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	<title>Cubadebate (Français) &#187; Cinema</title>
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		<title>Maman, j’ai raté l’avion… sans Trump</title>
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		<pubDate>Wed, 27 Jan 2021 21:36:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Au-delà des débats provoqués par la Culture de la dénonciation, et de ses nombreux points de controverse, il est clair que Macaulay Culkin est d’accord pour qu’une scène du film Maman j'ai raté l'avion 2 (Chris Columbus, 1992), soit coupée : celle où le magnat Donald Trump apparaît parlant à l'enfant, interprété par l'acteur, un film considéré comme un classique et qui reprend de l'actualité aux États-Unis chaque année à Noël.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-5155" alt="Filme Maman" src="/files/2021/01/Filme-Maman.jpg" width="300" height="251" />L&#8217;indignation collective qui vient d’exploser sur les réseaux sociaux ne veut plus de lui dans une histoire que des millions de téléspectateurs, presque religieusement, regardent avec joie chaque fin d&#8217;année</p>
<p>Au-delà des débats provoqués par la Culture de la dénonciation, et de ses nombreux points de controverse, il est clair que Macaulay Culkin est d’accord pour qu’une scène du film Maman j&#8217;ai raté l&#8217;avion 2 (Chris Columbus, 1992), soit coupée : celle où le magnat Donald Trump apparaît parlant à l&#8217;enfant, interprété par l&#8217;acteur, un film considéré comme un classique et qui reprend de l&#8217;actualité aux États-Unis chaque année à Noël.</p>
<p>Cette décision est intervenue à un moment où, de graves ennuis pesaient sur la tête du président toujours en exercice, à la suite du rôle séditieux qu&#8217;il avait joué en encourageant une invasion néofasciste du Capitole à Washington.</p>
<p>Il est difficile de prédire comment Trump prendra le coup de ciseaux porté au film de la 20th Century Fox, exigée par des milliers de personnes sur les réseaux sociaux, alors qu&#8217;il doit faire face à un second procès politique face au Congrès et que, de surcroit, ses fonds s’en ressentent en raison des mesures que diverses entités ont prises contre ses avoirs financiers, sans compter qu&#8217;un avenir funeste face à la justice – les accusations ne manquant pas – pourrait bien l&#8217;attendre au détour du chemin.</p>
<p>Mais si l&#8217;on tient compte du narcissisme qui a conduit Trump à interpréter son propre rôle d&#8217;homme d&#8217;affaires prospère dans 13 ou 14 films, on peut penser que la demande de coupe de son apparition dans le film pourrait bien être la classique goutte d&#8217;eau qui fait déborder le vase, car on lui interdit également de continuer à empoisonner les réseaux sociaux avec ses mensonges et ses manipulations.</p>
<p>Et plus encore lorsque, au milieu des multiples pétitions de coupe de sa scène, il a été rendu public qu’il avait exigé de figurer quelques secondes dans Maman j&#8217;ai raté l&#8217;avion 2, car dans le cas contraire, il aurait catégoriquement refusé que le film soit tourné au New York Plaza, un hôtel dont il fut propriétaire entre 1988 et 1995.</p>
<p>À cet égard, l&#8217;acteur Matt Damon a été très clair : « Il n’a pas été possible d&#8217;accéder aux installations de l’hôtel avant que Donald Trump n&#8217;obtienne le rôle. »</p>
<p>À maintes reprises, Trump a déclaré que lorsqu’il était jeune il ressemblait beaucoup à Elvis Presley et qu&#8217;il aurait bien pu faire carrière dans le cinéma. En 1989, étant déjà millionnaire, il a eu la première occasion de se faire remarquer dans un film tourné avec la superbe Bo Derek, une fable érotique intitulée Ghosts Can&#8217;t Do It. On pouvait le voir faire des grimaces à côté de l&#8217;actrice qui, dans le rôle d&#8217;une jeune veuve, après le suicide de son vieux mari (Anthony Quinn), tentait de se venger sexuellement avec tout ce qui se présentait.</p>
<p>Les critiques avaient qualifié le film d&#8217; « abomination cinématographique » et Trump a reçu deux nominations aux Razzie Awards, destinés à « récompenser » les prestations les plus médiocres de la production de l&#8217;année. À cete occasion, Trump fut sacré Pire acteur dans un second rôle et Pire nouvelle star.</p>
<p>Personne ne se souvient de ce film, ni d&#8217;autres où, comme dans Maman j’ai raté l’avion 2, il est apparu pendant quelques secondes, cependant l&#8217;indignation qui vient d’exploser sur les réseaux sociaux ne veut plus de lui dans une histoire que des millions de téléspectateurs, presque religieusement, regardent avec joie chaque fin d&#8217;année</p>
