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	<title>Cubadebate (Français) &#187; la historie</title>
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		<title>Cuba, Marti, Cuba</title>
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		<pubDate>Mon, 24 Feb 2020 21:22:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Chaque 24 février, Juan Gualberto Gomez, fils et petit-fils d'esclaves, avait coutume de hisser un drapeau cubain à Villa Manuela, sa maison dans le quartier de Mantilla, à La Havane, après la fin du colonialisme espagnol. À une date aussi importante, l’étoile solidaire était sa façon de rappeler que la souveraineté de Cuba était une aspiration qui n’était pas tombée dans l’oubli.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-4422" alt="marti estatua" src="/files/2020/02/marti-estatua.jpg" width="300" height="251" />Chaque 24 février, Juan Gualberto Gomez, fils et petit-fils d&#8217;esclaves, avait coutume de hisser un drapeau cubain à Villa Manuela, sa maison dans le quartier de Mantilla, à La Havane, après la fin du colonialisme espagnol. À une date aussi importante, l’étoile solidaire était sa façon de rappeler que la souveraineté de Cuba était une aspiration qui n’était pas tombée dans l’oubli.</p>
<p>La dévotion de Juan Gualberto Gomez pour Cuba fit que José Marti le considéra comme l&#8217;homme capable de préparer la Guerre nécessaire sur l&#8217;Île, qui serait relancée dans les campagnes insurgées le 24 février 1895, après ce qui fut dénommée « la trêve fertile ».</p>
<p>Les deux hommes s&#8217;étaient rencontrés à La Havane en 1878 et la sympathie mutuelle fut instantanée. Ce journaliste, originaire de Matanzas, fervent patriote, sera le délégué de José Marti pour transmettre l&#8217;ordre du début des soulèvements dans tout l&#8217;archipel, qui allaient ramener sur les champs de bataille cubains des vétérans et de nouveaux combattants.</p>
<p>Cet ordre précisait que le soulèvement devait avoir lieu aussi simultanément que possible dans la seconde moitié du mois de février et pas avant. Avec les insurrections simultanées du 24 février 1895, le temps de la colonie à Cuba était compté.</p>
<p>Selon l&#8217;historienne Hortensia Pichardo, les événements de cette journée furent le résultat de la sage orientation tactique de Marti : « Ce qui s&#8217;est passé fut –bien que pas à l&#8217;échelle prévue et nécessaire pour le projet martinien – un soulèvement simultané, à travers lequel le délégué du Parti révolutionnaire cubain [José Marti] aspirait à ce que la flamme guerrière s&#8217;allume dans toute l&#8217;Île, afin que la Guerre nécessaire – comme il avait l’habitude de le dire – ait la brièveté et l&#8217;efficacité de la foudre ».</p>
<p>Et c&#8217;est ce qui s&#8217;est passé. Cependant, la mort prématurée de José Marti et l&#8217;intervention opportuniste des États-Unis en 1898 empêchèrent le rêve d&#8217;une indépendance totale de devenir une réalité.</p>
<p>Juan Gualberto combattit ouvertement l&#8217;annexionnisme et les gouvernements de l&#8217;époque qui se succédèrent pendant les premières années d&#8217;occupation militaire. Il condamna comme personne l&#8217;Amendement Platt, l&#8217;annexe ajoutée à la Constitution de Cuba, adoptée en 1902, qui répondait aux intérêts des États-Unis et leur permettait, entre autres, d&#8217;intervenir sur l&#8217;Île quand ils le jugeraient opportun.</p>
<p>« Qui d&#8217;autre que Juan Gualberto a défendu les droits de Cuba avec autant de courage, avec l’inspiration martinienne la plus claire, face à la gifle que représentait l&#8217;amendement Platt ? », se demandait le poète Nicolas Guillén.</p>
<p>Sa petite-fille racontait qu&#8217;un jour, alors qu&#8217;il hissait le drapeau cubain dans le jardin de la Villa Manuela, il dit à la jeune fille qui avait à peine 13 ans à l&#8217;époque : « Celui-ci, tu dois le défendre avec ta vie. »</p>
<p>Juan Gualberto mourut le 5 mars 1933 dans la Villa Manuela, quelques jours après avoir célébré le 24 février. Ses proches disent que ses derniers mots ont été dédiés à l&#8217;horizon qui marqua toute son existence : « Cuba, Marti, Cuba. »</p>
