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	<title>Cubadebate (Français) &#187; la Chine</title>
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		<title>Accords de coopération sino-cubains dans des secteurs stratégiques</title>
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		<pubDate>Mon, 26 Sep 2016 19:20:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<description><![CDATA[À l’occasion de la visite dans l’Île du Premier ministre chinois Li Keqiang, Cuba et la Chine ont signé le samedi 24 septembre douze accords destinés à augmenter la coopération des deux pays dans les domaines des énergies renouvelables, des recherches médicales, l’informatique, le développement industriel, la sécurité douanière, la coopération bancaire et financière et la protection de l’environnement.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-3123" alt="cuba china" src="/files/2016/09/cuba-china.jpg" width="300" height="225" />À l’occasion de la visite dans l’Île du Premier ministre chinois Li Keqiang, Cuba et la Chine ont signé le samedi 24 septembre douze accords destinés à augmenter la coopération des deux pays dans les domaines des énergies renouvelables, des recherches médicales, l’informatique, le développement industriel, la sécurité douanière, la coopération bancaire et financière et la protection de l’environnement.</p>
<p>Peu après les conversations officielles, le Premier ministre chinois et le général d’armée Raul Castro ont présidé la signature des accords.</p>
<p>Parmi les documents paraphés figurent la remise de la dette cubaine de la part de la Chine, ainsi que quatre accords de crédits pour l’exécution de plusieurs projets dans l’Île, dont la modernisation de la presse, l’installation d’un parc éolien et la création d’une centrale bioélectrique à la sucrerie Hector Rodriguez, de Villa Clara.</p>
<p>Un accord cadre stratégique de coopération a également été conclu entre le gouvernement de la ville de Chengdu, située dans le sud-ouest de la Chine, et le groupe d’entreprises BioCubaFarma, pour la création d’un projet de cartographie cérébrale.</p>
<p>La cérémonie a également été l’occasion d’un échange de deux documents officialisant l’exécution de dons pour l’acquisition d’équipements pour la modernisation technologique de la douane, et de matières premières pour la production de panneaux solaires.</p>
<p>Par ailleurs, les deux parties ont signé un mémorandum d’entente en vue de la mise à jour de l’agenda bilatéral économique, et quatre d’autres instruments entre l’administration générale de supervision de la qualité, d’inspection et de quarantaine de Chine, et les ministères cubains de l’Industrie alimentaire, de l’Agriculture, de la Santé publique et la Douane générale de la République.</p>
<p>Au cours de sa première journée à La Havane, le Premier ministre chinois a rendu hommage au Héros national cubain José Marti.</p>
<p>Accompagné par Miguel Diaz-Canel Bermudez, membre du Bureau politique du Comité central du Parti et Premier vice-président du Conseil d’État et du Conseil des ministres, le dirigeant chinois a déposé une gerbe au pied du monument érigé à la mémoire de José Marti, sur la Place de la Révolution de La Havane.</p>
<p>Cuba et la Chine entretiennent des relations diplomatiques depuis 56 ans, et à l’heure actuelle le géant asiatique est le deuxième partenaire commercial de la Grande Île des Antilles, les échanges s’élevant à 1,6 milliards de dollars.</p>
<p>Les autorités des deux pays ont réitéré leur volonté d’élever la concertation économique au niveau des liens politique qui, selon elles, connaissent le meilleur moment de leur histoire.</p>
<p><strong>(Granma)</strong></p>
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		<title>Une protection contre les aléas économiques du 21e siècle</title>
