<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Cubadebate (Français) &#187; l&#8217;environnement</title>
	<atom:link href="http://fr.cubadebate.cu/tag/lenvironnement/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://fr.cubadebate.cu</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Fri, 08 Sep 2023 15:01:26 +0000</lastBuildDate>
	<language>es-ES</language>
		<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
		<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.8.1</generator>
	<item>
		<title>La science au service de l’économie</title>
<link>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2016/02/18/la-science-au-service-de-leconomie/</link>
		<comments>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2016/02/18/la-science-au-service-de-leconomie/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 18 Feb 2016 17:28:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[a Science]]></category>
		<category><![CDATA[Cuba]]></category>
		<category><![CDATA[l'environnement]]></category>
		<category><![CDATA[la société]]></category>
		<category><![CDATA[Miguel Diaz-Canel Bermudez]]></category>
		<category><![CDATA[Technologie]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://fr.cubadebate.cu/?p=2753</guid>
		<description><![CDATA[Le vice-ministre, qui est également membre du Bureau politique, a souligné l’importance de reprendre les principes fondateurs des pôles scientifiques et de continuer à renforcer notamment celui des Sciences humaines, en prenant en compte que les sciences sociales sont appelées à exercer un rôle essentiel dans les nouveaux scénarios auxquels le pays est confronté, alors que la subversion augmente à travers des méthodes plus subtiles, dans le but de renverser la Révolution.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-2754" alt="balance medio ambiente" src="/files/2016/02/balance-medio-ambiente.jpg" width="300" height="205" />À l’occasion du bilan annuel du ministère de la Science, de la Technologie et de l’Environnement (Citma), correspondant à l’année 2015, Miguel Diaz-Canel Bermudez, Premier vice-président du Conseil d’État et du Conseil des ministres, a insisté sur la nécessité de faire de la recherche scientifique une partie essentielle des forces productives, avec des résultats tangibles dans le développement économique et social du pays.</p>
<p>Le vice-ministre, qui est également membre du Bureau politique, a souligné l’importance de reprendre les principes fondateurs des pôles scientifiques et de continuer à renforcer notamment celui des Sciences humaines, en prenant en compte que les sciences sociales sont appelées à exercer un rôle essentiel dans les nouveaux scénarios auxquels le pays est confronté, alors que la subversion augmente à travers des méthodes plus subtiles, dans le but de renverser la Révolution.</p>
<p>Il a signalé que pour construire le socialisme prospère et durable auquel nous aspirons, il nous faut accroître les apports de la science et de l’innovation, principal défi de ce secteur, dont l’une des priorités est l’augmentation des exportations de produits et de services et la diversification des marchés.</p>
<p>Diaz-Canel a signalé la célébration cette année du 90e anniversaire de Fidel comme une motivation spéciale pour travailler avec plus d’efficience et de créativité dans la recherche de réponses aux problèmes accumulés et d’impulser la science, la technologie et l’innovation dans toutes leurs dimensions.</p>
<p>Il a également insisté sur la nécessité du dialogue avec les scientifiques et les centres de recherche, d’accorder une attention aux jeunes qui sont appelés à ne pas se laisser aller au découragement par manque de ressources et à socialiser les meilleures expériences dans l’application des résultats, en tenant compte que les différentes formes de gestion existant actuellement à Cuba exigent, par exemple, que les connaissances scientifiques soient appliquées jusqu’à la plus petite parcelle de terrain cultivé.</p>
<p>Durant les débats ont été abordés une série de problèmes qui affectent aujourd’hui les résultats de cette sphère, notamment le départ de la main d’œuvre qualifiée et non qualifiée vers des branches mieux rémunérées, les difficultés dans l’introduction effectives des résultats et les conditions déficientes d’infrastructures qui nuisent au bon développement et à l’exécution des missions de travail au sein des diverses institutions.</p>
