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	<title>Cubadebate (Français) &#187; Etás Unis</title>
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		<title>Le silence complice face au terrorisme</title>
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		<pubDate>Thu, 09 Jul 2020 16:52:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<description><![CDATA[L'incapacité du gouvernement des États-Unis à reconnaître, du moins nommément, l'attaque terroriste contre l'ambassade de Cuba à Washington, trahit une « attitude dangereuse qui peut être considérée comme une caution à ce fléau ». Une telle interprétation, publiée sur Twitter par le ministre des Relations extérieures Bruno Rodriguez Parrilla.

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				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-4765" alt="embajada cuba usa" src="/files/2020/07/embajada-cuba-usa3.jpg" width="300" height="249" />L&#8217;incapacité du gouvernement des États-Unis à reconnaître, du moins nommément, l&#8217;attaque terroriste contre l&#8217;ambassade de Cuba à Washington, trahit une « attitude dangereuse qui peut être considérée comme une caution à ce fléau ».</p>
<p>Une telle interprétation, publiée sur Twitter par le ministre des Relations extérieures Bruno Rodriguez Parrilla, ne saurait être une expression rhétorique pour insister sur la juste revendication d&#8217;une réponse cohérente à l&#8217;incident perfide du 30 avril. Elle se fonde sur toutes les preuves successives confirmant que le terrorisme d&#8217;État, promu par les administrations étasuniennes contre Cuba, a rempli de larmes et de sang l&#8217;histoire de la résistance de la Révolution.</p>
<p>Rarement le cynisme politique a eu un parcours aussi long. Celui affiché à l’encontre de la Grande Île des Antilles, dure déjà depuis plus de six décennies. Il s’inscrit dans le droit fil de leur politique exacerbée d’agression et d’incitation à la violence contre Cuba, qui a causé tant de dommages et de souffrances au peuple cubain. Et le puissant voisin du Nord ne cesse de se livrer à un cruel jeu du changement des rôles entrevictime et victimaire.</p>
<p>La dangereuse effronterie des États-Unis, conjuguée à l&#8217;impunité flagrante avec laquelle ils réagissent à la violence d&#8217;État, pourrait favoriser un retour à l&#8217;époque où les groupes de mercenaires faisaient des déclarations publiques revendiquant ou annonçant les actes criminels qu&#8217;ils commettaient.</p>
<p>Le mois d&#8217;août 1976 en est un exemple très clair, lorsque dans un journal de Miami, les auteurs avaient raconté comment ils avaient fait exploser une voiture devant l&#8217;ambassade de Cuba en Colombie et détruit les bureaux d&#8217;Air Panama. « Très bientôt, nous attaquerons des avions en plein vol », avaient-ils lancé, et six semaines plus tard, un avion de ligne cubain explosait au large des côtes de la Barbade.</p>
<p>La mémoire de cette Île recèle les preuves les plus concluantes.<br />
<strong><br />
(Source: Granma)</strong></p>
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		<title>Des vérités embarrassantes</title>
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		<pubDate>Mon, 29 Jun 2020 22:45:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Les manifestations aux États-Unis et dans d'autres pays à la suite de l’assassinat de George Floyd ont donné de la visibilité à un conflit qui tend à passer inaperçu : la guerre symbolique. Les manifestants ont identifié des ennemis de bronze ou de marbre, tranquilles, paisibles en apparence et les ont attaqués avec fureur.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-4701" alt="EEUU estatuas" src="/files/2020/07/EEUU-estatuas.jpg" width="300" height="245" />Les manifestations aux États-Unis et dans d&#8217;autres pays à la suite de l’assassinat de George Floyd ont donné de la visibilité à un conflit qui tend à passer inaperçu : la guerre symbolique. Les manifestants ont identifié des ennemis de bronze ou de marbre, tranquilles, paisibles en apparence et les ont attaqués avec fureur.</p>
<p>« Le fait que notre pays et notre ville doivent une grande part de leur richesse à leur rôle dans la traite des esclaves est une vérité embarrassante », a déclaré le maire de Londres, Sadiq Khan, en plein débat sur les actions du mouvement antiraciste contre des icônes de la barbarie coloniale.</p>
<p>Le 7 juin, à Bristol, une ville du sud-ouest de l&#8217;Angleterre, la statue du marchand d&#8217;esclaves Edward Colston a été renversée et jetée dans la rivière Avon.</p>
<p>Des statues de Robert Milligan et de Cecil Rhodes, colonisateurs et esclavagistes, ont été recouvertes de peinture. « Fils de l&#8217;esclavage et du profit colonialiste », était-il écrit sur l&#8217;image de Robert Dundas, second vicomte de Melville, à Édimbourg.</p>
<p>À Londres, près du Parlement, la phrase : « C’était un raciste » est apparue sur la statue de Winston Churchill, un personnage tellement idéalisé pour son rôle durant la Seconde Guerre mondiale. Déjà à Prague, sur un autre Churchill, cette même vérité gênante avait été écrite.</p>
<p>Boris Johnson a accusé les « extrémistes violents » de s&#8217;en prendre à des figures qui ont été consacrées par le temps.<br />
« Nous ne pouvons pas essayer maintenant de modifier ou de censurer notre passé », a-t-il dit, « nous ne pouvons pas prétendre avoir une histoire différente ».</p>
<p>Le ministre britannique de l&#8217;intérieur, Priti Patel, a déclaré que ces actes de « vandalisme détournent les gens de la cause pour laquelle ils protestent en réalité ». Montserrat Alvarez répond à juste titre : «Ce que je sais c’est que c&#8217;est exactement le contraire : il s&#8217;agit de la prise de conscience des raisons historiques réelles » de cet acte.</p>
<p>À Bruxelles, Léopold II, majestueux, à cheval, sur la place de Trône, est apparu au petit matin couvert de graffitis antiracistes : « blm » (Black Lives Matter : les vies des Noirs comptent), avec cette dénonciation : « Cet homme a tué 15 millions de personnes », en référence au génocide au Congo, à l’époque Congo belge. À Anvers et dans d&#8217;autres villes, Léopold II a été maculé de peinture et humilié.</p>
<p>Les États-Unis se sont de nouveau divisés, comme si une nouvelle Guerre de sécession avait éclaté, cette fois dans le champ symbolique.</p>
<p>Trump a rejeté l&#8217;initiative visant à renommer les bases militaires, dont le nom rendait hommage aux officiers du Sud qui combattirent à feu et à sang pour défendre l&#8217;esclavage.</p>
<p>Ainsi, les statues du général Wickham (Richmond, Virginie) et de Lee (Montgomery, Alabama), de Jefferson Davis, président des États confédérés pendant la Guerre de sécession (Durham, Caroline du Nord) et le journaliste et homme politique raciste Carmack (Nashville, Tennessee) ont été renversées. À Portland, Oregon, la statue de bronze de Thomas Jefferson, qui signa la Déclaration d&#8217;indépendance des États-Unis et fut le troisième président de ce pays, a subi le même sort. Elle portait l’inscription :<br />
« esclavagiste » et « propriétaire d&#8217;esclaves ». Plusieurs autorités locales du Sud ont proposé de supprimer certains emblèmes provocateurs.</p>
<p>Le génocide des peuples indigènes après la soi-disant « découverte » pèse sur Christophe Colomb. Ses effigies ont roulé au sol à Richmond même et à Saint Paul, dans le Minnesota. L&#8217;une a été décapitée à Boston, dans le Massachusetts.</p>
<p>À Houston, au Texas, une autre est apparue le visage couvert de peinture rouge. À Miami, Colomb et Ponce de Leon, le « découvreur » de la Floride, ont été recouverts de slogans antiracistes.</p>
