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	<title>Cubadebate (Français) &#187; l’URSS</title>
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		<title>LE FRUIT QUI N’EST PAS TOMBÉ</title>
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		<pubDate>Thu, 26 Jan 2012 13:58:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Cuba a été contrainte de se battre pour son existence face à une puissance expansionniste, située à quelques milles de ses côtes et qui ne cachait pas ses visées d’annexion dans la mesure où sa seule destinée était censément de tomber dans son giron tel un fruit mûr. Nous étions voués à l’inexistence comme nation.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Cuba a été contrainte de se battre pour son existence face à une puissance expansionniste, située à quelques milles de ses côtes et qui ne cachait pas ses visées d’annexion dans la mesure où sa seule destinée était censément de tomber dans son giron tel un fruit mûr. Nous étions voués à l’inexistence comme nation.</p>
<p>Dans la glorieuse multitude de patriotes qui se battit durant la seconde moitié du XIXe siècle contre l’abominable colonialisme imposée par l’Espagne pendant trois cents ans, José Martí fut celui qui perçut avec le plus de clarté cette destinée si dramatique. Et il le fit savoir dans les dernières lignes qu’il écrivit quand, à la veille d’un rude combat prévu contre une colonne espagnole aguerrie et bien équipée, il affirma que l’objectif clef de sa lutte était « d’empêcher à temps, par l’indépendance de Cuba, que les États-Unis ne s’étendent dans les Antilles et ne s’abattent, avec cette force de plus, sur nos terres d’Amérique. Tout ce que j’ai fait à ce jour et tout ce que je ferai, c’est pour cela. »</p>
<p>Quiconque ne comprend pas cette profonde vérité aujourd’hui ne peut être ni patriote ni révolutionnaire.</p>
<p>Les médias, le monopole de nombreuses ressources techniques et les fonds considérables destinés à tromper et à abrutir les masses constituent sans aucun doute des obstacles importants, mais non invincibles.</p>
<p>La nation cubaine a prouvé, malgré sa condition de factorerie coloniale yankee où sévissaient l’analphabétisme et la pauvreté généralisée, qu’il était possible de faire face au pays qui menaçait de l’absorber définitivement. On ne saurait affirmer qu’il existait une bourgeoisie nationale opposée à l’Empire ; au contraire, elle en était si proche qu’un peu après le triomphe de la Révolution, elle est allée jusqu’à envoyer quatorze mille enfants aux États-Unis sans la moindre protection, car on avait fait courir le mensonge perfide selon lequel l’autorité parentale serait supprimée, l’Histoire devant enregistrer cette « Opération Peter Pan » comme la plus grande manipulation d’enfants à des fins politiques en Amérique.</p>
<p>À peine deux ans après le triomphe révolutionnaire, le territoire national fut envahi par des forces mercenaires constituées d’anciens militaires de Batista et de fils de gros propriétaires terriens et de bourgeois, armées par les États-Unis et escortées par des bâtiments de leur flotte navale, dont des porte-avions prêts à entrer en action, qui les accompagnèrent jusqu’à nos côtes. La défaite et la capture de la quasi-totalité des mercenaires en moins de soixante-douze heures et la destruction de leurs avions qui opéraient depuis des bases au Nicaragua et de leurs moyens de transport naval constituèrent une défaite humiliante pour l’Empire et ses alliés latino-américains qui avaient sous-estimé la capacité de lutte du peuple cubain.</p>
<p>Les USA ayant interrompu leurs livraisons de pétrole puis supprimé totalement les contingents d’exportation de sucre dont Cuba avait toujours bénéficié sur leur marché et interdit le commerce établi entre les deux pays durant plus de cent ans, l’URSS répondit à chacune de ces mesures en nous livrant du pétrole, en achetant notre sucre, en faisant du commerce avec notre pays et finalement en nous fournissant les armes que Cuba ne pouvait acheter sur d’autres marchés.</p>
