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	<title>Cubadebate (Français) &#187; Barack Obama</title>
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		<title>Une serrure qui nie les droits</title>
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		<pubDate>Sun, 23 Oct 2022 20:48:42 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Suivant la même conception stratégique des années soixante, le gouvernement actuel des États-Unis maintient le blocus économique, commercial et financier contre Cuba. Au fil du temps, les politiciens américains ont insisté pour maintenir cette politique de siège et d'étouffement dans leurs discours et leurs actions. C'est le cas de Jesse Helms et Dan Burton, Robert Torricelli, Bob Graham, Marco Rubio, Mauricio Clever Carone, Mario Díaz Balart, Bob Menéndez et d'autres.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-5616" alt="bloqueo vs cuba" src="/files/2022/10/bloqueo-vs-cuba.jpg" width="300" height="250" />Suivant la même conception stratégique des années soixante, le gouvernement actuel des États-Unis maintient le blocus économique, commercial et financier contre Cuba. Au fil du temps, les politiciens américains ont insisté pour maintenir cette politique de siège et d&#8217;étouffement dans leurs discours et leurs actions. C&#8217;est le cas de Jesse Helms et Dan Burton, Robert Torricelli, Bob Graham, Marco Rubio, Mauricio Clever Carone, Mario Díaz Balart, Bob Menéndez et d&#8217;autres qui voient dans l&#8217;ensemble des mesures coercitives un moyen de nuire sensiblement à l&#8217;économie et à l&#8217;influence cubaines. soutien populaire au gouvernement insulaire.</p>
<p>Lorsque les premiers cas de covid-19 ont été détectés à Cuba en mars 2020 et que la pandémie a commencé à se propager sur tout le territoire national, 243 mesures pesaient déjà sur l&#8217;économie et le peuple cubains, qui à ce jour touchaient les sources de revenus, les opérations ainsi que exportations et tourisme.</p>
<p>Dans le même temps, des décisions unilatérales de Washington ont fracturé les relations entre les familles à Cuba et à l&#8217;étranger.</p>
<p>Bien qu&#8217;ils aient été activés sous l&#8217;administration Trump, Biden les a maintenus inchangés. Une démonstration qu&#8217;aux États-Unis, le Parti démocrate et le Parti républicain incarnent la même stratégie hégémonique de domination impériale.</p>
<p>En el caso de Cuba, a tono con el discurso enunciado desde la Casa Blanca, que buscó presentar al país como estado fallido, en las redes digitales los medios financiados por el gobierno de Estados Unidos intentaron solapar el carácter criminal del sistema de medidas coercitivas contra l&#8217;île.</p>
<p>À travers l&#8217;analyse d&#8217;experts, de témoignages et de documents, ce chapitre de la série audiovisuelle Archivo.cu révèle pourquoi cette politique unilatérale nie des droits aux Cubains.</p>
<p><strong>(Par:Daily Perez Guillen)</strong></p>
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		<title>Le frère Obama</title>
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		<pubDate>Mon, 28 Mar 2016 21:35:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Les rois d’Espagne nous ont amenés les conquistadors et les propriétaires, dont les traces sont restées empreintes dans les parcelles de terre circulaires assignées aux chercheurs d’or dans les sables des rivières, une forme abusive et honteuse d’exploitation dont on peut apercevoir encore les vestiges depuis les airs dans de nombreux endroits du pays.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-2852" alt="fidel  escribe" src="/files/2016/03/fidel-escribe.jpg" width="300" height="252" />Les rois d’Espagne nous ont amenés les conquistadors et les propriétaires, dont les traces sont restées empreintes dans les parcelles de terre circulaires assignées aux chercheurs d’or dans les sables des rivières, une forme abusive et honteuse d’exploitation dont on peut apercevoir encore les vestiges depuis les airs dans de nombreux endroits du pays.</p>
<p>Le tourisme, aujourd’hui, consiste en grande partie à montrer les délices des paysages et à savourer les mets exquis de nos mers, à condition de les partager avec le capital privé des grandes sociétés étrangères, dont les recettes ne méritent aucune attention si elles ne se chiffrent pas par milliards de dollars per capita.</p>
<p>Puisque je me suis vu obligé de mentionner le sujet, je me dois d’ajouter, notamment à l’attention des jeunes, que rares sont ceux qui se rendent compte de l’importance d’une telle condition en ce moment singulier de l’histoire humaine. Je n’irai pas jusqu’à dire que le temps a été perdu, mais je n’hésite pas à affirmer que nous ne sommes pas suffisamment informés, ni vous, ni nous, des connaissances, de la prise de conscience qu’il nous faudrait pour relever les défis de la réalité. La première chose à prendre en compte, c’est que nos vies sont une fraction de seconde au regard de l’Histoire, qu’il faut aussi partager les besoins vitaux de tout être humain. Une des particularités de celui-ci réside dans la tendance à la surévaluation de son rôle, ce qui contraste par ailleurs avec le nombre extraordinaire de personnes qui incarnent les rêves les plus élevés.</p>
<p>Personne, cependant n’est bon ni mauvais en soi. Aucun d’entre nous n’est préparé au rôle qu’il est appelé à assumer dans la société révolutionnaire. En partie, nous, les Cubains, avons eu le privilège de compter sur l’exemple de José Marti. Je me demande même s’il aurait dû mourir ou pas à Dos Rios, lorsqu’il dit « Pour moi, il est temps », et qu’il chargea les forces espagnoles retranchées derrière une solide ligne de feu. Il ne voulait pas retourner aux États-Unis et personne n’aurait pu l’en obliger. Quelqu’un arracha quelques feuilles de son journal. Qui a bien pu commettre cette faute perfide, si ce n’est sans aucun doute un intrigant sans scrupules ? On connaît les divergences qu’il y avait entre les Chefs, mais jamais d’indisciplines.</p>
<p>« Quiconque tentera de s’emparer de Cuba ne recueillera que la poussière de son sol baigné de sang, s’il ne périt pas dans la bataille ! », s’était écrié le glorieux leader noir Antonio Maceo. Maximo Gomez est également reconnu comme le chef militaire le plus discipliné et discret de notre histoire.</p>
<p>Vu sous un autre angle, comment ne pas être saisi d’admiration devant l’indignation de Bonifacio Byrne lorsque, depuis l’embarcation lointaine qui le ramenait à Cuba, ayant aperçu un autre drapeau à côté de la bannière de l’étoile solitaire, déclara : « Mon drapeau est celui qui n’a jamais été mercenaire… », avant d’ajouter aussitôt l’une des plus belles phrases qu’il m’ait été donné d’entendre : « Si un jour mon drapeau est déchiré en petits morceaux / nos morts levant les bras / sauront encore le défendre ! » Jamais je n’oublierai non plus les paroles enflammées de Camilo Cienfuegos ce soir-là, lorsqu’à plusieurs dizaine de mètres des bazookas et des mitrailleuses d’origine nord-américaine aux mains de contre-révolutionnaires, était braquées sur la terrasse où nous étions. Obama était né en août 1961, comme il l’a lui-même expliqué. Plus d’un demi-siècle devait s’écouler depuis ce moment-là.</p>
<p>Voyons cependant comment pense aujourd’hui notre illustre visiteur :</p>
<p>« Je suis venu pour enterrer les derniers vestiges de la guerre froide dans les Amériques. Je suis venu tendre la main de l’amitié au peuple cubain ».</p>
<p>Tout de suite après, un déluge de concepts, complètement nouveaux pour la plupart d’entre nous :</p>