<p>Le service de diffusion hbo Max a retiré de sa programmation le film Autant en emporte le vent, de 1939, aussi célèbre que raciste. Les Studios Paramount ont annulé l’émission de télévision Cops, dont les vedettes sont des policiers étasuniens.</p>
<p>La présidente de la Chambre des représentants, la démocrate Nancy Pelosi, a demandé le retrait de 11 statues de soldats confédérés du Capitole.</p>
<p>Dans le même temps, les groupes suprémacistes blancs se mobilisent pour défendre le drapeau sudiste, leurs idoles, le machisme primitif de leurs héros, toujours armés.</p>
<p>Tout ce phénomène mérite d&#8217;être étudié. Des monuments et des symboles ont été détruits auparavant dans différents pays, associés à certains moments historiques, mais jamais, jusqu&#8217;à présent, on n’avait été témoin d’un assaut contre le passé à une telle échelle.</p>
<p>On a coutume de dire que les statues deviennent invisibles avec le temps, que les gens s&#8217;habituent à leur présence et cessent de s&#8217;interroger sur leur signification. Or, les manifestants antiracistes les ont bien vues et ont interprété leur message. Une certitude leur a sauté aux yeux : le système capitaliste actuel est construit sur des siècles de colonialisme, de discrimination, d’abus et des millions de morts.</p>
<p>Ils ont compris, comme le dit l’économiste Umair Haque, que « les Étasuniens blancs aujourd&#8217;hui sont riches parce que leurs ancêtres ont asservi les Noirs, et donc qu’aujourd&#8217;hui encore, les nations blanches sont riches parce que leurs ancêtres ont conquis et asservi un monde ».</p>
<p><strong>(Source: Granma)</strong></p>
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		<title>Cuba attend une enquête sur l&#8217;attaque à l&#8217;arme à feu contre notre ambassade aux États-Unis</title>
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		<pubDate>Thu, 30 Apr 2020 22:40:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Il est de l'obligation des États de prendre toutes les mesures appropriées pour protéger les locaux d'une mission diplomatique accréditée auprès de leur pays contre toute intrusion ou tout dommage et pour éviter toute atteinte à la tranquillité de la mission ou à sa dignité.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-4556" alt="eMBACUBA USA" src="/files/2020/05/eMBACUBA-USA.jpg" width="300" height="251" />Il est de l&#8217;obligation des États de prendre toutes les mesures appropriées pour protéger les locaux d&#8217;une mission diplomatique accréditée auprès de leur pays contre toute intrusion ou tout dommage et pour éviter toute atteinte à la tranquillité de la mission ou à sa dignité</p>
<p>Aux petites heures du matin de ce jeudi 30 avril 2020, un inconnu a tiré à l’arme à feu sur le bâtiment de l&#8217;ambassade de Cuba aux États-Unis. Le personnel de la mission n&#8217;a subi aucun dommage, il est en sécurité et protégé, mais le bâtiment a subi des dégâts matériels dus aux l&#8217;impacts des projectiles, rapporte le site officiel du ministère cubain des Relations extérieures.</p>
<p>L&#8217;individu, dont le gouvernement cubain n&#8217;a aucune information quant à l&#8217;identité, a été interpellé par les autorités locales sur les lieux et placé en garde à vue, poursuit la note.</p>
<p>La mission diplomatique cubaine, située à Washington D.C., dispose d&#8217;un système de protection et de sécurité pour faire face à toute menace contre son personnel et ses installations.</p>
<p>Le gouvernement de Cuba attend qu’une enquête soit ouverte par les autorités étasuniennes sur l&#8217;identité et les motivations de l&#8217;auteur de cette agression, ainsi que sur les circonstances entourant l’incident. Le Département d&#8217;État est au courant des faits.</p>
<p>Il est de l&#8217;obligation des États de prendre toutes les mesures appropriées pour protéger les locaux d&#8217;une mission diplomatique accréditée auprès de leur pays contre toute intrusion ou tout dommage et pour éviter toute atteinte à la tranquillité de la mission ou à sa dignité.</p>
<p>Selon plusieurs agences de presse, l&#8217;incident a commencé vers 2 heures du matin devant la mission diplomatique, dans le nord-ouest de Washington. La police métropolitaine s&#8217;est rendue sur les lieux après que des voisins aient déclaré avoir entendu des coups de feu, selon les autorités.</p>
<p>Des images publiées sur les réseaux sociaux montrent un groupe de policiers devant l&#8217;ambassade après les coups de feu, et des enquêteurs fouillant un véhicule SUV garé devant le bâtiment. Des agents de la police métropolitaine et des services secrets des États-Unis ont enquêté sur cet incident.</p>
<p><strong>(Source: Granma)</strong></p>
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		<title>Blocus: une société américaine achète des fabricants de ventilateurs pulmonaires clés pour COVID-19 et suspend ses ventes à Cuba</title>
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		<pubDate>Sun, 12 Apr 2020 20:22:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Cuba ne sera pas en mesure d’acheter des ventilateurs pulmonaires auprès de plusieurs de ses fournisseurs habituels lorsque deux fabricants d’équipement médical ont été acquis par une société américaine. Ces dispositifs sont des éléments clés dans l’attention aux personnes sérieusement atteintes par le COVID-19. La plainte a été déposée sur son compte Twitter par le Directeur général de l’Amérique latine et des Caraïbes du Ministère des affaires étrangères de Cuba (Minrex), Eugenio Martinez Enriquez.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-4545" alt="bloqueo_cuba-580x323" src="/files/2020/04/bloqueo_cuba-580x323.jpg" width="300" height="249" />Cuba ne sera pas en mesure d’acheter des ventilateurs pulmonaires auprès de plusieurs de ses fournisseurs habituels lorsque deux fabricants d’équipement médical ont été acquis par une société américaine. Ces dispositifs sont des éléments clés dans l’attention aux personnes sérieusement atteintes par le COVID-19.</p>
<p>La plainte a été déposée sur son compte Twitter par le Directeur général de l’Amérique latine et des Caraïbes du Ministère des affaires étrangères de Cuba (Minrex), Eugenio Martinez Enriquez.</p>
<p>Alors que l’ONU et d’autres voix à travers le monde appellent à la coopération et à la solidarité en ces temps de pandémie, le gouvernement américain persiste dans son blocus génocidaire contre Cuba et d’autres nations. La plus grande puissance du monde nie le droit à la vie à une petite île en difficulté, qui fournit maintenant une assistance et du soutien auprès du personnel de santé dans 59 pays à travers le monde et a déjà envoyé près de deux douzaines de brigades de soutien médical à un nombre égal de pays qui ont besoin d’agents de santé pour faire face aux assauts du COVID-19.</p>
<p><strong> (Par Cubadebate, traduit par el movimiento de solidaridad con Cuba en Bélgica )</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Armes et coronavirus</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Apr 2020 18:02:07 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Une fois de plus, le cinéma fournit une piste rapide, avec en particulier la question du mouvement survivaliste, si souvent portée à l'écran, qui montrent des gens qui se sont préparés à s'en tirer vivants d'hypothétiques catastrophes mondiales ou qui, le moment venu, se regroupent pour lutter contre d'autres qui n'ont pas pris soin d'accumuler des ressources que les prévoyants gardent maintenant jalousement.