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		<title>Sur les traces de Fidel</title>
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		<pubDate>Fri, 24 Jun 2016 21:01:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<description><![CDATA[LA première fois que j’ai vu Fidel, c’était en face de l’Institut de l’enseignement secondaire de Santiago de Cuba lors d’un meeting. Cela devait être le 26 juillet. Je n’avais que 16 ans. Auparavant, j’avais été émerveillé par ses paroles devant ce qui était à l’époque la caserne de Columbia, à La Havane, ce 8 janvier historique de 1959.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-3018" alt="fidel 1959" src="/files/2016/07/fidel-1959.jpg" width="300" height="231" />Le 8 janvier 1959, Fidel s’adresse au peuple après son entrée à La Havane. Une photo d’une dimension symbolique marquée par la présence des trois colombes qui l&#8217;entourent.</p>
<p>LA première fois que j’ai vu Fidel, c’était en face de l’Institut de l’enseignement secondaire de Santiago de Cuba lors d’un meeting. Cela devait être le 26 juillet. Je n’avais que 16 ans. Auparavant, j’avais été émerveillé par ses paroles devant ce qui était à l’époque la caserne de Columbia, à La Havane, ce 8 janvier historique de 1959.</p>
<p>À Santiago, ce fut comme si ma vie commençait, un sorte de frémissement. Je me trouvais dans la foule face à l’Institut, pas très loin de la tribune et je pouvais voir les gestes que faisait Fidel en parlant. La force de ses idées irréfutables firent de moi sur le champ le révolutionnaire que je suis resté jusqu’à aujourd’hui. De sa voix claire, décidée, tonitruante, il disait ce que je souhaitais pour tous.</p>
<p>Ce premier meeting, avec Fidel en personne juste en face de moi, exposant la pensée de la Révolution cubaine naissante, m’émut au point de changer le cours de ma vie. Le ton de sa voix, son énergie, les explications simples des concepts de la Révolution, la prouesse épique de l’Armée rebelle contre la tyrannie de Fulgencio Batista, renversée en dépit de l’aide en armes et en conseillers apportée par les États-Unis, me faisaient littéralement trembler.</p>
<p>Son discours m’incita à m’engager dès 1959 dans les milices nationales révolutionnaires, en même temps que mon frère et quelques amis, bien décidés à défendre la Patrie. Je commençais donc les exercices pratiques, entre autres armer et de désarmer les quelques fusils arrachés à la tyrannie : un Crack de la Première Guerre mondiale, un Springfield, un Garand… jusqu’à ce que nous reçûmes le fameux pistolet-mitrailleur PPSh-41, utilisé par les Soviétiques pendant la Deuxième Guerre mondiale contre les nazis.</p>
<p>POUR LA PREMIÈRE FOIS, UN GOUVERNEMENT DONNAIT DES ARMES AU PEUPLE POUR QU’IL SE DÉFENDE</p>
<p>Le géant épique qui nous dirigeait est un homme surprenant, que jamais l’ennemi ne put surprendre. Ni ses tactiques militaires, ni ses attentats terroristes, ni ses actions de subversion idéologique ne purent empêcher la marche du peuple vers le progrès, comme le démontra la victoire de Playa Giron, la première défaite de l’impérialisme nord-américain en Amérique latine, ainsi que la campagne d’alphabétisation qui répondit à l’exigence de former le peuple pour qu’il comprenne les raisons de la Révolution.</p>
<p>Tout aussi important fut d’écouter le leader de la Révolution à l’Assemblée générale de l’Onu, le 26 septembre 1960, lorsque qu’il proclama qu’en quelques mois il n’y aurait plus d’analphabètes à Cuba. Mon frère et moi, nous participâmes activement à la campagne, en apprenant à lire et à écrire aux soldats de la 53e Division de la province d’Oriente de l’époque, aujourd’hui divisée au plusieurs nouvelles provinces.</p>
<p>Flanqué de ses fidèles compagnons Camilo Cienfuegos et Che Guevara.<br />
Plus tard, à La Havane, nous participâmes au grand rassemblement des alphabétiseurs sur la Place de la Révolution, où Fidel nous convoqua aux nouvelles tâches qu’exigeait de nous la Patrie, l’essentiel étant étudier pour que le pays puisse aller de l’avant.</p>
