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	<title>Cubadebate (Français) &#187; Droits</title>
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		<title>Diaz-Canel à l&#8217;OIT : Pour la Révolution cubaine, rien n’est plus important qu’une vie humaine</title>
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		<pubDate>Wed, 08 Jul 2020 17:19:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<description><![CDATA[L'Organisation internationale du travail, riche de son action en faveur de la justice sociale, de la promotion de l'emploi décent et de la protection des droits des travailleurs, peut contribuer, dans le cadre de son mandat, à aider le monde du travail à sortir de la crise provoquée par la COVID-19.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-4769" alt="cuba-cumbre" src="/files/2020/07/cuba-cumbre.jpg" width="300" height="251" />L&#8217;Organisation internationale du travail, riche de son action en faveur de la justice sociale, de la promotion de l&#8217;emploi décent et de la protection des droits des travailleurs, peut contribuer, dans le cadre de son mandat, à aider le monde du travail à sortir de la crise provoquée par la COVID-19</p>
<p>(Traduction de la version sténographique)</p>
<p>Discours prononcé par Miguel Mario Diaz-Canel Bermúdez, président de la République de Cuba, lors du Sommet mondial virtuel de l&#8217;Organisation internationale du travail, le 8 juillet 2020, « Année 62 de la Révolution ».</p>
<p>Monsieur le Directeur général ;</p>
<p>Vos Excellences, Mesdames et Messieurs les chefs d&#8217;État et de gouvernement ;</p>
<p>J’ai l’honneur de faire entendre à ce Sommet virtuel la voix de Cuba, un petit pays en développement, où les travailleurs au pouvoir luttent quotidiennement pour consolider toute la justice, le rêve et l&#8217;engagement des pères de la nation.</p>
<p>Aujourd&#8217;hui, comme toujours au cours des 61 dernières années, Cuba relève les nouveaux et graves défis avec lesquels l&#8217;Organisation internationale du travail entame son deuxième siècle.</p>
<p>Si aux défis que le monde du travail devait déjà relever dans le cadre des règles strictes du marché, on ajoute les effets de la COVID-19, les conséquences dévastatrices des multiples crises générées par cette pandémie sur l&#8217;économie de tous les pays sont indéniables.</p>
<p>Le chômage s&#8217;est multiplié. Le manque de protection sociale s&#8217;accroît, tout comme les inégalités et la pauvreté.</p>
<p>Mais ne nous leurrons pas. Les terribles conséquences de la pandémie dans le monde entier ne sont pas seulement dues à ce virus mortel. Des années de politiques néolibérales et de capitalisme sauvage, régies par les desseins du marché, constituent la cause la plus profonde de la grave situation mondiale.</p>
<p>Selon les spécialistes, 305 millions d&#8217;emplois ont déjà été perdus et 1,6 milliard de travailleurs voient leurs moyens de subsistance menacés. Des centaines de millions de personnes sont sur le point de grossir les rangs de ceux qui souffrent déjà des inégalités d&#8217;un ordre économique international injuste et dont la survie est incontestablement en jeu.</p>
<p>Le moment est dramatiquement grave et exige des actions coordonnées. Ni les gouvernements, ni les travailleurs, ni les employeurs ne peuvent rester inactifs. Et la tâche colossale que nous devons entreprendre nous impose la nécessité de trouver des solutions qui placent les droits des travailleurs au centre de notre intérêt.</p>
<p>Ceux qui créent des emplois, en particulier les petits et moyens producteurs, auront également besoin d&#8217;aide.</p>
<p>Il s’impose de renforcer le dialogue social dans l’élaboration et la mise en œuvre des politiques de lutte et de relance à la suite de la pandémie.</p>
<p>Monsieur le Directeur général :</p>
