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	<title>Cubadebate (Français) &#187; États-Unis</title>
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		<title>Cuba a été victime du système de sanctions le plus injuste, le plus sévère et le plus long jamais appliqué contre un pays</title>
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		<pubDate>Fri, 08 Nov 2019 22:49:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[blocus]]></category>
		<category><![CDATA[Cuba]]></category>
		<category><![CDATA[États-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[politique de la société]]></category>

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		<description><![CDATA[Intervention du ministre des Relations extérieures de Cuba, Bruno Rodriguez Parrilla, lors de la présentation du projet de Résolution « Nécessité de lever le blocus économique, commercial et financier imposé par les États-Unis d'Amérique à Cuba », à New York, le 7 novembre 2019, « Année 61 de la Révolution » (Traduction de la version sténographique de Présidence de la République)]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-4232" alt="Bruno ONU" src="/files/2019/11/Bruno-ONU.jpg" width="300" height="236" />Intervention du ministre des Relations extérieures de Cuba, Bruno Rodriguez Parrilla, lors de la présentation du projet de Résolution « Nécessité de lever le blocus économique, commercial et financier imposé par les États-Unis d&#8217;Amérique à Cuba », à New York, le 7 novembre 2019, « Année 61 de la Révolution » (Traduction de la version sténographique de Présidence de la République)</p>
<p>MONSIEUR le Président,</p>
<p>Excellences, mesdames et messieurs les représentants permanents,</p>
<p>Mesdames et messieurs les délégués,</p>
<p>Ces derniers mois, le gouvernement du président Donald Trump s’est lancé dans une escalade de son agression contre Cuba, avec l&#8217;application de mesures non conventionnelles pour empêcher l&#8217;approvisionnement en carburant de notre pays à partir de divers marchés par le biais de sanctions et de menaces à l&#8217;encontre des navires, des compagnies maritimes et des compagnies d&#8217;assurance. Son objectif, en plus de porter préjudice à l&#8217;économie, est de nuire au niveau de vie des familles cubaines. Oui, le gouvernement des États-Unis est responsable.</p>
<p>En avril de cette année, l&#8217;introduction d&#8217;actions en justice devant les tribunaux étasuniens contre des entités cubaines, étasuniennes et de pays tiers a été autorisée en vertu du Titre III de la Loi Helms-Burton.</p>
<p>La traque de nos relations bancaires et financières avec le reste du monde a été renforcée.</p>
<p>Les envois de d’argent aux citoyens cubains ont été restreints ; l’octroi de visas a été réduit et les services consulaires limités ; un accord entre les Fédérations de baseball a été résilié ; les voyages individuels de citoyens étasuniens ont été annulés ; les voyages de croisières et les vols directs vers les aéroports cubains ont été interdits, sauf à La Havane ; la location d’avions ayant plus de 10% de composants étasuniens a été interdite, de même que l&#8217;acquisition de technologie et d&#8217;équipement dans des conditions similaires ; les activités commerciales et de promotion, et les échanges culturels et éducatifs ont été supprimés. Oui, le gouvernement des États-Unis est responsable.</p>
<p>Il a renforcé agressivement l&#8217;application extraterritoriale de son blocus imposé à Cuba contre des États tiers, leurs entreprises et leurs citoyens.</p>
<p>Il ne cache pas son objectif d’asphyxier économiquement Cuba et d&#8217;accroître les dommages, les pénuries et les souffrances de notre peuple.</p>
<p>Le gouvernement des États-Unis a également entrepris de saboter la coopération internationale de Cuba dans le domaine de la santé. À travers une campagne de diffamation, les responsables politiques et les fonctionnaires étasuniens s&#8217;attaquent directement à un programme fondé sur d’authentiques conceptions de la coopération Sud-Sud qui, par ailleurs, bénéficie de la reconnaissance de la communauté internationale.</p>
<p>Monsieur le Président,</p>
<p>L&#8217;ambassadrice des États-Unis manipule grossièrement la Déclaration universelle des droits de l&#8217;Homme.</p>
<p>Article 3 : Droit à la vie.</p>
<p>Le blocus cause des dommages humanitaires incalculables, constitue une violation flagrante, massive et systématique des droits humains et est considéré comme un acte de génocide au sens des alinéas b) et c) de l&#8217;Article 2 de la Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide de 1948. Il n’existe pas de famille cubaine qui n&#8217;en subisse pas les conséquences.</p>
<p>Un enfant cubain atteint d&#8217;insuffisance cardiaque sévère ne peut pas disposer du système le plus avancé d&#8217;assistance circulatoire à usage pédiatrique parce qu&#8217;il est d&#8217;origine étasunienne, et bien que nous ayons demandé de l’acheter à plusieurs reprises, les entreprises étasuniennes qui le commercialisent n’ont donné aucune réponse.</p>
<p>En raison des interdictions imposées à Cuba, une personne souffrant d&#8217;insuffisance cardiaque sévère ne peut pas disposer du dispositif d’assistance ventriculaire, qui permet de prolonger la vie du patient dans un état critique jusqu&#8217;à ce qu&#8217;il soit possible d&#8217;effectuer la greffe ou, dans d&#8217;autres cas, jusqu&#8217;à la récupération de la fonction cardiovasculaire.</p>
<p>À cause du blocus, Bryan Gomez Santiesteban, âgé de 16 ans, et Leydis Posada Cañizares, de 19 ans, qui sont en pleine croissance, n’ont pas accès à des prothèses internes extensibles, mais fixes, si bien qu’ils doivent subir de fréquentes opérations pour les remplacer. Les prothèses extensibles sont fabriquées par l’entreprise étasunienne Stryker. Oui, votre gouvernement est responsable.</p>
<p>Le blocus rend également impossible l&#8217;accès à de nouveaux médicaments pour le traitement du cancer, lesquels sont produits uniquement par les compagnies pharmaceutiques étasuniennes.</p>
<p>Mayra Lazus Roque, 57 ans, est une patiente atteinte d&#8217;un cancer du rein qui n&#8217;a pu être traitée avec le médicament de nouvelle génération, le Sunitinib, produit uniquement par l’entreprise étasunienne Pfizer. Grâce au traitement qu&#8217;elle a reçu avec des produits de l&#8217;industrie biotechnologique cubaine, elle se trouve en bonne santé générale.</p>
<p>Eduardo Hernandez Hernandez, âgé de 49 ans, souffre d’un mélanome métastatique. Le meilleur traitement pour ce type de cancer est le Nivolumab, un médicament uniquement produit par la société étasunienne Bristol Myers Squibb, auquel nous n&#8217;avons pas accès, si bien que le patient est traité avec d&#8217;autres alternatives. Oui, votre gouvernement est responsable.</p>
<p>Année après année, à ce siège de l’ONU, la délégation des États-Unis, comme vient de le faire son ambassadrice, a déclaré, avec le plus grand cynisme, que son gouvernement soutient le peuple cubain : peut-on croire une telle affirmation ?</p>
<p>Le gouvernement des États-Unis ment et falsifie les données sur les de prétendues licences de vente de médicaments et d&#8217;aliments à Cuba, lesquelles ne parviennent à se concrétiser qu’avec de grandes difficultés.</p>
<p>La délégation des États-Unis, présente à ce siège, devrait expliquer à cette Assemblée les conditions qu&#8217;elle impose aux achats cubains : nous n’avons pas accès à des crédits publics ou privés ; nous devons payer en espèces lorsque les marchandises arrivent au port ; les banques qui traitent nos transactions sont traquées ; il est interdit d’utiliser des navires cubains. Oui, il est responsable. Qui fait du commerce dans le monde dans de telles conditions ?</p>
<p>Le modèle cubain, efficace et réussi, a assuré et assure aux Cubains l&#8217;égalité des chances, l&#8217;équité et la justice sociale, en dépit de l&#8217;hostilité et de la coercition.</p>
<p>Monsieur le Président,</p>
<p>Le gouvernement des États-Unis n&#8217;a aucune autorité morale pour critiquer Cuba ou quiconque en matière de droits de l’Homme humains. Nous rejetons la manipulation répétée de ces droits à des fins politiques et la double morale qui les caractérise.</p>
<p>L&#8217;ambassadrice a déclaré que son objectif est de révéler la vérité, mais la conscience coupable a trahi ses paroles et elle a dit qu&#8217;elle n&#8217;était pas venue pour l&#8217;avouer.</p>
<p>Article 3 : Droit à la vie, de la Déclaration universelle des droits de l&#8217;Homme.</p>
<p>La mort de civils infligée par leurs troupes sous diverses latitudes et le recours à la torture ; les meurtres d&#8217;Afro-Américains par la police et de migrants par des patrouilles frontalières ; la mort de mineurs non accompagnés en détention migratoire et le recours abusif et différencié sur le plan racial à la peine de mort, applicable à des mineurs et à des personnes handicapées mentales, méritent d’être condamnés.</p>
<p>Article 5 : Droit de ne pas être torturé.</p>
<p>L&#8217;impunité du lobby des armes est coupable de l&#8217;augmentation des homicides, y compris d&#8217;adolescents. Au cours des huit premiers mois de 2019, il y a eu environ 250 attaques multiples à l&#8217;arme à feu, faisant près d&#8217;un millier de victimes, dont près d&#8217;un quart ont été mortelles. En 2018, 100 Étasuniens sont morts chaque jour et 274 ont été blessés par arme à feu.</p>
<p>Aux États-Unis, il y a 2,3 millions de personnes en prison, soit le quart de la population carcérale mondiale, et 10,5 millions d&#8217;arrestations chaque année. Article 9 : Ne pas être détenu arbitrairement.</p>
<p>137 Étasuniens meurent chaque jour d’overdose d’opiacées, et par faute de traitement adéquat, 251 de maladies cardiaques et 231, prématurément, de cancer. 170 amputations évitables associées au diabète sont effectuées chaque jour. Article 25 : Droit à la santé.</p>
<p>La répression et la surveillance policière des immigrés, la séparation des familles, la séparation des parents et la détention indéfinie de plus de 2 500 enfants, l&#8217;expulsion de 21 000 d&#8217;entre eux et les mesures brutales qui menacent les enfants d&#8217;immigrés clandestins qui ont grandi et reçu une éducation aux États-Unis sont odieuses. Article 1 : Droit à la dignité et à la liberté.</p>
<p>Article 11 : Droit à un procès équitable</p>
<p>Ce gouvernement maintient indéfiniment des détenus dans un vide juridique, sans défense, sans tribunal ni procès équitable, à la prison de la base navale de Guantanamo qui usurpe notre territoire.</p>
<p>Article 25 : Droit au bien-être personnel.</p>
<p>Dans le pays le plus riche, 40 millions d&#8217;Étasuniens vivent dans des conditions de pauvreté, dont 18,5 millions dans l&#8217;extrême pauvreté. 25,7% des personnes handicapées vivaient dans la pauvreté à la fin de l&#8217;année dernière. Plus d&#8217;un demi-million de ses citoyens dorment dans la rue.</p>
<p>Article 23 : Droit au travail.</p>
<p>À la fin de 2018, on comptait 6,6 millions de chômeurs aux États-Unis.</p>
<p>Article 25 : Droit à la santé.</p>
<p>28,5 millions de citoyens n&#8217;ont pas d&#8217;assurance maladie et les mesures annoncées en priveront des millions de personnes à faible revenu.</p>
<p>Article 26 : Droit à l&#8217;éducation.</p>
<p>L’éducation de qualité n&#8217;est pas accessible à la majorité de la population. La moitié des adultes ne peut pas lire un livre écrit pour le niveau de 4e. L&#8217;égalité des chances aux États-Unis est une chimère. Les adolescents et les jeunes protestent à juste titre car leur gouvernement les prive de leurs droits environnementaux.</p>