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				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-4500" alt="Armas niños EEUU" src="/files/2020/04/Armas-niños-EEUU.jpg" width="300" height="245" />Les informations sur le coronavirus aux États-Unis sont accompagnées constamment d’images de personnes des deux sexes dans de longues files d’attente pour acheter des armes. Pour se défendre contre quoi ?</p>
<p>Une fois de plus, le cinéma fournit une piste rapide, avec en particulier la question du mouvement survivaliste, si souvent portée à l&#8217;écran, qui montrent des gens qui se sont préparés à s&#8217;en tirer vivants d&#8217;hypothétiques catastrophes mondiales ou qui, le moment venu, se regroupent pour lutter contre d&#8217;autres qui n&#8217;ont pas pris soin d&#8217;accumuler des ressources que les prévoyants gardent maintenant jalousement.</p>
<p>Un sujet dans le cinéma, celui de la survie au lendemain de l&#8217;horreur, qui est ancien et pas seulement dans des films chrétiens-évangéliques de divertissement que nos grands-parents regardaient. Il fut un temps où le cinéma étasunien était basé sur le thème du « jour d&#8217;après ». Une époque de Guerre froide et de paranoïas galopantes durant laquelle le gouvernement recommandait de construire des abris dans les jardins des maisons pour se protéger des missiles soviétiques.</p>
<p>Au cours des années 60, on a commencé à utiliser le terme « survivaliste » pour désigner les personnes tourmentées par l’idée de se procurer tout le nécessaire pour faire face à une catastrophe chaotique (nourriture en conserve, carburant, lampes de poche, filtres à eau et armes). Une obsession étudiée par les sociologues et les scientifiques aux États-Unis depuis l&#8217;arrivée de l&#8217;an 2000. En effet, la vente de matériel d&#8217;urgence s’est accrue, de même que l&#8217;achat de livres censés enseigner comment survivre à une catastrophe.</p>
<p>« Les raisons de ces troubles sont diverses, parmi lesquelles le changement climatique, l&#8217;effondrement de la production de pétrole, une attaque terroriste, des agressions venues d&#8217;autres planètes, la collision de la Terre avec une météorite, la récession mondiale et les épidémies.</p>
<p>Il y a dix ans, le sociologue Frank Furedi, auteur de l&#8217;essai La culture de la peur, affirmait que l&#8217;imagination des survivalistes transforme tout contretemps en menace pour la survie. Et cela se produit, a-t-il expliqué, « parce que nous avons perdu le sens des proportions historiques, car au lieu de traiter la grippe comme un problème de santé, nous la traitons comme si c&#8217;était l&#8217;Apocalypse. Et il en va de même pour le terrorisme, le réchauffement climatique ou la crise économique, autant de symptômes d&#8217;une société en proie à l&#8217;anxiété. »</p>
<p>Les campements de survivalistes abondent aux États-Unis, et ils sont généralement composés de gens de la classe moyenne qui peuvent y passer leurs vacances, tout en se préparant à y vivre en cas de catastrophe. Ils sont généralement installés dans des forêts ou à l&#8217;abri dans les montagnes. Ils sont alimentés par énergie solaire et ont une exigence : avant de s&#8217;inscrire pour une somme d&#8217;environ mille dollars, il faut posséder une arme, un fusil automatique AR-15 ou autre. En effet, les armes sont une obsession, car si le cas se présentait de devoir partager un morceau de pain ou un verre d&#8217;eau avec d&#8217;autres, ils ne le feraient pas, conformément au principe sacré selon lequel « ce que je te donne aujourd&#8217;hui pourrait me manquer demain ».</p>
<p>Les analyses des spécialistes pour leur faire comprendre qu&#8217;en temps de catastrophe, ce qui s’impose, c’est la solidarité humaine et non un égoïsme forcené, ne servent à rien.</p>
<p>Les survivalistes ont ajouté une dernière cause sur la liste des événements qui pourraient conduire à ce fatidique « jour d&#8217;après » : les élections présidentielles étasuniennes du 3 novembre 2020, dans un climat tendu de divisions politiques. Et si les résultats n’étaient pas acceptés et qu&#8217;une guerre civile s&#8217;ensuivait, se demandent-ils, en graissant les armes.</p>
<p>Je ne crois pas que toutes ces personnes qui apparaissent sur ces images achetant des armes en pleine crise du coronavirus soient des survivalistes, mais ils sont sans doute encouragés par la philosophie du chacun pour soi, ou peut-être, en pleine incertitude des jours à venir, ont-ils tout simplement peur.</p>
<p><strong>(Source: <a rel="nofollow" target="_blank" href="http://fr.granma.cu/mundo/2020-04-01/armes-et-coronavirus" >Granma</a>)</strong></p>
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		<title>Les étudiants condamnent les nouvelles manœuvres yankees</title>
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		<pubDate>Thu, 29 Sep 2016 15:19:16 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Au cours d’un rassemblement au pied du monument érigé à la mémoire de Julio Antonio Mella – président de la Fédération étudiante, assassiné à Mexico en 1929 par des agents de la dictature de Gerardo Gerardo –, le mouvement universitaire de la province de Santiago de Cuba a condamné les manœuvres ourdies par le gouvernement des États-Unis pour manipuler la jeunesse cubaine, notamment à travers l’organisation World Learning.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-medium wp-image-3139" alt="jovenes universitarios denuncian" src="/files/2016/10/jovenes-universitarios-denuncian-300x165.jpg" width="300" height="165" />Au cours d’un rassemblement au pied du monument érigé à la mémoire de Julio Antonio Mella – président de la Fédération étudiante, assassiné à Mexico en 1929 par des agents de la dictature de Gerardo Gerardo –, le mouvement universitaire de la province de Santiago de Cuba a condamné les manœuvres ourdies par le gouvernement des États-Unis pour manipuler la jeunesse cubaine, notamment à travers l’organisation World Learning.</p>
<p>Les plus de 14 000 jeunes des 55 spécialités et des 13 facultés de l’Université d’Oriente ont démasqué les vraies intentions des soi-disant bourses proposées par cette « organisation non gouvernementale » aux étudiants d’un pays qui possède l’un des meilleurs systèmes d’éducation au monde.</p>
<p>« Je suis sur le point d’obtenir mon diplôme en génie civil grâce aux études proposées gratuitement par la Révolution. Nous n’avons besoin d’aucune bourse de la part des États-Unis », a déclaré l’étudiant Orestes Martinez Guerra.</p>
<p>Des jeunes d’autres provinces du pays se sont joints à ce mouvement de protestation.</p>
<p>Abel Mayea, président de la Fédération des étudiants, a souligné : « Ces bourses cachent d’autres intentions. Il est clair qu’ils cherchent à nous asservir ».</p>
<p>« Cuba ne s’oppose pas aux changements, mais les changements doivent se faire dans le cadre du strict respect de nos institutions. Ils ne pourro</p>
<p><strong>(Granma)</strong></p>
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		<title>Le blocus continue de nuire à la culture cubaine</title>
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		<pubDate>Fri, 02 Sep 2016 21:33:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Il ne reste que quelques jours pour la rentrée scolaire et les conditions ont été créées à tous les niveaux de l’enseignement : uniformes, fournitures et matériel et mobilier scolaires… Cependant, pour les plus de 8 000 élèves du réseau d’institutions du Centre national des écoles d’art (Cneart), la situation est différente. En dépit des efforts déployés pour assurer les principaux services dans cette étape, les salles de classe ouvriront leurs portes confrontées aux impacts négatifs du blocus économique, financier et commercial imposé par le gouvernement de Washington à notre pays.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-3101" alt="esculas de arte" src="/files/2016/09/esculas-de-arte.jpg" width="300" height="214" />Il ne reste que quelques jours pour la rentrée scolaire et les conditions ont été créées à tous les niveaux de l’enseignement : uniformes, fournitures et matériel et mobilier scolaires… Cependant, pour les plus de 8 000 élèves du réseau d’institutions du Centre national des écoles d’art (Cneart), la situation est différente. En dépit des efforts déployés pour assurer les principaux services dans cette étape, les salles de classe ouvriront leurs portes confrontées aux impacts négatifs du blocus économique, financier et commercial imposé par le gouvernement de Washington à notre pays.</p>
