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	<title>Cubadebate (Français) &#187; Famille</title>
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		<title>La valeur de l&#8217;essentiel : la famille</title>
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		<pubDate>Thu, 11 Oct 2018 23:10:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<description><![CDATA[SERAIT-il convenable de parler de famille ou de familles ? Serait-il pertinent de reconnaître la famille, quelle que soit sa composition, ou d'assumer le pluriel comme un berceau des diverses constructions familiales que nous connaissons aujourd'hui ?]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-3730" alt="La familia constituci´´on" src="/files/2018/10/La-familia-constituci´´on.jpg" width="300" height="255" />SERAIT-il convenable de parler de famille ou de familles ? Serait-il pertinent de reconnaître la famille, quelle que soit sa composition, ou d&#8217;assumer le pluriel comme un berceau des diverses constructions familiales que nous connaissons aujourd&#8217;hui ?</p>
<p>Autant d’interrogations qui invitent au dialogue avec la Dr Ana Maria Alvarez-Tabio Albo, professeure à la Faculté de Droit de l&#8217;Université de La Havane, qui préfère parler de la famille, « quelle que soit la façon dont on choisit de l&#8217;organiser ». C&#8217;est pourquoi elle considère « l&#8217;utilisation du pluriel (familles) dans le Projet de Constitution comme inutile ».</p>
<p>Pourquoi privilégier « la figure du mariage en le mentionnant expressément comme une institution protégeable, parmi tant d&#8217;autres façons dont une famille peut s’organiser ? », s’interroge-t-elle.</p>
<p>En ce qui concerne précisément le mariage, l&#8217;article 68 du projet de Constitution comporte une modification notable : l&#8217;exigence de la diversité des sexes est supprimée pour sa reconnaissance et le principe déjà conquis de l&#8217;égalité entre les membres du couple est maintenu sur les effets qui, dans l&#8217;ordre personnel et économique, découlent de la relation juridico-conjugale.</p>
<p>Comme le fait remarquer la professeure Alvarez-Tabio, il s’agit sans nul doute d’« un des sujets les plus débattus, mais sans démériter son importance, il doit être valorisé à sa juste mesure, sans négliger d&#8217;autres sujets semblables ou plus importants qui nous concernent tous en tant que citoyens ».</p>
<p>Les opinions, ajoute-t-elle, se sont polarisées notamment en deux groupes : « l&#8217;un est &#8220;choqué&#8221; par la perspective du mariage homosexuel et l&#8217;autre comprend que l&#8217;égalité n&#8217;a pas de distinctions pour des raisons ou des circonstances personnelles de quelque nature que ce soit ».</p>
<p>Selon elle, il est intéressant de constater que les opinions du premier groupe ne s&#8217;opposent pas au contenu des articles 40 et 44 du Projet, qui consacrent la pleine égalité et garantissent le respect de la différence et le libre épanouissement de la personnalité.</p>
<p>Et d’ajouter que le fait d’accepter ces préceptes, puis adopter une position discriminatoire mène à l’incohérence la plus absolue qui pourrait même invalider la volonté d&#8217;avoir une Constitution plus juste, plus humaniste, plus révolutionnaire et plus moderne, conformément aux principes de notre projet social.</p>
<p>Il faudrait se demander combien de fois il y a eu des changements sociaux protégés par la Loi, qui à l&#8217;époque étaient impensables ou « inacceptables » pour beaucoup et avec lesquelles nous coexistons aujourd&#8217;hui en parfaite harmonie, signale la Dr Alvarez-Tabio.</p>
<p>« On pourrait citer, par exemple, l&#8217;intégration raciale dans tous les espaces sociaux, y compris le mariage ; l&#8217;acceptation de la légitimité des unions conjugales en dehors de leur formalisation ; l&#8217;arrivée du divorce, ou l&#8217;élimination de la stigmatisation de la différenciation des enfants suivant la situation matrimoniale de leurs parents&#8230; »</p>
<p>Le Projet de Constitution se fonde sur la même approche juridique des différences : les différences (pour des raisons de sexe, de genre, d&#8217;orientation sexuelle&#8230;) doivent être traitées sur un pied d’égalité.</p>