<p>Macaulay Culkin, aujourd&#8217;hui âgé de 40 ans, après avoir exprimé son accord avec la campagne pour que la scène de Trump soit coupée, a répondu « Bravo ! » à quelqu’un qui lui avait confié qu&#8217;il l&#8217;avait supprimée de lui-même.</p>
<p><strong>(Taken from Granma)</strong></p>
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		<title>Haro contre le film Cuban Network</title>
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		<pubDate>Wed, 15 Jul 2020 13:37:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La controverse soulevée par le film Cuban Network, associée à la pandémie ont fait que le long métrage est vu, bien au-delà de ce qu’avaient prévu les estimations les plus flatteuses. Et ce, en dépit de certains des personnages impliqués dans l'intrigue du film qui ont juré de l'ignorer et qui ne cessent d'appeler au boycott, tout en réclamant des « dommages et intérêts ».]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-4788" alt="filme red av ispa" src="/files/2020/07/filme-red-av-ispa1.jpg" width="300" height="249" />La controverse soulevée par le film Cuban Network, associée à la pandémie ont fait que le long métrage est vu, bien au-delà de ce qu’avaient prévu les estimations les plus flatteuses.</p>
<p>Et ce, en dépit de certains des personnages impliqués dans l&#8217;intrigue du film qui ont juré de l&#8217;ignorer et qui ne cessent d&#8217;appeler au boycott, tout en réclamant des « dommages et intérêts ».</p>
<p>Cependant, ils se trahissent et, dès qu’ils se retrouvent seuls chez eux, ils s’installent devant leur télé sur la plateforme Netflix, impatients de savoir ce que raconte le film. Ensuite, incapables de se maîtriser, ils explosent de colère, même si leurs hurlements sont la preuve qu&#8217;ils ont brisé le pacte passé avec leurs complices de ne pas voir le film, comme ce fut le cas de Ramon Saul Sanchez, un ancien acolytes du terroriste Posada Carriles et un contre-révolutionnaire lié à ces premiers groupes qui étaient obsédés par l’idée de renvoyer Cuba à ce qu&#8217;elle était avant 1959.</p>
<p>Sanchez se sent offensé parce que le film « est davantage un projet politique qu&#8217;une histoire cinématographique », une déclaration qui nous invite à imaginer une intrigue de science-fiction, avec le réalisateur français Olivier Assayas, les producteurs de différents pays, les techniciens, les acteurs, et Netflix elle-même, impliqués dans un complot international visant à reconnaître le droit de Cuba à se défendre contre les terroristes de Floride, subventionnés par le gouvernement des États-Unis.</p>
<p>En vérité, ce qui dérange l&#8217;expert en explosifs du groupe terroriste Omega-7, c&#8217;est que le film le présente comme l&#8217;un parmi les nombreux à avoir fait de la contre-révolution un négoce lucratif. Il est vrai que nombre de ses congénères tentent de se débarrasser de cette image du « patriote » nageant dans l&#8217;argent mal acquis qui ôte toute dignité à la cause.</p>
<p>C&#8217;est pourquoi Sanchez, qui est aussi membre du groupe Alpha 66 (avec un état de service sanglant contre le peuple cubain) s&#8217;indigne de la position inconfortable dans laquelle le film le place et il affirme, d’un air offensé, que bien de l&#8217;argent est sorti de ses poches pour unir la famille cubaine. Une déclaration après laquelle – selon certaines allégations publiées sur Internet –, tel un homme d’argent prétentieux, il s’exclame : « J&#8217;ai même été obligé de payer à l’occasion une facture de 800 dollars pour des appels à Cuba. »</p>
<p>L’aventure de naviguer sur les réseaux sociaux pour voir les réactions face au film Cuban Network est un véritable rappel de « qui est qui ». C&#8217;est ainsi qu’apparaît Carlos Alberto Montaner, un ancien terroriste et agent de la cia (avec un dossier de preuves), devenu « analyste politique », tout en restant un ardent contre-révolutionnaire. Il est l’un de ceux qui, « sans le vouloir », a vu Cuban Network, car – en accord avec les idéaux de l&#8217;intellectuel de haut niveau qui remet tout en question – il ne pouvait pas croire l&#8217;argument selon lequel le film « n’était que de la pure propagande payée par La Havane ». En d&#8217;autres termes, soi-disant dépourvu de préjugés et de positions idéologiques, l&#8217;analyste a vu le film, après quoi il considère que ce fut une erreur, car, en effet : « c&#8217;est de la propagande payée par La Havane », une calomnie risquée – il devrait le savoir – car il pourrait lui aussi être poursuivi par les producteurs du film et, à cette occasion, non sans raisons, voir s’engager une procédure devant les tribunaux.</p>
