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	<title>Cubadebate (Français) &#187; Etát Unis</title>
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		<title>Des sportifs des États-Unis font entendre leur voix au CIO</title>
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		<pubDate>Wed, 08 Jul 2020 16:09:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<description><![CDATA[L’ancien sprinter John Carlos, passé à la postérité pour avoir levé le poing, avec son compatriote Tommie Smith, sur le podium du 200 m aux Jeux de Mexico en 1968, figure parmi les signataires d'une lettre adressée au Comité international olympique (CIO), demandant la suppression de la Règle 50 de cet organisme.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-4755" alt="Deportista John Carlos" src="/files/2020/07/Deportista-John-Carlos.jpg" width="300" height="250" />L’ancien sprinter John Carlos, passé à la postérité pour avoir levé le poing, avec son compatriote Tommie Smith, sur le podium du 200 m aux Jeux de Mexico en 1968, figure parmi les signataires d&#8217;une lettre adressée au Comité international olympique (CIO), demandant la suppression de la Règle 50 de cet organisme.</p>
<p>« Les athlètes ne seront plus réduits au silence. Nous sommes maintenant à la croisée des chemins. Le CIO et l’IPC (Comité paralympiqueinternational) ne peuvent pas continuer à punir ou à éliminer les athlètes qui défendent leurs convictions, surtout lorsque ces convictions illustrent les objectifs de l’Olympisme. Le mouvement olympique et paralympique honore simultanément des athlètes comme John Carlos et Tommie Smith, tout en interdisant aux athlètes actuels de suivre leurs traces », peut-on lire dans le document.</p>
<p>La Règle 50 de la Charte olympique stipule qu’ « aucune sorte de démonstration ou de propagande politique, religieuse ou raciale n’est autorisée dans un lieu, site ou autre emplacement olympique ».</p>
<p>Les sportifs qui enfreignent ces règles sont passibles de sanctions, comme celles subies par les coureurs John Carlos et Tommie Smith, lorsque lors de la cérémonie de remise des prix de la course de 200 m aux Jeux de Mexico de 1968. Rappelons que les deux vainqueurs des médailles de bronze et d&#8217;or, avaient baissé la tête et levé le poing ganté de noir pour protester contre la ségrégation raciale dans leur pays. Après ce geste, ils avaient été exclus de la délégation et expulsés du Village olympique.</p>
<p>Le CIO avait publié des lignes directrices en janvier précisant que les manifestations interdites comprennent la pose d&#8217;un genou à terre, comme l’avait fait Colin Kaepernick en 2016, qui a été banni des terrains de football américain.</p>
<p>Ce signe de protestation contre le racisme a gagné en force dans les stades aux États-Unis, ce qui a poussé Donald Trump à faire des commentaires désobligeants, appelant à l&#8217;expulsion des sportifs qui suivraient l&#8217;exemple de Kaepernick. Ainsi, l’ex-quarterback des 49ers, qui a ouvert un débat national aux États-Unis, va faire l’objet d’un documentaire.</p>
<p>CONTRE LE RACISME, MAIS…</p>
<p>Après l&#8217;assassinat de George Floyd le 25 mai, le président du CIO, Thomas Bach, a déclaré qu&#8217;il soutenait la lutte contre le racisme et la discrimination, à condition que les principes de l&#8217;organisme qu&#8217;il dirige soient respectés.</p>
<p>Bach a appelé les sportifs à manifester dignement contre le racisme, mais il estime que la pose d’un genou à terre durant l’hymne national est un symbole de la lutte antiraciste formellement interdit par la Charte olympique.</p>
<p>« Nous avons totalement soutenu l&#8217;initiative de la commission des athlètes (du CIO) de dialoguer avec ses homologues du monde entier pour explorer les différentes façons dont les athlètes olympiques peuvent exprimer leur soutien aux principes contenus dans la Charte olympique de façon digne », a-t-il déclaré le 10 juin lors d’une conférence de presse téléphonique à la suite d’une réunion de la Commission exécutive du CIO, tenue par visioconférence, a rapporté l’agence Prensa Latina.</p>