<p>– Partant de ce principe, quels arguments militent en faveur de la pertinence d&#8217;approuver, dans le contexte cubain actuel, le mariage entre personnes ?</p>
<p>– Je propose un petit exercice de déconstruction, sur la base de certains arguments avancés par ceux qui n&#8217;acceptent ou ne comprennent pas le mariage entre personnes.</p>
<p>Parmi les arguments défavorables : les effets négatifs que ce genre d’union peut avoir sur le taux de natalité, la dénaturalisation du modèle traditionnel de la famille et de la figure du mariage, les problèmes que la possibilité d&#8217;être adopté et de grandir dans une famille formée par des couples homosexuels pourrait entraîner pour les enfants, ainsi que le non-respect des lois de Dieu.</p>
<p>Rappelons qu&#8217;à Cuba, depuis longtemps, la procréation n&#8217;est pas le but premier du mariage, c&#8217;est-à-dire qu&#8217;elle n&#8217;implique pas l&#8217;engagement d&#8217;avoir des enfants.</p>
<p>Pensons, par exemple, aux unions conjugales de couples stériles, ou à celles où les femmes ne sont plus en âge de procréer, ou encore à celles dont les membres ont déjà des enfants issus d&#8217;unions précédentes et ne souhaitent plus avoir d&#8217;enfants ; devrions-nous mettre un frein aux mariages entre personnes qui choisissent de ne pas avoir d’enfants ?</p>
<p>Faudrait-il interdire aux femmes de plus de 50 ans de se marier ?</p>
<p>Le vieillissement de la population est un phénomène complexe qu&#8217;il faut assumer à partir des politiques publiques et de la famille ; mais l&#8217;approbation du mariage entre personnes de même sexe n&#8217;a rien à voir avec cela ; en tout état de cause, il est lié, entre autres causes, à la décision des couples hétérosexuels d&#8217;avoir toujours moins d&#8217;enfants.</p>
<p>Par ailleurs, la famille, comme toute autre institution qui lui est liée, est un produit social dynamique, dialectique, sujet à modification, et les normes juridiques doivent être transformées pour accompagner ces changements. Le mariage n&#8217;y échappe pas et il a évolué de façon remarquable au cours de l&#8217;histoire. Il y a quelques décennies, le mariage entre personnes ayant un statut social différent, ou entre personnes de couleur de peau différente était impensable&#8230;</p>
<p>Quant à savoir à quel point il pourrait être négatif pour les enfants de vivre avec deux personnes du même sexe, ou la confusion que cela pourrait engendrer pour leur identité et leur éducation, il convient de souligner qu&#8217;ils nous donnent des leçons sur le respect de la différence. La discrimination et l&#8217;exclusion, ils l’apprennent des adultes.</p>
<p>Grandir et être élevé dans une famille de personnes ayant une orientation sexuelle &#8220;différente&#8221; n&#8217;est pas la cause de cette même inclination. Parce qu&#8217;alors, comment expliquez-vous la présence de l&#8217;homosexualité dans une famille hétérosexuelle ?</p>
<p>Et pour finir, nous ne devons pas perdre de vue le fait que le mariage est une institution civile, bien que chaque religion décide elle-même de l&#8217;accepter ou non. Lorsqu&#8217;un État reconnaît les libertés ou les droits d&#8217;une personne, il ne peut se baser sur des doctrines religieuses, mais sur un raisonnement éthique laïque qui est inscrit dans le Projet de Constitution.</p>
<p>La proposition de Constitution que nous débattons fait mention pour la première fois des droits de l&#8217;Homme qui, en raison de leur caractère universel, s&#8217;appliquent à tous, c&#8217;est-à-dire qu&#8217;ils ne sont pas exclusifs : ils ne sont pas réservés aux hommes ou aux femmes, aux blancs ou aux métis&#8230;, tout comme ils ne sont pas réservés aux hétérosexuels et aux personnes d&#8217;orientation sexuelle différente.</p>
<p>Il n&#8217;y a aucune raison justifiable pour que la décision d&#8217;épouser deux adultes, de l&#8217;un ou l&#8217;autre sexe, viole les droits d’autres personnes.</p>
<p>En outre, le mariage a un domaine qui se distingue dans l&#8217;espace juridique et social. Dans le premier cas, nous tissons un réseau de protections juridiques qui doit concerner les couples de même sexe, parce qu&#8217;ils ont aussi besoin de partager les avantages médicaux, de pouvoir hériter de leurs biens entre eux, de prendre des décisions pour leur partenaire face à des situations qui surviennent dans la vie en commun&#8230;</p>
