<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Cubadebate (Français) &#187; Industrie</title>
	<atom:link href="http://fr.cubadebate.cu/tag/industrie/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://fr.cubadebate.cu</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Fri, 08 Sep 2023 15:01:26 +0000</lastBuildDate>
	<language>es-ES</language>
		<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
		<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.8.1</generator>
	<item>
		<title>Des masques et des écouvillons fabriqués à Cuba</title>
<link>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2021/06/16/des-masques-et-des-ecouvillons-fabriques-cuba/</link>
		<comments>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2021/06/16/des-masques-et-des-ecouvillons-fabriques-cuba/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 16 Jun 2021 19:24:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Covid-19]]></category>
		<category><![CDATA[Cuba]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
		<category><![CDATA[Industrie]]></category>
		<category><![CDATA[Masques]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
		<category><![CDATA[Societé]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://fr.cubadebate.cu/?p=5429</guid>
		<description><![CDATA[De jeunes visages apparaissent derrière les masques de protection. Ils portent des gants, une blouse blanche ou bleue et des bottes en tissu. Le protocole d'hygiène est strict, car ce sont eux qui accompagnent le fonctionnement automatique et constant du système de machines qui fabrique 40 masques par minute. Entre 14 000 et 16 000 de ces articles sont produits ici chaque jour.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-5431" alt="Cuba industria mascarillas" src="/files/2021/06/Cuba-industria-mascarillas.jpg" width="300" height="250" />De jeunes visages apparaissent derrière les masques de protection. Ils portent des gants, une blouse blanche ou bleue et des bottes en tissu. Le protocole d&#8217;hygiène est strict, car ce sont eux qui accompagnent le fonctionnement automatique et constant du système de machines qui fabrique 40 masques par minute. Entre 14 000 et 16 000 de ces articles sont produits ici chaque jour.</p>
<p>À quelques mètres de là, d&#8217;autres mains, d&#8217;autres visages, s’intéressent à la fabrication dans l&#8217;usine d’écouvillons, dont la capacité de production a permis de livrer au ministère de la Santé publique environ 1 750 000 unités de ce produit, depuis son démarrage en mars dernier.</p>
<p>Nous nous trouvons dans l&#8217;usine de fournitures médicales du Centre des neurosciences de Cuba (cneuro), une zone où, il y a quelques mois, se trouvait l’animalerie pour la recherche scientifique, qui nécessitait l&#8217;utilisation d&#8217;animaux de laboratoire, mais dont les structures et les bâtiments étaient désormais menacés par le poids des ans, si bien que beaucoup étaient désaffectés.</p>
<p>« Le site étant en état de délabrement, un projet a été lancé pour redonner un sens à cet espace et créer une animalerie moderne et performante. Pour l&#8217;instant, les singes et les autres espèces se trouvent au Centre national de production d&#8217;animaux de laboratoire (cenpalab) », explique Antonio Fernandez Mastrapa, directeur de la production du Cneuro.<br />
Photo: Ricardo López Hevia</p>
<p>Dans le cadre de ce processus, a-t-il dit, nous effectuons des démarches auprès d’organismes internationaux pour acquérir des équipements qui nous permettront de fabriquer des moyens de protection en vue de faire face à la covid-19.</p>
<p>« Il se trouve que ces machines devaient être installées sous certaines conditions et que les locaux dont nous disposions au centre n&#8217;étaient pas adaptés à cet effet. C&#8217;est pourquoi nous avons décidé d&#8217;utiliser les locaux de l’animalerie. »</p>
<p>Le projet de construction, a-t-il poursuivi, a commencé en octobre 2020 et, en novembre, les premiers travaux étaient déjà en cours. « Plusieurs entités ont participé au résultat final, depuis des entreprises de construction et de services, au Service des eaux de La Havane, l&#8217;Union électrique, les services communaux, les coopératives non agricoles&#8230;, en plus du soutien apporté dès le début par le gouvernement provincial », a-t-il ajouté.</p>
<p>DU FIL ET DU TISSU&#8230; À LA PRODUCTION EN SÉRIE</p>
<p>Les masques « fabriqués à Cuba » sont très semblables à ceux commercialisés au niveau international. Ils sont composés de trois couches : une couche bleue, qui est la couche extérieure, une couche blanche intermédiaire et un filtre qui assure la principale fonction de protection contre le virus.</p>
<p>Le système de fabrication est composé de trois phases, a déclaré Fernandez Mastrapa à notre journal. La première est celle de l’assemblage du masque, durant laquelle, à pleine capacité, entre 100 et 150 peuvent être produits par minute. Cependant, la deuxième machine de la ligne chargée d’unir le masque aux bandes élastiques qui le maintiennent, ne peut en coller que 40 par minute, ce qui diminue le niveau de productivité, a-t-il dit.</p>
<p>« En tenant compte de cet inconvénient, nous avons dû réajuster la production afin de maintenir une uniformité et qu&#8217;aucun goulot d&#8217;étranglement ne se crée. » Cependant, a-t-il souligné, l&#8217;objectif est de pouvoir couvrir la demande de ce produit, si bien que nous travaillons actuellement pour obtenir le financement nécessaire et acheter une autre machine, qui soude les bandes au masque, afin de doubler la production, a-t-il précisé.</p>
<p>« La troisième machine est chargée de l&#8217;emballage ; nous l&#8217;avons programmée pour un format de cinq unités par<br />
paquet. » Ces machines ont commencé à fonctionner il y a quelques semaines seulement ; nous sommes actuellement en phase de test de charges pour pouvoir, à partir de ce mois-ci, les mettre en pleine exploitation, a-t-il déclaré.</p>