<p>« Vous comme nous, nous vivons dans un nouveau monde colonisés par les Européens », devait ajouter le Président des États-Unis. « Cuba, à l’instar des États-Unis, a été construite en partie par les esclaves amenés ici en provenance d&#8217;Afrique. Comme les États-Unis, le peuple cubain a un héritage d’esclaves et d’esclavagistes ».</p>
<p>Les populations autochtones n’existent en rien dans l’esprit d’Obama. Il ne dit pas non plus que la discrimination raciale fut balayée par la Révolution ; que les retraites et les salaires de tous les Cubains furent décrétés par cette même Révolution avant que M. Obama lui-même n’est fêté ses 10 ans. L’odieuse habitude bourgeoise et raciste d’engager des sbires pour que les citoyens noirs soient expulsés des centres de loisirs fut balayée par la Révolution cubaine. Celle-ci entrera dans l’Histoire pour la bataille qu’elle a livrée en Angola contre l’apartheid, en mettant fin à la présence d’armes nucléaires dans un continent de plus d’un milliard d’habitants. Tel n’était pas le but de notre solidarité, mais d’aider les peuples d’Angola, du Mozambique, de Guinée Bissau et autres de la domination coloniale fasciste du Portugal.</p>
<p>En 1961, à peine un an et trois mois après le triomphe de la Révolution, une force mercenaire équipée de canons et d’infanterie blindée et d’avions, entraînée et escortée par des bâtiments de guerre et des porte-avions des États-Unis, lança une attaque surprise contre notre pays. Rien ne pourra justifier cette attaque en traître qui coûta à notre pays des centaines de pertes, entre morts et blessés. Sur cette brigade d’assaut pro-yankee, il n’est établi nulle part qu’un seul mercenaire aurait pu être évacué. Des avions de combats yankees furent présentés aux Nations Unies comme appartenant à des forces cubaines mutinées.</p>
<p>Nous connaissons largement l’expérience militaire et la puissance de ce pays. En Afrique, ils ont également cru que la Cuba révolutionnaire serait facilement mise hors de combat. L’attaque lancée par le sud de l’Angola par les brigades motorisées de l’Afrique du Sud raciste les amena aux abords de Luanda, la capitale de ce pays. Ici s’engagea une bataille qui allait durer pas moins de 15 ans. Je ne parlerais même pas de ces choses-là, s’il n’avait pas été de mon devoir élémentaire de répondre au discours d’Obama au Grand théâtre de La Havane Alicia Alonso.</p>
<p>Je ne tenterai pas non plus de donner des détails. Je tiens juste à souligner que sur ces terres fut écrite une page glorieuse de la lutte pour la libération de l’être humain. D’une certaine manière, j’aurais souhaité que la conduite d’Obama fût correcte. Ses origines humbles et son intelligence naturelle étaient évidentes. Mandela était prisonnier à vie et il était devenu un géant de la lutte pour la dignité humaine. Un jour, j’ai pu avoir entre mes mains une copie du livre qui raconte une partie de la vie de Mandela, et quelle ne fut pas ma surprise en découvrant qu’elle était préfacée par Barack Obama. Je l’ai feuilleté rapidement. C’était incroyable de voir l’écriture minuscule de Mandela, ses notes précisant des données. Cela vaut la peine d’avoir connu des hommes tels que lui.</p>
<p>Concernant l’épisode d’Afrique du Sud, j’aimerais rappeler une autre expérience. Je souhaitais vraiment connaître plus en détails la manière dont les Sud-africains s’étaient procuré les armes nucléaires. Je ne disposais que de l’information précise selon laquelle ils n’avaient pas plus de 10 ou 12 bombes. Une source de confiance serait le professeur et chercheur Piero Gleijeses, qui avait rédigé le texte de « Missions en conflit : La Havane, Washington et l’Afrique 1959-1976 », un excellent travail. Je savais qu’il constituait la source la plus sûre sur ces événements, et je le lui ai fait savoir. Il m’a répondu qu’il n’avait plus reparlé de la question, car dans le texte il avait répondu à la question du camarade Jorge Risquet, qui avait été ambassadeur ou coopérant cubain en Angola, et dont il était un ami très proche. J’ai réussi à joindre Risquet, qui s’acquittait d’autres tâches importantes et était attelé à terminer un cours qui devait encore lui prendre quelques semaines. Cette tâche coïncida avec un voyage assez récent de Piero à notre pays. Je lui avais fait savoir que Risquet avait un certain âge et que son état de santé n’était pas optimal. Quelques jours après, il s’est passé ce que je redoutais. L’état de Risquet a empiré et il est décédé. À l’arrivée de Piero, il n’y avait plus rien à faire, à part des promesses, mais j’avais quand même pu obtenir des informations sur ce qui avait trait à ce genre d’armes et sur l’aide que l’Afrique du Sud raciste avait obtenue de Reagan et d’Israël.</p>
<p>J’ignore ce qu’Obama aura à dire sur cette histoire. J’ignore ce qu’il savait ou pas, même s’il est difficile de croire qu’il ne savait absolument rien. Ma modeste suggestion est qu’il réfléchisse et qu’il n’essaie pas d’élaborer des théories sur la politique cubaine.</p>
<p>Il y a une question importante :</p>
<p>Obama a prononcé un discours où il utilise des mots mielleux pour signaler : « Il est temps d’oublier le passé, laissons le passé en arrière, regardons vers l’avenir, regardons-le ensemble, un avenir d’espoir. Et ceci ne sera pas facile, il y aura des défis, et nous allons leur laisser le temps. Mais mon séjour ici me remplit d’espoir sur ce que nous pouvons faire ensemble comme des amis, comme des familles, comme des voisins, ensemble ».</p>
<p>Il est à supposer que chacun d’entre nous a frôlé l’infarctus en écoutant ces paroles du Président des États-Unis. Après un blocus impitoyable qui dure depuis près de 60 ans… et ceux qui sont morts victimes des attaques mercenaires contre des bateaux et des ports cubains… un avion de ligne plein de passagers fait exploser en plein vol, des invasions mercenaires, toutes sortes d’actes de violence et de force ?</p>
<p>Que personne ne se fasse d’illusions sur le fait que le peuple de ce pays noble et désintéressé renoncera à la gloire et aux droits, à la richesse spirituelle qu’il a acquise par le développement de l’éducation, la science et la culture.</p>
<p>J’avertis en outre que nous sommes capables de produire des aliments et les richesses matérielles dont nous avons besoin grâce aux efforts et à l’intelligence de notre peuple. Nous n’avons pas besoin que l’empire nous fasse cadeau de quoi que ce soit. Nos efforts seront légaux et pacifiques, parce que tel est notre engagement envers la paix et la fraternité de tous les êtres humains qui vivons sur cette planète.</p>
<p>Fidel Castro Ruz<br />
Le 27 mars 2016<br />
22h25</p>
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		<title>La meilleure façon d’aider Cuba, c’est de lever le blocus</title>
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		<pubDate>Thu, 24 Mar 2016 20:11:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<description><![CDATA[« L’UNE des façons d’aider les Cubains, c’est que le Congrès lève l’"embargo", une fois pour toutes ». C’est ce qu’a déclaré le président des États-Unis d’Amérique Barack Obama, en s’adressant à un public composé de représentants des entrepreneurs étasuniens et des membres du secteur d’État et autres formes de gestions cubaines, à l’occasion d’un forum d’affaires qui s’est tenu dans les Anciens entrepôts du bois et du tabac, à La Vieille Havane.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-2842" alt="Obama con empresarios" src="/files/2016/03/Obama-con-empresarios.jpg" width="300" height="199" />« L’UNE des façons d’aider les Cubains, c’est que le Congrès lève l’&#8221;embargo&#8221;, une fois pour toutes ». C’est ce qu’a déclaré le président des États-Unis d’Amérique Barack Obama, en s’adressant à un public composé de représentants des entrepreneurs étasuniens et des membres du secteur d’État et autres formes de gestions cubaines, à l’occasion d’un forum d’affaires qui s’est tenu dans les Anciens entrepôts du bois et du tabac, à La Vieille Havane.</p>