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		<pubDate>Fri, 22 Jan 2016 17:02:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Après plusieurs années de rapprochement socio-économique, la Chine a décidé de resserrer ses liens avec ces pays, et la meilleure manière de renforcer sa présence en Amérique latine a été de se positionner comme un acteur majeur du développement économique du sous-continent. Ainsi, en 2014 le géant asiatique annonçait sa reconnaissance de la Communauté des États d’Amérique latine et des Caraïbes (Celac) comme l’un des principaux blocs régionaux pour promouvoir et développer les échanges et la coopération réciproque dans tous les domaines.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-2616" alt="Celac China" src="/files/2016/02/Celac-China.jpg" width="300" height="232" />Après plusieurs années de rapprochement socio-économique, la Chine a décidé de resserrer ses liens avec ces pays, et la meilleure manière de renforcer sa présence en Amérique latine a été de se positionner comme un acteur majeur du développement économique du sous-continent.</p>
<p>Ainsi, en 2014 le géant asiatique annonçait sa reconnaissance de la Communauté des États d’Amérique latine et des Caraïbes (Celac) comme l’un des principaux blocs régionaux pour promouvoir et développer les échanges et la coopération réciproque dans tous les domaines.</p>
<p>Pour la Chine, le processus d’intégration de l’Amérique latine et des Caraïbes constitue un réservoir de potentialités pour l’avenir des relations. Le commerce avec cet espace régional de 33 pays joue un rôle essentiel pour la promotion du savoir et des ressources humaines.</p>
<p>La Celac apparaît comme une plateforme stratégique dans les rapports d’échanges entre la Chine et l’Amérique latine. Selon les dirigeants chinois, cette démarche de rapprochement ne s’inscrit pas dans la perspective d’un bénéfice immédiat et temporaire, mais dans la construction d’une relation équilibrée et durable.</p>
<p>Cet intérêt s’est aussi manifesté, entre autres, par la tenue, l’année dernière à Pékin, d’un Sommet où les représentants des deux régions se sont accordés sur des questions essentielles pour accroître la dimension de ce partenariat.</p>
<p>Cette nouvelle plateforme de dialogue a débouché sur l’engagement des deux parties à élargir la coopération et le développement commun dans des domaines clés des relations : économie, politique, social et culturel.</p>
<p>UNE ÉCONOMIE AU SERVICE DE L’INTÉGRATION</p>
<p>Un rapport de la Commission économique pour l’Amérique latine et la Caraïbe (Cepal) signale que les économies des nouveaux partenaires latino-américains de la Chine connaîtront une croissance deux ou trois fois supérieure à celles des pays industrialisés.</p>
<p>C’est pour cette raison que la Cepal a invité ses membres « à repenser les stratégies mondiales et régionales des alliances et à accorder davantage de poids aux relations Sud-Sud dans le commerce, les investissements étrangers directs (IED) et la coopération ».</p>
<p>Il y a plusieurs années que la Chine est devenue le deuxième partenaire commercial de la région. Le commerce bilatéral est passé de 12,596 milliards de dollars en l’an 2000 à 263,6 milliards en 2014, selon des chiffres officiels.</p>
<p>Les importations en provenance de la Chine représentent 13% du total des importations de la région et ce pays d’Asie est la deuxième destination des exportations de pays comme le Pérou, Cuba et le Costa Rica.</p>
<p>Des chiffres encore insuffisants aux yeux des deux partenaires. Lors du 1er Forum ministériel, le président chinois a confirmé l’objectif de porter le chiffre d’affaires du commerce bilatéral à 500 milliards de dollars d’ici les dix prochaines années. Pour ce faire, les investissements directs de la Chine en Amérique latine devront atteindre 250 milliards de dollars.</p>
<p>La réalisation de cet objectif passe notamment par la création et la correcte exécution d’un cadre de coopération, ainsi que par la promotion de fonds et de projets pour le développement articulés autour d’axes fondamentaux, tels que les infrastructures, les investissements, l’agriculture, les ressources énergétiques, la manufacture, l’éducation, le tourisme, l’innovation et la technologie.</p>
<p>Un Fonds de coopération bilatérale avec un capital initial de 10 milliards de dollars a été mis en place pour assurer les investissements dans les domaines mentionnés. Ce fonds aura également pour mission de répondre aux besoins de développement social, économique et environnemental, ainsi qu’aux objectifs de développement durable du continent latino-américain.</p>
<p>La prise en compte et la promotion des intérêts propres à chaque région est l’une des priorités de ce partenariat. À titre d’exemple, nul doute que les projets d’infrastructure exécutés par la Chine pour relier les côtes atlantique et pacifique aura des effets très bénéfiques pour l’Amérique latine.</p>
