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	<title>Cubadebate (Français) &#187; CELAC</title>
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		<title>La CELAC : une vision commune de la Grande Patrie</title>
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		<pubDate>Wed, 04 Dec 2019 16:40:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Nous, les pays d'Amérique latine et des Caraïbes avons dû faire face à de nombreux défis (...), les dangers qui pèsent sur la paix sont encore présents dans diverses parties du monde et des pays frères ont fait l'objet de menaces, de mesures coercitives unilatérales et de procédures juridiques internationales du fait d’actions légitimes qu'ils ont entreprises pour défendre leur souveraineté.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-4295" alt="cartel suramerica" src="/files/2019/12/cartel-suramerica.jpg" width="300" height="252" />En décembre 2011, à Caracas, la Communauté des États latino-américains et caribéens (CELAC) a ouvert la voie à un nouveau paradigme de coopération régionale et internationale</p>
<p>Nous, les pays d&#8217;Amérique latine et des Caraïbes avons dû faire face à de nombreux défis (&#8230;), les dangers qui pèsent sur la paix sont encore présents dans diverses parties du monde et des pays frères ont fait l&#8217;objet de menaces, de mesures coercitives unilatérales et de procédures juridiques internationales du fait d’actions légitimes qu&#8217;ils ont entreprises pour défendre leur souveraineté.</p>
<p>Nous savons qu&#8217;il y a parmi nous des idées distinctes et, y compris, des différences, mais la Communauté des États d&#8217;Amérique latine et des Caraïbes (CELAC) est née de l’acquis de 200 années de lutte pour l&#8217;indépendance et repose sur une profonde communauté d&#8217;objectifs.</p>
<p>Par conséquent, la CELAC n&#8217;est pas uniquement une succession de réunions ou d’ententes pragmatiques, mais une vision commune de la Grande Patrie latino-américaine et caribéenne qui n&#8217;est redevable qu’envers ses peuples.</p>
<p>La priorité doit être accordée à la création d&#8217;un espace politique commun dans lequel nous avancerons vers la réalisation de la paix et du respect entre nos nations, un espace dans lequel nous serons capables de surmonter les obstacles objectifs et ceux qui nous sont imposés de façon délibérée, d’utiliser les ressources de manière souveraine et pour le bien-être commun et de mettre les capacités scientifiques et techniques au service du progrès de nos peuples, dans lequel nous ferons valoir des principes inaliénables tels que l&#8217;autodétermination, la souveraineté et l&#8217;égalité souveraine des Éats.</p>
<p>Nous devons établir un nouveau paradigme de coopération régionale et internationale.<br />
Dans le cadre de la CELAC, nous avons la possibilité de construire notre propre modèle adapté à nos réalités, basé sur les principes de l’intérêt commun et de la solidarité, en prenant en compte les meilleures expériences mises en œuvres ces dernières années par les pays de la région et par les organisations d&#8217;intégration d&#8217;Amérique latine et des Caraïbes, telles que le Mercosur, l’ALBA, PetroCaribe, l’Unasur, la Caricom, le Sica et d’autres, qui ont déjà tracé une voie au cours des années.<br />
Par ailleurs, nous ne pouvons pas oublier que les petits États insulaires en développement des Caraïbes exigent une attention particulière à leurs problèmes spécifiques.</p>
<p>Pour atteindre l’inclusion sociale et la durabilité environnementale, nous devrons créer notre propre vision des systèmes économiques, des modèles de production et de consommation, du rapport entre la croissance économique et le développement, ainsi que de l&#8217;efficacité des modèles politiques.</p>
<p>Que doivent penser les dizaines de millions de personnes marginalisées sur la démocratie et les droits humains ? Comment jugent-elles les modèles politiques ? Que pensent-elles des lois électorales ? Est-ce cette société civile que les gouvernements et les organisations internationales prennent en compte ? Que diraient-elles si elles étaient consultées sur les politiques économiques et monétaires ?</p>
<p>La signature par les chefs d&#8217;État et de gouvernement de la Proclamation de l&#8217;Amérique latine et des Caraïbes en tant que Zone de paix a constitué une étape historique et offre un cadre de référence pour les relations entre nos États et avec le reste du monde.</p>
<p>La solidarité dans Notre Amérique sera décisive pour faire avancer les intérêts communs.</p>
<p><strong>(Sources :Discours du Premier Secrétaire du Comité central du Parti communiste de Cuba, le général d&#8217;armée Raul Castro Ruz, à l&#8217;occasion de l&#8217;inauguration des 1er, 2e et 3e Sommets de la Communauté des États d&#8217;Amérique latine et des Caraïbes)</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Cuba mise sur le renforcement de l’intégration</title>
<link>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2016/01/27/cuba-mise-sur-le-renforcement-de-lintegration/</link>
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		<pubDate>Wed, 27 Jan 2016 15:34:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le Premier vice-président cubain Miguel Diaz-Canel a formé des vœux pour que le prochain Sommet des États d’Amérique latine et de la Caraïbe, qui se tiendra aujourd’hui dans cette capitale, puisse contribuer à renforcer l‘intégration et la concertation régionale. « Nous souhaitons sincèrement que ce Sommet soit une réussite et permette de consolider l’intégration et la concertation », a déclaré Diaz-Canel.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-2606" alt="Celag logo 2016" src="/files/2016/02/Celag-logo-2016.jpg" width="300" height="223" />Le Premier vice-président cubain Miguel Diaz-Canel a formé des vœux pour que le prochain Sommet des États d’Amérique latine et de la Caraïbe, qui se tiendra aujourd’hui dans cette capitale, puisse contribuer à renforcer l‘intégration et la concertation régionale.</p>