<p>Article 2 : Non-discrimination.</p>
<p>Les femmes gagnent environ 85 % du revenu des hommes aux États-Unis et elles devraient travailler 39 jours de plus par an pour les égaler. Les accusations de harcèlement sexuel se multiplient.</p>
<p>La richesse moyenne des familles blanches est sept fois supérieure à celle des familles d&#8217;ascendance africaine. Le taux de mortalité des enfants de moins d&#8217;un an et des mères en couches est deux fois plus élevé que celui des Blancs.</p>
<p>Il existe une tendance raciale différenciée dans la population carcérale étasunienne et dans la durée des peines d&#8217;emprisonnement.</p>
<p>La corruption prévaut dans le système politique et dans le modèle électoral contre les postulats de l&#8217;article 21 de la Déclaration universelle des droits de l’Homme, relatif au droit de participer à la conduite des affaires publiques. Il existe un écart croissant entre les décisions du gouvernement et la volonté du peuple. Des minorités puissantes et exclusives, en particulier les groupes d&#8217;entreprises, décident de la nature et de la composition du gouvernement, du Congrès et des institutions de l’administration de la justice et de l’application de la loi.</p>
<p>Les États-Unis sont un pays où les droits humains sont violés de façon systématique, et souvent massive et flagrante. Ils ne font partie que de 30 % des instruments internationaux relatifs aux droits humains et ne reconnaissent pas en tant que tel le droit à la vie, le droit à la paix, le droit au développement, à la sécurité, à l&#8217;alimentation, ni les droits des enfants.</p>
<p>Article 13 : Liberté de voyager.</p>
<p>Le blocus viole également les droits humains et les libertés civiles des citoyens étasuniens, à qui il limite injustement et arbitrairement la liberté de voyager à Cuba, la seule destination qui leur est interdite dans le monde. Oui, le gouvernement des États-Unis est responsable.</p>
<p>Monsieur le Président,</p>
<p>Au cours de cette dernière année, le Bureau du contrôle des avoirs étrangers du Département du Trésor et d&#8217;autres organismes étasuniens ont imposé des amendes à des groupes financiers de pays tiers, tels que le groupe italien Unicredit et la Société Générale, une banque française, pour avoir violé le système de sanctions contre Cuba. Des dizaines de banques étrangères ont été intimidées et ont limité ou interrompu leurs liens financiers avec notre pays.</p>
<p>Des personnes physiques morales, c&#8217;est-à-dire des personnes tout simplement, sont également victimes du blocus. Une citoyenne allemande en poste à l&#8217;ambassade de Cuba à Berlin a été informée de la fermeture de son compte sur Amazone, alléguant l&#8217;existence des réglementations du blocus.</p>
<p>L’illégale Loi Helms-Burton guide le comportement agressif des États-Unis contre Cuba. Son essence est la prétention flagrante de violer le droit à l&#8217;autodétermination et à l&#8217;indépendance de la nation cubaine. Elle impose également l&#8217;autorité juridique des États-Unis sur les relations commerciales et financières de tout pays avec Cuba et établit la soi-disant primauté du droit et de la juridiction des États-Unis sur des pays tiers. Le blocus, dans son ensemble, constitue une violation grave du Droit international, de la Charte des Nations Unies et des postulats de la Proclamation de l&#8217;Amérique latine et des Caraïbes comme Zone de paix.</p>
<p>Tout le monde ne se soumet pas l&#8217;application extraterritoriale illégale des restrictions imposées par la loi étasunienne. En juin 2019, un juge de première instance de la Cour de La Haye a rendu un jugement positif en faveur de PAM International, basée à Curaçao, dans son procès contre la société néerlandaise EXACT Software Delft, désormais filiale de la société étasunienne KKR, pour l&#8217;application de dispositions du blocus des États-Unis contre Cuba, un verdict qui l&#8217;oblige à continuer à offrir ses services à PAM International, pour la fourniture de logiciels aux entreprises et organisations cubaines.</p>
<p>Des exemples comme celui-ci montrent qu&#8217;il existe des lois antidote, des instances de l&#8217;Organisation mondiale du commerce et des moyens de faire face à l&#8217;application extraterritoriale du blocus exercé contre Cuba.</p>
<p>Monsieur le Président,</p>
<p>Les dommages accumulés par l’application du blocus pendant près 60 ans s’élèvent à 922 milliards de dollars, compte tenu de la dévaluation du dollar par rapport à la valeur de l&#8217;or. Aux prix actuels, il a causé des pertes quantifiables estimées à plus de 138 milliards de dollars.</p>
<p>Au fil des ans, le blocus a constitué un obstacle essentiel aux aspirations au bien-être et à la prospérité de plusieurs générations de Cubains et demeure l&#8217;obstacle fondamental au développement économique du pays. Il constitue un frein à la mise à jour du Modèle de développement économique et social et à la mise en œuvre du Plan national 2030, à l&#8217;application de l’Agenda 2030 et à la réalisation de ses Objectifs de développement durable.</p>
<p>Les effets du blocus, en particulier les mesures contre les voyages, touchent avec une force particulière le secteur non étatique de l&#8217;économie.</p>
<p>Sans la perte de revenus provenant des exportations de biens et de services et les coûts associés au repositionnement géographique du commerce, le Produit intérieur brut de Cuba aurait augmenté aux prix actuels au cours de la dernière décennie, à un taux annuel moyen d&#8217;environ 10 %.</p>
<p>Les dommages annuels infligés par le blocus dépassent de loin le niveau des investissements étrangers directs nécessaires au développement national.</p>
<p>Depuis près de six décennies, Cuba est victime du système de sanctions le plus injuste, le plus sévère et le plus long jamais appliqué contre un pays : oui, le gouvernement des États-Unis responsable.</p>
<p>Malgré toutes les restrictions et les difficultés rencontrées par notre peuple, Cuba a réussi à contrecarrer les intentions manifestes du blocus, son effet écrasant depuis six décennies et son impact incontestable sur les potentialités du pays.</p>
<p>C&#8217;est l&#8217;efficacité du système socialiste cubain, de l&#8217;État et le patriotisme, les convictions révolutionnaires, la solidarité, le consensus et l&#8217;unité de notre peuple qui, malgré leurs pénuries, ont permis à Cuba de surmonter les graves défis qui nous ont été imposés.</p>
<p>On pourrait même se demander si certains pays industrialisés et technologiquement avancés seraient capables de résister à un assaut aussi long et aussi écrasant, d&#8217;assurer une croissance discrète mais durable de leur économie, de préserver leurs programmes de développement, d’avancer vers une économie de services et de savoir et garantir l&#8217;exercice des droits humains, dans des conditions d’équité, à tous leurs citoyen comme c&#8217;est le cas à Cuba.</p>
<p>Monsieur le Président,</p>
<p>Cette Assemblée a confirmé à plusieurs reprises son rejet de l&#8217;application de mesures coercitives unilatérales par le fait qu’elles sont contraires au Droit international et à la Charte des Nations Unies.</p>
<p>Les États-Unis appliquent des systèmes de mesures coercitives à l&#8217;encontre de plus d’une vingtaine de pays et des mesures unilatérales spécifiques à l&#8217;encontre de dizaines de pays, une tendance qui s&#8217;accentue sous leur gouvernement actuel.</p>
<p>Comme l&#8217;a souligné le Commandant en chef de la Révolution cubaine, Fidel Castro Ruz, à l&#8217;occasion du 50e anniversaire des Nations Unies, à cette même tribune, nous devons aspirer à un monde « sans blocus cruels qui tuent hommes, femmes et enfants, jeunes et vieillards, telles des bombes atomiques silencieuses ».</p>
<p>Monsieur le Président,</p>
<p>Le gouvernement des États-Unis prétend exercer une domination impérialiste dans Notre Amérique, invoquant une fois de plus la vieille et agressive Doctrine Monroe et la « Diplomatie des canonnières ». Il redéploie sa 4e Flotte et accroît la présence et la puissance de ses bases militaires dans la région.</p>
<p>La définition de la politique de blocus s&#8217;exprime on ne peut mieux dans le tristement célèbre mémorandum rédigé par le Sous-secrétaire d&#8217;État Lester Mallory en avril 1960, que je cite : « (&#8230;) Il n’existe pas d’opposition politique réelle (…) Le seul moyen possible de faire perdre son appui interne au gouvernement, c’est de provoquer le désenchantement et le découragement par l’insatisfaction économique et les pénuries (…) Il faut mettre en œuvre au plus vite tous les moyens possibles pour miner la vie économique (…) en refusant à Cuba argent et fournitures afin de réduire les salaires nominaux et réels, dans le but de provoquer la faim, le désespoir et finalement le renversement du gouvernement. »</p>
<p>La représentante des États-Unis offense cette Assemblée par le langage inacceptable d’ingérence qu&#8217;elle utilise pour parler de l’héroïque peuple vénézuélien, de son union civique et militaire et du gouvernement bolivarien et chaviste, dirigé par le Président Nicolas Maduro Moros, à qui nous exprimons notre solidarité invariable.</p>
<p>Le gouvernement des États-Unis utilise des mensonges et des calomnies comme prétexte pour intensifier son agression contre Cuba. Je répète que ni les menaces ni le chantage ne nous arracheront la moindre concession politique. Nous ne renonçons pas non plus à la volonté d&#8217;établir, avec ce même gouvernement, une relation civilisée, fondée sur le respect mutuel et la reconnaissance de nos profondes divergences.</p>
<p>Comme l&#8217;a souligné le général d&#8217;armée Raul Castro le 10 avril dernier devant l&#8217;Assemblée nationale du Pouvoir populaire : « Malgré son immense pouvoir, l’impérialisme n’a pas la capacité de briser la dignité d’un peuple uni, fier de son histoire et de la liberté conquise au prix de tant de sacrifices. »</p>
<p>Cuba est consciente de l&#8217;abîme éthique et politique qui existe entre le peuple des États-Unis et son gouvernement, et fera tout son possible pour développer les liens profonds et larges qui les unissent à leurs citoyens.</p>
<p>Monsieur le Président,</p>
<p>Illustres représentants permanents ; Mesdames et Messieurs les délégué(e)s.</p>
<p>Nous sommes profondément reconnaissants à tous ceux qui ont exprimé leur rejet du blocus exercé contre notre pays et à ceux qui nous ont toujours accompagnés dans notre lutte sans relâche pour mettre fin à cette politique.</p>
<p>Comme l&#8217;a déclaré le président de la République de Cuba, Miguel Diaz-Canel, le 10 octobre dernier : « Des journées intenses et difficiles nous attendent, mais personne ne nous enlèvera la confiance en l&#8217;avenir que nous devons à nos enfants dans la Patrie que nos pères ont gagné pour nous debout. »</p>
<p>Au nom du peuple héroïque, dévoué et solidaire de Cuba, je vous demande une fois encore de voter en faveur le projet de résolution contenu dans le document A/74/L.6 « Nécessité de lever le blocus économique, commercial et financier imposé à Cuba par les États-Unis d&#8217;Amérique ».</p>
<p>Je vous remercie (Applaudissements).</p>
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		<title>La victoire de la vérité et de la justice : 187 pays contre le blocus des États-Unis imposé à Cuba</title>