<p>Elba Rosa Pérez Montoya, ministre du Citma, a indiqué que parmi les priorités pour 2016 figurent la revitalisation du système de la science, de la technologie et de l’innovation à travers des mesures destinées à encourager le développement de ces activités, de garantir le financement de programmes et de projets, de donner la priorité au contact avec les scientifiques, en particulier les jeunes, en assurant le renouvellement des générations et en réduisant le départ des personnels, ainsi que la stratégie de développement des nanosciences et de la nanotechnologie.</p>
<p>Figurent également l’attention à l’Académie des Sciences de Cuba et des sociétés scientifiques, ainsi que la mise en œuvre des directives visant à faire face au changement climatique, et la surveillance de la situation hygiénique et sanitaire.</p>
<p><strong>(Granma)</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2016/02/18/la-science-au-service-de-leconomie/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Cuba fête la journée mondiale des zones humides</title>
<link>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2016/01/29/cuba-fete-la-journee-mondiale-des-zones-humides/</link>
		<comments>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2016/01/29/cuba-fete-la-journee-mondiale-des-zones-humides/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 29 Jan 2016 15:25:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Cuba]]></category>
		<category><![CDATA[l'environnement]]></category>
		<category><![CDATA[la société]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://fr.cubadebate.cu/?p=2602</guid>
		<description><![CDATA[La Journée mondiale des zones humides se fête le 2 février dans le monde afin de sensibiliser les populations à la valeur de ces écosystèmes pour l'humanité et la planète. Ce jour commémore la date d’adoption de la Convention des zones humides (Ramsar, Iran) en 1971. Cette année 2016, avec pour slogan « Les zones humides pour notre avenir » ]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-2603" alt="Humedales cuba" src="/files/2016/02/Humedales-cuba.jpg" width="300" height="231" />La Journée mondiale des zones humides se fête le 2 février dans le monde afin de sensibiliser les populations à la valeur de ces écosystèmes pour l&#8217;humanité et la planète.<br />
Ce jour commémore la date d’adoption de la Convention des zones humides (Ramsar, Iran) en 1971. Cette année 2016, avec pour slogan « Les zones humides pour notre avenir » sera dédiée aux modes de vie durables, afin d’exprimer le rôle vital des zones humides pour le bien-être actuel et futur de l&#8217;humanité et de promouvoir leur usage rationnel.</p>
<p>Nous dépendons tous des zones humides pour obtenir de l&#8217;eau douce pour nos besoins quotidiens, mais plus d&#8217;un milliard de personnes dans le monde en dépendent directement pour des activités telles que la pêche, la culture du riz, la construction, la fabrication de tissus, la médecine, les transports, le tourisme, etc. Pour ces personnes, des zones humides saines sont essentielles pour leur subsistance et indispensables à leur bien-être.</p>
<p>Cependant, les zones humides côtières, marines et intérieures sont en constante diminution. Selon la tendance, en un peu plus de 40 ans, environ 40% d&#8217;entre elles ont été dégradées et ce phénomène se poursuit au rythme rapide de 1,5% par an.</p>
<p>Cuba fait partie de la Convention de Ramsar depuis 2001. Elle a enregistré six sites Ramsar et 30% des zones protégées cubaines sont des zones humides. Les sites Ramsar cubains sont les marais de Zapata à Matanzas ; la zone humide du delta du Cauto à Granma ; la grande zone humide du nord, à Ciego de Avila ; la zone humide de la rivière Maximo-Camagüey dans la province de Camagüey, et le Marais de Lanier au sud de l&#8217;île de la Jeunesse.</p>
<p>Pour le moment, Cuba travaille à deux nouvelles propositions de site Ramsar : la zone humide de Guanahacabibes et la zone humide sud de Los Palacios, situées dans la province de Pinar del Rio, ainsi qu’à l’inventaire de la liste des zones humides cubaines, l&#8217;approbation juridique des sites Ramsar, et la bonne gestion de ces sites pour leur conservation.</p>
<p>Chaque année, le 2 février est fêté dans nos zones humides avec diverses activités, telles que des ateliers d&#8217;échange scientifique, des festivals communautaires, des concours de dessin, de poésie, de photographie, des activités culturelles, proposées par les cercles d&#8217;intérêt dans les écoles proches des zones humides et beaucoup d’autres, afin d’augmenter la connaissance et sensibiliser la population à la protection de ces importants écosystèmes.</p>