<p>Une fois de plus, le cinéma et l&#8217;art, dans leurs implications historiques, sont de nouveau mis de côté, du fait de l’aveuglement des positions extrêmes qui préfèrent les bûchers aux analyses. Haine, injures, dénigrements, vacuités, agressions verbales, propagande malsaine contre ceux qui se bornent à donner une opinion franche, comme ce fut le cas du vice-président espagnol, Pablo Iglesias. « Je l’ai vu. Des Héros. Un grand film », a-t-il écrit avec une totale franchise, et les énergumènes furibonds, qui ne manquent jamais, ont agité des torches et sont sortis pour incendier les réseaux sociaux.</p>
<p><strong>(Source: Granma)</strong></p>
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		<title>Armes et coronavirus</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Apr 2020 18:02:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Une fois de plus, le cinéma fournit une piste rapide, avec en particulier la question du mouvement survivaliste, si souvent portée à l'écran, qui montrent des gens qui se sont préparés à s'en tirer vivants d'hypothétiques catastrophes mondiales ou qui, le moment venu, se regroupent pour lutter contre d'autres qui n'ont pas pris soin d'accumuler des ressources que les prévoyants gardent maintenant jalousement.
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				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-4500" alt="Armas niños EEUU" src="/files/2020/04/Armas-niños-EEUU.jpg" width="300" height="245" />Les informations sur le coronavirus aux États-Unis sont accompagnées constamment d’images de personnes des deux sexes dans de longues files d’attente pour acheter des armes. Pour se défendre contre quoi ?</p>
<p>Une fois de plus, le cinéma fournit une piste rapide, avec en particulier la question du mouvement survivaliste, si souvent portée à l&#8217;écran, qui montrent des gens qui se sont préparés à s&#8217;en tirer vivants d&#8217;hypothétiques catastrophes mondiales ou qui, le moment venu, se regroupent pour lutter contre d&#8217;autres qui n&#8217;ont pas pris soin d&#8217;accumuler des ressources que les prévoyants gardent maintenant jalousement.</p>
<p>Un sujet dans le cinéma, celui de la survie au lendemain de l&#8217;horreur, qui est ancien et pas seulement dans des films chrétiens-évangéliques de divertissement que nos grands-parents regardaient. Il fut un temps où le cinéma étasunien était basé sur le thème du « jour d&#8217;après ». Une époque de Guerre froide et de paranoïas galopantes durant laquelle le gouvernement recommandait de construire des abris dans les jardins des maisons pour se protéger des missiles soviétiques.</p>
<p>Au cours des années 60, on a commencé à utiliser le terme « survivaliste » pour désigner les personnes tourmentées par l’idée de se procurer tout le nécessaire pour faire face à une catastrophe chaotique (nourriture en conserve, carburant, lampes de poche, filtres à eau et armes). Une obsession étudiée par les sociologues et les scientifiques aux États-Unis depuis l&#8217;arrivée de l&#8217;an 2000. En effet, la vente de matériel d&#8217;urgence s’est accrue, de même que l&#8217;achat de livres censés enseigner comment survivre à une catastrophe.</p>
<p>« Les raisons de ces troubles sont diverses, parmi lesquelles le changement climatique, l&#8217;effondrement de la production de pétrole, une attaque terroriste, des agressions venues d&#8217;autres planètes, la collision de la Terre avec une météorite, la récession mondiale et les épidémies.</p>
<p>Il y a dix ans, le sociologue Frank Furedi, auteur de l&#8217;essai La culture de la peur, affirmait que l&#8217;imagination des survivalistes transforme tout contretemps en menace pour la survie. Et cela se produit, a-t-il expliqué, « parce que nous avons perdu le sens des proportions historiques, car au lieu de traiter la grippe comme un problème de santé, nous la traitons comme si c&#8217;était l&#8217;Apocalypse. Et il en va de même pour le terrorisme, le réchauffement climatique ou la crise économique, autant de symptômes d&#8217;une société en proie à l&#8217;anxiété. »</p>