<p>Comment interpréter l&#8217;expression « manifester de manière digne » à laquelle se réfère l&#8217;organe directeur du sport olympique ?</p>
<p>Il est clair que cette réponse n&#8217;a pas convaincu les sportifs et les militants noirs étasuniens, qui continuent donc à exiger l&#8217;abrogation de la Règle 50.</p>
<p>« Le mouvement olympique et paralympique honore simultanément des athlètes comme John Carlos et Tommie Smith, tout en interdisant aux athlètes actuels de suivre leurs traces », souligne la lettre du Conseil consultatif des athlètes du Comité olympique et paralympique des États-Unis (USOPC AAC) adressée au CIO.</p>
<p>Si l’on sait que le football et le football américain, sous la pression sociale provoquée par l&#8217;assassinat de George Floyd, ont reconnu le droit des joueurs de ces disciplines à manifester contre le racisme aux États-Unis, le Comité international olympique changera-t-il de position ?</p>
<p><strong>(Source: Granma)</strong></p>
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		<title>Nouveaux délires contre le film Cuban Network</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Jul 2020 23:37:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Cuba]]></category>
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		<description><![CDATA[Le film est loin d'être un manifeste en faveur de « la cause cubaine », comme le prétendent les intolérants qui ne manquent jamais, et d'un point de vue artistique, il présente à la fois des réussites et des déficiences. La plateforme Netflix vient de sortir Cuban Network et le film est regardé et commenté.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-4731" alt="filme red av ispa" src="/files/2020/07/filme-red-av-ispa.jpg" width="300" height="249" />Le film est loin d&#8217;être un manifeste en faveur de « la cause cubaine », comme le prétendent les intolérants qui ne manquent jamais, et d&#8217;un point de vue artistique, il présente à la fois des réussites et des déficiences. La plateforme Netflix vient de sortir Cuban Network et le film est regardé et commenté.</p>
<p>La principale valeur du film d&#8217;Oliver Assayas est que, fidèle à la vérité historique, il est explicite sur le droit des Cubains à infiltrer les organisations contre-révolutionnaires des exilés cubains installés à Miami, et de veiller ainsi à la sécurité de leur pays, une action vitale pour stopper la vague d&#8217;attentats terroristes durant les années 1990, sous le regard complaisant du gouvernement des États-Unis.</p>
<p>Le film est loin d&#8217;être un manifeste en faveur de « la cause cubaine », comme le prétendent les agitateurs qui ne manquent jamais, et du point de vue artistique, il a certaines réussites et certaines déficiences (déjà signalées dans ces mêmes pages, à l&#8217;occasion de sa première lors du dernier Festival du Nouveau cinéma latino-américain de La Havane).</p>
<p>Mais la contre-révolution vociférante ne pardonne pas. Tout comme elle a déversé des flots d&#8217;insultes contre le film et l&#8217;a boycotté à Miami sans l’avoir vu – sachant seulement qu&#8217;une histoire sur les Cinq Héros avait été présentée au Festival du film de Venise (2019) –, elle fulmine aujourd’hui contre son lancement récent par Netflix, et recueille des signatures parmi les énergumènes enragés pour réclamer son retrait de la plus importante<br />
plateforme internationale de streaming.</p>
<p>« Nous demandons à Netflix de retirer le film Cuban Network de sa programmation pour dommages et préjudices », est une exigence ridicule exprimée dans un document qui déclare également que le film « défend les espions castristes meurtriers, condamnés aux États-Unis ».</p>
<p>Vieux schémas, mensonges répétés, postures pathétiques, non pas contre un film vaste, controversé, révélateur, imparfait, mais contre une vérité qui semblerait s’échapper d’une maison, et que les signataires de la pétition – sans aucun argument solide à proposer – prétendent aujourd&#8217;hui effacer de la carte par tous les moyens.</p>
<p><strong>(Source: Granma)</strong></p>
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		<title>Cuba dénonce une dangereuse opération militaire des États-Unis contre le Venezuela</title>