<p>Une campagne systématique d’attaques pirates organisées par la CIA, les actions militaires de bandes contre-révolutionnaires créées et équipées par les USA avant et après l’attaque mercenaire, tout ceci devant aboutir à une invasion militaire directe, donnèrent naissance aux événements qui mirent le monde au bord d’une guerre nucléaire totale à laquelle aucune des parties ni l’humanité elle-même n’auraient pu survivre.</p>
<p>Ces événements entraînèrent sans aucun doute la destitution de Nikita Khrouchtchev qui sous-estima l’adversaire, refusa d’écouter les avis qu’on lui donnait et ne consulta pas ceux qui, comme nous, étaient en première ligne avant de prendre sa décision finale. Ce qui aurait pu être une importante victoire morale se transforma ainsi en un revers politique coûteux pour l’URSS. De fait, durant bien des années, les USA continuèrent de commettre les pires méfaits contre Cuba et continuent, comme c’est le cas de leur blocus criminel, de les commettre.</p>
<p>Khrouchtchev eut des gestes extraordinaires envers notre pays. J’ai critiqué sans hésiter, à l’époque, le fait qu’il ait passé un accord avec les États-Unis sans nous avoir consultés, mais il serait ingrat et injuste de notre part de ne pas reconnaître sa solidarité extraordinaire à des moments difficiles et décisifs pour notre peuple dans sa bataille historique pour son indépendance et sa Révolution face au puissant Empire étasunien. Je comprends que la situation était extrêmement tendue et qu’il ne voulait pas perdre une minute quand il prit la décision de retirer les projectiles et que les Yankees s’engagèrent, très en secret, à renoncer à leur invasion.</p>
<p>Des décennies se sont depuis écoulées pour atteindre un demi-siècle, et le fruit cubain n’est toujours pas tombé dans les mains des Yankees.</p>
<p>Les nouvelles qui nous parviennent aujourd’hui d’Espagne, de France, d’Iraq, d’Afghanistan, du Pakistan, d’Iran, de Syrie, d’Angleterre, des îles Malvinas et de bien d’autres point de la planète sont sérieuses et augurent toutes une catastrophe politique et économique à cause de la démence des États-Unis et de leurs alliés.</p>
<p>Je me bornerai à quelques points. Je tiens d’abord à signaler – comme tout le monde peut le constater – que la sélection d’un candidat républicain à la présidence de cet Empire globalisé et touche-à-tout, constitue – et je le dis sérieusement – le pire concours d’idiotie et d’ignorance qu’on ait jamais vu. Comme j’ai d’autres chats à fouetter, je ne peux pas perdre mon temps à ça. Je savais pertinemment qu’il en serait ainsi.</p>
<p>Des dépêches de presse que je tiens à analyser sont bien plus éloquentes, parce qu’elles étalent en plein jour le cynisme incroyable que génère l’Occident dans sa décadence. L’une d’elles parle tout bonnement d’un prisonnier politique cubain qui, dit-on, est décédé au terme d’une grève de la faim de cinquante jours. Un journaliste de <em>Granma</em>, de <em>Juventud Rebelde</em>, d’un journal parlé ou télévisé ou de tout autre organe de presse révolutionnaire peut bien se tromper dans ses appréciations d’un tel ou tel thème, mais il ne fabrique jamais une nouvelle de toutes pièces ni n’invente un mensonge.</p>
<p>Selon la note publiée par <em>Granma</em>, cette grève de la faim n’a jamais eu lieu : il s’agissait d’un prisonnier de droit commun, condamné à quatre ans de privation de liberté pour avoir battu sa femme et lui avoir causé des blessures au visage ; c’est la belle-mère en personne qui a demandé l’intervention des autorités ; les proches ont été au courant de tous les gestes médicaux faits pour le sauver et savent gré aux spécialistes cubains des efforts qu’ils ont déployés. Il a été soigné, signale la note, dans le meilleur hôpital de l’Est du pays, comme n’importe quel autre citoyen. Il est décédé des suites d’une défaillance multi-organique secondaire associée à un processus respiratoire septique sévère.</p>
<p>Le patient a reçu tous les soins habituels dans un pays qui possède un des meilleurs services médicaux au monde, des soins gratuits malgré le blocus que l’impérialisme impose à notre patrie. Il s’agit tout simplement d’un devoir normal dans une Révolution qui peut se vanter d’avoir toujours respecté, durant plus de cinquante ans, les principes qui lui donnent sa force invincible.</p>