<p>Dans le second cas, c&#8217;est-à-dire dans la sphère expressive ou sociale du mariage, les couples de même sexe ont aussi des parents et des amis avec lesquels ils souhaitent vivre leur relation dans un contexte d’égalité.</p>
<p>Une société démocratique et constitutionnelle, telle que celle que nous voulons construire et soutenir avec ce Projet et qui postule l&#8217;État de droit, est également basée sur la pluralité des modes de vie des individus et des familles, tant qu&#8217;ils n&#8217;affectent pas la dignité humaine ; dans une démocratie, la tolérance doit être le principe existentiel de la coexistence en société.</p>
<p>Je répète souvent à mes étudiants une phrase de Groucho Marx, qui disait que « le mariage est une grande institution&#8230; en supposant que vous aimez vivre dans une institution ». Et si deux personnes ont choisi de vivre dans cette institution, l&#8217;orientation sexuelle ne saurait leur en empêcher.</p>
<p><strong>(Granma)</strong></p>
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		<title>La médecine familiale à Cuba, un acquis de la Révolution</title>
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		<pubDate>Wed, 27 Jun 2018 17:38:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<description><![CDATA[LE souci de Cuba d’assurer une assistance médicale à sa population est la prémisse qui a guidé la mise en œuvre du programme de base de santé au niveau communautaire dès les premières années de la Révolution. Grâce à cette conquête, en 2017, 83 534 085 consultations ont été offertes dans les 10 851 cabinets des médecins de famille dans l’ensemble du pays.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-3574" alt="medico familia" src="/files/2018/06/medico-familia.jpg" width="300" height="237" />LE souci de Cuba d’assurer une assistance médicale à sa population est la prémisse qui a guidé la mise en œuvre du programme de base de santé au niveau communautaire dès les premières années de la Révolution. Grâce à cette conquête, en 2017, 83 534 085 consultations ont été offertes dans les 10 851 cabinets des médecins de famille dans l’ensemble du pays.</p>
<p>Bien que le Système national de santé cubain soit né en 1968 avec l’adoption d’un ensemble de mesures de lutte contre les maladies infectieuses, la malnutrition, le parasitisme, l&#8217;anémie et autres, le modèle de médecine familiale a vu le jour en 1984, dans le cadre des transformations nécessaires de la société face aux nouveaux défis.</p>
<p>La médecine familiale visait à éliminer la fragmentation et la surspécialisation de la prise en charge médicale ; combattre la dépersonnalisation et l&#8217;utilisation aveugle de la technologie ; diriger les soins vers une dimension communautaire ; canaliser l&#8217;insatisfaction de la population à l&#8217;égard des services ; répondre aux transformations démographiques qui entraînent des changements dans la morbidité et la mortalité ; établir l&#8217;émergence d&#8217;une pensée médicale orientée vers une approche clinique, épidémiologique et sociale et à obtenir une amélioration qualitative de la santé de la population.</p>
<p>La Dr Sandra Galano Urgellés, responsable du Département des soins de santé dans le quartier de Centro Habana et conférencière sur le sujet à la Convention de santé tenue à La Havane cette année, explique que le 4 janvier 1984, la Polyclinique de Lawton, dans la municipalité de 10 de Octubre, fut lancé en 1984, le programme également connu comme le « Plan du médecin des 120 familles », avec dix duos de médecins et d&#8217;infirmières, qui composaient les équipes de base et soignaient entre 600 et 700 personnes.</p>
<p>Ils ont travaillé principalement à améliorer l&#8217;état de santé de la population par le biais d&#8217;actions intégrales destinées aux individus et à leurs familles, axées aussi bien sur la communauté que sur l&#8217;environnement. Grâce aux résultats obtenus, ce type d&#8217;expérience s&#8217;est répandu dans tout le pays et, avant la fin de 1984, on comptait déjà 237 médecins de famille inscrits dans une nouvelle spécialité médicale : la médecine générale intégrale.</p>