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		<pubDate>Fri, 03 Apr 2020 20:22:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<description><![CDATA[L'opération militaire des États-Unis près des côtes du Venezuela représente une menace pour la paix dans la région, a souligné le ministre cubain des Relations extérieures Bruno Rodriguez Parrilla sur son compte Twitter. Dans son message, le chef de la diplomatie cubaine a fait remarquer que le déploiement de navires de guerre dans les mers proches de ce pays d’Amérique du Sud et les mouvements de troupes spéciales près de ses frontières, sous le prétexte fallacieux de la lutte contre le trafic de drogue, constituent une violation de la Proclamation de l'Amérique latine en tant que zone de paix et comporte un grave danger de guerre.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-4525" alt="bruuno" src="/files/2020/04/bruuno.jpg" width="300" height="240" />L&#8217;opération militaire des États-Unis près des côtes du Venezuela représente une menace pour la paix dans la région, a souligné le ministre cubain des Relations extérieures Bruno Rodriguez Parrilla sur son compte Twitter. Dans son message, le chef de la diplomatie cubaine a fait remarquer que le déploiement de navires de guerre dans les mers proches de ce pays d’Amérique du Sud et les mouvements de troupes spéciales près de ses frontières, sous le prétexte fallacieux de la lutte contre le trafic de drogue, constituent une violation de la Proclamation de l&#8217;Amérique latine en tant que zone de paix et comporte un grave danger de guerre.</p>
<p>Le président des États-Unis Donald Trump a ordonné mercredi de « doubler » le nombre d’effectifs militaires en Amérique latine pour « lutter contre le trafic de drogue » dans le Pacifique Est et les Caraïbes, y compris au Venezuela. Entre-temps, le Secrétaire à la défense Mark Esper a déclaré que « le régime illégitime de Maduro au Venezuela utilise les profits des ventes de la drogue pour maintenir son pouvoir d&#8217;oppression ».</p>
<p>Cependant, des voix se sont élevées aux États-Unis pour souligner que si la Maison-Blanche cherchait vraiment des solutions à ce problème, elle se concentrerait sur la lutte contre la consommation de drogues sur le vaste marché de ce pays.</p>
<p>La chaîne TeleSur a fait observer que cette opération de guerre, annoncée par le président étasunien, vise en fait le président vénézuélien Nicolas Maduro, dans une autre tentative d&#8217;attaquer la Révolution bolivarienne et ses principaux dirigeants.</p>
<p>Le ministre vénézuélien des Affaires étrangères Jorge Arreaza a condamné les « infamies proférées par le cabinet de sécurité étasunien ». Dans un communiqué relayé par RT, le gouvernement vénézuélien a qualifié la nouvelle accusation étasunienne de « tentative désespérée » de détourner l&#8217;attention de la « tragique crise humanitaire » que connaissent les États-Unis en raison de la « gestion erratique » du coronavirus de la part de Donald Trump.</p>
<p><strong>(Source:<a rel="nofollow" target="_blank" href="http://fr.granma.cu/mundo/2020-04-03/cuba-denonce-une-dangereuse-operation-militaire-des-etats-unis-contre-le-venezuela" > Granma</a>)</strong></p>
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		<title>Le blocus et le lait en vrac</title>
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		<pubDate>Mon, 17 Feb 2020 19:01:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Le blocus économique]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
