<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Cubadebate (Français) &#187; danse</title>
	<atom:link href="http://fr.cubadebate.cu/tag/danse/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://fr.cubadebate.cu</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Fri, 08 Sep 2023 15:01:26 +0000</lastBuildDate>
	<language>es-ES</language>
		<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
		<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.8.1</generator>
	<item>
		<title>La Journée de la danse ibéro-américaine en l&#8217;honneur d&#8217;Alicia</title>
<link>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2020/12/10/la-journee-de-la-danse-ibero-americaine-en-lhonneur-dalicia/</link>
		<comments>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2020/12/10/la-journee-de-la-danse-ibero-americaine-en-lhonneur-dalicia/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 11 Dec 2020 00:24:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Alicia Alonso]]></category>
		<category><![CDATA[Cuba]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[danse]]></category>
		<category><![CDATA[hommage]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Societé]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://fr.cubadebate.cu/?p=5051</guid>
		<description><![CDATA[Le 21 décembre a été déclaré Journée de la danse ibéro-américaine, en hommage au 100e anniversaire de la naissance de la prima ballerina assoluta de Cuba, Alicia Alonso. L’annonce a été faite lors de la réunion extraordinaire des ministres des Affaires étrangères de la Conférence ibéro-américaine. La nouvelle a été confirmée par le chef de la diplomatie cubaine, Bruno Rodríguez Parrilla, sur son compte Twitter.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-5005" alt="alicia-alonso-ruso" src="/files/2020/10/alicia-alonso-ruso.jpg" width="300" height="250" />Le 21 décembre a été déclaré Journée de la danse ibéro-américaine, en hommage au 100e anniversaire de la naissance de la prima ballerina assoluta de Cuba, Alicia Alonso. L’annonce a été faite lors de la réunion extraordinaire des ministres des Affaires étrangères de la Conférence ibéro-américaine.</p>
<p>La nouvelle a été confirmée par le chef de la diplomatie cubaine, Bruno Rodríguez Parrilla, sur son compte Twitter. « Réunis en mode virtuel, par visioconférence, les ministres des Affaires étrangères d&#8217;Amérique latine ont déclaré le 21 décembre Journée de la danse ibéro-américaine, en hommage au centenaire de la naissance de la prima ballerina assoluta Alicia Alonso et à son inoubliable héritage artistique », a tweeté le ministre des Relations extérieures.</p>
<p>Le ministre a profité de l&#8217;occasion pour dénoncer l&#8217;intervention directe du gouvernement des États-Unis dans le financement et l’organisation d’actes de désobéissance civile et d’actions illégales contre l&#8217;ordre intérieur.</p>
<p>La réunion des ministres des Affaires étrangères s&#8217;est tenue sous le thème « L&#8217;innovation au service du développement durable &#8211; Objectif 2030 ». la communauté ibéro-américaine face au défi du coronavirus, en prélude au 27e Sommet ibéro-américain des chefs de gouvernement, Andorre 2020, dont la tenue a été officiellement reportée à avril 2021, en raison de la pandémie de COVID-19. (R.C)</p>
<p><strong>(Source: Granma)</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2020/12/10/la-journee-de-la-danse-ibero-americaine-en-lhonneur-dalicia/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Alicia ne cesse pas de danser</title>
<link>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2020/10/22/alicia-ne-cesse-pas-de-danser/</link>
		<comments>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2020/10/22/alicia-ne-cesse-pas-de-danser/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 22 Oct 2020 19:31:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Alicia Alonso]]></category>
		<category><![CDATA[Cuba]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[danse]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Societé]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://fr.cubadebate.cu/?p=5004</guid>
		<description><![CDATA[Il n'est pas vrai qu'Alicia Alonso a cessé de danser. Un an après le 17 octobre, date à laquelle nous lui avons fait nos adieux sous les applaudissements et les acclamations, comme l’on se sépare des légendes, elle danse ici et là, partout, active de manière exemplaire dans les spectacles, les expositions, les concerts, les publications, les écoles, les salles de répétition et, surtout, dans la mémoire vivante de son peuple.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-5005" alt="alicia-alonso-ruso" src="/files/2020/10/alicia-alonso-ruso.jpg" width="300" height="250" />Il n&#8217;est pas vrai qu&#8217;Alicia Alonso a cessé de danser. Un an après le 17 octobre, date à laquelle nous lui avons fait nos adieux sous les applaudissements et les acclamations, comme l’on se sépare des légendes, elle danse ici et là, partout, active de manière exemplaire dans les spectacles, les expositions, les concerts, les publications, les écoles, les salles de répétition et, surtout, dans la mémoire vivante de son peuple</p>
<p>Durant le temps qui s&#8217;est écoulé depuis lors, il y avait aussi une motivation particulière : nous entrions dans le centenaire de sa naissance à La Havane, le 21 décembre 1920. C’est ainsi que, dès le début de 2020, l’œuvre de cette exceptionnelle danseuse et chorégraphe a nourri l&#8217;agenda commémoratif à Cuba et à l’étranger.</p>
<p>La Compagnie nationale de danse de Mexico a préparé une saison de Giselle, dans la version d&#8217;Alicia, qui a été présentée dans ce pays au cours d&#8217;une saison courte et intense à laquelle ont participé le Ballet national de Cuba, les premiers danseurs Anette Delgado et Rafael Quenedit.</p>
<p>Le monde était déjà confronté au fléau planétaire du nouveau coronavirus et les annulations ne se sont pas fait attendre. En Espagne, des représentations de gala avaient été organisées dans plusieurs villes. La représentation la plus importante, le Festival international de ballet de La Havane, qui porte le nom de l&#8217;artiste, a été reporté à 2022. Cependant, comme l&#8217;a confirmé l&#8217;actuelle directrice générale du bnc, Viengsay Valdés, à partir de son anniversaire, l&#8217;institution proposera le meilleur programme possible pour « l&#8217;honorer au niveau qu&#8217;elle mérite et que nous souhaitons ».</p>
