<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Cubadebate (Français) &#187; Ingérence</title>
	<atom:link href="http://fr.cubadebate.cu/tag/ingerence/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://fr.cubadebate.cu</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Fri, 08 Sep 2023 15:01:26 +0000</lastBuildDate>
	<language>es-ES</language>
		<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
		<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.8.1</generator>
	<item>
		<title>Qui est derrière le show anticubain du quartier San Isidro ?</title>
<link>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2020/12/01/qui-est-derriere-le-show-anticubain-du-quartier-san-isidro/</link>
		<comments>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2020/12/01/qui-est-derriere-le-show-anticubain-du-quartier-san-isidro/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 01 Dec 2020 20:44:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Cuba]]></category>
		<category><![CDATA[États-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Ingérence]]></category>
		<category><![CDATA[OEA]]></category>
		<category><![CDATA[subversion]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://fr.cubadebate.cu/?p=5027</guid>
		<description><![CDATA[La vie quotidienne du quartier San Isidro, dans la Vieille Havane, a été perturbée ces derniers jours par un groupe de 14 personnes, – 4 appartenant au mouvement dit de San Isidro –, qui sont devenues le centre d'un nouveau show contre-révolutionnaire, parrainé et soutenu par le gouvernement des États-Unis Vers la fin du 19e siècle, le quartier de San Isidro dans la Vieille Havane est devenu une « zone de tolérance ».]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-5028" alt="alcantara OEA" src="/files/2020/12/alcantara-OEA.jpg" width="300" height="250" />La vie quotidienne du quartier San Isidro, dans la Vieille Havane, a été perturbée ces derniers jours par un groupe de 14 personnes, – 4 appartenant au mouvement dit de San Isidro –, qui sont devenues le centre d&#8217;un nouveau show contre-révolutionnaire, parrainé et soutenu par le gouvernement des États-Unis Vers la fin du 19e siècle, le quartier de San Isidro dans la Vieille Havane est devenu une « zone de tolérance »</p>
<p>Ce quartier de gens humbles, harcelés par la présence des marines yankees qui débarquaient à terre en quête de plaisir et de sexe bon marché, a vu sa vie se transformer après le triomphe de la Révolution en 1959.</p>
<p>Jadis maltraité, il compte aujourd&#8217;hui 14 cabinets médicaux, une clinique de médecine traditionnelle, une clinique vétérinaire, trois écoles maternelles, un jardin d&#8217;enfants et quatre écoles.</p>
<p>J&#8217;ai eu l&#8217;occasion d’avoir des échanges avec les habitants de l&#8217;endroit, lors d&#8217;un débat de quartier organisé par les CDR, il y a environ deux ans, en hommage au commandant en chef, Fidel Castro Ruz.</p>
<p>Nous nous sommes réunis, sans tribunes ni discours tout préparés, au pied de la ceiba (fromager) du parc. Je me souviens de deux interventions, l&#8217;une dans laquelle, au nom de tous les voisins, un compañero, en s’appuyant sur sa foi religieuse, déclarait son soutien inconditionnel à la Révolution.</p>
<p>L&#8217;autre était celle d&#8217;un vieil homme, qui appela ses concitoyens à se souvenir de ce qu&#8217;avait été ce lieu avant 1959 et combien d&#8217;entre eux, étant enfants, avaient connu des cas de femmes outragées par les Marines yankees.</p>
<p>Or, ces histoires émouvantes de transformation sociale ne sont pas celles dont parlent les médias transnationaux et les réseaux virtuels qui ont, ces jours-ci, fixé leur attention sur ce quartier populeux.</p>
<p>NOUVEAU SHOW ANTICUBAIN</p>
<p>Le spectacle est très semblable à celui qui, en d&#8217;autres occasions, a été mis en scène par d&#8217;autres groupes de mercenaires ou de marionnettes au service du gouvernement des États-Unis. N&#8217;oublions pas la fameuse, car ridicule et fausse, « grève de l&#8217;avocat », dans laquelle sa promotrice fut surprise alors qu’elle dégustait des repas appétissants.</p>
<p>Tous ne jouent pas le même rôle dans le spectacle : certains disent qu&#8217;ils font une grève de privation de nourriture et d&#8217;eau, d&#8217;autres de nourriture, et plusieurs autres font la fête, comme on peut le voir dans les transmissions en direct, une sorte de télé-réalité que le « mouvement » réalise généralement à travers les réseaux sociaux, dans des actes d&#8217;autopromotion ou de rapports à l’attention de ceux qui les financent.</p>
<p>Pour l&#8217;instant, le groupe a deux exigences : la première, la libération de Denis Solis Gonzalez, présenté comme un jeune artiste censuré, qui, selon eux, a disparu après avoir été arrêté par la police.</p>
<p>L&#8217;Agence cubaine de rap, une institution culturelle internationalement reconnue, a démonté l&#8217;argument grossier que les manipulateurs utilisent à propos de la relation de Denis Solis avec l&#8217;art : « La voix d&#8217;un débutant sans œuvre consolidée ne peut être invoquée comme représentative de notre hip hop, encore moins quand on sait que les intérêts qu&#8217;il défend font partie du plan subversif orchestré contre la Révolution cubaine. »</p>
<p>La nature de cette affaire n&#8217;a pas tardé à être éclaircie, y compris par Solis Gonzalez lui-même qui, dans une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux, a admis avoir des liens avec des personnes ayant financé des actes violents contre Cuba, comme c&#8217;est le cas de Jorge Luis Fernandez Figueras, accusé par la justice cubaine d&#8217;appartenir à un groupe terroriste basé à Miami, qui a promis de lui envoyer 200 dollars s&#8217;il obéissait à ses instructions.</p>
<p>QU&#8217;EST-CE QUE LE SOI-DISANT MOUVEMENT SAN ISIDRO ?</p>
<p>Le Mouvement San Isidro fabriqué de toutes pièces, centre d&#8217;un show médiatique orchestré par le réseau de médias au service des intérêts des États-Unis, ne représente en rien le quartier humble, laborieux et révolutionnaire dont il a pris le nom, lequel condamne la présence de personnes qui vivent du scandale, commettent des actes dégradants et vont jusqu’à manipuler des mineurs pour organiser des performances grossières et provocantes.</p>
<p>Luis Manuel Otero Alcantara, identifié comme le chef du groupuscule, a un long passé de provocations, soutenues et encouragées par Mara Tekach, lorsqu&#8217;elle était chargée d’affaires de l&#8217;ambassade des États-Unis à La Havane. Parmi les hommes politiques qu&#8217;il admire, figurent des membres du Congrès qui ont promu le renforcement du blocus génocidaire contre le peuple cubain.<br />
Photo: Internet</p>
<p>Dans les émissions de télé-réalité qu&#8217;ils réalisent habituellement, on peut constater la dégradation existentielle et culturelle de son groupe et le lien avec les terroristes de Miami qui ont mené des actions violentes contre notre pays.</p>
<p>Dans l&#8217;une de leurs transmissions en direct, l&#8217;un des membres du prétendu Mouvement a salué le terroriste William Gonzalez Cabrera, responsable du financement d&#8217;actions contre des installations et des établissements à Cuba, comme le furent les tentatives d&#8217;incendie d&#8217;une cafétéria, d&#8217;un salon de coiffure et d&#8217;une épicerie, et un autre membre du groupe a posé la question sur des actions qui allaient être menées avec des cocktails Molotov.</p>
<p>Pendant que se tissait le scénario du montage de solidarité avec Denis Solis, on a pu voir ses « frères » de cause faire la fête dans une vidéo qui circulait sur les réseaux sociaux, une attitude qui contraste avec la persécution qu&#8217;ils ont mise en scène quelques heures plus tard.</p>
<p>Le deuxième prétexte qu&#8217;ils ont inventé, pour rendre leur provocation populaire, est la demande de suppression des magasins de MLC [monnaie librement convertible], une mesure prise par le gouvernement par nécessité pour faire face au siège économique, intensifié par l&#8217;administration de Donald Trump, dans une situation aggravée par la crise générée par la COVID-19.</p>
<p>Il est intéressant de noter que les mêmes individus qui ont cette exigence achètent de la nourriture depuis l&#8217;étranger dans ces magasins par le biais d&#8217;une plateforme en ligne, en pleine grève de la faim et de soif qu&#8217;ils prétendent mener.</p>
<p>QUI TIRE LES FICELLES ?</p>
<p>Le nouveau show, orchestré depuis Washington et Miami, fait partie des plans de subversion contre Cuba, et a des précédents dans d&#8217;autres actions semblables organisées, exécutées et financées par ce gouvernement dans le but de détruire la Révolution.</p>
<p>Si l&#8217;on analyse le modus operandi du mouvement San Isidro, nous trouvons de nombreux points contenus dans le manuel du politologue étasunien Gene Sharp à propos de la stratégie du coup d’État en douceur. On remarque en outre plusieurs similitudes entre les plans exécutés durant le Maidan ukrainien, les guarimbas [violences de rue] vénézuéliennes et les actions de groupes de délinquants lors du coup d&#8217;État contre Evo Morales en Bolivie…</p>