<p><strong>(Susana Aguilar Mujica, Spécialiste du ministère de la Science, de la Technologie et de l&#8217;Environnement)</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2016/01/29/cuba-fete-la-journee-mondiale-des-zones-humides/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Réouverture de la pêche au wahoo</title>
<link>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2015/11/20/reouverture-de-la-peche-au-wahoo/</link>
		<comments>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2015/11/20/reouverture-de-la-peche-au-wahoo/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 20 Nov 2015 20:13:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Hemingway]]></category>
		<category><![CDATA[l'environnement]]></category>
		<category><![CDATA[la mer]]></category>
		<category><![CDATA[la pêche]]></category>
		<category><![CDATA[la science]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://fr.cubadebate.cu/?p=2564</guid>
		<description><![CDATA[La plus importante marina cubaine possède actuellement une capacité de près de 200 bateaux. Ce n’est un secret pour personne que les tournois de pêche au gros organisés par la Marina Hemingway suscitent un intérêt international croissant. Cependant, après 12 saisons d’absence, la réouverture de la pêche au wahoo (thon banane) semble arriver à point nommé pour le plus grand plaisir des participants.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-medium wp-image-2565" alt="pesca aguja" src="/files/2015/11/pesca-aguja-300x114.jpg" width="300" height="114" />La plus importante marina cubaine possède actuellement une capacité de près de 200 bateaux.<br />
Ce n’est un secret pour personne que les tournois de pêche au gros organisés par la Marina Hemingway suscitent un intérêt international croissant.</p>
<p>Cependant, après 12 saisons d’absence, la réouverture de la pêche au wahoo (thon banane) semble arriver à point nommé pour le plus grand plaisir des participants.</p>
<p>Même s’il n’a pas la renommée du tournoi Hemingway, la principale compétition organisée chaque année de mai à juin, le Tournoi international de pêche au wahoo 2015 entend désormais devenir un rendez-vous annuel convivial pour de nombreux compétiteurs.</p>
<p>Cette compétition, qui se déroulera conformément au règlement de l’Association internationale de pêche sportive et selon le système de pêche à la traîne avec pesée et remise à l’eau, aura lieu dans une installation située à quelques minutes de La Havane et sous l’égide de l’agence touristique Ecotur. Elle prévoit un maximum de six pêcheurs par équipe.</p>
<p>Le programme comporte quatre journées de pêche et prévoit trois prix par équipe, un pour le pêcheur ayant capturé le plus grand nombre de wahoos, un pour le nombre de thonidés, un prix féminin et un autre au plus jeune pêcheur.</p>
<p>La Marina propose un service de location de bateaux (avec un équipage hautement qualifié, matériel de pêche et appâts, eau, électricité, information météo, ateliers de réparation, combustible et autres).</p>
<p>Lancée à la suite de l’amélioration des relations entre Cuba et les États-Unis, cette initiative devrait attirer un nombre important d’embarcations cubaines, européennes et nord-américaines (qui se voient accorder une licence sportive).</p>
<p>À LA MARINA</p>
<p>De l’avis de Ramon Jiménez, directeur général de la Marina Hemingway, il est nécessaire de récupérer cette installation (elle possède sa propre personnalité juridique) afin de préserver les traditions de pêche qui contribuent au développement du pays, faire face à la dégradation des infrastructures et permettre de futurs investissements.</p>
<p>« Pendant longtemps, nous n’avons eu que le Tournoi de pêche Esnest Hemingway, mais à partir d’aujourd’hui la marina la plus importante du pays tentera de faire revivre toutes les compétitions qu’elle a organisées depuis sa création. Aux tournois du wahoo et de l’espadon s’ajouteront celui du marlin (en septembre 2016) et le Tournoi de l’hispanité (jadis accueilli par la Marina Tarara). »</p>
<p>Jiménez a annoncé 11 régates pour l’année prochaine, la première au mois de janvier composée d’une cinquantaine d’embarcations. « Dans ces cas, par exemple, le yachting exige que les aliments soient secs et durables », précise-t-il.</p>
