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	<title>Cubadebate (Français) &#187; blessure</title>
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		<title>Lignes de message sur la loi Helms-Burton</title>
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		<pubDate>Wed, 05 Jun 2019 16:46:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Information connexe : William Clinton, président des Etats-Unis, a, le 12 mars 1996, signé la Loi publique nº 104-114, dite « Loi pour la liberté et la solidarité démocratiques cubaines (Liberté) de 1996 », plus connue comme Loi Helms-Burton du nom de ses deux parrains républicains : Jesse Helms, sénateur de Caroline du Nord, et Dan Burton, représentant de l’Indiana.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-4016" alt="cartel HB" src="/files/2019/06/cartel-HB.jpg" width="300" height="233" />• La Loi Helms-Burton, en vigueur depuis 1996, a codifié le blocus contre Cuba et renforcé sa nature extraterritoriale.</p>
<p>Information connexe : William Clinton, président des Etats-Unis, a, le 12 mars 1996, signé la Loi publique nº 104-114, dite « Loi pour la liberté et la solidarité démocratiques cubaines (Liberté) de 1996 », plus connue comme Loi Helms-Burton du nom de ses deux parrains républicains : Jesse Helms, sénateur de Caroline du Nord, et Dan Burton, représentant de l’Indiana.</p>
<p>• La Loi Helms-Burton s’en prend directement à la souveraineté de Cuba et à son système politique et économique.</p>
<p>Information connexe : La Loi Helms-Burton compte quatre titres :</p>
<p> Le Titre I vise à renforcer à l’échelle internationale le blocus et les sanctions économiques appliquées à Cuba.</p>
<p> Le Titre II met en place une sorte de plan de « transition » politique à Cuba et d’ingérence des USA dans ses destinées.</p>
<p> Le Titre III vise à « protéger » les possesseurs de biens nationalisés ou expropriés à Cuba au début de la Révolution, y compris ceux qui n’étaient pas alors Etatsuniens, établissant pour ce faire une série de normes qui incluent la possibilité d’ester en justice devant des tribunaux des USA les personnes physiques et morales qui « trafiqueraient » avec ces biens. Ce titre III avait été suspendu à ce jour de façon systématique, depuis 1996, par les différentes administrations étasuniennes.</p>
<p> Le Titre IV interdit l’entrée aux USA de cadres (familles comprises) et propriétaires d’entités « trafiquant » avec les biens nationalisés ou expropriés.</p>
<p> La Loi Helms-Burton prétend internationaliser le blocus que les Etats-Unis imposent unilatéralement à Cuba.</p>
<p>Information connexe : La Loi Helms-Burton prétend internationaliser le blocus en imposant des mesures coercitives à des pays tiers afin qu’ils cessent leurs relations – investissements et commerce – avec Cuba et soumettre ces États souverains à la volonté des USA.</p>
<p>• La Loi Helms-Burton prétend annuler le droit souverain d’un État à nationaliser et exproprier les biens d’étrangers et de nationaux.</p>
<p>• La Loi Helms-Burton prétend empêcher les États de déterminer en toute souveraineté et conformément au droit international les termes de la compensation.</p>
<p>• La Loi Helms-Burton vise à imposer à Cuba un gouvernement servile, à rétablir la mainmise des USA sur elle et à la réincorporer à leur stratégie géopolitique.</p>
<p>Information connexe : Cette dernière visée s’inscrit dans le droit fil des différents instruments et mécanismes que les USA ont employés dans ce but sous les douze administrations précédentes, à preuve la Loi Torricelli de 1993 et le Plan Bush de 2004.</p>
<p>Titre III de la Loi Helms-Burton<br />
• Le 16 janvier 2019, le département d’État des USA annonce que le Titre III de la Loi Helms-Burton ne sera « suspendu » que pour 45 jours, contrairement à ce que les autres présidents étatsuniens avaient fait depuis 1996 dans l’exercice de leur faculté exécutive : le suspendre tous les six mois.</p>
