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	<title>Cubadebate (Français) &#187; droits de l&#8217;homme</title>
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		<title>Face aux tentatives de dénigrer Cuba et d’escamoter ses réalisations, nous défendrons notre vérité</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Mar 2021 21:19:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le ministre cubain des Relations extérieures, Bruno Rodriguez Parrilla, a appelé, lors de la 46e session du Conseil des droits de l'Homme, à internationaliser la coopération et à lutter pour un ordre international juste, démocratique et équitable face à la pandémie de covid-19. Le chef de la diplomatie cubaine a rappelé que la pandémie a exacerbé les graves problèmes et défis auxquels l'humanité est déjà confrontée, et a révélé de nouvelles menaces, notamment la fragilité des systèmes de santé.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-5276" alt="Bruno onu" src="/files/2021/03/Bruno-onu.jpg" width="300" height="250" />Le ministre cubain des Relations extérieures, Bruno Rodriguez Parrilla, a appelé, lors de la 46e session du Conseil des droits de l&#8217;Homme, à internationaliser la coopération et à lutter pour un ordre international juste, démocratique et équitable face à la pandémie de covid-19.</p>
<p>Le chef de la diplomatie cubaine a rappelé que la pandémie a exacerbé les graves problèmes et défis auxquels l&#8217;humanité est déjà confrontée, et a révélé de nouvelles menaces, notamment la fragilité des systèmes de santé. Il a également souligné que « la promotion, la protection et le respect du droit à la santé acquièrent une importance particulière dans ce contexte ».</p>
<p>Le membre du Bureau politique du Parti a fait référence au fait qu&#8217;« à Cuba, l&#8217;existence d&#8217;un système de santé gratuit, de qualité et universel garantit le droit à la santé pour tous les Cubains », et bien que cette réalité ne nous ait pas empêchés de déplorer des pertes en vies humaines, elle nous a permis d&#8217;affronter la pandémie avec des résultats positifs.</p>
<p>Faisant référence au développement médical de Cuba, Rodriguez a souligné qu&#8217;« aujourd&#8217;hui, nous disposons de quatre candidats vaccins contre la covid-19 à différentes phases d&#8217;essais cliniques, grâce au développement de la science cubaine et au travail dévoué de nos scientifiques. Nous espérons cette année vacciner l&#8217;ensemble de la population cubaine ».</p>
<p>Selon Bruno Rodriguez, la pandémie a déclenché une grave crise économique et sociale. « Les inégalités, la faim et la discrimination croissent de manière exponentielle, dans un monde déjà accablé par un ordre international injuste et non démocratique et par l&#8217;application d&#8217;un néolibéralisme impitoyable qui frappe avec plus de force les plus vulnérables et transforme leurs droits les plus fondamentaux en chimères », a-t-il signalé.</p>
<p>À cet égard, il a souligné que dix des pays les plus riches de l&#8217;Occident tentent de monopoliser les moyens de lutte contre la maladie, en concentrant 95% des vaccins mis au point sur la planète contre la covid-19, selon les données fournies en janvier par l&#8217;Organisation mondiale de la santé.</p>
<p>« Privilégier des intérêts égoïstes au détriment du bien-être général ne fera qu’aggraver les souffrances et les décès, même dans les pays industrialisés. »</p>
<p>Rodriguez a rappelé que Cuba, dès le premier moment de la pandémie, a partagé ses expériences en matière de lutte contre les épidémies et envoyé 56 brigades médicales du Contingent international Henry Reeve dans 40 pays et territoires pour affronter le sars-cov-2.</p>
<p>Il a affirmé que « les campagnes calomnieuses à motivation politique contre cette coopération n&#8217;auront jamais d&#8217;écho dans les nations du monde qui pourront toujours compter sur la solidarité, l&#8217;altruisme et l&#8217;humanisme des professionnels de la santé cubains ».</p>
<p>« Nous ne cessons de progresser dans la construction d&#8217;une nation indépendante, souveraine, socialiste, démocratique, prospère et durable, fondée sur la résistance et la créativité éprouvées de notre peuple, en dépit du cruel blocus économique, commercial et financier imposé par les États-Unis, intensifié à l&#8217;extrême par l&#8217;administration sortante du président Donald Trump. L&#8217;exemple le plus récent en est l&#8217;inclusion de Cuba dans la liste unilatérale et fallacieuse des États qui soutiennent le terrorisme », a-t-il ajouté.</p>
<p>Devant le Conseil des droits de l&#8217;Homme, dont Cuba est l&#8217;un des 47 États membres, il a réaffirmé que bien que certains tentent de déformer la réalité cubaine et de renverser l&#8217;ordre constitutionnel, « nous continuerons à faire des pas fermes, en perfectionnant notre modèle de développement économique et social et en renforçant le cadre juridique et institutionnel pour la protection et la promotion de tous les droits de l&#8217;Homme pour tous, guidés par la nouvelle Constitution de la République ».</p>
<p>Le Programme national contre le racisme et la discrimination raciale est en vigueur depuis novembre 2019 pour combattre et éradiquer tout vestige de cette manifestation.</p>
<p>Toujours en tant que programme gouvernemental, en 2020, le Plan national sur l’autonomisation des femmes a été adopté pour continuer à soutenir et à encourager la promotion des femmes cubaines, au-delà des remarquables réalisations du pays en matière d&#8217;égalité des genres.</p>
<p>Le ministre a rappelé que Cuba a donné une preuve irréfutable de son engagement ferme en faveur de la promotion et de la protection des droits humains de son peuple et des autres peuples du monde. Il est inacceptable de manipuler cette noble cause au nom d’intérêts politiques pervers.</p>
<p>« Face aux tentatives de dénigrer la nation et d’escamoter ses réalisations incontestables en matière de droits de l&#8217;Homme, nous défendrons notre vérité et ne renoncerons jamais à notre souveraineté et à notre indépendance », a-t-il déclaré.</p>
<p>Il a souligné que Cuba, en tant que membre du Conseil des droits de l&#8217;Homme, parlera de sa propre voix, en prônant un dialogue respectueux et constructif, contrairement aux approches punitives, à la manipulation politique et à la sélectivité. Et il a assuré que le gouvernement cubain continuera à honorer ses engagements de coopérer avec tous les mécanismes des droits de l&#8217;Homme universellement reconnus.</p>
<p>Pour conclure, le ministre cubain des Relations extérieures a signalé que les peuples du monde réclament des actes et non des mots ; ils veulent des solutions et non des promesses. Ils méritent une vie digne et un monde meilleur, ce qui est possible. « Nous ne pouvons aller de l&#8217;avant que si nous plaçons l’intérêt de tous, à savoir une réponse mondiale et unie aux défis auxquels nous sommes confrontés, au-dessus de nos différences. »<br />
<strong><br />
(Source: Granma)</strong></p>
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		<title>La censure exercée sur un expert des droits de l’homme sur le Venezuela et Cuba</title>
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		<pubDate>Sat, 13 Feb 2021 21:43:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Alfred de Zayas travailla, pendant six ans, comme expert indépendant pour le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme. En ce qui concerne le blocus imposé à Cuba, sur la loi Helms-Burton,il affirme qu’ils sont illégaux au regard du droit international. Mais que ça n’est pas tout : que les Etats-Unis les appliquent par la force et le chantage.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-5240" alt="89724-la-censura-a-un-experto-en-derechos-humanos-sobre-venezuela-y-cuba-italiano-francais" src="/files/2021/02/89724-la-censura-a-un-experto-en-derechos-humanos-sobre-venezuela-y-cuba-italiano-francais.jpg" width="300" height="250" />Alfred de Zayas travailla, pendant six ans, comme expert indépendant pour le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme.</p>