<p>Le président a reconnu les transformations que Cuba a réalisées en matière de gestion économique et, a-t-il dit, la Plus grande des Antilles accueille aujourd’hui des entrepreneurs nord-américains. Il a souligné par ailleurs la volonté des États-Unis de renforcer l’utilisation des nouvelles technologies de l’information et des communications.</p>
<p>Obama a affirmé que le gouvernement des États-Unis souhaite devenir un partenaire commercial de Cuba et il a fait référence à certaines entreprises venues passer des contrats, dont Cleber LLC, la chaîne hôtelière Starwood et celle de location de logements chez l’habitant par Internet, AirBnB.</p>
<p>Il a souligné l’esprit et le talent de la jeunesse et la capacité de création des Cubains, ainsi que l’engagement de Cuba envers l’éducation. Il a également manifesté le souhait des Nord-américains et de son gouvernement de soutenir les petits entrepreneurs et les expériences du secteur privé. Ensuite, a eu lieu un échange, conduit par la journaliste cubano-américaine Soraya O’Brian, qui gère une petite entreprise aux États-Unis.</p>
<p>Le coiffeur Gilberto Valladares, plus connu comme Papito, a partagé sa vision du travail indépendant avec Obama. Dans ce sens, il a affirmé qu’aujourd’hui 95% des coiffeurs appartiennent au secteur privé, une réalité différente de celle d’il y a 10 ans.</p>
<p>Dans son intervention, il a évoqué comment, dans le cadre du projet Callejon de los Peluqueros (Ruelle des coiffeurs) s’est développée une dynamique d’enchaînement de bénéfice économique et social, affirmant également l’importance donnée à la question des valeurs sociales. Ainsi, a-t-il signalé, dix jeunes filles sourdes suivent un apprentissage en ce moment.<br />
En réponse, Barack Obama a félicité Gilberto pour l’installation de son entreprise, et il a ajouté que dans son pays un salon de coiffure est le centre de la communauté. C’est le type d’initiatives qui vont être utiles pour créer de nouvelles pratiques chez les gens.</p>
<p>La personne suivante à intervenir été Idania del Rio, designer graphique et fondatrice du projet Clandestina, une boutique-galerie spécialisée dans des produits reflétant un élément identitaire du pays. « Nous tentons de monter une chaîne de production-commerce-vente, mais surtout modifier le concept de &#8220;souvenir&#8221; cubain », a-t-elle expliqué.<br />
En réponse à la question sur ce dont avaient besoin les entrepreneurs cubains, Idania a fait référence à la nécessité d’informations sur les réglementations en matière d’importations et d’exportations et sur la possibilité pour les Cubains de vendre leurs produits aux États-Unis.</p>
<p>Concernant ce sujet, Obama a souligné la qualité du personnel de la santé cubaine et le modèle de vente de services qui est déjà appliqué avec succès. Cependant, il n’a pas mentionné la politique toujours en vigueur qui encourage les désertions des médecins qui accomplissent une mission à l’étranger.</p>
<p>L’échange s’est poursuivi avec Abelardo Alvarez Silva, président de la coopérative de crédits et services Antero Regalado, d’Artemisa, qui a expliqué que leurs productions sont destinées à la consommation sociale, la vente directe à la population et aux installations hôtelières.</p>
<p>En réponse à cette intervention, Obama a déclaré que le Secrétaire à l’agriculture étasunien, Tom Vilsack, s’est réuni avec des représentants du gouvernement cubain pour accélérer la coopération entre les agriculteurs des deux pays, ainsi que l’accès à différents produits de ce marché.</p>
<p>La Dr Miriam Portuondo, en représentation du système de santé cubain, a également participé au Forum d’Affaires. Elle a fait référence aux opportunités offertes par la coopération médicale cubaine internationale, en signalant l’expérience cubaine dans la lutte contre le virus Ébola, et d’autres lignes de travail comme l’Opération Miracle.</p>
<p>Elle a également manifesté la disposition de notre pays d’établir des lignes de coopération avec les États-Unis dans des secteurs comme les services universitaires, les essais cliniques sur le cancer et l’industrie pharmaceutique, entre autres.<br />
Obama a ajouté qu’il est possible de développer davantage la coopération scientifique avec le gouvernement cubain. Dans ce sens, a-t-il dit, la connaissance est quelque chose qui doit être partagée afin de pouvoir progresser dans les sciences. Par exemple, nous coopérons sur des questions comme le zika et d’autres maladies transmises par les moustiques. « Qu’importent les opinions politiques, si les maladies sont les mêmes », a-t-il dit.</p>
<p>Le président a indiqué par ailleurs que l’économie cubaine doit changer et prendre les meilleures expériences mondiales, et qu’en dépit de la méfiance mutuelle entre les deux pays après tant d’années d’inimitié, il est possible de travailler au niveau international sans que personne n’impose de conditions aux Cubains.</p>
<p>CUBA EST PRÊTE À FAIRE DES AFFAIRES AVEC LES ÉTATS-UNIS</p>
<p>Pour la première fois en plus d’un siècle, certains investissements ont commencé à fluer par le détroit de La Floride afin de donner du contenu au changement politique amorcé le 17 décembre 2014 par les présidents Raul Castro et Barack Obama.</p>
<p>La rencontre des entrepreneurs qui a eu lieu ce lundi à l’Ancien entrepôt du bois et du tabac de la Vieille Havane, restauré et transformé en brasserie artisanale, met en évidence le potentiel des relations entre les deux pays, mais aussi les obstacles qui persistent à cause du blocus.</p>
<p>Sur ce quai de la baie havanaise des échanges de vues ont eu lieu entre des chefs d’entreprises étasuniens et leur homologues cubains, ainsi qu’une vaste représentation des différents systèmes de propriété qui existent dans l’Île, depuis les travailleurs à leur compte et les coopératives jusqu’aux entreprises mixtes ou nettement publiques.</p>
<p>« Cuba est complètement ouverte au commerce avec les États-Unis », a déclaré au journal Granma, Aurelio Mollineda, directeur général du Groupe d’entreprises du Commerce extérieur. « Nous démontrons que les entreprises et le peuple cubain en général sont ouverts au commerce. »</p>
<p>Mollineda signale que la clef de toute affaire, c’est de comprendre les normes des parties et de les respecter pour rechercher un point commun. « On y parvient chaque fois qu’il y a un intérêt et une couverture légale qui le permet. À Cuba, cet espace existe, car nous, nous ne bloquons personne. Il revient aux États-Unis de lever le blocus et de nous permettre de nous adresser à n’importe qu’elle entreprise étasunienne sans aucune entrave. »</p>
<p>Au sein de la délégation du président Barack Obama se trouvait un groupe d’hommes d’affaires, qui espèrent rentrer chez eux avec des accords concrets. Starwood, rachetée l’an dernier par la transnationale Marriot à travers une opération de plus de 12 milliards de dollars, a signé un accord inédit avec ses homologues cubains pour restaurer et opérer trois hôtels dans l’Île, y compris l’emblématique Hôtel Inglaterra, qui fera partie de sa Collection de luxe, selon les déclarations récentes de la compagnie à la presse étrangère.</p>
<p>Grâce à cette première opération de ce type depuis 1959, il est prévu que l’hôtel Santa Isabel, un petit palais au cœur de la Vieille Havane figure dans son catalogue de première ligne, alors que le plus modeste Hôtel Quinta Avenida, à Miramar, est inclus dans la classe économique.</p>
