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	<title>Cubadebate (Français) &#187; L’Amérique latine</title>
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		<title>L’Amérique latine et la Caraïbe : un engagement pour la paix</title>
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		<pubDate>Thu, 22 Sep 2016 18:04:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Politique]]></category>
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		<description><![CDATA[L’engagement de maintenir la stabilité dans la région constitue ces jours-ci le centre des débats du 1er Séminaire international Réalités et Défis de la Proclamation de l’Amérique latine et la Caraïbe comme Zone de paix, qui a lieu à La Havane du 19 au 29 septembre. Des délégués du Brésil, du Mexique, d’Équateur, du Salvador, de la Barbade, du Nicaragua, d’Argentine, du Pérou, de Porto Rico et du Venezuela et de Cuba assistent à ce séminaire.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-3111" alt="icap, reunio paz" src="/files/2016/09/icap-reunio-paz.jpg" width="300" height="218" />L’engagement de maintenir la stabilité dans la région constitue ces jours-ci le centre des débats du 1er Séminaire international Réalités et Défis de la Proclamation de l’Amérique latine et la Caraïbe comme Zone de paix, qui a lieu à La Havane du 19 au 29 septembre.</p>
<p>Des délégués du Brésil, du Mexique, d’Équateur, du Salvador, de la Barbade, du Nicaragua, d’Argentine, du Pérou, de Porto Rico et du Venezuela et de Cuba assistent à ce séminaire.</p>
<p>Ce sera la première réunion après la Proclamation de l’Amérique latine et la Caraïbe comme Zone de paix. C’est pourquoi apporter de nouveaux regards pour trouver une solution aux différends et aux conflits à travers le dialogue est d’une importance extrême, spécialement dans le contexte actuel.</p>
<p>Au cours de l’inauguration, Silvio Platero Yrola, président du Mouvement cubain pour la paix et la souveraineté des peuples, a déclaré que cet événement se tient dans un contexte marqué par une offensive impériale contre les processus révolutionnaires et intégrationnistes dans Notre Amérique.</p>
<p>Et d’ajouter que la Proclamation – signé à La Havane durant le 2e Sommet de la Celac en 2014 – constitue un engagement incontournable pour les pays latino-américains. Une question qui sera à l’ordre du jour de ces journées.</p>
<p>Dans le cadre du Séminaire la présidente du Conseil mondial de la paix, Maria do Socorro Gomes, a reçu la médaille de la Paix, qui lui a été remise par José Ramon Balaguer, chef du Département des Relations internationales du Parti communiste.</p>
<p>La militante brésilienne s’est félicitée de recevoir cette reconnaissance de la part du pays le plus courageux et solidaire du monde, ajoutant que « la paix est une nécessité impérieuse au niveau international ».</p>
<p>Au programme de ce 1er séminaire international Réalités et Défis de la Proclamations de l’Amérique latine et la Caraïbe comme Zone de paix, des tables rondes et des débats sont prévus, au cours desquels seront analysés les perspectives et les défis actuels face à la politique des États-Unis envers l’Amérique latine et ses implications pour la paix.</p>
<p><strong>(Granma)</strong></p>
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		<title>Le Nicaragua célèbre le 33è anniversaire du triomphe de la Révolution Sandiniste</title>
<link>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2012/07/19/le-nicaragua-celebre-le-33e-anniversaire-du-triomphe-de-la-revolution-sandiniste/</link>
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		<pubDate>Thu, 19 Jul 2012 20:20:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[L’Amérique latine]]></category>
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		<category><![CDATA[Révolution Sandiniste]]></category>

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		<description><![CDATA[Le Nicaragua célèbre aujourd’hui le 33è anniversaire du renversement par le Front Sandiniste de Libération Nationale de la dictature de Somoza.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-1715" src="/files/2012/07/12241_internacionales.jpg" alt="" width="300" height="250" />La Havane, 19 juillet (RHC-PL) – Le Nicaragua célèbre aujourd’hui le 33è anniversaire du renversement par le Front Sandiniste de Libération Nationale de la dictature de Somoza.</p>
<p>Luis Cabrera, ambassadeur du Nicaragua à Cuba  a déclaré à ce sujet :</p>
<p>« Nous avons suivi l’exemple de la Révolution Cubaine qui avait triomphé le 1er janvier 1959 et 20 ans après,  c’était la confirmation que l’on pouvait prendre le pouvoir par la lutte armée.  C’est  le plus grand hommage que l’on fait  à Augusto Cesar Sandino.</p>
<p>L’ampleur de  l’œuvre au Nicaragua  du Front Sandiniste, de Daniel Ortega, de la camarade Rosario Murillo qui l’accompagne constamment, est significative ».</p>
<p>Cette année la célébration de la Journée de la Victoire au Nicaragua est dédiée aux jeunes. Plusieurs d’entre eux ont déclaré :</p>
<p>« Cela prouve que les rêves peuvent devenir une réalité; nous voulons une Révolution qui nous apporte des bénéfices  dans le sport, l’éducation, la santé. Nous ne voulons pas être relégués à  l’oubli comme nous l’étions avant.</p>
<p>Nous devons préserver l’opportunité de continuer à grandir dans ce Nicaragua, avec ce gouvernement,  l’unique qui garantit le bien-être du peuple et de la jeunesse».</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Une rencontre de jeunes diplômés de l’ELAM s’ouvre à La Havane</title>
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		<pubDate>Mon, 16 Jul 2012 19:03:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Cuba]]></category>
		<category><![CDATA[L’Amérique latine]]></category>
		<category><![CDATA[solidarité]]></category>

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		<description><![CDATA[Des jeunes formés comme médecins à l’ELAM, l’École Latino-américaine des Sciences Médicales de La Havane, participent dès aujourd’hui à la Seconde Rencontre Internationale de diplômés de cette institution qui aura lieu jusqu’à jeudi prochain.