<p>« Nous souhaitons sincèrement que ce Sommet soit une réussite et permette de consolider l’intégration et la concertation », a déclaré Diaz-Canel à son arrivée à l’aéroport international de Quito, où il a été accueilli par le ministre équatorien de Affaires étrangères, Guillaume Long.</p>
<p>Le chef de la délégation cubaine a précisé en outre qu’il assistait à ce 4e rendez-vous continental de la Celac animé par la volonté de défendre les principes fondamentaux d’une organisation qu’il a qualifiée d’ « indispensable, légitime, unitaire et diverse ».</p>
<p>« Nous défendons l&#8217;unité et la matérialisation des objectifs communs dans le cadre de notre diversité », a-t-il ajouté.</p>
<p>Le Premier vice-président en a profité pour transmettre ses salutations chaleureuses au « peuple frère de l’Équateur, ainsi qu’à son gouvernement » au nom du peuple cubain, du leader de la Révolution Fidel Castro, et du président Raul Castro.</p>
<p>Le 4e Sommet de la Celac, un organisme d’intégration créé en l’an 2000, se déroule au siège de l’Union des nations sud-américaines (Unasur), à une quinzaine de kilomètres de Quito.</p>
<p><strong>(Prensa Latina)</strong></p>
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		<title>Une protection contre les aléas économiques du 21e siècle</title>
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		<pubDate>Fri, 22 Jan 2016 17:02:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Après plusieurs années de rapprochement socio-économique, la Chine a décidé de resserrer ses liens avec ces pays, et la meilleure manière de renforcer sa présence en Amérique latine a été de se positionner comme un acteur majeur du développement économique du sous-continent. Ainsi, en 2014 le géant asiatique annonçait sa reconnaissance de la Communauté des États d’Amérique latine et des Caraïbes (Celac) comme l’un des principaux blocs régionaux pour promouvoir et développer les échanges et la coopération réciproque dans tous les domaines.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-2616" alt="Celac China" src="/files/2016/02/Celac-China.jpg" width="300" height="232" />Après plusieurs années de rapprochement socio-économique, la Chine a décidé de resserrer ses liens avec ces pays, et la meilleure manière de renforcer sa présence en Amérique latine a été de se positionner comme un acteur majeur du développement économique du sous-continent.</p>
<p>Ainsi, en 2014 le géant asiatique annonçait sa reconnaissance de la Communauté des États d’Amérique latine et des Caraïbes (Celac) comme l’un des principaux blocs régionaux pour promouvoir et développer les échanges et la coopération réciproque dans tous les domaines.</p>
<p>Pour la Chine, le processus d’intégration de l’Amérique latine et des Caraïbes constitue un réservoir de potentialités pour l’avenir des relations. Le commerce avec cet espace régional de 33 pays joue un rôle essentiel pour la promotion du savoir et des ressources humaines.</p>
<p>La Celac apparaît comme une plateforme stratégique dans les rapports d’échanges entre la Chine et l’Amérique latine. Selon les dirigeants chinois, cette démarche de rapprochement ne s’inscrit pas dans la perspective d’un bénéfice immédiat et temporaire, mais dans la construction d’une relation équilibrée et durable.</p>
<p>Cet intérêt s’est aussi manifesté, entre autres, par la tenue, l’année dernière à Pékin, d’un Sommet où les représentants des deux régions se sont accordés sur des questions essentielles pour accroître la dimension de ce partenariat.</p>
<p>Cette nouvelle plateforme de dialogue a débouché sur l’engagement des deux parties à élargir la coopération et le développement commun dans des domaines clés des relations : économie, politique, social et culturel.</p>
<p>UNE ÉCONOMIE AU SERVICE DE L’INTÉGRATION</p>
<p>Un rapport de la Commission économique pour l’Amérique latine et la Caraïbe (Cepal) signale que les économies des nouveaux partenaires latino-américains de la Chine connaîtront une croissance deux ou trois fois supérieure à celles des pays industrialisés.</p>
<p>C’est pour cette raison que la Cepal a invité ses membres « à repenser les stratégies mondiales et régionales des alliances et à accorder davantage de poids aux relations Sud-Sud dans le commerce, les investissements étrangers directs (IED) et la coopération ».</p>
<p>Il y a plusieurs années que la Chine est devenue le deuxième partenaire commercial de la région. Le commerce bilatéral est passé de 12,596 milliards de dollars en l’an 2000 à 263,6 milliards en 2014, selon des chiffres officiels.</p>
<p>Les importations en provenance de la Chine représentent 13% du total des importations de la région et ce pays d’Asie est la deuxième destination des exportations de pays comme le Pérou, Cuba et le Costa Rica.</p>
<p>Des chiffres encore insuffisants aux yeux des deux partenaires. Lors du 1er Forum ministériel, le président chinois a confirmé l’objectif de porter le chiffre d’affaires du commerce bilatéral à 500 milliards de dollars d’ici les dix prochaines années. Pour ce faire, les investissements directs de la Chine en Amérique latine devront atteindre 250 milliards de dollars.</p>
<p>La réalisation de cet objectif passe notamment par la création et la correcte exécution d’un cadre de coopération, ainsi que par la promotion de fonds et de projets pour le développement articulés autour d’axes fondamentaux, tels que les infrastructures, les investissements, l’agriculture, les ressources énergétiques, la manufacture, l’éducation, le tourisme, l’innovation et la technologie.</p>
<p>Un Fonds de coopération bilatérale avec un capital initial de 10 milliards de dollars a été mis en place pour assurer les investissements dans les domaines mentionnés. Ce fonds aura également pour mission de répondre aux besoins de développement social, économique et environnemental, ainsi qu’aux objectifs de développement durable du continent latino-américain.</p>
<p>La prise en compte et la promotion des intérêts propres à chaque région est l’une des priorités de ce partenariat. À titre d’exemple, nul doute que les projets d’infrastructure exécutés par la Chine pour relier les côtes atlantique et pacifique aura des effets très bénéfiques pour l’Amérique latine.</p>