<p>À la rencontre, à laquelle assistait le président Barack Obama, étaient présents Saul Berenthal et Horace Clemmons, les fondateurs d’une entreprise de tracteurs qui a fait la une des journaux en février dernier.</p>
<p>Cleber, dont le nom provient de la fusion des noms de famille de ses créateurs est devenue la première entreprise étasunienne à obtenir une autorisation du Bureau de contrôle des actifs étrangers pour installer une fabrique dans la Zone spéciale de développement Mariel, le principal projet pour augmenter les investissements à Cuba. Ils espèrent produire un millier de tracteurs par an destinés au secteur agricole cubain et aussi à l’exportation.</p>
<p>Selon leurs déclarations récentes à Granma, dans quelques jours, ils seront prêts à présenter leur projet aux autorités de Mariel pour commencer les démarches leur permettant d’obtenir leur approbation.</p>
<p>Avant la fin de la visite d’Obama, d’autres accords importants dans des domaines tels que le commerce et le transport maritime sont à l’étude.</p>
<p>Quant aux entreprises cubaines, elles souhaiteraient positionner leurs produits leaders sur le marché étasunien, ce qui leur est toujours interdit.</p>
<p>Juan Gonzalez, président de Cuba Ron, a affirmé que dès que le marché des États-Unis s’ouvrira, son entreprise sera prête à exporter toute la boisson de première qualité qu’il sera nécessaire.</p>
<p>Il a signalé que les maîtres rhumiers conservent même les boissons élaborées le siècle dernier spécialement destinées au marché nord-américain.</p>
<p>L’ENTREPREUNARIAT CUBAIN</p>
<p>Cependant le véritable pari du changement de politique de Washington se trouve dans le secteur émergent cubain non étatique, qui s’ouvre un passage en forcé dans le cadre de la mise à jour du modèle économique et est reconnu comme l’un des moteurs du socialisme prospère et durable auquel le pays aspire.</p>
<p>Même si la Maison-Blanche a sans doute son propre agenda pour ce secteur, elle est empêtrée dans l’écheveau de lois du blocus pour parvenir à ses propres objectifs.</p>
<p>Le 15 mars dernier, les Départements du Trésor et du Commerce ont annoncé une nouvelle série de mesures qui assouplissent l’utilisation du dollar pour certaines transactions cubaines, mais on ignore encore la portée réelle de cette mesure.</p>
<p>À la rencontre participait Daniel Schluman, rien moins que le directeur général de PayPal, la principale entreprise de paiements en ligne au monde qui, en mars de l’année dernière, avait dû s’acquitter d’une amende de près de 8 millions de dollars pour avoir effectué des transactions cubaines.</p>
<p>« Je pense que les deux parties ont la volonté de résoudre les problèmes », a déclaré Schulman à ce journal. Il a précisé que son entreprise est prête à rendre plus rapides et moins coûteux les envois d’argent des États-Unis à Cuba. « Mais nous avons encore besoin de comprendre exactement quels espaces ont été ouverts pour nous. »</p>
<p>Dans l’avion Air Force One se trouvait également la directrice de Kiva, Julie Hanna, qui dirige une organisation qui se consacre à prêter de l’argent à travers l&#8217;Internet à de petites entreprises ou à des entrepreneurs dans les pays en voie de développement.</p>
<p>« Où que je regarde à Cuba, je vois un pays, de la persévérance, de la débrouillardise pour résoudre les problèmes », a-t-elle dit à Granma. « Je suis particulièrement intéressée par les progrès dans les domaines de la santé et de l&#8217;agriculture, qui peuvent être considérés comme des forces régionales. »</p>
<p>Mais ce ne sont pas que des idées. Certaines entreprises ont déjà des résultats concrets à montrer. Brian Chesky, président et fondateur d’AirBnB, une entreprise de gestion de location d’hébergement en ligne, est venu voir de ses propres yeux la mine d&#8217;or qu&#8217;il a trouvée à Cuba.</p>
<p>Au cours de la conférence de presse quotidienne de la Maison-Blanche qui a eu lieu lundi depuis La Havane, Chesky a affirmé que l’entreprise dispose de 4.000 espaces homologués à Cuba, et nous espérons que ce n’est que le début.<br />
« Cuba est le pays dont la croissance a été la plus rapide dans l&#8217;histoire de notre entreprise ». Et d’ajouter : « Nous sommes les représentants de la diplomatie de personne à personne », a déclaré le directeur de l&#8217;entreprise qui a commencé à fournir des services sur l&#8217;île l&#8217;année dernière.</p>
<p>L’ACCÈS À DE NOUVELLES TECHNOLOGIES</p>
<p>Le domaine des nouvelles technologies est une autre des priorités de l&#8217;administration Obama, notamment les télécommunications.</p>
<p>Et son centre d’intérêt principal est le capital humain formé par la Révolution dans le domaine des nouvelles technologies, lequel n’a pas réussi à développer son potentiel dans les conditions économiques et juridiques actuelles.</p>
<p>Il a été annoncé récemment que Cuba sera inclus dans le projet Stripe Atlas, en directions des entrepreneurs numériques, les dénommées startups, qui souhaiteraient créer une entreprise aux États-Unis.</p>
<p>Entre autres services, Stripe permet d’ouvrir un compte bancaire à la Silicon Valley Bank, spécialisée dans les entreprises technologiques. De la sorte, elles peuvent encaisser leurs produits ou services et gérer leur argent à travers un compte bancaire réel, depuis lequel elles pourront transférer des fonds vers leur banque locale.</p>
<p>Le président de la compagnie, Patrick Collinson, a déclaré lors du forum qu’ils ont déjà reçu plusieurs demandes de Cuba.<br />
Mais nombre de ces intentions contrastent avec la réalité de milliers d&#8217;ingénieurs et d’informaticiens cubains qui, sans soutien et promotion efficaces, s’ingénient de mille façons pour surmonter les obstacles du blocus.</p>
<p>Victor Manuel, qui dirige une entreprise de téléphones portables à La Havane appelée Promovil, a affirmé à ce journal que de nombreux services en ligne nécessaires pour assurer le service et la réparation de la vaste gamme de terminaux mobiles qui arrivent à Cuba de différentes parties du monde sont encore restreints.</p>
<p>Il signale que de nombreux matériels informatiques, principalement étasuniens, subissent en usine de fortes restrictions quand ils sont utilisés à Cuba. Victor Emmanuel indique que pour obtenir certaines fonctions, les informaticiens doivent cacher de quel pays ils viennent en utilisant des procédures informatiques.</p>
<p>Quant au scientifique cubain Agustin Lage, directeur du Centre d&#8217;immunologie moléculaire de La Havane, il a déclaré que l&#8217;économie du 21e siècle sera fondée sur la science. Tout en reconnaissant l&#8217;importance des échanges dans des secteurs tels que la gastronomie, l&#8217;agriculture et le tourisme, il a indiqué que les deux pays devraient franchir le pas pour aller vers des produits à forte valeur ajoutée.</p>
<p>Pour atteindre cet objectif, a-t-il dit, la coopération avec le secteur public est nécessaire, comme cela se passe dans tout autre pays dans le monde. La haute technologie dans la plupart des pays du monde est entre les mains de l&#8217;État, a-t-il ajouté. « S’en abstenir reviendrait à rater une grande occasion. »</p>
<p><strong>(Granma)</strong></p>
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		<title>Raul a pris congé d’Obama Obama à l’aéroport</title>