<p>Malgré cela, chaque fois que cela a été possible, Alicia ne s&#8217;est pas reposée. Dans le monde entier, elle a été la figure centrale de la Journée internationale de la Danse, qui a lieu chaque année le 29 avril. À cette occasion, l&#8217;Institut international du Théâtre (iit), rattaché à l&#8217;unesco, a annoncé la dédicace et diffusé par voie numérique un long dossier qui fournissait des informations sur sa carrière de danseuse et de chorégraphe, en plus de présenter une galerie de photos de ses interprétations les plus connues. Un dossier élaboré avec la contribution de délégation espagnole de l&#8217;iti, la Fondation Alicia Alonso de Madrid et du musée national de la Danse de Cuba.</p>
<p>Le Conseil de Palma de Majorque a présenté une exposition photographique non seulement pour son anniversaire, mais aussi pour les 30 ans de sa présentation sur cette Île. Une exposition installée au Palais de la miséricorde, composée de photographies d&#8217;Oscar Pipkin, présentant des images inédites du spectacle donné par Alicia Alonso avec le danseur russe Rudolf Noureev en 1990, lors du premier Festival international de musique et de danse de Palma de Majorque. Ce fut une belle façon de revivre un événement où, accompagnés par la soprano Victoria de los Angeles, les deux danseurs ont associé leur talent pour interpréter Poème de l’amour et de la mer, avec une chorégraphie d&#8217;Alberto Méndez, une musique du Français Ernest Chausson et des costumes de Salvador Fernandez. Lors de l’inauguration, fut projeté le documentaire Trois mythes pour une nuit, une production du musée national de la Danse de Cuba, réalisé par Ioshinobu Navarro Sanler.</p>
<p>Le 12e Festival international de ballet de Cali, en Colombie, à la fin de l&#8217;été, a été consacré à la mémoire d&#8217;Alicia. De manière virtuelle, les amateurs de ballet de ce pays et ceux qui ont suivi l&#8217;événement sur les réseaux sociaux ont apprécié un gala du bnc, spécialement conçu pour remercier le geste de la ville de Cali.</p>
<p>Le lien des nouvelles générations de danseurs cubains et d&#8217;autres pays avec l&#8217;enseignement de la prima ballerina assoluta a été souligné par Pedro Simon, directeur du musée national de la Danse : « Que les jeunes dansent en l&#8217;honneur d&#8217;Alicia Alonso est l&#8217;action la plus pure et la plus juste qui puisse être conçue avant le centenaire d&#8217;une figure qui a exalté, comme peu d&#8217;autres, l&#8217;art du ballet classique et de la danse tout entière, avec son génie interprétatif personnel et avec les enseignements qu&#8217;elle a laissés aux générations de danseurs de son époque et de l&#8217;avenir. Alicia Alonso ne s&#8217;est pas contentée de recevoir l&#8217;héritage des grands maîtres qui ont transmis les traditions des siècles précédents, elle a su les recréer, les enrichir et les mener sur de nouvelles voies, sans en trahir l&#8217;essence, mais en en faisant une expérience en accord et proche des temps modernes, pour le public et les artistes de notre temps. ».<br />
Dans le cadre des actuelles Journées de la culture cubaine, Alicia, au centre des hommages avec Omara Portuondo, Alfredo Sosabravo et Juan Padron, les hommages se sont multipliés. Cette fin de semaine, avec la reprise de la programmation théâtrale, le Théâtre lyrique national Gonzalo Roig a voulu confirmer, avec les concerts du samedi et du dimanche, le soutien et l&#8217;engagement d&#8217;Alicia avec l&#8217;opéra et la zarzuela dans notre pays.</p>
<p>Sur la Place de la liberté à Matanzas, on a pu apprécier l&#8217;exposition Matria, de Gabriel Davalos, un photographe qui a fait carrière en se centrant, avec un esprit rénovateur, sur l&#8217;expression de la danse en images. Cette rétrospective de son œuvre, parrainée par le Fonds cubain pour le patrimoine culturel, rend hommage à Alicia. Il en a été de même avec la présentation en ligne du livre De la semilla al fruto (De la graine au fruit) de José Luis Estrada, publié aux éditions Abril, et la mise en réseau de l&#8217;exposition Lo hispanico en el arte (L&#8217;hispanique dans l&#8217;art) d&#8217;Alicia Alonso, tandis que la première du documentaire intitulé Era, avec une musique de Daniel Martin, des arrangements de Frank Fernandez, interprète de la pièce avec le violoniste équatorien Jorge Saade, a suscité des attentes car il s&#8217;agit d&#8217;une approche du lien d&#8217;Alicia avec les nouvelles générations. Alicia ne cesse pas de danser, même si, comme le disait alors le remarquable intellectuel Juan Marinello, elle « n&#8217;a pas besoin, ni ne veut de couronne royale, car elle porte sur son front une lumière différente et plus élevée : celle d&#8217;une éminente travailleuse d&#8217;une Révolution fidèle à son temps, qui assure à tous le pain, la justice et le chant »</p>
<p><strong>(Taken from Granma)</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2020/10/22/alicia-ne-cesse-pas-de-danser/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Vingsay Valdés reçoit le prix Positano de la danse</title>
<link>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2020/09/17/vingsay-valdes-recoit-le-prix-positano-de-la-danse/</link>
		<comments>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2020/09/17/vingsay-valdes-recoit-le-prix-positano-de-la-danse/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 17 Sep 2020 16:47:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Alicia Alonso]]></category>
		<category><![CDATA[Ballet national]]></category>
		<category><![CDATA[Cuba]]></category>
		<category><![CDATA[danse]]></category>
		<category><![CDATA[Reconnaissance]]></category>
		<category><![CDATA[Societé]]></category>
		<category><![CDATA[Viengsay Valdes]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://fr.cubadebate.cu/?p=4910</guid>
		<description><![CDATA[La directrice du Ballet national de Cuba, Viengsay Valdés, a dédié le prix Leonide Massine Positano de la meilleure danseuse sur la scène internationale, qui lui a été décerné le 6 septembre dernier, à l’Historien de la ville, récemment décédé, le Dr Eusebio Leal Spangler. C’est un hommage personnel et professionnel que je rends à cette figure de proue de notre pays.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-4911" alt="Alicia Vieng say" src="/files/2020/09/Alicia-Vieng-say.jpg" width="300" height="249" />La directrice du Ballet national de Cuba, Viengsay Valdés, a dédié le prix Leonide Massine Positano de la meilleure danseuse sur la scène internationale, qui lui a été décerné le 6 septembre dernier, à l’Historien de la ville, récemment décédé, le Dr Eusebio Leal Spangler.</p>