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		<description><![CDATA[La traque financière et le durcissement du blocus exercé contre Cuba, des maux qui se sont exacerbés en 2019, ont continué leur escalade au début de l'année et ont eu un impact important sur la disponibilité du lait en poudre dans le pays, selon les déclarations à Granma de Genisley Hernandez Gonzalez, responsable adjointe de la Division agroalimentaire du Groupe d'entreprises de l'industrie alimentaire. " Cet acharnement de l'administration de Donald Trump a eu un impact sur l'allongement des cycles de réapprovisionnement des compagnies maritimes".]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-medium wp-image-4386" alt="leche" src="/files/2020/02/leche-300x221.jpg" width="300" height="221" />La traque financière et le durcissement du blocus exercé contre Cuba, des maux qui se sont exacerbés en 2019, ont continué leur escalade au début de l&#8217;année et ont eu un impact important sur la disponibilité du lait en poudre dans le pays, selon les déclarations à Granma de Genisley Hernandez Gonzalez, responsable adjointe de la Division agroalimentaire du Groupe d&#8217;entreprises de l&#8217;industrie alimentaire.</p>
<p>« Cet acharnement de l&#8217;administration de Donald Trump a eu un impact sur l&#8217;allongement des cycles de réapprovisionnement des compagnies maritimes, qui a été aggravé par les contraintes financières liées à l&#8217;achat de lait en poudre sur le marché international. Tout cela a entraîné des retards dans l&#8217;arrivée de ce produit dans le pays », a-t-elle indiqué.</p>
<p>« Nous avons travaillé sous une grande pression pour pouvoir respecter les cycles de distribution du lait. En raison du retard avec lequel le produit est arrivé dans le pays, nous avons dû le distribuer presque directement du port aux épiceries, sans avoir le temps de l&#8217;emballer », a déclaré Genisley Hernandez.</p>
<p>Cette situation, a-t-elle dit, ajoutée au déficit de lait en poudre enregistré au cours du dernier trimestre de 2019, en raison de ces mêmes difficultés, a affecté la couverture du pays.</p>
<p>Toutefois, a-t-elle précisé : « nous avons tenté de donner la priorité aux engagements relatifs aux livraisons alimentaires garanties par le livret d&#8217;approvisionnement, aux régimes médicaux et à la consommation sociale, et il n&#8217;y a eu aucun problème à cet égard. Les effets se sont concentrés principalement sur la production de lait en poudre pour d&#8217;autres usages, ainsi que sur la fabrication des yaourts et des glaces.</p>
<p>À cette situation, a reconnu la responsable, s&#8217;est ajouté un autre déficit : celui du polyéthylène pour la fabrication des sacs en plastique, du fait également de la situation financière tendue que traverse l&#8217;Île.</p>
<p>Et d’ajouter que des alternatives ont été recherchées par le biais de la production nationale, mais qu&#8217;il n&#8217;a pas été possible de compenser les déficits, ce qui a eu des répercussions considérables sur l&#8217;emballage du lait liquide et du yaourt de soja.</p>
<p>Avec la matière première dont nous disposons, la priorité a été donnée à la distribution de lait enrichi pour les enfants de zéro à un an ; tandis que celui destiné aux enfants de un à sept ans a dû être livré en vrac.</p>
<p>Pour emballer toute la production, a précisé Genisley Hernandez, l&#8217;industrie a besoin d&#8217;un volume mensuel important de polyéthylène, qui n&#8217;est pas arrivé dans le pays. Rappelons que pour le seul panier familial standard, 2 500 tonnes de lait en poudre sont distribuées chaque mois, ce qui inclut le lait pour les enfants, ainsi que les régimes médicaux et spéciaux.</p>
<p>Durante la segunda quincena de febrero, añadió, «debe presentarse una mejor situación, pues se estaba esperando la llegada de una carga de polietileno, con lo cual deben empezar a resolverse las dificultades del envasado, si bien no puede hablarse todavía de una total normalización».</p>
<p>Y con la disponibilidad de leche en polvo, resaltó, «debe ocurrir algo similar, pues los arribos tienden a estabilizarse, de modo que pueda existir suficiente cobertura para producir y envasar el producto».</p>
<p>« La situation devrait s’améliorer, durant la seconde moitié du mois de février car nous attendons l&#8217;arrivée d&#8217;un chargement de polyéthylène, ce qui nous permettra de commencer à résoudre les difficultés d’emballage, bien que l&#8217;on ne puisse pas encore parler de normalisation totale », a-t-elle affirmé.</p>
<p>« Quelque chose de similaire doit se produire avec la disponibilité du lait en poudre, car les arrivées ont tendance à se stabiliser, ce qui nous permettra de disposer d’une couverture suffisante pour produire et emballer le produit », a-t-elle conclu.</p>