<p>Au cours des six premières années, le nombre de médecins est passé à 12 000 pour la prise en charge de plus de sept millions d’habitants, couvrant les zones rurales et difficiles d&#8217;accès et en mettant un accent particulier sur les mesures de prévention et de promotion destinées aux populations, tout en assurant un lien cohérent entre le quartier et les institutions médicales, y compris les instituts de recherche.</p>
<p>« Les médecins de famille sont les gardiens de la Santé publique. Il s&#8217;agit du premier contact de la population avec les services de santé. Notre principale mission est d’éviter que les gens ne tombent malades », dit-elle.</p>
<p>À cette fin, ils mènent des actions de lutte contre les facteurs de risque, sur la base de l&#8217;histoire génétique et sociale des familles, en tenant compte de la classification initiale de quatre groupes vulnérables : les personnes en bonne santé, les personnes à risque, les personnes souffrant d&#8217;une maladie chronique et les personnes handicapées.</p>
<p>« Pour chacun de ces groupes, les consultations sont programmées selon un calendrier en fonction de l&#8217;état et de la fréquence de l’évaluation. Si le patient n&#8217;est pas en mesure de se rendre au cabinet de consultation, il reçoit une visite à domicile. Nous effectuons même des hospitalisations à domicile pour traiter tout type de pathologie virale, bactérienne ou autre », précise la Dr Sandra Galano.</p>
<p>Bien que des travaux soient menés en vue de l’informatisation des dossiers médicaux, la pratique la plus répandue à l&#8217;heure actuelle est l&#8217;utilisation de dossiers avec les classifications nécessaires et le contrôle des rendez-vous par mois et par année, ce qui permet une meilleure visibilité et un meilleur contrôle des actions de santé.</p>
<p>Lors des consultations, les médecins suivent un protocole de traitement prescrit au niveau national selon les pathologies et ils prennent donc part aux recherches en vue de l&#8217;introduction de nouveaux médicaments et la mise en œuvre des</p>
<p>16 programmes tels que le programme maternel et infantile, l&#8217;oncologie, les maladies chroniques ou les maladies non transmissibles, et le VIH/SIDA, entre autres.</p>
<p>À cet effet, ils reçoivent l’assistance de groupes de travail de base, regroupés dans les plus de 450 polycliniques du pays, où interviennent des spécialistes en pédiatrie, gynécologie, obstétrique, obstétrique, travailleurs sociaux, sociologues et spécialistes de la lutte antivectorielle.</p>
<p>« Il appartient aux cliniques de planifier les consultations intersectorielles pour toutes les autres spécialités et de rapprocher ainsi la consultation de la communauté et assurer une prestation de services plus étendus. Dans nos bureaux, les adultes, les enfants, les femmes enceintes et les personnes âgées sont pris en charge gratuitement et avec une approche intégrale par plusieurs spécialistes. L&#8217;objectif principal est de cerner les problèmes de santé ainsi que la prévention des risques de maladie », a-t-elle ajouté.</p>
<p>Des cabinets de consultation du médecin et de l’infirmière des familles fonctionnent dans tout le pays, y compris dans les zones reculées. Photo: Germán Veloz Placencia<br />
En conséquence, les projections de l&#8217;hôpital sont coordonnées dès l&#8217;arrivée dans la communauté de spécialistes exerçant dans des établissements de deuxième niveau. Les patients sont convoqués pour une consultation médicale auprès de ces spécialistes. « Par exemple, si une personne doit être évaluée par un angiologue, nous contactons la polyclinique, nous demandons un rendez-vous et le patient repart avec la date et l&#8217;heure à laquelle le spécialiste le recevra. Cela facilite l&#8217;interconsultation », a indiqué la Dr Galano Urgellés.</p>
<p>Selon elle, ce type d&#8217;expérience peut être valable dans d&#8217;autres pays, et elle a déjà été mise en œuvre au Venezuela avec la mission Barrio Adentro. C’est aussi le cas du</p>
<p>programme « Davantage de médecins » au Brésil. Par ailleurs, elle a fait observer que, dans les pays développés disposant de ressources économiques plus importantes, ce programme devrait être plus facile à mettre en œuvre, même s&#8217;il doit être adapté au cadre social où il est appliqué.</p>