<p>À l’heure actuelle, la Chine est également impliquée dans la construction d’un nouveau port à Cuba et d’un couloir ferroviaire bi-océanique entre le Brésil et le Pérou. Le canal interocéanique du Nicaragua, un chantier pharaonique, est sans conteste l’ouvrage le plus spectaculaire.</p>
<p>Ce contexte offre donc au continent américain la possibilité d’avancer dans son processus d’industrialisation. Par ailleurs, selon les spécialistes, l’exportation vers la Chine des principales matières premières produites dans la région a créé une conjoncture favorable à la diversification de l’économie en lui permettant de se libérer de l’emprise de la monoproduction et de ses effets pervers.</p>
<p>La Chine est engagée dans une politique d’ouverture et de réformes. L’Amérique latine, quant à elle, est confrontée au défi de relever le défi de son intégration, aussi elle devra mener de front ces deux dossiers pour rentrer dans un développement productif efficace et permettre aux deux régions de s’imposer comme les principaux pôles de croissance mondiale.</p>
<p>« Des enjeux de taille sont encore à relever dans les relations économiques bilatérales, mais il existe un mot clé : la diversification. Au cours des 15 dernières années, les échanges ont connu un grand dynamisme. Le commerce bilatéral a été multiplié par 22 entre l’an 2000 et 2014 », a révélé le professeur Sun Hongbo, de l’Institut des hautes études de l’Amérique latine de l’Académie chinoise des sciences sociales.</p>
<p>Pour sa part, la Secrétaire exécutive de la Cepal, Alicia Barcena, s’est félicitée de la riche expérience accumulée par les pays latino-américains en matière de politiques sociales innovantes, d’urbanisation, de protection environnementale et autres qui, a-t-elle dit, peuvent aussi s’avérer d’une grande utilité pour la croissance économique de la Chine.</p>
<p>Le Programme de coopération Celac-Chine 2015-2019 a donc permis de créer un cadre institutionnel approprié pour progresser dans ces sphères et construire des sociétés plus prospères et moins inégalitaires.</p>
<p>UNE ALLIANCE STRATÉGIQUE</p>
<p>L’intérêt stratégique de la Chine pour la coopération avec l’Amérique latine ne se réduit pas au domaine économique. Ce pays asiatique crée des alliances avec notre continent au sein des plus importants organismes internationaux comme l’ONU, l’Organisation mondiale du commerce, le Fonds monétaire international et la Banque mondiale.</p>
<p>Xu Shicheng, professeur à l’Institut des hautes études de l’Amérique latine de l’Académie des sciences sociales de Chine, estime que le dialogue politique joue un rôle essentiel dans les relations sino-latino-américaines.</p>
<p>À cet égard, il a évoqué le nombre important de visites de haut niveau effectuées de part et d’autre ces dernières années. De 2000 à ce jour : deux présidents (Hu Jintao, 2004, 2008 et 2010, et Xi Jin ping, 2013 et 2014) et deux Premiers ministres (Wen Jiabao, 2012 et Li Keqian, 2015) se sont rendus dans la région.</p>
<p>La concertation au niveau gouvernemental a également permis d’instaurer des mécanismes de consultation et d’élargir les contacts entre les parlements et les partis politiques.</p>
<p>Le 1er Forum des partis politiques Chine-Celac, qui a réuni des organisations de 26 pays d’Amérique latine et de la Caraïbe, a aussi contribué à rehausser le niveau d’implication politique de ces rapports.</p>
<p>Les étroites relations que la Chine a entretenues durant plusieurs décennies avec les pays de la région constitue également un atout pour le renforcement de cette coopération et l’établissement d’un climat de confiance mutuelle.</p>
<p>La relation entre la Chine et l’Amérique latine et la Caraïbe a acquis une maturité suffisante pour effectuer un saut qualitatif et se fixer des objectifs encore plus ambitieux, estiment les deux parties.</p>
<p>Le propre processus d’intégration latino-américaine est appelé à tirer profit de l’expérience accumulée par la Chine après tant de siècles d’efforts pour préserver sa culture millénaire.</p>
<p>Les échanges contribueront également à l’entente et à l’enrichissement culturel communs, ainsi qu’à l`intensité et au niveau du dialogue bilatéral.</p>
<p>Dans un bref laps de temps, la Chine a créé plus d’une trentaine d’Instituts Confucius, qui ont pour objet de favoriser l’apprentissage de la langue et les connaissances de la culture chinoise, et de renforcer les échanges éducatifs et culturels. Pour sa part, l’Académie chinoise accorde une attention particulière à la réalité latino-américaine et à l’apprentissage de la littérature espagnole, portugaise et latino-américaine en général.</p>
<p>Les échanges d’étudiants se consolident comme l’une des voies pour la promotion des deux cultures. Dans les cinq prochaines années, 5 000 bourses seront accordées aux étudiants latino-américains souhaitant étudier en Chine.</p>
<p>Les économies et les sociétés chinoises et latino-américaines sont très complémentaires, si bien que l’intention d’augmenter la coopération économique et commerciale est bien reçue par les deux parties.</p>
<p>En dépit des milliers de kilomètres qui les séparent, les deux régions entendent construire et consolider des stratégies de coordination sur les sujets majeurs de préoccupation mondiale et à mettre en place des dispositifs de protection contre les aléas économiques du 21e siècle.</p>
<p><strong>(Granma)</strong></p>
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		<title>Miguel Diaz-Canel conduira la délégation cubaine au 4e Sommet de la Celac</title>
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		<pubDate>Fri, 22 Jan 2016 16:11:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[4e Sommet de la Communauté des États latino-américains et caribéens]]></category>