<p>Le 22 décembre 1961 eut lieu, sur la Place de la Révolution, la clôture de la Campagne d’alphabétisation, où Fidel déclara Cuba sans analphabétisme, sous une pluie battante qui ne parvint pas à éteindre la fougue combattante des jeunes brigadistes. Tout le monde resta sur place et Fidel de rappeler au monde : « …un continent comme celui de l’Amérique, où il y avait 70 millions d’analphabètes, n’en a plus aujourd’hui que 69, car il faut décompter les nôtres »</p>
<p>De son discours internationaliste naquit la solidarité avec d’autres peuples du continent et de l’Afrique meurtrie, et le sentiment de gratitude envers le peuple soviétique.</p>
<p>En 1962, je fus envoyé à Moscou pour étudier le russe. En deux ans, j’acquis les éléments essentiels qui me permirent de me débrouiller, de me faire des amis, de vivre parmi les Soviétiques et d’en connaître plus sur l’histoire et la culture de ce pays si admiré dans le monde.</p>
<p>Je me souviens d’un voyage que fit Fidel à Moscou. Des centaines d’étudiants cubains se trouvaient sur la Place rouge pour écouter le leader de la Révolution, qui parlait emmitouflé dans son manteau. Nous applaudissions chaque fois qu’il disait quelque chose d’important, avant même que les Soviétiques n’aient entendu la traduction, si bien qu’il était applaudi deux fois, jusqu’au moment où Fidel nous demanda d’attendre que la traduction soit terminée avant d’applaudir.</p>
<p>Une phrase à propos de la Révolution d’Octobre resta gravée en moi ce jour-là : « Parce que cette Révolution a eu lieu pour le bien de l’Humanité ! »</p>
<p>En 1966, j’ai commencé à travailler au journal Granma, qui devint la tranchée d’un groupe de camarades. Comme je maîtrisais le russe, j’ai été nommé au Département international, où je suis toujours aujourd’hui, presque 50 ans plus tard.</p>
<p>Ce fut précisément à Moscou que je rencontrais Fidel pour la première fois à l’étranger. J’étais alors correspondant là-bas à la demande de Prensa Latina, lorsque le commandant en chef arriva à l’hôtel Rossia. Il vint nous voir, nous salua rapidement, car il était pressé. Partout, il y avait des grands groupes de travailleurs qui l’attendaient avec des pancartes, et le recevaient avec des cris de joie et des allusions à l’amitié entre les deux peuples.</p>
<p>Il m’arrive de rencontrer parfois des touristes russes qui ont eu un contact quelconque avec Fidel. Ce qui m’impressionne, c’est l’affection avec laquelle ils se souviennent de ces moments et de la figure du chef de la Révolution cubaine.</p>
<p>Lors des voyages que j’ai eu l’occasion d’effectuer en URSS, son nom était toujours prononcé avec admiration dans n’importe quelle conversation entre amis. Les tournées de Fidel en Union soviétique avaient en général pour but de resserrer les liens d’amitié et de coordonner des positions politiques. Il visita de nombreuses villes, où il fut accueilli chaque fois avec un enthousiasme immense, empreint d’une grande sincérité.</p>
<p>Les activités internationales de Fidel me révélèrent la force du mouvement de solidarité avec Cuba. En 1995, eut lieu le 5e Sommet ibéro-américain de San Carlos de Bariloche, en Argentine, où il ne participa qu’un seul jour parce qu’il devait se rendre à un autre événement à Lima (Pérou). Le plus intéressant pour nous fut qu’un petit groupe de militants de la solidarité avec Cuba, combattifs et enthousiastes, se précipitèrent pour l’accueillir, et le lendemain, il se rassemblèrent en face de l’hôtel où logeait le dirigeant de la Révolution en scandant des slogans pour le saluer.</p>
<p>Tout le monde voulait lui serrer la main, le toucher, comme si par le seul contact Fidel aurait pu leur transmettre cette combativité qu’ils avaient déjà.</p>