<p>En ce qui concerne le blocus imposé à Cuba, sur la loi Helms-Burton,il affirme qu’ils sont illégaux au regard du droit international. Mais que ça n’est pas tout : que les Etats-Unis les appliquent par la force et le chantage.</p>
<p>Quand est-ce que cela changera? s’interroge-t-il. Lorsque cent pays répondront aux sanctions des Etats-Unis par des sanctions contre les États-Unis. Et lorsque la Cour internationale de Justice condamnera ses membres pour les crimes contre l’humanité qu’ils commettent.</p>
<p>De Zayas raconte son expérience au Venezuela. Il y arriva en 2017, envoyé par les Nations unies, et avec beaucoup de préjugés, reconnaît-il, en raison de la &#8220;caricature déformante&#8221; des médias sur ce pays.</p>
<p>Il s’entretint avec toutes les parties : gouvernement, opposition, patronat, églises, syndicats, ONG&#8230;</p>
<p>Et ilrédigea un rapport qui n’a pas plu du tout à la grand presse, en particulier à la soi-disant &#8220;libérale&#8221; aux États-Unis (The New York Times, The Washington Post, CNN&#8230;). Il fut censuré, menacé et subit une énorme campagne de discrédit.</p>
<p>Le rapport contenait des critiques à l’encontre du gouvernement de Caracas, quidonnasuiterigoureusement à ses propositions, y compris la libération de prisonniers.</p>
<p>Mais cela ne fut pas suffisant. De Zayas avait commis le péché de remettre en question la vision unique du pouvoir sur le Venezuela. Et de condamner les sanctions et la guerre économique depuis Washington.</p>
<p>C’en était trop pour la presse libérale&#8230; et &#8220;indépendante&#8221;.</p>
<p><strong>(Cubainformation TV &#8211; Basé sur un texte de GeraldinaColotti)</strong></p>
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		<title>Le sens du politique</title>
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		<pubDate>Wed, 23 Dec 2020 23:44:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<description><![CDATA[À l’heure actuelle, on consacre des millions de dollars en propagande de toutes sortes pour nous faire croire que la notion de « classe » est une catégorie obsolète, que l'analyse de tout problème social doit se faire en dehors de celle-ci, en fonction des concepts de la pensée libérale, avec le relativisme le plus indolent et le plus anhistorique. Or, pour la plupart des gens dans ce monde, la situation n'est pas très différente de celle du prolétariat anglais telle que la décrivait Engels dans La situation de la classe ouvrière en Angleterre.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-5067" alt="joven fidel" src="/files/2021/01/joven-fidel.jpg" width="300" height="251" />À l’heure actuelle, on consacre des millions de dollars en propagande de toutes sortes pour nous faire croire que la notion de « classe » est une catégorie obsolète, que l&#8217;analyse de tout problème social doit se faire en dehors de celle-ci, en fonction des concepts de la pensée libérale, avec le relativisme le plus indolent et le plus anhistorique. Or, pour la plupart des gens dans ce monde, la situation n&#8217;est pas très différente de celle du prolétariat anglais telle que la décrivait Engels dans La situation de la classe ouvrière en Angleterre. Aujourd&#8217;hui, cela a plus de sens que jamais de crier ensemble : « À bas l&#8217;impérialisme ! Nous avons besoin d&#8217;un autre monde ! »</p>
<p>Alors pourquoi faire silence sur la notion de « classe » en tant que catégorie pour l&#8217;analyse sociale ? En raison de sa capacité à évoquer une lecture de la réalité qui mette en perspective l&#8217;exploitation comme le mal social primordial et, précisément pour cela, pour sa capacité à convoquer à l’action collective contre l&#8217;essence même du système capitaliste et tout ce qui tente de le reproduire.</p>
<p>La Campagne nationale d&#8217;alphabétisation à Cuba, dirigée par le Conseil municipal de l&#8217;Éducation, créé en 1960 par le gouvernement révolutionnaire spécifiquement dans ce but, eut ses antécédents dans l&#8217;Armée rebelle qui, à cette époque, avait déjà lancé l&#8217;alphabétisation dans ses rangs. Ce fut une véritable action collective au sens politique du terme, c&#8217;est-à-dire visant la transformation et la construction d&#8217;une société nouvelle. L&#8217;ordre existant fut brisé – l&#8217;accès au savoir comme privilège de quelques-uns – pour instituer un nouvel ordre dans lequel les chances seraient accessibles à tous.Ce même esprit fut celui de la réforme universitaire de 1962, qui transforma complètement l&#8217;enseignement supérieur à Cuba et le rôle que les universités allaient jouer dans la construction du projet social naissant, en mobilisant un important secteur d’étudiants et de professeurs qui se lancèrent avec enthousiasme vers les salles de cours des universités, engagés dans l&#8217;immense défi qu’ils avaient devant eux. De nombreuses actions de même caractéristique furent menées au cours du processus révolutionnaire, à savoir des actions collectives répondant à l’appel de la direction du pays.</p>
<p>Lorsque les Comités de défense de la Révolution furent créés en 1960, il s’est sans doute opéré un changement de paradigme dans les formes d&#8217;organisation populaires pour les actions collectives dans le monde. Conçus initialement comme des espaces d&#8217;organisation pour la défense contre les agressions ourdies par les États-Unis, ils sont devenus en fait un espace de rencontre pour la cohabitation et pour la discussion de la chose publique – tout ce qui est lié au bien commun – également avec un sens authentiquement politique.</p>
<p>D&#8217;autres organisations politiques et de masse sont nées dans le même esprit, conçues comme des instruments pour la défense des intérêts collectifs, de construction du nouveau modèle de pays, qui exigeait une institutionnalité différente et de nouvelles formes d&#8217;organisation et de lutte. Rien n&#8217;aurait pu être plus révolutionnaire à l&#8217;époque.</p>
<p>Cependant, tout au long de ces 60 années, des changements importants ont eu lieu, dans notre pays et à l&#8217;échelle mondiale. Nombre des notions héritées de la modernité traversent aujourd&#8217;hui une crise profonde : nous assistons au discrédit du capitalisme quant à ses promesses de progrès et de développement humain, son modèle de démocratie et de liberté, son impossibilité de garantir un horizon de droits et de bien-être pour tous. Nier cette réalité aujourd&#8217;hui, qui est décrite par les chiffres les plus effrayants, est, pour le moins, un acte de profonde négligence et d&#8217;irresponsabilité.</p>
<p>Nous passons du temps connectés, naviguant sur des plateformes et des moteurs de recherche dotés d’algorithmes très spécifiques destinés à surveiller et à contrôler nos subjectivités en fonction du marché. La consommation est redimensionnée comme la mesure par excellence du bien-être, alors que, comme le dirait Baudrillard, la sensation de liberté qu&#8217;elle génère est une illusion : en réalité, nous n&#8217;avons jamais été aussi millimétriquement surveillés et contrôlés. Notre consommation, comme l’affirme l&#8217;auteur, n&#8217;est pas une fonction de la jouissance, mais de la production.</p>
<p>La mondialisation que l’on a tentée de présenter comme un processus qui permettrait de plus grandes possibilités d&#8217;échange pour tous, s&#8217;est avérée être une plate-forme pour l&#8217;homogénéisation et pour le déploiement de l&#8217;hégémonie des grandes transnationales, une hégémonie non seulement économique mais aussi culturelle : l&#8217;hégémonie des dogmes du libéralisme.</p>
<p>Des mécanismes très sophistiqués apparaissent pour la colonisation des imaginaires collectifs. La guerre pour la domination économique des territoires s&#8217;exprime à travers une guerre symbolique sans précédent : une très forte bataille pour la domination des sens. Ils veulent nous convaincre que nous ne pouvons pas construire et défendre un mode de vie alternatif au capitalisme !Les concepts qui, en d&#8217;autres temps, furent de grands paradigmes qui marquaient un horizon souhaitable pour une partie importante des peuples, comme socialisme ou la révolution elle-même, sont aujourd&#8217;hui attaqués par des campagnes de propagande politique visant à désinformer.</p>