Le but de ce forum est de promouvoir la discussion scientifique et les échanges d’expériences sur l’impact du travail et de la recherche.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-1707" src="/files/2012/07/escuela-latinoamericana-de-medicina-elam-cuba-580x320.jpg" alt="" width="300" height="250" />La Havane, 16 juillet, (RHC).- Des jeunes formés comme médecins à l’ELAM, l’École Latino-américaine des Sciences Médicales de La Havane, participent dès aujourd’hui à la Seconde Rencontre Internationale de diplômés de cette institution qui aura lieu jusqu’à jeudi prochain.</p>
<p>Le but de ce forum est de promouvoir la discussion scientifique et les échanges d’expériences sur l’impact du travail et de la recherche.</p>
<p>Le Docteur Juan Carrizo, recteur de l’ELAM, a expliqué que quelque 600 médecins de plus de 25 pays assistent à cette rencontre</p>
<p>Nancy Remón, la directrice des Relations Internationales de l’ELAM, a annoncé que la rencontre inclut aussi une foire scientifique dans laquelle sont montrés des produits pharmaceutiques et des équipements médicaux mis au point à Cuba. Une représentation de laboratoires et d’entreprises médicales internationales accréditées dans notre pays y assistent aussi.</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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		<title>D’un coup d’État à l’autre</title>
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		<pubDate>Thu, 05 Jul 2012 14:13:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[L’Amérique latine]]></category>
		<category><![CDATA[Paraguay]]></category>

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		<description><![CDATA[Dans les deux cas, un organe du pouvoir resté aux mains des représentants de la classe dominante destitue le président légalement élu. Le coup d’État respecte les apparences de la légalité. Dans une analyse rédigée en 2009, le CADTM dénonçait le coup d’État au Honduras, les complicités dont les putschistes bénéficiaient du côté de Washington. La dernière phrase de l’article annonçait ce qui vient de se passer au Paraguay : « Le cas hondurien risque d’ouvrir la voie à des coups d’État réalisés par l’armée avec l’aval de certaines institutions étatiques comme le Parlement ou la Cour suprême ».]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-1679" src="/files/2012/07/fernando-lugo.jpg" alt="" width="300" height="250" />À trois ans de distance, se répète au Paraguay un scénario de coup d’État mis en pratique au Honduras en juin 2009.</p>
<p>Dans les deux cas, un organe du pouvoir resté aux mains des représentants de la classe dominante destitue le président légalement élu. Le coup d’État respecte les apparences de la légalité. Dans une analyse rédigée en 2009, le CADTM dénonçait le coup d’État au Honduras, les complicités dont les putschistes bénéficiaient du côté de Washington. La dernière phrase de l’article annonçait ce qui vient de se passer au Paraguay : « Le cas hondurien risque d’ouvrir la voie à des coups d’État réalisés par l’armée avec l’aval de certaines institutions étatiques comme le Parlement ou la Cour suprême ».</p>
<p>Dès 2009, la grande presse internationale accordait un soutien passif ou actif aux putschistes et le quotidien Libération vient de reproduire à chaud le même type de comportement. Voici ce qu’il publie à propos du coup d’État au Paraguay : « Le président paraguayen Fernando Lugo a été officiellement démis de ses fonctions vendredi à l’issue d’un procès politique en destitution de quelques heures mené devant le Sénat, a constaté un journaliste de l’AFP ». C’est la phrase suivante qui donne clairement l’opinion du journal : « Elu en 2008 avec le soutien d’une large coalition d’une vingtaine de partis, M. Lugo avait progressivement perdu l’essentiel de ses partisans au Parlement après une série de désaccords politiques » [1]. En réalité, Fernando Lugo, qui a été élu au suffrage universel en tant que président avec un fort appui populaire, n’a jamais eu de véritable majorité parlementaire pour mener à bien son projet car les deux partis traditionnels de la droite dominaient les institutions parlementaires (il s’agit du parti libéral et du parti Colorado, ce dernier ayant appuyé la dictature de Stroessner entre 1954 et 1989. Le parti Colorado a exercé sa mainmise sur le gouvernement et l’État paraguayens durant 62 ans). Lugo a alors dû négocier le soutien du parti libéral (dont une partie importante des dirigeants s’était opposée à la dictature de Stroessner) [2]. Donc contrairement à ce qu’affirme Libération, Lugo n’a pas perdu l’essentiel de ses partisans au parlement. Ses partisans à proprement parler étaient très minoritaires dans le parlement et ils sont restés avec lui. Ses liens avec Domingo Laino [3], un dirigeant historique du Parti libéral (pour son opposition radicale à la la dictature de Stroessner) et ses partisans, se sont même renforcés. En revanche, la direction du parti libéral auquel appartient le vice-président Federico Franco qui vient de prendre le pouvoir n’a soutenu Lugo que comme la corde soutient le pendu. Il n’a jamais fait partie des partisans de Lugo. Le parti libéral était un allié qui bloquait toutes les tentatives de réaliser les profondes réformes sociales et économiques dont le pays a besoin. Malgré ce blocage, les réalisations sociales du gouvernement Lugo, bien que limitées, étaient incontestables et la popularité du président est réelle. Depuis le début du mandat de Fernando Lugo, le vice-président Federico Franco a multiplié les critiques contre le président au mépris du compromis politique qui les liait. Il vient d’accéder à la présidence grâce au soutien de l’oligarchie qui a gardé le contrôle des institutions parlementaires suite à des décennies de domination politique sur le pays où le clientélisme joue un rôle clé. De leur côté les dissidents du Parti libéral, Domingo Laino et le sénateur libéral Luis Alberto Wagner, se sont opposés le 22 juin 2012 à la décision prise par le comité politique du Parti libéral de destituer le président Lugo. Ils ont dénoncé le non respect des règles internes du parti libéral et ont affirmé qu’une telle décision ne pouvait être prise que par le directoire du Parti, instance supérieure et plus large que le comité politique [4].</p>