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		<pubDate>Wed, 23 Mar 2016 20:21:47 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Barack Obama, a conclu sa visite officielle à Cuba le mardi 22 mars. Le président du Conseil d’État et du Conseil des ministres, le général Raul Castro Ruz, a pris congé du président des États-Unis à l’aéroport international José Marti, Barack Obama.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-2844" alt="Obama despide Raul" src="/files/2016/03/Obama-despide-Raul.jpg" width="300" height="199" />Barack Obama, a conclu sa visite officielle à Cuba le mardi 22 mars. Le président du Conseil d’État et du Conseil des ministres, le général Raul Castro Ruz, a pris congé du président des États-Unis à l’aéroport international José Marti, Barack Obama.</p>
<p>Le dernier jour de sa visite, le président étasunien a prononcé un discours devant représentants de la société civile cubaine au Grand théâtre de La Havane Alicia Alonso, en utilisant un prompteur, puis il a assisté en compagnie de sa famille, des législateurs et des membres de son cabinet au match de baseball entre le Tampa Bay Rays des Grandes Ligues des États-Unis et une sélection nationale de Cuba, au stade Latinoamericano. Le président cubain, Raul Castro, le président de l’Assemblée nationale du Pouvoir populaire, Estaban Lazo, le Premier vice-président du Conseil d’État et du Conseil des ministres, Miguel Diaz-Canel Bermudez, entre autres hauts fonctionnaires de notre gouvernement, étaient également présents.</p>
<p>Pendant son séjour, le 44e président des États-Unis a réalisé, avec la délégation qui l’accompagnait, une visite de certains sites du Centre historique de la capitale comme la Place des Armes, le Palais des Capitaines généraux et la cathédrale de La Havane, guidés par l’Historien de la ville, Eusebio Leal Spengler.</p>
<p>Dans la matinée du 21 mars, Barack Obama a déposé une gerbe de fleurs au pied du monument au Héros national José Marti sur la place de la Révolution et a eu des entretiens officiels avec Raul Castro Ruz. Les deux présidents ont ensuite offert des déclarations à la presse, un moment qui a connu un important impact international.</p>
<p>En fin de journée, il est intervenu dans un forum d’affaires avec les travailleurs du secteur étatique et d’autres formes de gestion cubaines.</p>
<p>Lors d’une interview avec ABC, le président Obama a répondu à la question d’une éventuelle rencontre avec le leader de la Révolution, Fidel Castro : « Je serais heureux de le rencontrer en symbole de la fin … de la Guerre froide ».</p>
<p>La visite d’Obama à Cuba a eu lieu 15 mois après l’annonce du processus de rétablissement des relations entre les deux pays, le 17 décembre 2014. C’est la première visite que réalise un président nord-américain dans notre pays depuis le triomphe de la Révolution.</p>
<p>Obama a poursuivi son voyage en Argentine et selon l’agence EFE, son agenda prévoit une rencontre avec son homologue Mauricio Macri à la Maison Rose, siège de la présidence de ce pays d’Amérique latine.</p>
<p><strong>(Granma)</strong></p>
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		<title>Raul a reçu le président Obama au Palais de la Révolution</title>
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		<pubDate>Tue, 22 Mar 2016 17:46:11 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Le président du Conseil d’État et du Conseil des ministres, le général d’armée Raul Castro Ruz, a reçu le président des États-Unis d’Amérique, Barack Obama, au Palais de la Révolution.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-2837" alt="obama y raul" src="/files/2016/03/obama-y-raul.jpg" width="300" height="180" />Le président du Conseil d’État et du Conseil des ministres, le général d’armée Raul Castro Ruz, a reçu le président des États-Unis d’Amérique, Barack Obama, au Palais de la Révolution.</p>
<p>Lors de la cérémonie officielle de bienvenue au siège du gouvernement cubain, après l’exécution des hymnes nationaux des deux pays, les présidents ont salué les délégations avant d’entamer les conversations officielles.</p>
<p>Auparavant, le président avait rendu hommage au Héros national cubain au Mausolée qui porte son nom, sur la Place de la Révolution.</p>
<p>Le président des États-Unis est arrivé dans l’après-midi d’hier dimanche en compagnie de sa famille, de membres de son cabinet et d’un groupe de congressistes républicains et démocrates.</p>
<p><strong>(Granma)</strong></p>
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		<title>Le Président Barack Obama rend hommage au héros national de Cuba</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Mar 2016 18:26:00 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Le Président Barack Obama rend hommage au héros national de CubaLa Havane, le 21 mars (ACN). Barack Obama, Président des Etats-Unis d'Amérique, a rendu hommage aujourd'hui, dans la capitale, au héros national José Martí, accompagné du Vice-président du Conseil d'Etat de Cuba, Salvador Valdés Mesa.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-2835" alt="Obama Marti" src="/files/2016/03/Obama-Marti.jpg" width="300" height="199" />Barack Obama, Président des Etats-Unis d&#8217;Amérique, a rendu hommage aujourd&#8217;hui, dans la capitale, au héros national José Martí, accompagné du Vice-président du Conseil d&#8217;Etat de Cuba, Salvador Valdés Mesa.</p>
<p>En visite officielle à Cuba, le mandataire américain a déposé une offrande au pied du monument érigé en l&#8217;honneur de José Martí sur la place de la Révolution.</p>
<p>D&#8217;après le programme, le général d&#8217;armée Raul Castro Ruz, Président du Conseil d&#8217;Etat et des ministres, recevra lundi Obama et plus tard ils feront une déclaration à la presse.</p>
<p>Le voyage d&#8217;Obama arrive à peine 15 mois après les évènements historiques du 17 décembre 2014, jour où les dignitaires de Cuba et des Etats-Unis ont annoncé la décision de rétablir les relations diplomatiques après une rupture de plus de 5 décades.</p>
<p><strong>(Tomado de ACN)</strong></p>
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		<title>Raúl reçoit Obama dans le Palais de la Révolution</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Mar 2016 17:55:18 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Président des Conseils d'Etat et des ministres, le général d'armée Raul Castro Ruz, a reçu officiellement Barack Obama, Président des États-Unis au Palais de la Révolution,. Les deux dirigeants tiennent une réunion sur les relations bilatérales. Quelques minutes plus tôt, Obama a déposé une couronne au Martí Memorial José pour rendre hommage à hereo National.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-2831" alt="obama_raul" src="/files/2016/03/obama_raul.jpg" width="300" height="182" />Président des Conseils d&#8217;Etat et des ministres, le général d&#8217;armée Raul Castro Ruz, a reçu officiellement Barack Obama, Président des États-Unis au Palais de la Révolution,. Les deux dirigeants tiennent une réunion sur les relations bilatérales. Quelques minutes plus tôt, Obama a déposé une couronne au Martí Memorial José pour rendre hommage à hereo National.</p>
<p>A la fin des dialogues, les dignitaires fourniront des déclarations à la presse qui seront diffusées à la télévision cubaine. Dans l&#8217;après-midi, le chef de l&#8217;Etat participera au Forum d&#8217;affaires Cuba-USA qui se tiendra au parc des expositions EXPOCUBA, situé au sud-ouest de La Havane.</p>
<p>Pour la nuit de lundi Barack Obama devrait revenir au Palais de la Révolution, où il assistera à un dîner d&#8217;Etat.</p>
<p>Demain mardi 22 Mars , autor de 10h, Obama prononcera un discours public au Gran Teatro de La Habana Alicia Alonso. Puis, il assistera au Stade latino-américain pour regarder le match de baseball entre l&#8217;équipe cubaine et l’équipe de la Major League, Tampa Bay Rays. Le choc devrait commencer à 13h30. Un peu plus tard, ce sera l&#8217;adieu au areopuerto José Martí. Il prendra l&#8217;avion présidentiel, le Boeing 747-200, à destination de Buenos Aires, capitale de l&#8217;Argentine.</p>