<p>« C’est un hommage personnel et professionnel que je rends à cette figure de proue de notre pays. Et je suis persuadée que ce sera le premier d’une longue série qu’il mérite », a déclaré la ballerine à Granma.</p>
<p>« J’ai vu en Leal un homme passionné, tout comme mes professeurs Alicia et Fernando Alonso l’ont été au cours de leur vie », a écrit Viengsay Valdès dans un message adressé aux organisateurs du prix.</p>
<p>« Leal a su voir que même dans les moments les plus difficiles pour notre peuple, le ballet portait au plus haut l’étoile solitaire et transformait les applaudissements en victoire ».</p>
<p>Du fait de la situation épidémiologique actuelle dans le monde, Viengsay n’a pas pu se rendre en Italie pour recevoir le prix, si bien que l’ambassadeur de Cuba en Italie, José Carlos Rodriguez, a reçu le prix des mains du maire de Positano, Michele de Luca. Durant le gala, le diplomate a affirmé que le 48e prix de la Danse Leonide Massine est une reconnaissance de la résistance, pour avoir ouvert un espace à cette manifestation artistique en cette année si difficile. Il a également souligné que Viensay Valdés représente l’École de ballet créée à Cuba, berceau de grands artistes, affirmant que l’on ne peut penser le peuple cubain sans la danse sous toutes ses formes.</p>
<p>Par ailleurs, lors de la cérémonie, a eu lieu la présentation d’un fragment de la vidéo-art ParAlicia, interprétée par Valdés et Alicia Alonso, avec une chorégraphie de Tania Vergara, direction audiovisuelle d’Alejandro Pérez et musique de Frank Fernandez. En effet, ce prix est aussi un hommage à la prima ballerina assoluta, décédée en 2019, légende du ballet mondial, à l’occasion de son 100e anniversaire. Pour conclure, Viengsay Valdés a déclaré : « j’aspire à poursuivre mon travail pour répandre l’héritage de mes idoles et me consacrer aux idées de mes maîtres, afin que le ballet cubain continue de consacrer notre nation et de lui ouvrir des portes dans le monde entier ».</p>
<p>Outre la célèbre danseuse, un autre Cubain a été reconnu par le jury. Il s’agit du premier danseur du Staatsballet de Berlin, Alejandro Virelles, considéré comme l’un des meilleurs danseurs du monde en 2020.</p>
<p><strong>(Source: Granma)</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2020/09/17/vingsay-valdes-recoit-le-prix-positano-de-la-danse/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Diaz-Canel préside les débats sur la politique culturelle</title>
<link>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2019/10/08/diaz-canel-preside-les-debats-sur-la-politique-culturelle/</link>
		<comments>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2019/10/08/diaz-canel-preside-les-debats-sur-la-politique-culturelle/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 08 Oct 2019 21:34:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Cuba]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[danse]]></category>
		<category><![CDATA[Miguel Diaz-Canel]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Societé]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://fr.cubadebate.cu/?p=4177</guid>
		<description><![CDATA[LORS de la première réunion, le 30 septembre, qui a suivi le 9e Congrès de l'Union des artistes et écrivains de Cuba (UNEAC), Miguel Diaz-Canel Bermudez, président du Conseil d'État et du Conseil des ministres, a insisté sur la nécessité de systématiser et de promouvoir les principes de la politique culturelle de la Révolution, et sur le fait que les institutions doivent fonctionner en véritables représentants des créateurs, auxquels elles se doivent.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-4178" alt="dance" src="/files/2019/10/dance.jpg" width="300" height="250" />LORS de la première réunion, le 30 septembre, qui a suivi le 9e Congrès de l&#8217;Union des artistes et écrivains de Cuba (UNEAC), Miguel Diaz-Canel Bermudez, président du Conseil d&#8217;État et du Conseil des ministres, a insisté sur la nécessité de systématiser et de promouvoir les principes de la politique culturelle de la Révolution, et sur le fait que les institutions doivent fonctionner en véritables représentants des créateurs, auxquels elles se doivent.</p>
<p>À l’ordre du jour des travaux menés par des écrivains et des artistes membres de la présidence de l&#8217;UNEAC et des membres du conseil d&#8217;administration du ministère de la Culture pour donner suite aux accords adoptés lors du Congrès figuraient plusieurs des problèmes identifiés alors, liés à la mise en œuvre de la politique culturelle, notamment, certaines défaillances du système institutionnel dans la direction, l’orientation, le contrôle et l’exécution de la politique culturelle, aussi bien dans les entités du secteur, que dans celles qui découlent de ses relations avec les domaines de l&#8217;éducation, du tourisme, des médias et des institutions de subordination locale.</p>
<p>Plus d&#8217;une douzaine d&#8217;interventions ont provoqué le débat, mettant en évidence la nécessité de mettre à jour les concepts de cette politique dans les circonstances actuelles, dont l&#8217;un concerne la mise en œuvre du perfectionnement du ministère de la Culture, tant dans sa structure que dans ses fonctions, visant à favoriser l’efficience institutionnelle.</p>
<p>Il a été mis en évidence la question de la sélection, l&#8217;adéquation, la formation et la préparation inadéquates d&#8217;une partie des cadres dans le fonctionnement du système institutionnel, en raison du manque de connaissance des spécificités de la promotion et de la gestion culturelles, et du manque de compréhension et de l&#8217;insensibilité face au rôle social de la culture. Un phénomène qui s’accentue au niveau territorial et local.</p>
<p>Par ailleurs, il a été réaffirmé la nécessité de renforcer et systématiser le dialogue des cadres culturels, des travailleurs et des promoteurs avec les créateurs. L&#8217;avant-garde artistique et littéraire doit participer aux conseils consultatifs et doit être consultée dans la prise de décision, la conception des programmes et la projection sociale des institutions.</p>
<p>Le ministère de la Culture a fourni des détails sur le perfectionnement et la mise à jour des programmes de développement culturel dans les institutions et les territoires à tous les niveaux et il a présenté une série d&#8217;actions précises menées pour apporter des solutions aux déficiences analysées avec les écrivains et les artistes.</p>