<p>Trois ans après le coup au Honduras, en guise de rappel des événements et afin d’aider à la compréhension des similitudes entre les coups d’État hondurien et paraguayen, voici un large extrait d’un article publié en octobre 2009 sur le site www.cadtm.org [5] :</p>
<p>« Lorsque le président constitutionnel Manuel Zelaya a été renversé par les militaires le 28 juin 2009, l’écrasante majorité des médias a déclaré, en contradiction totale avec la vérité, que les militaires réagissaient à sa volonté de modifier la Constitution afin de rester au pouvoir. De nombreux médias ajoutaient qu’il suivait en cela l’exemple d’Hugo Chavez, présenté comme un dirigeant populiste autoritaire. En réalité, Manuel Zelaya proposait aux citoyens honduriens de se prononcer en faveur de l’organisation d’élections générales à une Constituante ce qui aurait représenté une réelle avancée démocratique dans ce pays. C’est ce qu’expliquent très bien Cécile Lamarque et Jérôme Duval, de retour d’une mission du CADTM au Honduras : « Le coup d’État est réalisé le jour où Manuel Zelaya organise une &#8220;consultation&#8221; à caractère non contraignant demandant aux Honduriens s’ils désiraient, ou non, la convocation d’une Assemblée nationale constituante, après les élections prévues le 29 novembre 2009. La question était : « Êtes-vous d’accord qu’aux prochaines élections générales de 2009, une 4e urne soit installée pour permettre au peuple de se prononcer sur la convocation d’une assemblée nationale constituante ? OUI ou NON ». Si cette consultation avait recueilli une majorité de &#8220;oui&#8221;, le président aurait soumis un décret à l’approbation du Congrès pour que, le 29 novembre, les Honduriens se prononcent formellement sur la convocation d’une Constituante, dans une &#8220;quatrième urne&#8221; (les trois premières étant réservées respectivement à l’élection du président, des députés et des maires). Pour donner un semblant de légalité au coup, le Congrès et la Cour Suprême, associés au putsch, ont jugé ce scrutin illégal et ont fait valoir que le président Zelaya a « violé la Constitution » en prétendant la modifier « pour pouvoir briguer un nouveau mandat », à la manière d’un « apprenti dictateur chaviste ». Or, Manuel Zelaya ne cherchait pas, via cette consultation populaire, à reconduire son mandat présidentiel lors des prochaines élections puisque celles-ci se tiendront dans le cadre de l’actuelle Constitution qui prévoit des mandats présidentiels de quatre ans non renouvelables. Zelaya ne pouvait donc pas être candidat à sa propre succession » [6].</p>
<p>« Alors que les mouvements populaires d’opposition aux putschistes ont multiplié grèves et manifestations en juillet, en août et septembre, les grands médias y ont à peine consacré quelques lignes. Les rares fois où les grands quotidiens consacrent un article de fond à la situation au Honduras, ils pratiquent une politique de dénigrement du président constitutionnel quand ils ne présentent pas carrément l’action des militaires sous la forme d’un coup militaire démocratique. C’est le cas The Wall Street Journal, qui dans son éditorial du 1er juillet 2009, écrivait que « le coup d’Etat militaire qui a eu lieu au Honduras le 28 juin dernier et qui a conduit à l’exil le président de ce pays d’Amérique centrale, Manuel Zelaya, est étrangement démocratique ». L’éditorial ajoute que « les autorités législatives et judiciaires resteront intactes » suite à l’action militaire. De son côté et de manière plus nuancée, le célèbre quotidien français Le Monde a participé à une campagne de dénigrement de Manuel Zelaya. En voici un exemple. Le 12 septembre 2009, Jean-Michel Caroit, son envoyé spécial au Honduras, cite les paroles d’une Française expatriée dans ce pays et ensuite accole le mensonge répété systématiquement sur les mauvaises intentions attribuées à Manuel Zelaya : « Pour les Honduriens, le retour de Zelaya est inacceptable car il signifierait vingt ans de dictature à la [Hugo] Chavez », s’exclame Marianne Cadario, en référence au président du Venezuela qui – comme son allié Manuel Zelaya prétendait le faire (c’est moi qui souligne) – a modifié la Constitution pour pouvoir se faire réélire. Marianne Cadario, une Française installée depuis trente ans au Honduras, se dit « hyperchoquée par la réaction de la communauté internationale » qui a condamné le putsch [7]. Le ton des journaux comme Le Monde et Libération a commencé à changer fin septembre après que les putschistes aient franchi plusieurs degrés supplémentaires dans la répression. Il est devenu assez critique à l’égard des putschistes. Ceci dit, le quotidien Libération mérite un prix pour l’utilisation des euphémismes. En effet, le 28 septembre 2009 (3 mois après le coup jour pour jour), il intitulait « Parfum de dictature » (c’est moi qui souligne) le paragraphe dans lequel il expliquait que le gouvernement putschiste avait décrété : «  l’interdiction “de toute réunion publique non autorisée”, arrestation de “toute personne mettant en danger sa vie ou celle des autres”, “évacuation” des locaux occupés par les manifestants et “brouillage de l’émission par n’importe quel média de programmes portant atteinte à la paix” » [8] [9].</p>
<p>Le régime issu du Coup d’Etat du 28 juin 2009 a bénéficié de la complaisance voire du soutien actif de l’administration Obama. Le CADTM a rendu compte de la résistance du peuple hondurien et a analysé l’attitude de Washington qui signifiait un encouragement à d’autres candidats putschistes en Amérique latine. Voici ce qui a été publié sur le site du CADTM en décembre 2009 :</p>