<p>Nous pouvons observer une tendance à avoir recours à des délinquants et des individus de basse morale qui se prêtent à servir d’agents d&#8217;un gouvernement étranger, afin de promouvoir le chaos et d&#8217;alimenter le discours de la violence et de la répression, largement propagé par un réseau social financé et organisé de médias numériques et traditionnels.</p>
<p>Certains fonctionnaires du gouvernement des États-Unis n&#8217;ont pas caché leur complicité avec les incidents de La Havane, au contraire de notre gouvernement qui ne s&#8217;immisce pas dans les affaires intérieures des autres pays.</p>
<p>Michael Kozak, sous-secrétaire par intérim du Bureau des affaires de l&#8217;hémisphère occidental du Département d&#8217;État des États-Unis, fervent promoteur du blocus et de la suspension des transferts d’argent, a fait plusieurs déclarations de soutien au Mouvement San Isidro, de même que Marco Rubio, sénateur républicain de Floride, dont la feuille de route anti-cubaine est bien connue de notre peuple.</p>
<p>S’agissant d’ingérence, Luis Almagro, Secrétaire général de l&#8217;OEA discréditée, ne pouvait pas être absent, et il n&#8217;a pas tardé à manifester son soutien à cette nouvelle action anti-cubaine.</p>
<p>Les fonctionnaires yankees, les membres du Congrès anticubains et le Secrétaire général de l&#8217;OEA n’ont que faire des effets sur la santé qu&#8217;une attitude irresponsable pourrait avoir sur certaines des personnes impliquées. Ce qu&#8217;ils cherchent à tout prix, c&#8217;est à discréditer le parcours clair et exemplaire de la Révolution, récemment reconnue avec l&#8217;élection de Cuba comme membre du Conseil des Droits de l&#8217;Homme des Nations unies, tout en soutenant les justifications du gouvernement étasunien pour maintenir le blocus génocidaire qui frappe notre peuple tout entier.</p>
<p>Cette action provocatrice, dont les ficelles sont tirées depuis Washington et Miami, prétend ignorer la riche histoire de la Révolution, qui n&#8217;accepte pas de céder ni aux pressions de l&#8217;empire ni à une poignée de marionnettes. En janvier 1959, le peuple cubain a appris la valeur de l&#8217;indépendance, de la souveraineté et du culte de la pleine dignité de l&#8217;Homme : il n&#8217;est pas prêt à renoncer à ces conquêtes qui ont coûté tant de sang glorieux.</p>
<p><strong>(Source: Granma)</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2020/12/01/qui-est-derriere-le-show-anticubain-du-quartier-san-isidro/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Haro contre le film Cuban Network</title>
<link>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2020/07/15/haro-contre-le-film-cuban-network/</link>
		<comments>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2020/07/15/haro-contre-le-film-cuban-network/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 15 Jul 2020 13:37:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[blocus]]></category>
		<category><![CDATA[Cinema]]></category>
		<category><![CDATA[Cuba]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[États-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Ingérence]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Societé]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://fr.cubadebate.cu/?p=4787</guid>
		<description><![CDATA[La controverse soulevée par le film Cuban Network, associée à la pandémie ont fait que le long métrage est vu, bien au-delà de ce qu’avaient prévu les estimations les plus flatteuses. Et ce, en dépit de certains des personnages impliqués dans l'intrigue du film qui ont juré de l'ignorer et qui ne cessent d'appeler au boycott, tout en réclamant des « dommages et intérêts ».]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-4788" alt="filme red av ispa" src="/files/2020/07/filme-red-av-ispa1.jpg" width="300" height="249" />La controverse soulevée par le film Cuban Network, associée à la pandémie ont fait que le long métrage est vu, bien au-delà de ce qu’avaient prévu les estimations les plus flatteuses.</p>
<p>Et ce, en dépit de certains des personnages impliqués dans l&#8217;intrigue du film qui ont juré de l&#8217;ignorer et qui ne cessent d&#8217;appeler au boycott, tout en réclamant des « dommages et intérêts ».</p>
<p>Cependant, ils se trahissent et, dès qu’ils se retrouvent seuls chez eux, ils s’installent devant leur télé sur la plateforme Netflix, impatients de savoir ce que raconte le film. Ensuite, incapables de se maîtriser, ils explosent de colère, même si leurs hurlements sont la preuve qu&#8217;ils ont brisé le pacte passé avec leurs complices de ne pas voir le film, comme ce fut le cas de Ramon Saul Sanchez, un ancien acolytes du terroriste Posada Carriles et un contre-révolutionnaire lié à ces premiers groupes qui étaient obsédés par l’idée de renvoyer Cuba à ce qu&#8217;elle était avant 1959.</p>
<p>Sanchez se sent offensé parce que le film « est davantage un projet politique qu&#8217;une histoire cinématographique », une déclaration qui nous invite à imaginer une intrigue de science-fiction, avec le réalisateur français Olivier Assayas, les producteurs de différents pays, les techniciens, les acteurs, et Netflix elle-même, impliqués dans un complot international visant à reconnaître le droit de Cuba à se défendre contre les terroristes de Floride, subventionnés par le gouvernement des États-Unis.</p>
<p>En vérité, ce qui dérange l&#8217;expert en explosifs du groupe terroriste Omega-7, c&#8217;est que le film le présente comme l&#8217;un parmi les nombreux à avoir fait de la contre-révolution un négoce lucratif. Il est vrai que nombre de ses congénères tentent de se débarrasser de cette image du « patriote » nageant dans l&#8217;argent mal acquis qui ôte toute dignité à la cause.</p>
<p>C&#8217;est pourquoi Sanchez, qui est aussi membre du groupe Alpha 66 (avec un état de service sanglant contre le peuple cubain) s&#8217;indigne de la position inconfortable dans laquelle le film le place et il affirme, d’un air offensé, que bien de l&#8217;argent est sorti de ses poches pour unir la famille cubaine. Une déclaration après laquelle – selon certaines allégations publiées sur Internet –, tel un homme d’argent prétentieux, il s’exclame : « J&#8217;ai même été obligé de payer à l’occasion une facture de 800 dollars pour des appels à Cuba. »</p>
<p>L’aventure de naviguer sur les réseaux sociaux pour voir les réactions face au film Cuban Network est un véritable rappel de « qui est qui ». C&#8217;est ainsi qu’apparaît Carlos Alberto Montaner, un ancien terroriste et agent de la cia (avec un dossier de preuves), devenu « analyste politique », tout en restant un ardent contre-révolutionnaire. Il est l’un de ceux qui, « sans le vouloir », a vu Cuban Network, car – en accord avec les idéaux de l&#8217;intellectuel de haut niveau qui remet tout en question – il ne pouvait pas croire l&#8217;argument selon lequel le film « n’était que de la pure propagande payée par La Havane ». En d&#8217;autres termes, soi-disant dépourvu de préjugés et de positions idéologiques, l&#8217;analyste a vu le film, après quoi il considère que ce fut une erreur, car, en effet : « c&#8217;est de la propagande payée par La Havane », une calomnie risquée – il devrait le savoir – car il pourrait lui aussi être poursuivi par les producteurs du film et, à cette occasion, non sans raisons, voir s’engager une procédure devant les tribunaux.</p>
<p>Une fois de plus, le cinéma et l&#8217;art, dans leurs implications historiques, sont de nouveau mis de côté, du fait de l’aveuglement des positions extrêmes qui préfèrent les bûchers aux analyses. Haine, injures, dénigrements, vacuités, agressions verbales, propagande malsaine contre ceux qui se bornent à donner une opinion franche, comme ce fut le cas du vice-président espagnol, Pablo Iglesias. « Je l’ai vu. Des Héros. Un grand film », a-t-il écrit avec une totale franchise, et les énergumènes furibonds, qui ne manquent jamais, ont agité des torches et sont sortis pour incendier les réseaux sociaux.</p>
<p><strong>(Source: Granma)</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2020/07/15/haro-contre-le-film-cuban-network/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Diaz-Canel : Cuba ne renoncera ni à sa souveraineté ni à son indépendance</title>
<link>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2019/11/27/diaz-canel-cuba-ne-renoncera-ni-sa-souverainete-ni-son-independance/</link>
		<comments>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2019/11/27/diaz-canel-cuba-ne-renoncera-ni-sa-souverainete-ni-son-independance/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 27 Nov 2019 21:12:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Cuba]]></category>
		<category><![CDATA[États-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Ingérence]]></category>
		<category><![CDATA[Miguel Diaz-Canel]]></category>
		<category><![CDATA[Plainte]]></category>
		<category><![CDATA[President]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://fr.cubadebate.cu/?p=4283</guid>
