p>Les médias concentrés ne parlent pas de ces questions, tout comme ils ne parlent pas des « Panama Papers » qui impliquent des personnalités importantes du gouvernement, à commencer par le président ; ou de l’« affaire » de la Poste centrale et des compensations demandées par le Groupe Macri et de tant d&#8217;autres questions que cette presse qui se déclare « sérieuse, indépendante et objective » devrait soumettre à une surveillance constante, jour après jour, si elle voulait faire honneur au noble métier du journaliste.</p>
<p>En résumé, la dissolution progressive de l&#8217;État de droit exige une presse détériorée et prostituée, dont la mission n&#8217;est pas d&#8217;informer les citoyens mais de les manipuler, de les tromper et de les abêtir par des mensonges et un véritable tsunami d’informations fallacieuses.</p>
<p>La division du travail est très claire : la presse se charge de lyncher médiatiquement les indésirables et de préparer un climat d&#8217;opinion défavorable à leur encontre. Après cela, le pouvoir judiciaire ordonne la détention provisoire des accusés, tout en entérinant ce qui a été établi dans les médias, commence à recueillir des preuves et entame la procédure judiciaire.</p>
<p>Le principe selon lequel une personne est innocente jusqu&#8217;à la preuve du contraire a été enterré. La presse se charge de diaboliser ou de dissimuler, selon le cas. C&#8217;est pourquoi le travail de cet analyste politique, qui doit s&#8217;immerger jour après jour dans ce cloaque nauséabond, est devenu un travail malsain qui provoque indignation et répugnance morale.</p>
<p>Mais l&#8217;effort est justifié parce qu&#8217;il permet de comprendre le caractère malfaisant et incurable des gouvernements qui sont venus sauver nos pays des maux de la gauche ou du progressisme.</p>
<p>Note : Fragments d&#8217;un article publié par l’analyste politique argentin dans son blog.</p>
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