<p>• Le 4 mars 2019, le département d’État des USA annonce qu’il prolongera cette suspension pour 30 jours et laisse filtrer qu’aux termes de ce Titre, il permettra d’ester en justice devant des tribunaux étasuniens contre des entreprises inscrites sur la Liste des sociétés cubaines soumises à des restrictions, ce qui constitue une escalade dans la politique agressive de l’administration Trump contre Cuba.</p>
<p>• Cette mesure vise directement les sociétés cubaines et cherche à asphyxier l’économie de l’île en imposant des obstacles supplémentaires à son développement. Elle ne concerne pas pour l’instant les intérêts d’importants partenaires commerciaux des USA présents à Cuba.</p>
<p>• L’annonce du 4 mars ne représente pas à proprement parler une décision finale au sujet du Titre III, ce délai de 30 jours devant permettre d’évaluer de nouvelles alternatives de façon à pouvoir continuer de l’appliquer partiellement, voire totalement.</p>
<p>• L’amplification de la Liste des sociétés cubaines soumises à des restrictions vise un double effet négatif : le simple fait de cette inscription et l’augmentation de demandes éventuelles devant des cours étasuniennes aux termes du Titre III.</p>
<p>• On ne saurait ignorer que les actions légales prévues par le Titre III peuvent porter préjudice aux investisseurs étrangers à Cuba, ce qui renforcerait le blocus, violerait d’une manière flagrante le droit international et attaquerait directement la souveraineté et les intérêts de pays tiers.</p>
<p>• Toutes les administrations étasuniennes ont cherché à étouffer sur le plan économique la Révolution cubaine et à éliminer le socialisme.</p>
<p>• Si le Titre III de la Loi Helms-Burton était appliqué, n’importe quel citoyen cubain et n’importe quelle communauté du pays pourrait être attaqué en justice aux USA pour la propriété du logement qu’il possède, pour le centre de travail où il travaille, pour l’école où ses enfants font des études, pour la polyclinique où il reçoit des soins médicaux, pour les terrains où se dresse le quartier qu’il habite.</p>
<p>• Le Titre III de la Loi Helms-Burton prétend enlever à Cuba les richesses du pays, l’infrastructure, les terres arables, les industries, les ressources minières, le potentiel énergétique et les fondements sur lesquels se développent la science et la technologie et qui garantissent les services à la population.<br />
Le Plan Bush et la Loi Helms-Burton<br />
• Le Plan Bush met en œuvre les idées essentielles du Titre II de la Loi Helms-Burton.</p>
<p>Information connexe : Le Plan Bush, émis en mai 2004 et actualisé en juillet 2006, a constitué la politique officielle de l’administration George W. Bush vis-à-vis de Cuba.</p>
<p>Ce plan, marqué au sceau de l’ingérence la plus absolue, visait à renverser la Révolution et à démanteler le système constitutionnel cubain, au mépris flagrant des principes consacrés dans le droit international et dans la Charte des Nations Unies.</p>
<p>Non content de recommander les mesures jugées nécessaire pour liquider le Gouvernement révolutionnaire cubain, il décrivait le mécanisme qu’il faudrait appliquer pour balayer le moindre vestige de socialisme à Cuba, y rétablir le système capitaliste et créer les conditions propices à son annexion aux USA.</p>
<p>Il constituait vis-à-vis de Cuba la légitimation de la doctrine Bush en matière de « changement de régime » et représentait une escalade dans sa politique agressive.</p>
<p>• Le Plan Bush et la mise en œuvre du Titre III de la Loi Helms Burton violent le droit international et visent à la liquidation de la Révolution cubaine.</p>
<p>• À l’instar de la politique de Trump, le Plan Bush avait signifié un durcissement du blocus, une intensification de la subversion et de la guerre d’intoxication et une offensive accrue de la part des USA pour internationaliser leur politique contre Cuba.</p>
<p>• Le Plan Bush proposait entre autres mesures fondamentales l’application totale ou sélective du Titre III de la Loi Helms-Burton, mais le président l’avait toutefois suspendue tous les six mois.</p>
<p>• Le Plan Bush envisageait, parmi les mesures que le « gouvernement de transition » devait appliquer, la privatisation des services de santé et de l’éducation, l’élimination du système de sécurité sociale, la restitution des biens nationalisés aux citoyens étasuniens et aux Cubains qui l’étaient devenus ensuite, ces actions visant à rayer d’un trait de plume tous les acquis sociaux de la Révolution cubaine.</p>