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		<pubDate>Fri, 08 Nov 2019 22:44:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<description><![CDATA[LE 7 novembre, 187 pays ont voté en faveur de Cuba à l'Assemblée générale des Nations Unies pour rejeter l’injuste blocus économique, commercial et financier que les États-Unis imposent depuis près de 60 ans à l'Île à la dignité inviolable et qui se refuse à plier face à sa domination. On pourrait croire à une farce ironique des forces du bien contre l'Empire, si l'on sait que le gouvernement de Donald Trump a adopté 187 mesures pour tenter de détruire la nation caribéenne, dont l’attitude exemplaire dérange les appétits.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-4230" alt="Cuba victoria" src="/files/2019/11/Cuba-victoria.jpg" width="300" height="253" />LE 7 novembre, 187 pays ont voté en faveur de Cuba à l&#8217;Assemblée générale des Nations Unies pour rejeter l’injuste blocus économique, commercial et financier que les États-Unis imposent depuis près de 60 ans à l&#8217;Île à la dignité inviolable et qui se refuse à plier face à sa domination.</p>
<p>On pourrait croire à une farce ironique des forces du bien contre l&#8217;Empire, si l&#8217;on sait que le gouvernement de Donald Trump a adopté 187 mesures pour tenter de détruire la nation caribéenne, dont l’attitude exemplaire dérange les appétits.</p>
<p>Deux pays qui ne font qu’un ont voté contre : les États-Unis et Israël, servile depuis longtemps aux diktats impériaux, et Jair Bolsonaro – qui soit dit en passant représente le Brésil, mais n&#8217;est pas le Brésil –, dont on n&#8217;attendait rien d&#8217;autre, à en juger par ses tristes projets. Les abstentions de la Colombie – ce qui n&#8217;est pas surprenant – et de l&#8217;Ukraine, ont complété ce vote qui, y compris avec ce minuscule pourcentage contre, révèle aux yeux du monde la politique ratée de la mesquinerie du voisin du Nord.</p>
<p>« Voter contre Cuba, c&#8217;est voter pour la continuité du génocide. Nous sommes Cuba, Victoire de Cuba », a écrit le président de la République de Cuba, Miguel Diaz-Canel Bermudez, sur son compte Twitter, et il a poursuivi par : « Le blocus est réel et nous le vaincrons avec le soutien de la communauté internationale qui, à une écrasante majorité, a voté aujourd&#8217;hui avec Cuba contre le blocus. Les gouvernements laquais montrent où se situent leurs affinités. Et ils sont seuls à côté de l&#8217;empire. Victoire de Cuba.»</p>
<p>Le ministre cubain des Relations extérieures, Bruno Rodriguez Parrilla, dont l’intervention a ému un auditoire qui l’a acclamé, a écrit sur twitter: « (&#8230;) Isolement incontestable des États-Unis. Des pressions brutales reflètent la faillite morale et la déchéance de son gouvernement actuel. C&#8217;est une autre victoire retentissante pour Cuba, pour notre peuple héroïque. C&#8217;est un triomphe de la vérité et de la justice. »</p>
<p>S&#8217;ils n&#8217;étaient pas scandaleux, les arguments de Kelly Craft, représentante des États-Unis à l&#8217;ONU, seraient dérisoires. Elle n’a que faire de l’engagement de la communauté internationale en faveur de la levée du blocus, et nie la responsabilité de son gouvernement pour les dommages causés par la politique génocidaire contre Cuba.</p>
<p>Pour elle et pour ceux qu&#8217;elle représente, les restrictions économiques, commerciales et financières qui sont sauvagement imposées à l&#8217;Île n’ont rien à voir avec le manque de médicaments, de nourriture et de matières premières ; la pénurie irrationnelle de produits de première nécessité, les taxes brutales, les chiffres invraisemblables, les plus de 22 millions de dollars alloués pour renverser le projet socialiste cubain. Comme si notre peuple ne connaissait pas l&#8217;ennemi historique qui l&#8217;opprime.</p>
<p>Cuba paie cher sous les yeux de l&#8217;Empire le fait que, sur son territoire, aucun enfant ne dort dans la rue ni ne manque d&#8217;école pour rêver de son avenir ; elle paie cher le fait de lui montrer chaque jour que la Révolution est devenue de plus en plus forte, que les droits humains élémentaires sont ici une réalité, alors que dans son pays, pour beaucoup, l&#8217;éducation, la santé et la paix ne sont absolument que des chimères.</p>
<p>Nous connaissons bien la raison de l’hostilité. De notre histoire et de nos hommes et de nos femmes, nous avons appris l’obstination de la liberté. L&#8217;île de la dignité et de la résistance n&#8217;est pas la seule. Le monde connaît l&#8217;injustice que les États-Unis commettent contre notre peuple et l&#8217;a exprimée ainsi par leur vote.</p>
<p><strong>(Granma)</strong></p>
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		<title>En direct : 187 votes en faveur de Cuba mettent à mal les États-Unis devant le monde</title>
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		<pubDate>Thu, 07 Nov 2019 22:37:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<description><![CDATA[En ce 7 novembre, les Nations Unies ont adopté le projet de résolution : « Nécessité de lever le blocus économique, commercial et financier imposé par les États-Unis d'Amérique à Cuba », par 187 voix pour, 3 contre et 2 abstentions.    
La session s'est achevée par l’adoption du projet de résolution « Nécessité de lever le blocus économique, commercial et financier imposé par les États-Unis d'Amérique à Cuba ». (A/74/L.6)]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-4226" alt="Cuba vs bloqueo" src="/files/2019/11/Cuba-vs-bloqueo.jpg" width="300" height="248" />En ce 7 novembre, les Nations Unies ont adopté le projet de résolution : « Nécessité de lever le blocus économique, commercial et financier imposé par les États-Unis d&#8217;Amérique à Cuba », par 187 voix pour, 3 contre et 2 abstentions.<br />
La session s&#8217;est achevée par l’adoption du projet de résolution « Nécessité de lever le blocus économique, commercial et financier imposé par les États-Unis d&#8217;Amérique à Cuba ». (A/74/L.6)</p>
<p>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;-</p>
<p>La Malaisie réitère son soutien à l&#8217;Assemblée nationale, qui a voté en faveur de la résolution, et nous nous opposons à toute forme de blocus qui va à l&#8217;encontre des principes de la Charte des Nations Unies.</p>
<p>Elle a également appelé les deux parties à régler leurs différends et à l’élimination des mesures coercitives prises par les États-Unis.</p>
<p>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;-</p>
<p>our sa part, l&#8217;Uruguay estime que le blocus imposé à Cuba est contraire au Droit international et aux principes de la Charte des Nations Unies. Il ne reconnaît pas l&#8217;application extraterritoriale de mesures contre des États souverains.</p>
<p>Nous réaffirmons notre opposition au blocus, qui constitue une violation des droits et une agression contre le peuple cubain et ses droits. Nous regrettons également le refroidissement intervenu dans le rétablissement des relations entre Cuba et les États-Unis, et nous exhortons les deux parties à œuvrer à la solution des problèmes en suspens, qui était possible il y a quelque temps, ce qui prouve que c’est faisable.</p>
<p>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;</p>
<p>L&#8217;Argentine souscrit pleinement à la déclaration émise par le Groupe des 77 et la Chine.</p>
<p>L&#8217;Argentine réaffirme sa position selon laquelle le blocus doit cesser, car il est contraire au Droit international, à la non-ingérence dans les affaires intérieures des États et à la Charte des Nations Unies.</p>
<p>Le représentant de la délégation a expliqué que son pays s&#8217;était toujours prononcé contre l&#8217;application de mesures extraterritoriales. L&#8217;adoption de la nouvelle résolution par la majorité a réaffirmé la nécessité de mettre fin au blocus.</p>
<p>&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;..</p>
<p>Intervention de la représentante de la République de Zambie<br />
La Zambie a commencé son intervention en rappelant son soutien à Cuba au fil des années et en exprimant sa préoccupation face au blocus qui dure depuis près de six décennies.<br />
La représentante a souligné que cette mesure unilatérale avait causé des millions de dollars de pertes à l&#8217;Île, ce qui contrecarrait les efforts déployés par le pays pour respecter le programme de développement durable.<br />
Le gouvernement zambien continue d&#8217;insister sur la solidarité avec Cuba, et demande l&#8217;abrogation de la loi Helms-Burton, en se joignant à la demande internationale de lever le blocus.<br />
&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8211;</p>
<p>Intervention du représentant de la République islamique d&#8217;Iran<br />
Il a commencé son intervention en expliquant en quoi les mesures prises par un seul pays représentent une menace pour le multilatéralisme et la souveraineté des nations.<br />
Il a parlé des actions inhumaines qui représentent le blocus en tant que système le plus injuste et le plus inhumain exercé contre un pays, et comment cette politique génocidaire s&#8217;est intensifiée l&#8217;année dernière.<br />
Il a également expliqué comment l&#8217;Iran, comme Cuba, paie le prix de leur résistance et de leur indépendance en dehors des intérêts expansionnistes des États-Unis.<br />
L&#8217;administration étasunienne veut montrer qu&#8217;elle se soucie du peuple iranien, tout en prenant des décisions qui nuisent aux Iraniens.<br />
Les États-Unis ne sont pas un partenaire fiable. Les sanctions restent illégales et le monde doit trouver des solutions pour faire face aux mesures unilatérales, a-t-il dit.<br />
&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;<br />
Intervention du représentant de l&#8217;État plurinational de Bolivie<br />
« Nous ne votons pas seulement contre le blocus économique, commercial et financier, nous votons en faveur de l&#8217;espoir de la possibilité magnifique de faire de notre monde un monde plus juste ».</p>
<p>Le représentant de l&#8217;État plurinational de Bolivie a déclaré que le blocus économique, commercial et financier contre Cuba était l&#8217;une des mesures auxquelles l&#8217;ONU accordait la plus grande attention.<br />
Le blocus contre Cuba est illégal, injuste et immoral et viole les principes de la Charte des Nations Unies, a-t-il dit.<br />
Il a également souligné qu&#8217;il sait que la session de l&#8217;Assemblée est regardée par les Cubains et il a envoyé un message de solidarité au peuple de l&#8217;Île.<br />
Il a ajouté que le blocus est réel et frappe tous les domaines du développement social et économique cubain.<br />
Il a également souligné que la session est aussi un remerciement à Cuba pour la solidarité dont elle a fait preuve à l&#8217;égard de tous les peuples du monde à travers la coopération internationaliste.<br />
Rappelant les paroles de Nelson Mandela, le fonctionnaire a souligné que l&#8217;Afrique a une dette envers le peuple cubain pour son soutien aux pays de ce continent.<br />
Les Cubains partagent le peu qu&#8217;ils ont et le font de manière désintéressée, a-t-il dit.<br />
En outre, il a profité de son intervention pour parler d&#8217;autres questions ayant un impact mondial, où les principes de la Charte des Nations Unies et du Droit international sont également violés.<br />
La Bolivie se joint à la voix du monde. Elle demande et exige que le blocus soit levé.<br />
&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;-</p>
<p>Intervention de la représentante des États-Unis<br />
Les États-Unis n&#8217;acceptent aucune responsabilité pour les dommages causés par le blocus de Cuba.<br />
Au cours de la deuxième journée de débats sur la présentation de la résolution de Cuba sur les effets du blocus des États-Unis sur la société cubaine, la représentante du gouvernement étasunien a pris la parole.<br />