<p>Selon la gérant commercial de la Marina hemingway, Dargel Machado, le séjour de ces embarcations (appartenant au groupe d’entreprises Marlin S.A.) est atypique, car elles sont équipées pour la vie à bord.</p>
<p>« Cependant, certaines personnes préfèrent loger ailleurs (dans les hôtels proches comme le Palco, le Comodoro ou le Melia Habana). »</p>
<p>Dans le cadre du Tournoi de pêche au wahoo 2015, Machado affirme qu’ils prévoient de loger les participants à l’hôtel Acuario à la Marina même et dont la gestion est assurée par Cubanacan, afin de faciliter le déroulement de la compétition.</p>
<p>« Après l’accostage, les toilettes des embarcations sont fermées afin d’éviter des déversements à la mer et les clients disposent de services complémentaires, dont des sanitaires, des cafétérias, des marchés, des restaurants, des magasins spécialisés, une piscine et une salle de bowling », ajoute-t-il.</p>
<p>Avec sa situation géographique privilégiée, la Marina Hemingway compte aujourd’hui 180 places pour les bateaux, un chiffre qui selon certaines études pourrait être porté à 400.</p>
<p>BONNE PÊCHE !</p>
<p>Également appelé « thazard bâtard » ou par son nom anglo-saxon « wahoo », le thon banane possède une morphologie allongée et cylindrique, un peu en forme de banane, qui lui vaut sa dénomination. Sa taille moyenne se situe entre 90 cm et 1,20 m les plus gros pouvant atteindre 2,3 m,</p>
<p>2,4 m pour 70 kg. Le thazard rayé est un combattant plein de vigueur, rapide, bien décidé à se défendre jusqu’au bout. Ce poisson pélagique vit essentiellement dans la couche d&#8217;eau proche de la surface, rarement à plus de 20 m de profondeur. Il évolue parfois en solitaire (cas de gros sujets), parfois en agrégations peu compactes. Il vit aussi bien en pleine mer qu&#8217;aux abords des côtes.</p>
<p>Son nom scientifique est Acanthocybium solandri. Le thon banane est un adversaire qui saura vous surprendre par sa rapidité et sa vivacité, il attaque tous les leurres. C’est un combattant nerveux, capable de sauter et qui vous fera arpenter le pont du bateau en tout sens avant l’issue du combat ! N’oubliez pas ses dents coupantes pour votre sécurité.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2015/11/20/reouverture-de-la-peche-au-wahoo/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Cuba plaide pour un accord juste au Sommet climatique de Paris</title>
<link>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2015/11/06/cuba-plaide-pour-un-accord-juste-au-sommet-climatique-de-paris/</link>
		<comments>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2015/11/06/cuba-plaide-pour-un-accord-juste-au-sommet-climatique-de-paris/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 06 Nov 2015 20:56:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Conférence de Paris]]></category>
		<category><![CDATA[Cuba]]></category>
		<category><![CDATA[l'environnement]]></category>
		<category><![CDATA[la société]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://fr.cubadebate.cu/?p=2536</guid>
		<description><![CDATA[« CUBA, en tant que pays insulaire en développement, est très intéressée par le fait qu’il y ait un accord au Sommet sur le climat à Paris », a affirmé à La Havane Pedro L. Pedroso, représentant cubain chargé des négociations à ce sommet.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-2537" alt="conf paris" src="/files/2015/11/conf-paris.jpg" width="300" height="188" />« CUBA, en tant que pays insulaire en développement, est très intéressée par le fait qu’il y ait un accord au Sommet sur le climat à Paris », a affirmé à La Havane Pedro L. Pedroso, représentant cubain chargé des négociations à ce sommet.</p>
<p>Le diplomate a affirmé que durant un séminaire d’information sur le changement climatique en vue de la conférence de Paris COP21, organisé par la Délégation de l’Union européenne à La Havane, « les Cubains plaident pour un accord juste, équilibré et facilitateur ».</p>
<p>Et d’ajouter que ce dernier ne doit pas supposer des actions à caractère punitif, où l’on stigmatise des pays. Ce doit être un accord pour lequel et envers lequel le monde entier ait la volonté de contribuer à la mise en œuvre.</p>
<p>« Il doit donner les moyens nécessaires aux États, qui ne sont pas en situation de développement, afin qu’ils puissent participer à l’effort climatique mondial », a signalé Pedro L. Pedroso, qui est également directeur adjoint général pour les Affaires multilatérales et le Droit international au ministère des Relations extérieures.</p>