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		<description><![CDATA[Miguel Diaz-Canel Bermudez, Premier vice-président du Conseil d’État et du Conseil des ministres, sera à la tête de la délégation cubaine au 4e Sommet de la Communauté des États latino-américains et caribéens (Celac), a annoncé en conférence de presse le vice-ministre des Relations extérieures Abelardo Moreno.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-2612" alt="CUBA-PARLIAMENT-MIGUEL DIAZ CANEL" src="/files/2016/02/Diaz-Canel.jpg" width="300" height="199" />Miguel Diaz-Canel Bermudez, Premier vice-président du Conseil d’État et du Conseil des ministres, sera à la tête de la délégation cubaine au 4e Sommet de la Communauté des États latino-américains et caribéens (Celac), a annoncé en conférence de presse le vice-ministre des Relations extérieures Abelardo Moreno.</p>
<p>Le diplomate a précisé que la réunion aura pour objectif l’adoption d’une déclaration politique et d’un plan d’action permettant de définir les activités de la Celac pour l’année 2016.</p>
<p>Le Sommet, qui se déroulera au siège de l’Union des nations sud-américaines (Unasur), à Quito, en Équateur, le 27 janvier prochain, fera l’objet d’une réunion préalable des coordinateurs nationaux les 24 et 25, qui sera suivie, le 26, de celle des ministres des Affaires étrangères.</p>
<p>« Il est important de dégager des positions communes en vue d’une interaction conjointe avec d’autres régions », a signalé Moreno, avant d’ajouter que le programme de la réunion prévoit également la présentation de plus d’une vingtaine de déclarations spéciales sur des sujets tels que l’environnement, le désarmement nucléaire et la lutte contre le trafic de drogue, la corruption et le terrorisme, entre autres.</p>
<p>Le fonctionnaire a précisé qu’à cette instance Cuba envisage également de formuler des déclarations contre le blocus qui lui est imposé par les États-Unis et sur la nécessité de faire en sorte que les migrations soient ordonnées et sûres, et contre les politiques migratoires discriminatoires.</p>
<p>« Nous espérons que la Celac puisse renforcer son rôle d’interlocuteur légitime de l’Amérique latine et de la Caraïbe auprès d’autres régions », a-t-il dit.</p>
<p>Il a indiqué qu’il sera procédé à une révision du Forum Celac-Chine, créé lors du 2e Sommet de La Havane, ainsi qu’à la promotion de mécanismes de coopération de cet organisme avec la Russie et l’Inde.</p>
<p>Au terme du Sommet, l’Équateur cèdera la président tournante du bloc régional à la République dominicaine.</p>
<p><strong>(Granma)</strong></p>
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		<title>Cuba salue le rejet par l’UE du blocus des États-Unis</title>
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		<pubDate>Thu, 11 Jun 2015 00:32:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Bruxelles]]></category>
		<category><![CDATA[CELAC]]></category>
		<category><![CDATA[Cuba]]></category>
		<category><![CDATA[États-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[le blocus économique de l'UE]]></category>

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		<description><![CDATA[Le vice-ministre cubain des relations extérieures, Abelardo Moreno, a affirmé dans cette capitale que la position de l’Union européenne (UE) évolue de manière positive et il a salué le rejet, de la part de ce mécanisme, du blocus exercé contre son pays par les États-Unis. « Nous accordons un intérêt particulier à la position de l’Union européenne par rapport au blocus économique, commercial et financier exercé par les États-Unis contre notre pays », a signalé Moreno lors d’une conférence de presse.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="size-medium wp-image-2166 alignleft" alt="sociedad cubana" src="/files/2015/06/sociedad-cubana-300x195.jpg" width="300" height="195" />Le vice-ministre cubain des relations extérieures, Abelardo Moreno, a affirmé dans cette capitale que la position de l’Union européenne (UE) évolue de manière positive et il a salué le rejet, de la part de ce mécanisme, du blocus exercé contre son pays par les États-Unis.</p>
<p>« Nous accordons un intérêt particulier à la position de l’Union européenne par rapport au blocus économique, commercial et financier exercé par les États-Unis contre notre pays », a signalé Moreno lors d’une conférence de presse.</p>
<p>Il a salué le fait que non seulement Bruxelles rejette les mesures coercitives à caractère extraterritorial, mais elle se prononce pour la suppression de cette mesure dans son intégralité.</p>
<p>Le vice-ministre cubain a dit espérer que cette position sera consignée dans les documents du Sommet entre la Communauté des États d’Amérique latine et de la Caraïbe (Celac) et l’Union européenne, prévu cette semaine.</p>
<p>Moreno a rappelé qu’après le Sommet, les 15 et 16 juin aura lieu dans la capitale belge la 4e série de discussions sur l’Accord de dialogue politique et de coopération entre l’UE et Cuba.</p>
<p>« Nous espérons conclure à ces négociations le chapitre ayant trait à la coopération, afin d’entrer dans une discussion plus profonde sur des questions liées au commerce et au dialogue politique », a-t-il dit.</p>
<p>Le vice-ministre a souligné la décision de Cuba et de l’Union européenne de parvenir à un accord dans les meilleurs délais.</p>
<p><strong>(Granma)</strong></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Cuba plaide pour un dialogue constructif entre l’Amérique latine et l’Europe</title>
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		<pubDate>Thu, 11 Jun 2015 00:22:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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		<description><![CDATA[Le Premier vice-président du Conseil d’État et du Conseil des ministres de Cuba, Miguel Diaz-Canel, a souligné l’existence de différences et les défis communs entre l’Amérique latine et les Caraïbes, et il s’est prononcé pour un dialogue constructif entre les deux régions. « Il y a longtemps que l’Europe a proposé une relation égalitaire avec les pays d’Amérique latine et de la Caraïbe, mais jamais nous n’avons atteint ce statut d’égalité », a-t-il affirmé dans des déclarations à l’agence Prensa Latina.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="size-full wp-image-2164 alignleft" alt="diaz canel. jpg" src="/files/2015/06/diaz-canel.-jpg.jpg" width="300" height="225" />Le Premier vice-président du Conseil d’État et du Conseil des ministres de Cuba, Miguel Diaz-Canel, a souligné l’existence de différences et les défis communs entre l’Amérique latine et les Caraïbes, et il s’est prononcé pour un dialogue constructif entre les deux régions.</p>