<p>Parmi les priorités du ministère de la Culture figurent, comme des points ponctuels, d’améliorer la qualité de la programmation en correspondance avec les hiérarchies artistiques et d&#8217;assurer l&#8217;intervention des créateurs dans sa conception et sa réalisation.</p>
<p>Dans leurs interventions, les écrivains et les artistes se sont accordés sur les insuffisances du rôle de la critique dans l&#8217;établissement des hiérarchies culturelles et les recommandations aux différents segments du public. En outre, il a été préconisé d’avoir une incidence sur la formation de ceux qui exercent cette profession, une tâche qui exige une alliance qualitativement différente avec les centres d&#8217;enseignement supérieur.</p>
<p>Diaz-Canel a déclaré que sur la base de la volonté politique de l&#8217;État, de l&#8217;engagement de l&#8217;avant-garde intellectuelle et artistique regroupée au sein de l&#8217;UNEAC et de la consolidation du système institutionnel, dans le cadre d’un un exercice cohérent et intégré, il est possible de résoudre les problèmes et d’avoir un meilleur impact sur la vie culturelle de la nation.</p>
<p>Victor Gaute, membre du Secrétariat du Comité central du Parti et chef du Département idéologique du Comité central du Parti, Alpidio Alonso, ministre de la Culture et Luis Morlote, président de l&#8217;UNEAC, ont également participé aux débats.</p>
<p><strong>(Granma)</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2019/10/08/diaz-canel-preside-les-debats-sur-la-politique-culturelle/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Viengsay Valdés, nommée sous-directrice artistique du Ballet national de Cuba</title>
<link>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2019/01/31/viengsay-valdes-nommee-sous-directrice-artistique-du-ballet-national-de-cuba-2/</link>
		<comments>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2019/01/31/viengsay-valdes-nommee-sous-directrice-artistique-du-ballet-national-de-cuba-2/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 31 Jan 2019 23:11:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Alicia Alonso]]></category>
		<category><![CDATA[Ballet national]]></category>
		<category><![CDATA[Cuba]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[danse]]></category>
		<category><![CDATA[Societé]]></category>
		<category><![CDATA[Vientsay Valdes]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://fr.cubadebate.cu/?p=3929</guid>
		<description><![CDATA[Viengsay Valdés : « Je suivrai vos pas ». Photo : Courtoisie du Ballet national de Cuba. « LES mots que je ne cesserai de dire à Alicia Alonso, notre prima ballerina assoluta et directrice du Ballet national de Cuba (BNC),]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-3930" alt="Vient say Valdez" src="/files/2019/01/Vient-say-Valdez1.jpg" width="300" height="237" />Viengsay Valdés : « Je suivrai vos pas ». Photo : Courtoisie du Ballet national de Cuba. « LES mots que je ne cesserai de dire à Alicia Alonso, notre prima ballerina assoluta et directrice du Ballet national de Cuba (BNC), sont très simples : Je suis votre fidèle disciple, je suivrai vos pas », a déclaré Viengsay Valdés, première danseuse de la compagnie, à Granma International, à l’annonce de sa nomination officielle en tant que sous-directrice artistique.</p>
<p>La nouvelle a été annoncée le 22 janvier par Fernando Rojas, vice-ministre de la Culture, lors d&#8217;une cérémonie qui s&#8217;est tenue au siège du BNC, en présence de professeurs et de membres du BNC, à l&#8217;occasion de laquelle le fonctionnaire a expliqué que jusqu’à présent le Ballet avait des sous-directeurs exécutif, technique et administratif.</p>
<p>Ce nouveau poste est chargé de l&#8217;activité artistique de la compagnie, a précisé Rojas, qui a ajouté qu’un travail est en cours avec Pedro Simon, directeur du Musée de la Danse, pour la commémoration du centenaire d&#8217;Alicia Alonso, cette grande figure de la culture cubaine et universelle, directrice générale du BNC. Dans ce cadre, il est prévu la création d’une commission gouvernementale nationale responsable de l’organisation de ces hommages mérités.</p>
<p>Quant à Viengsay, elle a exprimé ses remerciements pour la confiance qui avait été déposée en elle. « Je pense que nous devons tous poursuivre cet héritage historique de l&#8217;École cubaine de ballet afin de le perfectionner, de le renforcer encore plus et de continuer à glaner des succès », a-t-elle dit, en demandant à la troupe du Ballet de lui accorder sa confiance, son soutien et son enthousiasme : « Je voudrais qu’ils viennent ici chaque jour, avec l’envie de travailler et très fiers de faire partie de cette compagnie », a-t-elle conclu.</p>
<p><strong>(Granma)</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2019/01/31/viengsay-valdes-nommee-sous-directrice-artistique-du-ballet-national-de-cuba-2/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Viengsay Valdés, nommée sous-directrice artistique du Ballet national de Cuba</title>
<link>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2019/01/23/viengsay-valdes-nommee-sous-directrice-artistique-du-ballet-national-de-cuba/</link>
		<comments>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2019/01/23/viengsay-valdes-nommee-sous-directrice-artistique-du-ballet-national-de-cuba/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 24 Jan 2019 00:58:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Alicia Alonso Vientsay Valdes]]></category>
		<category><![CDATA[Ballet national]]></category>
		<category><![CDATA[Cuba]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[danse]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Societé]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://fr.cubadebate.cu/?p=3923</guid>
		<description><![CDATA[« LES mots que je ne cesserai de dire à Alicia Alonso, notre prima ballerina assoluta et directrice du Ballet national de Cuba (BNC), sont très simples : Je suis votre fidèle disciple, je suivrai vos pas », a déclaré Viengsay Valdés, première danseuse de la compagnie.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-3924" alt="Vient say Valdez" src="/files/2019/01/Vient-say-Valdez.jpg" width="300" height="237" />« LES mots que je ne cesserai de dire à Alicia Alonso, notre prima ballerina assoluta et directrice du Ballet national de Cuba (BNC), sont très simples : Je suis votre fidèle disciple, je suivrai vos pas », a déclaré Viengsay Valdés, première danseuse de la compagnie, à Granma International, à l’annonce de sa nomination officielle en tant que sous-directrice artistique.</p>