<p>Leur acquisition, a-t-il dit, a été gérée à travers le projet « Augmentation des mesures de prévention et de lutte contre la covid-19 à Cuba », cofinancé par l&#8217;Union européenne, qui, en plus des masques, a également contribué aux capacités de notre atelier de fabrication de moules, et permettra dans les prochains mois le montage d&#8217;une machine d&#8217;injection plastique pour la fabrication de lunettes de protection.</p>
<p>À propos la garantie de disposer des matières premières, le directeur a expliqué que les intrants ont été acquis en même temps que les machines, et assurent la production d&#8217;une quantité suffisante de masques pour évaluer le rendement tant des équipements que des matériaux.</p>
<p>« Évidemment, nous n&#8217;allons pas attendre que la matière première vienne à manquer pour prendre les dispositions nécessaires. Nous travaillons déjà à l&#8217;acquisition des matériaux : les tissus, le filtre, le fil métallique qui fait office de pont, le caoutchouc qui maintient le masque, etc. »</p>
<p>LES ÉCOUVILLONS : NOUVELLE ÉTAPE DANS LA LUTTE CONTRE LE VIRUS</p>
<p>Avant la covid-19, l&#8217;atelier du Cneuro ne s’occupait pas de la fabrication des écouvillons, mais de celle d&#8217;équipements et d&#8217;appareils auditifs, a déclaré Yamil Rosales Hernandez, responsable de l&#8217;usine de fournitures médicales.</p>
<p>Toutefois, en raison de l&#8217;augmentation du nombre de cas positifs et de la nécessité de garantir les tests pcr, nous avons assumé d&#8217;autres fonctions, a-t-il ajouté.</p>
<p>Il a déclaré qu&#8217;en septembre 2020, ils ont commencé à garantir environ 10 000 unités d&#8217;écouvillons par jour, « qui étaient pratiquement fabriqués à la main, grâce à quelques moteurs et à la disponibilité permanente du personnel de jour comme de nuit ».</p>
<p>C&#8217;est grâce au Programme de développement des Nations unies que nous avons pu acquérir les machines pour la fabrication des écouvillons, qui fournissent des produits pour deux lignes : les tests pcr et l&#8217;usage général, a-t-il dit.</p>
<p>L&#8217;écouvillon utilisé pour le test pcr est composé d&#8217;une fibre de polyester et d’une tige de polyéthylène, deux matériaux garantis par l&#8217;industrie nationale, dont la qualité a déjà été validée, a-t-il précisé.</p>
<p>« Il comporte également un papier de qualité médicale, qui assure la protection et le transport de l’intrant, une fois stérilisé. Chaque étui contient deux écouvillons. »</p>
<p>Contrairement aux masques, a-t-il précisé, la matière première des écouvillons est cubaine, ce qui constitue un avantage au moment de pérenniser leur production.</p>
<p>Selon Rosales Hernandez, l’usine peut garantir jusqu&#8217;à 120 000 écouvillons par jour, mais comme elle ne dispose pas d&#8217;une machine de conditionnement automatique, le processus doit être effectué manuellement, ce qui ralentit la production à environ 20 000 étuis de ce format.</p>
<p>Cependant, a-t-il affirmé, avec l&#8217;acquisition de ces équipements, il a été possible d’abandonner l&#8217;importation d&#8217;écouvillons destinés PCR, ce qui signifie des économies conséquentes pour l&#8217;économie du pays.</p>
<p>La plupart du personnel qui travaille dans l&#8217;usine d&#8217;écouvillonnage et dans l&#8217;usine de fabrication de masques est jeune. Presque tous sont des travailleurs du Cneuro et ont une expérience dans la fabrication de moyens de protection, puisque beaucoup d&#8217;entre eux ont été formés et ont participé à la fabrication « quasi manuelle » des écouvillons.</p>
<p>Selon certains responsables du centre, aussi bien les masques que les écouvillons sont soumis à un processus rigoureux de stérilisation et de qualité, qui ne décevra pas les destinataires finaux.</p>
<p>L&#8217;USINE DE STÉRILISATION : UN PROJET « EN VUE »</p>
<p>Pour que les écouvillons fabriqués dans l&#8217;usine du Cneuro puissent être utilisés dans les tests PCR, ils doivent d&#8217;abord passer par un processus de stérilisation qui, dans le monde, est généralement effectué avec de l&#8217;oxyde d&#8217;éthylène.</p>
<p>Actuellement, cette stérilisation est effectuée à l&#8217;Entreprise de fournitures médicales (ENSUME), jusqu&#8217;à ce que l&#8217;acquisition d&#8217;une usine à cet effet soit concrétisée, a déclaré Antonio Fernandez Mastrapa à Granma.</p>
<p>« Nous avons déjà entamé les négociations et nous espérons pouvoir acquérir l&#8217;équipement et commencer le montage d&#8217;ici la fin de l&#8217;année. L&#8217;usine serait installée à côté de l&#8217;atelier où nous fabriquons les écouvillons, de manière à ce qu&#8217;ils soient connectés ; c&#8217;est du moins l&#8217;idée initiale. »</p>
<p>Cette usine aurait trois parties, a-t-il dit. Tout d&#8217;abord, une zone de pré-conditionnement ; puis, la zone de stérilisation proprement dite, qui comprendra deux chambres et toutes les installations auxiliaires : l&#8217;alimentation en oxyde d&#8217;éthylène et l&#8217;épurateur de gaz ; enfin, une troisième zone d&#8217;aération, qui permettra au produit stérilisé de libérer les résidus qui pourraient encore contenir, a-t-il expliqué.</p>
<p>La mise en service de cette usine bénéficierait sans aucun doute à nos flux de production et de livraison, en plus de la possibilité de stériliser à basse température des dispositifs médicaux et des fournitures utilisés par d&#8217;autres institutions du système de santé.</p>
<p>La construction de cette usine n&#8217;aurait pas été possible sans l&#8217;aide du Programme de Développement des Nations Unies, en particulier le projet de Plateforme articulée pour le développement territorial Intégré (PADIT), et l&#8217;aide des gouvernements suisse et italien, à travers leur ambassade respective dans notre pays, ainsi que les agences de coopération, italienne et suisse. Ils ont fourni un financement et un soutien pour la mise désormais opérationnelle à Cuba.</p>
<p><strong>(Source: Granma)</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2021/06/16/des-masques-et-des-ecouvillons-fabriques-cuba/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le centre cubain qui a « transformé en médicament » le placenta humain</title>