		<description><![CDATA[« Nous ne sommes pas intimidés par les menaces des États-Unis ; elles font partie de la politique d'ingérence contre Cuba. Il est déplorable qu'ils encouragent leurs diplomates à violer le Droit international et les lois mêmes des États-Unis. Cuba ne renoncera ni à sa souveraineté ni à son indépendance », a déclaré le président de la République de Cuba, Miguel Diaz-Canel Bermudez, sur son compte Twitter.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-4284" alt="canel denuncia" src="/files/2019/11/canel-denuncia.jpg" width="300" height="241" />« Nous ne sommes pas intimidés par les menaces des États-Unis ; elles font partie de la politique d&#8217;ingérence contre Cuba. Il est déplorable qu&#8217;ils encouragent leurs diplomates à violer le Droit international et les lois mêmes des États-Unis. Cuba ne renoncera ni à sa souveraineté ni à son indépendance », a déclaré le président de la République de Cuba, Miguel Diaz-Canel Bermudez, sur son compte Twitter.</p>
<p>Le ministre des Relations extérieures, Bruno Rodriguez Parrilla, a également fait référence à cet incident : « le Secrétaire d&#8217;État des États-Unis, qui applaudit les coups d&#8217;État et ignore les assassinats, les actes de barbarie, la répression et les violations des droits humains par ses alliés, appelle son ambassade à Cuba à intervenir dans les affaires intérieures d&#8217;un pays souverain qui ne le permettra pas », a déclaré le ministre.</p>
<p>Cuba avait dénoncé cette campagne de diffamation et de discrédit lancée par le gouvernement des États-Unis.</p>
<p>Il utilise comme prétexte l’arrestation d&#8217;un agent salarié au service des États-Unis, qui possède une longue histoire d&#8217;actions de provocation contre l&#8217;ordre public et la légalité. L&#8217;ambassade des États-Unis à Cuba a été le véhicule principal de l’accompagnement, l&#8217;orientation et du financement de sa conduite.</p>
<p>« La mission diplomatique de ce pays à Cuba, et en particulier sa chargée d&#8217;affaires, se sont consacrées à (&#8230;) promouvoir la division et la confusion parmi notre peuple, à identifier les secteurs de l&#8217;économie contre lesquels diriger des mesures coercitives et à tenter de calomnier et discréditer la direction du gouvernement cubain et la Révolution », affirme un article publié dans ce journal du 20 novembre dernier.</p>
<p>Ce mardi, les États-Unis ont inclus dans leur liste unilatérale d&#8217;entités sanctionnées pour leurs liens avec le Venezuela la société cubaine Corporacion Panamericana S.A.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2019/11/27/diaz-canel-cuba-ne-renoncera-ni-sa-souverainete-ni-son-independance/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le coup bas contre l’agence de voyage Melia qui a attiré l’attention du monde sur le nord de la province d’Holguin</title>
<link>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2019/11/22/le-coup-bas-contre-lagence-de-voyage-melia-qui-attire-lattention-du-monde-sur-le-nord-de-la-province-dholguin/</link>
		<comments>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2019/11/22/le-coup-bas-contre-lagence-de-voyage-melia-qui-attire-lattention-du-monde-sur-le-nord-de-la-province-dholguin/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 22 Nov 2019 23:26:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Cuba]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
		<category><![CDATA[États-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Ingérence]]></category>
		<category><![CDATA[Societé]]></category>
		<category><![CDATA[tourisme]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://fr.cubadebate.cu/?p=4262</guid>
		<description><![CDATA[ Opportunistes dès le berceau, les descendants du grand propriétaire terrien Rafael Lucas Sanchez Gil pensaient tirer profit de la politique agressive des États-Unis, qui ont activé il y a quelques mois le Titre III de l’illégale Loi Helms-Burton. C'est ainsi qu'ils ont intenté une action en justice auprès d’un tribunal de Palma de Majorque contre la société espagnole Melia, pour avoir exploité les hôtels Sol Rio Luna Mares et Paradisus Rio de Oro, construits sur des terrains de leur famille qui fut expropriée au lendemain du triomphe de la Révolution cubaine.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-4263" alt="agencia Melia protesta" src="/files/2019/11/agencia-Melia-protesta.jpg" width="300" height="241" />Opportunistes dès le berceau, les descendants du grand propriétaire terrien Rafael Lucas Sanchez Gil pensaient tirer profit de la politique agressive des États-Unis, qui ont activé il y a quelques mois le Titre III de l’illégale Loi Helms-Burton. C&#8217;est ainsi qu&#8217;ils ont intenté une action en justice auprès d’un tribunal de Palma de Majorque contre la société espagnole Melia, pour avoir exploité les hôtels Sol Rio Luna Mares et Paradisus Rio de Oro, construits sur des terrains de leur famille qui fut expropriée au lendemain du triomphe de la Révolution cubaine.</p>
<p>Aujourd&#8217;hui, ils déplorent leur maladresse, parce que le coup bas, en plus de ne pas avoir abouti, a attiré l&#8217;attention de personnes de différentes parties du monde sur les avantages du développement touristique croissant de la province d’Holguin, en particulier sur son littoral, où se concentrent 90% des plus de 6 000 chambres construites ces dernières années.</p>
<p>Dans la municipalité de Rafael Freyre, ainsi que les installations concernées par cette plainte infructueuse, figurent les hôtels Playa Pesquero, Memories Holguin, Playa Costa Verde, Fiesta Americana et Iberostar Seleccion Holguin, fruits des investissements de l&#8217;État cubain, qui a également développé l&#8217;infrastructure hôtelière et extra hôtelière dans la municipalité de Banes, notamment à Guardalavaca, avec l’ouverture des hôtels Brisas, Club Amigo Atlántico et Villa Turey.</p>
<p>Par ailleurs, la municipalité de Gibara s’insère de plus en plus dans ce secteur. Son chef-lieu a été déclaré destination touristique en 2017 pour son style colonial et sa richesse culturelle. En termes de capacité d&#8217;hébergement, signalons les hôtels Ordoño, Arsenita, Plaza Colon et Bahia del Almirante, dépendant de l’État, ainsi qu&#8217;un ensemble de maisons d’hôtes, élégantes et confortables, gérées par des travailleurs à leur compte.</p>
<p>Les réalisations à venir dans le développement de l’industrie sans fumée, l&#8217;un des secteurs stratégiques inscrits dans le plan économique, sont tout aussi importantes. À Holguin, comme dans tout Cuba, elles ne cesseront pas de se développer</p>
<p>UNE QUESTION OPPORTUNE</p>
<p>Comment était la bande nord de l&#8217;actuelle province d&#8217;Holguin avant le triomphe de la Révolution ?</p>
<p>Fidel en a donné une réponse précise le 21 janvier 2003, lors de l&#8217;inauguration de l&#8217;hôtel 5 étoiles Playa Pesquero : « Un grand propriétaire terrien possédait ici un énorme latifundium de 41 400 hectares, dont 13 319 étaient improductifs et le reste, c’étaient des pâturages, des collines clairsemées et des champs de canne à sucre cultivés de façon extensive. En 1959, il n&#8217;y avait pratiquement aucun accès et les soins de santé de ses habitants étaient précaires ou presque nuls. »</p>
<p>Il souligna que les réalisations en faveur du tourisme dans la région avait eu une influence positive sur le développement d&#8217;autres branches et secteurs économiques, ainsi que sur la construction d&#8217;ouvrages qui, en raison de leur portée, avaient bénéficié à la population, notamment aux communautés de Guardalavaca, Aguada la Piedra et Melilla.</p>
<p>L&#8217;historienne Mayra San Miguel affirme que la région nord-est de Cuba était un espace d&#8217;énormes contrastes économiques et sociaux jusqu&#8217;à la fin des années 1950.</p>
<p>« À Moa et à Mayari, les sociétés étasuniennes, qui possédaient également de vastes étendues de terres, exploitaient les abondantes ressources minières. L’United Fruit Company, avec plus de 107 360 hectares, était le plus grand propriétaire foncier de la région.</p>
<p>« Cette énorme propriété englobait les municipalités actuelles de Banes, Antilla et Frank Pais, et les vastes terres de Mayari et de Cueto. Une partie était couverte de plantations de canne à sucre. L&#8217;entreprise était propriétaire des sucreries Preston et Boston, parmi les plus productives sur les dix qui existaient dans la province. Soit dit en passant, elles jouissaient d&#8217;avantages commerciaux par rapport aux autres qui appartenaient à des propriétaires nationaux, parce qu&#8217;elles étaient favorisées par le quota de sucre fixé par les États-Unis. »</p>
<p>La plupart des terres restaient en friche dans un scénario régional, où environ 8 000 paysans exploitaient la terre, sans en être propriétaires. Selon la chercheuse, il s’agissait de locataires, de sous-locataires, de métayers et d’ouvriers agricoles précaires.</p>
<p>DES CHANGEMENTS SUR DE NOMBREUX PLANS</p>
<p>À Moa, avant 1959, il y avait l&#8217;usine de traitement du sulfure de nickel, qui fut nationalisée et rebaptisée « Commandant Pedro Soto Alba ». Quant à l’entreprise actuelle « Commandant Ernesto Che Guevara », également liée à l&#8217;industrie du nickel, elle fut inaugurée en janvier 1987.</p>