<p>Le président américain est arrivé à Cuba pour une visite officielle avec une délégation de 800 personnes, y compris les dirigeants politiques et les fonctionnaires dans son pays, comme le Secrétaire d&#8217;Etat, John Kerry, la secrétaire du commerce Penny Pritzker et environ 37 membres du Congrès, appartenant au partis républicain et démocrate.</p>
<p>La planète entière suit de près la présence d&#8217;Obama à La Havane. Les grands médias font écho à cet événement et les réseaux sociaux ne cessent pas le flux d&#8217;informations. L&#8217;étiquette # Cuba a ete trending topic au cours du dernier week-end aux Etats-Unis et de diverses parties du monde.</p>
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		<title>Barack Obama est arrivé à la terre de Martí et Fidel</title>
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		<pubDate>Sun, 20 Mar 2016 23:57:53 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Le Président des États-Unis, Barack Obama, a aterri à l'aéroport international José Martí à 16:19, heure locale au moment d’un après-midi nuageux et pluvieux à La Havane, après deux heures et demie de vol de Washington. Il a été reçu au pied de l'échelle par le ministre cubain des Affaires étrangères, Bruno Rodriguez Parrilla, et aussi, par Josefina Vidal, directeur général des États-Unis au sein du ministère des Affaires étrangères, entre autres fonctionnaires cubains et américains accrédités.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-2829" alt="obama llegada a cuba" src="/files/2016/03/obama-llegada-a-cuba.jpg" width="300" height="207" />Le Président des États-Unis, Barack Obama, a aterri à l&#8217;aéroport international José Martí à 16:19, heure locale au moment d’un après-midi nuageux et pluvieux à La Havane, après deux heures et demie de vol de Washington.</p>
<p>Il a été reçu au pied de l&#8217;échelle par le ministre cubain des Affaires étrangères, Bruno Rodriguez Parrilla, et aussi, par Josefina Vidal, directeur général des États-Unis au sein du ministère des Affaires étrangères, entre autres fonctionnaires cubains et américains accrédités.</p>
<p>La visite du président americain à Cuba, c’est la première d&#8217;un représentant des États-Unis depuis 1928, après que Calvin Coolidge ait assisté à la sixième Conférence internationale annuelle des États américains, tenue à La Havane en Janvier 1928 sous les auspices du dictateur Gerardo Machado.</p>
<p>L&#8217;Air Force One a décollé de la base aérienne Andrews, en dehors de Washington, à 13h30 heure locale (même à Cuba), selon le New York Times. En outre, dans le Boeing 747-200 voyagent en plus de la délégation officielle, l&#8217;épouse du président Michelle, ses filles Sasha et Malia, et sa belle-mère Marian Robinson.</p>
<p>Selon le programme,de l&#8217;aéroport de La Havane, situé dans l’avenue Rancho Boyeros, Barack Obama est parti vers une réunion avec des représentants de l&#8217;ambassade des États-Unis à Cuba, et plus tard, il visitera le centre historique de la capitale, une zone du patrimoine et l&#8217;un des plus efficases projets de restauration et d’amélioration de la qualité de vie de la population dans l’Ile.</p>
<p>Selon les déclarations de la Maison Blanche, confirmées par le ministre cubain des Affaires étrangères Bruno Rodriguez Parrilla, le président américain tiendra lundi une rencontre officielle avec le dirigeant cubain Raul Castro dans le palais historique de la Révolution, après, les deux vont faire des déclarations face à la presse.</p>
<p>Dans l&#8217;après-midi, M. Obama participera au Forum d’Affaires Cuba-États-Unis avec des chefs d&#8217;entreprises de deux pays, et apres il assistera à un dîner d&#8217;Etat au Palais de la Révolution. Mardi prononcera un discours au Gran Teatro de La Habana &#8220;Alicia Alonso&#8221; et avant de partir vers Buenos Aires pour continuer sa tournée latino-américaine, participera à un match d&#8217;exhibition entre une sélection de l&#8217;équipe nationale de baseball et les Rays de Tampa Bay.</p>
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		<title>Les États-Unis annoncent une nouvelle série de mesures qui modifient certains aspects du blocus</title>
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		<pubDate>Thu, 17 Mar 2016 21:24:59 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Les dispositions annoncées par les Départements du Trésor et du Commerce le mardi 15 mars, entreront en vigueur le mercredi 16. Il s’agit de la quatrième série de mesures appliquées par l’administration Obama qui visent à transformer la politique d’agression imposée par les États-Unis à Cuba pendant plus de 50 ans.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-2820" alt="cuba-bloqueo8" src="/files/2016/03/cuba-bloqueo8.jpg" width="300" height="225" />Peu de jours avant la visite du président des États-Unis, Barack Obama, à Cuba, les autorités nord-américaines ont annoncé une nouvelle série de mesures qui modifient certains aspects de l’application du blocus, notamment dans les domaines des voyages, des services financiers et du commerce.</p>
<p>Les dispositions annoncées par les Départements du Trésor et du Commerce le mardi 15 mars, entreront en vigueur le mercredi 16. Il s’agit de la quatrième série de mesures appliquées par l’administration Obama qui visent à transformer la politique d’agression imposée par les États-Unis à Cuba pendant plus de 50 ans.</p>
<p>À partir de cette date, les citoyens des États-Unis pourront voyager individuellement à Cuba dans le cadre de la catégorie « voyages éducatifs de peuple à peuple ». Jusqu’à présent, ils ne pouvaient le faire qu’en groupe, ce qui entraînait des contraintes.</p>
<p>La mesure est en concordance avec l’accord conclu récemment entre les deux pays, qui prévoyait jusqu’à 110 vols directs, bien que l’interdiction de faire du tourisme reste toujours en vigueur.</p>
<p>Les Étasuniens pourront également acheter des produits cubains, y compris rhum et tabac, dans des « pays tiers», ce qui était jusqu’alors interdit.</p>
<p>Par ailleurs, les citoyens cubains qui travaillent aux États-Unis et qui disposent du visa habilité à cet effet, pourront obtenir en échange, de façon légale, leur salaire ou compensation.</p>
<p>L’embauche de citoyens cubains, sous certaines conditions, sera également autorisée dans des entreprises nord-américaines.</p>
<p>Les transactions financières internationales cubaines seront autorisées en dollars de même que traiter« les instruments monétaires en dollars », y compris en espèce et chèques voyage « présentés de façon indirecte » par des organismes financiers cubains.</p>
<p>Quant au commerce entre les deux pays, le Bureau de contrôle des avoirs étrangers (OFAC) élargira l’autorisation existante pour la présence physique des compagnies et des organismes étasuniens autorisés à faire du commerce avec Cuba.</p>
<p>Reste à voir à présent quelle sera la portée et la signification réelles de ces mesures, ainsi que l’efficacité de leur mise en application.</p>
<p><strong>(Granma)</strong></p>
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		<title>La visite à Cuba du président Barack</title>