<p>« Il y a longtemps que l’Europe a proposé une relation égalitaire avec les pays d’Amérique latine et de la Caraïbe, mais jamais nous n’avons atteint ce statut d’égalité », a-t-il affirmé dans des déclarations à l’agence Prensa Latina.</p>
<p>« En conséquence, les asymétries et les diversités en matière de développement sont plus grandes. Nous avons des points de vue divergents autour du développement et de la manière de le soutenir, surtout concernant les politiques à adopter », a-t-il dit.</p>
<p>« Il existe des insatisfactions parmi les pays de notre région par rapport aux progrès réalisés dans cette alliance bi régionale », a ajouté Diaz-Canel, arrivé dans cette capitale pour prendre part au 2e Sommet de la Communauté des États d’Amérique latine et des Caraïbes (Celac) et de l’Union européenne (UE), prévu les 10 et 11 juin.</p>
<p>Le vice-président cubain a signalé que ce Sommet est un espace qui permettra de revoir ce qui a été fait et de formuler des propositions concrètes pour perfectionner toute relation. « Nous vivons un moment où nous constatons une plus grande volonté politique de la part des pays d’Europe pour engager un dialogue basé sur le respect, la non ingérence, et non discriminatoire avec les pays d’Amérique latine et de la Caraïbe », a-t-il indiqué.</p>
<p>Il a ajouté que, personnellement, il pense que les capacités existent pour aborder, dans un ordre du jour et en instaurant un dialogue politique et de coopération, des sujets comme le développement durable, les problématiques sociales, la santé, la sécurité citoyenne, les questions migratoires, la lutte contre les drogues, et la manière d’avancer dans un échange scientifique, technique, en matière d’éducation, ainsi que sur les problèmes du changement climatique.</p>
<p>« Nous devons tenir compte de tous ces aspects sans oublier la dette historique contractée par les pays d’Europe envers l’Amérique latine et la Caraïbe. Nous espérons pouvoir établir un dialogue qui permette de mettre en œuvre un programme plus réaliste dans ce que certains appellent l’alliance bi régionale », a-t-il affirmé. Et d’ajouter : « Le contexte a changé depuis le moment où ce type de sommets a commencé, et des événements importants ont marqué cette relation : l’Amérique latine et la Caraïbe sont regroupées au sein de la Celac, et l’Europe est passée depuis 2007 par le Traité de Lisbonne », a dit le Premier vice-président cubain.</p>
<p>Diaz-Canel a précisé qu’à ceci sont venus s’ajouter le processus de rétablissement et les pourparlers en vue d’une ultérieure normalisation des relations entre Cuba et les États-Unis.</p>
<p>« Notre relation avec l’Union européenne est marquée par ces événements, qui ont mis en évidence non seulement notre portée nationale mais aussi celle de l’Amérique latine, de la Caraïbe et de l’Europe », a-il dit.</p>
<p>« Ces derniers temps, il y a eu une relation plus fluide avec les pays d’Europe à partir du rétablissement de la coopération, et à présent nous avons devant nous un chemin important, car nous avons rétabli le dialogue politique et de coopération pour parvenir vraiment à un accord », a enchaîné le Premier vice-président.</p>
<p>« Il y a beaucoup de points communs entre Cuba et l’Europe sur lesquels nous pouvons travailler comme le changement climatique, le développement durable, les échanges scientifiques, techniques et universitaires, ainsi que les problématiques de la santé », a-t-il assuré.</p>
<p>« Nous pouvons même coopérer ensemble avec d’autres pays, autrement dit travailler dans une relation tripartite avec des pays d’Afrique et d’Amérique latine. Nous pouvons mettre à disposition des ressources humaines et d’autres se chargeraient de fournir des ressources financières et technologiques. Avec bien entendu comme condition que cette démarche se fasse dans l’intérêt de ces pays ».</p>
<p>Le dirigeant cubain a souligné que le scénario est favorable pour un dialogue constructif, soulignant qu’aussi bien la Celac que Cuba adopteront une position constructive à ce Sommet, pourvu que le dialogue soit fondé sur le respect de leur souveraineté et la non-ingérence dans leurs affaires intérieures. « Je pense qu’il existe des conditions pour avancer réellement sur les contenus, des conditions plus mûres qu’à d’autres époques », a signalé Diaz-Canel.</p>
<p>RECU PAR LA HAUTE REPRÉSENTANTE POUR LA DIPLOMATIE DE L’UE</p>
<p>La haute représentant de l’Union européenne pour les Affaires étrangères et la Politique de sécurité, Federica Mogherini, a reçu le 10 juin à Bruxelles le Premier vice-président Miguel Diaz-Canel, qui conduit la délégation cubaine au 2e Sommet Celac-UE.</p>
<p>« Nous espérons un dialogue constructif à ce Sommet qui permette de relancer les relations entre la Celac et l’Union européenne », a déclaré à la presse le dirigeant cubain au terme de l’entretien.</p>
<p>La réunion avec Federica Mogherini intervenait dans le cadre de la poursuite des négociations amorcées en 2014 entre Cuba et l’UE en vue d’un Accord de dialogue politique et de coopération.</p>
<p>Bruxelles et La Havane ont déjà eu trois séries de discussions, la quatrième étant prévue les 15 et 16 juin dans cette ville. Après le Sommet Celac-UE.</p>
<p>La chef de la diplomatie européenne s’était rendue à Cuba en mars dernier, où elle avait été reçue par le président Raul Castro.</p>
<p>« Nous avons beaucoup de choses à construire ensemble pour consolider nos relations », avait déclaré à cette occasion Federica Mogherini, qui est également vice-présidente de la Commission européenne.</p>
<p>Miguel Diaz-Canel a également rencontré les Premiers ministres Miro Cerar, de Slovénie, et Xavier Bettel, du Luxembourg.</p>
<p><strong>(Granma)</strong></p>
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		<title>L’ALBA salue le succès du sommet de la CELAC</title>