<p>Alors que des concepts tels que pluralité, démocratie, droits et libertés politiques jouissent de prestige, sans qu’il n’y ait d’analyse critique des conditions de possibilité de leur réalisation dans le contexte réel du capitalisme, et sans évaluer comment nous pourrions les étendre dans le socialisme, dont les acquis effectifs en matière de droits et d&#8217;équité sont indéniables.</p>
<p>Certaines recherches soulignent, à l&#8217;échelle mondiale, une tendance de la jeunesse à se débattre entre l&#8217;apathie concernant les questions politiques et l&#8217;exploration d&#8217;autres formes de rencontre et de participation, d&#8217;autres façons de penser les actions collectives et aussi d&#8217;autres récits politiques. De nombreux mouvements sociaux anticapitalistes dans la région ont expérimenté de nouveaux modes de résistance, d&#8217;organisation et de lutte dans lesquels se réinventent les rapports de force avec le collectif.</p>
<p>Les féminismes décoloniaux et anticapitalistes nous donnent des leçons sur la façon de concevoir d’authentiques et puissants mouvements pour affronter de manière articulée différents ordres de violence, qui s&#8217;entrecroisent, à partir de la matrice de l&#8217;exploitation de classe du capitalisme, mais ne s&#8217;y épuisent pas. Une partie de la pensée latino-américaine a pris un virage décolonial pour nous penser, en prenant comme référence nos propres réalités et dilemmes, afin de surmonter l&#8217;attitude subalterne face à la culture hégémonique.</p>
<p>Ce sont tous des flux robustes de production de pratiques et de savoirs dans lesquels nous pouvons nous reconnaître avec une attitude plus propositionnelle issue de notre propre histoire de lutte et de résistance, qui est également solide.</p>
<p>Les organisations politiques et de masse à Cuba, héritières du profond sens populaire et révolutionnaire avec lequel elles ont été créées au milieu d&#8217;un processus qui se proposait de tout changer, innovantes dans les formes d&#8217;organisation collective pour l&#8217;action politique, se trouvent face à une opportunité historique de mettre à jour les mécanismes de participation à la base, leurs discours en défense du socialisme, les formes de rencontre et de débat, les types de leadership et les formes de convocation.</p>
<p>L’éducation politique au sens profondément martinien devient urgente : « faire de chaque homme un résumé du monde vivant, chaque jour de sa vie : le mettre au niveau de son temps, pour qu&#8217;il flotte sur lui, et ne pas le laisser sous son temps, car il ne pourra pas faire surface ; c&#8217;est préparer l&#8217;homme à la vie. » Et à l’heure actuelle, préparer des hommes et des femmes à la vie signifie les doter d&#8217;une pensée critique pour qu&#8217;ils s&#8217;engagent à agir dans un monde où nos chances mêmes de survie sont en jeu.</p>
<p>Comment former les nouvelles générations à comprendre la complexité de notre époque et ne pas se laisser anesthésier par toute la propagande qui promet un modèle de vie et de société non durable ? Comment créer une contre-culture face à l&#8217;idéologie de la consommation, aux valeurs du libéralisme, à la désinformation, au relativisme à quoi condamne un système où la mesure de toute chose est réduite au marché ? Comment former à la pensée critique et à l&#8217;engagement politique face à la propagande qui promeut la banalité, l&#8217;apathie et l&#8217;individualisme ?</p>
<p>Comment propager l&#8217;idée que le politique n&#8217;est pas un domaine exclusif des acteurs sociaux qui occupent formellement certaines responsabilités ? Le politique, comme l&#8217;a montré la Révolution depuis ses débuts, est l&#8217;espace quotidien dans lequel nous déchiffrons tout ce qui fait sens pour notre vie ; l’espace personnel est également politique. Le politique est la lutte de chacun d&#8217;entre nous pour construire une société meilleure ; tout ce que nous faisons, là où nous le pouvons, pour que cela soit possible.</p>
<p>Les organisations doivent accueillir ce processus sans le priver de chaleur, d’imagination et d’effervescence, en résistant à tant de campagnes contre le projet de socialisme cubain. Et le faire, avant tout, afin qu’il ne soit pas séquestré par ceux qui veulent un retour à un passé capitaliste qui ne sera pas moins odieux qu&#8217;il ne le fut auparavant.</p>
<p>Aujourd&#8217;hui, les investissements des États-Unis dans la fabrication d&#8217;une plate-forme médiatique numérique pour changer le système politique et d&#8217;une société civile médiatique ayant des objectifs identiques s&#8217;expriment dans le déploiement de matrices d&#8217;opinion de nature nettement libérale. Avec un faible pouvoir de convocation, ils cherchent à se faire reconnaître comme des acteurs légitimes dans le scénario politique cubain, sans autre intention que de provoquer une fracture du consensus autour du socialisme et de déployer un programme de changements conforme aux intérêts des États-Unis à Cuba.</p>
<p>L’objectif est de faire passer cette société civile, fabriquée depuis les États-Unis, pour la voix du peuple cubain, et cela ne peut être vécu que comme un appel à la nécessité pour nos organisations politiques de faire preuve d&#8217;un leadership et d&#8217;un protagonisme ajusté aux nouvelles circonstances.</p>
<p><strong>(Source: Granma)</strong></p>
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		<title>Des raisons légitimes pour être membre du Conseil des droits de l&#8217;Homme</title>
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		<pubDate>Tue, 20 Oct 2020 17:56:16 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[170 États membres de l'Assemblée générale des Nations unies — soit 88 % des membres de l'organisation — ont soutenu Cuba par leur vote, ce qui constitue une reconnaissance internationale écrasante du travail de la Révolution cubaine dans le domaine des droits de l'Homme

Le président de la République de Cuba, Miguel Diaz-Canel Bermudez, a qualifié de « victoire éclatante » l'élection de notre pays, le 12 octobre, en tant que membre du Conseil des droits de l'Homme des Nations unies pour la période 2021-2023.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-4990" alt="Niños cuba" src="/files/2020/10/Niños-cuba.jpg" width="300" height="249" />170 États membres de l&#8217;Assemblée générale des Nations unies — soit 88 % des membres de l&#8217;organisation — ont soutenu Cuba par leur vote, ce qui constitue une reconnaissance internationale écrasante du travail de la Révolution cubaine dans le domaine des droits de l&#8217;Homme</p>
<p>Le président de la République de Cuba, Miguel Diaz-Canel Bermudez, a qualifié de « victoire éclatante » l&#8217;élection de notre pays, le 12 octobre, en tant que membre du Conseil des droits de l&#8217;Homme des Nations unies pour la période 2021-2023.</p>
<p>170 États membres de l&#8217;Assemblée générale des Nations unies — soit 88 % des membres de l&#8217;organisation — ont soutenu Cuba par leur vote, ce qui constitue une reconnaissance internationale écrasante du travail de la Révolution cubaine dans le domaine des droits de l&#8217;Homme.</p>
<p>Ce résultat est d&#8217;autant plus grand qu&#8217;il a été obtenu face aux mensonges et aux calomnies impériales, à la campagne de diffamation, à la manipulation et au chantage contre notre pays. Rappelons que, de façon honteuse, les États-Unis, dont le bilan est lamentable sur cette question, se sont retirés du Conseil des droits de l&#8217;Homme<br />
en 2018. Ce qui n’a pas empêché le Département d&#8217;Etat d’émettre une déclaration exprimant son inquiétude quant à l&#8217;élection de la Chine, de la Russie et de Cuba au sein de cet organe.</p>