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		<pubDate>Thu, 10 Mar 2016 20:14:35 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Il sera le deuxième chef d’État nord-américain à fouler le sol de notre archipel depuis la visite de Calvin Coolidge, venu à La Havane en janvier 1928 à bord d’un bâtiment de guerre pour assister à la 6e Conférence panaméricaine, organisée sous les auspices d’un personnage cubain tristement célèbre : Gerardo Machado. Ce sera la première fois qu’un président des États-Unis se rend dans une Cuba maîtresse de sa souveraineté et avec une Révolution au pouvoir, emmenée par ses dirigeants historiques.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-2810" alt="banderas cubaeeuu_" src="/files/2016/03/banderas-cubaeeuu_.jpg" width="300" height="144" />LE président des États-Unis d’Amérique, Barack Obama, effectuera une visite officielle à Cuba les 20 et 22 mars prochains.</p>
<p>Il sera le deuxième chef d’État nord-américain à fouler le sol de notre archipel depuis la visite de Calvin Coolidge, venu à La Havane en janvier 1928 à bord d’un bâtiment de guerre pour assister à la 6e Conférence panaméricaine, organisée sous les auspices d’un personnage cubain tristement célèbre : Gerardo Machado. Ce sera la première fois qu’un président des États-Unis se rend dans une Cuba maîtresse de sa souveraineté et avec une Révolution au pouvoir, emmenée par ses dirigeants historiques.</p>
<p>Cet événement s’inscrit dans le cadre du processus entamé le 17 décembre 2014, lorsque le président du Conseil d’État et du Conseil des ministres, le général d’armée Raul Castro Ruz, et le président Barack Obama, ont annoncé simultanément la décision de rétablir les relations diplomatiques, interrompues par les États-Unis près de 54 ans plus tôt. Il s’insère dans le complexe processus de normalisation des liens bilatéraux, à peine commencé et qui a avancé sur le seul terrain possible et juste : le respect, l’égalité, la réciprocité et la reconnaissance de la légitimité de notre gouvernement.</p>
<p>Si nous vivons aujourd’hui ce moment, c’est d’abord et avant tout grâce à la résistance héroïque du peuple cubain et à sa loyauté aux principes, à la défense de l’indépendance et de la souveraineté nationales. De telles valeurs, qui ont été non négociables pendant plus de 50 ans, ont amené l’actuel gouvernement des États-Unis à admettre les dommages sévères infligés à notre population et à reconnaître l’échec de sa politique ouvertement hostile envers la Révolution. Ni la force, ni la coercition économique, ni l’isolement ne sont parvenus à imposer à Cuba une condition contraire à ses aspirations forgées en près d’un siècle et demi de luttes héroïques.</p>
<p>L’actuel processus avec les États-Unis a également été possible grâce à l’inébranlable solidarité internationale, notamment à celle des gouvernements et des peuples latino-américains et caribéens, qui ont placé les États-Unis dans une situation d’isolement insoutenable. « Tel l&#8217;argent aux racines des Andes »– comme le signalait notre Héros national José Marti dans son essai Notre Amérique – l’Amérique latine et les Caraïbes, avançant en carré serré, ont exigé le changement de politique vis-à-vis de Cuba. Cette revendication régionale s’est manifestée sans équivoque aux Sommets des Amériques de Port d’Espagne, à Trinité-et-Tobago, en 2009, et de Caracas, en 2012, lorsque tous les pays de la région ont exigé à l’unanimité et catégoriquement la levée du blocus et la participation de notre pays au 7e Sommet continental de Panama, en 2015, auquel une délégation cubaine conduite par Raul a assisté pour la première fois.</p>
<p>Depuis les annonces de décembre 2014, Cuba et les États-Unis ont franchi plusieurs étapes en vue d’une amélioration du contexte bilatéral.</p>
<p>Le 20 juillet 2015, les relations diplomatiques ont été rétablies officiellement, avec l’engagement de les développer sur la base du respect, de la coopération et de l’observance des principes du Droit international.</p>
<p>Les présidents de nos pays se sont rencontrés à deux reprises, et il y a eu en outre des échanges de visites de ministres et d’autres contacts de fonctionnaires de haut niveau. La coopération dans de multiples domaines d’intérêt mutuel avance, et des espaces de discussion s’ouvrent, permettant un dialogue sur des questions d’intérêt bilatéral et multilatéral, y compris sur celles pour lesquelles nous avons une conception différente.</p>
<p>Le chef d’État nord-américain sera le bienvenu pour le gouvernement de Cuba et son peuple, qui le recevra avec l’hospitalité qui le caractérise, et il sera traité avec tout le respect et la considération qui lui sont dus en sa qualité de chef d’État.</p>
<p>Ce sera une occasion pour le président des États-Unis d’apprécier directement une nation absorbée dans son développement économique et social, dans son travail pour améliorer le bien-être de ses citoyens. Ce peuple jouit de droits et peut afficher des acquis qui constituent une chimère pour beaucoup de pays du monde, en dépit des limitations découlant de son double statut de pays soumis à un blocus et sous-développé, ce qui lui a valu une reconnaissance et un respect à l’échelle internationale.</p>
<p>Des personnalités de classe mondiale comme le Pape François et le Patriarche Cyrille ont décrit cette Île, dans leur déclaration commune, émise à La Havane en février, comme « un symbole d’espoir pour le Nouveau monde ». Le président français, François Hollande, a affirmé récemment que « Cuba est respectée et écoutée dans toute l’Amérique latine », et il a fait l’éloge de sa capacité de résistance face aux épreuves les plus dures. Le leader sud-africain Nelson Mandela a toujours eu pour Cuba des mots de profonde gratitude : « En Afrique– signalait-il à Matanzas en juillet 1991 – nous sommes habitués à être victimes de pays qui veulent dépécer notre territoire ou saper notre souveraineté. Il n’y a pas de précédent dans l’histoire de l’Afrique d’un autre peuple (comme le peuple cubain) qui se soit porté à notre secours, sans rien réclamer en échange ».</p>
<p>Obama trouvera un pays qui contribue activement à la paix et à la stabilité régionale et mondiale, et qui n’offre pas ce qu’il a en trop mais partage avec d’autres peuples ses modestes ressources, en faisant de la solidarité un élément essentiel de sa raison d’être, et du bien-être de l’humanité, comme nous l’a enseigné Marti, l’un des piliers de sa politique internationale.</p>
<p>Ce sera aussi pour lui l’occasion de connaître un peuple noble, amical et digne, doté d’un sens élevé du patriotisme et de l’unité nationale, un peuple qui a lutté pour un avenir meilleur malgré toutes les adversités qu’il a dû affronter. Le président des États-Unis sera reçu par un peuple révolutionnaire, doté d’une profonde culture politique qui est le fruit d’une longue tradition de lutte pour sa véritable indépendance, d’abord contre le colonialisme espagnol, et ensuite contre la domination impérialiste des États-Unis ; une lutte dans laquelle ses meilleurs enfants ont versé leur sang et assumé tous les risques. Un peuple qui jamais n’abdiquera dans la défense de ses principes et de la grande œuvre de sa Révolution qui suit sans hésitation l’exemple de Carlos Manuel de Céspedes, José Marti, Antonio Maceo, Julio Antonio Mella, Rubén Martinez Villena, Antonio Guiteras et Ernesto Che Guevara, parmi beaucoup d’autres.</p>
<p>C’est aussi un peuple uni par des liens historiques, culturels et affectifs avec le peuple des États-Unis, dont la figure paradigmatique, l’écrivain Ernest Hemingway, reçut le Prix Nobel de littérature pour un roman dont l’histoire se passe à Cuba. Un peuple qui n’a que du respect et de la gratitude pour les enfants des États-Unis qui, comme Thomas Jordan [1], Henry Reeve, Winchester Osgood [2] et Frederick Funston [3] ont combattu dans les rangs de notre Armée de libération dans les guerres pour conquérir notre indépendance de l’Espagne ; et pour ceux qui à une époque plus récente se sont opposés aux agressions contre Cuba, ont bravé le blocus, comme le Révérend Lucius Walker, pour apporter de l’aide solidaire à notre peuple et ont appuyé le retour à la Patrie de l’enfant Elian Gonzalez et de nos Cinq Héros. José Marti nous a appris à admirer la patrie de Lincoln et à détester Cutting [4].</p>