<p>Pedroso a déclaré : « Cuba plaide en faveur d’un accord facilitateur comportant des actions de soutien importantes visant une plus grande participation des pays en développement dans l’effort mondial de lutte contre le changement climatique.»</p>
<p>Par ailleurs, le spécialiste cubain a souligné que cette conférence doit prévoir un cadre qui permette aux pays en développement de mettre en œuvre des actions significatives d’adaptation au changement climatique « le permettant de combler leurs besoins les plus urgents », a-t-il précisé.</p>
<p>« Pour Cuba, la question de l’adaptation est vitale, car nous devons faire face aux effets du changement climatique, dont l’archipel cubain souffre déjà », a-t-il dit.</p>
<p>Concernant l’Amérique latine et la Caraïbe, il s’agit d’une question essentielle, qui a été l’objet de discussions aux Sommets de la Communauté des États latino-américains et caribéens (Celac), dont sont issues plusieurs déclarations sur le sujet, de même que lors de réunions des pays membres de l’Alliance bolivarienne pour les peuples de Notre Amérique</p>
<p>« Ces questions ont été soulevées lors de la Conférence COP20 qui a eu lieu à Lima (Pérou), où l’Amérique latine a pris une position des plus fermes », a-t-il signalé.</p>
<p>De nombreux pays de la région, a-t-il ajouté, ont déjà fait part de leurs contributions nationales définies en vue de l’accord de Paris, ce qui reflète tout le travail mené dans le contexte régional.</p>
<p>Selon Pedro L. Pedroso, tous les pays doivent faire preuve de davantage d’union pour faire aller de l’avant le prochain accord qui sera pris à Paris.</p>
<p><strong>(Prensa Latina)</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2015/11/06/cuba-plaide-pour-un-accord-juste-au-sommet-climatique-de-paris/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>L’urgence d’agir contre le changement climatique</title>
<link>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2015/10/19/lurgence-dagir-contre-le-changement-climatique/</link>
		<comments>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2015/10/19/lurgence-dagir-contre-le-changement-climatique/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 19 Oct 2015 21:00:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Cuba]]></category>
		<category><![CDATA[l'environnement]]></category>
		<category><![CDATA[la société]]></category>
		<category><![CDATA[le changement climatique]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://fr.cubadebate.cu/?p=2500</guid>
		<description><![CDATA[Le changement climatique est le plus grand défi environnemental que connaît aujourd’hui l’humanité. Les impacts de l’activité humaine menacent la stabilité du système climatique et la vie de la planète.

Face à cette situation, le débat sur le changement climatique et ses implications socio-économiques est passé au premier plan, tout comme la nécessité, de la part des pays et des institutions, d’adopter des stratégies visant à limiter le réchauffement de la planète et ses fatales conséquences.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-2501" alt="cambio climatico pinguinos para blogs" src="/files/2015/10/cambio-climatico-pinguinos-para-blogs.jpg" width="300" height="201" />Le changement climatique est le plus grand défi environnemental que connaît aujourd’hui l’humanité. Les impacts de l’activité humaine menacent la stabilité du système climatique et la vie de la planète.</p>
<p>Face à cette situation, le débat sur le changement climatique et ses implications socio-économiques est passé au premier plan, tout comme la nécessité, de la part des pays et des institutions, d’adopter des stratégies visant à limiter le réchauffement de la planète et ses fatales conséquences.</p>
<p>Une bonne partie de ces discussions sont au centre des négociations politiques multilatérales menées dans le contexte de la Convention cadre des Nations Unies sur le changement climatique (en vigueur depuis 1994) et du Protocole de Kyoto (2005).</p>
<p>Depuis 1995 jusqu’à ce jour, des réunions sont organisées chaque année, comme la Conférence des parties à la Convention cadre des Nations unies sur les changements climatiques, où des accords ont été conclus pour relever ce défi, mais ces efforts demeurent encore insuffisants pour apporter une réponse efficace à ce problème.</p>