<p>Les campements de survivalistes abondent aux États-Unis, et ils sont généralement composés de gens de la classe moyenne qui peuvent y passer leurs vacances, tout en se préparant à y vivre en cas de catastrophe. Ils sont généralement installés dans des forêts ou à l&#8217;abri dans les montagnes. Ils sont alimentés par énergie solaire et ont une exigence : avant de s&#8217;inscrire pour une somme d&#8217;environ mille dollars, il faut posséder une arme, un fusil automatique AR-15 ou autre. En effet, les armes sont une obsession, car si le cas se présentait de devoir partager un morceau de pain ou un verre d&#8217;eau avec d&#8217;autres, ils ne le feraient pas, conformément au principe sacré selon lequel « ce que je te donne aujourd&#8217;hui pourrait me manquer demain ».</p>
<p>Les analyses des spécialistes pour leur faire comprendre qu&#8217;en temps de catastrophe, ce qui s’impose, c’est la solidarité humaine et non un égoïsme forcené, ne servent à rien.</p>
<p>Les survivalistes ont ajouté une dernière cause sur la liste des événements qui pourraient conduire à ce fatidique « jour d&#8217;après » : les élections présidentielles étasuniennes du 3 novembre 2020, dans un climat tendu de divisions politiques. Et si les résultats n’étaient pas acceptés et qu&#8217;une guerre civile s&#8217;ensuivait, se demandent-ils, en graissant les armes.</p>
<p>Je ne crois pas que toutes ces personnes qui apparaissent sur ces images achetant des armes en pleine crise du coronavirus soient des survivalistes, mais ils sont sans doute encouragés par la philosophie du chacun pour soi, ou peut-être, en pleine incertitude des jours à venir, ont-ils tout simplement peur.</p>
<p><strong>(Source: <a rel="nofollow" target="_blank" href="http://fr.granma.cu/mundo/2020-04-01/armes-et-coronavirus" >Granma</a>)</strong></p>
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		<title>Le film Cuban Network</title>
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		<pubDate>Wed, 11 Dec 2019 21:28:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Projeté enfin au 41e Festival international du Nouveau cinéma latino-américain, Cuban Network (Olivier Assayas, 2019) établit clairement, à partir d’une vision objective de l’Histoire, que les Cubains infiltrés dans des organisations contre-révolutionnaires de la communauté cubaine en exil à Miami étaient en droit de veiller à la sécurité de leur pays, et ainsi de mettre fin à la vague d’attentats terroristes commis durant les années 90, sous la protection des États-Unis]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-4320" alt="Cuba cine" src="/files/2019/12/Cuba-cine.jpg" width="300" height="253" />Cuban Network au Festival. Un film peut-être un peu long vers la fin, vaste, controversé, révélateur, imparfait&#8230; mais qu’il faut le voir sans aucun doute.</p>
<p>Projeté enfin au 41e Festival international du Nouveau cinéma latino-américain, Cuban Network (Olivier Assayas, 2019) établit clairement, à partir d’une vision objective de l’Histoire, que les Cubains infiltrés dans des organisations contre-révolutionnaires de la communauté cubaine en exil à Miami étaient en droit de veiller à la sécurité de leur pays, et ainsi de mettre fin à la vague d’attentats terroristes commis durant les années 90, sous la protection des États-Unis</p>
<p>Il s’agit d’un aspect important à relever dans le film du Français Assayas, un réalisateur prestigieux dont l’œuvre, connue dans notre pays, a permis d&#8217;apprécier la sensibilité d&#8217;un artiste capable d&#8217;aborder les problématiques humaines les plus dissemblables à partir d’histoires intimes.</p>
<p>S&#8217;inspirant du livre Os Ultimos Soldados da Guerra Fria (Les derniers soldats de la Guerre froide), de l’écrivain brésilien Fernando Morais, Assayas a écrit le scénario d&#8217;un conflit qui – il ne pourrait en être autrement – définit qui sont les agressés et qui sont les agresseurs dans une histoire qui dure depuis un demi-siècle.</p>
<p>Cela a suffi pour que la contre-révolution basée à Miami, sans avoir vu le film, en se basant seulement sur la nouvelle de sa projection à la Mostra de Venise, pour faire un scandale et lancer un avertissement pathétique : sur cette terre, il n’était pas question que le film pointe le bout de son nez.</p>