<link>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2021/05/06/le-centre-cubain-qui-transforme-en-medicament-le-placenta-humain/</link>
		<comments>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2021/05/06/le-centre-cubain-qui-transforme-en-medicament-le-placenta-humain/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 06 May 2021 16:17:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[a Science]]></category>
		<category><![CDATA[Cuba]]></category>
		<category><![CDATA[Industrie]]></category>
		<category><![CDATA[Pharmacie]]></category>
		<category><![CDATA[Politique Société]]></category>
		<category><![CDATA[Technologie]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://fr.cubadebate.cu/?p=5415</guid>
		<description><![CDATA[En dépit des difficultés découlant de la pandémie de covid-19, l'institution entend poursuivre ses efforts pour atteindre une position de leader dans la recherche, la production et la commercialisation de nouveaux médicaments pour le traitement du vitiligo, du psoriasis et de l'alopécie, à partir du placenta humain et de ses composants. Devenu une institution de référence internationale en matière de recherche, de développement, de production et de commercialisation de médicaments, de cosmétiques et de nutriments dérivés du placenta humain.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-5416" alt="Cuba industria farnaceutica" src="/files/2021/05/Cuba-industria-farnaceutica.jpg" width="300" height="248" />En dépit des difficultés découlant de la pandémie de covid-19, l&#8217;institution entend poursuivre ses efforts pour atteindre une position de leader dans la recherche, la production et la commercialisation de nouveaux médicaments pour le traitement du vitiligo, du psoriasis et de l&#8217;alopécie, à partir du placenta humain et de ses composants</p>
<p>Devenu une institution de référence internationale en matière de recherche, de développement, de production et de commercialisation de médicaments, de cosmétiques et de nutriments dérivés du placenta humain, ainsi que de services cliniques, le Centre d&#8217;histothérapie placentaire « Dr Carlos Miyares Cao » (hisplacen) célèbre ces jours-ci le 35e anniversaire de sa création.</p>
<p>Cette entité, qui appartient au groupe d&#8217;entreprises BioCubaFarma, a l&#8217;honneur de porter le nom de celui qui fut son directeur fondateur et le co-auteur de la découverte, avec le professeur Manuel Taboas, des propriétés thérapeutiques d&#8217;une substance d&#8217;origine placentaire, capable de favoriser la pigmentation de la peau chez les animaux.</p>
<p>Le professeur Carlos Miyares Cao, chercheur titulaire et médecin spécialisé en pharmacologie et en gynécologie, parvint à isoler le composant en question après dix ans de travail acharné, ce qui donna naissance à la Melagenina.</p>
<p>Pour parvenir à ce résultat, le Dr Miyayes Cao, qui avait également reçu le titre de Héros du travail de la République de Cuba, décédé le 1er août 2015, étudia le métabolisme du placenta humain conservé dans des conditions de laboratoire, après avoir observé comment, après l&#8217;accouchement, le tissu placentaire conservait une quantité importante de protéines, de vitamines et de minéraux fournis par le sang maternel pendant la grossesse pour répondre aux besoins nutritionnels du fœtus.</p>
<p>Après avoir passé avec succès les rigoureux essais cliniques dans ses différentes étapes, la melagenina obtint son enregistrement médical pour le traitement du vitiligo (maladie dégénérative cutanée qui provoque la disparition, par plaques limitées, de la pigmentation de la peau), sans aucun doute la contribution la plus transcendante du travail scientifique du professeur Miyares Cao.<br />
POUR L&#8217;AVENIR</p>
<p>Comme l&#8217;a signalé à Granma la Dr Silvia Vera Shelton, directrice générale d&#8217;hisplacen, malgré les difficultés posées par la pandémie de covid-19, l&#8217;institution entend poursuivre ses efforts pour atteindre une position de leader dans la recherche, la production et la commercialisation de nouveaux médicaments pour le traitement du vitiligo, du psoriasis et de l&#8217;alopécie, à partir du placenta humain et de ses composants</p>
<p>La stratégie pour les prochaines années vise également à encourager les exportations de produits et services dermatologiques spécialisés, en favorisant les liens et les alliances stratégiques avec différents centres de production et de recherche, a-t-elle ajouté.</p>
<p>D’après la Dr Silvia Vera Shelton, les autres domaines de travail d&#8217;hisplacen sont l&#8217;amniothérapie cosmétique pour la revitalisation de la peau au niveau des lignes capillaires, du visage et du corps, et l&#8217;élaboration du complément concentré de protéines minérales (Biopla), extrait du placenta humain, recommandé dans les régimes spéciaux.</p>
<p>Le Biopla a montré des résultats favorables, notamment en permettant une amélioration de l&#8217;état immunologique des patients atteints du vih, ainsi que de la capacité physique des sportifs. Il a récemment contribué, de manière significative, à la guérison de patients malades ambulants atteints de covid-19, admis à l&#8217;hôpital « Ernesto Guevara », de l&#8217;Université des Sciences Informatiques, résultat qui a donné lieu à un article dans une revue à fort impact.</p>
<p>Aujourd&#8217;hui, l’hisplacen compte 34 enregistrements sanitaires approuvés à Cuba, dont deux correspondent à des médicaments, 27 relèvent du domaine de la dermocosmétique, quatre des matières premières et un des nutriments, tandis que neuf bénéficient de ce statut à l&#8217;étranger, dans des pays comme la Turquie, le Sri Lanka, le Costa Rica, le Nicaragua et la Bolivie, a souligné la Dr Vera Shelton.</p>
<p>Elle a ajouté que, du point de vue des exportations, la Melagenina Plus, obtenue dans les années 90 du siècle dernier, reste le produit leader, étant commercialisé dans 35 pays d&#8217;Amérique du Nord, d&#8217;Amérique centrale et du Sud, d&#8217;Afrique, d&#8217;Europe et d&#8217;Asie.</p>
<p>Ce médicament est efficace à 86 % dans le traitement du vitiligo et nécessite moins d&#8217;applications quotidiennes par rapport à la variante initiale de la Melagenina, a affirmé la Dr Vera.</p>