<p>Selon un rapport du ministère de la Culture (Mincult), la politique hostile du blocus entrave sérieusement les acquisitions de ressources et de matériel nécessaires aux différentes disciplines de l’enseignement artistique.</p>
<p>L’accès de Cuba au marché des États-Unis pour l’acquisition des instruments de musique, toiles, tubes de peinture et autres fournitures pour les arts plastiques, et des costumes pour les élèves de danse, permettrait de réaliser des économies considérables pour notre pays.</p>
<p>Rien qu’en ce qui concerne les cours de saxophone, par exemple, ces économies seraient de l’ordre de 35 000 dollars, le piano de 133 000 dollars, et les vêtements d’entraînement pour ballet (justaucorps), de 2 000 dollars. Ceci, bien entendu, représente une part infime du total, le reste des manifestations artistiques étant confrontées à de situations similaires.</p>
<p>D’après le document du Mincult, parmi les activités également affectées figurent les représentations et spectacles en direct de musiciens cubains aux États-Unis, qui doivent s’inscrire dans le cadre d’échanges culturels, sans qu’aucun contrat ne puisse être signé entre les parties. De sorte que les entreprises cubaines n’obtiennent aucun bénéfice économique et ne peuvent accéder à d’autres marchés durant la période d’échanges.</p>
<p>En raison de son caractère extraterritorial, le blocus empêche la promotion, la diffusion et la commercialisation des artistes cubains, ramenant les prix de vente à des niveaux dérisoires. Durant cette période, l’Institut cubain de la musique (ICM) a eu 15 échanges culturels sur le territoire des États-Unis, avec 122 représentations artistiques.</p>
<p>On estime que le potentiel d’exportation des groupes musicaux cubains de l’ICM sur le marché des États-Unis pourrait atteindre les 5 millions de dollars par an si les restrictions découlant du blocus n’existaient pas.</p>
<p>Concernant la question des droits d’auteur, il est toujours impossible de conclure des contrats de représentation réciproque (CRR) entre les sociétés de gestion collective pour la protection des répertoires exploités dans les deux pays.</p>
<p>Les dommages s’étendent aussi aux arts plastiques, à la littérature, à la commercialisation on-line des produits culturels et à l’industrie cinématographique.</p>
<p>Par exemple, les restrictions imposées par le blocus ne permettent pas à l’Institut cubain de l’art et de l’industrie cinématographique (ICAIC) d’accéder à la technologie mise au point par l’entreprise étasunienne Dolby.</p>
<p>« Les processus de sonorisation de notre production sont obligés d’utiliser cette technologie, autrement il nous est pratiquement impossible d’accéder au marché international du film. Cette situation nous oblige à nous associer avec des coproducteurs étrangers pour obtenir les autorisations pertinentes, et en échange nous sommes contraints de céder une part du marché potentiel de nos films. Cette cession représente une perte annuelle de non moins de 200 000 dollars », révèle le document.</p>
<p><strong>(Granma)</strong></p>
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		<title>Les Pasteurs pour la Paix en butte à une attaque contre la solidarité</title>
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		<pubDate>Tue, 30 Aug 2016 18:38:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Pendant un quart de siècle, l’organisation IFCO/Pasteurs pour la Paix a fait don à Cuba (et à beaucoup d’autres pays) de tout genre de matériel : médicaments, véhicules, fournitures scolaires… Selon Gail Walker, directrice exécutive de cette organisation, ces actions doivent être perçues comme un témoignage d’amour et de solidarité envers le peuple cubain, et contre le blocus qui est imposé à l’Île.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-3087" alt="Pastores por la paz" src="/files/2016/08/Pastores-por-la-paz.jpg" width="300" height="199" />Pendant un quart de siècle, l’organisation IFCO/Pasteurs pour la Paix a fait don à Cuba (et à beaucoup d’autres pays) de tout genre de matériel : médicaments, véhicules, fournitures scolaires…</p>
<p>Selon Gail Walker, directrice exécutive de cette organisation, ces actions doivent être perçues comme un témoignage d’amour et de solidarité envers le peuple cubain, et contre le blocus qui est imposé à l’Île.</p>
<p>Les Pasteurs pour la Paix travaillent sans aucun but lucratif et, le propre gouvernement des États-Unis l’a considéré comme « une organisation qui organise des collectes d’argent ou mène des actions au service d’une cause spécifique ou de plusieurs causes ».</p>
<p>Ce statut exemptait les Pasteurs pour la Paix du paiement d’impôts.</p>
<p>« C’est pourquoi, cela n’a aucun sens que pour notre travail avec Cuba l&#8217;Internal Revenue Service (IRS, l&#8217;agence du gouvernement des États-Unis qui collecte l&#8217;impôt sur le revenu et des taxes diverses) veuille nous priver de notre statut d’organisation sans but lucratif », soulignait Gail Walker dans une interview avec la journaliste Rosa Miriam Elizalde, du site Cubadebate.</p>
<p>« Tout portait à penser que le président Barack Obama, du fait de son opposition à l’ “embargo”, respecterait le travail d’IFCO/Pasteurs pour la Paix. Mais la réalité, c’est que malgré la nouvelle approche sur Cuba que partagent de nombreux secteurs aux États-Unis, cette attention assez particulière suscitée par Cuba n’a pas été totalement bénéfique à l’Île ou à ses amis. Il faut reconnaître qu’aux États-Unis il existe une campagne visant à étouffer Cuba et ses principes révolutionnaires », a-t-elle ajouté.</p>
<p>« Si l’IRS parvient à nous enlever ce statut, notre organisation devra payer des impôts sur les revenus qu’elle reçoit des donateurs et elle verra son budget amputé et son avenir gravement compromis », a indiqué Walker.</p>
<p>De plus, elle a ajouté que certains des donateurs réduiraient leur donation ou cesseraient de la faire s’ils ne peuvent pas bénéficier, comme le prévoit la loi, d’une exonération d’impôts pour contribution humanitaire.</p>
<p>Elle a expliqué que pour mener à bien leurs projets, ils devront recourir à d’autres sponsors ayant un statut intact.</p>
<p>« C’est pourquoi nous avons demandé de l’aide à notre réseau de soutien pour certaines tâches, dont la signature d’une pétition numérique adressée au président Barack Obama, au président de la Commission de l’IRS, John Koskinen, et à une dizaine de membres du Congrès qui ont défendu des positions progressistes et se sont déclarés en faveur d’une amélioration des liens avec l’Île », a-t-elle affirmé.</p>
<p>« Nous avons l’espoir qu’un grand nombre de signataires nous permettra de dénoncer et de faire part de cette attaque insensée à nombre de législateurs qui se sont déjà prononcés en faveur de la levée du blocus ».</p>
<p>« Cependant, malgré les sanctions que nous appliquera le gouvernement des États-Unis, nous serons toujours aux côtés de ceux qui souffrent et nous resterons fermes dans notre mission qui consiste à assister les dépossédés et lutter contre les injustices humaines et les violations des droits civiques.</p>
<p>LA RÉPONSE DE CUBA</p>
<p>Comme il fallait s’y attendre, Cuba n’a pas tardé à manifester son soutien aux Pasteurs pour la Paix.</p>
<p>Ainsi, l’Institut cubain d’amitié avec les Peuples (ICAP), a rendu public un message condamnant cette situation et exhortant « tous les amis du monde à se joindre au soutien solidaire à cette organisation humanitaire ».</p>
<p>« Nous nous solidarisons avec nos frères d’IFCO/Pasteurs pour la Paix, qui (…) ont mené de nombreux projets sociaux et communautaires en faveur des classes pauvres aux États-Unis et à l’étranger, et ont bravé le blocus imposé pendant plus de 50 ans par ce gouvernement à notre pays », est-il signalé dans le communiqué paru sur le site de l’ICAP.</p>
<p>Le document ajoute que des organisations comme celle-ci « sont nécessaires dans ce monde marqué par les guerres et les injustices sociales », et qu’ « une attaque contre IFCO est une attaque contre la solidarité ».</p>