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		<pubDate>Wed, 30 Jan 2013 13:42:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[ALBA]]></category>
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		<description><![CDATA[Caracas, 29 janvier, (PL).- L’Alliance Bolivarienne pour les Peuples de Notre Amérique, ALBA a salué le sommet entre la CELAC et l’Union Européenne et celui de ce bloc d’intégration régional. Dans un communiqué, l’Alba souligne que le sommet de la CELAC-UE a atteint les buts qu’il s’était fixés, à savoir de présenter la région unie face aux blocs mondiaux, sur la base du respect de l’indépendance, la souveraineté et le progrès économique et social.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-1829" src="/files/2013/01/Alba.jpg" alt="" width="300" height="250" />Caracas, 29 janvier,  (PL).- L’Alliance Bolivarienne pour les Peuples de Notre Amérique, ALBA a salué le sommet entre la CELAC et l’Union Européenne et celui de ce bloc d’intégration régional.</p>
<p>Dans un communiqué, l’Alba souligne que le sommet de la CELAC-UE a atteint les buts qu’il s’était fixés, à savoir de présenter la région unie face aux blocs mondiaux, sur la base du respect de l’indépendance, la souveraineté et le progrès économique et social.</p>
<p>L’Alba exhorte les membres de la Communauté des États Latino-américains et caribéens à renforcer ce mécanisme d’intégration et d’unité, en lui donnant la portée stratégique qu’elle a au-delà  des relations avec d’autres mécanismes économiques.</p>
<p>L’Alba a salué la présidence pro tempore assumée par Cuba, ce qu’elle a qualifié de revendication historique à cette nation héroïque qui a tant apporté aux peuples frères avec sa solidarité altruiste.</p>
<p>La déclaration finale du sommet de la CELAC a fixé les priorités du travail du bloc, telles que le multilatéralisme,la paix et l’inclusion sociale.</p>
<p>La CELAC a renouvelé son engagement envers le multilatéralisme, en a rejeté les éléments contraires et promu  une réforme intégrale du système de l’ONU, avec la démocratisation  du Conseil de Sécurité.</p>
<p>Le document de 73 points insiste sur l’intérêt commun de renforcer l’intégration politique, économique, sociale et culturelle.</p>
<p>La communauté s’oppose aux mesures unilatérales et extraterritoriales, comme le blocus des Etats-Unis contre Cuba, et aux certifications unilatérales que font certains pays développés.</p>
<p>Elle exprime aussi son attachement au pluralisme, à partir du droit de chaque nation de choisir sa forme d’organisation politique et économique.</p>
<p>La CELAC exprime sa préoccupation au sujet de la prolifération de barrières qui dénaturent  le commerce, dont les barrières sanitaires et phytosanitaires, sans justifications scientifiques.</p>
<p>De plus, elle défend l’élimination totale des armes nucléaires, plaide pour la solution politique des conflits et la sécurité alimentaire pour éradiquer la faim et la pauvreté.</p>
<p>La Déclarationde Santiago reconnaît le caractère latino-américain et Caribéen  de  Porto Rico et elle défend le développement en harmonie avec la nature, lequel est freiné par le manque de volonté des pays développés.</p>
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		<title>Raúl Castro assiste au Chili à l’ouverture du premier Sommet CELAC-UE</title>
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		<pubDate>Mon, 28 Jan 2013 17:13:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[CELAC]]></category>
		<category><![CDATA[Cuba]]></category>
		<category><![CDATA[Raul Castro]]></category>

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		<description><![CDATA[Santiago du Chili, 26 janvier (RHC-NTV)- Le Président de Cuba, Raúl Castro, a assisté à Santiago du Chili à la cérémonie d’ouverture du Premier Sommet de la CELAC, la Communauté des États Latino-américains et Caribéens et de l’Union Européenne (UE). Le Chef de l’État chilien, Sebastian Piñera a souhaité la bienvenue à Raúl Castro, de même qu’aux autres Présidents et chefs de délégations de 40 pays qui prennent part à la rencontre.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-1826" src="/files/2013/01/logo-Celac.jpg" alt="" width="300" height="250" />Santiago du Chili, 26 janvier (RHC-NTV)- Le Président de Cuba, Raúl Castro, a assisté à Santiago du Chili à la cérémonie d’ouverture du Premier Sommet de la CELAC, la Communauté des États Latino-américains et Caribéens et de l’Union Européenne (UE).</p>
<p>Le Chef de l’État chilien, Sebastian Piñera a souhaité la bienvenue à Raúl Castro, de même qu’aux autres Présidents et chefs de délégations de 40 pays qui prennent part à la rencontre.</p>
<p>Avant la session d’ouverture du sommet, Raúl Castro a échangé des vues avec plusieurs leaders de la région dont les Présidents de la Bolivie, Evo Morales ; de l’Argentine, Cristina Fernández ; du Mexique, Enrique Peña Nieto et le Vice-président Exécutif du Venezuela, Nicolás Maduro.</p>
<p>Les participants au Sommet ont adopté la Déclaration de Santiago et le Plan d’Action pour les prochaines années.</p>
<p>Le Chef de l’État cubain a également eu un entretien dans la capitale chilienne avec le Président de la Serbie Tomislav Nikolić. Ils ont abordé des thèmes d’intérêt commun et l’importance de la CELAC pour les peuples de la région.</p>
<p>Il est prévu que Raúl Castro s’entretienne aussi avec d’autres Chefs d’État et de Gouvernement qui participent au Sommet.</p>
<p>Le Président de Cuba, assistera également à Santiago du Chili au Sommet de la CELAC, la Communauté des États Latino-américains et Caribéens qui siègera dimanche et lundi.</p>
<p>La délégation cubaine à ce sommet est formée également du vice-président Miguel Díaz –Canel et du ministre des affaires étrangères  Bruno Rodríguez qui se trouvait déjà au Chili pour participer aux réunions ministérielles préalables à la rencontre.</p>
<p>Au sommet de la Communauté des États Latino-américains et Caribéens, le Chili remettra à Cuba la présidence tournante de cet organisme d’intégration fondé à Caracas en décembre 2011.</p>