<p>À l’heure actuelle, la Chine est également impliquée dans la construction d’un nouveau port à Cuba et d’un couloir ferroviaire bi-océanique entre le Brésil et le Pérou. Le canal interocéanique du Nicaragua, un chantier pharaonique, est sans conteste l’ouvrage le plus spectaculaire.</p>
<p>Ce contexte offre donc au continent américain la possibilité d’avancer dans son processus d’industrialisation. Par ailleurs, selon les spécialistes, l’exportation vers la Chine des principales matières premières produites dans la région a créé une conjoncture favorable à la diversification de l’économie en lui permettant de se libérer de l’emprise de la monoproduction et de ses effets pervers.</p>
<p>La Chine est engagée dans une politique d’ouverture et de réformes. L’Amérique latine, quant à elle, est confrontée au défi de relever le défi de son intégration, aussi elle devra mener de front ces deux dossiers pour rentrer dans un développement productif efficace et permettre aux deux régions de s’imposer comme les principaux pôles de croissance mondiale.</p>
<p>« Des enjeux de taille sont encore à relever dans les relations économiques bilatérales, mais il existe un mot clé : la diversification. Au cours des 15 dernières années, les échanges ont connu un grand dynamisme. Le commerce bilatéral a été multiplié par 22 entre l’an 2000 et 2014 », a révélé le professeur Sun Hongbo, de l’Institut des hautes études de l’Amérique latine de l’Académie chinoise des sciences sociales.</p>
<p>Pour sa part, la Secrétaire exécutive de la Cepal, Alicia Barcena, s’est félicitée de la riche expérience accumulée par les pays latino-américains en matière de politiques sociales innovantes, d’urbanisation, de protection environnementale et autres qui, a-t-elle dit, peuvent aussi s’avérer d’une grande utilité pour la croissance économique de la Chine.</p>
<p>Le Programme de coopération Celac-Chine 2015-2019 a donc permis de créer un cadre institutionnel approprié pour progresser dans ces sphères et construire des sociétés plus prospères et moins inégalitaires.</p>
<p>UNE ALLIANCE STRATÉGIQUE</p>
<p>L’intérêt stratégique de la Chine pour la coopération avec l’Amérique latine ne se réduit pas au domaine économique. Ce pays asiatique crée des alliances avec notre continent au sein des plus importants organismes internationaux comme l’ONU, l’Organisation mondiale du commerce, le Fonds monétaire international et la Banque mondiale.</p>
<p>Xu Shicheng, professeur à l’Institut des hautes études de l’Amérique latine de l’Académie des sciences sociales de Chine, estime que le dialogue politique joue un rôle essentiel dans les relations sino-latino-américaines.</p>
<p>À cet égard, il a évoqué le nombre important de visites de haut niveau effectuées de part et d’autre ces dernières années. De 2000 à ce jour : deux présidents (Hu Jintao, 2004, 2008 et 2010, et Xi Jin ping, 2013 et 2014) et deux Premiers ministres (Wen Jiabao, 2012 et Li Keqian, 2015) se sont rendus dans la région.</p>
<p>La concertation au niveau gouvernemental a également permis d’instaurer des mécanismes de consultation et d’élargir les contacts entre les parlements et les partis politiques.</p>
<p>Le 1er Forum des partis politiques Chine-Celac, qui a réuni des organisations de 26 pays d’Amérique latine et de la Caraïbe, a aussi contribué à rehausser le niveau d’implication politique de ces rapports.</p>
<p>Les étroites relations que la Chine a entretenues durant plusieurs décennies avec les pays de la région constitue également un atout pour le renforcement de cette coopération et l’établissement d’un climat de confiance mutuelle.</p>
<p>La relation entre la Chine et l’Amérique latine et la Caraïbe a acquis une maturité suffisante pour effectuer un saut qualitatif et se fixer des objectifs encore plus ambitieux, estiment les deux parties.</p>
<p>Le propre processus d’intégration latino-américaine est appelé à tirer profit de l’expérience accumulée par la Chine après tant de siècles d’efforts pour préserver sa culture millénaire.</p>
<p>Les échanges contribueront également à l’entente et à l’enrichissement culturel communs, ainsi qu’à l`intensité et au niveau du dialogue bilatéral.</p>