<p>Mieux vaudrait, assurément, que le gouvernement espagnol, compte tenu de ses excellentes relations avec Washington, se rende aux États-Unis et s’informe de ce qu’il se passe dans les prisons yankees, de la conduite impitoyable suivie envers les millions de détenus dans ce pays, de la politique de la chaise électrique qui y est appliquée et des horreurs commises envers les détenus dans les prisons et ceux qui protestent dans les rues.</p>
<p>Hier, lundi 23 janvier, un dur éditorial de <em>Granma</em> intitulé « Les vérités de Cuba » a expliqué en détail sur toute une page la campagne mensongère insolite et impudente orchestrée contre notre Révolution par « certains gouvernements traditionnellement impliqués dans la subversion  contre Cuba ».</p>
<p>Notre peuple connaît bien les normes qui ont régi la conduite immaculée de notre Révolution dès le premier combat et jamais souillée durant plus d’un demi-siècle. Il sait aussi que les ennemis ne pourront jamais exercer de pressions sur lui ni le faire chanter. Nos lois et nos normes seront appliquées indéfectiblement.</p>
<p>Il est bon de le signaler clairement et en toute franchise. Le gouvernement espagnol et l’Union européenne qui part en capilotade, plongée dans une profonde crise économique, doivent savoir à quoi s’en tenir. Leurs déclarations reproduites par les agences de presse et recourant à des mensonges éhontés pour attaquer Cuba font pitié. Occupez-vous d’abord de sauver l’euro, si vous le pouvez, réglez le chômage chronique dont souffrent toujours plus de jeunes, répondez aux indignés que vos polices ne cessent d’attaquer et de frapper.</p>
<p>Nous n’ignorons pas que le gouvernement espagnol est maintenant passé aux mains d’admirateurs de Franco, lequel dépêcha près de cinquante mille membres de la Division Bleue auprès des SS et des SA nazis pour participer à la sauvage agression  contre les Soviétiques, prenant part à l’opération la plus cruelle et la plus douloureuse de cette guerre, le siège de Leningrad, où un million de citoyens russes périt dans cette tentative d’étrangler la ville héroïque. Le peuple russe ne pardonnera jamais ce crime horrible.</p>
<p>La droite fasciste d’Aznar, de Rajoy  et d’autres serviteurs de l’Empire doit avoir sa petite idée sur les seize mille morts que souffrirent leurs prédécesseurs de la Division bleue et sur les Croix de fer par lesquelles Hitler récompensa ses officiers et ses soldats. Ce que fait aujourd’hui la police-gestapo aux hommes et aux femmes qui réclament leur droit au travail et au pain dans le pays où sévit le chômage le plus élevé d’Europe n’a donc rien d’étonnant</p>
<p>Pourquoi les médias de l’Empire mentent-ils si impudemment ?</p>
<p>Ceux qui manipulent ces médias s’escriment à tromper et à abrutir le monde par leurs mensonges éhontés, pensant peut-être que c’est là le recours principal pour maintenir le système de domination et de pillage imposé au monde et, tout particulièrement, aux victimes proches du siège des métropoles, autrement dit les presque six cents millions de Latino-Américains et de Caribéens vivant sur ce continent-ci.</p>
<p>La république sœur du Venezuela est devenue l’objectif clef de cette politique. La raison en saute aux yeux. Sans le Venezuela, l’Empire aurait imposé le Traité de libre-échange à tous les peuples du continent qui vivent au sud des États-Unis, où se trouvent les plus grandes réserves de terre, d’eau potable et de minerai de la planète, ainsi que de grande ressources énergétiques qui, gérées dans un esprit de solidarité avec les autres peuples du monde, ne peuvent ni ne doivent tomber aux mains des transnationales qui imposent un système suicidaire et infâme.</p>
<p>Il suffit, par exemple, de regarder une carte pour comprendre l’extorsion criminelle dont l’Argentine a été victime quand on lui a enlevé un pan de son territoire à l’extrême sud du continent où les Britanniques ont utilisé leur appareil militaire décadent pour assassiner des recrues argentines vêtus d’uniformes d’été en plein hiver austral. Les États-Unis et leur allié Augusto Pinochet y offrirent à l’Angleterre un appui ignominieux. De nos jours, à la veille des Jeux olympiques de Londres, le Premier ministre David Cameron proclame à son tour, comme l’avait déjà fait Margaret Thatcher, son droit de recourir aux sous-marins atomiques pour tuer des Argentins. Le gouvernement de ce pays ignore que le monde est en train de changer et que notre continent et la plupart des peuples méprisent toujours plus les agresseurs.</p>