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		<title>Obama : « Nous ne devons pas être prisonniers du passé avec Cuba »</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Jul 2015 22:34:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Barack Obama]]></category>
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		<description><![CDATA[LE président des États-Unis, Barack Obama, a déclaré le 1er juillet que l’accord atteint pour rétablir les relations diplomatiques et ouvrir des ambassades à La Havane et Washington permettra à son pays d’ouvrir un nouveau chapitre avec les voisins d’Amérique latine.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-2252" alt="obama2" src="/files/2015/07/obama2.jpg" width="300" height="192" />LE président des États-Unis, Barack Obama, a déclaré le 1er juillet que l’accord atteint pour rétablir les relations diplomatiques et ouvrir des ambassades à La Havane et Washington permettra à son pays d’ouvrir un nouveau chapitre avec les voisins d’Amérique latine.</p>
<p>Obama a insisté sur le fait que la politique consistant à tenter d’isoler Cuba à travers l’embargo (blocus) a échoué et les États-Unis se sont retrouvés isolés des pays du continent.</p>
<p>II a ajouté que nul ne pensait, en 1961, lorsque les relations diplomatiques ont été interrompues, qu’il faudrait plus d’un demi-siècle pour les rétablir, étant donné la proximité des deux pays et les profonds liens culturels et familiaux qui les unissent.</p>
<p>Le chef d’État a reconnu les différences qui persistent entre les deux gouvernements, mais il a affirmé que les progrès réalisés prouvent que « nous ne devons pas être prisonniers du passé ».</p>
<p>Les diplomates qui ont travaillé depuis janvier dernier dans diverses séries de conversations pour régler les détails de cet accord ont réalisé un dur travail, a reconnu Obama, qui a confirmé que le Secrétaire d’État, John Kerry, se rendra à La Havane pour hisser le drapeau des États-Unis en haut du même bâtiment qui, jusqu’au milieu du siècle dernier, fonctionna comme ambassade des États-Unis et depuis les années 70 du siècle dernier comme Section des intérêts.</p>
<p>Le président des États-Unis a signalé que l’ouverture du siège diplomatique n’est pas un événement symbolique, mais qu’il permettra aux Nord-Américains d’avoir plus de contacts avec les Cubains et davantage de fonctionnaires.</p>
<p>Par ailleurs, il a précisé que l’ambassade permettra d’avancer dans des questions d’intérêt commun, comme la lutte contre le terrorisme et les politiques de développement.</p>
<p>Obama s’est dit convaincu que l’engagement direct envers le peuple cubain est le meilleur moyen de défendre les intérêts nord-américains, et il a défendu les mesures adoptées jusqu’à présent qui suppriment certaines restrictions aux voyages et aux échanges commerciaux avec Cuba.</p>
<p>« Nous avons vu un enthousiasme énorme », depuis le 17 décembre dernier, lors des annonces historiques de changement de politique, a-t-il indiqué.</p>
<p>Il a précisé que de nombreux Nord-Américains sont intéressés à voyager à Cuba, des entrepreneurs à investir et des universités à renforcer les échanges.</p>
<p>Il a rappelé que plusieurs dirigeants ont exprimé leur soutien au changement de politique de la Maison-Blanche et que les sondages d’opinion confirment un grand soutien populaire.</p>
<p>Dans le cas de Cuba, il faut choisir « entre le passé et l’avenir », a dit Obama après avoir invité le Congrès à lever l’embargo (blocus) contre notre pays.</p>
<p>Le président a dit avoir constaté un travail bipartite pour avancer au sein de l’organe législatif vers une suppression de cette politique « qui ne fait que rendre plus difficile la vie du peuple cubain ».</p>
<p>Cependant, a-t-il rappelé, certaines personnes veulent revenir en arrière et retourner à la politique échouée du passé.</p>