Au cours de son discours, la fonctionnaire a insisté sur la non-reconnaissance des effets néfastes que les restrictions économiques, commerciales et financières de son gouvernement provoquent au peuple cubain, bien qu&#8217;elle ait reconnu que pour la 28e fois les pays membres des Nations Unies se prononceront certainement en faveur de la résolution cubaine.<br />
Dans l’exercice de cette même souveraineté dont ils tentent de priver Cuba, la représentante a déclaré que les États-Unis « décident avec qui ils font du commerce » et a appelé l&#8217;assistance à se demander s&#8217;il était juste de soutenir la proposition cubaine, étant donné les accusations constantes de l&#8217;administration étasunienne sur la manière dont les droits humains sont soi-disant « violés » sur l&#8217;île.<br />
Elle a cité plusieurs articles de la Déclaration universelle des droits de l&#8217;Homme, se référant spécifiquement à ceux qui concernent le droit à la liberté d&#8217;expression, le droit à l&#8217;emploi et l&#8217;interdiction du travail forcé.<br />
À plusieurs reprises, elle a pris comme exemples de violations, avec lesquelles « l&#8217;embargo n&#8217;a rien à voir », les arrestations présumées de journalistes et de militants.<br />
Elle a également répété que « leur embargo n&#8217;oblige pas » le gouvernement cubain à envoyer des milliers de médecins hors de Cuba pour « être soumis à un service forcé ».<br />
« Les médecins sont obligés de travailler à l&#8217;étranger, avec des salaires misérables. Notre embargo ne nous oblige pas à réduire les médecins en esclavage », a-t-elle dit pour renforcer cette accusation, démentie à plusieurs reprises par le gouvernement cubain et par les médecins cubains eux-mêmes à travers leurs témoignages sur les réseaux sociaux et autres espaces.<br />
Elle a également menti lorsqu&#8217;elle a déclaré qu&#8217;à Cuba, le droit au travail est limité, ignorant l’exercice du travail à son compte.<br />
Par ailleurs, elle a accusé Cuba de limiter la liberté d&#8217;information, en réduisant au silence les militants et en contrôlant les médias, dans ce pays où le seul parti légal est le Parti communiste.<br />
Parmi toutes ces d&#8217;accusations, elle a également abordé sa nouvelle ligne d&#8217;attaque : « Cuba collabore avec le régime de Maduro et contribue à l&#8217;instabilité régionale», affirme la représentante du pays qui a le plus poussé à des conflits armés, de manière publique ou occulte..</p>
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<p>Intervention de Jorge Arreaza, ministre du Pouvoir populaire aux Affaires étrangères du Venezuela<br />
Le ministre vénézuélien des Affaires étrangères, Jorge Arreaza, s&#8217;est exprimé au nom de son pays en insistant sur l&#8217;importance que le président Nicolas Maduro attache au vote contre le blocus criminel des États-Unis contre Cuba.<br />
Le représentant de la délégation vénézuélienne a déclaré que la situation actuelle constituait une menace pour le multilatéralisme et le Droit international, et a transmis ses respects à Bruno Rodriguez, Ministre cubain des Relations extérieures et à sa délégation.<br />
Aucune sanction au monde ne pourra empêcher nos pays de continuer à travailler ensemble.<br />
Il a également rappelé que le peuple cubain était déterminé à exercer son droit à l&#8217;autodétermination et qu&#8217;aucune mesure coercitive ne pourrait le priver de ce droit.<br />
Cet appel répété a été ignoré par ceux qui violent le Droit international en toute impunité. Le Venezuela exige la fin des sanctions et du terrorisme économique contre Cuba et le Venezuela, a-t-il ajouté.<br />
Le blocus est une punition collective qui émane des caprices, de l&#8217;arrogance et de ceux qui se croient supérieurs et maîtres du monde, Cuba a démontré qu&#8217;ils ne le sont pas et qu&#8217;ils devront indemniser le peuple pour leurs mesures brutales, a-t-il dit.<br />
Il a également souligné que le blocus est emblématique non seulement en raison de son caractère génocidaire, mais aussi parce que Cuba a montré un exemple de résistance qui, après cinq décennies, défend toujours son autodétermination.<br />
Le blocus, intensifié par l&#8217;administration étasunienne actuelle, cause des millions de dollars de pertes à l&#8217;Île. L&#8217;impact extraterritorial de cette politique arbitraire porte préjudice également aux pays qui tentent de maintenir des relations bilatérales avec Cuba. Le gouvernement des États-Unis n&#8217;a aucune autorité sur la souveraineté des États, a-t-il souligné.<br />
En dépit des difficultés économiques, Cuba a toujours offert sa coopération en solidarité avec d&#8217;autres pays du monde. Le blocus est une politique obsolète qui avait pour objectif d&#8217;isoler Cuba. De toute évidence, cette politique a échoué.<br />
Aujourd&#8217;hui, par exemple, Washington prétend relancer la doctrine Monroe, qui s’appuie sur l’idée que l&#8217;Amérique latine est son arrière-cour. Nous ne sommes pas et ne serons jamais cette arrière-cour. Nous sommes, avec Cuba en première ligne, une zone de paix et notre objectif est l&#8217;unité bolivarienne », a-t-il ajouté.<br />
Souhaitons que l&#8217;élite étasunienne du monde des affaires rectifiera un jour, fera preuve de multilatéralisme et lèvera ces mesures coercitives qui nuisent à un tiers de l&#8217;humanité. D&#8217;ici là, il incombe à l&#8217;ONU de mettre fin aux mesures imposées par les États-Unis. Dans cette tâche, la Résolution qui nous convoque aujourd&#8217;hui est fondamentale, a-t-il ajouté.<br />
Arreaza a déclaré que depuis le Venezuela, nous exigeons que toutes les instances de l&#8217;ONU assument avec plus de fermeté, de courage et de rigueur leurs responsabilités, décident et lancent des actions et prennent des décisions concrètes pour arrêter ces politiques inhumaines qui constituent une agression et un affront aux Nations Unies.<br />
Comme l&#8217;a dit l&#8217;Apôtre cubain José Marti : « Faire est la meilleure façon de dire ». Le Venezuela réitère une fois de plus qu&#8217;il votera en faveur de la résolution, a-t-il conclu.</p>
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<p>Neville Melvin, représentant de la Namibie, a réaffirmé au début de sa déclaration que, comme les années précédentes, son pays était opposé au blocus contre Cuba.<br />
&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8211;<br />
Malheureusement, au lieu d&#8217;aller de l&#8217;avant pour mettre fin aux souffrances du peuple cubain, nous avons malheureusement vu plusieurs pas en arrière, a-t-il souligné.<br />
&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8211;<br />
Nous exprimons notre déception face aux nouvelles mesures adoptées et demandons instamment aux États-Unis d&#8217;éliminer ces restrictions, a-t-il ajouté.<br />
&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8211;<br />
Melvin a dit que pour son pays, les habitants de l&#8217;île sont une famille et que, comme de nombreuses nations présentes sur la scène internationale, il n&#8217;a jamais ménagé ses efforts pour contribuer au bien-être de nombreuses autres nations.<br />
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Pour défendre le droit international et la Charte des Nations Unies, notre délégation votera en faveur de la résolution et exhorte les autres délégations à faire de même, a-t-il dit.</p>
<p>Nous, les Cubains et les Cubaines, souhaiterions ardemment que vienne jour où parler du blocus de Cuba ferait partie du passé, d&#8217;un passé marqué par les menaces et les agressions, par l&#8217;imposition d&#8217;une politique aussi absurde et illégale qu&#8217;inhumaine, parce que prétendre soumettre un peuple entier par la faim et les pénuries matérielles pendant plus de 55 ans, aucune personne dotée de sentiment humain ou du moindre sens commun ne peut le comprendre.<br />
Plus de cinq générations d&#8217;enfants de cette Île sont nées sous les conséquences de cette politique arbitraire imposée par les États-Unis. Peut-être parce que nous avons grandi avec ce fléau comme s&#8217;il s&#8217;agissait d&#8217;un « péché originel », parfois nous n’avons pas pleinement conscience de son caractère injuste et illégal.</p>
<p>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8211;<br />
Le président cubain Miguel Diaz-Canel Bermudez, dans une interview diffusée sur la chaîne de télévision régionale Telesur, le 16 septembre, a défini le blocus comme « une pratique brutale, qui vise à condamner notre peuple à mourir de privation, viole notre territoire et impose des normes dans les relations du monde avec Cuba ».</p>
<p>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;-<br />
Le 7 novembre, pour la 28e fois consécutive, l&#8217;ONU votera sur le projet de Résolution contre le blocus : nécessité de lever le blocus économique, commercial et financier imposé à Cuba par les États-Unis d&#8217;Amérique.<br />
&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;-</p>
<p>Questions/Réponses<br />
1- Pourquoi le blocus représente-t-il une violation du Droit international ?<br />
Alexander Pankin, représentant de la Fédération de Russie aux Nations Unies : « La Russie a toujours été solidaire du peuple cubain et appelle à la levée immédiate du blocus, qui va à l&#8217;encontre de la Charte des Nations Unies et constitue une ingérence dans les affaires intérieures d&#8217;un État. »<br />
Bashar Jafari, représentant de la République arabe syrienne : « C&#8217;est une violation du droit au développement. Aujourd&#8217;hui, nous sommes à 11 ans de l&#8217;objectif 2030 et personne ne peut prétendre que le blocus n&#8217;entrave pas le développement social des États. »<br />
Nagaraj Naidu, représentant de l&#8217;Inde : « Il ne fait guère de doute que l&#8217;existence du blocus, qui va à l&#8217;encontre de l&#8217;opinion mondiale, sape les fondements mêmes des Nations Unies. Nous sommes solidaires de l&#8217;appel de cette organisation ».<br />
Valentin Rybakov, ambassadeur permanent du Bélarus auprès de l&#8217;ONU : « Il est clair pour le Bélarus que toute mesure coercitive et unilatérale constitue une violation flagrante du Droit international et des bases des relations entre États. »<br />
2- Pourquoi le blocus porte-t-il préjudice à d&#8217;autres pays ?<br />
Nguyen Phuong Nga, représentant du Vietnam : « Nous appelons le gouvernement des États-Unis à changer sa politique à l&#8217;égard de Cuba, en faveur des relations entre les deux pays et du bien-être et de la sécurité mondiale ».<br />
Juan Ramón de la Fuente, représentant permanent du Mexique auprès des Nations Unies : « L&#8217;intérêt des États-Unis à activer l&#8217;application du Titre III de la Loi Helms-Burton ne porte pas préjudice seulement à l&#8217;île mais aussi aux pays tiers. »<br />
Riyad H. Mansour, ambassadeur de la Palestine auprès des Nations Unies, au nom du Groupe des 77 + la Chine : « L&#8217;urgence de cet appel ne concerne pas seulement pour Cuba mais en faveur du bénéfice qu&#8217;en tirerait la communauté internationale. »<br />
3- Pourquoi s&#8217;agit-il d&#8217;une violation des droits humains ?<br />
Yashar Aliyev, représentant permanent de l&#8217;Azerbaïdjan : « Le blocus contre Cuba, maintenu depuis près de 60 ans, est un exemple de l&#8217;effet négatif de ces mesures sur le bien-être des populations en violation de leurs droits humains, y compris le droit au développement. »<br />
Macharia Kamau, représentant du Kenya auprès des Nations Unies : « Les sanctions imposées unilatéralement par le gouvernement des États-Unis contre Cuba, qui semblent être permanentes et générales, constituent une violation manifeste des droits humains. »<br />
4- Pourquoi le monde vote-t-il en faveur de Cuba ?<br />