<p>Par ailleurs, dans des déclarations à la presse accréditée à Santiago du Chili, le ministre cubain des affaires étrangères, Bruno Rodríguez, a signalé  que la CELAC est création, espoir et avenir.</p>
<p>Il s’est par ailleurs  montré peu optimiste au sujet des résultats que pourra avoir pour les peuples de Notre Amérique le Sommet de la CELAC avec l’Union Européenne qui siège aussi à Santiago du Chili. Il a ajouté :</p>
<p>“J’ai dit à mes interlocuteurs européens que l’Amérique Latine et les Caraïbes vivent des moments nouveaux, qu’ils ont changé ; qu’il ne s’agit plus de colonies yankees à la recherche de la diversification de leurs relations. C’est une opportunité pour l’Europe. Il me semble que tout dépend surtout de l’Europe qui  a énormément besoin de l’Amérique Latine et des Caraïbes en raison de la crise économique qu’elle traverse. Cependant, elle devrait changer sa vision et sa politique envers notre région ; assumer des positions de respect de notre souveraineté et considérer nos pays comme des partenaires égaux.  Ce n’est plus le moment de donner des conseils et d’essayer d’imposer des modèles qui, soi dit en passant, sont tous en crise en ce moment en Europe ; les politiques néolibérales, les paquets d’austérité. Donc, de quelle alliance stratégique allons-nous parler ici entre nous ? De toutes les façons, nous allons écouter les ministres des affaires étrangères et après les présidents européens. Les gens lisent peu les documents de ces sommets et ils ont peu de contenu pratique. En réalité, ces sommets n’ont abouti à rien, mais il est toujours bon de dialoguer, d’échanger des vues et c’est avec cet esprit que nous envisageons le Sommet CELAC-Union Européenne.</p>
<p>La CELAC est autre chose. Elle est l’espoir de notre Amérique, de la patrie grande, le rêve de Simon Bolivar et de José Martí. C’est une création trascendentale et elle existe car l’Amérique Latine et les Caraïbes ont changé. Ils ne sont plus les mêmes ».</p>
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		<title>Le message de l’Amérique latine au monde arabe</title>
<link>http://fr.cubadebate.cu/opinions/2011/12/12/le-message-de-lamerique-latine-au-monde-arabe/</link>
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		<pubDate>Mon, 12 Dec 2011 14:09:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
				<category><![CDATA[Opinions]]></category>
		<category><![CDATA[Brésil]]></category>
		<category><![CDATA[CELAC]]></category>
		<category><![CDATA[dictature militaire]]></category>
		<category><![CDATA[Dilma Rousseff]]></category>

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		<description><![CDATA[Cette photo vient d’être publiée dans une biographie de Rousseff, au moment même où finalement le Brésil crée une Commission de la Vérité, pour savoir ce qui s’est vraiment passé pendant la dictature militaire (1964-1985). L’Argentine a déjà fait ce travail, bien avant le Brésil – en jugeant et en sanctionnant ceux des inquisiteurs en uniformes qui étaient encore en vie.
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong> Pepe Escobar </strong></p>
<p>Traducido por <strong>Gabrielle Yriarte</strong></p>
<p><span><strong>(Tlaxcala)<br />
</strong></span></p>
<div id="attachment_1229" style="width: 550px" class="wp-caption aligncenter"><img class="size-full wp-image-1229" alt="" src="/files/2011/12/Dilma-Rouseff.jpg" width="550" height="364" /><p class="wp-caption-text">Aujourd’hui présidente du Brésil, Dilma Rousseff a été torturée en 1970 par la junte militaire qui gouvernait le pays [Ricardo Amaral</p></div>
<blockquote><p>Regardez bien cette photo de 1970.</p>
<p>Cette jeune femme de 22 ans est assise devant une bande d’inquisiteurs subtropicaux, qui s’apprête à l’interroger.</p>
<p>Elle a été torturée à coup de décharges électriques et a subi des simulations de noyade pendant 22 jours – pratiques que Dick Cheney qualifie « d’interrogatoire poussé ».</p>
<p>Elle n’a pas cédé.</p>
<p>Aujourd’hui, cette femme, Dilma Rousseff, est présidente du Brésil – cet éternel « pays d’avenir », la 7è économie du monde (avant la Grande-Bretagne, la France et l’Italie), pays membre des BRICS, détenteur reconnu d’un soft power qui dépasse la musique, le foot et la joie de vivre.</p></blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<div>Cette photo vient d’être publiée dans une biographie de Rousseff, au moment même où finalement le Brésil crée une Commission de la Vérité, pour savoir ce qui s’est vraiment passé pendant la dictature militaire (1964-1985). L’Argentine a déjà fait ce travail, bien avant le Brésil – en jugeant et en sanctionnant ceux des inquisiteurs en uniformes qui étaient encore en vie.</div>
<div></div>
<div>Samedi, Rousseff sera à Buenos Aires, pour la cérémonie d’investiture de Cristina Kirchner, réélue présidente de l’Argentine. Ces deux pays d’Amérique du Sud sont présidés par des femmes. Parlez-en donc à ce Tantaoui de la junte qui gouverne l’Égypte – ou à ces parangons de démocratie de la maison des Saoud.</div>
<p>Cela prend du temps…</p>
<div>Les Égyptiens ne savent peut-être pas que les Brésiliens ont dû attendre 21 ans pour se débarrasser d’une dictature militaire. À l’image de cette Dilma que l’on voit sur la photo des années 70 et qui ne se laissait pas abattre, des hommes et des femmes appartenant à la génération Google, du Caire à Manama et d’Alep à l’Est de l’Arabie Saoudite, sont en train de se battre pour plus de démocratie.</div>
<div></div>
<div>La liberté est ce qui reste quand on n’a plus rien à perdre – à part du temps, beaucoup de temps. Au Brésil, une vraie démocratie était en train de se développer quand en 1964, elle fut écrasée par un coup d’État militaire, dans la réalisation duquel Washington joua un rôle actif. Le coma dura deux longues décades.</div>
<div></div>
<div>C’est alors que, dans les années 1980, les militaires décidèrent de faire un petit pas, c’est à dire une transition à vitesse d’escargot, « lente, graduelle et en toute sécurité » (en toute sécurité pour eux-mêmes, bien entendu), en direction d’une ébauche de démocratie. Mais ce fut la rue – comme plus tard la place Tahrir – qui a finalement permis que les choses avancent.</div>