<p>• Dans le cadre du Plan Bush, les USA avaient renforcé leur offensive contre Cuba et s’étaient efforcés de gagner un appui international à cette politique, tout comme le font de nos jours de hauts fonctionnaires de l’administration Trump.</p>
<p>• La rhétorique hostile de l’administration étasunienne s’inscrit dans le droit fil du Plan Bush et de la Loi Helms-Burton, tous deux contraires au droit international et à la coexistence entre les nations.</p>
<p>• Les mesures contenues dans le Plan Bush et dans le Titre II de la Loi Helms-Burton constituent une ingérence éhontée dans les affaires intérieures de Cuba et un encouragement ouvert à la subversion contre-révolutionnaire.</p>
<p>• La teneur du Plan Bush et du Titre I de la Loi Helms-Burton indique clairement la volonté des USA de promouvoir la « dissidence », d’accroître leurs transmissions radiophoniques et télévisuelles illégales en direction de Cuba, d’étrangler l’économie nationale, de faire croire à coups de propagande que Cuba représente une menace militaire et de renforcer les campagnes internationales pour discréditer le gouvernement cubain.</p>
<p>• La « Force spéciale » créée par l’administration Trump pour, censément, élargir l’accès à l’Internet à Cuba a pour mission de saper l’ordre intérieur et d’offrir une voie à la déstabilisation, comme le prouvent des documents d’administrations antérieures (Plan Bush et Titre I de la Loi Helms-Burton).</p>
<p>• L’administration Trump met en œuvre les visées interventionnistes du Plan Bush et du Titre I de la Loi Helms-Burton en poursuivant les transmissions radiophoniques et télévisuelles illégales et en maintenant les allocations de plusieurs millions de dollars destinées à ce projet et à d’autres qui violent l’ordre constitutionnel cubain et attentent à la souveraineté, à l’indépendance et à l’intégrité territoriale de Cuba.</p>
<p>• L’administration Trump reprend à son compte l’idée d’un « gouvernement de transition » présente dans le Plan Bush et dans la Loi Helms-Burton pour l’appliquer, dans le contexte actuel, au Venezuela et aussi à Cuba.</p>
<p><strong>(Granma)</strong></p>
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		<title>Ils ne pourront pas nous arrêter : nous vivrons et nous vaincrons !</title>
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		<pubDate>Wed, 05 Jun 2019 16:42:17 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[L'agressivité de l'administration Trump contre notre pays semble ne pas vouloir finir. Outre les sanctions déjà annoncées le 17 avril et la mise en application du Titre III de la Loi Helms-Burton, le Département du Trésor a décidé mardi d’empêcher les voyages culturels et éducatifs en contact avec le peuple cubain, plus connus comme voyages « de peuple à peuple » et autres liés aux services de voyage et de transport, mandats d’argent, banques, affaires commerciales et télécommunications, notamment.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-4014" alt="Medidas TRUMP CUBA" src="/files/2019/06/Medidas-TRUMP-CUBA.jpg" width="300" height="248" />L&#8217;agressivité de l&#8217;administration Trump contre notre pays semble ne pas vouloir finir. Outre les sanctions déjà annoncées le 17 avril et la mise en application du Titre III de la Loi Helms-Burton, le Département du Trésor a décidé mardi d’empêcher les voyages culturels et éducatifs en contact avec le peuple cubain, plus connus comme voyages « de peuple à peuple » et autres liés aux services de voyage et de transport, mandats d’argent, banques, affaires commerciales et télécommunications, notamment.</p>
<p>Selon un communiqué émis par ce Département, les avions privés et d&#8217;affaires, les navires de croisière, les voiliers, les bateaux de pêche et les embarcations similaires seront interdits de se rendre à Cuba, bien qu&#8217;une « exemption » soit prévue pour certaines visites éducatives de groupe préalablement autorisées pour les personnes ayant effectué au moins une transaction liée au voyage, comme l&#8217;achat d&#8217;un billet ou la réservation du logement, celle-ci devant être réalisée avant le 5 juin. Les aéronefs civils opérant en vertu de certificats de transporteur aérien ou autres spécifications de l’Administration fédérale de l’aviation seront autorisés à voyager à l&#8217;Île.</p>