<p>Elle estime que malgré ses 30 ans d&#8217;existence, il s’agit d’un modèle en développement, perfectible et susceptible d&#8217;évoluer en fonction du cadre clinique spécifique de chaque communauté. Son principal défi est de se renouveler constamment tout en restant fidèle à ses principes fondateurs.</p>
<p>« Grâce à ce type de programme communautaire, notre pays peut obtenir des résultats tangibles en matière de réduction de la mortalité infantile, de la mortalité maternelle, l&#8217;insuffisance pondérale à la naissance et d&#8217;autres réalisations sociales »,</p>
<p>a conclu la spécialiste, qui s&#8217;est déclarée une passionnée de la médecine familiale, en précisant qu’il s’agit d’un domaine nouveau, peu exploré à l’échelle mondiale. •</p>
<p>Résultats obtenus à Cuba à partir du modèle de médecine familiale</p>
<p>• Organisation des actions de promotion de la santé et de prévention des maladies visant à modifier les modes de vie et à éviter les facteurs de risque.</p>
<p>• La poursuite de l&#8217;allaitement maternel exclusif jusqu&#8217;à l&#8217;âge de six mois.</p>
<p>• Une couverture vaccinale de 98,7 % de tous les enfants de moins d&#8217;un an pour neuf maladies. Depuis 2016, la population enfantine cubaine est protégée contre 13 maladies évitables par la vaccination.</p>
<p>• Le traitement précoce de plus de 95% des femmes enceintes avant 12 semaines de gestation.</p>
<p>• Rapprochement des services de santé de la communauté.</p>
<p>• Accès accru à la physiothérapie et à la réadaptation.</p>
<p>• Consolidation des pratiques de médecine naturelle et traditionnelle.</p>
<p>• Diminution du séjour à l&#8217;hôpital de 6,4 jours en 1990 à 4,7 jours en 2016.</p>
<p>• Accroissement des actions de planification familiale et d&#8217;éducation sexuelle.</p>
<p>• Augmentation de l&#8217;espérance de vie à la naissance à 78,45 ans en 2017.</p>
<p>Mesures adoptées à Cuba pour consolider ce programme</p>
<p>Introduction de nouvelles technologies<br />
Renforcement de la méthode clinique<br />
Augmentation de la capacité de résolution<br />
Durabilité de la couverture sanitaire et amélioration de l&#8217;accessibilité aux services de santé<br />
Continuité des soins grâce à un système de référence pertinent.<br />
Création d&#8217;un système de réseau informatisé pour faciliter l&#8217;accès et la gestion de l&#8217;information entre les établissements de santé.<br />
Systématisation de la recherche et introduction de ses résultats dans la pratique médicale.<br />
Renouvellement du modèle de médecine familiale sans renoncer à ses concepts fondamentaux.<br />
Adaptation des services de santé au vieillissement de la population à laquelle le pays est confronté.<br />
• Promotion de services intersectoriels et de la participation communautaire dans la lutte contre les maladies non transmissibles comme principale cause de maladie et de décès au sein de la population cubaine.</p>
<p>Services offerts dans les polycliniques<br />
Rééducation intégrale</p>
<p>• Électrocardiographie d&#8217;urgence et électrocardiographie élective</p>
<p>• Radiographies</p>
<p>• Échographie</p>
<p>• Optométrie et optique</p>
<p>• Services d’urgences</p>
<p>• Laboratoire clinique</p>
<p>• Planification familiale</p>
<p>• Stérilisation</p>
<p>• Stomatologie</p>
<p>• Prise en charge intégrale des femmes, des enfants et des personnes âgées</p>
<p>• Prise en charge intégrale du diabétique</p>
<p>• Vaccination</p>
<p>• Endoscopie</p>
<p>• Colposcopie</p>
<p>• Régulation menstruelle</p>
<p>• Chirurgie mineure et majeure</p>
<p>• Laboratoire des allergies</p>
<p>• Consultation sur l&#8217;infertilité</p>
<p>Source: <strong>Revue panaméricaine de Santé publique. Vol 42, avril 2018</strong></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Le programme « Éduque ton enfant » fête ses 26 ans</title>
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		<pubDate>Thu, 01 Feb 2018 17:45:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Cuba]]></category>
		<category><![CDATA[éducation]]></category>
		<category><![CDATA[Enfants]]></category>
		<category><![CDATA[Famille]]></category>
		<category><![CDATA[Societé]]></category>