<p>Cuba, une petite nation qui lutte contre la pandémie de COVID-19, souffre de l&#8217;intensification brutale et opportuniste de la politique de blocus économique, commercial et financier des États-Unis visant à étrangler totalement nos échanges commerciaux et notre accès au carburant et aux devises internationales.</p>
<p>En dépit de la demande majoritaire et croissante de l’opinion mondiale, le blocus sur Cuba a non seulement été maintenu lorsque la menace épidémiologique pour la planète entière s’est concrétisée, mais il s&#8217;est intensifié, avec son harcèlement criminel contre tout un peuple, pénalisant la famille cubaine avec une hargne particulière.</p>
<p>Au milieu de cette guerre économique asphyxiante, notre gouvernement a mis en place des actions pour protéger la santé de tous, préserver l&#8217;emploi et défendre les garanties et les droits du travail pour tous, qui constituent des bastions de notre projet social.</p>
<p>Trente-six mesures concernant le travail, les salaires et la sécurité sociale ont été mises en œuvre : le travail à distance et le télétravail ont augmenté, les travailleurs ont été déplacés vers d&#8217;autres emplois et des garanties salariales ont été accordées à ceux qui s&#8217;occupent à domicile d&#8217;enfants en bas âge, de personnes âgées et de personnes dont l&#8217;état de santé est fragile ou qui ne peuvent être déplacées ; plus de 240 000 travailleurs du secteur non étatique ont été exonérés d&#8217;impôts, le versement des pensions a été maintenu et les travailleurs sociaux accordent une attention particulière aux familles dans le besoin, entre autres actions.</p>
<p>Personne n&#8217;a été laissé pour compte. Les conditions sont réunies pour lancer les processus de redressement et nous engager sur la voie vers la nouvelle normalité, sur la base de la plus large participation de la population au processus décisionnel.</p>
<p>Monsieur le Directeur général :</p>
<p>Aujourd&#8217;hui, la coopération et la solidarité internationales sont plus nécessaires que jamais. Rien n’est plus important qu’une vie humaine. C&#8217;est un principe fondamental de la Révolution cubaine, sur lequel repose notre coopération internationale en matière de santé, d&#8217;éducation et de tout ce qui touche à la dignité humaine.</p>
<p>C&#8217;est pourquoi nous réprouvons, nous condamnons et nous rejetons avec la plus grande fermeté toutes les mesures coercitives unilatérales imposées à des nations souveraines telles que Cuba, le Venezuela et d&#8217;autres qui subissent aujourd&#8217;hui le châtiment le plus cruel et le plus massif pour avoir choisi un système politique ou social différent de celui des puissances économiques dominantes. Ces mesures sont inhumaines et doivent être éliminées, d&#8217;autant plus dans le contexte de la pandémie actuelle, où ces sanctions menacent de provoquer un génocide.</p>
<p>L&#8217;Organisation internationale du travail, riche de son action en faveur de la justice sociale, de la promotion de l&#8217;emploi décent et de la protection des droits des travailleurs, peut contribuer, dans le cadre de son mandat, à aider le monde du travail à sortir de la crise provoquée par la COVID-19.</p>
<p>Cuba, en tant que pays fondateur de cette Organisation, réaffirme sa volonté de continuer à renforcer l&#8217;indispensable multilatéralisme, la solidarité et la coopération internationale, avec l&#8217;engagement de continuer à garantir la protection des droits des travailleurs et d&#8217;avancer dans la construction d&#8217;un monde plus juste.</p>
