<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Cubadebate (Français) &#187; Cristina Fernandez</title>
	<atom:link href="http://fr.cubadebate.cu/tag/cristina-fernandez/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://fr.cubadebate.cu</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Fri, 08 Sep 2023 15:01:26 +0000</lastBuildDate>
	<language>es-ES</language>
		<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
		<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.8.1</generator>
	<item>
		<title>Alberto Fernández est le nouveau président de l&#8217;Argentine</title>
<link>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2019/10/29/alberto-fernandez-est-le-nouveau-president-de-largentine/</link>
		<comments>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2019/10/29/alberto-fernandez-est-le-nouveau-president-de-largentine/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 29 Oct 2019 19:03:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Alberto Fernandez]]></category>
		<category><![CDATA[Argentine]]></category>
		<category><![CDATA[Cristina Fernandez]]></category>
		<category><![CDATA[élections]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Societé]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://fr.cubadebate.cu/?p=4205</guid>
		<description><![CDATA[LE candidat de la coalition « Frente de todos » (Front de Tous), Alberto Fernandez, est d’ores et déjà le président de l'Argentine, dépassant l'ancien président de ce pays d’Amérique du Sud, Mauricio Macri. Avec plus de 96,2% des bulletins dépouillés, Fernandez et sa colistière Cristina Fernandez de Kirchner, ont obtenu 48,03% des voix contre 40,44 pour le macrisme, selon le site web de la Chambre nationale électorale Argentine.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-4206" alt="cristina Fdez" src="/files/2019/10/cristina-Fdez.jpg" width="300" height="251" />LE candidat de la coalition « Frente de todos » (Front de Tous), Alberto Fernandez, est d’ores et déjà le président de l&#8217;Argentine, dépassant l&#8217;ancien président de ce pays d’Amérique du Sud, Mauricio Macri. Avec plus de 96,2% des bulletins dépouillés, Fernandez et sa colistière Cristina Fernandez de Kirchner, ont obtenu 48,03% des voix contre 40,44 pour le macrisme, selon le site web de la Chambre nationale électorale Argentine.</p>
<p>Ainsi, Alberto Fernandez sera le neuvième président à partir du 10 décembre après le retour de l&#8217;Argentine à la démocratie en 1983, et il aura pour mission, comme il l&#8217;a déclaré, de remettre le pays sur pied.</p>
<p>Après sa victoire au premier tour, le président s&#8217;est adressé à un grand nombre de personnes qui l&#8217;ont applaudi lorsqu’il a attribué ce triomphe à l&#8217;ancien président du pays, Nestor Kirchner, décédé un 27 octobre, il y a 9 ans.</p>
<p>Aux côtés de Cristina Fernandez, il a travaillé dur en faveur de l&#8217;unité du péronisme pour assurer la victoire. Cristina, qui avait annoncé en mai dernier sa pré-candidature à la vice-présidence, a exprimé sa confiance en son collègue, le décrivant comme une personne au caractère très conciliant et un ferme partisan du dialogue.</p>
<p>COMMENT L&#8217;ARGENTINE EST-ELLE ARRIVÉE AUX ELECTIONS DU 27 OCTOBRE ?</p>
<p>L&#8217;Argentine est arrivée aux élections du 27 octobre comme un pays dont l&#8217;économie est soumise aux plans du Fonds monétaire international et plongé dans crise économique et sociale que le peuple a baptisée comme « la catastrophe Macri ».</p>
<p>Il est difficile, surtout pour les Argentins pauvres ou à revenu moyen d&#8217;imaginer qu&#8217;un pays leader dans la production de céréales et de viande puisse afficher aujourd&#8217;hui une pauvreté de 35,4% de sa population, soit 8,1 points de plus qu&#8217;il y a un an, et où 25,4% des ménages ne peuvent se permettre une alimentation de base, selon l&#8217;Institut national des statistiques et du recensement (INEC).</p>
<p>Mauricio Macri, qui avait promis une situation totalement différente de celle que traverse aujourd’hui son pays, a opté pour demander un prêt de plus de 50 milliards de dollars au FMI, tout en acceptant, bien entendu, les mesures exigées par le Fonds envers les créanciers, et c’est le peuple qui a payé les conséquences du désastre.</p>