<p>La nouvelle a été annoncée le 22 janvier par Fernando Rojas, vice-ministre de la Culture, lors d&#8217;une cérémonie qui s&#8217;est tenue au siège du BNC, en présence de professeurs et de membres du BNC, à l&#8217;occasion de laquelle le fonctionnaire a expliqué que jusqu’à présent le Ballet avait des sous-directeurs exécutif, technique et administratif.</p>
<p>Ce nouveau poste est chargé de l&#8217;activité artistique de la compagnie, a précisé Rojas, qui a ajouté qu’un travail est en cours avec Pedro Simon, directeur du Musée de la Danse, pour la commémoration du centenaire d&#8217;Alicia Alonso, cette grande figure de la culture cubaine et universelle, directrice générale du BNC. Dans ce cadre, il est prévu la création d’une commission gouvernementale nationale responsable de l’organisation de ces hommages mérités.</p>
<p>Quant à Viengsay, elle a exprimé ses remerciements pour la confiance qui avait été déposée en elle. « Je pense que nous devons tous poursuivre cet héritage historique de l&#8217;École cubaine de ballet afin de le perfectionner, de le renforcer encore plus et de continuer à glaner des succès », a-t-elle dit, en demandant à la troupe du Ballet de lui accorder sa confiance, son soutien et son enthousiasme : « Je voudrais qu’ils viennent ici chaque jour, avec l’envie de travailler et très fiers de faire partie de cette compagnie », a-t-elle conclu.</p>
<p><strong>(Granma)</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2019/01/23/viengsay-valdes-nommee-sous-directrice-artistique-du-ballet-national-de-cuba/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Alicia-Giselle, entre mythe et réalité</title>
<link>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2018/12/26/alicia-giselle-entre-mythe-et-realite/</link>
		<comments>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2018/12/26/alicia-giselle-entre-mythe-et-realite/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 26 Dec 2018 17:50:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Alicia Alonso]]></category>
		<category><![CDATA[anniversaire]]></category>
		<category><![CDATA[Cuba]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[danse]]></category>
		<category><![CDATA[hommage]]></category>
		<category><![CDATA[Societé]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://fr.cubadebate.cu/?p=3864</guid>
		<description><![CDATA[ELLE était arrivée à New York sept ans après avoir commencé les cours de danse en 1931, à l'École de ballet de la Société musicale Pro-Arte de La Havane, sous la direction du professeur russe Nicolaï Yavorski. Ses performances exceptionnelles, notamment dans L’oiseau bleu (1932), Coppelia (1935), Clair de lune (1936) et Le lac de cygnes (1937), confirmèrent sa décision de devenir danseuse professionnelle.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-3865" alt="Alicia GIselle" src="/files/2018/12/Alicia-GIselle.jpg" width="300" height="248" />ELLE était arrivée à New York sept ans après avoir commencé les cours de danse en 1931, à l&#8217;École de ballet de la Société musicale Pro-Arte de La Havane, sous la direction du professeur russe Nicolaï Yavorski. Ses performances exceptionnelles, notamment dans L’oiseau bleu (1932), Coppelia (1935), Clair de lune (1936) et Le lac de cygnes (1937), confirmèrent sa décision de devenir danseuse professionnelle.</p>
<p>Là-bas, sous la direction de Zanfretta, Vladimirov, Oboukov, Vilzak, Balanchine et Fedorova, elle entreprit de perfectionner ses conditions naturelles exceptionnelles et de se doter d&#8217;une technique solide. Cette dure bataille comprenait les comédies musicales de Broadway, l&#8217;École de l&#8217;American Ballet, l&#8217;American Ballet Caravan et l&#8217;entrée dans les rangs du Ballet Theatre of New York dès sa première saison. Son dévouement et sa discipline de travail absolus attirèrent l&#8217;attention de maîtres de ballet et de chorégraphes tels que Fokine, Tudor, Loring et particulièrement celle de l&#8217;Anglais Anton Dolin qui, très tôt, virent en elle une étoile.</p>
<p>C&#8217;est à cette époque qu&#8217;elle a son premier contact avec le ballet Giselle, représenté par le Ballet Russe de Monte-Carlo, avec Alicia Markova et Anton Dolin dans les rôles principaux, dans lequel elle assume les rôles d’une paysanne et d’une Wili, dans la chorégraphie montée par le Théâtre Ballet de ce classique du romantisme, sous la supervision de Dolin.</p>
<p>Sa stature émerge solidement des rangs anonymes du corps de ballet. Son interprétation dans la première du pas de quatre, dans la version du maître de ballet au Théâtre Majestic, le 16 février 1941, suscite l&#8217;admiration de tous, ce qui conduit John Martin, le prestigieux critique du New York Times, à décrire cette prédiction historique : « […] plus tôt que prévu et de plein droit, elle obtiendra le rôle le plus célèbre : Giselle. » La voie du triomphe s&#8217;ouvrait pour elle. Mais, quelques jours plus tard, l&#8217;adversité lui montrait son visage le plus cruel : après deux opérations effectuées par le médecin espagnol José Ramon Castroviejo, à l&#8217;hôpital presbytérien de New York, en raison du décollement de la rétine de son œil droit, le diagnostic tomba : elle ne pourrait jamais plus danser.</p>
<p>L’obligation de se reposer la fit revenir à Cuba, où elle fut opérée à nouveau, cette fois des deux yeux. Vint alors une longue période, qui ne fut pas pour elle une période d&#8217;inertie, car de son lit, elle lutta pour ne pas perdre le tonus musculaire et conserver, mentalement, non seulement les rôles déjà assumés, mais le grand rêve : incarner un jour Giselle, l&#8217;héroïne créée par Carlotta Grisi à l&#8217;Opéra de Paris le 28 juin 1841, sortie du génie créatif de Gautier, Coralli, Perrot et Adam. Les appareils métalliques qui longtemps lui couvrirent les yeux s’élargirent, elle revit la lumière et se remit à marcher.</p>
<p>Des vents du carême soufflaient lorsque son grand chien danois, appelé Lota, donna naissance à 13 chiots, un chiffre porte-bonheur, selon la cabale. Alors qu’elle les contemplait, une cloison se détacha de ses charnières et la frappa à la tête. La panique envahit la famille angoissée, pensant aux conséquences d&#8217;un coup aussi dur, mais les yeux d&#8217;Alicia, que l’on surnommait Hunga, n’avait pas été touchés. Le diagnostic du Dr Alamilla était confirmé. Ce n’étaient pas les exercices de ballet qui lui causaient des troubles visuels.</p>