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		<description><![CDATA[Le programme social de prise en charge éducative « Éduque ton enfant » est l'un des nombreuses manifestations des qualités du système éducatif cubain. Il a été conçu pour prendre en charge les enfants de la petite enfance qui ne sont pas accueillis dans les garderies d'enfants.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-3289" alt="Niños educacion familia" src="/files/2018/02/Niños-educacion-familia.jpg" width="300" height="231" />Le programme social de prise en charge éducative « Éduque ton enfant » est l&#8217;un des nombreuses manifestations des qualités du système éducatif cubain. Il a été conçu pour prendre en charge les enfants de la petite enfance qui ne sont pas accueillis dans les garderies d&#8217;enfants.</p>
<p>En 2018, cette initiative fêtera son 26e anniversaire. Dès le début, son objectif principal a été de prendre soin de la famille et de la former à éduquer ses enfants au sein du foyer.</p>
<p>Ce qui a démarré comme une étude dans les régions montagneuses isolées, est maintenant appliqué dans tout le pays à raison de deux séances par semaine et les conseils des promoteurs et d’assistants du système éducatif.</p>
<p>Dans le cadre de ce programme, les familles se réunissent dans des espaces communautaires pour prendre connaissance des activités à réaliser avec des enfants de 0 à 6 ans afin de préparer leur entrée à l’école primaire.</p>
<p>Au-delà de la préparation à la vie scolaire, l’expérience dans le temps a démontré l&#8217;efficacité de ce programme pour la vie des enfants et de leurs familles.</p>
<p>Nombre d’enfants pris en charge par le programme</p>
<p>- 463 393 enfants (68 % de la population enfantine de moins de 5 ans).</p>
<p>- 2 972 enfants dans les zones rurales fréquentent le niveau Grande Section maternelle dans le cadre d’Éduque ton enfant.</p>
<p>Organisations concernées</p>
<p>- Ministère de l&#8217;Éducation</p>
<p>- Ministère de la Santé publique</p>
<p>- Ministère de la Justice</p>
<p>- Ministère de la Culture</p>
<p>- Institut national des sports et des loisirs</p>
<p>- Fédération des femmes cubaines</p>
<p>- Travailleurs sociaux</p>
<p>Antécédents</p>
<p>1982-1992 : Dix ans de recherche visant à la prise en charge des enfants âgés de 0 à 6 ans, non scolarisés dans l’enseignenent préélémentaire, dans les régions rurales isolées.</p>
<p>1992 : Le programme est généralisé dans les zones rurales et urbaines.</p>
<p>Acteurs pour le développement du programme</p>
<p>- La famille : ce programme a été élaboré pour elle, qui joue un rôle fondamental dans l&#8217;éducation des enfants.</p>
<p>- La communauté : lieu où ce programme est mis en place.</p>
<p>- L&#8217;approche intersectorielle : implications des organismes et s et des organisations.</p>
<p>Méthodologie</p>
<p>- Plan d’action</p>
<p>- Sensibilisation avant l’entrée dans le programme</p>
<p>- Formation systématique</p>
<p>Les espaces d’application</p>
<p>Éduque ton enfant est également mis en pratique dans</p>
<p>- Les prisons de femmes</p>
<p>- Les hôpitaux</p>
<p>Dans d’autres pays</p>
<p>Le programme Éduque ton enfant s&#8217;applique dans d’autres pays sous des noms différents, mais selon les mêmes principes : Guatemala ; Venezuela ; Honduras ; Mexique ; Équateur</p>
<p>Que reste-t-il à faire ?</p>
<p>- Incorporer les familles et les enfants qui ne sont pas encore pris en charge par le programme.</p>
<p>- Augmenter la présence de la figure paternelle.</p>
<p>- Former et préparer les participants au Programme.</p>
<p>Pour l’enfant de 0 à 1 an aussi</p>
<p>L’enfant de moins d&#8217;un an fait partie du programme Éduque ton enfant. De quelle façon ? La famille se rend à la consultation de puériculture du médecin de famille. Ce spécialiste est le principal responsable de la mise en œuvre du programme pour les nourrissons de moins d&#8217;un an.</p>
<p>Au cours de cette consultation, le médecin donne des conseils sur le régime alimentaire et le développement de l&#8217;enfant, mais aussi d&#8217;un point de vue éducatif, il oriente les parents et les grands-parents sur les pratiques éducatives nécessaires pour que l&#8217;enfant ait un bon développement durant le premier âge.</p>
<p><strong>(Granma)</strong></p>
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