<p>« Le Département d&#8217;État a publié aujourd&#8217;hui une déclaration dans laquelle il déplore le résultat des élections au Conseil des droits de l&#8217;Homme. Il a décidé de se retirer de toutes les instances internationales où il ne peut pas imposer sa volonté. Quand nous étions jeunes et que nous jouions au baseball, le mauvais perdant menaçait toujours de rentrer chez lui, les battes, les balles et les gants sous le bras », a tweeté l&#8217;ambassadeur cubain aux États-Unis, José Ramon Cabañas.</p>
<p>Certes, les États-Unis se sont une nouvelle fois retrouvés isolés. Toutefois, il convient de rappeler à Washington que le blocus et leur politique unilatérale d&#8217;hostilité constituent une violation flagrante, massive et systématique des droits humains du peuple cubain et le principal obstacle au développement de notre pays.</p>
<p>Face à ces agressions, de nombreuses raisons permettent de confirmer que la promotion et la protection de tous les droits humains pour tous a toujours constitué une priorité pour Cuba, sur la base du caractère universel, indivisible, interdépendant et solidaire de ces droits. Notre pays a obtenu des succès significatifs dans ce domaine, grâce à la volonté politique du gouvernement et à la participation active de la population dans tous les domaines de la vie nationale.</p>
<p>DES RÉSULTATS INDÉNIABLES</p>
<p>Notre pays est partie à 44 des 61 instruments internationaux relatifs aux droits de l&#8217;Homme et a continué à remplir ses engagements et obligations à cet égard.</p>
<p>De même, en tant qu&#8217;État partie à la Convention relative aux droits de l&#8217;enfant, Cuba a conçu des plans, des politiques et des programmes nationaux destinés à ce groupe, en intégrant les postulats de la Convention.</p>
<p>Le Fonds des Nations unies pour l&#8217;enfance (unicef) a salué les réalisations de notre pays dans le domaine de la prise en charge des enfants, en particulier le plein accès à la culture, à l&#8217;éducation et à la santé.</p>
<p>Le principe de l&#8217;intérêt supérieur de l&#8217;enfant est dûment intégré dans la législation nationale, et constitue une priorité majeure dans les domaines administratif, éducatif, familial, juridique et judiciaire, selon les informations du ministère des Relations extérieures (Minrex).</p>
<p>En 2015, l&#8217;Organisation mondiale de la santé (oms) a reconnu Cuba comme le premier pays à avoir éliminé la transmission du vih et de la syphilis congénitale de la mère à l&#8217;enfant, et en juin 2019, elle a ratifié ces résultats pour la troisième fois au cours de la période 2015-2019.</p>
<p>Les articles 72 et 73 de la Constitution cubaine font de la santé publique et de l&#8217;éducation, respectivement, des droits de toute personne. « Le droit à l&#8217;éducation, qui a un statut constitutionnel, est garanti par le système élargi et gratuit d&#8217;écoles, de semi-internats, d&#8217;internats et de bourses à tous les types et niveaux d&#8217;enseignement et par la fourniture gratuite supplémentaire de matériel scolaire », souligne le Minrex.</p>
<p>Cuba dispose d&#8217;un système de santé à tous les niveaux, qui est universel, gratuit et accessible à la population sur tout le territoire national ; en outre, ses programmes de coopération médicale internationale contribuent à la promotion et à la protection du droit à la santé de millions d&#8217;êtres humains dans le monde.</p>
<p>À cet égard, le contingent Henry Reeve a reçu le prix Dr Lee Jong-wook pour la Santé publique en 2017, décerné par le Conseil exécutif de l&#8217;oms. Grâce au programme d&#8217;alphabétisation Yo sí puedo (prix d&#8217;alphabétisation unesco Roi Sejong en 2006 et prix Mestres 68 en 2012), plus de neuf millions de personnes ont appris à lire et à écrire dans plus d’une trentaine de pays.</p>
<p>CERTAINS INDICATEURS DE SANTÉ</p>
<p>L&#8217;espérance de vie est de 78,45 ans.</p>
<p>14 maladies infectieuses ont été éradiquées.</p>
<p>97 202 médecins, soit un médecin pour 116 habitants.</p>
<p>19 825 stomatologues, soit un pour 556 habitants.</p>
<p>LA COOPÉRATION DE CUBA AVEC D&#8217;AUTRES PAYS (1963-AVRIL 2020)</p>
<p>87 pays et territoires ont bénéficié de la coopération de Cuba.</p>
<p>Plus de 1,949 million de cas traités.</p>
<p>Plus de 14 millions d&#8217;opérations chirurgicales.</p>
<p>Plus de 4 millions d’accouchements.</p>
<p>Plus de 14,7 millions de vaccins administrés.</p>
<p>DANS LA LUTTE CONTRE LA COVID-19</p>
<p>Plus de 3 700 coopérants.</p>
<p>52 brigades médicales.</p>
<p>39 pays et régions touchés ont reçu une aide cubaine.</p>
<p>LA COOPÉRATION CUBAINE AVEC L&#8217;ONU DANS LE DOMAINE DES DROITS DE L&#8217;HOMME</p>
<p>Cuba a été élu membre fondateur du Conseil des droits de l&#8217;Homme pour la période 2006-2009 et a également siégé à cet organe pour les périodes 2009-2012, 2014-2016 et 2017-2019.</p>
<p>C&#8217;est la cinquième fois que Cuba occupera un siège dans cet organe des Nations unies. Notre pays « se comporte au sein du Conseil des droits de l&#8217;Homme d&#8217;une manière constructive, avec son expérience de pays en développement qui prône le dialogue et la coopération, contrairement aux approches punitives et à la sélectivité, en faveur de la promotion et de la protection de tous les droits de l&#8217;Homme pour tous », souligne le ministère cubain des Relations extérieures.</p>
<p><strong>Source : Livre sur les droits de l&#8217;Homme à Cuba 2020, paru sur le site web du Minrex.</strong></p>
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		<title>Cuba élue au Conseil des droits de l&#8217;Homme par 88% des membres de l&#8217;ONU</title>
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		<pubDate>Wed, 14 Oct 2020 21:25:33 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[C'est la cinquième fois que Cuba occupe un siège dans cet organe, parmi les huit réservés au groupe des États d'Amérique latine et des CaraïbesUne fois de plus, les pressions désespérées, les manipulations et les chantages des États-Unis pour boycotter l'élection de Cuba en tant que membre du Conseil des droits de l'Homme de l'ONU se sont heurtées au mur de l’échec : pour la cinquième fois, depuis ce mardi 13 octobre, l'Île occupe l'un des sièges de cet organisme, après avoir obtenu 170 voix sur 193.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-4969" alt="cartel cuba derechos humanos" src="/files/2020/10/cartel-cuba-derechos-humanos.jpg" width="300" height="248" />C&#8217;est la cinquième fois que Cuba occupe un siège dans cet organe, parmi les huit réservés au groupe des États d&#8217;Amérique latine et des CaraïbesUne fois de plus, les pressions désespérées, les manipulations et les chantages des États-Unis pour boycotter l&#8217;élection de Cuba en tant que membre du Conseil des droits de l&#8217;Homme de l&#8217;ONU se sont heurtées au mur de l’échec : pour la cinquième fois, depuis ce mardi 13 octobre, l&#8217;Île occupe l&#8217;un des sièges de cet organisme, après avoir obtenu 170 voix sur 193.</p>
<p>« En dépit des mensonges et des affabulations, le monde reconnaît Cuba, l&#8217;admire et la respecte pour la fermeté de ses convictions et son exemple. Une victoire éclatante », a écrit le président de la République, Miguel Diaz-Canel Bermudez, sur Twitter, comme une exaltation de l&#8217;œuvre humaniste de la Révolution, inspiratrice, par nature et par principe, des droits humains. « Les succès de Cuba ne peuvent être occultés », a également publié le ministre des Relations extérieures Bruno Rodriguez Parrilla, sur son compte.</p>
<p>Le soutien de 88% des membres de l&#8217;ONU honore l&#8217;autodétermination et la résistance du peuple cubain face aux graves obstacles et aux menaces causés par la politique unilatérale d&#8217;hostilité, d&#8217;agressions et de blocus économique, commercial et financier imposée par les États-Unis, expression de la violation la plus flagrante, la plus massive et la plus systématique des droits humains.</p>