<p>Adagio</p>
<p>Quinze mois d&#8217;angoisse et d&#8217;immobilité s&#8217;étaient écoulés, mais bien qu&#8217;à seulement 21 ans sa vision était limitée à une projection conique, sa décision de danser à nouveau, loin de disparaître, s&#8217;était renforcée. Le 25 juin 1942, elle était de retour sur scène pour interpréter le Prélude des Sylphes avec Fernando Alonso et le Ballet de Pro-Arte.</p>
<p>Elle continua avec ses chorégraphies pour les opéras Aida et Mignon ; pour les représentations éphémères de l&#8217;Association de Théâtre-Danse La Silva, et une œuvre précieuse dans La fille du général et Forma, de son beau-frère Alberto Alonso, puis dans Icare, d’Alexandra Denissova. Les échos de son retour sur scène atteignent New York ; si bien que Lucia Chase et le Ballet Theatre la réclamèrent avec empressement. Déterminée, elle y retourna.</p>
<p>C&#8217;était le mois de septembre 1943. Au Ballet Theatre, elle dut faire face à des défis difficiles, mais elle parvint à les vaincre tout en récupérant son tonus musculaire, en surmontant la raideur de la nuque et en s&#8217;adaptant aux nouvelles possibilités de sa vision sur scène. Elle reprit ses anciens rôles et affronta les nouveaux, dont Le Caprice espagnol, avec le célèbre danseur russe Leonide Massine et Jérôme Robins, son compagnon des débuts dans la comédie musicale.</p>
<p>À l’époque, c’était la saison d&#8217;automne de la compagnie au Metropolitan Opera House, qui présentait Giselle, avec Markova et Dolin. Ils représentaient le meilleur atout de Sol Hurok, le plus célèbre des imprésarios de théâtre. On apprit soudain que Markova avait été opérée d’une hernie et qu’il fallait la remplacer. Les solistes Nora Kaye et Rosella Hightower refusèrent de le faire. Alonso accepta et après cinq répétitions seulement, dirigée par son fidèle maître Dolin, le 2 novembre 1943, elle commença sa carrière comme la villageoise-wili. Le reste de son itinéraire se déroule entre histoire et légende.</p>
<p>Coda</p>
<p>Notre illustre compatriote amorça une nouvelle hiérarchie des valeurs, des techniques, artistiques et dramaturgiques, dans une tradition initiée par Carlotta Grisi et enrichie plus tard par des figures légendaires telles que Fanny Elssler, Ana Pavlova et Olga Spessitseva. Entre ses débuts et sa dernière apparition dans le rôle, la carrière d&#8217;Alicia, aussi bien comme interprète que chorégraphe d&#8217;une version considérée comme anthologique, a été acclamée de Copenhague à Buenos Aires et de San Francisco à Pékin, comme l&#8217;axe central d&#8217;un vaste répertoire de plus de cent titres.</p>
<p>Et ce phénomène scénique a su, au fil des années, tisser une légende à laquelle on rend hommage à chacun de ses anniversaires, pour les nombreuses valeurs qu&#8217;il représente. Il faut rappeler que le triomphe d&#8217;Alicia n&#8217;a pas seulement été celui d&#8217;une danseuse talentueuse, âgée de 22 ans seulement, dans un rôle très exigeant, mais aussi celui d&#8217;un être humain qui fit face à une dure adversité et la confirmation d&#8217;une éthique personnelle, déterminée à défendre le potentiel de talent des Latino-américains, à s&#8217;imposer dans des formes exquises d&#8217;un art considéré jusqu&#8217;alors comme un privilège desdites « cultures supérieures ».</p>
<p>Alicia a dansé le rôle de Giselle pendant un demi-siècle, de la nuit de ses débuts jusqu&#8217;au mardi 2 novembre 1993, en nous offrant une magie qui ne s&#8217;est pas éteinte. En cessant de danser, elle a prolongé son enseignement dans une version qui a régné, entre autres, dans les opéras de Paris et de Vienne ; au Théâtre San Carlo, à Naples ; au Palais des Beaux-Arts du Mexique ; au ThéâtreTeresa Carreño, à Caracas ; et au Colon, à Buenos Aires. En la voyant danser, le critique argentin Fernando Emery s&#8217;exprima prophétiquement : « Elle est née pour que Giselle ne meure pas.» Et il en a été ainsi, à la fierté de tous.</p>
<p>Mais en cette heure d&#8217;hommage spécial pour ses 98 ans, on peut l&#8217;imaginer à nouveau sur scène, escortée non seulement par la villageoise-wili, mais aussi par la princesse Odette, Aurora, Hermilia et Florina ; la maléfique Odile, par Juliette et la nymphe Elora, Kitri et la fée Dragée, la fiancée mexicaine de Billy le Kid et Madame Taglioni, Carolina, Ate et Lizzie Bordem, les tourmentées, la gitane Zemphira, les insolentes Lisette et Swanilda, l&#8217;incestueuse Jocaste et Didon, l&#8217;abandonnée, la légendaire Diva, ou la très libre et sensuelle Carmen, parmi les nombreux personnages qu&#8217;elle a créés dans un répertoire de 134 titres. C’est ainsi qu’elle apparaîtra toujours à nos yeux, entre réalité et mythe.</p>
<p><strong>(Granma)</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2018/12/26/alicia-giselle-entre-mythe-et-realite/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le Ballet national de Cuba est déclaré Patrimoine culturel de la Nation</title>
<link>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2018/07/12/le-ballet-national-de-cuba-est-declare-patrimoine-culturel-de-la-nation/</link>
		<comments>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2018/07/12/le-ballet-national-de-cuba-est-declare-patrimoine-culturel-de-la-nation/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 12 Jul 2018 23:13:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Ballet national]]></category>
		<category><![CDATA[Cuba]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[danse]]></category>
		<category><![CDATA[Patrimoine]]></category>
		<category><![CDATA[Reconnaissance]]></category>
		<category><![CDATA[Societé]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://fr.cubadebate.cu/?p=3597</guid>
		<description><![CDATA[LE Ballet national de Cuba et son répertoire, avec tout ce qui lui est inhérent et ses archives d’images, ainsi que les objets, documents en tout genre et sa correspondance relatifs à la vie et à l’œuvre de cette institution et de sa directrice générale, la prima ballerina assoluta Alicia Alonso, ont été déclarés Patrimoine culturel de la Nation]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-3598" alt="Ballet" src="/files/2018/07/Ballet.jpg" width="300" height="234" />LE Ballet national de Cuba et son répertoire, avec tout ce qui lui est inhérent et ses archives d’images, ainsi que les objets, documents en tout genre et sa correspondance relatifs à la vie et à l’œuvre de cette institution et de sa directrice générale, la prima ballerina assoluta Alicia Alonso, ont été déclarés Patrimoine culturel de la Nation, conformément à la Résolution n° 31 du ministère de la Culture de la République de Cuba, signée par le ministre Abel Prieto, en date du 19 juin 2018.</p>