<p>Cette même institution financière, dans ses dernières projections pour cette année, assure que l&#8217;Argentine est en voie de devenir le troisième pays avec l&#8217;inflation la plus élevée au monde, avec une hausse de 57,3% du coût de la vie.</p>
<p>Ces dernières semaines, les manifestations de colère et de frustration ont été le prélude des élections.</p>
<p>Mais l&#8217;entêtement du président actuel est tel qu&#8217;il se dit « convaincu que la voie politique suivie il y a quatre ans est la bonne ». Et il est allé jusqu’à affirmer : « Nous n&#8217;avons jamais été aussi près de changer l&#8217;histoire pour toujours ».</p>
<p>Pour sa part, Alberto Fernandez, que tous les sondages donnaient comme vainqueur, a modéré son discours : « Nous irons pas à pas pour que cela change. Ils nous laissent un pays dans une très mauvaise situation économique. »</p>
<p>Les données officielles font état d’un panorama de 15,3 millions de pauvres, tandis que les prix des denrées alimentaires de base ont augmenté de 58,3% entre 2018 et 2019.</p>
<p>Le chômage touche 19,3% des jeunes et 10,6% de la population générale au deuxième trimestre 2019, en plus du travail informel concernant 34% de la population active, un chiffre qui, dans le cas des jeunes, atteint 60%, selon l’INEC.</p>
<p>Le dernier jour de la campagne, la formule Fernandez-Fernandez s’est prononcée pour « tourner une page odieuse qui a commencé à être écrite le 10 décembre 2015 », avec le début de l’ère Macri.</p>
<p>Alberto Fernandez a signalé qu’ « entre les retraités et les banques, nous choisissons les retraités ; entre l&#8217;enseignement public et les banques, nous choisissons l&#8217;enseignement public. C&#8217;est le modèle que les gens ont choisi le 27 octobre dernier lorsqu&#8217;ils ont voté pour la formule Alberto-Cristina ».</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2019/10/29/alberto-fernandez-est-le-nouveau-president-de-largentine/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Cristina Fernandez est reçue par Fidel et Raul Castro</title>
<link>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2013/01/13/cristina-fernandez-est-recue-par-fidel-et-raul-castro/</link>
		<comments>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2013/01/13/cristina-fernandez-est-recue-par-fidel-et-raul-castro/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 14 Jan 2013 01:53:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Cristina Fernandez]]></category>
		<category><![CDATA[Cuba]]></category>
		<category><![CDATA[Fidel Castro]]></category>
		<category><![CDATA[Raul Castro]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://fr.cubadebate.cu/?p=1809</guid>
		<description><![CDATA[La Havane, 12 janvier, (RHC).- La présidente Cristina Fernandez qui s’est rendue dans notre pays pour exprimer sa solidarité avec son homologue vénézuélien, Hugo Chavez, qui se remet d’une opération à La Havane a été reçue par le président Raul Castro et par le leader historique de la Révolution, Fidel Castro.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-1810" src="/files/2013/01/Fidel-y-Cristina.jpg" alt="" width="300" height="250" />La Havane, 12 janvier, (RHC).- La présidente Cristina Fernandez qui s’est rendue dans notre pays pour exprimer sa solidarité avec son homologue vénézuélien, Hugo Chavez, qui se remet d’une opération à La Havane a été reçue par le président Raul Castro et par le leader historique de la Révolution, Fidel Castro.</p>
<p>altDurant la rencontre à laquelle a assisté aussi le ministre cubain des Affaires étrangères, Bruno Rodriguez, Cristina et ses interlocuteurs ont analysé la marche des relations bilatérales. Ils ont abordé d’autres thèmes d’intérêt régional et international.</p>
<p>Granma notre principal quotidien publie aujourd’hui des photos de la rencontre.</p>
<p>À son arrivée dans notre capitale, la présidente argentine a déclaré à la presse.</p>
<p>« Je me réunirai avec des proches de mon camarade et cher ami Hugo Chavez. Cette visite n’a pas pour but de faire des commentaires ou de donner des interviews, il s’agit d’une visite de solidarité et d’accompagnement envers un compagnon, un ami, une personne qui a tant aidé l’Argentine lorsque personne ne l’aidait ».</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2013/01/13/cristina-fernandez-est-recue-par-fidel-et-raul-castro/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le Sénat argentin approuve l’expropriation de 51% des actions de Repsol-YPF</title>