<p>Le cas des îles Malvinas n’est pas le seul. Quelqu’un sait-il comment se terminera le conflit en Afghanistan ? Voilà quelques jours à peine, on apprenait que des soldats étasuniens avaient outragé les cadavres de combattants afghans assassinés par les drones de l’OTAN.</p>
<p>Voilà trois jours, une agence de presse européenne faisait savoir que « le président Hamid Karzai avait avalisé des négociations de paix avec les talibans, en soulignant que c’était là une question que devaient régler les citoyens de ce pays », et qu’il avait ajouté : « … le processus de paix et de réconciliation incombe à la nation afghane, et aucun pays ni aucune organisation étrangère ne peut ôter ce droit aux Afghans. »</p>
<p>Par ailleurs, une dépêche en provenance de Paris publiée par notre presse informait : « La France a suspendu aujourd’hui toutes ses opérations d’entraînement et d’aide au combat en Afghanistan et a menacé de retirer ses troupes avant la date prévue, après qu’un soldat afghan a eu abattu quatre militaires français dans la vallée de Taghab, dans la province de Kapisa […] Sarkozy a donné des instructions à son ministre de la Défense, Gérard Longuet, de se rendre sans délai à Kaboul et a envisagé la possibilité de retirer le contingent français par anticipation. »</p>
<p>À la disparition de l’URSS et du camp socialiste, le gouvernement étasunien a jugé que Cuba ne pourrait pas se maintenir. George W. Bush avait même préparé un gouvernement contre-révolutionnaire pour diriger notre pays. Le jour même où Bush a lancé sa guerre criminelle contre l’Iraq, j’ai demandé aux autorités de notre pays de cesser d’être tolérantes envers les chefaillons contre-révolutionnaires qui demandaient hystériquement, ces jours-là, une invasion de Cuba, car leur attitude constituait de fait une trahison à la patrie.</p>
<p>Bush et ses crétineries ont sévi durant huit ans ; la Révolution dure déjà depuis plus d’un demi-siècle. Le fruit mûr n’est pas tombé aux mains de l’Empire. Cuba ne sera pas une force de plus par laquelle l’Empire s’étendra sur les peuples d’Amérique. Le sang de Martí n’aura pas coulé en vain.</p>
<p>Je publierai demain d’autres Réflexions qui compléteront celles-ci</p>
<p><img class="alignnone" src="http://www.cubadebate.cu/wp-content/uploads/2012/01/firma-120124-re-la-fruta-que-no-cayo-300x181.jpg" alt="" width="300" height="181" /></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Fidel Castro Ruz</strong></p>
<p><strong>Le 24 janvier 2012</strong></p>
<p><strong> 19 h 12</strong></p>
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		<title>CYNISME GÉNOCIDAIRE (Suite et fin)</title>
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		<pubDate>Wed, 16 Nov 2011 00:20:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Selon elle, l’administration étasunienne est en train d’aboutir à la conclusion qu’il faudra liquider le régime iranien actuel pour éviter qu’il ne se dote d’un arsenal nucléaire : « Je suis convaincue – a-t-elle reconnu – que le changement de régime va être notre seule solution. » À bon entendeur, salut.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Quelques chiffres suffisent à donner une idée des efforts que consentit l’URSS pour maintenir la parité nucléaire avec les États-Unis : à sa désintégration en 1991, le Belarus disposait de 81 ogives nucléaires ; le Kazakhstan de 1 400 et l’Ukraine d’environ 5 000 qui passèrent à la Fédération de Russie, le seul État capable d’assumer les frais immenses qu’elles impliquaient, pour maintenir l’indépendance.</p>
<p>Les traités START et SORT sur la réduction des armes stratégiques souscrits entre les deux grandes puissances nucléaires permirent d’éliminer plusieurs milliers d’ogives.</p>
<p>Elles signèrent un nouveau traité de ce genre en 2010.</p>