<p>« Alors que le président Manuel Zelaya, rentré clandestinement dans son pays le 21 septembre 2009, avait trouvé refuge à l’ambassade du Brésil à Tegucigalpa, la capitale hondurienne, les putschistes ont continué à réprimer violemment les manifestations des partisans du président constitutionnel et ont décrété, le 27 septembre, un état de siège d’une durée de 45 jours [10]. Commentaire du n°2 de Washington à l’OEA, Lewis Amselem : « le retour de Zelaya est irresponsable » [11]. De son côté, Hillary Clinton n’a pas condamné le couvre-feu prolongé. L’accord qui est intervenu le 30 octobre 2009 sous les auspices de Washington entre les représentants de Manuel Zelaya et ceux de Roberto Micheletti, stipulait expressément que les parties s’engageaient à ne pas faire d’appel direct ou indirect à la convocation d’une assemblée constituante ou à toute consultation populaire (point 2 de l’accord). De plus, il ne prévoyait pas explicitement le retour de Manuel Zelaya à la présidence du pays afin de terminer son mandat. Roberto Micheletti et ses partisans ont dès lors décidé de ne pas rendre la présidence à Manuel Zelaya qui a, par conséquent, appelé la population à ne pas participer aux élections générales prévues pour le 28 novembre 2009. Le principal candidat de gauche à la présidence, Carlos Reyes, ainsi qu’une centaine de candidats de différents partis (dont un secteur du parti libéral)  [12], ont alors retiré leur candidature. Le 10 novembre 2009, Washington a annoncé qu’elle reconnaîtrait le résultat des élections. À la veille des élections, les organisations de défense des droits humains recensaient plus de vingt opposants politiques assassinés depuis le coup d’État, ainsi que deux cent onze blessés lors des actions de répression, près de deux mille détentions illégales, deux tentatives d’enlèvement et cent quatorze prisonniers politiques accusés de sédition. Les médias opposés au coup étaient soit fermés, soit harcelés. L’Organisation des Nations Unies (ONU), l’Organisation des États Américains (OEA), l’Union européenne, l’Union des Nations Sud-américaines (UNASUR) [13], les pays membres du Groupe de Rio et de l’ALBA avaient décidé de ne pas envoyer d’observateurs. Les estimations du pourcentage des électeurs qui ont participé au scrutin oscillent selon les sources. Il n’a certainement pas atteint la moitié de l’électorat. Malgré cela, le porte-parole du département d’État, Ian Kelly, a vu dans ces élections « un nécessaire et important pas en avant ». Washington a reconnu l’élection à la présidence de Porfirio Lobo, du Parti national, un représentant dur de l’oligarchie foncière et de la droite qui ont organisé le coup d’État. L’ambassadeur des États-Unis à Tegucigalpa, Hugo Llorens, a déclaré que les élections avaient constitué une « grande célébration de la démocratie » et a affirmé que les États-Unis travailleraient avec Porfirio Lobo, surnommé « Pepe ». « Pepe Lobo est un homme d’une grande expérience politique », a-t-il indiqué à la radio HRN. « Je lui souhaite bonne chance et les États-Unis vont travailler avec lui pour le bien de nos deux pays&#8230; Nos relations seront très fortes ». Soutenir un processus électoral issu d’un coup d’État et œuvrer à la reconnaissance internationale des autorités qui l’ont perpétré et à celles qui en sont issues, donne ainsi un encouragement aux candidats putschistes qui se placent politiquement dans le camp de Washington » [14].</p>
<p>Poursuivant l’analyse, en janvier 2010, sur le site du CADTM, on pouvait lire la description du coup d’État en préparation au Paraguay, coup qui a finalement eu lieu le 22 juin 2012 :</p>
<p>« C’est le cas au Paraguay, où une partie de la droite a repris l’offensive. En décembre 2009, le sénateur libéral Alfredo Luís Jaeggli a ainsi appelé à renverser le président Fernando Lugo qu’il accuse de vouloir, comme Manuel Zelaya, imposer le modèle chaviste du « socialisme du XXIème siècle ». Jaeggli, dont le parti constitue le principal « soutien » parlementaire du gouvernement, affirme dans la foulée que le coup d’État réalisé au Honduras n’en est pas un : le renversement de Manuel Zelaya et l’action menée depuis lors par le régime de facto seraient parfaitement légaux [15]. Et il appelle même le parlement paraguayen à intenter un procès politique contre Lugo afin de le destituer et de le remplacer par le vice-président de la République, le libéral de droite Federico Franco. Le sénateur Jaeggli reproche à Lugo de ne pas prendre exemple sur les pays qui ont réussi une réforme économique comme le Chili, avec les changements entamés sous Pinochet, et l’Argentine sous la présidence de Carlos Menem. À l’évidence, le cas hondurien risque d’ouvrir la voie à des coups d’État réalisés par l’armée avec l’aval de certaines institutions étatiques comme le Parlement ou la Cour suprême » [16].</p>
<p>Le 22 juin 2012, suite à une procédure expéditive, le Sénat paraguayen contrôlé par l’oligarchie mécontente des réalisations de Fernando Lugo a destitué le président démocratiquement élu au suffrage universel en 2008. Le 23 juin 2012, un large front de la résistance s’est mis en place pour obtenir le rétablissement de la démocratie. A la date du 24 juin, sept pays latino-américains ont retiré ou rappelé leurs ambassadeurs du Paraguay (Argentine, Brésil, Colombie, Uruguay, Pérou, Equateur, Mexique). Cinq ont annoncé qu’ils ne reconnaissaient pas le nouveau gouvernement : Venezuela, Bolivie, Equateur, Salvador et Nicaragua. Le Mercosur dont l’économie paraguayenne dépend fortement pour ses échanges commerciaux a décidé de ne pas inviter le nouveau régime à représenter le pays lors de la réunion qui se tient le 29 juin 2012 à Mendoza en Argentine. Au Paraguay, la mobilisation populaire en défense de la démocratie est en train de s’organiser. Il est important qu’elle puisse s’appuyer sur un maximum de soutien international.</p>
<p>Au Honduras, trois ans se sont écoulés depuis le Coup d’Etat perpétré contre le président Zelaya et contre le peuple hondurien qui l’avait élu. Le pays est depuis plongé dans une crise sans précédent. La violence s’est considérablement accrue à l’égard de celles et ceux qui résistent pour défendre les libertés et droits fondamentaux du peuple et pour dénoncer l’orientation ultralibérale du gouvernement de Porfirio Lobo, à la solde de l’oligarchie et des transnationales complices du Coup. Les syndicalistes, mitant-e-s associatifs et des droits humains, féministes, homosexuel-le-s, membres des communautés indigènes et afro-descendantes, journalistes d’opposition, etc., subissent pressions, intimidations, harcèlements et agressions &#8211; quand ils ne tombent pas sous les balles -, de la part du pouvoir d’Etat mais aussi de la part de groupes paramilitaires et de milices privées qui sévissent en toute impunité. Dans la région de l’Aguán, la répression est continue à l’encontre des communautés paysannes dans le cadre du conflit agraire qui les oppose aux grands propriétaires terriens. Selon Reporters sans frontières, plus de 70 avocats ont perdu la vie en trois ans pour avoir notamment défendu les victimes d’abus de la police et de l’armée, et 28 journalistes ont été tués au cours de la dernière décennie, dont 23 depuis le coup d’État. Le 28 juin 2012, le Front National de Résistance Populaire (FNRP) organise une mobilisation nationale à l’occasion des trois ans de ce régime funeste.</p>