<p>Autre présence de Fidel dans la vie politique de l’Amérique latine : Le 1er décembre 2000, il se rend au Mexique pour la cérémonie de prise de fonction de Vicente Fox, le premier président de droite du Parti Action Nationale (PAN) au Mexique. À Mexico se produisit un fait insolite : les membres de la Chambre des députés se bousculèrent à un tel point autour du commandant en chef pour le saluer qu’ils l’empêchèrent pratiquement de se déplacer, si bien que la garde rapprochée de Fidel dut intervenir pour lui dégager le chemin.</p>
<p>En mars 2002, eut lieu dans la ville mexicaine de Monterrey, très près de la frontière des États-Unis, la Conférence des Nations unies sur le Financement au développement. Comme il s’agissait d’un événement de l’Onu, tous les présidents avaient le droit d’y participer. La présence du président George W. Bush était annoncée, lequel, craignant une rencontre avec Fidel – de même qu’il avait craint d’être envoyé au Vietnam à l’époque – menaçait de ne pas y participer si Fidel était présent.</p>
<p>Fox commit la maladresse politique de demander à Fidel de venir et de s’en aller immédiatement pour éviter de croiser Bush. Après le départ de Fidel, qui défendit les positions des pays sous-développés, le président nord-américain fut conspué. Par ailleurs, le Consensus issu de la Conférence de l’Onu fut considéré comme un échec total.</p>
<p>Quant à Fox, il mentit à plusieurs reprises sur les raisons du départ de Fidel et obligea celui-ci à présenter à la presse l’enregistrement sur lequel il était allé jusqu’à lui demander de décliner l’invitation à participer à la Conférence de l’Onu. Ce fut un scandale au Mexique et dans le monde, qui discrédita davantage Vicente Fox.</p>
<p>En 2003, lors de la cérémonie de prise de fonction de l’ami Luis Inacio Lula da Silva en tant que président du Brésil, qui allait tracer une nouvelle ligne politique, les personnalités qui attirèrent le plus l’attention de la presse furent Fidel et Hugo Chavez, en constant échange avec les journalistes et les personnes qui les entouraient.</p>
<p>Plus tard, le commandant en chef effectua une visite à Sao Paulo et à Rio de Janeiro, où il accorda des interviews importantes aux journaux et aux chaînes de télévision, entre autres activités, comme celle du stade d’Anhembi, le plus grand de la ville, où s’étaient rassemblés les amis de la solidarité avec l’Île.</p>
<p>Cette même année, l’investiture de l’inoubliable président Nestor Kirchner fut une autre occasion de rencontre entre les présidents les plus remarquables d’Amérique latine. Auprès du nouveau président argentin se trouvait Fidel, Lula et Chavez, assaillis par les journalistes.</p>
<p>A La Havane, le 14 décembre 2004, Fidel et Chavez signèrent le Traité constitutif de l’Alternative bolivarienne pour les Amériques (ALBA), à laquelle s’unit la Bolivie avec Evo Morales et sa proposition de l’appeler ALBA-Traité du commerce des peuple (ALBA-TCP), qui plus tard devint l’Alliance bolivarienne pour les peuples de notre Amérique, sans changement de sigles, en mettant l’accent sur la lutte contre la pauvreté, l’exclusion sociale et pour la coopération et la complémentarité. Rapidement, plusieurs Etats caribéens y adhérèrent (y compris l’Equateur, ouvert sur le Pacifique, et le Nicaragua).</p>
<p>Peu après, à l’initiative d’Hugo Chavez, dans la ville de Puerto La Cruz, fut fondée le 29 juin 2005, Petrocaribe, un Accord de coopération énergétique en vertu duquel la République bolivarienne du Venezuela fournit du pétrole à des pays caribéens à des prix préférentiels.</p>
<p>Fidel participa activement, aux côtés de Chavez, à la création de ce mécanisme d’intégration.</p>
<p>Ce fut le début d’une nouvelle forme de coopération entre plusieurs pays du bassin de la Caraïbe, qui n’avaient rien à voir avec les intérêts mesquins des entreprises transnationales ni des gouvernements des pays développés. Très vite furent associées des petits pays insulaires et continentaux.</p>
<p>Au quotidien Granma, nous avons souvent reçu Fidel. Il nous rendait visite pour s’intéresser au travail du journal, notamment lors d’événements importants. Je fus particulièrement marqué par la victoire du Front sandiniste au Nicaragua.</p>