<p>Le travail est une valeur et un droit sacré. Comme l&#8217;a déclaré le leader historique de la révolution cubaine, Fidel Castro Ruz : « &#8230; ce n&#8217;est que par le travail que nous pouvons progresser, ce n&#8217;est que par le travail que nous pouvons produire les biens dont le pays a besoin, ce n&#8217;est que par le travail que nous pouvons produire plus de nourriture, ce n&#8217;est que par le travail que nous pouvons surmonter les difficultés les plus urgentes. »</p>
<p>Je vous remercie.</p>
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		<title>Diaz-Canel a répondu aux nouvelles accusations des États-Unis contre Cuba</title>
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		<pubDate>Thu, 13 Dec 2018 02:55:48 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Le président du Conseil d'État et du Conseil des ministres de la République de Cuba, Miguel Diaz-Canel Bermudez a condamné sur son compte Twitter le document publié le 10 décembre 2018 par Mike Pompeo, Secrétaire d'État des États-Unis, dans lequel il accuse le gouvernement cubain de violer les droits de l'Homme.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-3840" alt="Derechos humanos twitter" src="/files/2018/12/Derechos-humanos-twitter.jpg" width="300" height="234" />Le président du Conseil d&#8217;État et du Conseil des ministres de la République de Cuba, Miguel Diaz-Canel Bermudez a condamné sur son compte Twitter le document publié le 10 décembre 2018 par Mike Pompeo, Secrétaire d&#8217;État des États-Unis, dans lequel il accuse le gouvernement cubain de violer les droits de l&#8217;Homme.</p>
<p>Le président cubain a qualifié le discours des États-Unis d&#8217;hypocrite, malhonnête et empreint de partialité, soulignant qu&#8217;ils n&#8217;ont aucune morale pour parler de cette question alors qu’ils ont imposé à Cuba un blocus économique, financier et commercial qui durent depuis d’un demi-siècle et qui constitue une violation cruelle et massive des droits humains.</p>
<p>« Alors que d&#8217;autres exportent des armes et des guerres, Cuba partage ses savoirs et ses services. Nos médecins et nos enseignants ont illuminé et illuminent des régions reculées. Notre devise, c’est la solidarité », a écrit Diaz-Canel.</p>
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		<title>Diaz-Canel a reçu le président haïtien</title>
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		<pubDate>Wed, 05 Dec 2018 02:18:55 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Le président du Conseil d’État et du Conseil des ministres, Miguel Diaz-Canel Bermudez, a reçu lundi le président de la République d’Haïti, M. Jovenel Moïse, qui effectue une visite officielle à Cuba.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-3818" alt="canel Haiti" src="/files/2018/12/canel-Haiti.jpg" width="300" height="249" />Le président du Conseil d’État et du Conseil des ministres, Miguel Diaz-Canel Bermudez, a reçu lundi le président de la République d’Haïti, M. Jovenel Moïse, qui effectue une visite officielle à Cuba.</p>
<p>Dans une atmosphère cordiale, les deux chefs d’État ont passé en revue l’évolution des bonnes relations bilatérales ; ils se sont félicités des 20 années de coopération ininterrompue entre les deux pays, amorcée un 4 décembre et ils ont souligné l’importance d’œuvrer au renforcement de ces liens au profit des deux peuples. Ils ont également abordé plusieurs sujets de l’actualité internationale.</p>
<p>Le président haïtien était accompagné de M. Bocchit Edmond, ministre des Affaires étrangères et des Cultes, Mme Gréta Clément Roy, ministre de la Santé publique et de la Population ; M. Ardouin Zéphirin, Conseiller spécial ; M. Lesly David, ambassadeur d’Haïti au Venezuela ; M. Jude Piquant, directeur de Cabinet du ministre des Affaires étrangères et des Cultes ; M. Guito Édouard, directeur général de la Direction de l’eau potable et de l’assainissement, et de Mme Elvire Beauchard, chargée d’affaires par intérim de l’ambassade d’Haïti à Cuba.</p>