<p>Le Dr Ernesto Miyares Diaz, chercheur et directeur du Service clinique international d&#8217;Hisplacen, a annoncé qu&#8217;à l&#8217;heure actuelle, plusieurs projets de recherche sont en cours afin d&#8217;obtenir un médicament plus efficace dans le traitement du vitiligo, à partir d&#8217;extraits placentaires, du cordon ombilical et de la membrane amniotique, essentiellement.</p>
<p>Un nouvel essai clinique national de Melagenina Plus sur l&#8217;efficacité et l&#8217;efficience est également en cours, ce qui permettra de mettre à jour et de renforcer le dossier médical du médicament.</p>
<p>Bien que l&#8217;entité ait conçu, il y a quelques années, le médicament appelé Coriodermina (qui affiche des résultats favorables dans le traitement du psoriasis), ses chercheurs travaillent actuellement à l&#8217;obtention d&#8217;un gel dermique bioactivateur qui représente une alternative pour les patients souffrant de cette maladie chronique de la peau, a révélé le professeur Miyares Diaz.</p>
<p>D&#8217;autres lignes récemment lancées sont la biofortification des cheveux, pour le traitement de l&#8217;alopécie areata, dont la première variante fut enregistrée en 1997, et l&#8217;obtention et la purification de l&#8217;acide hyaluronique, un polysaccharide présent dans les cordons ombilicaux, utilisé dans le monde entier dans les produits cosmétiques, les lotions, les crèmes cicatrisantes et les injections de remplissage.</p>
<p>Grâce à un accord signé avec l&#8217;institution turque Momentum Kuba, hisplacen travaille, dans le cadre d&#8217;un contrat de licence de développement et de commercialisation, à la reformulation de plusieurs dermocosmétiques qui, compte tenu des nouvelles tendances du marché et des changements intervenus dans la disponibilité et l&#8217;obsolescence de certaines matières premières, se doivent d&#8217;être mis à jour.</p>
<p>La liste comporte le shampoing au placenta, l&#8217;après-shampoing, le gel de bain, les crèmes dermotrophiques et hydratantes, ainsi que la fourniture d&#8217;extrait placentaire comme matière première, a ajouté la Dr Silvia Vera Shelton.</p>
<p>Il convient également de mentionner le projet d’enchaînement productif d&#8217;hisplacen avec le groupe Suchel Camacho, afin d&#8217;assurer les exportations et l&#8217;utilisation de plateformes de commerce électronique pour la vente de leurs produits.</p>
<p>En décembre dernier, le Centre d&#8217;histothérapie placentaire Dr Carlos Miyares Cao a reçu le drapeau de la Prouesse du travail, décerné par la Centrale des travailleurs de Cuba, pour ses remarquables contributions, pendant plus de 30 ans, et pour le dévouement de son personnel dans la lutte contre la covid-19.</p>
<p><strong>(Source: Granma)</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2021/05/06/le-centre-cubain-qui-transforme-en-medicament-le-placenta-humain/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Comment l’ingéniosité cubaine permet de réduire les importations dans la production de nickel</title>
<link>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2020/09/24/comment-lingeniosite-cubaine-permet-de-reduire-les-importations-dans-la-production-de-nickel/</link>
		<comments>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2020/09/24/comment-lingeniosite-cubaine-permet-de-reduire-les-importations-dans-la-production-de-nickel/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 24 Sep 2020 23:30:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Cuba]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
		<category><![CDATA[Industrie]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Societé]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://fr.cubadebate.cu/?p=4928</guid>
		<description><![CDATA[La réparation d’un seul des grands fours que l’Entreprise Ernesto Che Guevara utilise pour l’extraction du nickel, révèle un chiffre effrayant : elle coûte entre trois et cinq millions de pesos, et pour que l’usine – clé dans l’entrée de devises de le pays – ne s’arrête pas de fonctionner, il y a deux possibilités. : soit une importation onéreuse des pièces nécessaires, soit trouver à Cuba nos propres solutions.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-4929" alt="Cuba fabrica niquel" src="/files/2020/09/Cuba-fabrica-niquel.jpg" width="300" height="251" />La réparation d’un seul des grands fours que l’Entreprise Ernesto Che Guevara utilise pour l’extraction du nickel, révèle un chiffre effrayant : elle coûte entre trois et cinq millions de pesos, et pour que l’usine – clé dans l’entrée de devises de le pays – ne s’arrête pas de fonctionner, il y a deux possibilités. : soit une importation onéreuse des pièces nécessaires, soit trouver à Cuba nos propres solutions.</p>
<p>L’équipe de l’Entreprise mécanique du nickel Comandante Gustavo Machin s’est chargée de mettre en œuvre la deuxième option, dans le cadre de la capitalisation de ce géant industriel, qui fabrique à l’heure actuelle plus de 70% des composants mécaniques de ces fours, notamment les énormes bras qui remuent le mélange de minerai. « Le four N°10, par exemple, est entré en opérations en septembre. Nous avons effectué pratiquement toute la tôlerie de la partie métallique extérieure, et à l’intérieur nous avons réparé le corps des carreaux réfractaires qui supportent les hautes températures », précise Martinez Mora, qui a ajouté que le four N°6, l’un des trois complètement réparés, a subi le même traitement, l’engagement étant d’en réparer en moyenne, quatre dans l’année.</p>
<p>VASTE ÉVENTAIL INDUSTRIEL</p>
<p>Le directeur confirme que 80% des ventes de l’entreprise, aussi bien en pièces qu’en fabrications métalliques, est destinée à l’entreprise Che Guevara. Les contrats incluent, entre autres, la réparation de décanteurs et des alambics, des éléments qui permettront également la récupération progressive de la capacité de l’usine.</p>