<p>Dans un bref laps de temps, la Chine a créé plus d’une trentaine d’Instituts Confucius, qui ont pour objet de favoriser l’apprentissage de la langue et les connaissances de la culture chinoise, et de renforcer les échanges éducatifs et culturels. Pour sa part, l’Académie chinoise accorde une attention particulière à la réalité latino-américaine et à l’apprentissage de la littérature espagnole, portugaise et latino-américaine en général.</p>
<p>Les échanges d’étudiants se consolident comme l’une des voies pour la promotion des deux cultures. Dans les cinq prochaines années, 5 000 bourses seront accordées aux étudiants latino-américains souhaitant étudier en Chine.</p>
<p>Les économies et les sociétés chinoises et latino-américaines sont très complémentaires, si bien que l’intention d’augmenter la coopération économique et commerciale est bien reçue par les deux parties.</p>
<p>En dépit des milliers de kilomètres qui les séparent, les deux régions entendent construire et consolider des stratégies de coordination sur les sujets majeurs de préoccupation mondiale et à mettre en place des dispositifs de protection contre les aléas économiques du 21e siècle.</p>
<p><strong>(Granma)</strong></p>
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		<title>Cuba-Chine : Diaz-Canel confirme l’excellent état des relations</title>
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		<pubDate>Fri, 04 Sep 2015 01:26:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le Premier vice-président du Conseil d’État et du Conseil des ministres de Cuba, Miguel Diaz-Canel Bermudez, a confirmé l’excellent état des relations avec la Chine. Diaz-Canel est arrivé dans cette capitale à la tête de la délégation venue assister aux commémorations du 70e anniversaire de la victoire du peuple chinois dans la guerre antifasciste mondiale. Le dirigeant cubain s’est exprimé devant la presse, notamment l’agence Prensa Latina, l’issue de sa visite du Musée de la Guerre de résistance du peuple chinois contre l’agression japonaise, et de son entretien avec le vice-président Li Yuanchao.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-2362" alt="diaz canel en China" src="/files/2015/09/diaz-canel-en-China.jpg" width="300" height="238" />Le Premier vice-président du Conseil d’État et du Conseil des ministres de Cuba, Miguel Diaz-Canel Bermudez, a confirmé l’excellent état des relations avec la Chine.</p>
<p>Diaz-Canel est arrivé dans cette capitale à la tête de la délégation venue assister aux commémorations du 70e anniversaire de la victoire du peuple chinois dans la guerre antifasciste mondiale.</p>
<p>Le dirigeant cubain s’est exprimé devant la presse, notamment l’agence Prensa Latina, l’issue de sa visite du Musée de la Guerre de résistance du peuple chinois contre l’agression japonaise, et de son entretien avec le vice-président Li Yuanchao.</p>
<p>« Nous devons partir du fait que les relations entre la Chine et Cuba sont historiques, et qu’elles se développent sur cette base, cimentées sur la volonté politique des dirigeants des deux pays dans toutes les étapes des processus révolutionnaires que nous avons vécues », a-t-il dit.</p>
<p>Il a rappelé que Cuba a été le premier pays d’Amérique latine à avoir reconnu la République populaire de Chine et établi des relations diplomatiques avec ce pays millénaire.</p>
<p>« Nous fêtons précisément le 55e anniversaire de l’établissement de ces liens, et c’est Fidel Castro, lors d’un meeting public sur la Place de la Révolution de La Havane, qui annonça au peuple l’établissement des relations diplomatiques avec la Chine, un événement marquant de par son symbolisme », a-t-il indiqué.</p>
<p>Il a souligné que les relations entre les deux États se sont resserrées ces dernières années avec la relance de la coopération, et que la visite à Cuba du président chinois Xi Jinping l’année dernière a joué un rôle important dans ce rapprochement.</p>
<p>Au cours des dix dernières années, la Chine est devenue le deuxième partenaire commercial de Cuba, le deuxième exportateur de marchandises vers l’Île et le deuxième importateur de produits cubains.</p>
<p>Par ailleurs, il a signalé que Pékin est un important partenaire du point de vue financier, la Chine accordant à Cuba une série de facilités financières et de crédits qui contribuent au développement des principaux secteurs économiques de l’Île.</p>
<p>Pour conclure, il a souligné les relations politiques de haut niveau, ainsi que les liens commerciaux et économiques entretenus par nos deux pays dans divers domaines d’activités.</p>