<p>Le sujet des Cinq Héros et les histoires qui en découlent suffiraient à tourner plusieurs films et autant de séries. Cependant, dans toute œuvre basée sur la réalité, il y a une sélection d&#8217;événements et de personnages, ainsi que des libertés artistiques mises en fonction d&#8217;une dramaturgie et d&#8217;une simplification de l’argument. À partir du livre de Morais, Assayas met en lumière ce qu&#8217;il considère pertinent pour construire un réseau d&#8217;événements qui s&#8217;étendent sur plusieurs années et de nombreuses intrigues. Même si le film a été présenté comme un thriller d&#8217;espionnage, le réalisateur affirme qu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;une vision historique conçue dans l&#8217;intention de montrer des événements qui l’ont captivé dès qu’il en a pris connaissance.</p>
<p>Il s’avérait recommandable, cependant, d&#8217;équilibrer le ton et de pondérer le conflit de telle sorte qu&#8217;un point de vue général en faveur de la cause révolutionnaire ne prédomine pas dans un film à financement étranger et à projection internationale. En outre, la prise en compte du facteur politique dans n&#8217;importe quel sujet est toujours un motif de division d’opinions et même de confrontation, que l’on trouve maintenant, y compris, dans les critiques « artistiques » où les positions idéologiques contre le « régime communiste cubain » ressortent davantage qu&#8217;une pratique impartiale de l&#8217;analyse professionnelle.</p>
<p>Mais les faits sont les faits et l&#8217;honnêteté artistique, même si elle doit être nuancée, ne peut pas en être détachée.</p>
<p>Pour ce chroniqueur, Cuban Network s’avère être un film digne et qui mérite d’être vu, qui n&#8217;est pas exempt d’inconsistances dans sa réalisation, la plus significative étant la dispersion motivée par la volonté de tout appréhender et d&#8217;expliquer plus que nécessaire, du fait de l&#8217;éventuelle ignorance que pourrait avoir un public international sur cette question. En ce sens, le scénario recourt à des sauts dans le temps et à l&#8217;entrée et à la sortie de personnages qui laissent des vides en termes de finalité du récit et de manque de clarté de certaines situations, comme celle concernant la fuite vers Cuba de l’agent infiltré Juan Pablo Roque (Wagner Moura).</p>
<p>Un autre aspect discutable – qui pour un spectateur cubain n&#8217;a rien de révélateur – est le facteur surprise que l’on veut donner aux agents cubains infiltrés à Miami, en les faisant passer au début du film pour des traîtres qui fuit l’Île et les présenter plus tard dans leur fonction réelle, un double jeu dépourvu de la force dramatique qui, on le suppose, était l’objectif du réalisateur.</p>
<p>Le film Cuban Network se focalise sur l’histoire de René Gonzalez (Édgar Ramirez) et de son épouse Olga Salanueva (Penélope Cruz, qui fournit une excellente prestation). Également sur celle de Roque et de la femme qu’il épouse à Miami (Ana de Armas), chaque couple avec leurs conflits amoureux et politiques très spécifiques et portés à l’écran avec une certaine légèreté.</p>
<p>Gael Garcia Bernal interprète le rôle de Gerardo Hernandez, chef du groupe, et il serait intéressant de connaître les opinions des personnages réels sur leur caractérisation.</p>
<p>Le film reconstitue efficacement les attentats terroristes contre les installations touristiques, montre les principaux visages de l&#8217;exil contre-révolutionnaire et a recours à des fragments d&#8217;archives pour rappeler que tout ce qui y est raconté vient de la réalité. C&#8217;est ainsi qu’apparaissent, à des moments séparés, le président Clinton et Fidel, vers la fin du film, lors d&#8217;une interview avec un journaliste étasunienne. Fidel est catégorique sur le droit dont dispose le pays le plus espionné du monde, Cuba, de savoir ce que font les ennemis sur le sol étasunien en vue d’attaquer le peuple cubain.</p>
<p>Cette scène a été remise en question par certains critiques qui prétendent qu&#8217;elle « politise » trop le film. Mais Assayas a été clair sur le vieux débat de l&#8217;efficacité d’associer politique et art. Dans une interview récente, dans laquelle le reproche refait surface, il déclara : « Quand j’ai enfin obtenu le matériel d’archives, ce moment m’a frappé parce qu&#8217;en gros, Castro y résume ce qui se passe dans le film. Je me suis dit que c’était quelque chose de puissant à avoir à ce moment du film : le personnage historique qui accrédite la réalité et la véracité de l’histoire qu’on est en train de raconter. »</p>
<p><strong>(Granma)</strong></p>
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		<title>Une étreinte d’art</title>