<p>Dès lors, les deux grandes puissances consacrèrent leurs plus gros efforts au perfectionnement des vecteurs, de la portée et de la précision des armes et des moyens de déjouer la défense de l’adversaire. Le domaine militaire engloutit des sommes immenses.</p>
<p>Rares sont les personnes dans le monde, hormis quelques penseurs et scientifiques, qui se rendent compte d’un simple fait et lancent un cri d’alerte : il suffirait de l’éclatement de cent ogives nucléaires stratégiques pour mettre fin à l’existence humaine sur notre planète. L’immense majorité de la population connaîtrait un sort aussi inexorable qu’horrible par suite de l’hiver nucléaire qui surviendrait.</p>
<p>Huit pays, dont cinq sont membres permanents du Conseil de sécurité, possèdent aujourd’hui des armes nucléaires : les États-Unis, la Russie, le Royaume-Uni, la France et la Chine. L’Inde et le Pakistan ont accédé au club nucléaire en 1974 et en 1998 respectivement. Ces sept pays se reconnaissent États nucléaires.</p>
<p>Israël, en revanche, ne l’a jamais reconnu, bien qu’on calcule qu’il possède de 200 à 500 ogives atomiques, et il ne se sent absolument pas concerné quand le monde s’inquiète des très graves problèmes qu’entraînerait l’éclatement d’une guerre dans la région où se produit une grande partie de l’énergie qui fait marcher l’industrie et l’agriculture de la planète.</p>
<p>C’est parce qu’il possède des armes de destruction massive qu’Israël peut jouer son rôle de pion de l’impérialisme et du colonialisme au Moyen-Orient.</p>
<p>Il ne s’agit pas du droit légitime du peuple israélien de vivre et de travailler dans la paix et la liberté : il s’agit précisément du droit des autres peuples de la région à la liberté et à la paix.</p>
<p>Toute en mettant au point à rythme accéléré son arsenal atomique, Israël attaqua et détruisit en 1981 le réacteur nucléaire iraquien d’Osirak. Il refit exactement pareil en 2007 avec le réacteur syrien de Dayr az-Zawr, ce dont, curieusement, l’opinion mondiale ne fut pas informée, alors que les Nations Unies et l’AIEA étaient parfaitement au courant. Ces deux attaques bénéficièrent du soutien des États-Unis et de l’Alliance atlantique.</p>
<p>Il n’est donc pas étonnant que les plus hautes autorités israéliennes proclament aujourd’hui leur intention de faire pareil en Iran.</p>
<p>Ce pays, immensément riche en pétrole et en gaz, fut jadis victime des conspirations de la Grande-Bretagne et des États-Unis dont les sociétés pétrolières pillaient les ressources. Plus tard, une fois le shah Reza Pahlavi au pouvoir, les États-Unis équipèrent ses forces armées des moyens les plus modernes de leur industrie militaire.</p>
<p>Le shah aspirait lui aussi à se doter d’armes nucléaires, mais personne n’attaqua ses centres de recherche. La guerre d’Israël visait les musulmans arabes, pas les musulmans d’Iran, un pays qui était devenu un bastion de l’OTAN braqué contre le cœur même de l’URSS.</p>
<p>En 1979, les masses de cette nation profondément religieuses, conduites par l’ayatollah Khomeyni, détrônèrent le shah et désarmèrent une des armées les mieux équipées du monde sans tirer un seul coup de feu.</p>
<p>Compte tenu de la capacité de lutte, du nombre d’habitants et de l’étendue de l’Iran, une agression contre lui serait sans commune mesure avec les équipées israéliennes en Iraq et en Syrie. Une terrible guerre, que nul n’en doute, en découlerait inévitablement.</p>
<p>Israël  compte un grand nombre d’armes nucléaires et dispose de la capacité de les lancer n’importe où en Europe, en Asie, en Afrique et en Océanie. Je me demande : l’AIEA a-t-elle le droit moral de punir et d’asphyxier un pays qui tenterait de faire pour sa propre défense ce qu’Israël a fait au cœur du Moyen-Orient ?</p>
<p>Je pense en fait qu’aucun pays au monde ne doit avoir d’armes atomiques et que ce genre d’énergie doit servir à l’espèce humaine. Sans cet esprit de coopération, l’humanité marche inexorablement à sa perte. Nombre d’Israéliens, issus d’un peuple assurément travailleur et intelligent, ne seront pas d’accord avec une politique insensée et absurde qui les conduit eux aussi à la ruine totale.</p>
<p>De quoi parle-t-on aujourd’hui au sujet de la situation économique ?</p>