<p>Du côté cubain, étaient présent le ministre des Relations extérieures Bruno Rodriguez Parrilla, Rodrigo Malmierca Diaz et José Angel Portal Miranda, respectivement ministres du Commerce extérieur et des Investissements étrangers et de la Santé publique, le vice-ministre des Relations extérieures Rogelio Sierra Diaz, et l’ambassadeur cubain en Haïti, Luis Castillo Campos.</p>
<p><strong>(Granma)</strong></p>
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		<title>Que la justice, comme la Révolution, soit magnanime</title>
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		<pubDate>Wed, 05 Dec 2018 02:15:07 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[LA justice, dit-on, coulait dans ses veines. Enfant, il détestait tout ce qui accentuait les différences, les profondes différences d'une époque qui, avant la Révolution, plaçait les hommes dans deux camps : celui des riches et celui des pauvres. Et cela, dans presque tous les cas, dans l'injustice la plus flagrante, donnait un sens ou non à la vie.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-3816" alt="Fidel Castro" src="/files/2018/12/Fidel-Castro.jpg" width="300" height="231" />LA justice, dit-on, coulait dans ses veines. Enfant, il détestait tout ce qui accentuait les différences, les profondes différences d&#8217;une époque qui, avant la Révolution, plaçait les hommes dans deux camps : celui des riches et celui des pauvres. Et cela, dans presque tous les cas, dans l&#8217;injustice la plus flagrante, donnait un sens ou non à la vie.</p>
<p>Quelqu&#8217;un qui le connut de très près et fut au courant de ses anecdotes, certaines dignes d’être racontées, disait récemment que certaines expériences, y compris depuis son enfance, gravèrent à jamais cet idéal suprême de justice en Fidel : les privations des paysans, les excès de la garde rurale envers la population modeste, la discrimination des Haïtiens ?</p>
<p>Pour Katiuska Blanco Castiñeira, écrivaine, essayiste et journaliste qui détient, parmi tous ses « titres », celui d&#8217;écrire sur Fidel, ces expériences de l&#8217;enfance ont définitivement marqué son caractère, sa détermination irrévocable de faire valoir la justice, au prix de tout sacrifice.</p>
<p>Ce n&#8217;est pas en vain qu&#8217;il devint avocat. Et chaque fois qu’il a pu exercer son métier, signalait Katiuska, il le faisait presque toujours pour des honoraires très bas ou même gratuitement, et en se revendiquant de l&#8217;éthique et de l&#8217;humain.</p>
<p>« Les chemins de la justice, chez Fidel, se réduisaient à l&#8217;humain, à l&#8217;essentiel : la sensibilité. »</p>
<p>Et la justice, si absente durant ces années-là, il ne l’appliquait pas toujours par des méthodes orthodoxes. Il préférait, en général, la dénonciation publique, une formule qui atteignit son apogée avec sa plaidoirie historique L&#8217;Histoire m’acquittera, prononcée lors de son procès à la suite des événements de l’attaque de la caserne Moncada. Avec cette autodéfense, il fut aussi évident, peut-être plus clairement encore, que la justice régnerait à Cuba au triomphe de la Révolution.</p>
<p>Dans sa plaidoirie, il énonça les cinq lois qui seraient proclamées immédiatement, concernant la souveraineté, le droit à la terre, la confiscation des biens des escrocs&#8230; L&#8217;éducation et la santé, sans distinction pour tous, étaient également prioritaires. Un programme politique ambitieux qui, comme toute son œuvre, plaçait l&#8217;être humain au centre de toute démarche, et visait à lui rendre toute la dignité possible.</p>
<p>Pour cette dignité, il y eut un débarquement du yacht Granma, une lutte dans la Sierra, un 1er janvier et une Révolution qui, comme Fidel avait coutume de le dire – ce que Katiuska rappela plus tard –, devait être magnanime, parce que c&#8217;est ainsi qu’il considérait que devait être la justice.</p>