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		<pubDate>Mon, 09 Dec 2019 18:31:08 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Chaque Festival international du Nouveau cinéma latino-américain est devenu un événement incontournable pour les amateurs du bon cinéma et de la culture en général, et le 41e rendez-vous du mois de décembre démarre avec tout ce qu’il faut pour ne pas avoir envie de le rater.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-4311" alt="fest Cine" src="/files/2019/12/fest-Cine.jpg" width="300" height="246" />Chaque Festival international du Nouveau cinéma latino-américain est devenu un événement incontournable pour les amateurs du bon cinéma et de la culture en général, et le 41e rendez-vous du mois de décembre démarre avec tout ce qu’il faut pour ne pas avoir envie de le rater.</p>
<p>En jetant un regard sur les films en compétition, les expositions internationales, les rencontres théoriques, les hommages aux cinéastes et une longue liste d&#8217;événements collatéraux, on se rend compte qu&#8217;une fois de plus la course contre le temps sera une constante durant ces dix jours – du 5 au 15 –, où un public amateur deviendra un chasseur sélectif de ce qu’il ne saurait laisser lui échapper.</p>
<p>Un spectateur qui ne dédaigne pas les opinions des critiques et des spécialistes, mais qui est implacable lorsqu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;émettre les siennes, si bien qu’il n&#8217;est pas rare de le voir échanger des jugements et des commentaires quelques minutes avant le début de la projection ou à la sortie de la salle.</p>
<p>Dédié au centenaire de Santiago Alvarez, le film argentin La odisea de los giles, de Sebastian Borensztein, a été présenté lors du gala d’inauguration, qui a eu lieu au théâtre Karl Marx le 5 décembre, avec la participation du Ballet national de Cuba, en hommage à Alicia Alonso. Le film de Borensztein, qui se déroule en Argentine en 2001, est une tragicomédie à fort contenu social, applaudie à l&#8217;échelle internationale et qui a connu un grand succès public dans son pays.</p>
<p>Au total, 167 œuvres seront en lice dans les différentes sections du concours, fruits d&#8217;un long processus de sélection, puisque le 41e Festival du Nouveau cinéma a voulu se placer sous le signe de la qualité qui permette aux spectateurs d&#8217;entrer en contact avec le meilleur du cinéma de notre continent et de la scène internationale.</p>
<p>Dans la section des longs métrages en compétition (l&#8217;une des plus suivie), il y a 21 films, l&#8217;Argentine étant de nouveau en tête avec cinq titres, si l&#8217;on compte les coproductions. Cuba participera avec Buscando a Casal, de Jorge Luis Sanchez, un drame historique axé sur la figure du poète Julian del Casal. Le concours ne manque pas de titres de qualité, mais il y en a un qu&#8217;il ne faut pas manquer, Araña, du Chilien Andrés Wood.</p>
<p>Et si je peux me permettre certaines recommandations, allez voir à tout prix, dans le cadre de la section Projections internationales le film Parasite, du réalisateur sud-coréen Boon Joon-ho, Palme d’or au dernier Festival de Cannes, ainsi que Marighella, du réalisateur brésilien Wagner Moura, et Mientras dure la guerra (Espagne), de Alejandro Amenabar. Sans oublier un film qui nous concerne tous et qui nous permettra de porter un jugement après tant de critiques : Wasp Network (Film sur les agents cubains infiltrés dans les réseaux contre-révolutionnaires à Miami), du Français Olivier Assayas.</p>
<p>Il y en a beaucoup d&#8217;autres, que l’on verra au milieu des immanquables analyses et polémiques, car, on le sait déjà, le Festival en soi est une étreinte d&#8217;art, de plaisir et d&#8217;intelligence pour ceux qui dont c’est la passion.</p>
<p>EN CONCURRENCE</p>
<p>- 21 longs métrages de fiction</p>
<p>- 19 courts et moyens métrages</p>
<p>- 18 premiers films</p>
<p>- 21 documentaires (longs métrages)</p>
<p>- 10 documentaires (courts et moyens métrages)</p>
<p>- 23 dessins animés</p>
<p>- 25 scénarios inédits</p>
<p>- 30 affiches</p>
<p><strong>(Granma)</strong></p>
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		<title>Baleines et requins</title>
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		<pubDate>Tue, 16 Jul 2019 22:18:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Cinema]]></category>
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		<category><![CDATA[États-Unis]]></category>