<p>Diaz-Canel a également rencontré le Premier ministre chinois Li Keqiang, qui lui a fait part de la volonté de son pays de promouvoir les échanges de haut niveau avec Cuba, d’élargir la coopération et de renforcer la communication dans les affaires internationales et régionales pour impulser l’amitié et la coopération stratégique, a rapporté l’agence Xinhua.</p>
<p>Le Premier vice-président et sa délégation ont ensuite assisté au défilé militaire pour la commémoration du 70e anniversaire de la victoire du peuple chinois dans la guerre antifasciste mondiale, qui a été présidé par Xi Jinping, président de la République populaire de Chine.</p>
<p><strong>(Granma)</strong></p>
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		<title>LA RÉUNION DU G-20</title>
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		<pubDate>Fri, 04 Nov 2011 14:23:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Quelqu’un pourrait-il oublier que les États-Unis ont saboté l’Accord de Kyoto à un moment où l’on disposait d’un peu plus de temps pour empêcher une catastrophe, compte tenu des changements climatiques qui se produisent à vue d’œil? Une autre réunion des chefs d’État et de gouvernement vient de se tenir les 28 et 29 octobre: ceux des pays ibéro-américains. Au nombre des calamités que les peuples hispanophones et lusophones ont dû supporter, il y a qu’ils vivent dans la région du monde où la distribution des richesses est la plus inégale. Bruno Rodríguez Parrilla, notre ministre des Relations extérieures, après être intervenu à New York à la session de l’ONU sur le blocus appliqué à Cuba, s’est rendu à Asunción, la capitale du Paraguay, où il s’est dit des choses extrêmement intéressantes sur la crise qui secoue l’Union européenne.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>C’est demain que débute la réunion du G-20, des pays les plus développés et les plus riches de la planète : les États-Unis, le Canada, l’Allemagne, la Grande-Bretagne, la France, l’Italie et l’Union européenne comme organisation à part qui a le droit d’y participer, autrement dit les bastions fondamentaux de l’OTAN, plus leur alliés: le Japon, la Corée du Sud, l’Australie et la Turquie, à  son double titre de pays en développement et de membre de l’OTAN, et l’Arabie saoudite – un gigantesque dépôts de pétrole léger aux mains des transnationales d’Occident qui en tirent 9,4 millions de baril par jour, dont la valeur aux cours actuels est d’un milliard de dollars – d’un côté de la table, et de l’autre côté un groupe de pays au poids économique et politique croissant qui sont en train de devenir, de fait, compte tenu du nombre de leurs habitants et de leurs ressources naturelles, une expression des intérêts de la majorité de notre monde victime et pillé : la République populaire de Chine, la Fédération de Russie, l’Inde, l’Indonésie, l’Afrique du Sud, le Brésil, l’Argentine et le Mexique. L’Espagne, elle aussi alliée de l’OTAN, n’est que « pays invité ».</p>
<p>Il s’agit d’une réunion entre les gros producteurs de machines et d’articles industriels et les gros fournisseurs de matières premières qui, durant un demi-millénaire après la Conquête, furent des colonies européennes et qui, au siècle dernier, leur livraient des produits agricoles, des minerais et des ressources énergétiques, victimes  d’un échange inégal impitoyable. Cette sombre période de l’Histoire démarra à partir du jour où les descendants des tribus barbares qui peuplèrent l’Europe « découvrirent » et « conquirent » ce continent-ci, armés d’épées, d’arbalètes et d’arquebuses. Les « découvreurs », que le monde dit occidental couvre si largement d’éloges, comme si une partie de l’humanité ne vivait pas déjà sur ce continent depuis quarante mille ans, cherchaient une route plus courte pour commercer avec la Chine.</p>
<p>Ils auraient découverts dans ce dernier pays, dont ils possédaient des échos à travers les commerçants de soie et d’autres produits précieux que convoitaient l’aristocratie et la bourgeoise européenne naissante, une civilisation fabuleuse dotée du langage écrit, d’un art raffiné, d’agriculture, de métaux, de poudre, ainsi que de principes fort avancés en matière d’organisation politique et militaire, dont des armées fortes parfois de dizaines, voire de centaines de milliers de cavaliers.</p>