<p>Précisément, l’éducation a été l’un des principaux secteurs bénéficiaires des actions bénévoles d’IFCO/Pasteurs pour la Paix, qui ces dernières années lui a fait don d’importantes quantités de matériel scolaire », a déclaré à Granma Cira Piñeiro Alonso, première vice-ministre de ce secteur.</p>
<p>Elle a précisé que l’éducation technique et professionnelle a reçu du matériel de soutien à l’apprentissage, des ressources et des outils pour le développement des habiletés dans les écoles des métiers, et que des dons de bus scolaires ont été remis par les Pasteurs pour la Paix aux écoles spéciales.</p>
<p>Cette organisation a également fait don de cahiers, de crayons, feutres, articles de papeterie, kits de découpage et jouets, entre autres matériels aux garderies et aux jardins d’enfants.</p>
<p>Selon Piñeiro, ces ressources ont permis à l’État cubain de palier certaines pénuries découlant du blocus, qui entravent l’acquisition de matériel indispensable pour l’enseignement, ce qui fait que l’éducation cubaine se joint à la gratitude et aux témoignages de solidarité avec la cause des Pasteurs pour la Paix.</p>
<p><strong>(Granma)</strong></p>
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		<title>Pour le développement de l’aviation régionale</title>
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		<pubDate>Mon, 29 Aug 2016 18:27:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<description><![CDATA[L’engagement et la contribution soutenue de Cuba au transport aérien régional ont été salués par le président de cet organisme régional, Carlos Fernando Velasquez, qui a mis l’accent sur l’importance de cette réunion, dont les travaux serviront en outre à préparer deux autres événements : la 39e Période de sessions de l’Assemblée de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI), et la 22e Assemblée ordinaire de la CLAC, qui permettront d’insuffler une nouvelle dynamique au transport aérien latino-américain et mondial.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-3091" alt="aviacion regional reunión" src="/files/2016/08/aviacion-regional-reunión.jpg" width="300" height="186" />La capitale cubaine a attiré pendant deux jours l’attention des professionnels de l’aviation régionale et internationale en accueillant la 88e Réunion du Comité exécutif de la Commission latino-américaine de l’aviation civile (CLAC), à l’Hôtel Habana Libre.</p>
<p>L’engagement et la contribution soutenue de Cuba au transport aérien régional ont été salués par le président de cet organisme régional, Carlos Fernando Velasquez, qui a mis l’accent sur l’importance de cette réunion, dont les travaux serviront en outre à préparer deux autres événements : la 39e Période de sessions de l’Assemblée de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI), et la 22e Assemblée ordinaire de la CLAC, qui permettront d’insuffler une nouvelle dynamique au transport aérien latino-américain et mondial.</p>
<p>La réunion a constitué un espace de partage et d&#8217;échanges fructueux. À l’approche de la 39e Période de sessions de l’OAC, où Cuba présentera une trentaine de documents contenant des recommandations importantes dans des aspects, dont la protection des passagers, la sécurité des opérations et de l’aviation en général ainsi que l’harmonisation du transport aérien régional avec l’environnement.</p>
<p>Huit pays ont été proposés, au nom de la région, pour occuper un siège au Conseil de l’Organisation de l’aviation civile internationale : Cuba, le Brésil, le Mexique, l’Argentine, la Colombie, le Panama, l’Uruguay et l’Équateur.</p>
<p>Une bonne nouvelle a été confirmée à Granma international par Jorge Félix Castillo de la Paz, directeur des Transports aériens et des Relations internationales de l’Institut de l’aéronautique civile de Cuba, pays qui occupe actuellement la deuxième vice-présidence de la CLAC.</p>
<p>Selon ce fonctionnaire, « l’un des temps forts de cette réunion a été marqué par l’adoption d’un nouveau plan stratégique, dont l’entrée en vigueur est prévue pour l’année prochaine, après sa ratification par l’Assemblée de la CLAC. Il a également salué le fait que ce plan d’action s’inscrit dans une logique d’unité et d’intégration beaucoup plus marquée ». Et d’ajouter : « Le transport aérien d’Amérique latine sortira renforcé de ces échanges. »</p>
<p>Plus loin, il s’est félicité de l’adoption des rapports des groupes de travail, « qui conduisent à d’importantes résolutions et recommandations dans des domaines tels que la protection des passagers, la sécurité des opérations et de l’aviation en général ainsi que l’harmonisation du transport aérien régional avec l’environnement.</p>
<p>À cet égard, le président de la CLAC s’est réjoui que « la réunion ait permis de fédérer les positions et d’adopter une trentaine de documents, ce qui en dit long sur le travail déployé par nos spécialistes ».</p>
<p>« Aujourd’hui plus que jamais, nous devons insister sur la nécessité de travailler ensemble pour obtenir des résultats positifs », a-t-il dit. Il a signalé comme l’un des grands mérites de cette réunion le fait d’avoir élaboré la première phase du plan stratégique de la région latino-américaine, document qui sera soumis à l’Assemblée nationale et devrait entrer en vigueur le 1er janvier 2017. « Ce document (…) pose un jalon pour l’avenir de la Commission », a-t-il indiqué.</p>
<p>OBJECTIFS</p>
<p>Dans son intervention, Carlos Fernando Velasquez, qui est également directeur général de l’Aéronautique civile du Guatemala, a exprimé sa gratitude aux autorités aéronautiques de Colombie, de Cuba d’Argentine et d’Uruguay pour leur coopération dans la gestion de la présidence de la Commission, en leur qualité de vice-présidents, ainsi qu’au gouvernement du pays organisateur pour le travail effectué afin d&#8217;assurer la réussite de cette rencontre. Il a également remercié les 22 États membres de la CELAC.</p>
<p>Pour conclure, il a exhorté les participants à faire de cet espace « un lieu privilégié de coopération et de collaboration (…), en garantissant le plein respect des procédures démocratiques et de consensus qui ont toujours caractérisé le travail quotidien de notre organisme régional ».</p>
<p>Pour sa part, Alfredo Cordero Puig – président de l’Institut de l’aéronautique civile de Cuba (IACC) –, a souligné la portée de cette réunion, dans un contexte où la Grande Île des Antilles « est confrontée à un défi de taille en raison de la croissance de 18% du flux de passagers en 2015, une tendance qui s’est maintenue durant le premier semestre de cette année ».</p>
<p>Cordero Puig a également attiré l’attention sur la croissance du trafic aérien. « Nous travaillons dur et intensément au développement de nos infrastructures aéroportuaires afin de relever ce défi avec un service alliant efficience et qualité », a-t-il affirmé.</p>
<p>« Après les débats et les échanges que nous avons eus ici, nous sommes mieux préparés pour prendre une part active et créative à la recherche de solutions raisonnables aux problèmes qui se posent aujourd’hui à l’aéronautique civile internationale », a-t-il enchaîné, avant de rappeler l’importance de « favoriser un développement sûr et durable en dotant nos pays des capacités nécessaires pour améliorer notre environnement en fonction de nos propres priorités ».</p>
<p>Eduardo Rodriguez Davila, vice-ministre cubain des Transports, a souligné que Cuba reconnaît l’importance de la CLAC – dont elle membre fondatrice –, « pour l’unité, la coopération et la concertation des volontés » en faveur du développement de l’aviation civile dans la région.</p>
<p>Il a précisé que notre pays s’est vu attribuer à six reprises des sièges aux vice-présidences du Comité exécutif de cet organisme, qui fonctionne comme un organe de direction dans l’intervalle des assemblées.</p>
<p>« Cuba a progressé dans ses pistes de développement en favorisant le partage des meilleures pratiques », a ajouté Rodriguez Davila, avant de souligner que « Cuba compte dans la région un vaste réseau de routes aériennes qui représente en moyenne 600 avions par jour et auxquels elle offre ses services de contrôle aérien et de navigation grâce à un personnel qualifié et à un équipement conforme aux réglementations en vigueur, ce qui lui permet de garantir un haut niveau de sécurité opérationnelle », a-t-il affirmé.</p>