<p>Le directeur du journal de l’époque, Jorge Enrique Mendoza, devant l’entrée des troupes révolutionnaires à Managua et la défaite du dictateur Anastasio Somoza, était pressé de publier un gros titre qui proclamerait la victoire, mais Fidel le convainquit d’attendre, avec cette sensibilité qui est la sienne, presque magique, jusqu’à ce que survint le moment précis de la fuite de Somoza – le 17 juillet 1979 – et qu’alors Granma parut avec un immense VICTOIRE ! à la une.</p>
<p><strong>(Granma)</strong></p>
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		<title>Commémoration du 13 mars 1957</title>
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		<pubDate>Fri, 11 Mar 2016 20:09:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Des organisations de jeunes de l’ensemble du pays et la population de la ville de Cardenas, dans la province de Matanzas, ont pris part à la journée de commémoration en souvenir des événements du 13 mars 1957, lorsqu'un groupe de jeunes révolutionnaires conduit par leur leader, José Antonio Echeverria, prirent d’assaut le Palais présidentiel et la station Radio Reloj dans le but de renverser le dictateur Fulgencio Batista. ]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-2808" alt="Palacio Presidencial" src="/files/2016/03/Palacio-Presidencial.jpg" width="300" height="198" />Des organisations de jeunes de l’ensemble du pays et la population de la ville de Cardenas, dans la province de Matanzas, ont pris part à la journée de commémoration en souvenir des événements du 13 mars 1957, lorsqu&#8217;un groupe de jeunes révolutionnaires conduit par leur leader, José Antonio Echeverria, prirent d’assaut le Palais présidentiel et la station Radio Reloj dans le but de renverser le dictateur Fulgencio Batista. Cette opération coûta la vie à 40 des 64 étudiants. Les survivants furent pourchassés à travers la ville et assassinés. Echeverría perdit la vie lors d’un affrontement avec la police, près de l’Université de La Havane.</p>
<p>La population de Cardenas a commémoré cette date historique par une marche populaire. L’imposant cortège est parti du Musée-maison natale de José Antonio Echeverria, empruntant les principales avenues de la ville, jusqu&#8217;au cimetière où reposent les restes de ce héros.</p>
<p>Au triomphe de la Révolution, en janvier 1959, Fidel annonça du haut d’un des balcons du Palais présidentiel que le 13 mars serait le jour où le pays reconnaissant rendrait hommage à ces héros. Des roses blanches ont été déposées au pied de la statue érigée en l’honneur José Antonio Echevarria.</p>
<p><strong>(Granma)</strong></p>
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		<title>Présentation à Mexico d’un livre en hommage à Fidel</title>
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		<pubDate>Sat, 27 Feb 2016 02:13:19 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Le livre « Fidel en el imaginario mexicano » (Fidel dans l’imaginaire mexicain) a été présenté dans la capitale mexicaine dans le cadre de l’exposition photographique et audiovisuelle « Fidel es Fidel » (Fidel, c’est Fidel), consacrée à la vie et à l’œuvre du leader de la Révolution cubaine. Conçu à l’initiative du Sénat de la République, l’ouvrage propose une sélection de photos et de textes de personnalités mexicaines sur Fidel Castro.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-2779" alt="Fidel libro mexico" src="/files/2016/02/Fidel-libro-mexico.jpg" width="300" height="225" />Le livre « Fidel en el imaginario mexicano » (Fidel dans l’imaginaire mexicain) a été présenté dans la capitale mexicaine dans le cadre de l’exposition photographique et audiovisuelle « Fidel es Fidel » (Fidel, c’est Fidel), consacrée à la vie et à l’œuvre du leader de la Révolution cubaine. Conçu à l’initiative du Sénat de la République, l’ouvrage propose une sélection de photos et de textes de personnalités mexicaines sur Fidel Castro.</p>
<p>La présentation du livre a été faite par Katiuska Blanco, journaliste et écrivain, à la Casona de Xicotencatl, ancien siège du Sénat situé dans l’enceinte historique de la ville.</p>