<p>Ils étaient sur le point de naufrager quand ils touchèrent terre à proximité de Cuba, notre île dont Colomb prit possession peu après au nom du roi d’Espagne. Aurait-il pu le faire s’il était vraiment arrivé en Chine, selon son intention ? Son erreur a coûté à ce continent-ci des dizaines de millions de vie perdues dans le partage de l’Amérique, en vertu d’une bulle papale, entre deux règnes de la péninsule ibérique au milieu des conflits constants de la noblesse médiévale.</p>
<p>Comme le signalait le génial peintre indien Oswaldo Guayasamín, la conquête en soi et la recherche d’or et d’argent coûtèrent à ceux qui peuplaient ce continent, berceau d’importantes civilisations, soixante-dix millions de vies.</p>
<p>L’Afrique noire peut aussi dire à son tour ce qu’a signifié cette conquête pour des millions de ses enfants, arrachés de là et vendus comme esclaves sur ce continent-ci.</p>
<p>L’oligarchie multimillionnaire qui, représentée par des chefs d’État ou de gouvernement, se réunira à Canne avec les représentants de presque six milliards d’habitants qui aspirent à ce que leurs peuples puissent mener une existence digne, devrait réfléchir à ces réalités.</p>
<p>Ces pays prétendent monopoliser les technologies et les marchés par les brevets, les banques, les moyens de transport les plus modernes et les plus coûteux, la maîtrise cybernétique de complexes procès de production, le contrôle des communications et des médias afin de duper le monde.</p>
<p>Maintenant que les habitants de notre planète se montent à sept milliards, les États qui n’en représentent qu’un sur sept et dont les populations, à en juger par les protestations massives qui se déroulent en Europe et aux États-Unis, ne semblent guère satisfaits, mettent en danger la survie de notre espèce.</p>
<p>Quelqu’un pourrait-il oublier que les États-Unis ont saboté l’Accord de Kyoto à un moment où l’on disposait d’un peu plus de temps pour empêcher une catastrophe, compte tenu des changements climatiques qui se produisent à vue d’œil ?</p>
<p>Une autre réunion des chefs d’État et de gouvernement vient de se tenir les 28 et 29 octobre : ceux des pays ibéro-américains. Au nombre des calamités que les peuples hispanophones et lusophones ont dû supporter, il y a qu’ils vivent dans la région du monde où la distribution des richesses est la plus inégale. Bruno Rodríguez Parrilla, notre ministre des Relations extérieures, après être intervenu à New York à la session de l’ONU sur le blocus appliqué à Cuba, s’est rendu à Asunción, la capitale du Paraguay, où il s’est dit des choses extrêmement intéressantes sur la crise qui secoue l’Union européenne.</p>
<p>Le nouveau Premier ministre portugais s’est plaint amèrement que l’Union européenne se retrouve épuisée et sans fonds après avoir sauvé la Grèce à des coûts records, qu’elle pourrait faire face à une crise au Portugal, mais qu’elle se plongerait alors en pleine banqueroute, incapable de secourir l’Italie, la septième économie mondiale, ce qui entraînerait la France dont les banques accumulent le gros de la dette italienne.</p>
<p>Les dirigeants ibériques doutent que l’engagement contracté envers la Grèce puisse se concrétiser et augurent, dans ce cas, une crise plus prolongée que celle de 1929.</p>
<p>Les dépêches informaient ce matin des dures conséquences qu’ont entraînées les pluies sans précédent qui se sont abattues sur la Thaïlande, le plus gros exportateur de riz au monde, dont les ventes chuteront de 25 à 19 millions de tonnes.</p>
<p>En revanche, l’information que la Chine augmentait sa production de cuivre métallique de presque cinq millions de tonnes  a eu des effets considérables. Il n’empêche : alors que les États-Unis conservent intact leur pouvoir de veto au Fonds monétaire international, celui-ci refuse à la Chine le simple droit d’adopter le yuan comme monnaie convertible ! Jusqu’à quand cette tyrannie durera-t-elle ?</p>
<p>C’est à travers ce prisme qu’il faut analyser chaque mot prononcé au Sommet du G-20.</p>
<p><img class="alignnone" src="http://www.cubadebate.cu/wp-content/uploads/2011/11/firma-de-fidel-2-de-noviembre-de-2011-300x186.jpg" alt="" width="300" height="186" /></p>
<p><strong>Fidel Castro Ruz</strong></p>
<p><strong>Le 2 novembre 2011</strong></p>
<p><strong>20 h 54</strong></p>
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