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		<category><![CDATA[Steven Spielberg]]></category>

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		<description><![CDATA[LE  Musée de l’Académie des films d’Hollywood a annoncé il y a quelques jours la prochaine exposition du seul requin mécanique conservé parmi ceux utilisés dans le tournage du célèbre film de Spielberg.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-4068" alt="Ballenas" src="/files/2019/07/Ballenas.jpg" width="300" height="201" />LE  Musée de l’Académie des films d’Hollywood a annoncé il y a quelques jours la prochaine exposition du seul requin mécanique conservé parmi ceux utilisés dans le tournage du célèbre film de Spielberg.</p>
<p>Bien qu&#8217;il soit inspiré d&#8217;un récit anodin tiré du roman éponyme de Peter Benchley, « Les dents de la mer » est un film d&#8217;une grande dignité artistique et surtout capable de tenir le spectateur en haleine de la première à la toute dernière minute.</p>
<p>Benchley s&#8217;est inspiré d&#8217;un extraordinaire roman d’Hermann Melville, qui raconte l&#8217;histoire de la baleine blanche connue sous le nom de Moby Dick, et du capitaine Achab, engagé dans une traque impitoyable. Il a copié un dialogue clé et le schéma de base de Melville : la lutte entre une Bête féroce, dotée d&#8217;une certaine malignité consciente, et un Homme qui, n’écoutant que sa haine, est résolu à assouvir sa vengeance.</p>
<p>La version de John Huston de Moby Dick, scénarisée par le célèbre narrateur Ray Bradbury, a démontré que l’on pouvait réaliser le miracle de transposer au cinéma l&#8217;essentiel d&#8217;une grande œuvre littéraire, vaste et complexe, sans trop la trahir.</p>
<p>Le sens de la vie du capitaine Achab réside dans la chasse à la baleine blanche. Il cherche à anéantir le mal incarné par son ennemi, et la haine l&#8217;a empoisonné au point d&#8217;en faire un autre symbole du mal. Ainsi, sur les traces de Moby Dick, il mène son équipage, son navire et lui-même à la catastrophe.</p>
<p>Les nuances de la nature sombre d&#8217;Achab se reflètent d’une manière méritoire dans le film de Huston. Le personnage ne révèle jamais ses secrets. Il ne nous est jamais montré explicitement.</p>
<p>Déjà dans le film de Spielberg, les choses ont été considérablement simplifiées.</p>
<p>La dimension transcendantale et le mystère du combat entre l&#8217;Homme et la Bête disparaît progressivement au milieu des peurs, de la terreur et des effets spéciaux.</p>
<p>Mais « Les dents de la mer » est un classique éternel comparé à l&#8217;avalanche qui a suivi.</p>
<p>Il est difficile de dénombrer les films qui ont imité et continuent d&#8217;imiter la formule de Spielberg. Tout un genre est né et s&#8217;est épanoui : les « films de requins ». Un chroniqueur a défini ce cinéma comme « épouvante, mystère, aventure, intrigue, mais aussi absurdité, ironie et parfois stupidité fascinante ».</p>
<p>Toutes sortes de requins sont apparus à l&#8217;écran : tueurs, à deux, trois et cinq têtes, dotés d&#8217;intelligence grâce à des modifications génétiques, hybrides de requin et de pieuvre (Sharktopus), possédés par des démons (Peur bleue), ou venus du fond des âges comme le fossile de Mégalodon, ou encore de l&#8217;au-delà (Ghost Shark).</p>
<p>Les situations deviennent de plus en plus hallucinantes. « Bait » raconte l’histoire d’un tsunami qui ravage la côte australienne et les clients d&#8217;un supermarché se retrouvent prisonniers et entourés d’une nuée de requins particulièrement affamés. Les gens doivent nager, désespérés, pour ne pas se noyer et, s&#8217;ils le peuvent, échapper aux attaques d&#8217;un formidable requin blanc.</p>
<p>La série « Sharknado » tourne vraiment au délire. Dans la première partie, un ouragan frappe Los Angeles, l’inonde et forme une tornade qui aspire des requins et les lancent sur les gens. Le héros (un surfeur) organise une équipe pour sauver des vies et faire face à cette pluie de monstres.</p>
<p>Dans « Sharknado 2 », la guerre a lieu à New York. Déjà de l&#8217;avion dans lequel l&#8217;équipe se déplace vers cette ville, ils doivent faire face à une nouvelle tornade de requins volants. Dans la 3e saison, on nous sert une dose de chauvinisme patriotique yankee : les héros doivent sauver le pays d&#8217;une tornade géante de squales. L&#8217;équipe est rejointe par un personnage qui joue le rôle du président des États-Unis et utilise comme planches de surf des cadres avec des portraits des présidents précédents. Les autres saisons (4e, 5e et 6e) sont des répliques.</p>