Keisha McGuire, ambassadrice de la Grenade auprès des Nations Unies : « Cuba a été l&#8217;un des premiers pays à aider la population des Bahamas immédiatement après l&#8217;ouragan Dorian, qui a dévasté certaines parties du pays en septembre dernier avec des conséquences dévastatrices, notamment des pertes en vies humaines. »<br />
Jerry Matjila, représentant de l&#8217;Afrique du Sud : « Cuba a fait un grand sacrifice pour la libération de l&#8217;Afrique du Sud, de nombreux Cubains ont donné leur vie pour une Afrique du Sud libre et démocratique. »</p>
<p>Fidel à propos du blocus</p>
<p>Le commandant en chef, Fidel Castro Ruz, s’est exprimé à maintes reprises sur le blocus commercial, économique et financier imposé à Cuba depuis près de six décennies par les Etats-Unis</p>
<p>1. « Il est vrai que nous sommes toujours sous le blocus impérialiste ; il est vrai que les impérialistes tentent de renforcer ce blocus et que nous ne savons pas combien de temps nous devrons résister à cette situation. Et nous allons y résister ! Parce que notre drapeau révolutionnaire ne se pliera jamais ! Parce que notre le frontlevé de cette nation ne s’abaissera jamais ! Parce que nous ferons face aux risques nécessaires aussi longtemps qu’il faudra ; nous ferons les sacrifices nécessaires, aussi longtemps qu’il faudra. Parce que nous assumons toutes les responsabilités de notre conduite, de notre histoire, de notre Révolution ». Discours du 28 septembre 1963 à l’occasion du 3e anniversaire des Comités de défense de la Révolution.</p>
<p>2. « Porter un dur coup aux Yankees dans l’agriculture, c’est vaincre l’arme principale, ou l’une des principales, qu’ils ont utilisée contre notre Révolution, l’arme du blocus économique, l’arme de la faim. » (Clôture du 3e Congrès national de l’ANAP, à l’Institut technologique « Ruben Martinez Villena », le 18 mai 1967).</p>
<p>3. « Leur blocus économique et leurs agressions à notre encontre sont discrédités, ils sont insoutenables dans le monde. Ils n’ont aucun moyen moral de défendre cette politique contre nous. Le blocus persiste. L’immoralité de cette politique des États-Unis est qu’ils entendent se servir du blocus comme une arme de négociation avec nous ». (Clôture de la 2e Session ordinaire de l’ANPP, le 24 décembre 1977).</p>
<p>4. « Comment le gouvernement impérialiste qui maintient une base militaire par la force sur notre territoire et soumet notre peuple à un blocus économique criminel, peut-il parler de droits de l’Homme ? Nous sommes prêts à résister dignement et avec abnégation au blocus impérialiste durant toutes les années qu’il faudra. Si d’autres abdiquent, si d’autres se laissent corrompre, si d’autres trahissent, Cuba, elle, saura se maintenir comme exemple de révolution qui n’abdique pas, qui ne se vend pas, qui ne se rend pas, qui ne se met pas à genoux » (Discours prononcé le 26 juillet 1978).</p>
<p>5. « Le blocus est plus qu’une interdiction de vendre des marchandises aux États-Unis, d’empêcher les achats ou les ventes aux États-Unis, il s’agit d’une pression féroce et d’une persécution féroce pour nous empêcher de mener des opérations commerciales de quelque nature que ce soit, et tout ce pouvoir immense et aujourd’hui concentré contre notre pays ». (Discours prononcé lors de la rencontre avec les Pasteurs pour la Paix, le 27 novembre 1992).</p>
<p>6. « Le blocus ne consiste pas simplement en une interdiction de tout crédit, de toute facilité financière. Le blocus n’est pas seulement la fermeture totale des activités économiques, commerciales et financières de la part des États-Unis, la nation la plus riche du monde, la plus puissante du monde sur le plan économique et militaire, située non seulement à 90 miles de nos côtes, mais à quelques centimètres de nos côtes, sur le territoire occupé de la base navale de Guantanamo. Pour nous, la question de la levée du blocus en échange de concessions politiques, des concessions sur la souveraineté de notre pays, est inacceptable. C’est absolument inacceptable, c’est scandaleux, c’est irritant et, en réalité, nous préférons mourir à renoncer à notre souveraineté » (Discours de clôture de la Rencontre mondiale de solidarité avec Cuba, le 25 novembre 1994)</p>
<p>7. « Les gouvernements des États-Unis nous ont donné une possibilité de lutter pleinement en imposant un blocus, en nous harcelant constamment et en nous excluant de tout, mais nous sommes heureux d’être exclus en échange d’être libres de parler sans compromis dans n’importe quelle tribune du monde où il y a tant juste des causes à défendre. » (Discours prononcé au Grand amphithéâtre de l’Université centrale du Venezuela).</p>
<p>8. « Même en pleine une période spéciale, sous le blocus, en butte à l’hostilité et aux menaces du plus puissant empire qui ait jamais existé, notre peuple conçoit et construit la société la plus juste et humaine jamais connue à ce jour. Nous en sommes pleinement conscients. » (Discours prononcé à l’occasion du 40e anniversaire de l’Union des jeunes communistes, le 4 avril 2002).</p>
<p>« La première chose que les dirigeants de la Révolution cubaine ont apprise de Marti fut de croire et d’agir au nom d’une organisation fondée pour mener une révolution. Aucun autre pays aussi petit et soumis à un blocus comme le nôtre n’aurait pu résister si longtemps, à base d’ambition, de vanité de tromperie et d’abus de l’autorité, à un pouvoir comme celui de son voisin. L’affirmer constitue une insulte à l’intelligence de notre peuple héroïque. » (TEXTE :La politique cynique de l’empire, publiée le 25 mai 2008).</p>
<p>10. « L’ONU ne peut saurait sans la présence des peuples qui réclament la levée du blocus. Cette institution, qui est née lorsque nous, la grande majorité des pays, n’étions même pas indépendant… À sert-elle sans nous ? Quel droit nous revient-il si nous ne pouvons même pas exiger la levée du blocus imposé à un petit pays ? D’une manière ou d’une autre, ils nous ont subordonnées aux intérêts des États-Unis et de l’OTAN, une organisation militaire belliciste qui gaspille plus d’un milliard de dollars qui seraient plus que suffisants pour apporter l’essentiel à tous les peuples du monde. » (Texte : Le soulèvement à l’ONU (Deuxième et dernière partie), publié le 1 novembre 2010).</p>
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		<title>Déclaration de la Commission des relations internationales de l&#8217;Assemblée nationale du Pouvoir populaire</title>
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		<pubDate>Wed, 09 Oct 2019 21:45:39 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[La Commission des Relations internationales de l'Assemblée nationale du Pouvoir populaire (ANPP) a publié aujourd'hui une déclaration dans laquelle elle appelle à renforcer l’exigence internationale de mettre fin à cette politique génocidaire qui nuit aux droits du peuple cubain et d’États tiers]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-4184" alt="asmblea Plenario" src="/files/2019/10/asmblea-Plenario.jpg" width="300" height="253" />La Commission des Relations internationales de l&#8217;Assemblée nationale du Pouvoir populaire (ANPP) a publié aujourd&#8217;hui une déclaration dans laquelle elle appelle à renforcer l’exigence internationale de mettre fin à cette politique génocidaire qui nuit aux droits du peuple cubain et d’États tiers</p>
<p>RÉPUBLIQUE DE CUBA<br />
Assemblée nationale du Pouvoir populaire<br />
Comité des Relations internationales</p>
<p>APPEL DE LA COMMISSION DES RELATIONS INTERNATIONALES DE L&#8217;ASSEMBLÉE NATIONALE DU POUVOIR POPULAIRE CONTRE LE BLOCUS GÉNOCIDAIRE IMPOSÉ PAR LES ÉTATS-UNIS<br />
Les député(e)s membres de la Commission des Relations internationales de l&#8217;Assemblée nationale du Pouvoir populaire,<br />
Rappelant que le blocus économique, commercial et financier imposé par les États-Unis à Cuba depuis le début de son application en octobre 1960 constitue le système de sanctions unilatérales le plus injuste, le plus sévère et le plus prolongé qui ait été appliqué à un pays,<br />
Rappelant en outre que cette politique illégale à l&#8217;encontre de Cuba poursuit les mêmes objectifs génocidaires qui, en avril 1960, avaient incité le Secrétaire d&#8217;État adjoint de l&#8217;époque, Lester Mallory, à reconnaître que le blocus était destiné à provoquer « la faim, le désespoir et le renversement du gouvernement cubain »,<br />
Réaffirmant que le blocus constitue une violation massive, flagrante et systématique des droits humains du peuple cubain et le principal obstacle au développement de l&#8217;économie cubaine, ainsi qu&#8217;à la mise en œuvre du Plan national pour le développement économique et social, le programme de développement durable et ses objectifs, à l’horizon 2030,<br />
Signifiant que les dommages accumulés causés par le blocus pendant près de six décennies d&#8217;application atteignent le chiffre de 922, 630 milliards de dollars, compte tenu de la dépréciation du dollar par rapport à la valeur de l&#8217;or sur le marché international et qu&#8217;à prix courants, le blocus a causé des préjudices quantifiables de plus de 138, 843 milliards de dollars ; ainsi que, entre avril 2018 et mars 2019, il a causé à Cuba des pertes d&#8217;environ 4, 343 milliards de dollars.<br />
Soulignant l&#8217;intensification de la traque permanente des transactions financières cubaines et des opérations bancaires et de crédit de Cuba à l&#8217;échelle mondiale, ce qui a causé de graves dommages à l&#8217;économie du pays, notamment aux activités commerciales des sociétés et des banques nationales dans leurs liens avec les banques internationales,<br />
Sachant que les dommages humains et économiques provoqués par le blocus économique, commercial et financier imposé par les États-Unis à Cuba ne cessent de croître,<br />
Soulignant que, depuis 1992, l&#8217;Assemblée générale des Nations Unies a demandé, dans 27 résolutions, la levée du blocus économique, commercial et financier imposé à Cuba par le gouvernement des États-Unis d&#8217;Amérique, et que 189 des 193 États membres des Nations Unies ont appuyé la dernière résolution A/RES/72/4, approuvée le 1er novembre 2018,<br />
Insistant sur le fait que les relations bilatérales entre les États-Unis et Cuba se sont considérablement détériorées et que le gouvernement des États-Unis a décidé de renforcer le blocus économique, commercial et financier et d’intensifier son application extraterritoriale par le biais de la Loi Helms Burton, les tentatives de boycottage les missions médicales cubaines dans les pays tiers et la persécution des navires destinés à fournir du carburant à Cuba,<br />
Signalant qu&#8217;ils continuent d&#8217;imposer de nouveaux obstacles aux possibilités déjà limitées de leurs entrepreneurs de faire du commerce et d&#8217;investir à Cuba, en imposant des restrictions supplémentaires à leurs citoyens pour voyager dans notre pays et en limitant l&#8217;envoi de fonds de la communauté cubano-étasunienne aux États-Unis à leurs parents à Cuba,<br />
Soulignant l’imposition permanente de menaces, de sanctions et d’obstacles aux hommes d&#8217;affaires de pays tiers intéressés par le commerce ou les investissements à Cuba,<br />
Déclarons que :<br />
Nous rejetons toute politique contraire aux principes du Droit international, à la Charte des Nations Unies et à la proclamation de l&#8217;Amérique latine et des Caraïbes comme Zone de paix ;<br />
Nous condamnons la politique de blocus économique, commercial et financier des États-Unis contre Cuba ;<br />
Nous invitons le Congrès des États-Unis à tenir compte de l’opinion majoritaire de larges secteurs de la société étasunienne qui prônent la fin du blocus et à mettre ainsi un terme à cette politique sclérosée contre Cuba ;<br />