<p>Le village de 400 personnes que la Révolution y avait trouvé s&#8217;est développé pour devenir une ville dotée d’une vaste infrastructure, où se distingue l&#8217;Université de Moa par la qualité de son enseignement, est qui constitue une référence sur les questions liées à l&#8217;exploitation minière et métallurgique. Plus de 11 000 professionnels y ont obtenu leur diplôme.</p>
<p>À elle seule, cette université dépasse de loin les aspirations d&#8217;entrer dans l&#8217;enseignement supérieur de la population de la région du nord-est en 1959. Selon les recherches de Mayra San Miguel, à peine 4% des jeunes de cette partie de Cuba avaient accès l&#8217;Université qui existait à Holguin à l&#8217;époque.</p>
<p>À l’heure actuelle, il existe des sièges universitaires dans les municipalités de Gibara, Rafael Freyre, Banes, Mayari, Frank Pais, Antilla et Moa. Par ailleurs, ont compte également 463 centres scolaires, entre maternelles, primaires et préuniversitaires. En 1959, il n’y en n’avait qu’une poignée.</p>
<p>La région compte 52 établissements de santé publique, dont sept hôpitaux et 18 polycliniques. Dans la seule municipalité de Gibara, il y a 394 médecins. En 1959, il y en avait 166 dans l&#8217;actuelle province d&#8217;Holguín.</p>
<p>« À Banes, l’United Fruit Company possédait un hôpital, payant pour les travailleurs de l’entreprise, dont nombre d’entre eux accumulaient des dettes pour rembourser leurs soins. C&#8217;est pourquoi, en 1960, lorsque la sucrerie Preston, située à Macabi, fut nationalisée, la première chose que le gouvernement révolutionnaire a faite a été d&#8217;annuler ces dettes », rappelle Mayra San Miguel.</p>
<p>L&#8217;hôpital de la Nickel Processing Corporation opérait à Moa dans les mêmes conditions. Que pouvait-on espérer à une époque où à chaque citoyen d&#8217;Holguin, ville qui aspirait à devenir le chef-lieu de la région nord-est, correspondait 20 centimes du budget alloué au système de santé publique précaire ?</p>
<p>Selon des informations récentes, la province d&#8217;Holguin compte aujourd’hui une électrification à 100 % grâce à toutes les sources de production électrique possibles. Cela est dû, entre autres facteurs importants, à la capacité de génération du territoire. Par exemple, à Felton, Mayari, se trouve la centrale thermoélectrique Lidio Ramon Pérez (construite entre 1982 et 1988), disposant de deux groupes électrogènes d&#8217;une capacité de 250 MW chacun.</p>
<p>À Moa, la Centrale électrique Diesel, dotée de dix moteurs de 18,4 MW chacun, est entrée en fonctionnement en 2015, et à Gibara, deux parcs éoliens ont été installés face à la mer, dont les 12 turbines peuvent produire jusqu&#8217;à 850 KW / heure.</p>
<p>Un vaste programme de développement est également en cours à Moa, qui anticipe l&#8217;épuisement des gisements latéritiques et renforce d&#8217;autres secteurs, notamment l&#8217;industrie mécanique et le tourisme de nature, pour assurer la durabilité de la municipalité.</p>
<p>Il s’agit d’une expérience qui a commencé auparavant dans le territoire de Mayari, où a été construit le barrage du même nom, la base d&#8217;un vaste programme agricole qui lui permet de s’affranchir de sa dépendance à l’égard de l&#8217;exploitation minière, dont le caractère fini a imposé la fermeture de l&#8217;usine de nickel Comandante René Ramos Latour et sa conversion en une entreprise de services.</p>
<p>EN CONTEXTE</p>
<p>La première chose à souligner au terme de ce bilan, auquel on pourrait certainement ajouter d&#8217;autres exemples d&#8217;autonomisation réelle du peuple, c’est que ce phénomène social s&#8217;est produit dès 1959. Ce n&#8217;est qu&#8217;alors que la nation, avec ses richesses, est devenue une nation pour tous ses citoyens.</p>
<p>Un autre aspect à retenir est celui de la question : que n&#8217;aurait-on pas fait dans cette région et dans le pays sans le harcèlement brutal du gouvernement des États-Unis ? Cuba a récemment fait connaître que, d&#8217;avril 2018 à mars de cette année, l’agressivité de son puissant voisin du Nord lui a causé des pertes de l&#8217;ordre de 4,34 milliards de dollars.</p>
<p>Mais une évaluation de six décennies de harcèlement acharné révèle des dommages quantifiables de plus de 922,63 milliards de dollars. Il est clair que le blocus économique, commercial et financier imposé par les États-Unis est le principal obstacle au développement de toutes les potentialités de l&#8217;économie cubaine.</p>
<p>En dépit du comportement brutal de Trump, la volonté de Cuba de faire face à toute adversité, sans renoncer au développement, reste également très ferme.</p>
<p><strong>(Granma)</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2019/11/22/le-coup-bas-contre-lagence-de-voyage-melia-qui-attire-lattention-du-monde-sur-le-nord-de-la-province-dholguin/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Nouvelle campagne calomnieuse des États-Unis contre Cuba</title>
<link>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2019/11/20/nouvelle-campagne-calomnieuse-des-etats-unis-contre-cuba/</link>
		<comments>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2019/11/20/nouvelle-campagne-calomnieuse-des-etats-unis-contre-cuba/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 20 Nov 2019 23:37:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[blocus]]></category>
		<category><![CDATA[Cuba]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
		<category><![CDATA[États-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Ingérence]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Societé]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://fr.cubadebate.cu/?p=4268</guid>
		<description><![CDATA[Depuis plusieurs semaines, le gouvernement des États-Unis se livre à une nouvelle campagne de diffamation et de discrédit contre Cuba depuis Washington dans le cadre de sa politique d'hostilité croissante contre notre pays, face au constat de leur échec politique, notamment dans leur tentative de faire plier les Cubains par le biais du durcissement du blocus économique et des mesures visant à nous priver de carburant, et face à la capacité de résistance de notre peuple, qui célèbre avec optimisme le 500e anniversaire de la capitale.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-4016" alt="cartel HB" src="/files/2019/06/cartel-HB.jpg" width="300" height="233" />Depuis plusieurs semaines, le gouvernement des États-Unis se livre à une nouvelle campagne de diffamation et de discrédit contre Cuba depuis Washington dans le cadre de sa politique d&#8217;hostilité croissante contre notre pays, face au constat de leur échec politique, notamment dans leur tentative de faire plier les Cubains par le biais du durcissement du blocus économique et des mesures visant à nous priver de carburant, et face à la capacité de résistance de notre peuple, qui célèbre avec optimisme le 500e anniversaire de la capitale.</p>
<p>Ils utilisent comme prétexte l&#8217;arrestation du contre-révolutionnaire José Daniel Ferrer, un agent à la solde des États-Unis qui compte de longs états de services en matière de subversion et d’atteinte à l&#8217;ordre public et à la légalité.</p>
<p>L&#8217;ambassade des États-Unis à La Havane a joué un rôle essentiel dans la prise en charge, l&#8217;orientation et le financement de la conduite de José Daniel Ferrer, ce qui constitue une tentative claire d&#8217;ingérence dans les affaires intérieures de Cuba et d&#8217;incitation ouverte à la violence, au trouble de l&#8217;ordre et à l’outrage aux des forces de l&#8217;ordre par ce citoyen. Le chef de la mission diplomatique dirige personnellement ces actions.</p>
<p>Il est de notoriété publique que, loin de se consacrer à la promotion des relations bilatérales, à la sauvegarde des intérêts du peuple étasunien et de son gouvernement et au développement des relations pacifiques entre les États, la Représentation diplomatique de ce pays à Cuba, et en particulier sa Chargée d&#8217;affaires, a concentré son travail ces derniers mois sur le vain objectif du recrutement de mercenaires, de promouvoir la division et la confusion parmi notre peuple, d’identifier les secteurs de l&#8217;économie contre lesquels diriger des mesures coercitives et tenter de calomnier et de discréditer la gestion du gouvernement cubain et la Révolution.</p>
<p>Comme c&#8217;est souvent le cas, le mensonge de la part des représentants du gouvernement étasunien est un élément clé dans cette campagne.</p>
<p>José Daniel Ferrer a été arrêté par la police le 1er octobre dernier à la suite d&#8217;une plainte déposée par un citoyen cubain, qui accuse Ferrer et trois autres individus de l&#8217;avoir séquestré pendant toute une nuit et de l’avoir roué de coups, ce qui l&#8217;a contraint à être hospitalisé.</p>