<p>IL Y A EU LA RÉVOLUTION ET LA JUSTICE&#8230; ET VICE VERSA</p>
<p>Il est probable que des pages entières de journal ne suffiraient pas à rendre compte, même en synthèse serrée, de tout ce que Fidel a dit sur la justice, que ce soit sur des scènes cubaines ou à l’étranger, que ce soit en faveur de Cuba ou du monde, que ce soit pour condamner les guerres ou la faim, car en fait, c’est la même chose.</p>
<p>Il convient cependant de souligner certaines de ses idées de justice qui sont devenues, grâce à lui et à beaucoup d’autres, pendant près de 60 ans, des œuvres humaines tangibles, impérissables, perfectibles&#8230; Des œuvres qui sont aujourd&#8217;hui des piliers de la justice.</p>
<p>1. « Être cultivé est le seul moyen d&#8217;être libre », disait José Marti. Et Fidel, un éternel martinien, transforma les casernes en écoles, lança une campagne d&#8217;alphabétisation qui coûta de la sueur et du sang, mais qui fit sortir Cuba de l&#8217;ignorance. Former des Hommes de bien était, et reste, une prémisse.</p>
<p>2. Attribuer la terre à ceux qui la travaillaient vraiment et mettre fin aux excès contre toute la population rurale oubliée. Mener à bien la réforme agraire et revendiquer, pour toujours, la paysannerie cubaine.</p>
<p>3. Sauver la vie d’autrui au risque de perdre la sienne. Construire un système de santé avec une couverture</p>
<p>universelle et gratuite ; éliminer des maladies qui sont encore aujourd&#8217;hui la cause de la mort de milliers de personnes dans le monde ; atteindre un taux de mortalité infantile de 4,0 pour mille naissances vivantes, lancer des campagnes de vaccination, améliorer toutes les normes sanitaires&#8230; Faire de la vie le premier des droits.</p>
<p>4. Apporter la coopération médicale internationale à presque tous les recoins du monde et, une fois sur place, partager le sort des pauvres de la Terre. Ouvrir les portes aux étudiants latino-américains, et à d&#8217;autres, pour qu&#8217;ils soient formés comme médecins à Cuba. Après le passage d&#8217;un ouragan, la survenue d&#8217;un tremblement de terre ou le fléau d&#8217;une épidémie, sauver, toujours sauver.</p>
<p>5. Combattre, comme l&#8217;exprime le concept de Révolution, « pour nos rêves de justice pour Cuba et pour le monde, qui est la base de notre patriotisme, de notre socialisme et de notre internationalisme ». L&#8217;indépendance des peuples frères a du sang cubain.</p>
<p>6. Redimensionner les niveaux d&#8217;assistance et de sécurité sociale. Aujourd&#8217;hui encore, malgré les tensions financières, Cuba continue d’assumer les dépenses qui, dans ce domaine, maintiennent leur tendance à la hausse.</p>
<p>7. Évaluer les progrès de la science et de la technique en tant que bases incontournables du développement.</p>
<p>8. Assurer le plein accès à la culture et à la pratique sportive.</p>
<p>Combattre la discrimination sous toutes ses formes et autonomiser les femmes.</p>
<p>9. Garantir à tous les citoyens l&#8217;accès à la justice et le respect de leurs droits.</p>
<p>La liste pourrait peut-être être beaucoup plus longue et plus substantielle. Mais elle esquisse, du moins d&#8217;une certaine manière, la matérialisation de l&#8217;idéal martinien de Fidel, sa volonté de construire une Révolution « pour les humbles, avec tous et pour le bien de tous », et un État plus intégral de justice et d&#8217;équité sociale.</p>
<p>LA NOUVELLE CONSTITUTION ET L&#8217;HÉRITAGE DE FIDEL</p>
<p>Je me souviens qu’au moment où tout Cuba était triste et silencieuse, lorsque Cuba pleurait le départ physique de Fidel, j&#8217;ai écrit, pour tenter de lui rendre hommage, qu&#8217;un pays tout entier serait son monument, un pays qui irait de l’avant.</p>