<p>« Depuis des années nous mettons en œuvre un travail systématique d’innovation et de développement. Nous avons réduit la quantité d’éléments importés dans la fabrication des bras, car nous utilisons de la ferraille provenant de parties qui ont été démontées de l’usine. Notre réussite, c’est d’avoir obtenu un alliage adapté », a-t-il expliqué.</p>
<p>Ils ont également créé une technique pour résoudre les problèmes qui apparaissent dans les nœuds de combustion des fourneaux, si bien qu’ils ont récupéré un type de brûleur très spécifique et ils ont poursuivi, le travail sur les régulateurs de pression, comme on peut le constater aujourd’hui</p>
<p>« À l’étranger, les brûleurs coûtent environ 5 000 dollars, mais à l’heure actuelle nous investissons moins dans leur achat, car nous leur augmentons leur vie utile. Du fait que nous fabriquons les pièces, certaines d’entre elles dans le cadre des enchaînements de production avec l’industrie militaire, nous avons l’option de les changer quand cela est nécessaire. Néanmoins, le choix n’est pas seulement un problème d’argent, mais aussi d’obstacles auxquels nous sommes confrontés à cause du blocus au moment de les acheter. »</p>
<p>De la même façon, grâce à l’innovation, ils ont réussi à supprimer de la liste du matériel à importer, les éléments principaux des pompes utilisées dans les systèmes de recirculation de l’usine. Le fait qu’ils disposent de leurs propres personnels pour la maintenance et à la réparation des moteurs et des transformateurs électriques de différentes puissances et dimensions, le montage de tout ce qui est fabriqué dans les ateliers, la protection anticorrosive des structures métalliques, la remise en état technique des équipements automoteurs, aussi bien les légers que les megacamions qui tirent le minerai, libère l’entreprise d’énormes dépenses supplémentaires. Par ailleurs, le colosse industriel ne renonce pas à d’autres projections, comme la recherche de financement qui permettraient de réaliser des investissements visant l’augmentation de la capacité technologique. En attendant cette opportunité, l’entreprise s’attache à réparer les tours et autres machines installés dans les ateliers. Elle dispose de l’essentiel : un capital humain bien formé.</p>
<p>LES ENCHAÎNEMENTS PRODUCTIFS</p>
<p>L’entreprise mécanique de nickel Comandante Gustavo Machin offre toute les garanties, conformément à la décision du pays, de poursuivre la production – en dépit de la COVID-19 – sur les sites des entreprises Comandante Che Guevara et Comandante René Ramos Latour, les deux piliers nationaux quant à la production du nickel.</p>
<p>Lors d’une émission télévisée de la Table ronde à la fin du mois d’août, le ministre de l’Énergie et des Mines, Livan Arronte Cruz, a tracé à grands traits la stratégie de ce ministère, affirmant que la volonté est de maintenir les investissements dans ce secteur, notamment dans la capitalisation de l’usine Che Guevara. Il a été prévu, a-t-il déclaré, de « renforcer les fabrications des ressources nécessaires pour la production et le soutien à l’industrie, en encourageant le programme de récupération des parties et des pièces des principaux équipements, que cela soit dans les installations elles-mêmes de l’usine ou dans les entreprises cubaines spécialisées dans cette activité ».</p>
<p>Selon l’ingénieur Eder Manuel Oliveros Garcell, directeur général du Groupe d’entreprise Cubaniquel, à l’heure actuelle les relations avec d’autres entreprises acquièrent une dimension supérieure. En premier lieu, il signale les liens avec l’Usine mécanique de Santa Clara qui, pour les fours, fabrique des tronçons de transporteurs rotatifs et de grandes roues dentées.</p>
<p>« Nous travaillons au développement d’un brûleur cubain avec l’Entreprise d’ingénierie et de projets pour l’électricité, de l’Union électrique, en même temps que nous apportons une aide technique au système de combustion des fours, tandis que l’Entreprise de maintenance des centrales électriques se charge de la réparation des transformateurs de grande puissance et des broyeurs de minerais. »</p>
<p>L’entreprise Oleo hidraulica, de la province de Cienfuegos, répare des cylindres, en plus de fabriquer des poulies, a-t-il ajouté.</p>
<p>Par ailleurs, a-t-il poursuivi, l’Unité d’entreprise de base Soluciones mécanicas Holguin intervient dans la réparation des bulldozers chargés des travaux miniers, et une entreprise qui opère avec la participation de capital étranger se révèle déterminante dans la maintenance du coefficient de disposition technique des camions de transport du minerai des deux usines de traitement du nickel.</p>
<p>UNE ÉQUIPE À TOUTE ÉPREUVE</p>
<p>L’assurance de la production du nickel a de nombreux artisans. Jesus Llorente, travailleur de l’entreprise mixte Comandante Pedro Soto Alba, accomplit les travaux quotidiens. Si le harnais était défectueux ou un autre des équipements de sécurité, ce serait une chute fatidique de 18 m du haut du réacteur, l’une des installations techniques indispensables dans le processus de production.</p>
<p>À ce risque impressionnant s’ajoute qu’il reste de la boue avec des résidus de souffre au fond. Dans un environnement aussi hostile, une simple rayure sur le revêtement anti-acide pourrait blesser n’importe qu’elle partie du corps. Mais le spécialiste semble ignorer le danger. « Nous sommes ainsi, les Pinto ! », s’exclame-t-il.</p>
<p>Carlos Manuel Jimenez, l’un des membres de la brigade, qui porte ce singulier surnom, explique que Jesus, et le collègue qui effectue une descente, ont devant eux une tâche difficile : « Ils vont nettoyer la croûte qui a adhéré aux parois, et s’ils trouvent des carreaux endommagés, ils devront les changer. »</p>
<p>Plus de 13 ans d’expérience lui permettent de donner des détails sur le déroulement des journées. « En général, chaque duo travaille sans interruption entre une heure ou une heure et demi. En haut se trouve un contrôleur chargé de remettre ou de retirer les outils nécessaires et d’évaluer les situations difficiles. » Tout cela fait partie d’une opération cyclique. Elle a lieu en fin de campagne dans les unités de lixiviation, chacune composée de quatre réacteurs.</p>