<p>Selon le vice-ministre, « le développement soutenu du transport aérien à Cuba a entraîné la construction de dix aéroports internationaux qui accueillent des avions de plus de 110 compagnies aériennes étrangères pour des vols réguliers et charters ». Il a précisé que les résultats obtenus dans cette sphère ont été favorisé par la participation de notre pays aux organisations et aux organismes internationaux de l’aviation civile.</p>
<p>Rodriguez Davila a signalé par ailleurs que l’existence de la CLAC « est le résultat du consensus » latino-américain et caribéen, « qui vit une nouvelle époque et s’unit dans sa diversité ». Il a souligné que ce consensus « sera plus grand lorsque nous parviendrons à attirer davantage de pays de la Grande Caraïbe ». Et il a rappelé la position cubaine, qui voit dans ce mécanisme de coordination régionale un espace idéal pour l’élaboration et la mise en œuvre des politiques et des directrices nécessaires pour atteindre nos objectifs d’intégration en matière de transport aérien.</p>
<p>Les paroles de remerciements au pays hôte pour la « réussite de cette réunion » de la part présidence de l’organisme latino-américain ont confirmé la volonté de Cuba de continuer à garantir la durabilité de son transport aérien. Cette réunion de La Havane aura sans aucun doute donné une nouvelle impulsion pour envisager des défis encore plus ambitieux.</p>
<p><strong>(Granma)</strong></p>
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		<title>Fidel, le guérillero de 2015-2016 et au-delà</title>
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		<pubDate>Fri, 12 Aug 2016 22:20:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Fidel Castro]]></category>
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		<description><![CDATA[Durant la visite historique d’Obama à Cuba du 20 au 23 mars 2016, je commentais à La Havane l’évènement avec des collègues cubains pour la chaîne de télévision TeleSUR basée à Caracas. Pour les Cubains, l’évènement était assombri par la diplomatie cubaine habilement menée, dans une situation complexe, par le président Raúl Castro et le ministre des Affaires étrangères.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-3059" alt="Fidel guerrillero opinión foro" src="/files/2016/08/Fidel-guerrillero-opinión-foro.jpg" width="300" height="254" />Durant la visite historique d’Obama à Cuba du 20 au 23 mars 2016, je commentais à La Havane l’évènement avec des collègues cubains pour la chaîne de télévision TeleSUR basée à Caracas. Pour les Cubains, l’évènement était assombri par la diplomatie cubaine habilement menée, dans une situation complexe, par le président Raúl Castro et le ministre des Affaires étrangères.</p>
<p>Quant à l’Administration Obama, le voyage faisait aussi partie de la diplomatie. Il était toutefois entaché d’une dose massive de discours et d’entretiens faisant la promotion de la politique des États-Unis envers Cuba, laquelle est très opportuniste. La résistance à Cuba, des Cubains et d’autres étrangers, tels que moi, à cette offensive culturelle, politique et idéologique, avait apparemment été reléguée au second plan. Toutefois, quelques jours après le départ d’Obama, soit le 27 mars, Fidel Castro a publié sa réflexion, ironiquement intitulée « Frère Obama ». Elle a eu l’effet d’une bombe sur Cuba et ailleurs dans le monde. Nous l’analyserons très bientôt.</p>
<p>Permettez-moi d’abord de vous faire part de ma réaction spontanée. Quand j’ai lu « Frère Obama », je me suis dit : Fidel Castro demeure le guérillero qu’il a toujours été. Un guérillero tel que Fidel Castro guidant ses camarades de la Sierra Maestra est mobile et attend le moment approprié pour passer à l’offensive. En se cachant, les révolutionnaires ont laissé leur ennemi s’interroger sur l’emplacement du camp du Mouvement du 26 juillet.</p>
<p>En rassemblant les forces populaires ainsi que les munitions, la contre-offensive a été organisée et minutieusement préparée. Rien n’a été laissé au hasard. Pas trop tôt et pas une minute trop tard. Néanmoins, toutes ces préparations ont eu lieu en accord avec le peuple, en tenant compte de ses besoins et de son niveau de préparation, y compris ses forces et ses faiblesses. L’élément clé est le courage indéfectible des chefs comme Fidel, prêts à mettre leur vie en jeu pour remporter la victoire.</p>
<p>Le guérillero Fidel prêche par l’exemple. À partir de tous les éléments mentionnés précédemment, c’est ainsi, parmi d’autres facteurs, que le Mouvement du 26 juillet a mené l’ensemble des forces révolutionnaires cubaines au triomphe de la Révolution le 1er janvier 1959. Ce tournant décisif de l’histoire cubaine et latino-américaine s’est opéré malgré l’immense supériorité des forces des États-Unis soutenues par la dictature de Batista.<br />
C’est Fidel, l’éternel guérillero, que j’ai reconnu le 27 mars quand il a écrit « Frère Obama », en se servant de sa plume comme d’une arme dans une contre-offensive surprise au moment où elle s’avérait des plus nécessaires pour répondre aux besoins de la résistance cubaine relativement à l’offensive des États-Unis. Il a ainsi contribué à l’approfondissement et à l’expansion d’une intransigeance croissante de la majorité des Cubains.</p>
<p>Cela demandait énormément de courage pour défier le courant impérialiste international qui cherchait à engloutir Cuba avec l’idée que les États-Unis seraient le sauveur de Cuba. L’Empire a immédiatement lâché prise en désespoir de cause, éprouvant une grande déception. Ils ont cru à tort que la politique des États-Unis avait réglé la situation à Cuba et à l’échelle internationale. Ainsi, une fois de plus les États-Unis et l’establishment occidental s’en sont pris à Fidel comme ils n’avaient pas cessé de le faire depuis les années 1950, mais cette fois on l’accusait de mettre des bâtons dans les roues de la nouvelle conjoncture.</p>
<p>En préparation au présent panel, j’ai décidé de relire tout ce que Fidel avait écrit depuis l’annonce historique conjointe du président Raúl Castro et de Barack Obama le 17 décembre 2014. Je me suis concentré sur les textes qui traitaient (même comme thème secondaire) des affaires étrangères et en particulier des relations Cuba-États-Unis. Il existe six de ces textes.</p>
<p>En les relisant avec cette fois en tête « Frère Obama », j’y ai aussi reconnu la marque du guérillero dûment inscrite. Je n’avais pas vu les choses sous cet angle au moment où ces écrits ont été publiés et c’est pour cette raison que j’ai décidé d’intituler cette présentation « Fidel, le guérillero de 2015-2016 et au-delà ». Pourquoi et comment au-delà? Nous y voici. Je souhaite donc partager avec vous l’exercice d’analyse de ces textes.</p>
<p>Le premier texte de Fidel paru après le 17 décembre 2014 date du 26 janvier 2015, environ cinq semaines plus tard. Fidel envoyait un message à la Fédération étudiante universitaire lors d’un évènement célébrant le 70e anniversaire de son admission à l’Université de La Havane :<br />
Mis à part d’autres questions traitées, le chef cubain écrivait :</p>
<p>« Les présidents de Cuba et des États-Unis se sont salués personnellement aux funérailles de Nelson Mandela, l’éminent et exemplaire combattant contre l’apartheid, qui s’était lié d’amitié avec Obama.</p>
<p>Il suffit de signaler que déjà, à cette date, plusieurs années s’étaient écoulées depuis que les troupes cubaines avaient vaincu à plate couture l’armée raciste d’Afrique du Sud dirigée par une riche bourgeoisie dotée d’immenses ressources économiques. »</p>
<p>De façon diplomatique, tout en respectant Obama et Mandela, Fidel, selon son style unique qui désormais le caractérise, rappelait au monde et à Obama de ne pas oublier que ce sont les héroïques efforts de Cuba qui ont contribué à la défaite du régime d’apartheid que chacun a célébré aux funérailles de Mandela. Il faut aussi se souvenir que les services de renseignements des États-Unis ont fourni l’information qui a conduit à l’emprisonnement de Mandela.</p>
<p>Dans la même lettre aux étudiants, Fidel fait pour la première fois référence au dégel des relations Cuba-États-Unis, selon l’appellation fréquente.</p>