<p>Le Ballet national de Cuba (BNC) est ainsi reconnu : « comme la plus haute expression de l’École cubaine de ballet, qui a atteint sa propre physionomie où la tradition de la danse théâtrale se fusionne avec les caractéristiques essentielles de la Culture nationale, qui célèbre cette année le 70e anniversaire de sa fondation et qui depuis sa création, le 28 octobre 1948, est devenu l’une des plus prestigieuses compagnies de danse du monde. »</p>
<p><strong>(Granma)</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2018/07/12/le-ballet-national-de-cuba-est-declare-patrimoine-culturel-de-la-nation/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Du corps de ballet à danseur étoile</title>
<link>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2016/03/31/du-corps-de-ballet-danseur-etoile/</link>
		<comments>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2016/03/31/du-corps-de-ballet-danseur-etoile/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 31 Mar 2016 20:12:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[ballet]]></category>
		<category><![CDATA[Cuba]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[danse]]></category>
		<category><![CDATA[Societé]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://fr.cubadebate.cu/?p=2865</guid>
		<description><![CDATA[LES dernières saisons du Ballet national de Cuba au cours desquelles sont apparus autant de jeunes débutants dans les rôles principaux, de même que le nombre important de danseurs qui sont partis vers des compagnies à l’étranger, nous ont amenés à tenter de comprendre le parcours d’un jeune danseur jusqu’à parvenir à la catégorie la plus élevée de première danseuse ou premier danseur.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-2866" alt="ballet Cuba, bailarina" src="/files/2016/04/ballet-Cuba-bailarina.jpg" width="300" height="202" />LES dernières saisons du Ballet national de Cuba au cours desquelles sont apparus autant de jeunes débutants dans les rôles principaux, de même que le nombre important de danseurs qui sont partis vers des compagnies à l’étranger, nous ont amenés à tenter de comprendre le parcours d’un jeune danseur jusqu’à parvenir à la catégorie la plus élevée de première danseuse ou premier danseur.</p>
<p>Y a-t-il un chemin tracé pour devenir danseur ou danseuse étoile ? Tous y parviennent-ils ? Quel est l’incidence du talent individuel ? L&#8217;école, la barre, la salle de répétition et se mesurer à des œuvres emblématiques font-ils partie de ce parcours ?</p>
<p>Pour déchiffrer les étapes, ni aussi simples, ni parfois aussi strictes, et dans certains cas controversées, qui mènent à la promotion d’un danseur, cette publication a rencontré Miguel Cabrera, historien du Ballet national de Cuba depuis les années 70, dans son bureau situé dans le quartier havanais du Vedado.</p>
<p>Miguel Cabrera explique que dans la plupart des grandes compagnies de ballets, les emplois sont : premier danseur, premier danseur de caractère ou demi-caractère, premier soliste, coryphée et corps de ballet. À certaines occasions exceptionnelles, cette trajectoire n’est pas aussi linéaire. Concernant le BNC, son historien dispose d’éléments de première main du fait de sa présence prolongée auprès des trois fondateurs de la compagnie et de l’École cubaine de ballet : Alicia, Fernando et Alberto Alonso. Cabrera a eu la chance qu’Alicia elle-même lui explique, programmes de l&#8217;époque en main, qu’au début les catégories n’étaient différenciées que par la typographie et la taille des lettres. « On peut voir qu’en 1948, lorsque la compagnie a été créée, les noms d’Alicia, de Fernando et d’Alberto, – les seuls Cubains à l’époque –, et celui d’Igor Youskevich et d&#8217;autres figures étasuniennes étaient écrits en grosses lettres. »</p>
<p>C’est à partir de la tournée de 1949, signale Cabrera, que l’on commença à séparer les catégories et cela s’est fait peu à peu en tenant compte de la performance des danseurs, de leurs qualités techniques, artistiques et de leur souplesse stylistique. L&#8217;historien souligne qu’au triomphe de la Révolution, en 1959, la compagnie a été réorganisée, mais que les catégories n’étaient pas encore spécifiées. « Plus tard dans les années 60, elles ont été établies avec la création de l&#8217;École nationale de ballet (héritière de l&#8217;Académie de Ballet Alicia Alonso qui célèbre cette année son 65e anniversaire). La première eut lieu en 1962 et l’on trouve déjà dans les programmes les noms de Mirta Pla, Josefina Mendez et Margarita de Saa en tant que premières danseuses et 1967, Loipa Araujo et Aurora Bosch. »</p>
<p>Les promotions ces années-là étaient-elles dues à des situations d&#8217;urgence ?</p>
<p>Effectivement. Nous n’avions aucun danseur masculin de qualité. Youskevich ne vint plus après 1959, généralement à cause du blocus les étrangers ne venaient pas non plus. Quant au Russe Azari Plisetski, il savait qu’il ne resterait pas de façon permanente à Cuba et il fallait trouver des partenaires pour Alicia, et les dénommées « Quatre joyaux ».</p>
<p>Il se souvient alors de la première promotion de l&#8217;école en 1968. « De Jorge Esquivel, qu’Alicia et Fernando avaient sculptés comme un métal précieux. En 1972, Ofelia González, Amparo Brito et Rosario Suárez, étaient déjà premières danseuses. Elles avaient interprété rapidement des rôles importants du fait de certains manques, bien que leur processus de promotion ait été excessivement long et qu’elles ne furent nommées premières danseuses que bien des années plus tard, ce qui provoqua de grandes polémiques. »</p>
<p>Une fois le fonctionnement de l’école garanti, – aujourd&#8217;hui l’École nationale de niveau élémentaire et intermédiaire avec un siège impressionnant sur le Prado et les écoles provinciales à Santiago de Cuba, Camagüey, Santa Clara, Matanzas, Pinar del Rio et Artemisa –, le système de catégories a progressivement pris forme. C’est celui que nous utilisons aujourd&#8217;hui, dit l&#8217;historien de la compagnie dirigée par Alicia Alonso.</p>
<p>« Après l’entrée des jeunes danseurs dans la compagnie, la responsabilité incombe aux régisseurs et aux maîtres de ballet. Ceux sont eux qui suivent les cours et qui enregistrent les progrès, et selon ce qu’ils apprécient en chacun d’entre eux, ils forment le groupe. » Comme l&#8217;explique Cabrera, ce n’est pas la même chose à la barre que sur scène.</p>