<p>Selon le site Cubaminrex, le vote reconnaît les progrès significatifs réalisés par le pays dans la jouissance de tous ses droits et le vaste bilan en matière de coopération internationale, démontrant, par des faits concrets, sa volonté sans équivoque de dialogue respectueux, franc et ouvert. Cuba est partie à 44 des 61 instruments internationaux relatifs aux droits de l’Homme, dont elle rend compte à l&#8217;ONU.</p>
<p>Précisément, pendant la période où Cuba sera membre du Conseil (2021-2023), cette position éthique sera l&#8217;un des grands défis, en opposant le dialogue et la coopération aux approches punitives et à la sélectivité. Des pays frères tels que la Russie et la Chine accompagneront notre archipel dans cette tâche, aux côtés d&#8217;autres nations.</p>
<p><strong>(Source: Granma)</strong></p>
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		<title>Les États-Unis sont le plus grand transgresseur des droits de l&#8217;Homme dans le monde</title>
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		<pubDate>Fri, 04 Sep 2020 22:06:55 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[« Les États-Unis sont le plus grand transgresseur des droits de l'Homme dans le monde », a déclaré Jorge Valero, ambassadeur de la République bolivarienne du Venezuela auprès du Conseil des droits de l'Homme des Nations unies. Dans le cadre du cycle de conférences sur la gouvernance mondiale et le développement. ]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-4875" alt="cartel D Humanos" src="/files/2020/09/cartel-D-Humanos.jpg" width="300" height="252" />« Les États-Unis sont le plus grand transgresseur des droits de l&#8217;Homme dans le monde », a déclaré Jorge Valero, ambassadeur de la République bolivarienne du Venezuela auprès du Conseil des droits de l&#8217;Homme des Nations unies.</p>
<p>Dans le cadre du cycle de conférences sur la gouvernance mondiale et le développement « Les défis et problèmes communs de l&#8217;humanité aujourd&#8217;hui », le diplomate a rappelé que les États-Unis, au plus fort de la pandémie, se sont retirés de l&#8217;Organisation mondiale de la santé (OMS).</p>
<p>« Il est paradoxal que le gouvernement impérial ait pris cette décision au moment où cette organisation avait le plus besoin d&#8217;être renforcée », a-t-il ajouté.</p>
<p>Dans le domaine de la sécurité et du désarmement, il a également dénoncé le retrait du Traité sur les forces nucléaires à portée intermédiaire (FNI), et souligné que « Trump a également déclaré qu&#8217;il ne prolongera pas la validité du traité sur la réduction des armes stratégiques (START) », le seul accord en vigueur sur les armes nucléaires.</p>
<p>Valero a indiqué que le multilatéralisme est la voie de la paix, avant de souligner que cette approche est encouragée par « notre gouvernement bolivarien et de chaviste, qui cherche à construire une architecture internationale qui rassemble les États et œuvre à la coresponsabilité dans les affaires internationales ».</p>
<p>Le président cubain Miguel Diaz-Canel Bermudez, lors de son intervention à la réunion des dirigeants pour les 30 ans du Forum de Sao Paulo, a condamné le blocus illégal des États-Unis qui bafoue systématiquement les droits humains des Cubains depuis plus de 60 ans.</p>
<p>À cette occasion, il a critiqué les actes scandaleux de l&#8217;empire contre les familles des migrants et « en particulier contre leurs enfants, maltraités et entassés dans des cages, ce qui prive des êtres humains de leur dignité et de leurs droits les plus élémentaires ».</p>
<p>Pour sa part, le ministre cubain des Relations extérieures, Bruno Rodriguez Parrilla, a dénoncé devant l&#8217;Assemblée générale des Nations unies la responsabilité des États-Unis en tant que principal transgresseur des droits de l&#8217;Homme de manière systématique, massive et flagrante.</p>
<p>Lors de la réunion tenue le 1er novembre 2019 pour présenter au monde le projet de résolution : « Nécessité de lever le blocus économique, commercial et financier exercé par les États-Unis contre Cuba », le chef de la diplomatie cubaine a déclaré que dans ce pays, 2,3 millions de personnes sont privées de liberté, 10,5 millions d&#8217;arrestations sont effectuées en un an et des personnes sont détenues illégalement et indéfiniment dans la base navale illégale de Guantanamo.</p>
<p>« Plus d&#8217;un demi-million de leurs citoyens dorment dans les rues, 28,5 millions de personnes n’ont aucune assurance maladie, les femmes gagnent en moyenne environ 85% du salaire des hommes, et on dénombre de nombreux rapports de harcèlement sexuel », a-t-il souligné.</p>
<p>Au niveau mondial, a expliqué Bruno Rodriguez, leur administration n&#8217;est signataire que de 30% des instruments juridiques internationaux, et ne reconnaît pas le droit à la paix, au développement, pas même le droit des enfants.</p>
<p><strong>(Source: Granma)</strong></p>
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		<title>Cuba répond aux calomnies par plus de solidarité</title>
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		<pubDate>Tue, 16 Jun 2020 22:56:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Les îles Turks-et-Caïques sont à peine visibles sur les atlas, si bien qu’il est impossible qu'elles fassent la une des grands médias. Premièrement, à cause de leur très petite taille, deuxièmement, parce qu'il s'agit encore une fois de ce geste de solidarité obstiné qui incommode tellement les grandes puissances, le gouvernement du capital.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Les îles Turks-et-Caïques sont à peine visibles sur les atlas, si bien qu’il est impossible qu&#8217;elles fassent la une des grands médias. Premièrement, à cause de leur très petite taille, deuxièmement, parce qu&#8217;il s&#8217;agit encore une fois de ce geste de solidarité obstiné qui incommode tellement les grandes puissances, le gouvernement du capital, ceux qui ne conçoivent la santé qu’à travers les factures des services privés, qui évaluent la survie ou non selon les lois du marché. Troisièmement, parce que c&#8217;est Cuba, une fois de plus, le pays qui offre son aide.</p>
<p>Sur ce minuscule archipel vivent aussi des personnes qui n’échappent pas au danger d&#8217;un virus que n’arrêtent ni les îles ni les mers. Des gens y vivent tout simplement, qui ont besoin d’aide, qui l&#8217;ont demandée, et Cuba une fois de plus a répondu à l’appel, sans faire les comptes d’apothicaires dont certains l’accusent, en faisant le jeu de ceux qui sèment des matrices d’opinion à leur convenance, et qui qualifient les médecins d’esclaves, alors que chez eux les gens meurent par centaines, frappés par cette même maladie à laquelle ces « esclaves cubains » sont capables de faire face.</p>
<p>Cette fois, ce sont 20 médecins et infirmières qui se rendent sur un îlot au milieu de la mer, comme ils seraient partis vers un grand pays. Rappelez-vous qu’au plus fort de l&#8217;incertitude, les premières brigades ont été dépêchées dans les Caraïbes.</p>
<p>C&#8217;est ce qui dérange la puissance la plus proche, celle qui affiche le plus de décès, celle qui mène une campagne absurde contre nos médecins qui sauvent, alors que le monde, qui n&#8217;est pas aveugle, prend ses distances et s’associe à la demande de prix Nobel de la paix pour la Brigade Henry Reeve.</p>
<p>Des organisations civiles aux États-Unis ont décidé d’élever le ton et de faire de cette proposition une campagne internationale pour l’attribution du Prix aux médecins cubains, laquelle a été immédiatement soutenue par des intellectuels prestigieux, des artistes, des hommes politiques et des citoyens du monde entier.</p>
<p>Dès les premières heures, des noms importants avaient donné leur adhésion : le prix Nobel de la paix Adolfo Pérez Esquivel ; Rafael Correa, ancien président de l&#8217;Équateur ; les acteurs Danny Glover et Mark Ruffalo ; les écrivains Alice Walker, Noam Chomsky et Nancy Morejon ; les cinéastes Oliver Stone et Petra Costa ; le musicien Tom Morello et le trvador Silvio Rodriguez, ont rejoint les 10 000 signataires précédents.</p>