<p>En décembre de cette année, à Paris, aura lieu la 21e Conférence internationale sur le changement climatique, dont l’un des objectifs sera d&#8217;aboutir, pour la première fois, à un accord universel et contraignant permettant de lutter efficacement contre le dérèglement climatique et d&#8217;impulser/d&#8217;accélérer la transition vers des sociétés et des économies résilientes et sobres en carbone.</p>
<p>Le Dr ès sciences économiques Ramon Pichs-Madruga, sous-directeur général et chercheur titulaire du Centre cubain de recherche sur l’économie mondiale (CIEM) et membre du Bureau du panel intergouvernemental des Nations Unies sur le changement climatique, a insisté sur l’importance d&#8217;un accord contraignant et ambitieux à Paris.</p>
<p>Dans une interview sur Radio Habana Cuba, le Dr Pichs-Madruga a signalé que « la Conférence intervient dans un contexte où les progrès ont été insuffisants. Jusqu’à ce jour, il s’est agi d’un processus à deux vitesses : d’un côté il y a la science du changement climatique qui avance à un rythme accéléré, avec des recherches précises, des rapports et des analyses sur les impacts, les causes et les conséquences des émissions de gaz à effet de serre, ainsi que les stratégies de réponse des pays à ces situations, et, de l’autre, les négociations politiques multilatérales qui progressent à un rythme plus lent et accidenté ».</p>
<p>« Ce qui fait que les résultats ont été plus limités, en deçà des attentes et des besoins exigés par la science comme des options pour emprunter la voie du développement durable qui tienne compte des défis posés par le changement climatique », ajoute-t-il.</p>
<p>UN PEU D’HISTOIRE…</p>
<p>Il y a plus de dix ans, la plupart des pays se sont joints à un traité international, la Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques, afin d&#8217;analyser ce qui pouvait être fait pour réduire le réchauffement de la planète et ainsi faire face à toute hausse inévitable des températures. En 1997, les gouvernements se sont mis d’accord pour ajouter un avenant à ce traité, connu comme le Protocole de Kyoto et qui prévoit des mesures légalement contraignantes en vue de réduire leurs émissions de dioxyde de carbone d&#8217;au moins 5% durant la période 2008-2012.</p>
<p>« Ce Protocole a mis en route des actions nationales axées sur l’engagement à limiter les émissions de gaz à effet de serre, notamment dans les pays industrialisés », explique le Dr Pichs-Madruga, qui est également master ès sciences sociales.</p>
<p>« La première étape de ce Protocole a pris fin en 2012 avec l’adoption de nouveaux engagements qui devaient entrer en vigueur l’année suivante, mais qui ont été repoussés faute de ratifications suffisantes de la part des pays, ce qui nous montre combien le processus des négociations multilatérales a été lent et fragmenté à cet égard ».</p>
<p>La 17e Conférence des parties à la Convention cadre des Nations unies sur les changements climatiques, qui s’est tenue à Durban, en Afrique du Sud, en 2011, a permis le lancement d&#8217;une plateforme de négociation (la « Plateforme de Durban ») pour préparer un accord post-2020 incluant tous les pays et légalement contraignant pour faire face au changement climatique en 2015.</p>
<p>Selon le Dr Pichs-Madruga, c’est pourquoi la Conférence de Paris suscite autant d’attentes.</p>
<p>L’IPCC : UNE ORGANISATION SANS FRONTIÈRES</p>
<p>Le GIEC, Groupe d&#8217;experts intergouvernemental sur l&#8217;évolution du climat, a été créé en 1988 en vue de fournir des évaluations détaillées de l’état des connaissances scientifiques, techniques et socio-économiques sur les changements climatiques, leurs causes, leurs répercussions potentielles et les stratégies de parade.de fournir un document, sans faire de recommandations politiques, au menu des options des gouvernements.</p>
<p>Cet organisme et ses rapports sur l’état de la science du climat en ce qui concerne les impacts, l’atténuation et l’adaptation est d’une importance cruciale pour transmettre aux hommes politiques une information rigoureuse et guider leurs actions pour aller vers un accord climatique mondial.</p>
<p>En 2014, le GIEC a parachevé son 5e Rapport d’évaluation, actuellement en vigueur, grâce au travail de plus de 800 spécialistes des 85 pays membres de cet organisme répartis en trois commissions. Le document est divisé en trois parties : éléments scientifiques, conséquences, adaptation et vulnérabilité, et atténuation du changement climatique.</p>