<p>Barack Obama a terminé son allocution sur une citation de Dwight D. Eisenhower, le président qui rompit les relations avec Cuba le 3 janvier 1961, selon lequel ces liens devraient être rétablis dans un avenir proche : « Cela nous a pris du temps (rétablir les liens), mais je pense que le moment est venu, et qu’un avenir meilleur nous attend », a-t-il dit.</p>
<p>Le président Barack Obama a annoncé le rétablissement officiel des relations diplomatiques avec Cuba et il a invité le Congrès à en finir avec le blocus économique, commercial et financier contre l’Île.</p>
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		<item>
		<title>Lettre du président Barack Obama à Raul Castro</title>
<link>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2015/07/01/2248/</link>
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		<pubDate>Wed, 01 Jul 2015 22:12:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Barack Obama]]></category>
		<category><![CDATA[Cuba]]></category>
		<category><![CDATA[Etát Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Raul Castro]]></category>

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		<description><![CDATA[J’AI le plaisir de vous confirmer, à la suite des conversations de haut niveau entre nos deux gouvernements, et en accord avec le droit et les pratiques internationales, que les États-Unis d’Amérique et la République de Cuba ont décidé de rétablir leurs relations diplomatiques et leurs représentations diplomatiques permanentes dans nos pays respectifs, le 20 juillet 2015]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-2249" alt="obama" src="/files/2015/07/obama.jpg" width="300" height="198" />Lettre du président Barack Obama à Raul Castro</p>
<p>Le 30 juin 2015</p>
<p>Son Excellence</p>
<p>Raul Castro Ruz</p>
<p>Président du Conseil d’État et du Conseil des ministres de la République de Cuba</p>
<p>La Havane</p>
<p>Cher Monsieur le Président,</p>
<p>J’AI le plaisir de vous confirmer, à la suite des conversations de haut niveau entre nos deux gouvernements, et en accord avec le droit et les pratiques internationales, que les États-Unis d’Amérique et la République de Cuba ont décidé de rétablir leurs relations diplomatiques et leurs représentations diplomatiques permanentes dans nos pays respectifs, le 20 juillet 2015. Il s’agit d’un pas important dans le processus de normalisation, amorcé au mois de décembre dernier, des relations entre nos deux pays et nos deux peuples.</p>
<p>En prenant cette décision, les États-Unis sont animés par l’intention réciproque d’entretenir des relations respectueuses et de coopération entre nos deux peuples et nos deux gouvernements, conformes aux objectifs et aux principes consacrés dans la Charte des Nations Unies, et en particulier à ceux relatifs à l’égalité souveraine des États, au règlement des conflits internationaux par des voies pacifiques, au respect de l’intégrité territoriale et de l’indépendance politique des États, au respect de l’égalité des droits et de la libre détermination des peuples, la non-ingérence dans les affaires intérieures des États, ainsi que la défense et la promotion du respect des droits de l’Homme et des libertés fondamentales de tous.</p>
<p>Les États-Unis et Cuba sont membres de la Convention de Vienne sur les relations diplomatiques, signée à Vienne le 18 avril 1961, et la Convention de Vienne sur les Relations consulaires, signée à Vienne le 24 avril 1963. J’ai le plaisir de confirmer l’engagement des États-Unis à appliquer ces conventions aux relations diplomatiques et consulaires entre nos deux pays.</p>
<p>Sincèrement,</p>
<p>Barack Obama</p>
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		<title>J’aimerais faire partie des jeunes étasuniens qui font leurs études à Cuba</title>
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		<pubDate>Fri, 26 Jun 2015 23:08:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Au lendemain du passage dévastateur de l’ouragan Katrina en Louisiane et dans le Mississippi, en août 2005, Cuba tenait des avions prêts à décoller avec des équipes et du matériel médical pour apporter de l’aide aux victimes. L’île est reconnue dans le monde pour la qualité de ses médecins, mais le gouvernement des États-Unis a décliné cette offre.