<p>Selon les agences de presse internationales, « le président étasunien, Barack Obama, et son homologue chinois, Hu Jintao, ont présenté des ordres du jour commerciaux divergents […] ce qui met en lumière les tensions croissantes entre les deux plus grandes économies du monde ».</p>
<p>Selon Reuters, « Obama a profité de son intervention pour menacer la Chine de sanctions économiques au cas où elle ne commencerait pas à &#8220;jouer selon les règles&#8221;. »</p>
<p>Les règles du jeu sont, bien entendu, celles qui répondant aux intérêts des USA.</p>
<p>Toujours selon cette agence, « Obama s’est lancé dans la bataille de sa réélection l’an prochain et ses opposants républicains l’accusent de ne pas être assez dur avec le Chine ».</p>
<p>Les nouvelles de jeudi et vendredi reflétaient encore mieux les réalités que nous vivons.</p>
<p>Selon AP, l’agence étasunienne la mieux informée, « le leader suprême iranien a averti les États-Unis et Israël que son pays riposterait énergiquement si ses archi-ennemis lançaient une attaque militaire contre lui… »</p>
<p>D’après l’agence de presse allemande, la Chine a fait savoir qu’à son habitude, elle croyait que le dialogue et la coopération étaient la seule façon d’envisager activement le problème à des fins de solution.</p>
<p>La Russie s’est aussi opposée à des mesures punitives contre l’Iran.</p>
<p>L’Allemagne refuse l’option militaire, mais se dit favorable à de fortes sanctions contre l’Iran.</p>
<p>Le Royaume-Uni et la  France prônent des sanctions sévères et énergiques.</p>
<p>La Fédération de Russie a garanti qu’elle ferait tout son possible pour éviter une opération militaire contre l’Iran et elle a critiqué le rapport de l’AIEA :</p>
<p>« Une opération militaire contre l’Iran peut entraîner de très graves conséquences, et la Russie devra tout faire pour calmer les esprits », a affirmé Konstantin Kosatchov, président de la commission des relations extérieures de la Douma, qui, selon EFE, a critiqué « les affirmations des États-Unis, de la France et d’Israël au sujet d’un recours éventuel à la force et de la proximité toujours plus grande d’une opération militaire contre l’Iran ».</p>
<p>Edward Spannaus, rédacteur en chef de la revue étasunienne <em>EIR</em>, a déclaré qu’une attaque contre l’Iran déclencherait la troisième guerre mondiale.</p>
<p>Le secrétaire étasunien à la Défense, de retour d’un voyage en Israël, a reconnu voilà quelques jours qu’il n’avait pu obtenir de Tel-Aviv l’assurance qu’il consulterait Washington au préalable au sujet de toute opération contre l’Iran. Voilà à quel point nous en sommes.</p>
<p>Samedi dernier, Andrew Shapiro, <em>Assistant Secretary of Bureau of Political-Military Affairs</em>, a révélé crûment les sombres visées de l’Empire :</p>
<p><em>Israël et les États-Unis organiseront les manœuvres militaires conjointes « les plus importantes » et « les plus capitales » de leur histoire comme alliés.</em></p>
<p><em>Intervenant à Washington devant l’Institut de politique du Proche-Orient, Shapiro a annoncé que plus de cinq mille membres des forces armées étasuniennes et israéliennes participeraient à ces manœuvres centrées autour de la défense des missiles balistiques israéliens.</em></p>
<p><em>« La technologie israélienne s’avère essentielle pour améliorer notre sécurité nationale et protéger nos troupes », a-t-il ajouté…</em></p>
<p><em>Shapiro a mis en exergue l’appui de l’administration Obama à Israël, bien qu’un haut fonctionnaire étasunien ait exprimé vendredi son inquiétude qu’Israël n’avertisse pas Washington au préalable d’une éventuelle action militaire contre les installations nucléaires d’Iran.</em></p>
<p><em>« Notre engagement envers la sécurité d’Israël est plus vaste, plus profond et plus intense que jamais. »</em></p>
<p><em>« Nous soutenons Israël parce qu’il en va de notre intérêt national… C’est uniquement la force militaire d’Israël qui dissuade les agresseurs éventuels et qui contribue à promouvoir la paix et la stabilité. »</em></p>
<p>Aujourd’hui, 13 novembre, la représentante des USA à l’ONU, Susan Rice, a confirmé à la BBC britannique qu’une éventuelle intervention militaire en Iran non seulement n’était pas hors jeu, mais qu’elle constituait une option de plus en plus réelle à cause de l’attitude de Téhéran.</p>