<p>« Les Pinto » assurent également la maintenance dans les différentes zones de l’usine, et interviennent régulièrement dans la mise en marche des équipements. Des hommes forts et vigoureux sont sélectionnés parmi le personnel de l’usine pour faire partie de cette brigade, car l’usure physique est terrible durant des quarts de travail de 24h, précise Carlos Manuel.</p>
<p>Si on lui demandait de dresser une liste de ceux qui se donnent le plus à leur travail, et trouvent des solutions à toutes les complications qui se présentent tout en continuant à assurer leur travail, il n’hésiterait pas à citer Joel Cruz Fonseca, Ermis Crespo Leyva, Jesus Llorente et Jorge Agustin Perez. Des exemples parmi les 40 membres de l’équipe, estime-t-il.</p>
<p>Ils n’hésitent pas à donner des explications sur l’origine du surnom qu’ils portent avec fierté : « Pinto est le nom de famille de l’un des anciens chefs de la brigade. »</p>
<p>On raconte qu’il fit beaucoup pour donner de la cohésion à la brigade et à en faire une force prête à surmonter tous les obstacles, mais même si cette équipe est spéciale, il est clair que les tous les travailleurs du secteur du nickel à Cuba « ne reculent jamais devant rien », pas même dans les situations les plus complexes qui se présentent durant le processus de production.</p>
<p><strong>(Source: Granma)</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2020/09/24/comment-lingeniosite-cubaine-permet-de-reduire-les-importations-dans-la-production-de-nickel/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Informatique : diversifier les services et les rendre exportables</title>
<link>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2020/02/20/informatique-diversifier-les-services-et-les-rendre-exportables/</link>
		<comments>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2020/02/20/informatique-diversifier-les-services-et-les-rendre-exportables/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 20 Feb 2020 15:15:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Cuba]]></category>
		<category><![CDATA[Développement]]></category>
		<category><![CDATA[Industrie]]></category>
		<category><![CDATA[informatique]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Sciences]]></category>
		<category><![CDATA[Societé]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://fr.cubadebate.cu/?p=4398</guid>
		<description><![CDATA[La création d'alliances qui favorisent les enchaînements productifs entre les différentes entreprises cubaines, et mettent en place des services destinés aux citoyens, avec une priorité sur la gestion gouvernementale et le commerce électronique, ainsi que l'accélération du développement sûr des infrastructures technologiques et des programmes de recherche, de développement et d'innovation, sont des actions qui répondent à une seule stratégie : la mise en œuvre de la politique d'informatisation de la société.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-4399" alt="cuba informatica" src="/files/2020/02/cuba-informatica.jpg" width="300" height="250" />La création d&#8217;alliances qui favorisent les enchaînements productifs entre les différentes entreprises cubaines, et mettent en place des services destinés aux citoyens, avec une priorité sur la gestion gouvernementale et le commerce électronique, ainsi que l&#8217;accélération du développement sûr des infrastructures technologiques et des programmes de recherche, de développement et d&#8217;innovation, sont des actions qui répondent à une seule stratégie : la mise en œuvre de la politique d&#8217;informatisation de la société.</p>
<p>C&#8217;est ce qu’a déclaré le ministère des Communications, Jorge Luis Perdomo Di-Lella, qui a insisté sur la nécessité de stimuler le capital humain et d&#8217;entreprendre des projets qui augmentent les revenus. À cet égard, il a évoqué les possibilités d&#8217;exportation de logiciels cubains, avec une qualité garantie, et le déploiement de propositions liées aux investissements étrangers.</p>
<p>« Le défi consiste à diversifier les services, à les rendre attrayants, à étudier ceux que nous pouvons offrir sur le marché international, le tout à partir des ressources dont nous disposons. Compte tenu de la situation économique du pays et du durcissement du blocus économique des États-Unis exercé contre notre pays, nous sommes appelés à gérer les financements et à rechercher des devises étrangères, soit par le biais des mesures d’assouplissement des entreprises d’État, soit par le biais d’enchaînements productifs, ce qui contribue non seulement à la stabilité monétaire du pays, mais aussi au développement même des entreprises.</p>
<p>Lors de la réunion de bilan du Groupe d’entreprises de l’informatique et des communications, le ministre a appelé à assurer un suivi rapproché du programme de gouvernement électronique, car une fois la phase de présence achevée, « nous entrons dans une phase plus complexe, où les gouvernements provinciaux et locaux doivent garantir la mise à jour des contenus du portail et motiver les citoyens à être au centre de la transformation de la gestion qu&#8217;ils réalisent ».</p>
<p>Concernant la cybersécurité, il a signalé qu&#8217;il existe une demande de certificats numériques dans le pays, alors que l&#8217;offre commercialisable n’a pas encore été consolidée par les sociétés de l’informatique et des communications. L&#8217;utilisation de ces certificats par les institutions permet d&#8217;augmenter les codes de sécurité et de protéger l&#8217;échange d&#8217;informations, un outil essentiel dans un scénario où les utilisateurs cubains sont de plus en plus connectés.</p>
<p>Comme l&#8217;a souligné à plusieurs reprises le président cubain Miguel Diaz-Canel &#8211; a rappelé le ministre – nous devons être en mesure de mieux utiliser les ressources financières dont nous disposons afin de renforcer le processus d&#8217;informatisation de la société.</p>
<p>EN CHIFFRES</p>
<p>À la fin de 2019 :</p>
<p>• 7,1 millions de Cubains étaient connectés à Internet, soit 63% de la population du pays.</p>
<p>• Plus de 143 000 foyers ont été connectés au réseau Nauta Hogar.</p>