<p>Ferrer est dans l’attente de son procès. Il a reçu la visite de sa femme et de ses enfants, conformément aux normes selon sa situation juridique. Toutes les références à sa disparition physique, aux soi-disant mauvais traitements physiques, à des tortures ou à l&#8217;insuffisance de nourriture ne sont que de purs mensonges délibérément créés et propagés par le gouvernement des États-Unis et son ambassade à la Havane. Il a reçu les soins médicaux nécessaires, il pratique régulièrement des exercices physiques et, sur sa demande, il bénéficie d&#8217;une assistance religieuse.</p>
<p>Il faut savoir qu&#8217;avant de se mettre au service du gouvernement des États-Unis, José Daniel Ferrer possédait déjà un passé de délinquance et de comportement violent totalement exempt de motivations politiques. Son casier judiciaire remonte à 1993. Il s&#8217;agit notamment d&#8217;agressions avec violence physique sur d&#8217;autres citoyens, y compris des femmes, et de troubles de l&#8217;ordre public, un comportement qui s’est aggravé au cours des dernières années.</p>
<p>Il existe suffisamment de preuves sur ces agissements.</p>
<p>Ce n’est pas une nouveauté que le gouvernement des États-Unis utilise des personnes de ce genre pour mener ses activités politiques subversives et ses campagnes de discrédit contre Cuba et avec le soutien éhonté des grands médias.</p>
<p><strong>(Granma)</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2019/11/20/nouvelle-campagne-calomnieuse-des-etats-unis-contre-cuba/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>La Loi Helms-Burton est illégale également aux États-Unis</title>
<link>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2019/06/24/la-loi-helms-burton-est-illegale-egalement-aux-etats-unis/</link>
		<comments>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2019/06/24/la-loi-helms-burton-est-illegale-egalement-aux-etats-unis/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 24 Jun 2019 18:28:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Cuba]]></category>
		<category><![CDATA[États-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Ingérence]]></category>
		<category><![CDATA[loi Helms Burtton]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Societé]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://fr.cubadebate.cu/?p=4047</guid>
		<description><![CDATA[LA volonté du gouvernement cubain de trouver une solution à la question de l'indemnisation des propriétés expropriées, à travers un dialogue civilisé et sur la base du respect et de l'égalité souveraine des États, se manifesta le 24 décembre 1996]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-4048" alt="cartel HB" src="/files/2019/06/cartel-HB1.jpg" width="300" height="246" />LA volonté du gouvernement cubain de trouver une solution à la question de l&#8217;indemnisation des propriétés expropriées, à travers un dialogue civilisé et sur la base du respect et de l&#8217;égalité souveraine des États, se manifesta le 24 décembre 1996, par l’approbation de la Loi n° 80 sur la réaffirmation de la dignité et de la souveraineté de Cuba, laquelle, après avoir déclaré la Loi Helms-Burton illégale inapplicable et sans valeur ni effet juridique dans notre pays, prescrivait certains aspects d’une importance significative, tels que :</p>
<p>Considérer comme nulle et non avenue toute réclamation présentée en vertu de cette loi, quelle que soit la citoyenneté de la personne qui la présenterait.</p>
<p>Réaffirmer la disposition du gouvernement de la République de Cuba, exprimée dans les lois de nationalisation, concernant une indemnisation équitable des biens expropriés aux personnes physiques ou morales qui, à cette époque-là, avaient la nationalité étasunienne.</p>
<p>Le fait que ces indemnités pour les propriétés nationalisées à des citoyens étasuniens puissent faire partie d&#8217;un processus de négociation entre les gouvernements des États-Unis et de Cuba.</p>
<p>Les demandes d&#8217;indemnisation devront être examinées en même temps que les indemnisations auxquelles l&#8217;État et le peuple cubains ont droit, pour les dommages causés par le blocus et les agressions de tous ordres, dont le gouvernement des États-Unis est responsable.</p>
<p>Ces négociations futures et éventuelles excluent toute personne physique ou morale des États-Unis qui utiliserait les procédures établies dans la Loi Helms-Burton, s’en prévaudrait ou tenterait de les utiliser au détriment d&#8217;autrui.</p>
<p>Il convient de signaler que la Loi Helms-Burton reconnaît le droit d&#8217;intenter des actions, sous la protection de ses tribunaux, contre des personnes qui, au moment de leur naturalisation, n&#8217;étaient pas citoyens étasuniens et qui ont acquis ce statut plus tard.</p>
<p>Un autre aspect à souligner est le Paragraphe 6 de sa Section 302, qui stipule expressément qu&#8217;« aucun tribunal étasunien ne pourra invoquer &#8220;la doctrine de l&#8217;acte d&#8217;État&#8221; pour s&#8217;abstenir de prendre une décision sur le fond d&#8217;une action entreprise&#8230;».</p>
<p>Nous nous demandons où est passée l’indépendance du pouvoir judiciaire dans ce pays ? N&#8217;est-il pas évident que nous sommes en présence d&#8217;une ingérence flagrante du pouvoir législatif dans les domaines de compétence du pouvoir judiciaire au détriment de son indépendance d&#8217;action, et que tout cela constitue sans aucun doute une violation de l&#8217;ordre constitutionnel de cet État, de l&#8217;essence même de son système institutionnel, de la séparation des pouvoirs, de ce qu&#8217;il est convenu d&#8217;appeler les « freins et contrepoids », basé sur l’idée qu’il ne suffit pas de séparer et de garantir leur indépendance mais de les doter de moyens pour défendre leurs propres facultés contre les intromissions d’une autre autorité ?</p>
<p>AVEUGLÉ PAR LA VOLONTÉ DE DÉTRUIRE</p>
<p>Il convient de citer ici James Madison, considéré comme l&#8217;un des Pères fondateurs des États-Unis et de leur Constitution :</p>
<p>« À quel plan aurons-nous recours alors pour maintenir dans la pratique la division nécessaire du pouvoir entre les différents Départements, comme le prévoit la Constitution ? La seule réponse que l&#8217;on puisse donner est que toutes les précautions de caractère externe s&#8217;étant révélées inadéquates, le défaut doit être comblé dans la conception de la structure interne du gouvernement, de telle sorte que ses différentes parties constituantes puissent, par leurs relations mutuelles, être le moyen de se maintenir mutuellement à leur place.»</p>
<p>La Loi Helms-Burton va même à l&#8217;encontre de précédents judiciaires établis par les tribunaux de ce pays, qui, selon son système juridique, établissent la conduite dans la solution des conflits dont ils sont saisis.</p>
<p>La doctrine de l&#8217;acte d&#8217;État constitue aujourd&#8217;hui un précédent de justice aux États-Unis et a été appliquée pour la première fois dans l&#8217;affaire Underhill contre Hernandez en 1946, où elle a déclaré :</p>
<p>« Tout État souverain est tenu de respecter l&#8217;indépendance de chacun des autres États souverains, et les tribunaux d&#8217;un pays ne peuvent pas se réunir en session pour juger les actes du gouvernement d&#8217;un autre pays, accomplis sur son propre territoire. Le règlement des plaintes en raison de ces actes doit être obtenu en utilisant les moyens dont les pouvoirs souverains peuvent faire usage dans leurs relations entre eux. »</p>
<p>Le 23 mars 1964, la Cour suprême des États-Unis, saisie de l&#8217;affaire Sabbatino contre la Banque nationale de Cuba, a établi :</p>
<p>« En dépit de la gravité d’une expropriation de cette nature pour la norme publique de ce pays et pour les États qui le composent, nous sommes arrivés à la conclusion qu’il est plus utile aussi bien pour l&#8217;intérêt national que pour le progrès vers la finalité que le Droit international régissent entre les nations, en maintenant intacte la doctrine de l&#8217;acte du pouvoir souverain afin que, dans cette affaire, prévale son application. »</p>
<p>La Loi Helms-Burton ne respecte même pas le système juridique de ce pays, ses auteurs étant aveuglés par la volonté de détruire la Révolution cubaine, motivés par leur intérêt à faire plier et à mettre à genoux un peuple qui, avec dignité et courage, reconnus dans le concert des nations, leur a fait face et a résisté aux agressions pour défendre sa liberté, son indépendance et sa souveraineté.</p>
<p>CONTRE L’ORDRE INTERNATIONAL</p>
<p>La transgression de l&#8217;ordre juridique international par le gouvernement des États-Unis se manifeste, entre autres, par la collision que sa position sur les nationalisations effectuées par le gouvernement cubain entretient avec les Résolutions 2625 (XXV) et 1803 des Nations Unies, cette dernière soulignant :</p>
<p>« La nationalisation, l&#8217;expropriation ou la réquisition devront être fondées sur des raisons ou des motifs d&#8217;utilité publique, de sécurité ou d&#8217;intérêt national, qui sont reconnus comme supérieurs à de simples intérêts privés ou privés, aussi bien nationaux qu’étrangers. Dans ce cas, il sera versé l&#8217;indemnisation correspondante au propriétaire conformément aux règles en vigueur dans l&#8217;État qui adopte ces mesures dans l&#8217;exercice de sa souveraineté et conformément au Droit international. Dans tout cas où la question de l&#8217;indemnisation donnerait lieu à un litige, les voies de recours nationales de l&#8217;État qui prend lesdites mesures devront être épuisées.</p>