<p>Selon elle, l’administration étasunienne est en train d’aboutir à la conclusion qu’il faudra liquider le régime iranien actuel pour éviter qu’il ne se dote d’un arsenal nucléaire : « Je suis convaincue – a-t-elle reconnu – que le changement de régime va être notre seule solution. »</p>
<p>À bon entendeur, salut.</p>
<p><img class="alignnone" src="http://www.cubadebate.cu/wp-content/uploads/2011/11/firma-de-fidel-13-de-noviembre-de-2011-300x166.jpg" alt="" width="300" height="166" /></p>
<p><strong>Fidel Castro Ruz</strong></p>
<p><strong>Le 13 novembre 2011</strong></p>
<p><strong> 20 h 17</strong></p>
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		<title>CYNISME GÉNOCIDAIRE (PREMIERE PARTIE)</title>
<link>http://fr.cubadebate.cu/auteurs/fidel-castro-ruz/2011/11/13/cynisme-genocidaire-premiere-partie/</link>
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		<pubDate>Mon, 14 Nov 2011 00:20:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Aucune personne sensée, surtout parmi celles qui ont eu accès aux connaissances élémentaires qu’on acquiert à l’école primaire, ne peut accepter que notre espèce, en particulier les enfants, les adolescents et les jeunes, soit privée aujourd’hui, demain et pour toujours, du droit à la vie. Les humains n’ont jamais vécu, tout au long de leur existence hasardeuse comme êtres intelligents, une telle expérience.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Aucune personne sensée, surtout parmi celles qui ont eu accès aux connaissances élémentaires qu’on acquiert à l’école primaire, ne peut accepter que notre espèce, en particulier les enfants, les adolescents et les jeunes, soit privée aujourd’hui, demain et pour toujours, du droit à la vie. Les humains n’ont jamais vécu, tout au long de leur existence hasardeuse comme êtres intelligents, une telle expérience.</p>
<p>Je me sens le devoir de transmettre à ceux qui prendront la peine de lire ces Réflexions l’idée suivante : nous avons tous l’obligation, sans exception, de faire prendre conscience à l’humanité des risques de catastrophe définitive et totale qu’elle court à cause des décisions irresponsables de politiciens aux mains desquels le hasard, plus que les talents ou les mérites, a fait tomber son sort.</p>
<p>Qu’il soit croyant ou sceptique, aucun citoyen sensé d’aucun pays ne peut accepter que ses enfants ou ses proches périssent d’une façon instantanée ou victimes de souffrances et de tortures atroces.</p>
<p>Après avoir assisté aux crimes répugnants que l’Organisation du traité de l’Atlantique-Nord commet de plus en plus fréquemment sous l’égide des États-Unis et des pays les plus riches d’Europe, le monde a centré son attention sur le Sommet du G-20, réuni pour débattre de la profonde crise économique qui frappe maintenant toutes les nations et dont les graves retombées sociales, voire climatiques, menacent tous les habitants de la planète. Il était aussi en jeu à ce Sommet la possibilité que l’euro continue d’être la monnaie commune de la plupart des pays européens, voire que certains pays se maintiennent dans cette union. L’opinion internationale, en particulier européenne, attendait des réponses.</p>
<p>Ce  Sommet n’a pourtant apporté ni réponse ni solution aux problèmes les plus sérieux de l’économie mondiale, malgré les efforts réalisés par la Chine, la Russie, l’Indonésie, l’Afrique du Sud, le Brésil, l’Argentine et d’autres pays à économie émergente pour coopérer avec le reste du monde à la recherche de solutions.</p>
<p>Par ailleurs, après que l’OTAN a eu considéré comme conclue son opération en Libye – à la suite d’une attaque aérienne qui a blessé le chef constitutionnel de ce pays, a détruit son véhicule et l’a livré à la merci des mercenaires de l’Empire qui l’ont assassiné et qui ont exhibé son corps comme un trophée de guerre, outrageant par là les us et coutumes musulmanes – il est tout à fait insolite que l’AIEA, une institution spécialisée des Nations Unis censée être au service de la paix mondiale, ait divulgué au sujet de l’Iran un rapport politique tarifé et sectaire qui met le monde au bord de la guerre nucléaire que l’Empire yankee prépare minutieusement contre ce pays en alliance avec la Grande-Bretagne et Israël.</p>