<div>Le renforcement des institutions démocratiques a pris encore une dizaine d’années – et passa par « l’impeachment », pour motif de corruption, d’un président élu. Il fallut encore attendre huit ans de plus pour qu’un président élu &#8211; le président Lula, dont la popularité était immense et qu’Obama a gratifié du titre de « ce type-là » &#8211; ouvre la voie à Dilma Rousseff.</div>
<div></div>
<div>Le chemin fut long pour qu’un des pays les plus inégalitaires du monde – gouverné pendant des siècles par une élite arrogante et corrompue, qui n’avait d’yeux que pour le riche Nord – en vienne à consacrer la lutte pour l’intégration sociale problématique essentielle de sa politique nationale.</div>
<div></div>
<div>Les progrès faits au Brésil ressemblent à ceux de plusieurs autres pays d’Amérique du Sud.</div>
<div></div>
<div>La semaine dernière, la nouvelle Communauté des États Latino-américains et des Caraïbes (connue sous son sigle CELAC en espagnol) s’est réunie à Caracas pour réaliser une petite victoire. Au départ, la CELAC n’est qu’une belle idée, en attendant qu’émerge – dans un nouveau « système-monde », comme dirait Immanuel Wallerstein – une nation américaine intégrée, basée sur la justice, le développement durable et l’égalité. Deux hommes ont été d’une importance essentielle dans ce processus : le président brésilien Lula et le président du Venezuela Hugo Chavez. Les vues de ces deux hommes convainquirent tous les autres, du président de l’Uruguay Pepe Mugica, ancien guérillero, au président chilien Sebastian Piñera, banquier de son état.</div>
<div></div>
<div>Ainsi, aujourd’hui, au cœur de la crise aux allures d’agonie qui consomme le Nord atlantiste, l’Amérique latine apparaît comme une véritable « troisième voie » (qui n’a rien à voir avec les idées de Tony Blair).</div>
<div></div>
<div>Tandis que l’Europe – où gouverne le Dieu Marché – élabore des moyens de paupériser toujours plus les peuples européens, l’Amérique latine accélère son élan vers une inclusion sociale toujours plus large.</div>
<div></div>
<div>Et tandis que, de l’Afrique du Nord au Moyen-Orient, tout le monde en théorie rêve de démocratie, l’Amérique latine a des résultats concrets à présenter, fruits durement conquis de ces luttes démocratiques.</div>
<p>Ne perdez pas de vue l’objectif, n’attendez pas que votre salut tombe du ciel.</p>
<div>La CELAC est un pari considérable sur les possibilités du dialogue Sud-Sud. Elle sera dirigée, au cours de sa première année, par le Chili, Cuba et le Venezuela. souffrance. D’innombrables batailles idéologiques devront encore être menées avant que ne prenne forme le premier projet politique et économique d’envergure.</div>
<div>La CELAC va dans le même sens que l’UNASUR – Union des nations sud-américaines &#8211; dominée par le Brésil. L’UNASUR elle aussi en est à ses débuts ; pour l’heure, elle s’apparente essentiellement à un forum.</div>
<div></div>
<div>Il existe aussi le MERCOSUR/MERCOSUL – marché commun du Brésil, de l’Argentine, de l’Uruguay et du Paraguay – auquel bientôt s’ajoutera le Venezuela. À Caracas, Dilma et Cristina en ont scellé la future intégration avec Chavez.</div>
<div></div>
<div>Le principal partenaire économique du Brésil est la Chine ; avant, c’étaient les USA. Bientôt, l’Argentine prendra la place des USA comme second partenaire commercial du Brésil. Au sein du MERCOSUL le commerce est en forte croissance – et celle-ci doit s’accélérer avec l’incorporation du Venezuela.</div>
<div></div>
<div>Certes, les obstacles ne manquent pas sur le chemin de l’intégration. Le Chili préfère les accords bilatéraux. Le Mexique regarde toujours de préférence vers le Nord – à cause de l&#8217; ALÉNA (Accord de libre-échange nord-américain). Et l’Amérique centrale est devenue une zone potentiellement soumise à l’impérialisme US, à cause de l’ ALÉAC (Accord de libre-échange d&#8217;Amérique centrale).</div>
<div></div>
<div>Il n’en reste pas moins que l’UNASUR vient d’approuver un projet stratégique d’importance cruciale en termes géopolitiques : créer un réseau de 10 000 kilomètres de fibre optique, administré par des entreprises d’État locales, afin de s’affranchir de la dépendance vis-à-vis des USA.</div>
<div></div>
<div>Actuellement, 80% du trafic international de données en Amérique latine transite par câbles sous-marins jusqu’à Miami et la Californie – ce chiffre impressionnant représente deux fois le pourcentage de celles qui vont vers l’Asie, et quatre fois le pourcentage de celles qui vont vers l’Europe.</div>
<div></div>
<div>Mais le coût de l’accès à internet en Amérique latine est trois fois plus élevé qu’aux USA. Comment parler, dans ce contexte, de souveraineté et d’intégration ?</div>
<div>Actuellement Washington – qui exporte trois fois plus vers l’Amérique latine que vers la Chine &#8211; se concentre et va devoir continuer à se concentrer sur d’autres régions : l’Asie bien sûr, ce continent à qui le gouvernement Obama s’emploie à vendre son agenda du « siècle du Pacifique ».</div>
<div></div>
<div>À vrai dire, ni Washington – ni aucune des diverses droites latino-américaines &#8211; n’ont rien à proposer aux peuples d’Amérique latine, ni en termes politiques, ni en termes économiques. Aussi est-ce aux Latino-américains de perfectionner leurs démocraties, de faire avancer l’intégration régionale et de construire des modèles de démocratie sociale qui puissent constituer des alternatives au vieux néolibéralisme <em>hardcore</em>.</div>
<div></div>
<div>À la manière de l’Ange de l’histoire de Walter Benjamin, il est peut-être temps à présent pour les Latino-américains de se rappeler le passé, et de partager leur expérience avec leurs frères du Moyen-Orient, au sein du Sud global.</div>
<div></div>
<div>La route est longue, c’est incontestable. Elle commence par une jeune femme de 22 ans qui n’a pas baissé la tête face à la dictature et à ses dictateurs. C’est en outre un chemin qui va de l’avant, et ne fait jamais marche arrière.</div>
<p>&nbsp;</p>
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