<p>« Je ne fais pas confiance à la politique des États-Unis et je n’ai pas échangé un seul mot avec eux; cela ne signifie pas pour autant le rejet d’une solution pacifique aux conflits ou aux menaces de guerre. Défendre la paix est le devoir de tous. Toute solution pacifique et négociée des problèmes entre les États-Unis et les peuples ou n’importe quel peuple d’Amérique latine qui n’implique pas la force ou l’emploi de la force devra être traitée selon les principes et les normes internationales.</p>
<p>Nous défendrons toujours la coopération et l’amitié avec tous les peuples du monde et avec ceux de nos adversaires politiques. C’est ce que nous réclamons pour tous.</p>
<p>Le président de Cuba a entrepris les démarches qui correspondent à ses prérogatives et aux privilèges que lui concèdent l’Assemblée nationale et le Parti communiste de Cuba. »</p>
<p>Fidel est sorti de son anonymat comme s’il avait été terré dans les montagnes, pour lancer sa toute première salve contre les illusions à propos de l’impérialisme américain. Elle est toutefois associée au désir manifeste de trouver une solution pacifique aux décennies de conflits entre les deux voisins qu’il vaut la peine de répéter : « Je ne fais pas confiance à la politique des États-Unis et je n’ai pas échangé un seul mot avec eux; cela ne signifie pas pour autant le rejet d’une solution pacifique aux conflits ou aux menaces de guerre. »</p>
<p>Il y a un rapport dialectique entre d’une part sa méfiance envers l’impérialisme américain en ce qui concerne ses objectifs permanents à long terme et, d’autre part, la tentative de normaliser les relations entre les deux pays de manière pacifique comme le fait le gouvernement cubain. Fidel est un maître de la dialectique. Cette approche quant à l’évolution actuelle des liens entre les États-Unis et Cuba est vigoureusement exprimée dans tous ses textes. C’est une approche critique, car il serait désastreux de mettre en évidence de manière éclectique, les relations diplomatiques pacifiques au détriment d’une nécessaire lutte idéologique et politique constante contre l’oligarchie des États-Unis et ses médias. Depuis 1959, l’opposition de Fidel et de la Révolution cubaine envers les États-Unis a toujours été dirigée contre son oligarchie dominante et jamais contre le peuple américain pour qui l’Île fait preuve d’un immense respect et de solidarité.</p>
<p>Le second texte est paru le 8 mai 2015, pour célébrer le 70e anniversaire de la Grande Guerre patriotique menée par l’URSS contre le fascisme durant la Seconde Guerre mondiale. Au moment où les États-Unis et leurs alliés espéraient refroidir l’ardeur de la base idéologique de la Révolution cubaine, comme facteur essentiel pour s’ingérer dans la culture socialiste de Cuba, Fidel est passé à l’attaque de l’adversaire sans même mentionner les États-Unis. Il l’a fait à au moins deux occasions. Il a d’abord rappelé que « Lénine fut un génial stratège révolutionnaire qui n’hésita pas à assumer les idées de Marx et à les mettre en pratique. » Fidel a poursuivi en mentionnant que :</p>
<p>« Les 27 millions de Soviétiques, morts durant la Grande Guerre patriotique, ont aussi donné leur vie pour l’humanité et pour le droit de penser et d’être socialistes, marxistes-léninistes, communistes, et pour sortir du Moyen Âge ».</p>
<p>Cuba est aussi entièrement justifié de continuer de penser et d’être marxiste-léniniste, d’où le titre de cette réflexion « Notre droit d’être marxistes-léninistes » comme rempart idéologique aux incursions de Washington.</p>
<p>Il a également tiré un autre boulet en soulignant une alliance internationale en formation. Cette tendance est une épine au pied pour les États-Unis. C’est toutefois très précieux pour Cuba qui développe ses liens politiques et économiques avec cette évolution au cœur d’un monde multipolaire. À ce propos, Fidel écrit :</p>
<p>« Aujourd’hui, nous sommes témoins de l’alliance solide entre les peuples de la Fédération de Russie et le pays dont la croissance économique est la plus rapide au monde : la République populaire de Chine. Grâce à leur étroite coopération, à leur développement scientifique moderne, à leur puissante armée et à leurs valeureux soldats, ces deux pays constituent un puissant bouclier pour assurer la paix et la sécurité mondiales, et préserver la vie de notre espèce. »</p>
<p>Dans le troisième texte publié le 13 août 2015, après l’anniversaire de l’explosion des bombes atomiques sur Hiroshima et Nagasaki, Fidel a rédigé sa réflexion intitulée « La réalité et les rêves » :</p>
<p>« Lorsque ces bombes ont été larguées, après l’attaque de la base américaine de Pearl Harbor, l’empire japonais était déjà vaincu. Les États-Unis, dont le territoire et les industries avaient été épargnés par la guerre, sont devenus le pays le plus riche et le mieux armé de la planète dans un monde déchiré, regorgeant de morts, de blessés et d’affamés. »</p>
<p>Au moment où la population mondiale commémorait ce mois-ci ces horribles évènements, rappelons-nous la visite d’Obama à Hiroshima cette année. Il a feint de la sympathie pour les victimes, leur famille et la population en affirmant sans aucune honte que « la mort était tombée du ciel ». Il a occulté la cruelle réalité des bombes américaines qui ont frappé le Japon et les circonstances de l’attaque sur lesquelles Fidel a attiré l’attention. De plus, l’Administration Obama a entrepris une modernisation de l’arsenal nucléaire américain au coût d’un billion de dollars. Indépendamment du nouveau visage de l’impérialisme qui reflète la personnalité trompeuse d’Obama, l’impérialisme demeure l’impérialisme dans ses objectifs de domination du monde par tous les moyens nécessaires. Les négociations cubano-américaines ont eu lieu dans ce contexte.</p>
<p>Le quatrième texte prend la forme d’une lettre adressée au président Nicolás Maduro, le 10 décembre 2015, après que la Révolution bolivarienne eut perdu les élections législatives aux mains des forces proaméricaines au Venezuela. Sitôt après avoir félicité Maduro pour son courageux discours, dès que le résultat des élections a été rendu public, la plume du guérillero a surgi des montagnes pour engager le combat contre l’agression culturelle des États-Unis. Il écrivait, entre autres :</p>
<p>« Dans l’histoire du monde, le plus haut degré de gloire politique que pouvait atteindre un révolutionnaire revient à l’illustre combattant vénézuélien et libérateur de l’Amérique, Simon Bolivar, dont le nom n’appartient plus seulement à ce pays frère, mais à tous les peuples de l’Amérique latine… Les révolutionnaires cubains – à quelques kilomètres de distance des États-Unis, qui ont toujours rêvé de s’emparer de Cuba pour en faire un casino-bordel hybride à offrir comme mode de vie pour les enfants de José Marti – ne renonceront jamais à leur pleine indépendance et au total respect de leur dignité. »</p>
<p>Nous abordons le cinquième texte, celui du 27 mars 2016, la réflexion au « Frère Obama » rédigée peu après la visite du président américain à La Havane. C’est celle-là même qui provoqué l’étincelle dans ma tête et dans mon cœur, ces images emblématiques de Fidel dans la Sierra Maestra, son fusil en bretelle décontractée sur l’épaule. Sur ces photos, son regard est souvent tourné vers le ciel, le regard perçant au-dessus de la brousse et des montagnes, comme s’il affichait une confiance en l’issue de la révolution en dépit des conditions défavorables.</p>
<p>Sa salve d’ouverture dans cette réflexion, en fait, sa toute première phrase, a immédiatement ramené à la réalité. Son ironique « Frère Obama » semblait contenir en deux mots la nécessité d’envisager dialectiquement d’une part, l’obligation de ne jamais baisser la garde quant à l’impérialisme américain et, d’autre part, le besoin d’établir des relations diplomatiques pacifiques comme il le disait dans son tout premier texte après le 17 décembre 2014. Après tout, Obama avait eu le mérite de poser le geste courageux d’aller à Cuba à la suite du rétablissement des relations diplomatiques, après plus de cinq décennies d’hostilités ouvertes. Sa réflexion, qui selon moi est l’une des plus importantes qu’il a écrites depuis le début de sa retraite officielle commençait ainsi :</p>
<p>« Les rois d’Espagne nous ont amené les conquistadors et les propriétaires terriens, dont les traces demeurent empreintes dans les parcelles de terre circulaires assignées aux chercheurs d’or dans les sables des rivières, une forme d’exploitation abusive et honteuse, dont les vestiges apparaissent encore du haut des airs dans de nombreux endroits du pays. »</p>