<p>• Plus de 6 millions de lignes actives sont desservies par le réseau de téléphonie mobile sur l&#8217;Île, et 70 % de ces connexions ont été réalisées à travers des téléphones portables.</p>
<p>Source : Rapport numérique global 2020 et Entreprise des télécommunications de Cuba (Etecsa)</p>
<p><strong>(<a rel="nofollow" target="_blank" href="http://fr.granma.cu/cuba/2020-02-20/informatique-diversifier-les-services-et-les-rendre-exportables" >Granma</a>)</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2020/02/20/informatique-diversifier-les-services-et-les-rendre-exportables/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Une distillerie qui ferme le cycle du processus industriel du sucre</title>
<link>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2019/09/24/une-distillerie-qui-ferme-le-cycle-du-processus-industriel-du-sucre/</link>
		<comments>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2019/09/24/une-distillerie-qui-ferme-le-cycle-du-processus-industriel-du-sucre/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 24 Sep 2019 19:54:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Cuba]]></category>
		<category><![CDATA[Développement]]></category>
		<category><![CDATA[Industrie]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Societé]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://fr.cubadebate.cu/?p=4145</guid>
		<description><![CDATA[La remise en marche de la distillerie Alficsa Plus S.A. a déjà commencé à porter ses premiers fruits à Cienfuegos avec la première production d'alcools fins pour Cuba et pour l’exportation. Exploitée par une entreprise mixte avec un apport de capital du groupe sucrier AzCuba et d'une entreprise espagnole, la distillerie qui est installée dans une zone de la sucrerie « Antonio Sanchez » de la municipalité de Cienfuegos, à Aguada de Pasajeros, a conclu sa période de démarrage de manière favorable et a commencé le processus de production.
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-4146" alt="cienfuegos" src="/files/2019/10/cienfuegos.jpg" width="300" height="253" />La remise en marche de la distillerie Alficsa Plus S.A. a déjà commencé à porter ses premiers fruits à Cienfuegos avec la première production d&#8217;alcools fins pour Cuba et pour l’exportation.</p>
<p>Exploitée par une entreprise mixte avec un apport de capital du groupe sucrier AzCuba et d&#8217;une entreprise espagnole, la distillerie qui est installée dans une zone de la sucrerie « Antonio Sanchez » de la municipalité de Cienfuegos, à Aguada de Pasajeros, a conclu sa période de démarrage de manière favorable et a commencé le processus de production.</p>
<p>Lucia Mayra Rodriguez Rivero, directrice d&#8217;Alficsa Plus S.A., a signalé qu’outre l&#8217;équilibre économique et productif, avec une capacité de distillation d&#8217;environ mille hectolitres par jour, l&#8217;usine vient fermer le cycle du processus sucrier industriel, car elle utilise le miel comme matière première, issu de la fabrication du sucre.</p>
<p>Alficsa Plus S.A. s’inscrit dans le cadre de l’enchaînement productif, puisque sa matière première est un sous-produit (miel) de la fabrication du sucre ; par ailleurs, les déchets qui sortent de la distillerie sont exploités par les usines environnantes de levure Torula, pour la production de nourriture animale et de CO2 pour les boissons gazeuses.</p>
<p>Rodriguez Rivero a indiqué que, pour la vente nationale, ils avaient déjà conclu des contrats avec la ligne de rhum Havana Club International, ainsi qu&#8217;avec l&#8217;industrie du parfum Suchel Camacho, et que cette distillerie sera désormais la principale source de matière première pour ces entités.</p>
<p>En plus de l&#8217;objectif d&#8217;approvisionnement du marché national, qui est possible en raison du volume de fabrication de l&#8217;usine, il existe d&#8217;autres accords avec le marché étranger pour fournir des alcools d&#8217;excellente qualité aux clients des Caraïbes et d&#8217;Amérique latine.</p>
<p><strong>(Granma)</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2019/09/24/une-distillerie-qui-ferme-le-cycle-du-processus-industriel-du-sucre/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Diaz-Canel entame sa deuxième visite gouvernementale à Matanzas</title>
<link>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2019/04/29/diaz-canel-entame-sa-deuxieme-visite-gouvernementale-matanzas/</link>
		<comments>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2019/04/29/diaz-canel-entame-sa-deuxieme-visite-gouvernementale-matanzas/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 30 Apr 2019 00:27:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Cuba]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
		<category><![CDATA[Industrie]]></category>
		<category><![CDATA[Miguel Diaz-Canel]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[President]]></category>
		<category><![CDATA[Societé]]></category>
		<category><![CDATA[Tuer]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://fr.cubadebate.cu/?p=3990</guid>
		<description><![CDATA[Le président cubain, accompagné du Conseil des ministres, a entrepris aujourd'hui une deuxième visite gouvernementale à Matanzas, qui a débuté à l'Entreprise de produits sanitaires.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-3991" alt="Diaz Canel Matanzas" src="/files/2019/04/Diaz-Canel-Matanzas.jpg" width="300" height="248" />Le président cubain, accompagné du Conseil des ministres, a entrepris aujourd&#8217;hui une deuxième visite gouvernementale à Matanzas, qui a débuté à l&#8217;Entreprise de produits sanitaires.</p>
<p>Diaz-Canel et sa délégation ont amorcé leur programme de travail à l’Entreprise de produits sanitaires (PROSA), une société mixte qui a exécuté son plan au premier trimestre de l&#8217;année en cours, et qui produit divers types de sanitaires en papier absorbant : papier hygiénique, serviettes de table et faciale, entre autres, destinés à couvrir toute la demande du pays.</p>
<p>Le président a appelé les travailleurs de l&#8217;entreprise, unique en son genre à Cuba, à « rester conscients que les temps sont durs mais qu&#8217;il faut continuer à aller de l&#8217;avant ».</p>