<p>À la différence des rapports précédents, le cinquième Rapport d’évaluation met davantage l’accent sur l’évaluation des aspects socio-économiques du changement climatique et ses répercussions sur le développement durable, ainsi que sur les aspects régionaux, la gestion des risques et l’établissement d’un cadre d’intervention fondé sur des mesures d’adaptation et d’atténuation.</p>
<p>Ce document avertit que les émissions de gaz à effet de serre récentes d’origine anthropique sont les plus élevées de l’histoire. Si elles se poursuivent au même rythme, elles provoqueront un réchauffement additionnel et accroîtront les risques d’impacts sévères, envahissants et irréversibles, quel que soit le niveau de développement des pays</p>
<p>Selon Le Dr Pichs-Madruga, « il y a trois messages clés dans ce 5e Rapport, le premier étant que le réchauffement du système climatique est incontestable, de même que l&#8217;augmentation de l&#8217;effet de serre due à l&#8217;activité humaine ».</p>
<p>Le deuxième volet évoque les impacts, les vulnérabilités et l’adaptation face au changement climatique. Il présente en détail les incidences des changements climatiques à ce jour dans les différents secteurs et milieux, les risques à venir dus à l’évolution du climat et les possibilités d’interventions efficaces pour réduire ces risques.</p>
<p>Le troisième confirme la nécessité d’agir sans tarder et d’aller au-delà des politiques déjà engagées. Il décrit les différentes options permettant de respecter la limite d’un réchauffement global de deux degrés maximum pour contenir les effets du dérèglement climatique.</p>
<p>L’économiste cubain pense que nous disposons toutefois d&#8217;options pour nous adapter à ces changements. « Des activités d’atténuation rigoureuse peuvent permettre de maintenir les impacts à un niveau contrôlable. Pour ce faire, il serait indispensable de mener des actions pour diminuer l’intensité énergétique, ce qui se traduirait par une réduction des concentrations atmosphériques mondiales des gaz à effet de serre. »</p>
<p>L’un des points en discussion depuis 2010 dans les négociations multilatérales a trait à la nécessité de maintenir l&#8217;augmentation moyenne de la température planétaire en dessous de 2% par rapport au niveau antérieur à l&#8217;industrialisation.</p>
<p>De l’avis du spécialiste, pour atteindre cet objectif, il faudrait une réduction significative de 40 à 70% des émissions de gaz à effet de serre pour 2050 par rapport à 2010.</p>
<p>« C’est un défi difficile à relever sur le plan économique, technologique et institutionnel, mais c’est encore possible. Cependant, une chose est claire : le changement climatique n’est pas une question de choix, mais une nécessité, et il faut agir sans tarder », affirme-t-il.</p>
<p>« C’est pourquoi le GIEC insiste beaucoup sur la nécessité d’actions immédiates, de mettre en place des plans d’urgence car les risques seront beaucoup plus difficiles à gérer. Il est vrai que les mesures d’atténuation coûtent cher, mais le coût de l’inaction est beaucoup plus important que les budgets que l’on peut destiner aux stratégies de réponse au changement climatique », précise le chercheur cubain.</p>
<p>« Depuis 64 ans, des changements sans précédent ont été perçus. Les évaluations ont conclu que l’atmosphère et les océans se sont réchauffés, les volumes de neige ont diminué, le niveau des mers a augmenté et les concentrations de dioxyde de carbone ont atteint des moyennes record depuis au moins 80 000 ans. »</p>
<p>CAP SUR PARIS</p>
<p>À la suite de l’échec de Copenhague 2009, de l&#8217;expiration du protocole de Kyoto en 2012, de l’engagement à ne pas dépasser le cap des 2ºC à Cancun (Mexique) en 2012 et du rapport du CIEC (2014), les pays sont convenus que la Conférence de Paris devait aboutir à un accord mondial contraignant et ambitieux pour limiter les émissions de gaz à effet de serre à mois de 2ºC. Le Dr Ramon Pichs-Madruga rappelle que « malheureusement, à ce jour les contributions des pays ont été insuffisantes pour maintenir le réchauffement en deçà de 2ºC ».</p>
<p>À noter que la conférence de Durban a constitué une conférence d’étape importante en décidant du lancement d’un processus devant mener à l’adoption d’un accord universel en 2015.</p>
<p>Historiquement, les Conférences des parties à la Convention cadre des Nations unies sur les changements climatiques ont été des espaces où les différends entre les positions du Nord et du Sud ont été très présents.</p>