<p>« Toutefois, par accord entre les États souverains et les autres parties intéressées, le différend pourra être réglé par voie d&#8217;arbitrage ou de règlement judiciaire international. »</p>
<p>Par ailleurs, sa prétention de limiter le processus d&#8217;investissement de capitaux étrangers est une autre violation de l&#8217;ordre juridique international, ceux-ci étant considérés comme un vecteur du développement des peuples, tel que formulé tant dans les instruments des Nations Unies que par l&#8217;Organisation mondiale du commerce.</p>
<p>Donc, non, nous ne pouvons pas nous entendre.</p>
<p>La dénonciation permanente de toutes les personnes honnêtes et de bonne volonté face à cette façon d’agir déséquilibrée et illégale, l&#8217;appel à la raison, au respect de l&#8217;ordre juridique des États et de la communauté internationale, s&#8217;impose en ce moment où, avec une insistance répétée, prévalent la fermeté, l&#8217;unité et la loyauté de notre peuple.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2019/06/24/la-loi-helms-burton-est-illegale-egalement-aux-etats-unis/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le double standard de l’empire</title>
<link>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2019/06/10/le-double-standard-de-lempire/</link>
		<comments>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2019/06/10/le-double-standard-de-lempire/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 10 Jun 2019 17:53:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[blocus]]></category>
		<category><![CDATA[Cuba]]></category>
		<category><![CDATA[économie du développement]]></category>
		<category><![CDATA[États-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Ingérence]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Societé]]></category>
		<category><![CDATA[tourisme]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://fr.cubadebate.cu/?p=4027</guid>
		<description><![CDATA[La nouvelle escalade agressive du gouvernement des États-Unis contre Cuba constitue un nouveau tour de vis du blocus économique, commercial et financier criminel exercé contre la Grande île des Antilles, et ses effets, qui se font sentir sur toute la population cubaine, nuisent à un secteur de la société que l'empire s’est hypocritement déclaré prêt à favoriser : les travailleurs indépendants.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-4028" alt="Cuba Cruceros" src="/files/2019/06/Cuba-Cruceros.jpg" width="300" height="253" />La nouvelle escalade agressive du gouvernement des États-Unis contre Cuba constitue un nouveau tour de vis du blocus économique, commercial et financier criminel exercé contre la Grande île des Antilles, et ses effets, qui se font sentir sur toute la population cubaine, nuisent à un secteur de la société que l&#8217;empire s’est hypocritement déclaré prêt à favoriser : les travailleurs indépendants.</p>
<p>La Centrale des travailleurs de Cuba (CTC) et les syndicats se déclarent prêts à continuer à représenter ce segment et à défendre leurs droits, ainsi que ceux de tous les travailleurs, et réaffirment leur condamnation de l&#8217;hostilité croissante du voisin arrogant du Nord qui, dans son obsession à vouloir faire plier la patrie de José Marti, applique la Loi Helms-Burton dans toute sa rigueur.</p>
<p>Pour l&#8217;adversaire, il doit être bien clair que ce que nous avons construit en 60 ans de Révolution est beaucoup plus grand et important que toutes les nationalisations, et constitue le patrimoine du peuple et des travailleurs, comme il est établi dans la Constitution de la République de Cuba.</p>
<p>De nos jours, on peut trouver des manifestations de mécontentement parmi certains membres du secteur non étatique, dont des transporteurs privés, des locataires de logements, de chambres et d&#8217;espaces, d’élaborateurs et vendeurs de produits alimentaires, ou de produits d&#8217;artisanat, face aux mesures adoptées de l&#8217;administration Trump qui interdisent l&#8217;arrivée dans notre archipel de tous types de navires en provenance des États-Unis y compris des bateaux de croisière.</p>
<p>L’avis d&#8217;Hector Garcia, chauffeur de taxi des Automobiles décapotables anciennes, est révélateur de ce malaise. Interrogé par l&#8217;Agence cubaine d’information (AIN), il a déclaré que « ces nouvelles dispositions sont complètement arbitraires et absurdes », avant de souligner que l&#8217;économie de nombreuses familles sera gravement affectée, car une grande partie de leurs revenus proviennent du tourisme. C’est pourquoi les propriétaires de plus de 300 voitures classiques ou de luxe associées à cette agence, comme tant d&#8217;autres, « sommes préoccupés par ce que nous réserve l&#8217;avenir ».</p>
<p>Il se trouve que l&#8217;intérêt des citoyens des États-Unis à découvrir la réalité de ce pays diabolisé par leur gouvernement – et le seul qu’ils ne peuvent pas visiter comme touristes – a résonné comme un signal d’alarme la Maison-Blanche lorsqu’en 2018 nous avons accueilli environ 650 000 visiteurs, pour la plupart à travers les croisières.</p>
<p>La réduction drastique du nombre de visiteurs en provenance de ce pays, y compris la suppression des voyages d&#8217;études « de peuple à peuple », la limitation des envois d’argent, l&#8217;obstacle de devoir aller dans des pays tiers pour faire une demande de visa pour les États-Unis et d&#8217;autres restrictions imposées par l&#8217;administration Trump, portent préjudice non seulement aux travailleurs indépendants, mais ils entravent l&#8217;acquisition de financements et de matériels pour soutenir leurs activités et leur contribution à l&#8217;économie nationale et ses priorités.</p>
<p>De telles conséquences ne font que confirmer la politique à double standard de l&#8217;empire qui, à un moment donné, a voulu utiliser le secteur non étatique cubain, les « entrepreneurs », comme il les appelait, comme fer de lance contre le projet socialiste en cours dans ce pays depuis plus d&#8217;un demi siècle. Ils ont négligé le fait que ces travailleurs ne sont pas étrangers au modèle économique cubain ; au contraire, ils constituent des acteurs importants dont les performances ont fait l&#8217;objet d&#8217;améliorations successives, et ils représentent aujourd&#8217;hui 13% de la population active.</p>
<p>Les mesures adoptées par Trump à l&#8217;égard de Cuba ne constituent-elles pas un sérieux coup pour les 595 559 personnes couvertes par cette forme de gestion, dont 32 % sont des jeunes, 35 % des femmes et 10 % sont retraités ?</p>
<p>Mais la préoccupation d&#8217;Hector quant à l&#8217;avenir ne doit pas constituer un frein à la recherche de nouvelles initiatives. Nous, les Cubains, avons toujours su sortir des situations difficiles, et celle-ci ne fera pas exception.</p>
<p>Lors de son récent 21e Congrès, la CTC a débattu des meilleurs moyens de représenter le secteur non étatique, en fonction de ses particularités, et le mouvement syndical s’est donné pour mission de suivre de près et de traiter ses préoccupations, et de renforcer son rôle dans la société.</p>
<p>La CTC et les syndicats continueront d&#8217;être les porteurs de ses intérêts, comme ils l&#8217;ont toujours fait pour tous les travailleurs, et ils ont pleinement conscience de leur importance et de leur capacité à contribuer à la bataille économique que nous livrons aujourd&#8217;hui et qui constitue l’un de nos principaux défis.</p>
<p>En dénonçant le double standard l&#8217;empire vis-à-vis du secteur non étatique, la Centrale des travailleurs de Cuba ratifie la volonté du mouvement syndical d¡accompagner ces travailleurs sur la voie tracée par la nation cubaine pour parvenir à un socialisme prospère et durable, cette prospérité qui vise non seulement la réalisation individuelle, dissociée des intérêts collectifs, comme le préconisent les porte-drapeaux du capitalisme, mais le bonheur de tous.</p>
<p>Nous ne nous laisserons prendre à aucun piège ou manœuvre de monsieur Trump.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2019/06/10/le-double-standard-de-lempire/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le ministre cubain des Relations extérieures remercie la communauté internationale pour son rejet du Titre III de la Loi Helms-Burton</title>
<link>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2019/04/23/le-ministre-cubain-des-relations-exterieures-remercie-la-communaute-internationale-pour-son-rejet-du-titre-iii-de-la-loi-helms-burton/</link>
		<comments>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2019/04/23/le-ministre-cubain-des-relations-exterieures-remercie-la-communaute-internationale-pour-son-rejet-du-titre-iii-de-la-loi-helms-burton/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 23 Apr 2019 18:52:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Conférence de presse]]></category>
		<category><![CDATA[Cuba]]></category>
		<category><![CDATA[États-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Ingérence]]></category>