<p>Les États-Unis, pays qui s’érige en champion de la démocratie et en défenseur des Droits de l&#8217;Homme, autorisaient jusqu&#8217;alors leurs citoyens à se rendre à Cuba pour des visites gouvernementales, des activités médiatiques ou de centres de recherche, pour des projets éducatifs, religieux et médicaux, etc. Aujourd&#8217;hui, ils cherchent à imposer un nouveau mur à la relation entre nos deux peuples, ignorant les liens historiques qui n&#8217;ont rien à voir avec l&#8217;irrationalité et le manque de respect.</p>
<p>Pour le Secrétaire au Trésor étasunien Steven Mnuchin, les nouvelles restrictions ne visent qu&#8217;à mettre fin « au rôle déstabilisateur de Cuba en Amérique latine », car il est « préoccupé » par le soutien apporté par la Grande Île des Antilles au Venezuela et au Nicaragua.</p>
<p>Ce qui devrait les inquiéter, en réalité, c&#8217;est l&#8217;exemple de Cuba pour le monde, une petite île qui, depuis plus de 60 ans, résiste au plus grand empire que l&#8217;Histoire ait jamais connu et qui tend sa main solidaire à tous les peuples qui en ont besoin, non pas pour donner ce que nous avons en trop, mais pour partager ce que nous avons, comme l’a souligné le général d’armée Raul Castro Ruz.</p>
<p>Le ministre cubain des Relations extérieures, Bruno Rodriguez Parrilla, a rappelé mardi sur son compte Twitter que les différends doivent toujours être résolus sur la base du dialogue et de la coopération, et dans le cadre de la stricte application du Droit international, et il a fermement rejeté les nouvelles sanctions, qui « visent à étouffer l&#8217;économie et à nuire au niveau de vie des Cubains afin de nous arracher des concessions politiques. Ils échoueront à nouveau ! ».</p>
<p>Le président cubain Miguel Diaz-Canel Bermudez a affirmé quant à lui que Cuba ne se laissera pas intimider ou dissuader par de nouvelles menaces et restrictions. « Le travail, la créativité, l&#8217;effort et la résistance, sont notre réponse. Ils n&#8217;ont pas réussi à nous asphyxier. Ils ne pourront pas nous arrêter. Nous vivrons et nous vaincrons ! », a-t-il souligné.</p>
<p><strong>(Granma)</strong></p>
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		<title>La Révolution cubaine réaffirme sa ferme détermination de faire face à l’escalade agressive des États-Unis</title>
<link>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2019/04/18/la-revolution-cubaine-reaffirme-sa-ferme-determination-de-faire-face-lescalade-agressive-des-etats-unis/</link>
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		<pubDate>Thu, 18 Apr 2019 18:43:27 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Aujourd'hui, le 17 avril, marque l'anniversaire du début de l'agression militaire de Playa Giron en 1961. La réponse décisive du peuple cubain dans la défense de la Révolution et du socialisme a abouti, en à peine 72 heures, à la première défaite militaire de l'impérialisme en Amérique.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-3967" alt="Bandera cubana" src="/files/2019/04/Bandera-cubana.jpg" width="300" height="244" />Aujourd&#8217;hui, le 17 avril, marque l&#8217;anniversaire du début de l&#8217;agression militaire de Playa Giron en 1961. La réponse décisive du peuple cubain dans la défense de la Révolution et du socialisme a abouti, en à peine 72 heures, à la première défaite militaire de l&#8217;impérialisme en Amérique.</p>
<p>Curieusement, c&#8217;est la date choisie par le gouvernement étasunien actuel pour annoncer l&#8217;adoption de nouvelles mesures d&#8217;agression contre Cuba et renforcer l&#8217;application de la Doctrine Monroe.</p>