<link>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2012/04/27/le-senat-argentin-approuve-lexpropriation-de-51-des-actions-de-repsol-ypf-2/</link>
		<comments>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2012/04/27/le-senat-argentin-approuve-lexpropriation-de-51-des-actions-de-repsol-ypf-2/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 27 Apr 2012 13:25:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Argentine]]></category>
		<category><![CDATA[Cristina Fernandez]]></category>
		<category><![CDATA[YPF]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://fr.cubadebate.cu/?p=1553</guid>
		<description><![CDATA[Buenos Aires, 26 avril (RHC)- Le Sénat argentin a approuvé par une large majorité l’expropriation de la compagnie espagnole Repsol sur les Gisements Pétrolifères Fiscaux à hauteur de 51%. YPF était aux mains de Repsol depuis 1999.La décision a été prise par 63 voix pour, seulement 3 voix contre et 4 abstentions. Le projet de loi passera la semaine prochaine à la Chambre des Députés.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-1554" src="/files/2012/04/ypf-argentina1.jpg" alt="" width="300" height="227" />Buenos Aires, 26 avril (RHC)- Le Sénat argentin a approuvé par une large majorité l’expropriation de la compagnie espagnole Repsol sur les Gisements Pétrolifères Fiscaux à hauteur de 51%.  YPF était aux mains de Repsol depuis 1999.</p>
<p>La décision a été prise par 63 voix pour, seulement 3 voix contre et 4 abstentions. Le projet de loi passera la semaine prochaine à la Chambre des Députés, où le gouvernement a la majorité ce qui permet de penser que cette dernière l’approuvera aussi.</p>
<p>Les sénateurs ont souligné que l’objectif de leur décision est de revenir à la « souveraineté énergétique » de l’Argentine , au moyen de l’auto approvisionnement  en pétrole et en gaz.</p>
<p>La séance a duré 15 heures. Au moment de décider de l’expropriation, la présidente avait expliqué que Repsol n’avait pas fait les investissements qui étaient prévus.</p>
<p>Le gouvernement espagnol a protesté pour la mesure, il a annoncé qu’il limitera l’importation de biodiesel argentin.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2012/04/27/le-senat-argentin-approuve-lexpropriation-de-51-des-actions-de-repsol-ypf-2/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>L’Argentine a raison</title>
<link>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2012/04/22/largentine-raison/</link>
		<comments>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2012/04/22/largentine-raison/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 23 Apr 2012 02:06:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Argentine]]></category>
		<category><![CDATA[Cristina Fernandez]]></category>
		<category><![CDATA[Espagne]]></category>
		<category><![CDATA[hydrocarbures]]></category>
		<category><![CDATA[Mariano Rajoy]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://fr.cubadebate.cu/?p=1525</guid>
		<description><![CDATA[La présidente Cristina Fernandez a annoncé le 16 avril que l’Etat argentin prenait le contrôle de l’entreprise YPF (naguère Yacimientos Petrolíferos Fiscales), filiale locale de la multinationale espagnole des hydrocarbures Repsol. Un projet de loi présenté par la chef de l’État déclare la production d’hydrocarbures "d’intérêt public national", et annonce que 51 % des actions d’YPF seront expropriées. Un organisme d’État déterminera le prix d’achat des titres. Le ministre de la Planification, Julio De Vido, a été immédiatement nommé à la tête de l’entreprise par décret.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-1530" src="/files/2012/04/images1.jpg" alt="" width="300" height="250" />La présidente Cristina Fernandez a annoncé le 16 avril que l’Etat argentin prenait le contrôle de l’entreprise YPF (naguère Yacimientos Petrolíferos Fiscales), filiale locale de la multinationale espagnole des hydrocarbures Repsol. Un projet de loi présenté par la chef de l’État déclare la production d’hydrocarbures &#8220;d’intérêt public national&#8221;, et annonce que 51 % des actions d’YPF seront expropriées. Un organisme d’État déterminera le prix d’achat des titres. Le ministre de la Planification, Julio De Vido, a été immédiatement nommé à la tête de l’entreprise par décret.</p>