		<category><![CDATA[Loi Helms-Burton]]></category>
		<category><![CDATA[Plainte]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[relations étrangères]]></category>
		<category><![CDATA[Societé]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://fr.cubadebate.cu/?p=3972</guid>
		<description><![CDATA[Bruno Rodriguez a remercié sur son compte Twitter le soutien envers Cuba et le rejet international, exprimé par de nombreux pays, des nouvelles sanctions du gouvernement de Donald Trump contre Cuba.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-3973" alt="carte HB" src="/files/2019/04/carte-HB.jpg" width="300" height="253" />Bruno Rodriguez a remercié sur son compte Twitter le soutien envers Cuba et le rejet international, exprimé par de nombreux pays, des nouvelles sanctions du gouvernement de Donald Trump contre Cuba.</p>
<p>Le ministre cubain des Relations extérieures, Bruno Rodriguez Parrilla, a remercié sur son compte Twitter le soutien envers Cuba et le rejet international, exprimé par de nombreux pays, y compris aux États-Unis, des nouvelles sanctions du gouvernement de Donald Trump contre Cuba. Des sanctions annoncées le 17 avril dernier, en même temps que l&#8217;activation du titre III de la Loi Helms Burton.</p>
<p>« J’exprime ma reconnaissance pour les expressions de rejet international, y compris aux États-Unis, de l&#8217;application du Titre III de la Loi Helms-Burton. Il s’agit d’une violation du Droit international, une transgression des règles du commerce et une agression contre la souveraineté de Cuba et des pays tiers. Les États-Unis sont de plus en plus isolés », a affirmé Rodriguez Parrilla.</p>
<p>Le ministre a également rappelé les principes de la diplomatie cubaine. « En ces plus de 60 ans de Révolution, #Cuba a défendu une politique extérieure de principes, historiquement fondée, solide, qui obéit au mandat et à la volonté de son peuple, que notre diplomatie s’honore de représenter », a-t-il souligné.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2019/04/23/le-ministre-cubain-des-relations-exterieures-remercie-la-communaute-internationale-pour-son-rejet-du-titre-iii-de-la-loi-helms-burton/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le Venezuela ne sera jamais seul</title>
<link>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2019/02/19/le-venezuela-ne-sera-jamais-seul/</link>
		<comments>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2019/02/19/le-venezuela-ne-sera-jamais-seul/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 20 Feb 2019 00:51:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[États-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Guerre]]></category>
		<category><![CDATA[Ingérence]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Societé]]></category>
		<category><![CDATA[Venezuela]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://fr.cubadebate.cu/?p=3946</guid>
		<description><![CDATA[L'histoire guerrière des États-Unis nous révèle, avec la plus grande éloquence, quel est son modus operandi. Rien de nouveau dans le scénario utilisé cette fois avec le Venezuela, hormis quelques personnages. Encore une fois, ils utilisent une aide pseudo-humanitaire pour masquer une intervention.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-3947" alt="Venezuela-580x330" src="/files/2019/02/Venezuela-580x330.jpg" width="300" height="251" />L&#8217;histoire guerrière des États-Unis nous révèle, avec la plus grande éloquence, quel est son modus operandi. Rien de nouveau dans le scénario utilisé cette fois avec le Venezuela, hormis quelques personnages. Encore une fois, ils utilisent une aide pseudo-humanitaire pour masquer une intervention.</p>
<p>« Respect de la paix », « condamnation du coup d&#8217;État, de l’ingérence », « défense du droit des peuples à choisir leur propre voie » sont certaines des phrases souvent répétées ces jours-ci à Cuba dans les centres de travail et d’étude, dans les coopératives agricoles et dans les espaces communautaires du pays, car le Venezuela n’a commis qu’un seul péché : marcher avec ses propres pieds et la tête haute, sans céder aux prétentions impériales. Il a commis le péché d&#8217;être libre.</p>
<p>« Il est inadmissible que le gouvernement yankee profite de l&#8217;opposition pour détruire les grandes conquêtes de la Révolution bolivarienne », a déclaré à Granma Miriam Isaac Reginfo, technicienne en construction de l’Entreprise de construction des ouvrages architecturaux n° 57, de Santiago de Cuba.</p>
<p>Elle a travaillé pendant trois ans dans ce pays frère en tant qu&#8217;inspectrice de la Mission logement, dans l&#8217;État de Miranda. Elle dit avoir vu construire des milliers de maisons dans les cinq municipalités où elle travaillait. Nombre d’entre elles étaient remises entièrement équipées à des victimes de glissements de terrain, des cas sociaux et des familles modestes en général.</p>
<p>« Tout cela est en jeu maintenant, mais aussi les programmes de santé, d&#8217;éducation, de culture, de sport, de science, de production alimentaire, d&#8217;environnement et de développement économique, qui sont tellement rejetés par les opposants et cercles de pouvoir aux États-Unis, parce que le Venezuela ne leur permet plus de piller les richesses, comme ils en avaient l&#8217;habitude », précise-t-elle.</p>
<p>« C&#8217;est pourquoi, comme le proclame la Déclaration du gouvernement révolutionnaire de Cuba, que nous venons d&#8217;appuyer par notre signature, nous soutiendrons le Venezuela autant qu’il sera nécessaire. Aujourd&#8217;hui, nous avons besoin de dignité et d&#8217;action, parce que de même que Fidel a déclaré qu&#8217;après l’invasion ratée par Playa Giron tous les peuples d&#8217;Amérique latine ont été un peu plus libres, si nous perdons l&#8217;exemple du Venezuela, cette liberté sera en danger. »</p>
<p>« Nous ne laisserons jamais le Venezuela seul, et je pense que le monde ne l’abandonnera pas non plus à son sort, car ces bains de sang et la marche en arrière de l&#8217;histoire auxquels ont toujours abouti les interventions militaires des États-Unis, soutenues par quelques gouvernements fantoches, ne peuvent pas être le destin des fils du Libertador Simon Bolívar », a-t-elle souligné,</p>
<p>Maria Cristina Diaz Montalvan, qui travaille dans une épicerie du Conseil populaire Sabino Hernandez, de Villa Clara, a affirmé que nous vivons une époque où nous avons besoin de l&#8217;unité de tous pour préserver la souveraineté et l&#8217;indépendance de cette nation.</p>
<p>Elias René Pérez Molina et Florencio Altunaga Lopez, délégués au 21e Congrès de la CTC, ont condamné l&#8217;agressivité des Yankees, qui n’ont qu’un seul but : s&#8217;emparer des ressources naturelles du Venezuela et mettre un terme à l&#8217;unité latino-américaine.</p>
<p>« S’ils pensent que nous allons rester les bras croisés, ils se trompent », a déclaré Digna Morales Molina, directrice du Groupe d’entreprise du commerce et de la gastronomie de Villa Clara, qui a rappelé la phrase de José Marti : « Que le Venezuela me dise comment le servir : il a un fils en moi », une idée que multiplient des millions de Cubains et de citoyens honnêtes du monde qui savent très bien ce que signifierait de perdre l&#8217;indépendance de cette nation.</p>
<p>EN CONTEXTE</p>
<p>Depuis Miami, le président Donald Trump a prononcé un discours agressif dans lequel il a confirmé la menace d&#8217;une agression militaire contre le Venezuela.</p>
<p>Le ministre cubain des Relations extérieures, Bruno Rodriguez, a déclaré qu&#8217;il était temps de se prononcer, au-delà des divergences politiques, pour défendre la paix, soulignant que l&#8217;aide humanitaire est un prétexte à une guerre de pillage du pétrole.</p>
<p>Trump offense la souveraineté du Venezuela, berceau du Libertador et de l&#8217;indépendance, en imposant un président fantoche inventé à Washington, a-t-il ajouté sur son compte Twitter.</p>
<p>Bruno Rodriguez affirme que Trump intègre le maccarthysme à la doctrine Monroe et confirme que contre le Venezuela toutes les options sont possibles. « Le danger d&#8217;une agression militaire est réel. L&#8217;histoire de Notre Amérique le prouve. »</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(Granma)</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2019/02/19/le-venezuela-ne-sera-jamais-seul/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Déclaration du Gouvernement révolutionnaire du 13 février 2019</title>
<link>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2019/02/14/declaration-du-gouvernement-revolutionnaire-du-13-fevrier-2019/</link>
		<comments>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2019/02/14/declaration-du-gouvernement-revolutionnaire-du-13-fevrier-2019/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 15 Feb 2019 00:54:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[États-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Guerre]]></category>
		<category><![CDATA[Ingérence]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Societé]]></category>