<p>Dans des déclarations à Granma, Alicia Jrapko, coordinatrice aux États-Unis du Comité international Paix, Justice et Dignité des peuples, coprésidente du Réseau national de solidarité avec Cuba et promotrice de l&#8217;initiative, a déclaré : « Nous sommes infiniment reconnaissants à Cuba pour le merveilleux travail de solidarité et d&#8217;humanisme que les médecins cubains accomplissent dans le monde entier pour aider à lutter contre cette pandémie. Nous ressentons une grande honte pour l&#8217;attitude du gouvernement des États-Unis, non seulement pour le traitement inhumain qu&#8217;il réserve à cette crise dans le pays, mais aussi pour l&#8217;attitude irresponsable qui consiste à continuer à maintenir un blocus contre des pays qui se battent pour sauver des vies, en particulier Cuba et le Venezuela.</p>
<p>C’est cela la solidarité. Sur la base d&#8217;un principe devenu identité nationale, Cuba offre ce qu&#8217;elle a à partager. Elle ne prône rien, elle agit, et dans ses actes, elle valide les raisons qui mobilisent les cœurs généreux dans le monde. Les médecins qui sont partis ce lundi 15 juin pour d&#8217;autres îles ne sont que cela, une raison de plus.</p>
<p><strong>(Source: Granma)</strong></p>
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		<title>La réponse de Cuba</title>
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		<pubDate>Mon, 15 Jun 2020 22:27:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le Président de la République de Cuba, Miguel Diaz-Canel Bermudez, et le président de la Chaire de Science, Technologie et Société de l'Université de La Havane, Jorge Nuñez Jover, ont publié un article intitulé Gestion gouvernementale et science cubaine dans la lutte contre la COVID-19 dans la revue Anales de l'Académie des Sciences de Cuba.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-4667" alt="canel visita" src="/files/2020/06/canel-visita.jpg" width="300" height="245" />Le Président de la République de Cuba, Miguel Diaz-Canel Bermudez, et le président de la Chaire de Science, Technologie et Société de l&#8217;Université de La Havane, Jorge Nuñez Jover, ont publié un article intitulé Gestion gouvernementale et science cubaine dans la lutte contre la COVID-19 dans la revue Anales de l&#8217;Académie des Sciences de Cuba.</p>
<p>Il s’agit d’une précieuse contribution à la communauté internationale, au milieu du combat contre le virus SARS-COV-2, qui systématise les expériences dans sa confrontation, en se fondant sur le lien entre les scientifiques et le gouvernement.</p>
<p>La maladie a démontré l&#8217;échec des politiques néolibérales et la pertinence de la coopération et de la solidarité internationales pour relever ce défi. Dans cette lutte, Cuba a dû faire face à un immense défi supplémentaire, à savoir l&#8217;intensification du blocus imposé par les États-Unis et les campagnes calomnieuses de discrédit contre ses professionnels de la santé.</p>
<p>Cependant, l’Île a réussi à parvenir à une situation favorable grâce à l&#8217;unité de son peuple dans cette bataille pour la vie, à un système de santé universel, gratuit et accessible à 100% de la population, doté de professionnels accomplis, hautement qualifiés et de renommée mondiale ; avec un plan national de mesures cohérent ; la puissance de l&#8217;industrie biopharmaceutique ; le développement scientifique et la pratique humaniste de notre État de considérer la santé comme un droit et non comme une marchandise.</p>
<p>Cuba offre son expérience, consciente que, comme le reflète l&#8217;article, ce qui a été réalisé « a également une signification éthique et politique ».</p>
<p>LES ÉLÉMENTS CLÉS DE LA GESTION</p>
<p>Création du Groupe national temporaire, dirigé par le président et le Premier ministre, qui se réunit quotidiennement.</p>
<p>Réunion hebdomadaire avec des spécialistes et des scientifiques pour évaluer les résultats de la recherche et ses applications.</p>
<p>Activation des Conseils provinciaux de défense sur tout le territoire national.</p>
<p>Conférences de presse quotidiennes pour informer la population de l&#8217;état d&#8217;avancement du Plan de prévention et de contrôle du nouveau coronavirus.</p>
<p>Tables rondes quotidiennes pour faire le point sur différents sujets liés au Plan de prévention et de lutte contre la COVID-19.</p>
<p>Session de travail hebdomadaire avec le groupe consultatif économique pour traiter des questions relatives à la stratégie de développement économique et social.</p>
<p>Visites de centres de recherche.</p>
<p>Présentation des résultats des modèles mathématiques et des études de géolocalisation et de géoréférencement par des chercheurs des Facultés de mathématiques et de géographie de l&#8217;Université de La Havane (UH).</p>
<p>Analyse dans tous les Conseils de Défense provinciaux du comportement de l&#8217;épidémie avec la cartographie faite par les géographes de l&#8217;UH.</p>
<p>Conférence du groupe consultatif dans le cadre de la préparation mensuelle du Conseil des ministres sur les impacts de la COVID-19, les scénarios et la transformation productive nécessaire.</p>
<p>Approbation et mise en œuvre actuelle de la stratégie pour la phase de relèvement post-COVID-19.</p>
<p>Travail intense en cours dans la conception de la stratégie économique et sociale dans la phase de renforcement de l&#8217;économie pour faire face à un scénario de crise prolongée.</p>
<p>QUELQUES-UNES DES NOMBREUSES ENQUETES</p>
<p>-Développement de systèmes d&#8217;information statistique et d&#8217;un site web pour la standardisation et la visualisation de l&#8217;information.</p>
<p>-Développement d&#8217;une application pour les téléphones mobiles pour la dépistage actif et les enquêtes épidémiologiques de la population.</p>
<p>-Analyse de la dissémination de la maladie, de la distribution et du risque de transmission par province, municipalité et aires de santé, et sa relation avec les facteurs de risque.</p>
<p>-Prévisions de l&#8217;épidémie de COVID-19 par l&#8217;analyse des facteurs climatiques, de la température et de l&#8217;humidité relative</p>
<p>-Modélisation en réseau pour la surveillance des contacts et l&#8217;évaluation du contrôle de la chaîne de transmission épidémiologique</p>
<p>-Évaluation de l&#8217;impact des mesures dans la réduction de la mobilité des populations</p>
<p>-Evaluation de l&#8217;impact de l&#8217;introduction des produits biotechnologiques sur la réduction de la gravité et de la mortalité dues à la COVID-19.</p>
<p>-Développement de modèles à plusieurs niveaux et d&#8217;intelligence artificielle pour comparer le comportement de l&#8217;épidémie à Cuba avec celui d&#8217;autres pays de la région et du monde.</p>
<p>-Étude de population des porteurs.</p>
<p>-Prévision de la fin de l&#8217;épidémie et du comportement post-épidémique.</p>
<p>-Construction d&#8217;indicateurs pour la désescalade des mesures</p>
<p>-Application de la Biomoduline-T aux personnes âgées résidant dans des établissements de soins de longue durée.</p>
<p>-Caractérisation clinique et épidémiologique des enfants et des adolescents cubains atteints de COVID-19.</p>
<p>-Programmes d&#8217;intervention en matière de santé mentale et de soutien psychologique.</p>
<p>AVANT LES PREMIERS CAS</p>
<p>7 janvier 2020</p>
<p>Les scientifiques chinois identifient l&#8217;agent causal : un nouveau coronavirus, appelé SARS-COV-2, et la nouvelle maladie que le virus provoque : la COVID-19.</p>
<p>29 janvier 2020</p>
<p>Le général d&#8217;armée Raul Castro Ruz, Premier secrétaire du Comité central du Parti indique la nécessité de disposer d’une stratégie nationale. Le Conseil des ministres approuve un Plan pour la prévention et le contrôle du nouveau coronavirus, lequel sera enrichi par la suite</p>
<p>30 janvier 2020</p>
<p>L&#8217;OMS déclare l&#8217;épidémie actuelle.</p>
<p>3 février 2020</p>
<p>Début de la première étape de la formation des professionnels de la santé et des travailleurs des organismes de l&#8217;administration centrale de l&#8217;État sur les questions de biosécurité.</p>
<p>12 février 2020</p>
<p>Création du Groupe scientifique pour la lutte contre la COVID-19.</p>