Nous exhortons les parlementaires du monde entier à renforcer l&#8217;exigence internationale de mettre un terme à cette politique qui porte atteinte aux droits du peuple cubain et des États tiers ; et<br />
Nous appelons les parlementaires de tous les pays à se prononcer, à encourager et à appuyer leur ministère des Affaires étrangères respectif dans le soutien au projet de résolution intitulé « Nécessité de mettre fin au blocus économique, commercial et financier imposé à Cuba par les États-Unis d&#8217;Amérique », qui sera soumis une nouvelle fois à l&#8217;Assemblée générale le 6 novembre 2019.<br />
La Havane, le 9 octobre 2019.<br />
« Année 61 de la Révolution »<br />
La présente Déclaration est publiée préalablement au début de la 4e Session extraordinaire de l&#8217;Assemblée nationale du Pouvoir populaire, convoquée par le Conseil d&#8217;État le 10 octobre 2019, dans le cadre du 151e anniversaire du début des guerres d&#8217;indépendance de Cuba.</p>
<p>Télécharger ici en PDF Déclaration de la Commission des relations internationales de l&#8217;Assemblée nationale du pouvoir populaire</p>
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		<title>Six décennies de haine contre Cuba</title>
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		<pubDate>Tue, 08 Oct 2019 21:37:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<description><![CDATA[ALITÉ à l'unité de soins intensifs de l'hôpital pédiatrique « Pepe Portilla », qu’il n’a pas quitté depuis deux ans et sept mois, Rey Dennis Santiesteban me montre sa collection de jouets de dinosaures. Il m'assure que le Tyrannosaurus Rex est le plus féroce, et qu'il en existe aussi de très gros, mais ils sont herbivores.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-4180" alt="Cuba pueblo" src="/files/2019/10/Cuba-pueblo.jpg" width="300" height="252" />ALITÉ à l&#8217;unité de soins intensifs de l&#8217;hôpital pédiatrique « Pepe Portilla », qu’il n’a pas quitté depuis deux ans et sept mois, Rey Dennis Santiesteban me montre sa collection de jouets de dinosaures.</p>
<p>Il m&#8217;assure que le Tyrannosaurus Rex est le plus féroce, et qu&#8217;il en existe aussi de très gros, mais ils sont herbivores.</p>
<p>À l&#8217;âge de six ans, il me dit qu’il sait déjà lire et écrire, grâce au dévouement de sa grand-mère et des médecins qui le prennent en charge jour et nuit, avant de m&#8217;avouer que son plus grand souhait serait de rentrer chez lui.</p>
<p>Mais, la maladie dont il souffre l&#8217;oblige à rester relié à un appareil de ventilation mécanique. Par conséquent, tant qu’il n’en aura pas un qui peut être installé à domicile, il ne pourra pas y retourner.</p>
<p>La Dr Liliana Maria Cueto nous explique qu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;appareils très coûteux qui ne sont fabriqués que par des consortiums capitalistes.</p>
<p>« S&#8217;ils ont un composant qui provient des États-Unis, ils ne le vendent pas à notre pays », rappelle-t-elle.</p>
<p>Liliana souligne que s&#8217;il y a une activité dans laquelle le blocus étasunien contre Cuba a un impact quotidien, c&#8217;est bien la santé publique.</p>
<p>« Les effets du blocus se font ressentir dans le manque de médicaments, comme les antibiotiques de première génération, dans les équipements qui peuvent contenir un composant d&#8217;origine nord-américaine, si bien que les entreprises qui les produisent ont peur de nous les vendre, ou une fois qu’elles nous les ont vendus, elles ne nous fournissent pas de pièces détachées. »</p>
<p>Cependant, les médecins cubains sont résolus à défendre la vie et à combattre la maladie. Après plus d&#8217;un demi-siècle de résistance, c’est une pratique habituelle dans un pays où la plupart des habitants sont nés sous cet état de siège économique.</p>
<p>Or, il n&#8217;y a rien de plus cruel et anachronique que cette politique génocidaire, appliquée par les plus d&#8217;une dizaine d&#8217;administrations qui se sont succédé à la Maison-Blanche.</p>
<p>Au-delà des millions de dollars qui ont entravé l&#8217;économie du pays et le terrible frein à son développement, chaque Cubain a vécu sa propre expérience du blocus : le médicament en manque, l’usine paralysée, les équipements qui ont dû être abandonnés parce que l’entreprise qui les fabriquait a été rachetée par une société étasunienne…</p>
<p>Les exemples se sont multipliés ces dernières années, du fait de l&#8217;agressivité obsessionnelle du gouvernement de Donald Trump.</p>
<p>La réduction au minimum des fonctions de leur ambassade, qui complique considérablement les démarches des Cubains souhaitant voyager dans un sens ou dans l’autre, l&#8217;activation du Titre III de la Loi Helms-Burton, la restriction des déplacements des citoyens des États-Unis vers l&#8217;île, la réduction des envois d’argent, les amendes infligées aux entreprises qui auraient violé les dispositions du blocus, l’intensification des programmes subversifs, les manœuvres pour empêcher l&#8217;entrée du carburant et générer le chaos, sont quelques-unes des mesures encouragées par le locataire de la Maison Blanche et ses marionnettes.</p>
<p>Avec un cynisme incroyable, ils ont affirmé que ce sont des actions visant à « sortir le peuple cubain de la souffrance », comme si chacune de ces mesures n&#8217;avait pas pour but de provoquer, exactement, tout le contraire.</p>
<p>« Avec ces amendements à la réglementation, le Département du Trésor refuse l’accès de Cuba aux devises étrangères (&#8230;) dans le cadre de notre soutien au peuple meurtri de Cuba », dit, avec le plus grand culot, le communiqué publié par l&#8217;ambassade des États-Unis à La Havane, le 6 septembre dernier.</p>
<p>Cependant, la vie à Cuba suit son cours, avec la conviction qu&#8217;il y a des peuples qui n’abdiquent pas et qu&#8217;il y a des principes sacrés comme la dignité et la patrie, pour lesquelles il vaudra toujours la peine de lutter. •</p>
<p>CERTAINES DES MESURES ADOPTÉES PAR LES ÉTATS-UNIS CONTRE CUBA DEPUIS LE 16 JUIN 2017</p>
<p>16 juin 2017</p>
<p>Principaux changements annoncés par Donald Trump concernant sa politique envers Cuba :</p>
<p>÷÷ Renforcement des restrictions aux voyages de citoyens des États-Unis à Cuba en réduisant le nombre de catégories autorisées à visiter l&#8217;Île avec une autorisation général sans avoir besoin d’une autorisation du Département du Trésor.</p>
<p>÷÷ Durcissement du blocus sur la base de la Loi Helms-Burton de 1996.</p>
<p>÷÷ Abrogation du décret présidentiel de 2016 du président Barack Obama. Même si ce décret contient des éléments d&#8217;ingérence, Obama avait déclaré que le blocus était « un fardeau obsolète pour le peuple cubain et un obstacle aux intérêts des États-Unis ».</p>
<p>29 septembre 201723 de enero de 2018</p>
<p>Le Secrétaire d&#8217;État de l&#8217;époque, Rex Tillerson, annonce la décision de réduire considérablement le personnel diplomatique de son ambassade à La Havane et de retirer tous les membres de leur famille, sous prétextes « attaques sonores » subies par certains diplomates.</p>
<p>3 octobre 2017</p>
<p>Le gouvernement des États-Unis, dans une action injustifiée, a décidé d’expulser 15 fonctionnaires de l&#8217;ambassade cubaine à Washington au motif qu&#8217;ils avaient réduit leur personnel diplomatique à La Havane et que le gouvernement cubain n&#8217;avait pas pris les mesures nécessaires pour prévenir les « attaques » contre ses diplomates.</p>
<p>9 novembre 2017</p>
<p>Le Département d&#8217;État a rendu publique une liste de 179 organismes cubains avec lesquels il est interdit aux entités et aux citoyens des États-Unis d&#8217;effectuer des transactions financières directes. La liste comprend les ministères des Forces armées et de l&#8217;Intérieur, la Police nationale révolutionnaire, des entreprises, des sociétés anonymes, la Zone spéciale de développement de Mariel, les terminaux à conteneurs de Mariel et de La Havane, des dizaines d&#8217;hôtels dans tout Cuba, des agences de voyage et des magasins.</p>
<p>22 décembre 2017</p>
<p>Washington transfère son bureau de l&#8217;immigration à Cuba à Mexico.</p>
<p>10 janvier 2018</p>
<p>Les États-Unis recommandent à leurs citoyens de reconsidérer leurs voyages à Cuba.</p>
<p>23 janvier 2018</p>
<p>Les États-Unis ont créé un groupe de travail (Task Force) sur l&#8217;Internet contre Cuba, annoncé le 23 janvier par le Département d&#8217;État, qui a donné le feu vert à un retour à une politique de guerre froide qui avait échoué.</p>
<p>Mars 2018</p>
<p>Washington débloque des fonds pour la subversion à Cuba et la construction du mur à la frontière du Mexique. Le budget approuvé par le Congrès comportait 20 millions de dollars pour la subversion contre Cuba.</p>
<p>29 mars 2018</p>
<p>Les États-Unis annoncent qu’à partir du 1er avril, ils modifient de nouveau la procédure de délivrance des visas d&#8217;immigrant aux Cubains par l&#8217;intermédiaire de leur ambassade à Georgetown (Guyana). En raison des mesures unilatérales étasuniennes, la section consulaire des États-Unis à La Havane est pratiquement paralysée et n&#8217;offre des services d&#8217;urgence que depuis septembre 2017.</p>
<p>10 septembre 2018</p>
<p>Le président étasunien Donald Trump renouvelle la Loi sur le commerce avec l&#8217;ennemi pour une nouvelle année.</p>
<p>2 mai 2019</p>
<p>Le gouvernement du président Donald Trump a activé le Titre III de la Loi Helms-Burton.</p>
<p>5 juin 2019</p>
<p>Décision du Département du Trésor de ne plus autoriser les voyages culturels et éducatifs de contact avec le peuple cubain, plus connus comme voyages « de peuple à peuple ».</p>
<p>Septembre 2019</p>
<p>Le Département du Trésor a modifié le Règlement sur le contrôle des actifs de Cuba afin d&#8217;imposer de nouvelles sanctions à notre pays. Le président Donald Trump a renouvelé la Loi sur le commerce avec l&#8217;ennemi pour une autre année.</p>
<p><strong>(Granma)</strong></p>
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		<title>« Ukrainegate » : secousses et soubresauts du procès contre Trump</title>
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		<pubDate>Tue, 08 Oct 2019 21:11:28 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[CERTAINS médias internationaux affirment que la dénonciation de la conspiration de Donald Trump par l’intermédiaire de l'Ukraine est venue de la CIA, et que six semaines ont suffi à la « gorge profonde » pour fournir les arguments et les informations qui ont mis le président face à l'abîme de l’impeachment (destitution).]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>CERTAINS médias internationaux affirment que la dénonciation de la conspiration de Donald Trump par l’intermédiaire de l&#8217;Ukraine est venue de la CIA, et que six semaines ont suffi à la « gorge profonde » pour fournir les arguments et les informations qui ont mis le président face à l&#8217;abîme de l’impeachment (destitution).</p>
<p>CERTAINS médias internationaux affirment que la dénonciation de la conspiration de Donald Trump par l’intermédiaire de l&#8217;Ukraine est venue de la CIA, et que six semaines ont suffi à la « gorge profonde » pour fournir les arguments et les informations qui ont mis le président face à l&#8217;abîme de l’impeachment (destitution).</p>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-4176" alt="presidentes eeuu" src="/files/2019/10/presidentes-eeuu.jpg" width="300" height="246" />La CNN a identifié comme « un employé anonyme du gouvernement ayant accès à des fonctionnaires de la Maison-Blanche », celui qui a déclenché le scandale en déposant une plainte officielle contre le président, alléguant que plusieurs fonctionnaires craignaient que Trump n’utilise sa charge publique pour obtenir des avantages politiques personnels d&#8217;une puissance étrangère, non seulement à travers sa conversation téléphonique du 25 juillet avec le président ukrainien Volodymyr Zelensky, mais aussi par l&#8217;intermédiaire d&#8217;émissaires, dont l&#8217;avocat de Trump, Rudy Giuliani, ainsi que, possiblement, le procureur général Bill Barr, qui est resté silencieux sur ce scandale, mais le magnat l&#8217;a mentionné à plusieurs reprises dans son entretien téléphonique.</p>