<p>Il passe ensuite à l’offensive, comme s’il imaginait son adversaire blessé, et continue en évoquant l’exemple de José Martí :</p>
<p>« Je me demande même s’il [José Martí] aurait dû mourir ou pas à Dos Rios, lorsqu’il a dit : “Pour moi, le temps est venu.”, et qu’il chargea les forces espagnoles retranchées derrière une puissante ligne de feu. Il ne voulait pas retourner aux États-Unis et personne n’aurait pu l’y obliger. “Quiconque tentera de s’emparer de Cuba ne recueillera que la poussière de son sol baigné de sang, s’il ne périt pas dans la bataille!”, s’était écrié l’illustre leader noir, Antonio Maceo. »</p>
<p>Il aborde un autre aspect, peut-être le plus irréfutable, de la façon suivante : « Obama est né en août 1961, comme il l’a lui-même précisé. Plus d’un demi-siècle s’est écoulé depuis ce temps. »</p>
<p>Il rédige ensuite un important passage qu’il vaut la peine de citer en entier :</p>
<p>« Voyons cependant comment pense aujourd’hui notre illustre visiteur :</p>
<p>“Je suis venu pour enterrer les derniers vestiges de la guerre froide dans les Amériques. Je suis venu tendre la main de l’amitié au peuple cubain”, suivi d’un flot de concepts complètement nouveaux pour la plupart d’entre nous :</p>
<p>“Vous, comme nous, vivons dans un nouveau monde colonisé par les Européens.”, devait ajouter le président des États-Unis. “Cuba, à l’instar des États-Unis, a été construite en partie par les esclaves ramenés d’Afrique. Comme les États-Unis, le peuple cubain a un héritage d’esclaves et d’esclavagistes.”</p>
<p>Les populations autochtones n’existent en rien dans l’esprit d’Obama. Il ne dit pas non plus que la discrimination raciale fut balayée par la Révolution; que les retraites et les salaires pour tous les Cubains furent décrétés par cette même Révolution avant que M. Barack Obama lui-même n’ait fêté ses dix ans. L’odieuse pratique bourgeoise et raciste d’engager des sbires pour expulser les citoyens noirs des centres de loisirs fut balayée par la Révolution cubaine. Cette Révolution passera à l’Histoire pour la bataille qu’elle a livrée en Angola contre l’apartheid, en mettant fin à la présence d’armes nucléaires sur un continent de plus d’un milliard d’habitants. Pourtant, notre solidarité avait pour seul but d’aider les peuples d’Angola, du Mozambique, de Guinée-Bissau et d’autres aux prises avec la domination coloniale fasciste du Portugal.</p>
<p>En 1961, à peine un an et trois mois après le triomphe de la Révolution, une force mercenaire accompagnée d’artillerie blindée et d’infanterie appuyée par l’aviation, entraînée par la marine de guerre américaine et escortée par des porte-avions, lança une attaque-surprise contre notre pays. Rien ne pourra justifier cette traîtresse attaque qui coûta à notre pays des centaines de pertes, de morts et de blessés. Quant à cette brigade d’assaut proyankee, il n’est établi nulle part qu’un seul mercenaire aurait pu être évacué. Des avions de combat yankees furent présentés aux Nations Unies comme appartenant à des forces cubaines insurrectionnelles. »</p>
<p>Ce que mes collègues cubains et moi-même considérons comme la guerre idéologique, politique et culturelle des États-Unis contre Cuba revêt plusieurs aspects essentiels. Je crois que Fidel a touché l’un des plus importants, ou à tout le moins le fondement de tous les autres aspects, à savoir une histoire du pays. Il écrit :</p>
<p>« Obama a prononcé un discours où il utilise des mots doucereux pour dire : “Il est temps d’oublier le passé, laissons le passé derrière nous; regardons ensemble vers l’avenir, vers un avenir d’espoir. Et ce ne sera pas facile; il y aura des défis et il faudra leur laisser le temps. Mais mon séjour ici me remplit d’espoir en ce que nous pouvons faire ensemble comme amis, comme famille, comme voisins; ensemble.”</p>
<p>Je suppose que nous avons tous frôlé l’infarctus en entendant ces paroles du président des États-Unis. Après un impitoyable blocus qui dure depuis près de 60 ans… et tous les morts victimes des attaques mercenaires contre des bateaux et des ports cubains… un avion de ligne rempli de passagers qui a explosé en plein vol, des invasions mercenaires, et les nombreux actes de violence et de coercition…</p>
<p>Que personne ne se fasse d’illusions sur le fait que le peuple de ce noble et désintéressé pays puisse renoncer à la gloire, à la légitimité et à la richesse spirituelle acquises par le développement de l’éducation, la science et la culture. »</p>
<p>Il réitère la double notion de vigilance envers les objectifs des milieux décisionnels des États-Unis tels que formulés précédemment, et la nécessité de poursuivre les négociations de la manière suivante : « Nos efforts seront légaux et pacifiques, parce que tel est notre engagement envers la paix et la fraternité pour tous les êtres humains qui vivent sur cette planète. »</p>
<p>Il a de plus le dernier mot quand il conclut :</p>
<p>« Je signale en outre que nous sommes capables de produire des aliments et les richesses matérielles dont nous avons besoin grâce aux efforts et à l’intelligence de notre peuple. Nous n’avons pas besoin que l’empire nous fasse quelque cadeau que ce soit. »</p>
<p>La déclaration de Fidel qui dit : « nous n’avons pas besoin que l’empire nous fasse quelque cadeau que ce soit » est contraire à l’interprétation hâtive fournie par de nombreux médias de l’establishment étranger, à savoir qu’il était ingrat et faisait barrage à ce qu’ils considéraient comme une politique américaine bienveillante envers Cuba. Sa phrase percutante est en fait un oui à la négociation, mais un non catégorique à l’aumône.</p>
<p>Pour ceux intéressés par le texte intégral du « Frère Obama », il est offert en ligne dans plusieurs langues.</p>
<p>Le sixième et dernier texte analysé est son discours prononcé à la clôture du 7e Congrès du Parti communiste de Cuba, le 19 avril 2016. Cette apparition constitue un autre geste héroïque de la part du combattant guérillero, celui de se présenter sur la scène de l’immense Palais des congrès devant un auditoire de plus de 1 000 personnes, en dépit de son évidente fragilité physique. Son intelligence était cependant toujours aussi vive. Il a félicité tous les délégués du Parti communiste « et en premier lieu, le camarade Raúl Castro pour son magnifique effort. » La déclaration qui a fait la plus forte impression est peut-être la suivante : « À nos frères de l’Amérique latine et d’ailleurs dans le monde, nous devons faire savoir que le peuple cubain vaincra. » Ce mémorable discours aura bientôt pour titre « Le peuple cubain vaincra ». Ils serviront de principale bannière à la Marche du 1er mai à La Havane, moins de deux semaines plus tard. La vaste majorité des Cubains ne l’oublieront jamais, car ils signifient clairement que les États-Unis ne doivent pas entretenir d’illusions quant à la détermination du peuple cubain à poursuivre la voie du socialisme, de l’indépendance et de la dignité.</p>
<p>Pour conclure, ces enseignements de 2015 et 2016 se prolongent au-delà de cette période. La pensée dialectique de Fidel sur les tactiques et les objectifs en regard des relations cubano-américaines et son généreux courage exemplaire sont nécessaires comme guide pour les années à venir, au siècle présent. Dans les prochaines décennies, il y aura Cuba luttant pour perfectionner et défendre son socialisme et son indépendance. Évidemment, Cuba sera toujours dans les Caraïbes. Il y aura aussi les États-Unis. Ce pays et son territoire ne changeront pas non plus de lieu géographique. De ce fait, Cuba et les États-Unis sont liés pour toujours, géographiquement et historiquement, et continueront de l’être. L’évolution des relations entre les deux pays présentera nécessairement à Cuba des défis à relever au cours de ce siècle, alors qu’elle cherchera à remporter davantage de victoires. Dans ce contexte, et en regard du futur, l’œuvre de l’intemporel guérillero Fidel Castro est un guide indispensable.</p>
<p><strong>(Présentation d’Arnold August au panel « En hommage à Fidel Castro pour ses 90 ans » Forum social mondial Montréal 2016, 12 août 2016)</strong></p>
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