<p>Après qu’un haut personnage a eu paraphrasé le fameux «Veni, vidi, vici» prononcé par un empereur romain voilà plus de deux mille ans en un «Je suis venu, j’ai vu et il est mort», transmis à l’opinion publique par une grande chaîne de télévision comme réaction à l’annonce de la mort de Kadhafi, on ne sait trop quel qualificatif accoler à la politique des États-Unis.</p>
<p>L’important, de nos jours, c’est de faire prendre clairement conscience aux peuples de l’abyme où l’on est en train de pousser l’humanité. Notre Révolution a connu à deux reprises des risques dramatiques: en octobre 1962, le plus critique, quand l’humanité a frôlé l’hécatombe nucléaire ; à la mi-1987, quand nos forces affrontaient les troupes racistes sud-africaines équipées d’armes atomiques que les Israéliens les avaient aidé à mettre au point.</p>
<p>Le shah d’Iran avait aussi collaboré aux côtés d’Israël avec le régime raciste et fasciste d’Afrique du Sud.</p>
<p>Ce sont les États-Unis qui impulsèrent la création des Nations Unies dès avant la fin de la Seconde Guerre  mondiale. Très à l’écart des théâtres de guerre, ils s’étaient  énormément enrichis au point de monopoliser 80 p. 100 de l’or mondial, et avaient entrepris, sous la direction de Roosevelt, un antifasciste sincère, de mettre au point une arme atomique que son successeur, Truman, un oligarque  médiocre, n’hésita pas à utiliser contre les villes civiles d’Hiroshima et de Nagasaki en 1945.</p>
<p>Leur monopole de l’or mondial et le prestige de Roosevelt avaient permis aux États-Unis de convoquer la Conférence de  Bretton Woods qui, entre autres mesures, leur assigna le rôle de  frapper le dollar comme la seule devise du commerce mondial à partir de  l’étalon-or.</p>
<p>Ils étaient aussi, à la fin de la guerre, les seuls à posséder l’arme atomique, un privilège qu’ils n’hésitèrent pas à transmettre à leurs alliés et membres du Conseil de sécurité de l’ONU: la Grande-Bretagne et la France, les deux plus importantes puissances  coloniales de l’époque.</p>
<p>Truman  n’informa absolument pas l’URSS de l’existence de la bombe atomique ni de son intention de l’utiliser. Quant à la Chine, gouvernée par Chiang Kai-shek, un général nationaliste, oligarque et à la botte des USA, elle ne pouvait être exclue du Conseil de sécurité.</p>
<p>L’URSS, durement touchée par la guerre, les destructions et la mort de plus de vingt millions de personnes durant l’invasion nazie, consacra de grosses ressources économiques, scientifiques et humaines à atteindre la parité atomique avec les USA : quatre ans après, en 1949, elle testa sa première arme atomique ; en 1953, celle à hydrogène, et elle atteignit sa première mégatonne en 1955. La France, elle, disposa de sa première bombe atomique en 1960.</p>
<p>Il n’existait que trois pays nucléaire en 1957 quand l’ONU, sous égide yankee, créa l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA). Quelqu’un croit-il que cet instrument des États-Unis fit quoi que ce soit pour avertir le monde des terribles dangers auxquels il était exposé dès lors qu’Israël, allié inconditionnel des USA et de l’OTAN, enclavé au cœur même des plus importantes réserves mondiales de pétrole et de gaz, allait se constituer à son tour en une puissance atomique aventurière et agressive ?</p>
<p>Israël,  en coopération avec les troupes coloniales anglaises et françaises, attaqua Port-Saïd, quand Abdel Nasser nationalisa le Canal de Suez, propriété de la France, ce qui obligea le Premier ministre soviétique à exiger la fin de cette agression et à lancer un ultimatum auxquels les alliés européens des USA furent contraints de se plier.</p>
<p>À suivre demain.</p>
<p><img class="alignnone" src="http://www.cubadebate.cu/wp-content/uploads/2011/11/firma-fidel-111112-cinismo-genocida-primera-parte-300x176.jpg" alt="" width="300" height="176" /></p>
<p><strong>Fidel Castro Ruz</strong></p>
<p><strong>Le 12 novembre 2011</strong></p>
<p><strong>20 h 15</strong></p>
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