<p>Le Gouvernement révolutionnaire rejette avec la plus grande fermeté la décision d&#8217;autoriser dorénavant l’introduction d’actions devant les tribunaux étasuniens contre des entités cubaines et étrangères ne relevant pas de la juridiction des États-Unis, ainsi que la décision de renforcer les obstacles pour l&#8217;entrée aux États-Unis des dirigeants et leur famille des entreprises qui investissent légitimement à Cuba dans des propriétés qui ont été nationalisées.</p>
<p>Ces sont des mesures prévues dans le cadre de la Loi Helms-Burton, qui ont été rejetées il y longtemps par la communauté internationale, condamnées par la nation cubaine depuis leur adoption et leur application en 1996, et dont le but principal est d&#8217;imposer la tutelle coloniale à notre pays.</p>
<p>Cuba condamne également la décision de limiter à nouveau les sommes d’argent envoyées par les résidents cubains aux États-Unis à leur famille et à leurs proches, de restreindre davantage les voyages des citoyens étasuniens à Cuba et d&#8217;appliquer des sanctions financières supplémentaires.</p>
<p>Elle rejette fermement les références au fait que des attaques contre des diplomates étasuniens aient eu lieu à Cuba.</p>
<p>Les États-Unis prétendent justifier leurs actions, comme ils en ont l’habitude, par le mensonge et le chantage.</p>
<p>Le général d&#8217;armée Raul Castro a déclaré le 10 avril : « On blâme Cuba de tous les maux, en utilisant le mensonge dans le pire style de la propagande hitlérienne. »</p>
<p>Pour masquer et justifier l&#8217;échec évident du sinistre complot de coup d&#8217;État visant à nommer depuis Washington un « président » usurpateur pour le Venezuela, le gouvernement des États-Unis a recours à la calomnie.</p>
<p>Il accuse Cuba d&#8217;être responsable de la solidité et de la fermeté dont ont fait preuve le gouvernement bolivarien et chaviste, le peuple de ce pays et l&#8217;union civique et militaire qui défendent la souveraineté de leur nation. Il ment sans vergogne en prétendant que Cuba maintient des milliers de soldats et de personnel de sécurité au Venezuela, et influence et détermine les événements dans ce pays frère.</p>
<p>Il a le cynisme d’accuser Cuba de la situation économique et sociale à laquelle le Venezuela fait face après des années de brutales sanctions économiques, conçues et appliquées par les États-Unis et plusieurs de ses alliés, précisément pour l’asphyxier économiquement et provoquer des souffrances parmi la population.</p>
<p>Washington va jusqu&#8217;à faire pression sur les gouvernements de pays tiers pour qu&#8217;ils tentent de persuader Cuba de retirer ce soi-disant et invraisemblable soutien militaire et de sécurité, voire de cesser d&#8217;apporter soutien et solidarité au Venezuela.</p>
<p>Le gouvernement actuel des États-Unis est reconnu, dans son propre pays et à l&#8217;échelle internationale, pour sa tendance sans scrupules à utiliser le mensonge comme un moyen de politique intérieure et extérieure. Il s’agit d’une habitude qui correspond à de vieilles pratiques de l&#8217;impérialisme.</p>
<p>Nous avons encore à l’esprit les images du président George W. Bush, avec l&#8217;appui de l&#8217;actuel Conseiller à la Sécurité nationale, John Bolton, mentant de façon éhontée sur les prétendues armes de destruction massive en Irak, un mensonge qui servit de prétexte à l’invasion de ce pays du Moyen-Orient.</p>
<p>L&#8217;histoire conserve également le souvenir de l’explosion du cuirassé Maine à La Havane et l&#8217;incident auto-infligé dans le Golfe du Tonkin, des épisodes qui servirent de prétexte pour déclencher des guerres de pillage à Cuba et au Vietnam.</p>
<p>Nous ne saurions oublier que les États-Unis ont utilisé des faux insignes cubains, peints sur les avions qui effectuèrent les bombardements durant le prélude de l&#8217;agression de Playa Giron, pour dissimuler qu’en réalité ils étaient étasuniens.</p>
<p>Il doit être clair que les calomnies des États-Unis reposent sur un mensonge total et délibéré. Leurs services de renseignement disposent de preuves plus que suffisantes, sûrement plus que tout autre État, pour savoir que Cuba ne dispose pas de troupes et ne participe pas non plus à des opérations militaires ou de sécurité au Venezuela, même si deux pays indépendants ont le droit souverain de déterminer comment coopérer dans le secteur de la défense, ce qu’il n’appartient pas aux États-Unis de remettre en question.</p>