<p>La présidente a justifié la mesure par le déclin de la production (YPF représente près de 40 % du pétrole et du gaz extraits en Argentine), imputable selon elle au manque d’investissements de Repsol, qui a conduit le pays, naguère exportateur net d’hydrocarbures, à devoir payer une facture pétrolière de près de 10 milliards de dollars en 2011. Cristina Fernandez a précisé qu’il ne s’agissait pas d’une étatisation, 49 % du capital d’YPF devant demeurer dans le secteur privé (actuellement, aux côtés de Repsol, le groupe privé argentin Petersen détient 25,4 % de la société, le solde étant sur le marché), à l’image de ce qu’a fait le Brésil avec Petrobras.</p>
<p>Pour l’Argentine, c’est une dé-privatisation, car il s’agit de revenir sur le vaste programme de privatisations qui avait marqué la présidence néolibérale de Carlos Menem dans les années 1990.</p>
<p>L’une des priorités de Cristina Fernandez est de refaire passer dans le giron de l’Etat les entreprises et les services privatisés durant la décennie ultralibérale. Avec YPF, le gouvernement argentin fait le choix de la maîtrise publique du secteur de l’énergie. Il faut rappeler que, sous Carlos Menem, tout ou presque avait été privatisé : les services postaux et jusqu’à la gestion du spectre hertzien (l’Argentine étant le seul pays au monde à avoir vendu à des intérêts privés le contrôle de son spectre hertzien, indispensable pour la télévision, la radio et la téléphonie mobile) confiée au français Thales. Un autre groupe français, Suez, avait acquis la distribution de l’eau potable. Les retraites elles-mêmes ont été privatisées en 1994 et confiées à des fonds privés. Les compagnies aériennes publiques Aerolinas Argentinas et Austral avaient également été vendues au groupe privé espagnol Marsans.</p>
<p>Depuis l ‘élection de Nestor Kirchner en 2003, la plupart de ces secteurs ont été renationalisés. Et c’est cette démarche de souveraineté et de récupération des secteurs stratégiques de l’économie que poursuit Cristina Fernandez, avec le soutien enthousiaste de l’immense majorité du peuple argentin.</p>
<p>YPF, alors compagnie publique, avait été privatisée au profit de Repsol dans les années 1990. Pour le pétrolier espagnol (lui-même ancienne entreprise publique espagnole, privatisée en 1989 par Felipe Gonzalez, socialiste, président du gouvernement), qui avait acquis une dimension internationale avec cette acquisition, c’est donc un coup très rude : il perd une filiale qui représente un tiers de ses bénéfices et une part plus importante encore de ses réserves internationales. Ce qui explique sans doute les violentes réactions du gouvernement conservateur espagnol de Mariano Rajoy. Celui-ci a menacé l’Argentine de « représailles  » et réclame le soutien de l’Union européenne (UE). Cette dernière, par la voix de Catherine Ashton, Haute représentante de l’UE pour les affaires étrangères et les politiques de sécurité et vice-présidente de la Commission européenne, a confirmé ce soutien : « L’annonce (du gouvernement argentin) constitue une grave préoccupation (…). (Elle) créée une insécurité légale pour les entreprises étrangères et de l’Union européenne dans ce pays  ».</p>
<p>Dans les deux articles ci-dessous, le journaliste argentin Roberto Montoya, qui vit en Espagne, s’interroge sur l’ « espagnolité » de Repsol, dont plusieurs des principaux actionnaires sont américains, mexicains ou britanniques et qui, à l’image de Total en France, ne paye quasiment pas d’impôts en Espagne.</p>
<p>A propos des « représailles » dont parle le gouvernement de Mariano Rajoy, Roberto Montoya rappelle aussi qu’elles paraissent difficiles à exercer dans la mesure où le montant des investissements espagnols en Argentine s’élève à près de 30 milliards d’euros, alors que celui des investissements argentins en Espagne atteint à peine 67 millions…</p>
<p><strong>(Source: <a href="http://www.medelu.org/L-Argentine-a-raison" rel="nofollow"  target="_blank">Mémoires de luttes</a>)</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2012/04/22/largentine-raison/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