<p>« Fâcheusement, les grands perdants sont souvent ceux qui ont le moins contribué au problème. En général, les régions les plus pauvres sont les plus vulnérables, en raison de leur manque de capacité de réponse aux effets du changement climatique », ajoute le spécialiste.</p>
<p>CUBA FACE AU CHANGEMENT CLIMATIQUE</p>
<p>Notre pays a apporté des contributions historiques dans la lutte contre le changement climatique, ceci sans être un grand pollueur. Il existe une volonté politique, si bien que cette question se situe au premier rang de nos priorités.</p>
<p>« Cuba a enregistré des progrès significatifs en matière d’adaptation, d’atténuation et de coopération internationale », affirme Le Dr Pichs-Madruga.</p>
<p>« En matière d’adaptation, nous comptons l’un des systèmes d’alerte et de réponse face aux phénomènes météorologiques et climatiques extrêmes les plus reconnus. D’importants investissements ont été réalisés pour avancer vers une agriculture plus résistante aux températures élevées, et des mesures ont été adoptées en vue d’une meilleure gestion et une meilleure utilisation de l’eau, à travers des campagnes, des recherches et des études qui en font une question prioritaire ».</p>
<p>« Concernant l’atténuation, nous avons mis en œuvre un programme pour l’utilisation des sources renouvelables d’énergie, et depuis 2005 les actions lancées dans le cadre de la Révolution énergétique ont joué un rôle de premier plan dans la réduction de l’intensité énergétique et, par conséquent, des émissions de dioxyde de carbone », explique-t-il.</p>
<p>Notre pays a eu une présence importante dans les travaux du GIEC depuis la création de ce comité international. Six spécialistes cubains ont participé à l’élaboration du 5e rapport, dont le Dr Ramon Pichs-Madruga lui-même.</p>
<p>Cet économiste cubain travaille depuis 1997 avec ce groupe de spécialistes, notamment au bureau de cet organisme. En 2008 il a été élu coprésident du Groupe 3 chargé des politiques d’atténuation du changement climatique.</p>
<p><strong>(Granma)</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2015/10/19/lurgence-dagir-contre-le-changement-climatique/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Cuba est membre du protocole de Nagoya</title>
<link>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2015/10/01/cuba-est-membre-du-protocole-de-nagoya/</link>
		<comments>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2015/10/01/cuba-est-membre-du-protocole-de-nagoya/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 01 Oct 2015 18:26:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[au Japon]]></category>
		<category><![CDATA[Cuba]]></category>
		<category><![CDATA[de la société]]></category>
		<category><![CDATA[l'environnement]]></category>
		<category><![CDATA[la faune]]></category>
		<category><![CDATA[la flore]]></category>
		<category><![CDATA[Nagoya]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://fr.cubadebate.cu/?p=2460</guid>
		<description><![CDATA[Cuba est devenu membre du Protocole de Nagoya sur l’accès aux ressources génétiques et le partage juste et équitable des avantages découlant de leur utilisation, après avoir présenté sa demande aux Nations Unies le 17 septembre dernier. Selon le ministère cubain de la Science, la Technologie et l'Environnement et les autorités compétentes, ce protocole est un accord légalement contraignant pour la mise en œuvre du troisième objectif de la Convention sur la diversité biologique des Nations Unies qui vise un partage juste et équitable des avantages découlant de l'utilisation des ressources génétiques.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-2461" alt="ave Protocolo Nargoyya" src="/files/2015/10/ave-Protocolo-Nargoyya.jpg" width="300" height="234" />Cuba est devenu membre du Protocole de Nagoya sur l’accès aux ressources génétiques et le partage juste et équitable des avantages découlant de leur utilisation, après avoir présenté sa demande aux Nations Unies le 17 septembre dernier.</p>
<p>Selon le ministère cubain de la Science, la Technologie et l&#8217;Environnement et les autorités compétentes, ce protocole est un accord légalement contraignant pour la mise en œuvre du troisième objectif de la Convention sur la diversité biologique des Nations Unies qui vise un partage juste et équitable des avantages découlant de l&#8217;utilisation des ressources génétiques.</p>
<p><strong>(Granma)</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2015/10/01/cuba-est-membre-du-protocole-de-nagoya/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