<p>La deuxième étape de la visite du président dans la province s&#8217;est déroulée à l&#8217;Entreprise ferroviaire « José Valdés Reyes », située dans la municipalité de Cardenas.</p>
<p>Dans cette entité, Diaz-Canel a exhorté les responsables à maximiser les résultats et à tirer partie de tout, sans rien négliger. Il s&#8217;est intéressé au processus d&#8217;investissements, et il a dialogué avec les jeunes diplômés, les encourageant à continuer de créer.</p>
<p>La délégation gouvernementale s’est ensuite rendue à l&#8217;Union d’entreprises de base (UEB) Cardenas, placée sous la tutelle de l&#8217;Entreprise de matériaux de construction, où elle s’est enquise de l’état d’avancement du programme de logements, une tâche prioritaire de l&#8217;agenda du gouvernement cubain.</p>
<p>Ils ont également visité la Coopérative non agricole Decorarte, à Santa Marta, également dans la commune de Cardenas, spécialisée dans la fabrication de meubles pour le secteur du tourisme, et qui opère dans une dynamique d’enchaînement productif, l&#8217;une des principales tâches pour le développement économique du pays.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2019/04/29/diaz-canel-entame-sa-deuxieme-visite-gouvernementale-matanzas/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Une entreprise mixte produira des détergents dans une zone de développement de Cuba</title>
<link>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2018/08/16/une-entreprise-mixte-produira-des-detergents-dans-une-zone-de-developpement-de-cuba/</link>
		<comments>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2018/08/16/une-entreprise-mixte-produira-des-detergents-dans-une-zone-de-developpement-de-cuba/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 16 Aug 2018 23:00:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[commerce]]></category>
		<category><![CDATA[Cuba]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
		<category><![CDATA[Industrie]]></category>
		<category><![CDATA[Societé]]></category>
		<category><![CDATA[Vietnam]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://fr.cubadebate.cu/?p=3661</guid>
		<description><![CDATA[L'entreprise mixte Suchel TBV S.A. va construire une usine pour la production de détergents et d'autres produits similaires dans la Zone Spéciale de Développement de Mariel (ZEDM) située à l'ouest de Cuba. Cette entreprise mixte se composera de la Société de Marché cubaine Industrias Nexus S.A et de l'entreprise vietnamienne Thai Binh Detergent Joint-Stock Company. Selon les informations rendues publiques aujourd'hui, elle aura une franchise de 30 ans pour opérer à Cuba à partir du moment où elle sera inscrite au Registre des Marchés de la République.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-medium wp-image-3662" alt="cuba-vietnam-detergente" src="/files/2018/08/cuba-vietnam-detergente-300x199.jpg" width="300" height="199" />L&#8217;entreprise mixte Suchel TBV S.A. va construire une usine pour la production de détergents et d&#8217;autres produits similaires dans la Zone Spéciale de Développement de Mariel (ZEDM) située à l&#8217;ouest de Cuba.</p>
<p>Cette entreprise mixte se composera de la Société de Marché cubaine Industrias Nexus S.A et de l&#8217;entreprise vietnamienne Thai Binh Detergent Joint-Stock Company. Selon les informations rendues publiques aujourd&#8217;hui, elle aura une franchise de 30 ans pour opérer à Cuba à partir du moment où elle sera inscrite au Registre des Marchés de la République.</p>
<p>L&#8217;usine aura une capacité de production annuelle de 50 mille tonnes de détergent à usage domestique et industriel, ce qui permettra de substituer plus de 90 pour cent des importations de ce produit par Cuba, précise le communiqué.</p>
<p>Avec un investissement initial s&#8217;élevant à quelques 17 millions 615 mille dollars, l&#8217;usine sera dotée d&#8217;une technologie moderne et de systèmes de contrôle automatiques correspondant aux normes mondiales. Ses processus de fabrication respecteront l´environnement en nécessitant peu d&#8217;énergie et en ne provocant qu´un minimum de déchets industriels.</p>
<p>Une fois que cette entreprise mixte aura été créée, débutera le processus de mise en place des investissements qui devrait prendre 24 mois.</p>
<p>Le gouvernement du Viêtnam a fait savoir qu&#8217;il désirerait investir dans les secteurs-clefs de l&#8217;économie cubaine. Dans le communiqué, on apprend que, lors d&#8217;une visite de la Zone en 2016, le président Tran Dai Quang avait déjà signifié son intention d&#8217;augmenter la présence des entreprises de son pays dans cette Zone stratégique.</p>
<p>Ce n&#8217;est pas la première fois qu&#8217;une entreprise vietnamienne obtient une telle franchise. En 2016, les autorités en ont accordé une à la compagnie Thai Binh Global Trading Corporation qui a pu ainsi produire des couches jetables et des serviettes hygiéniques dans la ZEDM. Le premier concessionnaire de la Zone, ViMariel S.A, sera donc une entreprise vietnamienne et elle contribuera au développement de cette zone industrielle.</p>
<p>Le communiqué rappelle que la compagnie Thai Binh est présente à Cuba depuis 20 ans et qu&#8217;elle est l&#8217;une des premières à avoir exporté des produits vietnamiens en Amérique Latine, tant dans les secteurs de la confection et des chaussures que dans les domaines d´articles de consommation, de la nourriture et de la construction.</p>
<p>La Zone Spéciale de Développement de Mariel, qui se trouve à près de 45 kilomètres à l&#8217;ouest de La Havane, a pour but de dynamiser la production nationale, de réduire les dépenses d&#8217;importation, d&#8217;impulser la croissance, de créer de l&#8217;emploi et de faciliter les investissements étrangers directs dans le pays.</p>
<p><strong>(Prensa Latina)</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2018/08/16/une-entreprise-mixte-produira-des-detergents-dans-une-zone-de-developpement-de-cuba/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