<p>La journaliste cubaine a précisé que ce livre recueille les témoignages d’une trentaine de personnalités mexicaines, et aborde plusieurs facettes de la personnalité de Fidel, qui est dépeint comme un homme qui a toujours lutté et a trouvé de l’amitié au Mexique.</p>
<p>« Les photos du jeune Fidel, du chef guérillero, nous rappellent que la Révolution cubaine a été la référence qui a contribué à canaliser les aspirations de liberté de la jeunesse latino-américaine », a déclaré la sénatrice Dolores Padiema, vice-coordinatrice du groupe du Parti de la Révolution démocratique.</p>
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		<title>Maduro insiste sur la signification du 4F</title>
<link>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2016/02/06/maduro-insiste-sur-la-signification-du-4f/</link>
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		<pubDate>Sat, 06 Feb 2016 18:26:40 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Nicolas Maduro]]></category>
		<category><![CDATA[Venezuela]]></category>

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		<description><![CDATA[Lors de la transmission de Venezolana de Television, depuis le Palais de Miraflores à Caracas, où il a accueilli la marche des forces chavistes qui commémoraient cette date héroïque où un groupe de soldats patriotes, conduit par Hugo Chavez, se soulevèrent contre les politiques néolibérales appliquées par le gouvernement de Carlos Andres Perez, le chef de l'État a déclaré : « le 4 Février fut une nécessité historique qui a débroussaillé les chemins violents pour que voit le jour au Venezuela la première révolution politique, sociale et économique, pacifique et démocratique du 20e et du 21e siècle ».]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-2672" alt="venezuela maduro" src="/files/2016/02/venezuela-maduro.jpg" width="300" height="219" />Le président du Venezuela, Nicolas Maduro, a déclaré ce jeudi que le 4 Février 1992 a ouvert la voie à la première révolution pacifique et démocratique dans l&#8217;Histoire du Venezuela.</p>
<p>Lors de la transmission de Venezolana de Television, depuis le Palais de Miraflores à Caracas, où il a accueilli la marche des forces chavistes qui commémoraient cette date héroïque où un groupe de soldats patriotes, conduit par Hugo Chavez, se soulevèrent contre les politiques néolibérales appliquées par le gouvernement de Carlos Andres Perez, le chef de l&#8217;État a déclaré : « le 4 Février fut une nécessité historique qui a débroussaillé les chemins violents pour que voit le jour au Venezuela la première révolution politique, sociale et économique, pacifique et démocratique du 20e et du 21e siècle ».</p>
<p>Le président a déclaré que le 4 Février a une explication historique : « Ce fut le retour des drapeaux de la souveraineté, de l&#8217;indépendance, de la dignité [...] ce fut un cri désespéré de cette génération vertueuse de militaires qui s’exclamaient : « C’en est assez de livrer notre pays aux Yankees et au Fonds monétaire international (FMI) ».</p>
<p>« Face aux chemins fermés de la répression, l’assassinat et l&#8217;imposition de paquets de mesures néolibérales est née une génération héroïque et glorieuse. Ainsi, face aux entraves à tous moyens pacifiques pour que notre peuple exprime sa force, a surgi la génération bolivarienne du commandant Hugo Chavez » a déclaré Maduro.</p>
<p>Le président Maduro était accompagné de la première combattante,Cilia Flores ;du vice-président, Aristobulo Isturiz; du vice-président pour le secteur social, Jorge Arreaza ;du général en chef Jacinto Perez Arcay ;des députés du groupe parlementaire, Bloc de la patrie,Diosdado Cabello et Dario Vivas et de soldats patriotes du 4 Février 1992.</p>
<p>Ce jour-là en 1992, Chavez s’adressa au pays par l’intermédiaire des médias de communication sociale pour revendiquer la responsabilité de la rébellion, en affirmant que « pour l’instant » les objectifs n’avaient pas été atteints.</p>