<p>Et aller de l’avant a été l’objectif de chacune des transformations entreprises, ou de chaque processus important, telle la réforme de la Constitution qui est en cours et d&#8217;où émergera un texte plus contemporain, actualisé et nettement martinien et fidéliste. Et au-delà de nous inspirer de ses phrases, il s&#8217;agit d&#8217;imprégner la lettre et l&#8217;esprit de la Constitution de l’héritage de Fidel.</p>
<p>Dès le préambule, il est précisé que, « guidés par les idées et l&#8217;exemple de Marti et de Fidel », et « identifiés aux postulats énoncés dans le concept de Révolution », la nouvelle Constitution sera adoptée comme testament politique. En d&#8217;autres termes, cela implique « égalité et liberté pleines ».</p>
<p>Le contenu du projet fait sien également les principes de Fidel, qui ne sont autres que de réaffirmer « le caractère socialiste de notre système politique, économique et social et le rôle dirigeant du Parti », ainsi que consigner un large éventail de droits relatifs, par exemple, à la défense, au procès équitable et à la participation populaire.</p>
<p>Le fait que le droit à l&#8217;égalité acquière, dans sa conception, une plus grande portée, est également une idée fidéliste. Ainsi, en poursuivant cette analyse, nous pourrions trouver des vases communicants dans chaque paragraphe, parce qu&#8217;il n&#8217;y aura pas d’œuvre cubaine qui ne s’inspirera pas de son héritage et qui ne lui rendra pas hommage. Chaque ligne qui évoque le bien-être général et qui projette une société avancée porte en elle la marque de l&#8217;avocat, du barbu, de l&#8217;homme d&#8217;État&#8230; de l&#8217;Homme.</p>
<p>Et une fois proclamée la nouvelle Constitution, il conviendra, conformément aux affirmations du commandant en chef, de l’assumer et de l’appliquer, parce que, pour faire nôtres ses paroles, « la Révolution ne peut pas créer une Constitution, elle ne peut pas créer des institutions, elle ne peut pas créer des principes qui ne se respectent pas ».</p>
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		<title>Plus que des médecins, une famille</title>
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		<pubDate>Wed, 05 Dec 2018 02:12:45 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[LE 3 décembre 2016, la Dr Rosa Maria Salazar Gutiérrez, médecin généraliste intégrale, est partie au Brésil dans le cadre du programme Mais Médicos (Davantage de médecins). Elle avait déjà effectué trois missions au Honduras, au Venezuela et au Guatemala. Au total, elle accumulait 11 années d'expérience internationale et 32 années de carrière professionnelle.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-3814" alt="medicos-brasil-Cuba" src="/files/2018/12/medicos-brasil-Cuba.jpg" width="300" height="227" />LE 3 décembre 2016, la Dr Rosa Maria Salazar Gutiérrez, médecin généraliste intégrale, est partie au Brésil dans le cadre du programme Mais Médicos (Davantage de médecins). Elle avait déjà effectué trois missions au Honduras, au Venezuela et au Guatemala. Au total, elle accumulait 11 années d&#8217;expérience internationale et 32 années de carrière professionnelle.</p>
<p>Elle devait revenir en vacances sur l&#8217;Île auprès de sa famille ce mois-ci, mais du fait de la politique du président élu Jair Bolsonaro, ce fut un voyage à sens unique. « Nous pensions qu&#8217;il allait se passer quelque chose si Bolsonaro était élu, mais tout est allé très vite », dit-elle.</p>
<p>La Dr Salazar voyage avec son mari, qui est aussi médecin dans la même spécialité.</p>
<p>Avant Davantage de médecins, ils avaient déjà effectué une mission au Guatemala. Mais cette fois-ci, elle était accompagnée de sa fille et de son gendre, également médecins.</p>