<p>17 février 2020</p>
<p>Création de l&#8217;Observatoire de la santé COVID-19.</p>
<p>26 février 2020</p>
<p>Installation du comité d&#8217;innovation.</p>
<p>28 février 2020</p>
<p>Approbation des cinq premiers projets de recherche sur la COVID-19. Au 1er juin, 460 projets de recherche étaient en cours.</p>
<p>Source : article Gestion gouvernementale et science cubaine dans la lutte contre la covid-19</p>
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		<title>Cuba maintient les mesures de lutte contre la COVID-19</title>
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		<pubDate>Tue, 26 May 2020 23:37:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Lors de sa réunion quotidienne, le groupe de travail temporaire pour la prévention et le contrôle du nouveau coronavirus a passé en revue la situation à La Havane, Villa Clara et Matanzas, les trois provinces qui comptent le plus grand nombre de cas confirmés dans le pays. Le gouvernement cubain a réitéré sa décision de maintenir les mesures appliquées dans le pays contre la COVID-19. ]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-4607" alt="cuba covid" src="/files/2020/06/cuba-covid.jpg" width="300" height="249" />Lors de sa réunion quotidienne, le groupe de travail temporaire pour la prévention et le contrôle du nouveau coronavirus a passé en revue la situation à La Havane, Villa Clara et Matanzas, les trois provinces qui comptent le plus grand nombre de cas confirmés dans le pays.</p>
<p>Le gouvernement cubain a réitéré sa décision de maintenir les mesures appliquées dans le pays contre la COVID-19 et de ne pas baisser la garde face à l&#8217;épidémie, même si la tendance à la diminution du nombre de patients confirmés chaque jour se confirme : six le lundi 25 mai, avec un nombre de patients actifs de 159 sur 1 947 détectés depuis que la maladie a touché Cuba.</p>
<p>Lors de la première réunion de cette semaine du groupe de travail – qui est systématiquement dirigée par le président Miguel Diaz-Canel Bermudez – le Premier ministre Manuel Marrero Cruz a souligné : « nous devons continuer à persuader la population afin de ne pas générer un état de confiance excessive ; nous devons maintenir l’application des mesures de sécurité. »</p>
<p>Et d’ajouter qu’il faut prendre toutes les précautions, surtout en ce moment avec les pluies, afin d’éviter la prolifération du moustique Aedes Aegypti et de ne pas compliquer la situation épidémiologique dans le pays.</p>
<p>Lors de cette réunion, qui a lieu tous les jours par vidéoconférence depuis le Palais de la Révolution, Marrero Cruz a indiqué comme priorité « la production d&#8217;aliments, mais aussi la lutte contre les spéculateurs et la hausse des prix, qui sont des problèmes que la population ne cesse de soulever.</p>
<p>« Nous devons continuer à nous battre avec force contre toute attitude négative qui nuit au bien-être du peuple », a-t-il souligné,</p>
<p>Le ministre de la Santé publique José Angel Portal Miranda a procédé à la mise à jour quotidienne de la situation de l&#8217;épidémie dans le pays. Il a indiqué que 2 068 personnes sont prises en charge pour une surveillance de la COVID-19. Ce chiffre inclut les hôpitaux, les centres pour suspects d’être porteurs du virus et les institutions conçues pour l&#8217;isolement des contacts. « Ce chiffre est le plus bas depuis le 22 avril, lorsque nous en avions plus de 10 700 dans ces catégories », a-t-il dit.</p>
<p>Il a ajouté que 96,8 % des patients hospitalisés ont une évolution clinique stable ; 82 sont décédés, aucun d&#8217;entre eux lundi et 15 ont quitté l’hôpital, ce qui signifie que 1 704 patients se sont rétablis.</p>
<p>En ce qui concerne les événements de transmission locale du virus, le ministre a précisé que 34 d’entre eux sont terminés et qu’il en reste 10 ; les derniers ayant été fermés dans les dernières heures est celui de la communauté de La Ceiba, dans la municipalité de Guane, Pinar del Rio, et celui du quartier Latinoamericano, dans la municipalité du Cerro. Sur les dix événements ouverts, seul celui de Centro Habana a enregistré des cas le 25 mai.</p>
<p>Portal Miranda a déclaré qu&#8217;au cours des 15 derniers jours, les taux les plus élevés de cas positifs à la COVID-19 pour 100 000 habitants, ont été relevés à Matanzas et à La Havane. En revanche, l&#8217;Île de la Jeunesse et huit provinces – Sancti Spiritus, Artemisa, Granma, Mayabeque, Holguin, Cienfuegos, Santiago de Cuba et Guantanamo – n&#8217;ont pas signalé de cas au cours de la même période.</p>
<p>Les autorités de La Havane, Villa Clara et Matanzas, les trois provinces qui comptent le plus grand nombre de cas confirmés dans le pays, soit respectivement 942, 216 et 191, ont fait état de la situation lors de la réunion.</p>
<p>Le gouverneur de la capitale, Reinaldo Garcia Zapata, a expliqué que 205 personnes sont toujours hospitalisées, dont 84 ont été confirmées porteuses du nouveau coronavirus et 121 sont suspectes. Le taux d&#8217;occupation des hôpitaux, a-t-il dit, est de 18 % et celui des soins intensifs de 3 %, le plus bas jamais enregistré.</p>
<p>Il a indiqué que, sur la base d&#8217;une évaluation complète de l&#8217;épidémie à La Havane, présentée par un groupe d&#8217;experts, il a été décidé de poursuivre le dépistage des cas dans les endroits les plus difficiles. « Nous insistons sur le fait de ne pas être trop confiant, nous devons aller à la recherche des personnes malades, c&#8217;est pourquoi nous avons défini les lieux où nous devons continuer à insister sur le dépistage. »</p>
<p>En ce qui concerne Matanzas, le gouverneur Mario Sabines Lorenzo, a donné des détails sur l&#8217;événement de transmission qui s&#8217;est produit à l&#8217;hôpital provincial Comandante Faustino Pérez, où l&#8217;étude épidémiologique a conclu à 59 cas au total, dont 3 d’entre eux sont guéris. Dans cet hôpital, toutes les mesures ont été prises pour surmonter les déficiences signalées et, comme l&#8217;a indiqué Sabines Lorenzo : « on note un environnement de travail adéquat, la propreté, l&#8217;ordre et l&#8217;engagement des travailleurs. Nous estimons que ce problème est désormais résolu. »</p>
<p>D&#8217;autres bonnes nouvelles sont venues plus tard de Villa Clara, une province qui, au cours des 15 derniers jours, n&#8217;a signalé que quatre cas positifs de COVID-19. Sur le nombre total de personnes infectées sur le territoire, 92,1 % se sont rétablies. Les deux cas de transmission ouverts, celui du foyer pour personnes âgées et celui de l’imprimerie, n&#8217;ont pas signalé de nouveaux cas depuis plus de deux semaines et toutes les personnes qui ont été infectées sont guéries.</p>
<p>« C&#8217;est le meilleur moment de Villa Clara » a déclaré le gouverneur Alberto Lopez Diaz, « avec les meilleurs résultats depuis que nous avons commencé la lutte contre la pandémie».</p>
<p><strong>(Source: Granma)</strong></p>
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		<title>Le monde et Cuba : navires négriers, files d’attente et pénuries en temps de COVID-19</title>
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		<pubDate>Tue, 26 May 2020 17:23:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Je me suis immédiatement souvenu de l’image vue dans l’un des livres d’histoire qui m’ont accompagné à l’école primaire : le navire négrier. Ces hommes entassés, comme des pièces d’un assemblage géométrique parfait composé d’êtres humains. Cependant, cette fois il ne s’agissait pas d’histoire, mais d’actualité. Les images qui ont parcouru le monde depuis les prisons du Salvador montrent comment le système qui s’érige en modèle pour le monde traite ses rebuts.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-4581" alt="prisioneros" src="/files/2020/06/prisioneros.jpg" width="300" height="253" />Je me suis immédiatement souvenu de l’image vue dans l’un des livres d’histoire qui m’ont accompagné à l’école primaire : le navire négrier. Ces hommes entassés, comme des pièces d’un assemblage géométrique parfait composé d’êtres humains.</p>