<p>La plainte fait également état d’une dissimulation d’informations de la part d’employés de la Maison-Blanche qui ont tenté d&#8217;enterrer la conversation en plaçant une transcription approximative dans un système informatique réservé aux documents hautement confidentiels.</p>
<p>Le scandale jette davantage de doutes sur le cabinet mafieux et l’art du complot du président et de ses conseillers, entourés d&#8217;anciens chefs de campagne, lobbyistes ou conseillers, corrompus et millionnaires, emprisonnés ou sous enquête.</p>
<p>Les doutes et les suspicions concernant les élections de 2016 sont ravivés et s&#8217;ajoutent au chantage sur le président ukrainien, qui s&#8217;est également montré complaisant et coopératif avec l&#8217; « empereur », en quête d&#8217;une aide militaire de plusieurs millions, selon les spéculations des médias européens et étasuniens.</p>
<p>À Washington, les démissions et les règlements de comptes ont déjà commencé au sein de la clique de la Maison-Blanche, au Département d&#8217;État et dans la communauté du renseignement, qui se voit dans la tourmente.</p>
<p>Au sein du Parti républicain, la confiance et le soutien à l&#8217;exécutif, l&#8217;un des plus scandaleux et menteurs des 20 dernières années, commencent également à s’effriter.</p>
<p>Reste à savoir si la majorité républicaine au Sénat servira de bouée de sauvetage pour Trump, ou si la gravité du scandale atteindra les dimensions d’un irrépressible tsunami politique, lorsque l&#8217;exécutif arrive au procès avec une très faible cote de popularité (environ 43%), et que ses journées à la Maison-Blanche ont suscité moult interrogations en ce qui concerne sa gestion, nombre d&#8217;enquêtes judiciaires, des licenciements constants de hauts postes, d’offenses, de mauvais traitements, d&#8217;attaques dans les réseaux sociaux contre des membres du Congrès, des anciens présidents, le syndrome du complot et la méfiance interne au sein du cabinet de guerre lui-même.</p>
<p>Un éditorialiste du quotidien espagnol El País a rappelé que « le président a affirmé, contrairement à la vérité, que sa cote de popularité est très élevée et qu’une procédure de destitution est le seul moyen pour les démocrates de l&#8217;arrêter. La vérité est que tous les sondages le donnent perdant dans un éventuel affrontement contre Joe Biden, le favori des démocrates », qu’il a tenté d&#8217;espionner et d&#8217;attaquer.</p>
<p>PROTAGONISTES ET RÔLES SECONDAIRES DANS LE SCANDALE</p>
<p>Le « scandale ukrainien » ou « Ukrainegate » a déjà provoqué sa première démission, celle du diplomate Kurt Volker, l’émissaire du Département d&#8217;État pour l&#8217;Ukraine, impliqué dans cette affaire. Le nom de cet ancien ambassadeur des États-Unis figure dans la plainte de l&#8217;informateur anonyme contre Trump, qui assure qu&#8217;il s’est chargé de mettre en contact l&#8217;avocat personnel du président, Rudy Giuliani, et des représentants du gouvernement ukrainien.</p>
<p>Sur la sellette également Gordon Sondland, ambassadeur des États-Unis auprès de l&#8217;Union européenne, qui, dit-on, accompagnait Volker et T. Ulrich Brechbuh dans leurs démarches, conseiller au Département d&#8217;État, camarade de classe à West Point et partenaire commercial du Secrétaire d&#8217;État Mike Pompeo, mentionné dans la dénonciation comme la personne qui a écouté la conversation de Trump avec le dirigeant ukrainien. Le Département d&#8217;État a nié avoir connaissance de la conversation.</p>
<p>Par ailleurs, le directeur par intérim du Renseignement national, Joseph Maguire, a fait l&#8217;objet de vives critiques lors de ses comparutions devant le pouvoir législatif pour avoir transmis le rapport à l&#8217;Administration et non au Congrès. Quant à l’ultraconservateur et conspirateur Mike Pence, vice-président des États-Unis, qui a rencontré en Pologne le président ukrainien envoyé par Trump, il est également dans l’oeil du cyclone.</p>
<p>Les retombées du scandale qui éclaboussent de nombreux hauts responsables vont au-delà de la confrontation électorale ou des affaires internes des deux partis opposés. Une nouvelle révélation sur la nature conspirative du magnat de l’immobilier, de ses conseillers, de son entourage immédiat, des agences gouvernementales et des Départements qui se prêtent à des manœuvres non seulement contre d&#8217;autres pays, avec la complicité de dirigeants étrangers comme ceux de Colombie ou du Brésil, dans notre région, ou les autorités d&#8217;Israël contre le Moyen-Orient, mais contre les politiciens et citoyens des États-Unis eux-mêmes.</p>
<p>Une nouvelle preuve de l&#8217;échec et mat à la démocratie dans ce pays comme l&#8217;ont averti pendant des mois plusieurs chroniqueurs éminents, démasquant la conspiration de l&#8217;appareil gouvernemental visant à menacer ou punir leurs ennemis politiques internes, au nom des ambitions personnelles et des aspirations à la réélection des éléments néofascistes qui ont pris le pouvoir en otage.</p>
<p>Artisan du mensonge, les intrigues politico-diplomatiques, guerrières et mafieuses, entouré de faucons et de tortionnaires, de suprémacistes blancs et d&#8217;anti-immigrés, utilisant l&#8217;argent, le chantage, le désespoir et la souffrance comme armes, l’exaltation et la nervosité qui ne manqueront pas, peuvent conduire à des résultats complexes et à des écrans de fumée capables de détourner l&#8217;attention de l&#8217;opinion publique étasunienne et internationale vers d&#8217;autres cibles et questions, qui font déjà partie de l&#8217;arsenal de prétextes et de manipulations, et qui ont servi d’opération médiatique pour soutenir le président des États-Unis.</p>
<p>EN CONTEXTE : CE N&#8217;EST PAS LA PREMIÈRE FOIS POUR TRUMP</p>
<p>Ce n&#8217;est pas la première fois que le président étasunien fait l&#8217;objet d&#8217;enquêtes sur ses actions au sein de la Maison-Blanche. L&#8217;année dernière, il a fait l&#8217;objet d&#8217;une enquête du procureur spécial Robert Mueller pour la présumée ingérence russe dans les élections de 2016.</p>
<p>Toujours en 2018, l&#8217;ancien avocat personnel de Trump, Michael Cohen, a plaidé coupable d&#8217;avoir enfreint la loi sur le financement des campagnes électorales sous les instructions du magnat de l’immobilier. Toutefois, comme dans le cas du complot russe, aucune procédure de destitution n&#8217;a été engagée non plus.</p>
<p>QU’EST-CE QU’UN IMPEACHMENT ?</p>
<p>• L’anglicisme impeachment désigne la procédure, propre à certains systèmes politiques, permettant au pouvoir législatif de destituer un haut fonctionnaire.</p>
<p>• Le terme peut être traduit par « accusation », « destitution » ou « procès politique ».</p>
<p>• Une fois qu&#8217;un président ou un dirigeant est inculpé, le Parlement ou le Congrès doit approuver la procédure de jugement politique et ensuite se charger de juger l&#8217;accusé (généralement à la Chambre haute).</p>
<p>• Si une personne a fait l&#8217;objet d&#8217;une procédure de destitution, elle risque d&#8217;être condamnée par le vote de l’organe législatif, ce qui entraîne sa révocation et son exclusion de fonctions similaires.</p>
<p>• Le procès doit être engagé par la Chambre des représentants et il n&#8217;a besoin que d’une majorité simple pour être déclenché.</p>
<p>• À l&#8217;instar du modèle britannique, une fois que le Congrès a entamé le procès, c&#8217;est le Sénat qui est chargé du jugement. Les deux tiers des voix des sénateurs sont nécessaires pour aboutir à une condamnation de l&#8217;accusé.</p>
<p>• Cette procédure entraîne la destitution de l&#8217;accusé et l&#8217;interdiction d&#8217;exercer d&#8217;autres fonctions publiques.</p>
<p>• Les procédures de destitution peuvent également se faire au niveau de l&#8217;État, mais elles ont été assez rares.</p>
<p>• Selon la Constitution des États-Unis, le président, le vice-président et tous les fonctionnaires publics « sont démis de leurs fonctions sur accusation et condamnation pour trahison, corruption ou autres crimes et délits mineurs ».</p>
<p>PROCÉDURES D’IMPEACHMENT CONTRE UN PRÉSIDENT DES ÉTATS-UNIS</p>
<p>1868 : Andrew Johnson fut mis en accusation par la Chambre des représentants.</p>
<p>1974 : Richard Nixon interrompit la procédure en donnant sa démission.</p>
<p>1998-1999 : Bill Clinton est accusé de parjure devant un grand jury et d’obstruction à la justice. Il a été acquitté des charges retenues contre lui.</p>
<p><strong>(Granma)</strong></p>
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		<title>Une autre agression des États-Unis pour tenter de discréditer la solidarité médicale cubaine</title>
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		<pubDate>Tue, 08 Oct 2019 21:00:10 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[CUBA a dénoncé le 1er octobre le refus des États-Unis de délivrer des visas à la délégation de l'Île qui s’apprêtait à participer au 57e Conseil directeur de l'Organisation panaméricaine de la santé (OPS), à Washington. La représentation cubaine était conduite par le ministre de ce secteur, José Angel Portal.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-4172" alt="medicos-cubanos-en-venezuel" src="/files/2019/10/medicos-cubanos-en-venezuel.jpg" width="300" height="249" />CUBA a dénoncé le 1er octobre le refus des États-Unis de délivrer des visas à la délégation de l&#8217;Île qui s’apprêtait à participer au 57e Conseil directeur de l&#8217;Organisation panaméricaine de la santé (OPS), à Washington.</p>
<p>La représentation cubaine était conduite par le ministre de ce secteur, José Angel Portal.</p>
<p>Le Département d&#8217;État des États-Unis a précisé qu&#8217;il imposait des restrictions en matière de visas aux fonctionnaires cubains liés au programme des missions médicales cubaines à l&#8217;étranger.</p>
<p>L’administration du président républicain par Donald Trump cherche à discréditer, par tous les moyens possibles, les efforts de solidarité du peuple et du gouvernement cubains, tente de justifier cette mesure ignoble avec l’argument mensonger que ces personnes sont responsables de « certaines pratiques coercitives de travail forcé et d’exploitation ».</p>
<p>Par le biais de son compte Twitter, le directeur général chargé des États-Unis au ministère cubain des Relations extérieures, Carlos Fernandez de Cossio, a décrit cette action comme une nouvelle agression contre son pays. « C&#8217;est une énorme erreur de croire que des fonctionnaires cubains trahiraient les engagements de coopération médicale internationale en échange de visas d’entrée aux États-Unis », a-t-il souligné.</p>
<p>En septembre dernier, l&#8217;Agence des États-Unis pour le développement international a annoncé qu&#8217;elle offrait jusqu&#8217;à trois millions de dollars à des organisations qui « enquêteraient, recueilleraient et analyseraient des informations » relatives à des violations présumées des droits humains du personnel de santé cubain.</p>
<p>« Calomnies, mensonges, bassesse et arrogance impériale de la part de ceux qui ne comprennent rien aux valeurs humaines. Nos missions médicales, c&#8217;est Cuba », a souligné le président Miguel Diaz-Canel.</p>