<p>Rosa Maria Salazar déclare qu&#8217;en général les habitants de la municipalité d&#8217;Embu das Artes, où ils prêtaient leurs services, étaient reconnaissants envers les médecins cubains, notamment pour leur façon de donner des explications sur chaque pathologie ou de traiter le diabète et l&#8217;hypertension.</p>
<p>Cette famille est une démonstration du devoir accompli, une représentation médicale d’avant-garde et un exemple qui confirme la pensée du commandant en chef Fidel Castro Ruz selon laquelle « un monde meilleur est possible ».</p>
<p>Ils sont arrivés lundi 26 à bord de l’appareil CU-2353.</p>
<p>« Il est outrageant que quelqu’un puisse imaginer que la dignité de nos médecins peut être achetée, c&#8217;est pourquoi vous êtes plus que des médecins, parce que vous avez montré la force de la médecine révolutionnaire cubaine. Vous êtes des médecins du corps et de l&#8217;âme. La preuve en sont les signes d&#8217;affection et de respect de vos patients et, en général, du peuple brésilien », a déclaré la Dr Regla Angulo Pardo, vice-ministre de la Santé publique, lors de l&#8217;accueil de cette famille de Camagüey, ainsi que les 200 autres médecins revenus à Cuba avec la satisfaction du devoir accompli.</p>
<p>L’IGNORANCE DE BOLSONARO</p>
<p>Les morsures de serpent, les maladies qu&#8217;ils n&#8217;avaient vues que dans les livres, les</p>
<p>La formation des médecins cubains se distingue par la combinaison de la science et de l&#8217;humanisme. Photo: Ronald Suárez Rivas<br />
traversées de fleuves dangereuses, la pauvreté, l&#8217;abandon&#8230;.</p>
<p>Pour les médecins cubains qui travaillent dans d&#8217;autres pays, le défi de faire leur travail consiste presque toujours à prendre des risques et à faire face à des situations qui, à Cuba, ont été résolues depuis longtemps, ou qui ne se sont tout simplement jamais produites.</p>
<p>Le Dr Roberto Alvarez Diaz le sait bien. Au cours de sa longue carrière professionnelle, il a dû aussi bien pratiquer un accouchement dans le désert que s’occuper d’un blessé dans une guerre tribale.</p>
<p>« Les anecdotes sont tellement nombreuses que je pourrais passer la journée à en raconter », dit-il. Il est donc scandalisé par les déclarations du président élu du Brésil au sujet des médecins cubains.</p>
<p>« Jair Bolsonaro a eu une attitude fasciste, de mépris envers la femme cubaine, envers la femme internationaliste, envers les êtres humains. »</p>
<p>Depuis son cabinet de consultation à l&#8217;hôpital Abel Santamaria, le centre de santé le plus important de Pinar del Rio, où, en plus de soigner ses patients, il se consacre à l&#8217;enseignement, Roberto prévient qu&#8217;il ne saurait y avoir aucun doute sur la formation des personnels qui travaillent dans le programme Davantage de médecins.</p>
<p>« Je suis professeur depuis 35 ans. Tous les personnels de Pinar del Rio qui ont été dépêchés au Brésil ont été mes élèves à un moment ou à un autre, et je peux vous assurer que les professionnels qui sont formés dans cette province ont largement mérité leur diplôme. Notre université des Sciences médicales est accréditée. Pour ce qui concerne l&#8217;enseignement, nous n’avons rien à envier à personne. »</p>
<p>UNE INSULTE À L&#8217;HUMANISME</p>
<p>On dit que partout où ils vont, ils font la différence, que leur façon d&#8217;examiner le patient surprend ceux qui sont habitués à ce que le patient soit traité de loin, séparé par un bureau, et rarement touché.</p>
<p>La médecine est leur travail et ils sont payés pour cela, mais ce n&#8217;est pas pour de l&#8217;argent qu&#8217;ils sont allés dans la jungle, ou sur les sommets glacés des Andes, ou qu&#8217;ils ont exposé leur vie après des tremblements de terre et des inondations ou des épidémies de maladies mortelles.</p>
<p>« Les médecins et les infirmières formés dans notre pays ne séparent jamais l&#8217;humain du scientifique, et c&#8217;est ce qui les distingue », souligne le Dr Luis Vivas Bombino.</p>