<p>Le CADTM apporte sa contribution à la solidarité internationale avec les peuples paraguayen et hondurien.</p>
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		<title>Des réalités édulcorées qui s´éloignent</title>
<link>http://fr.cubadebate.cu/auteurs/fidel-castro-ruz/2012/04/16/des-realites-edulcorees-qui-seloignent/</link>
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		<pubDate>Mon, 16 Apr 2012 16:32:58 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[J’ai été sidéré d’écouter aujourd’hui le discours de José Miguel Insulza à Cartagena : je supposais que quelqu’un qui parlait au nom de l’OEA réclamerait au moins le respect de la souveraineté des pays de ce sous-continent qui, des siècles durant, furent colonisés et cruellement exploités par les puissances coloniales. Or, il n’a pas dit un traître mot des îles Malvinas ni exigé que l’on respecte les droits souverains de la nation sœur argentine. Le Sommet de Cartagena a été parsemé de scènes qu’il ne sera pas facile d’oublier.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-1294" src="/files/2012/01/fidel_castro_marti_3024288.jpg" alt="" width="300" height="250" />J’ai été sidéré d’écouter aujourd’hui le discours de José Miguel Insulza à Cartagena : je supposais que quelqu’un qui parlait au nom de l’OEA réclamerait au moins le respect de la souveraineté des pays de ce sous-continent qui, des siècles durant, furent colonisés et cruellement exploités par les puissances coloniales.</p>
<p>Or, il n’a pas dit un traître mot des îles Malvinas ni exigé que l’on respecte les droits souverains de la nation sœur argentine</p>
<p>Le Sommet de Cartagena a été parsemé de scènes qu’il ne sera pas facile d’oublier. Il est vrai qu’elle a impliqué un énorme effort. Bien que plusieurs heures se soient écoulées, nous n’avons toujours pas la moindre idée de ce qu’il s’est passé durant le déjeuner par lequel Santos a tenté de réparer les énergies perdues par les participants à ce rendez-vous.</p>
<p>Quiconque aime se divertir aura rarement l’occasion de voir les visages de plus de trente dirigeants politiques que suivaient les  caméras de télévision depuis le moment où ils descendaient de voiture jusqu’au moment où, après avoir fait un dernier effort pour terminer le long couloir et son tapis, ils montaient les dix ou douze marches pour atteindre l’estrade où les attendait, souriant et heureux, leur hôte. Là, peu importe la jeunesse, l’âge, les pieds plats, les rotules opérées ou les difficultés à l’une ou l’autre jambe : ils étaient obligés de suivre jusqu’en haut. Riches et pauvres devaient se plier au cérémonial.</p>
<p>Curieusement, Obama a été le seul à profiter de ce trajet pour faire un peu d’exercice. Comme il était seul, ça lui était plus facile : il a adopté une attitude sportive et grimpé les marches au trot.</p>
<p>Ce sont les femmes, comme Premières dames ou chefs d’État, qui s’en sont les mieux sorties. Elles ont prouvé une fois de plus que les choses de ce monde iraient mieux si elles s’occupaient des questions politiques. Peut-être y aurait-il moins de guerre, bien que rien ne soit moins sûr.</p>
<p>On pourrait penser que, pour des raisons politiques coulant de source, la figure qui me causerait la pire impression serait Obama. Eh bien, non ! J’ai constaté qu’il était pensif et parfois pas mal absent. C’était comme s’il dormait les yeux ouverts. On ignore quel repos il a pris avant d’arriver à Cartagena, avec quels généraux il a parlé, quels problèmes occupaient son esprit. Ou s’il pensait à la Syrie, à l’Afghanistan, à l’Iraq, à la Corée du Nord ou à l’Iran. Presque sûrement, en tout cas, aux élections, aux mauvais coups du Tea Party et aux plans ténébreux de Mitt Romney. En dernière minute, peu avant le Sommet, il a décidé que les contributions des plus riches devaient atteindre au moins 30 p. 100 de leurs revenus, comme cela se passait avant Bush fils. Bien entendu, ça lui permet de se présenter face à la droite républicaine avec une image plus claire de son sens de la justice.</p>
<p>Mais le problème est autre : l’énorme dette accumulée par le gouvernement, qui dépasse les quinze billions de dollars, ce qui exige de ressources totalisant au moins cinq billions de dollars ; or, l’impôt grevant les plus riches n’apportera qu’environ cinquante milliards en dix ans, soit à peine 1 p. 100 de cette somme. Un écolier du primaire peut faire ce calcul.</p>
<p>Rappelons ce qu’a réclamé Dilma Rousseff : des « relations &#8220;d’égal à égal&#8221; avec le Brésil et le reste de l’Amérique latine ». Et d’ajouter : « La zone euro a réagi à la crise économique par une expansion monétaire, laquelle a provoqué un tsunami qui a fait s’apprécier la monnaie brésilienne et qui porte préjudice à notre industrie nationale. »</p>
<p>Dilma Rousseff, une femme capable et intelligente, n’ignore pas ces réalités et sait en parler avec autant d’autorité que de dignité.</p>
<p>Obama, habitué à avoir toujours le dernier mort, sait que l’économie brésilienne monte avec une force impressionnante et que, associé à celles du Venezuela, de l’Argentine, de la Chine, de la Russie, de l’Afrique du Sud et d’autres d’Amérique latine et du monde, elle marque le futur du développement mondial.</p>
<p>Le problème des problèmes est de préserver la paix des risques croissants d’une guerre qui, compte tenu du pouvoir destructif des armes modernes, mettrait le monde au bord de l’abîme.</p>
<p>Je constate que les réunions de Cartagena se prolongent et que des réalités édulcorées s’éloignent. Des guayaberas dont a fait cadeau à Obama, pas un mot. Quelqu’un devra indemniser le modiste de Cartagena, Edgar Gómez.</p>
<p>Fidel Castro Ruz</p>
<p>Le 14 avril 2012</p>
<p>21 h 58</p>
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		<title>Fidel Castro fait l’éloge des discours des ministres des Affaires étrangères à Carthagène</title>