<p>«Parfois, le danseur a une très bonne prestance, mais ses chevilles ne sont pas assez solides, ni ses pointes, et la plupart des rôles exigent une technique forte. Cependant, dans la danse tout n’est pas physique, il faut de l’expression artistique. Un danseur avec de la technique peut ne pas être agile pour les styles, pour se dérouler, pour saisir. Le niveau d’exigence technique aujourd&#8217;hui est très élevé et il faut ajouter l&#8217;essentiel, quelque chose qui ne s’achète pas à l&#8217;école : le talent. »</p>
<p>C’est grâce au talent que certains émergent immédiatement du corps de ballet, ce qui est l&#8217;essence d&#8217;une grande compagnie, souligne Cabrera. « Le corps de ballet doit être homogène, apparemment tous doivent être égaux, danser aussi bien. Si la chorégraphie comporte deux pirouettes, il en fait deux, même s’il peut en faire cinq, mais que se passe-t-il en cours tous les jours, l&#8217;enseignant observe qu&#8217;il peut faire cinq. Et c’est le premier pas vers certains rôles et ainsi, pour son rendement, si l’on suit un déroulement logique, organique, et si le danseur cultive son talent, il peut devenir premier ou première danseuse. »</p>
<p>Existe-t-il un idéal de danseuse ou danseur classique ? Y a-t-il des limitations du fait du biotype ?</p>
<p>Cet idéal est donné par les proportions, les lignes et la capacité technique en fonction de ce physique. On recherche une taille. Cela ne signifie pas qu’elle doit être plus grande ou plus petite. C’est une proportion. Je parle de la cheville à la taille, de la taille aux épaules, le cou. Quant au biotype, il y a de nombreuses danseuses blanches, marmoréennes, qui ne parviennent jamais à danser Giselle, que ce soit pour la technique, l&#8217;art, ou le physique. Danser Giselle, ce n’est pas donné à toutes les danseuses. Tous ne peuvent pas non plus être princes. Je vous rappelle quelques princes de notre compagnie, Andrew Williams, un Noir qui fut premier danseur ; Carlos Acosta, un mulâtre, qui est devenue une étoile mondiale. Je refuse la discrimination raciale. Ce n’est pas la couleur, mais la proportion, la technique et l&#8217;art qui comptent et le fait que le danseur réponde aux exigences du répertoire.</p>
<p>Pour devenir premières figures, il faut avoir interprété certaines œuvres. N’est-ce pas ainsi ?</p>
<p>En effet. Par exemple, chez les hommes, lorsque le danseur interprète Le Lac des cygnes, du corps de ballet, il passe au pas-de-six, ensuite de trois et s’il a l’allure et la technique, Siegfried est à sa portée.</p>
<p>N’est-ce pas une sorte de rituel pour les ballerines de danser d’abord La Fille mal gardée, Copellia, Le lac des cygnes jusqu&#8217;à Giselle?</p>
<p>C’est presque toujours ainsi. Aujourd&#8217;hui, nous avons deux jeunes danseuses qui se démarquent pour être première ballerines, Gretel Morejon et Estheysis Menéndez. Il faut cependant respecter les stades de développement. En ce moment, il y a une autre urgence : à Cuba, on forme de magnifiques danseurs qui peuvent désormais passer des contrats avec d&#8217;autres compagnies.</p>
<p>Qu’en pensez-vous ?</p>
<p>C’est vrai, mais ce n’est pas un phénomène de Cuba seulement. Le monde moderne est guidé par un mot : mobilité. Quand il s’agit de Cuba, on parle de « désaccord politique», mais ce n’est pas toujours ainsi. Au cours de ces dernières années, cette émigration a été très forte dans tous les domaines. Les danseurs vont là où ils sont le mieux payés.</p>
<p>Désormais, face à l&#8217;exode des jeunes qui décident de faire leurs preuves dans différents pays et pour différentes raisons, nous avons été confrontés à un vide et logiquement, il a fallu accélérer les processus de formation, poursuit l&#8217;historien BNC. Mais attention, ils ont du talent, ce qui leur manque c’est le polissage de la danse, la maîtrise artistique. Alicia a coutume de dire que lorsqu’un danseur sort de l&#8217;école, il doit être capable de faire les 32 fouettés du Cygne noir. Ah! qu’il ne sache pas encore placer son bras correctement ou qu’il nait pas le style parfait, c’est autre chose. Il ne faudrait pas croire que l’on a choisi n’importe qui. Cette année, de nouvelles danseuses et de nouveaux danseurs, qui sont dans la compagnie depuis un certain temps et qui sont sortis de l’école avec des prix, ont débuté dans des rôles importants.</p>
<p>&#8216;historien fait allusion aux premières saisons de BNC qui a porté à la scène de la salle Lorca du Grand Théâtre de La Havane Alicia Alonso, La magie de la danse (fragments de Giselle, La belle au bois dormant, Coppelia, Casse-Noisette, Don Quichotte et de la Symphonie de Gottschalk) et trois autres œuvres de son vaste répertoire: les Sylphides, Céleste et Carmen. Ces représentations furent le moment opportun pour découvrir un grand nombre de jeunes danseurs. La critique a déjà remarqué la jeune Grettel Morejon, dans le deuxième acte de Giselle, dont l’interprétation associe style et technique, accompagnée par Adrian Masvidal, dans le rôle d’Albrecht, à la ligne excellente, mais qui aura besoin d’heures de répétition pour améliorer sa technique et dans le rôle de Myrtha, la reine des Willis, Cinthia Gonzalez, qui a démontré que cet autre personnage-légende dans la compagnie est toujours bien vivant. (On se souvient de l’impeccable interprétation de Mirta Pla, maintenant décédé) Une autre danseuse qui s’est hissée aux premiers plans : Estheysis Menendez. Qui a fait ses débuts dans Kitri, de Don Quichotte, secondée par le jeune diplômé, avec mention très bien, Patricio Revé, qui a fait preuve d’une excellente technique dans le rôle de Basile.</p>
<p>Le BNC ne cesse de polir des danseurs et de les promouvoir. Il semble y avoir un vivier inépuisable, mais ces coups d’accélérateur et ces promotions soudaines n’affectent-ils pas la compagnie ?</p>
<p>Je suis un homme inquiet, formé et optimiste. Tant que notre système d’enseignement existera tel qu’il est aujourd’hui, que les enseignants conserveront leur niveau d’exigence et que les conditions du plan d’étude seront respectées, je n’ai ni doute ni crainte quant à l&#8217;avenir du ballet à Cuba. Si on néglige l’école, alors c’en sera fini du ballet.</p>
<p><strong>(Granma)</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2016/03/31/du-corps-de-ballet-danseur-etoile/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