<p>Depuis lors, la date est devenue un espoir populaire de changement qui s’est concrétisé avec son arrivée à la présidence du Venezuela en 1999, quand a commencé la Révolution bolivarienne.</p>
<p><strong>(Prensa Latina)</strong></p>
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		<title>20 ans consacrés à la mémoire de José Marti</title>
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		<pubDate>Sat, 06 Feb 2016 18:19:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Memorial José Martí]]></category>

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		<description><![CDATA[Ces derniers jours, le Mémorial José Marti est en fête. Il vient non seulement de célébrer le 163e anniversaire de la naissance du Héros national cubain, mais également les 20 ans de sa fondation et, à cette occasion, de nombreux événements sont prévus en 2016.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-2670" alt="Jose Marti m,onumento" src="/files/2016/02/Jose-Marti-monumento.jpg" width="300" height="197" />Ces derniers jours, le Mémorial José Marti est en fête. Il vient non seulement de célébrer le 163e anniversaire de la naissance du Héros national cubain, mais également les 20 ans de sa fondation et, à cette occasion, de nombreux événements sont prévus en 2016.</p>
<p>L’histoire de la construction de ce monument commence dans les années 20 du siècle dernier avec l’arrivée à La Havane de l’architecte français Jean-Claude Nicolas Forestier, qui trace un plan d’urbanisation qui concevait la ville comme un ensemble de rues convergeant vers un centre.</p>
<p>Selon le projet de Forestier, le cœur de la ville serait le site où s’élève aujourd’hui le mémorial José Marti, appelé autrefois la Colline des Catalans. Le projet n’a pas vu le jour et la construction n’a jamais été menée à bien.</p>
<p>En 1937 une série de concours furent organisés afin de relancer l’idée. Il fallut attendre 1953 pour que la construction du monument au Héros national commence enfin. Les travaux durèrent 6 ans.</p>
<p>À partir de 1959, le site acquiert une importance politique avec le début des rassemblements populaires en soutien au processus révolutionnaire. Deux ans plus tard, le lieu est baptisé Place Civique, avant de prendre le nom définitif de Place de la Révolution.</p>
<p>Pendant une période, il hébergea le Musée de la Révolution. À l’occasion du centenaire de la mort de José Marti, en 1995, il fut décidé d’entreprendre la rénovation du Mémorial, qui fut inauguré le 27 janvier 1996 par Fidel Castro.</p>
<p>LE MUSÉE</p>
<p>Il convient de signaler que le monument à José Marti et le mémorial qui porte son nom sont deux lieux différents. Le premier est une construction datant de 1958 et le second fait office de musée. Arrêtons-nous sur le musée.</p>
<p>Il est constitué d’une étoile à cinq branches et abrite des œuvres de grande valeur patrimoniale. L’une d’elle est la fresque murale de céramique vénitienne du peintre et céramiste cubain Enrique Carabia, qui constitue la pièce la plus grande sous plafond de ce genre à Cuba.</p>
<p>Composée de 91 textes dont 89 sont des pensées extraites des œuvres de José Marti, recouverts d’or de 22 carats, la fresque laisse apparaître des fragments de la dernière lettre écrite par José Marti à sa mère Leonor Pérez depuis Montecristi, en République dominicaine.</p>
<p>Le bâtiment comprend également une tour de 142 mètres de haut – le point le plus haut de la ville – avec une visibilité, par temps clair, de 50 km à la ronde. Dans la partie supérieure de la tour, une table d’orientation permet de lire les distances vers plusieurs villes du monde.</p>
<p>Le mirador est l’un des centres d’intérêt du mémorial. Actuellement, il est en rénovation. De ce point, on peut observer les limites avec les provinces d’Artemisa et de Mayabeque, ainsi qu’une vue exceptionnelle de la baie et de la zone la plus</p>
<p>ancienne de la ville.</p>
<p>UNE INSTITUTION AUX TRÉSORS AUTHENTIQUES</p>