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		<pubDate>Mon, 16 Apr 2012 16:09:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le leader historique de la Révolution Cubaine, Fidel Castro, a qualifié de courageux les discours prononcés par plusieurs des orateurs qui ont assisté à la réunion des ministres des Affaires étrangères qui précède le sommet des Amériques qui s’ouvre aujourd’hui à Carthagène des Indes. Dans des réflexions intitulées « La cumbre de la las guayaberas » (Le Sommet des guayaberas) Fidel Castro s’est référé en particulier à des thèmes comme celui des droits souverains qu’a l’Argentine sur les Iles Malouines dont l’économie –a-t-il indiqué – est brutalement frappée par l’impossibilité d’utiliser les ressources énergétiques et maritimes de ces îles.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-medium wp-image-1335" src="/files/2012/02/fidel1-300x246.jpg" alt="" width="300" height="246" />Le leader historique de la Révolution Cubaine, Fidel Castro, a qualifié de courageux les discours prononcés par plusieurs des orateurs qui ont assisté à la réunion des ministres des Affaires étrangères qui précède le sommet des Amériques qui est ouvert samedi à Carthagène des Indes.</p>
<p>Dans des réflexions intitulées « La cumbre de la las guayaberas » (Le Sommet des guayaberas) Fidel Castro s’est référé en particulier à des thèmes comme celui des droits souverains qu’a l’Argentine sur les Iles Malouines dont l’économie –a-t-il indiqué – est brutalement frappée par l’impossibilité d’utiliser les ressources énergétiques et maritimes de ces îles.</p>
<p>Après avoir critiqué le rôle condamnable de l’OEA depuis sa création cela fait 64 ans, le leader historique de la Révolution Cubaine a cité les propos tenus par le ministre vénézuélien des Affaires étrangères au terme de la rencontre ministérielle  de la veille en Colombie où il a relevé avec une profonde ironie que l’on est passé du Consensus de Washington au consensus sans Washington, faisant allusion au boycott des Etats-Unis au projet de Déclaration Finale qui appelait à l’inclusion de Cuba dans les réunions hémisphériques.</p>
<p>Cependant –a souligné Fidel Castro- le fleuve Yayabo et son nom indien entreront dans l’histoire complètement propres. Il se référait aux guayaberas que portaient plusieurs gouvernants au Sommet de Carthagène et qui sont originaires de cette région de Cuba.</p>
<p><strong>(Source: <a rel="nofollow" target="_blank" href="http://www.radiohc.cu/fr/nouvelles/de-cuba/4130-fidel-castro-fait-leloge-des-discours-des-ministres-des-affaires-etrangeres-a-carthagene.html" >Radio Havana Cuba</a>)</strong></p>
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		<title>Fidel Castro rencontre des intellectuels de 22 pays pendant plus de neuf heures</title>
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		<pubDate>Mon, 13 Feb 2012 16:49:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le leader historique de la révolution cubaine, Fidel Castro, a discuté pendant plus de neuf heures avec des intellectuels de 22 pays invités, pour la plupart d’entre eux, à la XXIè Foire Internationale du Livre de La Havane. Ces écrivains, chercheurs et universitaires sont regroupés au sein du Réseau de Défense de l’Humanité en faveur de la paix et de l’environnement.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-medium wp-image-1335" src="/files/2012/02/fidel1-300x246.jpg" alt="" width="300" height="246" />Le leader historique de la révolution cubaine, Fidel Castro, a discuté pendant plus de neuf heures avec des intellectuels de 22 pays invités, pour la plupart d’entre eux, à la XXIè Foire Internationale du Livre de La Havane.</p>
<p>Ces écrivains, chercheurs et universitaires sont regroupés au sein du Réseau de Défense de l’Humanité en faveur de la paix et de l’environnement.</p>
<p>Zuleica Romay, la Présidente de l’Institut Cubain du Livre (ICL), qui a obtenu le Prix Casas de las Américas cette année, a d’abord présenté les personnalités les plus importantes : Adolfo Pérez Esquivel, Prix Nobel de la Paix; Sergio Pitol, Prix Cervantes 2005, mais aussi Stella Calloni, Carlo Frabetti, Francois Houtard, Frei Betto, Ignacio Ramonet, Atilio Borón, Farruco Sesto, Miguel Bonasso, Carmen Bohórquez, Peter Phillps, Santiago Alba et Mayda Acosta.</p>
<p>Des écrivains et intellectuels caribéens, invités d’honneur de cette édition de la Foire Internationale du Livre étaient également présents, à savoir : Norman Girvan, Chiqui Vicioso, Kendel Hyppolite, Alejandro Carpio, Daniel Ferreira, Lenito Robinson, Bárbara Chase, Carlos Roberto Gómez, Cynthia Abrahams, Lasana Sekou, Pedro Antonio Valdés, Johan Roozer et Kari Polanyi Levitt. Des écrivains et chercheurs cubains, titulaires de Prix Nationaux dans leurs spécialités, ont également participé aux échanges.</p>
<p>Le dialogue a été introduit par une intervention de la présidente de l’ICL qui a évoqué les motifs de la rencontre, inspirée par l’alerte lancée il y a 20 ans par Fidel Castro au Sommet de la Terre sur le risque d’extinction qui menace l’espèce humaine, une menace qui s’est aggravée depuis deux décennies.</p>
<p>Le journaliste espagnol Ignacio Ramonet, a été le premier des invités à prendre la parole, avec une intervention portant sur les mécanismes de domination du système médiatique global. Il a synthétisé son discours prononcé le matin même à l’Université de La Havane, dont il s’est vu décerner le titre de Docteur Honoris Causa.</p>
<p>La rencontre, qui a débutée à 13h20 ne s’est achevée qu’après 22h20 et n’a été interrompue que par quelques brèves pauses. Impressionnés par la vitalité et l’enthousiasme de Fidel Castro, les participants se sont félicités de l’amélioration de son état de santé.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Raúl Castro et la Présidente du Brésil visitent les ouvrages en chantier dans le port du Mariel</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Feb 2012 22:20:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le Président cubain Raúl Castro et son homologue brésilienne, Dilma Rousseff ont visité les travaux en cours dans le port de Mariel. Une partie du financement est assuré par le Brésil. Pendant la visite, les deux Chefs d’État se sont vus expliquer la marche des travaux et l’importance stratégique qu’aura la future terminale de conteneurs, pas seulement pour Cuba, mais aussi pour le commerce de la région.