<p><strong>(Granma)</strong></p>
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		<title>Si quelqu&#8217;un a l&#8217;intention de faire capituler la Révolution, nous répéterons avec la même fermeté que Fidel : « la Patrie ou la mort, nous vaincrons ! »</title>
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		<pubDate>Mon, 30 Sep 2019 20:44:17 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Le 28 septembre, le ministre cubain des Relations extérieures, Bruno Rodríguez, a dénoncé à l'Assemblée générale des Nations unies le fait que ces derniers mois le gouvernement des États-Unis a commencé à appliquer des mesures criminelles non conventionnelles pour empêcher l'approvisionnement en carburant de notre pays.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-4160" alt="Bruno" src="/files/2019/10/Bruno1.jpg" width="300" height="254" />÷ Le 28 septembre, le ministre cubain des Relations extérieures, Bruno Rodríguez, a dénoncé à l&#8217;Assemblée générale des Nations unies le fait que ces derniers mois le gouvernement des États-Unis a commencé à appliquer des mesures criminelles non conventionnelles pour empêcher l&#8217;approvisionnement en carburant de notre pays.</p>
<p>÷ Au cours de l&#8217;année écoulée, a-t-il dit, le gouvernement des États-Unis a qualitativement augmenté ses mesures d&#8217;hostilité et de blocus contre Cuba. Il a imposé des obstacles supplémentaires au commerce extérieur et intensifié la traque de nos relations bancaires et financières.</p>
<p>÷ Dans son intervention, il a déclaré que l’illégale loi Helms-Burton de 1996 régit le comportement agressif des États-Unis contre Cuba. « Son essence est la prétention flagrant de remettre en question le droit à la libre détermination et à l’indépendance de la nation cubaine ».</p>
<p>÷ « Le blocus économique, commercial et financier reste le principal obstacle au développement de notre pays et à aux progrès du processus de mise à jour du modèle socialiste de développement économique et social dont notre pays s’est doté », a-t-il signalé.</p>
<p>÷ Bruno Rodriguez a rejeté avec la plus grande fermeté la bassesse et l’ignominie auxquelles ce gouvernement des États-Unis doit recourir, notamment le fait que le 26 septembre dernier, sur la base de calomnies grossières, il ait annoncé que le Premier secrétaire du Parti communiste de Cuba, le général Raul d’armée Castro Ruz, ne pourra pas obtenir un visa d&#8217;entrée dans ce pays. « Il s&#8217;agit d&#8217;une action sans effet pratique, visant à porter atteinte à la dignité de Cuba et aux sentiments de notre peuple », a-t-il dit.</p>
<p>÷ Dans le cadre de son obsession anticubaine, a indiqué Bruno Rodriguez, l&#8217;actuelle administration étasunienne, avec l&#8217;écho brésilien, s’attaque aux programmes de coopération médicale internationale que Cuba entretien avec des dizaines de pays en développement pour améliorer l’accès aux soins de santé des communautés les plus défavorisées.</p>
<p>÷ Il a également confirmé que l&#8217;agression économique, aussi dure soit-elle, les menaces et le chantage ne nous arracheront aucune concession.</p>
<p>÷ Il a insisté sur le fait que les relations bilatérales entre Cuba et le Venezuela sont fondées sur le respect mutuel et une véritable solidarité. « Nous soutenons fermement le gouvernement légitime présidé par le camarade Nicolas Maduro Moros et l&#8217;union civile et militaire du peuple bolivarien et chaviste. Nous condamnons la conduite du gouvernement des États-Unis contre le Venezuela, axée sur la promotion des coups d&#8217;État, les assassinats, la guerre économique et le sabotage de l&#8217;approvisionnement en électricité. »</p>
<p>÷ Le chef de la diplomatie cubaine a souligné que la conduite de l&#8217;actuelle administration des États-Unis et sa stratégie de domination militaire et nucléaire constituent une menace pour la paix et la sécurité internationales.</p>
<p>÷ « Le capitalisme est insoutenable. Ses modes de production et de consommation irrationnels et non durables et la concentration croissante et injuste de la richesse constituent la principale menace pour l&#8217;équilibre écologique de la planète. Il n&#8217;y aura pas de développement durable sans justice sociale », a-t-il déclaré à l&#8217;ONU.</p>
<p>÷ Notre Ministre des Relations extérieures a ratifié que Cuba demeurera attachée à l&#8217;exercice par toutes les personnes et tous les peuples de tous les droits humains, en particulier le droit à la paix, de la vie, au développement et à l&#8217;autodétermination.</p>
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		<title>Le blocus constitue le principal obstacle à la mise en œuvre de l&#8217;Agenda 2030 pour le développement</title>
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		<pubDate>Fri, 27 Sep 2019 20:36:45 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[« L'ordre international dominant reste injuste, inégal et exclusif », a déclaré le ministre cubain des Relations extérieures, Bruno Rodriguez Parrilla, lors de son intervention au Sommet sur les objectifs de développement durable (ODD), mercredi, lors de la 74e session de l'Assemblée générale des Nations unies.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-4158" alt="bruno summit" src="/files/2019/10/bruno-summit.jpg" width="300" height="254" />« L&#8217;ordre international dominant reste injuste, inégal et exclusif », a déclaré le ministre cubain des Relations extérieures, Bruno Rodriguez Parrilla, lors de son intervention au Sommet sur les objectifs de développement durable (ODD), mercredi, lors de la 74e session de l&#8217;Assemblée générale des Nations unies.</p>
<p>Selon le site Cubaminrex, le ministre a rappelé que pendant 40 années consécutives, les pays développés n&#8217;ont pas respecté leurs engagements en matière d&#8217;aide officielle au développement et ont persisté dans leurs modes de production et de consommation non viables qui conduisent le monde à la destruction imminente des conditions de vie sur la planète.</p>
<p>« Depuis près de six décennies, Cuba est victime du blocus économique, commercial et financier imposé par les États-Unis, qui constitue le principal obstacle à la mise en œuvre de l&#8217;Agenda 2030 de développement durable », a souligné le chef de la diplomatie cubaine.</p>
<p>Rodriguez Parrilla a évoqué les mesures actuellement appliquées par le gouvernement des États-Unis contre notre pays, qui visent à paralyser le développement économique de l’Île. Cependant, a-t-il dit, « Cuba avance avec détermination dans la réalisation des objectifs de développement durable. Grâce aux efforts déployés, notre pays affiche aujourd’hui des indicateurs sociaux comparables à ceux de nombreux pays développés ».</p>
<p>Le ministre cubain a également fait référence à l&#8217;intérêt des États-Unis à faire obstacle aux projets de coopération Sud-Sud entre Cuba et de nombreux pays qui contribuent à améliorer l’accès aux soins de santé de millions de personnes.</p>
<p>En dépit de cette situation complexe, Cuba est le cinquième parmi les 14 premiers pays à avoir éliminé la faim et la malnutrition, et elle enregistre des taux satisfaisants, selon le Rapport sur la politique alimentaire mondiale 2018. Nous avons également atteint en 2017 le taux de mortalité infantile le plus bas de notre histoire et de la région de l&#8217;Amérique latine et des Caraïbes : 4,0 pour 1 000 naissances vivantes, a-t-il affirmé.</p>
<p>Le ministre des Relations extérieures de notre pays a souligné l&#8217;urgence de compter sur la véritable volonté politique des États développés. « Changeons l&#8217;ordre international injuste qui prévaut et qui profite à quelques-uns et maintient le plus grand nombre dans la pauvreté », a-t-il dit.</p>
<p>En conclusion de son discours, Rodriguez Parrilla a cité une phrase du leader historique de la Révolution cubaine, Fidel Castro : « Que disparaisse la philosophie du pillage, et la philosophie de la guerre aura disparue ! »<br />
<strong><br />
(Granma)</strong></p>
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		<title>Le monde est avec Cuba, même si les États-Unis ont décidé de nous isoler avec le blocus</title>
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		<pubDate>Thu, 26 Sep 2019 20:31:05 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Les présidents de plusieurs pays sont intervenus lors du Segment de haut niveau de la 74e Période de sessions de l'Assemblée générale de l'ONU et en ont profité pour rejeter, une fois de plus, le blocus que les États-Unis imposent unilatéralement et injustement à Cuba depuis presque 60 ans, selon Cubaminrex.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-4156" alt="onu" src="/files/2019/10/onu.jpg" width="300" height="244" />Les présidents de plusieurs pays sont intervenus lors du Segment de haut niveau de la 74e Période de sessions de l&#8217;Assemblée générale de l&#8217;ONU et en ont profité pour rejeter, une fois de plus, le blocus que les États-Unis imposent unilatéralement et injustement à Cuba depuis presque 60 ans, selon Cubaminrex.</p>
<p>Le président bolivien Evo Morales a affirmé que le siège économique exercé contre l&#8217;Île viole tous les droits humains des Cubains, et il a réaffirmé l&#8217;opposition de son pays à une telle politique.</p>
<p>Pour sa part, le président du Burkina Faso, Roch Marc Christian Kaboré, a appelé à la levée du blocus qui « a causé tant de souffrances et de dommages aux Cubains ».</p>
<p>Le chef de l&#8217;État angolais, João Lourenço, s&#8217;est également joint à l&#8217;appel lancé pour mettre fin au blocus économique exercé contre Cuba depuis des décennies par les gouvernements étasuniens successifs.</p>
<p>Un tel mécanisme est « injuste à la lumière du Droit international », surtout après l&#8217;ouverture, ces dernières années, d&#8217;une fenêtre d&#8217;opportunité pour le rapprochement et la normalisation des relations bilatérales, a déclaré le président burkinabé.</p>
<p>Selon les informations publiées il y a quelques jours par le ministre cubain des Relations extérieures Bruno Rodriguez, les dommages cumulés causés par l&#8217;application du blocus économique, commercial et financier des États depuis près de 60 ans contre notre pays s&#8217;élèvent à 922,63 milliards de dollars</p>
<p>Dans son exposé à la presse sur les effets du blocus, le chef de la diplomatie cubaine a précisé qu&#8217;à prix courants, et compte tenu de la dévaluation du dollars sur le marché international, les dommages se montent à 138,843 milliards.</p>
<p>Il a également ajouté que ces données n&#8217;incluent pas l&#8217;impact des dernières mesures annoncées par Washington, puisque &#8211; pour des raisons méthodologiques et du fait de la rigueur dans l&#8217;enregistrement de ces dommages – ces données seront prises en compte dans la prochaine période.</p>
<p>Par ailleurs, Rodriguez a souligné que sans la perte de revenus provenant des biens et services, le Produit intérieur brut de l&#8217;île aurait augmenté d&#8217;environ 10 pour cent aux prix actuels.</p>
<p>Le ministre rappelé que les 6 et 7 novembre, Cuba présentera le projet de résolution contre le blocus pour la vingt-huitième fois consécutive devant l&#8217;Assemblée générale des Nations Unies.</p>
<p>Depuis 1992, l&#8217;Assemblée a adopté 27 résolutions appelant le gouvernement des États-Unis à mettre fin à cette politique de blocus, sans aucune condition.</p>
<p><strong>(Avec des informations de Cubaminrex et Prensa Latina)<br />
</strong></p>
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