<p>L’accusateur maintient plus de 250 000 soldats dans 800 bases militaires à l&#8217;étranger, dont une partie dans notre hémisphère.</p>
<p>Son gouvernement sait aussi que, comme Cuba l&#8217;a déclaré publiquement et à maintes reprises, les quelque 20 000 coopérants cubains, dont plus de 60 % sont des femmes, accomplissent dans ce pays d&#8217;Amérique latine les mêmes tâches que réalisent à l’heure actuelle environ 11 000 autres professionnels de notre pays dans 83 pays : contribuer à prêter des services sociaux de base, essentiellement des services de santé, ce qui est reconnu par la communauté internationale.</p>
<p>Il doit également être absolument clair que la ferme solidarité avec la République bolivarienne sœur du Venezuela est un droit de Cuba en tant qu&#8217;État souverain, et c’est également un devoir qui s&#8217;inscrit dans la tradition et les principes inaliénables de la politique extérieure de la Révolution cubaine.</p>
<p>Nulle menace de représailles contre Cuba, aucun ultimatum ni chantage de la part du gouvernement étasunien actuel ne détournera la conduite internationaliste de la nation cubaine, en dépit des dommages humains et économiques dévastateurs que le blocus génocidaire cause à notre peuple.</p>
<p>Il convient de rappeler que la menace et l&#8217;ultimatum mafieux ont déjà été utilisés dans le passé lorsque les efforts internationalistes de Cuba soutenaient les mouvements de libération en Afrique, alors que les États-Unis soutenaient le régime honteux de l&#8217;apartheid. L’intention était que Cuba renonce à ses engagements de solidarité envers les peuples africains en échange de promesses de pardon, comme si la Révolution devait être pardonnée par l&#8217;impérialisme.</p>
<p>À l’époque, Cuba rejeta le chantage, comme elle le fait aujourd&#8217;hui, avec le plus grand mépris.</p>
<p>Le général d&#8217;armée Raul Castro a rappelé le 10 avril dernier : « Depuis 60 ans, face aux agressions et aux menaces, nous les Cubains, avons fait preuve de notre volonté de fer pour résister et vaincre les événements les plus difficiles. Malgré son immense puissance, l&#8217;impérialisme n’a pas pu briser la dignité d&#8217;un peuple uni, fier de son histoire et de la liberté conquise au prix de tant de sacrifices. »</p>
<p>Le gouvernement de Cuba appelle tous les membres de la communauté internationale et les citoyens des États-Unis à mettre un frein à l&#8217;escalade irrationnelle et la politique d&#8217;hostilité et d&#8217;agression du gouvernement de Donald Trump.</p>
<p>Les États membres des Nations unies exigent, à juste titre, année après année, à la quasi-unanimité, la fin de cette guerre économique. Les peuples et les gouvernements de notre région doivent, dans l&#8217;intérêt de tous, faire prévaloir les principes de la Proclamation de l&#8217;Amérique latine et des Caraïbes comme Zone de paix.</p>
<p>Le président du Conseil d&#8217;État et du Conseil des ministres Miguel Diaz-Canel Bermudez, a déclaré le 13 avril : « Cuba a toujours confiance dans ses forces et aussi dans les forces et dans la dignité d&#8217;autres nations souveraines et indépendantes et elle continue à croire aussi dans le peuple nord-américain , dans la Patrie de Lincoln qui a honte de ceux qui agissent en marge de la loi universelle au nom de toute la nation nord-américaine. »</p>
<p>Une fois de plus, Cuba condamne le mensonge et les menaces et réaffirme que sa souveraineté, son indépendance et son attachement à la cause des peuples d&#8217;Amérique latine et des Caraïbes ne sont pas négociables.</p>
<p>Deux jours avant la commémoration du 58e anniversaire de la victoire de Playa Giron, un site historique dans la géographie nationale, où les forces mercenaires pilotées par l&#8217;impérialisme ont mordu la poussière de la défaite, la Révolution cubaine réaffirme sa ferme détermination de faire face et de vaincre l&#8217;escalade agressive des États-Unis.</p>
<p>La Havane, le 17 avril 2019</p>
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