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-1315" src="/files/2012/02/dilma-mariel.jpg" alt="" width="300" height="250" />Le Président cubain Raúl Castro et son homologue brésilienne, Dilma Rousseff ont visité les travaux en cours dans le port de Mariel. Une partie du financement est assuré par le Brésil.</p>
<p>Pendant la visite, les deux Chefs d’État se sont vus expliquer la marche des travaux et l’importance stratégique qu’aura la future terminale de conteneurs, pas seulement pour Cuba, mais aussi pour le commerce de la région.</p>
<p>Le financement des ouvrages est couvert partiellement par un crédit accordé par le gouvernement brésilien. Une entreprise brésilienne de construction et une autre cubaine  se chargent des travaux.</p>
<p>Une partie des installations doit être opérationnelle en 2013. Les travaux se poursuivront pour permettre l’accostage à Cuba de grands bateaux ayant jusqu’à 15 mètres de profondeur.</p>
<p>Au terme des explications, Dilma Rousseff et Raúl Castro se sont dirigés vers la zone où le quai est en chantier pour voir de prés les travaux de construction de sa structure, ainsi que le dragage de la baie.</p>
<p>des<a rel="nofollow" target="_blank" href="http://www.radiohc.cu/fr/" > www.radiohc.cu</a></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>La Présidente du Brésil Dilma Rousseff entame une visite officielle à Cuba</title>
<link>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2012/01/31/la-presidente-du-bresil-dilma-rousseff-entame-une-visite-officielle-cuba/</link>
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		<pubDate>Tue, 31 Jan 2012 17:58:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La Présidente du Brésil, Dilma Roussef entame aujourd’hui une visite officielle à Cuba au cours de laquelle elle passera en revue avec son homologue cubain Raúl Castro, les relations bilatérales et examinera des thèmes liés à la coopération économique et commerciale ainsi que dans les domaines de la santé et de l’éducation. Mardi, la présidente brésilienne rendra hommage à notre Héros National José Martí et elle se réunira après avec le Chef de l’État cubain, Raúl Castro.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-1311" src="/files/2012/01/dilma-cuba.jpg" alt="" width="300" height="250" />La Présidente du Brésil, Dilma Roussef entame aujourd’hui une visite officielle à Cuba au cours de laquelle elle passera en revue avec son homologue cubain Raúl Castro, les relations bilatérales et examinera des thèmes liés à la coopération économique et commerciale ainsi que dans les domaines de la santé et de l’éducation.</p>
<p>Mardi, la présidente brésilienne rendra hommage à notre Héros National José Martí et elle se réunira après avec le Chef de l’État cubain, Raúl Castro.</p>
<p>Dilma Rousseff se rendra aussi dans la localité de Mariel où sont en cours d’importants travaux d’agrandissement du port avec le financement du Brésil.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Dans des déclarations qu’il a faites dimanche à la presse, le ministre brésilien des Affaires étrangères, Antonio Patriota, a signalé qu’il existe des relations de proximité avec Cuba et qu’elles se resserrent chaque jour d’avantage dans le domaine économique.</p>
<p>de<a rel="nofollow" target="_blank" href="http://www.radiohc.cu/fr/nouvelles/de-cuba/3126-la-presidente-du-bresil-dilma-rousseff-entame-une-visite-officielle-a-cuba.html" > www.radiohac.cu</a></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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		<title>L’EXPLOIT DE GUADALAJARA</title>
<link>http://fr.cubadebate.cu/auteurs/fidel-castro-ruz/2011/11/02/lexploit-de-guadalajara/</link>
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		<pubDate>Wed, 02 Nov 2011 16:05:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
				<category><![CDATA[Fidel Castro Ruz]]></category>
		<category><![CDATA[Fidel réflexions]]></category>
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		<description><![CDATA[Je fais une très courte halte dans mes analyses politiques pour aborder l’exploit que les athlètes cubains viennent de réaliser aux Seizièmes Jeux panaméricains. Les Jeux olympiques et les compétitions sportives internationales qu’ils ont engendrées et qui suscitent tant d’intérêt chez des milliards de personnes ont une belle histoire qu’on ne devrait pas manquer, bien que bafouée, de rappeler.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Je fais une très courte halte dans mes analyses politiques pour aborder l’exploit que les athlètes cubains viennent de réaliser aux Seizièmes Jeux panaméricains.</p>
<p>Les Jeux olympiques et les compétitions sportives internationales qu’ils ont engendrées et qui suscitent tant d’intérêt chez des milliards de personnes ont une belle histoire qu’on ne devrait pas manquer, bien que bafouée, de rappeler.</p>
<p>L’apport du créateur des Jeux olympiques a été particulièrement heureux, bien plus que celui de Nobel qui, à un moment de sa vie, en quête d’un moyen de production plus efficace, inventa l’explosif dont les fruits économiques permettent à ceux qu’il nomma pour accomplir sa dernière volonté en faveur de la paix de récompenser aussi bien un scientifique ou un écrivain brillant qu’un chef d’Empire qui ordonne l’assassinat d’un adversaire en présence de sa famille, le bombardement d’une tribu en Asie centrale ou d’un petit pays indépendant du Nord de l’Afrique et l’extermination de ses organes de direction.</p>
<p>Le baron Pierre de Coubertin, créateur des Jeux olympiques modernes, était un aristocrate, né en France, un pays capitaliste où un paysan, un ouvrier ou un artisan n’avait pas la moindre possibilité dans cette société-là d’entreprendre une tâche pareille.</p>