		<category><![CDATA[Venezuela]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://fr.cubadebate.cu/?p=3948</guid>
		<description><![CDATA[Le Gouvernement révolutionnaire de la République de Cuba dénonce l'escalade de pressions et d’actions du Gouvernement des États-Unis visant à préparer une aventure militaire sous couvert d’« intervention humanitaire » en République bolivarienne du Venezuela et appelle la communauté internationale à se mobiliser pour l’en empêcher.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-3949" alt="venezuela Cuba" src="/files/2019/02/venezuela-Cuba.jpg" width="300" height="251" />Le Gouvernement révolutionnaire de la République de Cuba dénonce l&#8217;escalade de pressions et d’actions du Gouvernement des États-Unis visant à préparer une aventure militaire sous couvert d’« intervention humanitaire » en République bolivarienne du Venezuela et appelle la communauté internationale à se mobiliser pour l’en empêcher.</p>
<p>Du 6 au 10 février 2019, des avions de transport militaire ont volé vers l&#8217;aéroport Rafael Miranda de Porto Rico, vers la base aérienne de San Isidro, en République dominicaine, et vers d&#8217;autres îles stratégiquement situées dans les Caraïbes, sûrement à l&#8217;insu des gouvernements de ces pays, en provenance d’installations militaires étasuniennes, depuis lesquelles opèrent des unités des Forces d’opérations spéciales et de l&#8217;infanterie de marine, qui sont utilisées pour des actions clandestines, y compris contre des dirigeants d’autres pays.</p>
<p>Des milieux politiques et médiatiques, y compris étasuniens, ont révélé que des individus extrémistes de ce gouvernement, qui ont derrière eux une longue carrière d’actions et de mensonges visant à provoquer ou à encourager des guerres, tels que John Bolton, Conseiller à la Sécurité nationale, Mauricio Claver-Carone, directeur du département Amérique latine au Conseil de Sécurité nationale, de concert avec Marco Rubio, sénateur de la Floride, ont conçu, financé et organisé directement et en détail, depuis Washington, la tentative de coup d’État au Venezuela par le biais d’un individu qui s’est autoproclamé président de la manière la plus illégale.</p>
<p>Ce sont ces mêmes individus qui, personnellement ou par l’intermédiaire du Département d’État, exercent des pressions brutales sur de nombreux gouvernements pour les obliger à appuyer une convocation arbitraire à de nouvelles élections présidentielles au Venezuela, tout en promouvant la reconnaissance de cet usurpateur qui n’a décroché que 97 000 voix comme parlementaire, face aux plus de six millions de Vénézuéliens qui ont élu en mai dernier le président constitutionnel Nicolas Maduro Moros.</p>
<p>Après que le peuple bolivarien et chaviste a résisté au coup d’État, comme le prouvent ses manifestations massives de soutien au président Maduro, et que la Force armée nationale bolivarienne a ratifié sa loyauté, le Gouvernement des États-Unis a intensifié sa campagne politique et médiatique internationale et renforce ses mesures économiques coercitives unilatérales contre le Venezuela, qui incluent entre autres le blocage dans des banques de pays tiers de plusieurs milliards de dollars appartenant à ce pays et le vol des revenus pétroliers de cette nation sœur, ce qui provoque de graves dommages humanitaires et de dures privations à son peuple.</p>
<p>Outre ce pillage cruel et injustifiable, les États-Unis prétendent fabriquer un prétexte humanitaire pour lancer une agression militaire contre le Venezuela et se sont proposés d’introduire sur le territoire de cette nation souveraine, en recourant à l’intimidation, aux pressions et à la force, une prétendue aide humanitaire qui est mille fois inférieure aux dommages économiques causés par la politique d’encerclement imposée depuis Washington.</p>
<p>L’usurpateur et autoproclamé « président » a déclaré sans vergogne qu’il était prêt à réclamer une intervention militaire des États-Unis sous prétexte de recevoir cette « aide humanitaire » et il a qualifié le rejet digne et souverain de cette manœuvre par le gouvernement vénézuélien de « crime contre l’humanité » !</p>
<p>De hauts fonctionnaires étasuniens rappellent jour après jour, d’une façon arrogante et sans scrupule, que « toutes les variantes, dont la variante militaire, sont sur la table » en ce qui concerne le Venezuela.</p>
<p>Cherchant à fabriquer de toutes pièces des prétextes, l’administration étasunienne a recouru à la tromperie et à la calomnie en présentant au Conseil de sécurité des Nations Unies un projet de résolution où, cyniquement et hypocritement, elle exprime sa vive inquiétude pour « la situation humanitaire et celle des droits de l’Homme » au Venezuela, « les tentatives récentes de bloquer l’arrivée de l’aide humanitaire, l’existence de millions de migrants et de réfugiés…, le recours excessif à la force contre des manifestants pacifiques, la situation de rupture de la paix et de la sécurité internationales », et où elle appelle instamment à « l’adoption des mesures nécessaires ».</p>
<p>Il est évident que les États-Unis préparent le terrain pour établir par la force « un couloir humanitaire » sous « protection internationale », en invoquant « l’obligation de protéger » les civils et d’appliquer « toutes les mesures requises ».</p>
<p>Il est impératif de rappeler que les États-Unis ont suivi une conduite similaire et fabriqué des prétextes semblables comme prélude aux guerres qu’ils ont déclenchées contre la Yougoslavie, l’Irak et la Libye, causant d’énormes pertes en vies humaines et d’immenses souffrances.</p>
<p>L’administration étasunienne tente de supprimer le plus gros obstacle, que représente la Révolution bolivarienne et chaviste, à sa domination impérialiste sur « Notre Amérique » et au pillage au peuple vénézuélien des plus grandes réserves certifiées de pétrole sur notre planète et d’autres abondantes ressources naturelles et stratégiques.</p>
<p>On ne saurait oublier la triste et douloureuse histoire d’interventions militaires des États-Unis au Mexique à plusieurs reprises, au Nicaragua, en République dominicaine, en Haïti, à Cuba, au Honduras et, plus récemment, à la Grenade et au Panama.</p>
<p>Comme l’avait averti le général d’armée Raul Castro Ruz le 14 juin 2017 : « L’agression et la violence putschiste au Venezuela font du tort à toute “Notre Amérique” et favorisent uniquement les intérêts de ceux qui s’acharnent à nous diviser pour dominer nos peuples, peu importent les conflits aux conséquences incalculables qu’ils provoquent dans la région, à l’image de ceux auxquels nous assistons à différents endroits du monde. »</p>
<p>L’Histoire jugera sévèrement une nouvelle intervention impérialiste dans la région et la complicité de ceux qui, d’une manière irresponsable, la soutiennent.</p>
<p>La souveraineté et la dignité de l’Amérique latine et des Caraïbes, ainsi que celles des peuples du Sud, sont en jeu aujourd’hui au Venezuela. Il y va également de la survie des normes du Droit international et de la Charte des Nations Unies. La question de savoir si la légitimité d’un gouvernement émane de la volonté expresse et souveraine de son peuple ou de la reconnaissance de puissances étrangères est également en jeu.</p>
<p>Le Gouvernement révolutionnaire de Cuba appelle la communauté internationale à se mobiliser pour défendre la paix au Venezuela et dans la région, conformément aux principes de la Proclamation de l’Amérique latine et des Caraïbes comme Zone de paix adoptée par les chefs d’État et de gouvernement de la Communauté des États latino-américains et caribéens (CELAC) en 2014.</p>
<p>Il salue, tout en l’appuyant, l’initiative dite Mécanisme de Montevideo, lancée par le Mexique, l’Uruguay, la Communauté des Caraïbes (CARICOM) et la Bolivie afin de préserver la paix au Venezuela en se fondant, comme l’affirme sa récente Déclaration, sur les principes de non-intervention dans les affaires intérieures des États, d’égalité juridique des États et de règlement pacifique des différends.</p>
<p>Il se félicite de ce que le président Maduro Moros et la communauté internationale aient accueilli favorablement cette Initiative et exprime sa vive inquiétude devant le rejet catégorique de la part de l’administration étasunienne des initiatives de dialogue, dont celle-ci, lancées par plusieurs pays.</p>
<p>Le Gouvernement révolutionnaire de Cuba réitère sa solidarité ferme et invariable avec le président constitutionnel Nicolas Maduro Moros, avec la Révolution bolivarienne et chaviste, et avec l’union civico-militaire de son peuple, et lance un appel à tous les peuples et gouvernements du monde à défendre la paix et à s’unir, au-delà des divergences politiques ou idéologiques, pour stopper une nouvelle intervention militaire de l’impérialisme en Amérique latine et dans les Caraïbes qui fera du tort à l’indépendance, à la souveraineté et aux intérêts des peuples depuis le Rio Bravo jusqu’à la Patagonie.</p>
<p>La Havane, le 13 février 2019</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2019/02/14/declaration-du-gouvernement-revolutionnaire-du-13-fevrier-2019/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