<p>Mettant à profit la forme d’étoile, le mémorial dispose de cinq salles d’exposition pour les visiteurs, où sont rassemblés des documents et des objets qui racontent la vie de José Marti. Ce sont des documents qu’il a écrits et la plupart sont des copies exactes des originaux. Parmi les pièces authentiques conservées par le Mémorial José Marti, se trouve un quetzal [oiseau mythique], offert par le président guatémaltèque à l’illustre patriote cubain en 1877, ainsi qu’une collection de monnaies et de billets originaux de l’époque et deux diplômes universitaires de José Marti.</p>
<p>On découvre également des reproductions, telles une lithographie de La Havane coloniale du 19e siècle, la copie du document des prisons de la ville et les documents nommant José Marti consul honoraire d’Argentine et du Paraguay auprès des États-Unis.</p>
<p>LES FESTIVITÉS POUR LES 20 ANS</p>
<p>Ces 20 années qui se sont écoulées depuis la fondation du Mémorial José Marti, justifient toutes les activités programmées pour fêter cette date. Ana Maria Troya Avila, chargée des Relations publiques, nous signale en premier lieu la prochaine présentation de la page web du complexe muséographique, qui devrait être terminée ce premier semestre 2016.</p>
<p>Le site offrira des informations sur la visite du musée, son histoire, la programmation des activités, ainsi que les œuvres patrimoniales dont il dispose.</p>
<p>Dans le cadre des festivités, il est prévu la présentation d’un nouveau numéro de la revue Algo mas que piedra, une publication du centre et du bulletin Para un amigo sincero, dans lesquels figurent les œuvres lauréates du concours destiné aux enfants – dessins et lettres à José Marti –, organisé chaque année par le Mémorial. À cette occasion, une édition spéciale sera éditée qui comprendra tous les travaux des lauréats de toutes les éditions du concours.</p>
<p>Le Musée accueillera aussi l’exposition collective Tengo mas que el leopardo, un hommage d’une vingtaine d’artistes plasticiens au Mémorial.</p>
<p><strong>(Granma)</strong></p>
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		<title>José Marti ou l’idée du bien</title>
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		<pubDate>Tue, 26 Jan 2016 15:47:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
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		<description><![CDATA[« La pensée de José Marti est à la base de l’histoire de Cuba, c’est en quelque sorte l’incarnation de la cubanité. Par ailleurs, sans Marti il n’y aurait pas de Fidel, car Fidel est un successeur, un effet, une conséquence, un fruit de ce bel arbre nommé José Marti », a déclaré l’intellectuel et théologien brésilien Frei Betto lors de la cérémonie d’ouverture.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-2610" alt="Marti con todos" src="/files/2016/02/Marti-con-todos.jpg" width="300" height="226" />« La pensée de José Marti est à la base de l’histoire de Cuba, c’est en quelque sorte l’incarnation de la cubanité. Par ailleurs, sans Marti il n’y aurait pas de Fidel, car Fidel est un successeur, un effet, une conséquence, un fruit de ce bel arbre nommé José Marti », a déclaré l’intellectuel et théologien brésilien Frei Betto lors de la cérémonie d’ouverture, ce mardi, de la 2e Conférence internationale « Avec tous et pour le bien de tous », au Palais des Conventions de La Havane, à laquelle ont assisté, entre autres, Miguel Diaz-Canel, membre du Bureau politique du Parti et Premier vice-président du Conseil d’État et du Conseil des ministres ; Armando Hart, directeur du Bureau du Programme José Marti, et José « Pepe » Mujica, ex-président d’Uruguay.</p>
<p>Depuis aujourd’hui jusqu’au 28 janvier, cette conférence comprendra des interventions magistrales, dont une ayant pour titre « La nouvelle doctrine de sécurité nationale des États-Unis : alliés, concurrents et ennemis », offerte par le sociologue argentin Atilio Boron, ainsi qu’une série d’ateliers et de symposiums, entre autres, sur l’actualité de la pensée du Héros national cubain pour tenter de trouver des solutions communes face à l’aggravation de la crise mondiale.</p>
<p><strong>(Diario Granma)</strong></p>
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