Bien entendu, cette attitude n’a surpris personne si l’on tient compte des décennies d’inimitié entre les deux pays. Au cœur de la tension entre Cuba et les États-Unis : l’embargo commercial toujours en vigueur imposé par les L’ Amérique du Nord en 1960, un an après le triomphe de la Révolution conduite par Fidel Castro et Ernesto Che Guevara.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-2254" alt="escuela medicina cuba" src="/files/2015/07/escuela-medicina-cuba.jpg" width="300" height="216" />Au lendemain du passage dévastateur de l’ouragan Katrina en Louisiane et dans le Mississippi, en août 2005, Cuba tenait des avions prêts à décoller avec des équipes et du matériel médical pour apporter de l’aide aux victimes. L’île est reconnue dans le monde pour la qualité de ses médecins, mais le gouvernement des États-Unis a décliné cette offre.</p>
<p>Bien entendu, cette attitude n’a surpris personne si l’on tient compte des décennies d’inimitié entre les deux pays. Au cœur de la tension entre Cuba et les États-Unis : l’embargo commercial toujours en vigueur imposé par les L’ Amérique du Nord en 1960, un an après le triomphe de la Révolution conduite par Fidel Castro et Ernesto Che Guevara.</p>
<p>Au vu de la froideur des relations et de la manière dont les USA ont refusé cette assistance en 2015, on pourrait supposer, non sans raison, que l’Île située à seulement 90 milles marins des côtes de la Floride est le dernier endroit où un citoyen des États-Unis irait fréquenter une école de médecine.</p>
<p>Mais on pourrait se tromper. Lilian Burnett, originaire de la ville d’Oakland en est la preuve – et elle n’est pas seule.</p>
<p>Mais, comment quelqu’un peut-il venir depuis la Californie jusque dans la capitale cubaine pour y devenir médecin ?</p>
<p>C’est une histoire où se croisent Castro, un bâtiment suggestif tournant le dos à la mer, un désir personnel de faire le bien et une mission cubaine reposant sur une vision d’avenir et axée sur une perspective internationale. C’est aussi une histoire qui en dit long sur la réputation et le prestige de l’École latino-américaine de médecine (ELAM), un programme de formation médicale et d’aide aux patients du monde entier – y compris des États-Unis –, même si là-bas on ignore tout de son existence.</p>
<p>Lilian Burnett a obtenu un diplôme à l’Université de Berkeley, en Californie, en 2005, décidée à poursuivre ses études pour devenir docteur. Peu après, les Pasteurs pour la Paix, une organisation interreligieuse d’assistance aux personnes démunies et marginalisées, sont arrivés au Laney College pour faire une présentation de l’ELAM. Un diplômé de cette école, Luther Castillo, a parlé de son expérience dans ce programme et du travail qu’il réalisait dans son pays, le Honduras, au service de propre communauté d’origine, les Garifunas, un peuple d’afrodescendants établi sur la côte nord de ce pays, ainsi qu’au Belize et au Nicaragua.</p>
<p>« Les garifunas sont une communauté minoritaire marginalisée et opprimée dans les pays où ils habitant, et Luther est un de ces jeunes incroyables qui font un travail incroyable », a se souvient Lilian dans son petit appartement de la résidence universitaire à La Havane.</p>
<p>« Il nous a raconté comment lui et d’autres jeunes diplômés de l’ELAM avaient adopté une forme de médecins basée sur le système cubain, qu’ils ont appliqué dans sa communauté garifuna du Honduras. Des cliniques dans les petits quartiers qui servent et construisent des relations avec l’ensemble des familles et où les médecins sont perçus à la fois comme des leaders de la communauté et des professionnels de la médecine ».</p>
<p>L’approche est plus intime et confiante que celle appliquée dans le système de santé des États-Unis, où le traitement semble parfois précipité et impersonnel.</p>
<p>« J’ai tout de suite compris que c’était ce que je voulais. C’était le type de médecin que je voulais être. Même si j’étais consciente que ne pouvais retourner aux États-Unis pour y appliquer ce genre de modèle, je tenais à m’inculquer ces valeurs tout en faisant mes études », a-t-elle précisé.</p>
<p>L’ELAM propose à des étudiants du monde entier un programme d’études de six ans, avec cours en espagnol, grâce à des bourses offertes par le gouvernement cubain (concernant les jeunes des États-Unis, ces bourses sont placées sous la gestion de l’organisation œcuménique IFCO/Pasteurs pour la paix).</p>
<p>Les jeunes candidats n’ont qu’une seule promesse à faire : une fois leurs études terminées, retourner dans leur pays pour travailler auprès des communautés défavorisées.</p>