<p>Après quatre missions internationalistes dans des pays d&#8217;Afrique et d&#8217;Amérique latine, Luis a connu à plusieurs reprises la gratitude que les communautés les plus pauvres éprouvent envers les coopérants de notre pays à travers le monde.</p>
<p>« Il est difficile pour un Cubain de se trouver quelque part et de ne pas s’intégrer à la population. C&#8217;est pourquoi ils nous accueillent toujours avec affection et nous font leurs adieux en pleurant lorsque nous devons partir », dit-il.</p>
<p>C&#8217;est également le cas avec les plus de 8 000 travailleurs de la santé qui reviennent à Cuba après leur participation au programme Davantage de médecins.</p>
<p>Pour le Dr Luis, il s’agit d’une décision regrettable mais nécessaire.</p>
<p>« Le nouveau président, dont les idées visent à promouvoir le militarisme et à faire échouer la tentative de donner des conditions de vie plus dignes à la population la plus humble, est seul responsable de cette situation.</p>
<p>« Notre gouvernement a fait ce qu&#8217;il avait à faire : apporter une réponse énergique pour empêcher l&#8217;humiliation de nos médecins », reconnaît Delfina Hernandez Breijo, une infirmière.</p>
<p>« Je pense que c&#8217;est une mesure juste et digne, face à quelqu&#8217;un qui essaie de gagner des mérites auprès des États-Unis, en remettant en question le travail des coopérants cubains. »</p>
<p>Noel Hernandez Roque, un infirmier, estime quant à lui que « Jair Bolsonaro n&#8217;a aucune idée de ce qu&#8217;il a dit ».</p>
<p>Une large feuille de route de services à Cuba et à l’étranger, y compris la lutte contre l&#8217;épidémie d&#8217;Ébola en Guinée Conakry et contre l&#8217;épidémie de choléra en Haïti, parle d’elle-même.</p>
<p>« Les compétences et la formation de nos professionnels de la santé sont plus que prouvées », affirme Noel.</p>
<p>« Lorsque nous nous rendons dans d&#8217;autres pays, nous le faisons avec l&#8217;intention d&#8217;aider ceux qui en ont le plus besoin, en pratiquant une médecine humaniste et solidaire. »</p>
<p>En général, cela implique d&#8217;avoir à lutter contre des maladies qui ont été éradiquées dans notre pays ou qui sont presque inexistantes.</p>
<p>« À Cuba, par exemple, les maladies que l’on peut éviter par vaccin n&#8217;existent plus. Mais quand nous allons dans d’autres pays, nous les trouvons à chaque coin de rue », précise le Dr Luis.</p>
<p>« Nombreux sont les patients atteints de paludisme, de polio, de rougeole, de rubéole, que nous avons soignés et sauvés.</p>
<p>« Avant de partir pour une mission internationaliste, nos personnels médicaux sont toujours formés en tenant compte des caractéristiques du lieu où ils vont. »</p>
<p>BATAILLE POUR LA VIE</p>
<p>Bien que cet épisode soit le plus récent, la Dr Susana Gonzalez Freije, professeure adjointe à l&#8217;Université des sciences médicales de Pinar del Rio, signale que le président élu du Brésil n&#8217;est pas le premier à attaquer la médecine cubaine.</p>
<p>« C&#8217;est une lutte que nous avons déjà dû mener auparavant », dit-elle, ajoutant que derrière cette question se cachent de puissants intérêts économiques qui insistent à voir la santé comme un commerce et non comme un droit.</p>
<p>Cependant, loin de ternir son image, toute insulte à l’encontre de Cuba s’évanouit face à l&#8217;exemple de solidarité et d&#8217;humanisme que son armée de blouses blanches offre chaque jour, là où ne viennent jamais ceux qui se consacrent à faire fortune avec les maladies et la mort.</p>
<p>« C&#8217;est là la grande différence qu&#8217;ils ne pourront jamais cacher. Pour nous, la vie n’a pas de prix », conclut Susana.</p>
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