<p>Cependant, cette fois il ne s’agissait pas d’histoire, mais d’actualité. Les images qui ont parcouru le monde depuis les prisons du Salvador montrent comment le système qui s’érige en modèle pour le monde traite ses rebuts. Il est vrai que ce sont des délinquants, membres de bandes criminelles qui exercent une violence extrême, fruit des conditions économiques et sociales issues du modèle imposé depuis les États-Unis à son « arrière-cour » comme unique option pour les jeunes de familles humbles. Mais rien ne justifie le traitement humiliant et presque animal à des êtres humains, encore moins son exhibition médiatique à des fins politiques et démagogiques, comme l’a fait le gouvernement salvadorien. Cependant, les dépositaires des Droits humains dans la région, ceux-là même qui depuis Washington sanctionnent des pays au nom du respect à ce qu’ils appellent les « valeurs universelles » ont tout simplement gardé le silence face à de tels faits.</p>
<p>Les prisons latino-américaines en temps de pandémie de COVID-19 ont vécu deux contagions massives (Pérou), des mutineries dues au fait que les conditions minimales de salubrité dans lesquelles vivent les détenus (Argentine, Colombie, Brésil…) n’étaient pas garanties, ainsi que des scènes qui rappellent le fascisme, comme en témoignent les images des prisons salvadoriennes. Il y a des exceptions, mais on n’en parle pas.</p>
<p>Selon le gouvernement cubain, aucun cas de COVD-19 n’a été enregistré dans ses établissements pénitentiaires et au milieu de cette situation mondiale 421 personnes en prison préventive ont été remises en liberté et 6 158 ont été libérées de façon anticipée. Comment est-ce possible ? Une société peut le faire : celle où le crime organisé n’existe pas, où la première mission des institutions pénitentiaires est de rééduquer, et où le Système de santé, doté du plus grand nombre de médecins per capita du monde, prend également en charge les prisons. Et ceci en dépit d’une économie que les États-Unis s&#8217;obstinent à priver du moindre dollar, de l’entrée du moindre navire pétrolier, de médicaments, d’équipements destinés au Système de santé.</p>
<p>Néanmoins, Cuba est observée à la loupe. Alors que le puissant voisin, qui lui impose un blocus et dont la population est 30 fois supérieure, enregistrait avec la COVID-19 autant de décès que durant sa guerre la plus cruelle (Vietnam), – atteignant le million d’infectés –, l’information pour un magazine étasunien, accréditée à La Havane, était que 48 nouveaux cas de contagion du virus avaient été enregistrés en un jour par le Système de santé publique, et le Washington Post avançait sans preuve et à partir d’une seule source non prouvée, que « les Cubains combattent la censure de leur gouvernement en pleine pandémie », car supposément on ne permet à personne de tirer profit de la pénurie que la politique du gouvernement des États-Unis cherche à provoquer, tout en la présentant comme une situation qui n’a rien à voir avec sa politique. C’est ce que fait un média du pays qui s’acharne contre Edward Snowden et Julian Assange, et qui a pour alliés à l’OTAN « des démocraties » comme l’espagnole, qui rien qu’en 2019 a appliqué 766 416 amendes en raison de la Loi Bâillon, pour un total de 416 527 489 euros.</p>
<p>Y a-t-il des files d&#8217;attente à Cuba ? Oui, et beaucoup. Y a-t-il pénurie ? Il y en a en effet. Le blocus est-il la seule cause des problèmes économiques de Cuba ? Non, et le gouvernement cubain est le premier à le dire, mais aussi, comme l&#8217;ont reconnu un nombre écrasant de pays au sein des Nations unies, il a déclaré que le blocus est le principal obstacle au développement de l&#8217;Île et la principale violation des droits humain de sa population. Cela fait 60 ans, un fonctionnaire du Département d&#8217;État a rédigé un mémorandum pour le président des États-Unis, indiquant que la stratégie efficace pour renverser la Révolution cubaine était de provoquer des carences et des pénuries, afin que le peuple se lasse et renverse le gouvernement. Une politique que personne n&#8217;a poussée aussi loin que l&#8217;administration de Donald Trump.</p>
<p>Y a-t-il des files d&#8217;attente dans le capitalisme ? Il y en a. Moins qu&#8217;à Cuba ? Moins. Et dans le capitalisme du tiers-monde, y a-t-il moins de files d’attente qu&#8217;à Cuba ? Oui. Pourquoi ? Parce que dans le capitalisme, la file d&#8217;attente est celle de l&#8217;armée des exclus pour survivre dans des emplois précaires, qui leur donnent à peine de quoi payer l&#8217;électricité, l&#8217;eau et le loyer, s&#8217;ils ont une ou plusieurs de ces trois choses, et lorsque quelque chose vient à manquer, comme c&#8217;est le cas maintenant du gel hydro alcoolique ou des masques de protection, le prix est multiplié et voilà tout. Pourquoi alors voit-on des files d&#8217;attente en ce moment dans les villes des États-Unis et d&#8217;Europe ? Ce sont des files d&#8217;attente pour avoir accès à de la nourriture gratuite pour le nombre croissant de chômeurs et de pauvres, et ces files d’attente ne sont pas régulées par l&#8217;offre et la demande, bien que ces jours-ci nous en ayons vu d&#8217;autres qui n&#8217;existent pas à Cuba : des files d&#8217;attente pour recevoir des soins médicaux, des files d&#8217;attente pour mourir et des files d&#8217;attente y compris pour être enterré. Que se passerait-il s&#8217;ils subissaient un blocus comme celui que subit Cuba ? Comme l&#8217;a déclaré Rafael Correa, ancien président de l&#8217;Équateur, qui est docteur en Sciences économiques :</p>
<p>« Évaluer le succès ou l&#8217;échec du modèle économique cubain, en faisant abstraction d&#8217;un blocus criminel de plus de 50 ans, est une pure hypocrisie. Tout pays capitaliste d&#8217;Amérique latine s&#8217;effondrerait en quelques mois sous le coup d&#8217;un blocus similaire. »</p>
<p>Même sans blocus, cette méga crise provoquée par la pandémie de COVID-19 rend visibles des fissures dans les chaînes logistiques, y compris chez les plus riches, comme l’affirme le journal The Chicago Tribune : « Après des semaines d’inquiétude à cause des pénuries dans les magasins de comestibles et les émeutes pour trouver la dernière boîte de pâtes ou le dernier rouleau de papier toilette, beaucoup des plus grandes exploitations agricoles du pays sont aux prises avec un autre effet désastreux de la pandémie. Elles sont obligées de détruire des dizaines de millions de livres de nourriture fraîche qu&#8217;elles ne peuvent plus vendre (&#8230;). »</p>
<p>« La plus grande coopérative laitière du pays, Dairy Farmers of America, estime que les agriculteurs déversent jusqu&#8217;à 3,7 millions de gallons de lait par jour. Une seule usine de transformation de poulets casse 750 000 œufs non éclos chaque semaine. »</p>
<p>À ce propos, l&#8217;analyste économique Stacy Herbert signalait dans l’émission Keiser Report que lorsque les œufs reviendraient sur le marché, ils seraient quatre fois plus chers qu’auparavant, il n&#8217;y aura bien sûr plus de file d&#8217;attente pour les acheter.</p>
<p>Ces jours-ci, Cuba mène, comme le monde entier, sa bataille contre la COVID-19, ainsi que contre deux autres qui ne concernent qu&#8217;elle et un groupe de personnes choisies par le gouvernement étasunien : celle du blocus économique et la guerre médiatique. Pour la presse qui la juge, tout ce qui ne va pas sur l&#8217;île est de la faute du socialisme, comme tout ce qui ne va pas avec la COVID-19 aux États-Unis, n&#8217;est, au mieux, que la faute de Donald Trump. Pendant ce temps, Cuba soumise à un blocus, où on ne voit pas de prisonniers exposés comme des animaux sauvages dans des navires négriers, ni de files de cadavres non enterrés ni de malades sans soins médicaux, est en tête dans la bataille mondiale contre la COVID-19, et il ne lui suffit pas de se battre pour elle, elle envoie ses médecins dans des dizaines de pays où le capitalisme a échoué à garantir le plus élémentaire des droits : la vie.</p>
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