<p>Le programme de six ans de l’ELAM regroupe plus de 10 000 étudiants de plus de 120 pays, selon MEDICC, une organisation sans but lucratif conçue pour faciliter la coopération en matière d’éducation médicale entre les États-Unis, Cuba et d’autres pays. Depuis sa création en 2005 jusqu’à 2014, l’ELAM avait diplômé 23 000 étudiants de 83 pays d’Afrique, d’Asie et des Amériques, dont plus d’une centaine en provenance des États-Unis. Un nombre similaire, pour la plupart des jeunes Noirs issus de familles défavorisées, dont plus de la moitié sont des filles, y font actuellement leurs études, selon MEDICC.</p>
<p>Gail Reed, directrice de recherche de MEDICC, considère l’ELAM comme la plus grande école de médecine du monde.</p>
<p>Intéressée aussi bien par l’histoire de Castillo et de l’ELAM en général, Lilian Burnett a passé quelque temps aux États-Unis à prendre des cours de pré-médecine tout en économisant de l’argent, avant de s’inscrire au programme et de se rendre à La Havane en 2011.</p>
<p>Son voyage venait de commencer.</p>
<p>CAMARADES DE CLASSE VENUS DE PARTOUT</p>
<p>Pour Lilian, l’une des principales qualités de l’ELAM est l’attention singulière que cette institution accorde à la responsabilité du groupe au-delà des barrières culturelles. Un groupe typique, comme le sien, réunit des étudiants venus du Liban, du Pakistan, de Mongolie, d’Équateur et des Îles Comores, qui travaillent ensemble en espagnol. Aux yeux de ses professeurs cubains, le succès ou l’échec s’obtiennent en groupe et non comme individu, la créativité et l&#8217;engagement actif de chacun étant au service du groupe.</p>
<p>« On raconte que le jeune Pakistanais et celui des Îles Comores sont plus avancés, mais nous autres ne ménageons pas nos efforts pour nous hisser au même niveau », signale-t-elle. « Les professeurs ne vont pas les laisser obtenir des « A » et le reste des « D » ou « E ». Ils vont demander : « Comment ça se fait que vous avez bien travaillé et que les autres ont des difficultés ? Quelle honte ! Il faut les aider à s’en sortir ».</p>
<p>« C’est une diplomatie politique excellente et un mouvement de solidarité internationale, parce qu’il est difficile de se faire des ennemis », ajoute Burnett. « À la fin, tu peux te dire : j’ai fait six ans d’études à l’Ecole de médecine et il s’est passé plein de choses avec mon ami palestinien. Ce médecin est mon collègue ! ».</p>
<p>« On a aussi une responsabilité dans cela », souligne-t-elle.</p>
<p>Lilian Burnett est sur le point de terminer sa quatrième année. Les deux premières ont été consacrées à l’apprentissage des sciences dures en classe, et les quatre suivantes comportent, entre autres des pratiques cliniques. Cependant, depuis les premiers jours les étudiants sont dépêchés dans les quartiers où ils font du porte à porte pour prendre les températures, la tension artérielle et s’enquérir sur l’état de santé des gens.</p>
<p>« Ce n’est pas une intrusion pour les résidents, car ils sont habitués au modèle de santé communautaire », explique Lilian Burnett.</p>
<p>Normalement, une clinique appelée cabinet de consultation dessert une communauté donnée ; souvent le médecin habite à l’étage de la clinique et connaît très bien les familles du quartier. Par contre une clinique plus grande propose des soins plus spécifiques à un ensemble de quartiers, avec des hôpitaux en dernier recours de premier niveau ou pour les cas d’urgence.</p>
<p>Lilian Burnett et beaucoup de ses camarades entendent emprunter plusieurs particularités de ce système socialement interconnecté, axé sur la communauté, pour les appliquer dans leurs pays d’origine une fois leur diplôme en poche.</p>
<p>« Il existe une autre manière d’interagir avec les gens et être présent dans la communauté en dehors de la forme scientifique et de la médecine pure et dure. J’aimerais vraiment exercer dans une communauté pour aider les gens à l’égard de leur propre santé ».</p>
<p>Elle nous parle de sa propre ville natale, Oakland.</p>
<p>« Là-bas, les Cubains diraient que le médecin doit jouer un rôle face à la violence armée au sein de la communauté, face aux drogues, à la brutalité policière. Ce sont des choses qui font que des gens meurent, et il n’y a pas de solution à ces problèmes. Il est nécessaire de comprendre l’impact de tous ces facteurs économiques, sociaux et politiques stressants sur quelqu’un ayant contracté une maladie infectieuse, atteinte de diabète ou souffrant d’hypertension dans ce genre d’atmosphère. Tout cela relève aussi de la médecine. Nous avons une responsabilité sur ces questions ». (Tiré du magazine numérique Mashable)</p>
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