<p>Refusant de satisfaire aux désirs de sa famille qui voulait en faire un officier, il renonça à l’école militaire et se consacra à la pédagogie. Sa vie rappelle en quelque sorte celle de Darwin, le découvreur des lois de l’évolution naturelle. Coubertin devint le disciple d’un pasteur anglican, fonda la première revue consacrée au sport et obtint du gouvernement français qu’elle fît partie de l’Exposition universelle de 1889.</p>
<p>Il rêva alors de réunir dans une compétition basée sur le principe de l’union et de la fraternité, des sportifs de tous les pays motivés non par l’appât du gain, mais uniquement par le désir de se couvrir de gloire. Bien que ses idées n’aient pas été très bien comprises au départ, il s’acharna et entreprit de voyager dans le monde, prêchant la paix et l’union entre les peuples et les êtres humains.</p>
<p>Le Congrès international d’éducation physique, tenu à Paris en juin 1894, créa finalement les Jeux olympiques.</p>
<p>L’idée se heurta à la résistance et à l’incompréhension de l’Angleterre, la principale puissance coloniale d’alors, au boycottage de l’Allemagne, le puissant empire rival, et même à l’opposition d’Athènes, la ville choisie pour les premiers Jeux olympiques. Pierre de Coubertin parvint, grâce à des efforts inlassables et à ses talents de diplomate, à convaincre des empereurs, des rois et des gouvernements d’Europe.</p>
<p>Mais l’essentiel fut, à mes yeux, la profondeur et la noblesse de ses idées qui lui gagnèrent l’appui des peuples du monde.</p>
<p>Voilà cent quinze ans maintenant, le 24 mars 1896, le roi de Grèce déclara ouverts les Premiers Jeux olympiques internationaux d’Athènes.</p>
<p>Deux guerres destructrices et meurtrières ont eu lieu depuis, qui prirent naissance en Europe et coûtèrent au monde des dizaines de millions de morts au combat, sans parler des civils décédés sous les bombardements, ou de faim, ou de maladies postérieures. La paix aujourd’hui n’est toujours pas garantie. Au contraire, en cas de nouvelle guerre mondiale, les armes modernes pourraient détruire plusieurs fois l’humanité.</p>
<p>C’est à la lumière de ces réalités que j’admire tant la conduite de nos sportifs.</p>
<p>Le plus important du mouvement olympique, c’est la conception du sport comme instrument d’éducation, de santé et d’amitié entre les peuples, comme antidote réel à des vices comme les drogues, le tabagisme, l’abus de boissons alcooliques et les actes de violence qui font tant de mal à la société humaine.</p>
<p>Le fondateur du mouvement olympique n’eut jamais à l’esprit le sport tarifé et le marché d’athlètes. Et ce fut là aussi le noble objectif de la Révolution cubaine : promouvoir comme un devoir le sport et la santé, l’éducation, la science, la culture et l’art, un principe auquel elle n’a jamais renoncé.</p>
<p>Qui plus est, notre pays a promu la pratique des sports et la formation d’entraîneurs dans les pays du Tiers-monde qui luttaient pour se développer. L’École internationale d’éducation physique et de sport, qui fonctionne dans notre pays depuis bien des années, a formé de nombreux entraîneurs qui remplissent efficacement leurs fonctions dans des pays dont les sportifs apparaissent parfois, ensuite, comme des rivaux des nôtres dans des disciplines importantes.</p>
<p>Des milliers de spécialistes sportifs cubains ont prêté service comme entraîneurs et techniciens dans de nombreux pays de ce qu’on appelle le Tiers-monde.</p>
<p>C’est compte tenu de ces principes appliqués durant des dizaines d’années que notre peuple est fier des médailles que décrochent ses sportifs dans les compétitions internationales.</p>
<p>Mais les transnationale du sport tarifé ont largement balayé les rêves du créateur de l’olympisme moderne.</p>
<p>Profitant du prestige des compétitions sportives, ces transnationales achètent et vendent sur le marché international d’excellents athlètes, nés pour la plupart dans des pays pauvres d’Afrique et d’Amérique latine, qui ne reçoivent qu’à de rares occasions l’autorisation de jouer dans les équipes de leur pays où ils ont gagné un renom par leurs efforts personnels et leur propre talent.</p>
<p>Notre peuple austère et digne connaît bien les coups de griffe de ces mercantis du sport tarifé qui offrent des sommes fabuleuses à nos sportifs et qui le privent de leur présence par cette grossière piraterie.</p>
<p>Passionné de  sport, j’ai bien souvent conversé avec nos sportifs les plus brillants. On comprend donc ma grande satisfaction de suivre à la télévision les succès de notre délégation et son retour victorieux dans notre patrie en provenance de Guadalajara où les États-Unis, bien que comptant environ vingt-sept fois plus d’habitants, n’a pourtant pu obtenir que 1,58 fois plus de médailles d’or que Cuba, avec ses 58 titres.</p>
<p>Le Brésil, avec plus de 200 millions d’habitants, en a décroché 48.</p>
<p>Le Mexique, avec plus de 100 millions, 42.</p>
<p>Le Canada, un pays riche et développé de 34 millions d’habitants, à peine 29.</p>
<p>Le nombre total de médailles d’or, d’argent et de bronze remportées par Cuba a été proportionnel à la quantité de titres susmentionnée.</p>
<p>Nombre de nos jeunes sportifs ont obtenu des succès vraiment surprenants.</p>
<p>Malgré ces victoires qui enorgueillissent notre peuple, nous avons le devoir de continuer de faire mieux.</p>
<p><img class="alignnone" src="http://www.cubadebate.cu/wp-content/uploads/2011/10/firma-de-fidel-30-de-octubre-de-2011-299x174.jpg" alt="" width="299" height="174" /></p>
<p><strong>Fidel Castro Ruz</strong></p>
<p><strong>Le 30 octobre 2011</strong></p>
<p><strong> 22 h 11</strong></p>
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