<p>L&#8217;acteur principal a avoué : « Nous continuons à explorer la même thématique et dans chaque film nous ne changeons que les décors. Nous donnons au public ce qu&#8217;il veut, en apportant quelques modifications, et, oui, ils reviennent… »</p>
<p>La majestueuse perversité de Moby Dick a été remplacée par des créations caricaturales, et notre énigmatique Achab a été remplacé par les héros hollywoodiens typiques, durs, simples, invincibles, évidents.</p>
<p>Ce déclin qui nous fait passer des subtilités de Moby Dick aux « films de requins », est-ce vraiment « ce que veut le public » ou est-ce le goût que l&#8217;industrie et son appareil publicitaire lui ont imposé ?</p>
<p>La machinerie à produire du rêve gagne doublement avec ce cinéma poubelle : d&#8217;une part, elle fait tomber une tornade de dollars sur les producteurs ; d&#8217;autre part, elle génère ce qu&#8217;ils appellent « l&#8217;infantilisation des publics » et crée une addiction aux sous-produits qui ne demandent pas le moindre effort intellectuel.</p>
<p>La « stupidité » à laquelle le chroniqueur cité plus haut faisait allusion est bien sûr très utile au système, mais je ne pense pas qu&#8217;elle puisse un jour mériter le qualificatif de « fascinante ».</p>
<p><strong>(Granma)</strong></p>
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		<title>Pour la première fois à Cuba 28 courts &#8211; métrages et trois jeux vidéo d&#8217;enfants</title>
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		<pubDate>Tue, 30 Jun 2015 13:59:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Cinema]]></category>
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		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[Institut Cubain de l'Art et de l'Industrie Cinématographiques]]></category>
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		<description><![CDATA[Entre les offres de l'été cubain dans une matière audiovisuelle, la fonctionnaire a détaché trois nouveaux chapitres de Contes pour une grand-mère et cinq de Fernanda, une série populaire consacrée à Cependant en août il y aura le bon accueil des 45 anniversaires Elpidio Valdés, l'un des personnages des dessins animés plus populaires et pas seulement d'un grand impact chez le public infantile mais très bien reçu par des personnes de tous les âges, comme Hirzel s'est éveillé.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-2238" alt="web-elpidio1foto-" src="/files/2015/07/web-elpidio1foto-.jpg" width="300" height="223" />Les Études d&#8217;Animation de l&#8217;Institut Cubain de l&#8217;Art et de l&#8217;Industrie Cinématographiques ( ICAIC) présenteront pour la premiere fois dans le pays 28 courts &#8211; métrages et trois jeux vidéo pour enfants, a annoncé aujourd&#8217;hui la directrice Esther Hirzel.</p>
<p>Entre les offres de l&#8217;été cubain dans une matière audiovisuelle, la fonctionnaire a détaché trois nouveaux chapitres de Contes pour une grand-mère et cinq de Fernanda, une série populaire consacrée à Cependant en août il y aura le bon accueil des 45 anniversaires Elpidio Valdés, l&#8217;un des personnages des dessins animés plus populaires et pas seulement d&#8217;un grand impact chez le public infantile mais très bien reçu par des personnes de tous les âges, comme Hirzel s&#8217;est éveillé.</p>
<p>Pour célébrer cet anniversaire, le créateur original, Juan Padrón, présentera un nouveau court diplômé Elpidio Valdés ordonne la Mission Spéciale, en plus d&#8217;un court &#8211; métrage basé sur une bande dessinée cubaine.</p>
<p>D&#8217;autres séries qui auront des chapitres de première seront Capitaine Plin, Dans le royaume de l&#8217;orthographe, de Légendes afro-cubaines, et la Puberté. Selon Hirzel, grâce à une alliance entre l&#8217;Université de Sciences Informatiques et les Études d&#8217;Animation de l&#8217;Icaic ont surgi deux jeux vidéo : Le chivichana et Le super claria, réalisés dans des formats PC et Android, de manière qu&#8217;ils pourront jouer dans des ordinateurs, tablets et des téléphones intelligents.</p>
<p>Les deux produits contiendront des sujets musicaux du groupe cubain la Bonne Foi, composés expressément pour ceux-ci, et on présentera le public dans l&#8217;actuelle période estivale.</p>
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