<p>Il est bon de rappeler les propos du leader historique de la Révolution cubaine, le Commandant en chef Fidel Castro, le 11 septembre 2001, lorsqu’il affirmait : « Aujourd’hui est un jour tragique pour les États-Unis. Vous savez parfaitement qu’ici nous n’avons jamais semé la haine contre le peuple nord-américain. C’est peut-être précisément par sa culture et par son manque de complexes que Cuba se sent entièrement libre, une patrie sans maîtres, le pays où l’on traite avec le plus de respect les citoyens nord-américains. Nous n’avons jamais prêché aucune sorte de haine nationale, ni rien de semblable au fanatisme, c’est pour cela que nous sommes si forts, car notre conduite est fondée sur des principes et des idées, et nous traitons avec grand respect –et ils s’en rendent compte- tous les citoyens nord-américains qui visitent notre pays ».</p>
<p>C’est un peuple qui accueillera le président Barack Obama fier de son histoire, de ses racines, de sa culture nationale, et convaincu qu’un avenir meilleur est possible. Une nation qui assume avec sérénité et détermination l’étape actuelle dans ses relations avec les États-Unis, qui reconnaît les opportunités et aussi les problèmes non résolus entre les deux pays.</p>
<p>La visite du président des États-Unis sera un pas important dans le processus vers la normalisation des relations bilatérales. Rappelons qu’Obama, comme l’avait fait James Carter auparavant, s’est proposé, dans l’exercice de ses facultés présidentielles, d’œuvrer en faveur de la normalisation des liens avec Cuba et, en conséquence, il a mené des actions concrètes dans ce sens.</p>
<p>Cependant, il reste encore un chemin long et complexe à parcourir pour parvenir à une normalisation ; un chemin qui exigera la solution de questions clés qui se sont accumulées pendant plus de 50 ans et qui ont aggravé le caractère confrontationnel des rapports entre les deux pays. De tels problèmes ne peuvent pas être résolus du jour au lendemain, ni par le biais d’une visite présidentielle.</p>
<p>Pour normaliser les relations avec les États-Unis, il sera impératif de lever le blocus économique, commercial et financier, qui entraîne des privations au peuple cubain et qui constitue le principal obstacle au développement de l’économie de notre pays.</p>
<p>On doit reconnaître la position réitérée du président Barck Obama, selon laquelle le blocus doit être éliminé, ainsi que ses appels au Congrès en faveur de sa levée. Ceci est aussi un demande majoritaire et croissante de l’opinion publique étasunienne, et quasi-unanime de la communauté internationale qui, à 24 reprises consécutives, a adopté à l’Assemblée générale des Nations Unies la résolution cubaine « Nécessité de lever le blocus économique, commercial et financier exercé par les États-Unis d’Amérique contre Cuba ».</p>
<p>Le chef d’État nord-américain a adopté des mesures visant à modifier l’application de certains aspects du blocus, que nous considérons comme positives. De hauts fonctionnaires du gouvernement ont déclaré que d’autres mesures sont à l’étude. Cependant, il n’a pas été possible de mettre en œuvre une bonne partie de ces mesures, en raison de leur portée limitée, de la persistance d’autres dispositions et des effets intimidants du blocus dans son ensemble, qui a été sévèrement appliqué durant plus de 50 ans.</p>
<p>Il est paradoxal que, d’un côté, le gouvernement adopte des mesures et, de l’autre, intensifie les sanctions contre Cuba, des sanctions qui affectent la vie quotidienne de notre peuple.</p>
<p>La réalité continue de montrer que le blocus est toujours en vigueur et qu’il est appliqué avec rigueur et avec un caractère extraterritorial marqué qui exerce des effets dissuasifs sur les entreprises et les banques des États-Unis et d’autres pays. Citons à titre d’exemple les amendes exorbitantes qui continuent d’être infligées aux compagnies et aux entités bancaires étasuniennes et d’autres pays pour avoir fait des affaires avec Cuba ; le refus de services et la cessation des opérations financières de banques internationales avec notre pays ; et le gel de transferts légitimes de fonds vers et depuis Cuba, y compris dans des monnaies différentes du dollar US.</p>
<p>Le peuple cubain espère que la visite du chef d’État nord-américain consolidera sa volonté de s’engager activement dans un débat à fond avec le Congrès en vue de la levée du blocus, et qu’entre-temps il continuera d’user de ses prérogatives exécutives pour modifier autant que possible son application, sans nécessité d’une action législative.</p>
<p>D’autres questions portant atteinte à la souveraineté cubaine devront également être résolues pour pouvoir atteindre des relations normales entre les deux pays. Le territoire occupé par la Base navale des États-Unis à Guantanamo contre la volonté de notre gouvernement et de notre peuple, doit être restitué à Cuba, conformément à la volonté unanime des Cubains depuis plus de cent ans. Les programmes d’ingérence visant à provoquer des situations de déstabilisation et des changements de l’ordre politique, économique et social de notre pays doivent cesser. La politique de « changement de régime » doit être définitivement éliminée.</p>
<p>De même, il s’impose de renoncer à la prétention de fabriquer une opposition politique interne, financée avec l’argent des contribuables étasuniens. Il faudra mettre un terme aux agressions radiophoniques et télévisuelles contre Cuba, qui constituent une violation flagrante du Droit international, ainsi qu’à l’utilisation illégitime des télécommunications à des fins politiques, et reconnaître que leur but ne doit pas être d’exercer une influence déterminée sur la société cubaine mais de mettre les technologies au service du développement et du savoir.</p>
<p>Le traitement migratoire préférentiel accordé à nos citoyens en vertu de la Loi d’ajustement cubain et de la politique dite « des pieds-secs-pieds mouillés » provoque des pertes de vies humaines et encourage l’émigration illégale et le trafic de personnes, tout en créant des problèmes aux pays tiers. Cette situation doit être modifiée, et il s’impose en outre de supprimer le Cuban Medical Professional Parole destiné aux professionnels cubains de la médecine, qui prive le pays de ressources vitales pour la santé et nuit aux programmes de coopération médicale dans les pays nécessiteux. Par ailleurs, il faut changer la politique qui impose comme condition aux sportifs cubains de couper les liens avec leur pays pour pouvoir jouer dans les ligues professionnelles des États-Unis.</p>
<p>Ces politiques du passé sont incompatibles avec la nouvelle étape que le gouvernement des États-Unis a commencé avec notre pays. Toutes ces politiques datent d’avant l’administration du président Obama, mais il pourrait en modifier certaines en usant de ses prérogatives présidentielles, et en supprimer d’autres totalement.</p>
<p>Cuba est engagée dans la construction d’une nouvelle relation avec les États-Unis dans le plein exercice de sa souveraineté, et engagée en faveur de ses idéaux de justice sociale et de solidarité. Personne ne peut prétendre que, pour ce faire, notre pays doive céder à un seul pouce de son indépendance, ni renoncer à ce qui est inscrit dans notre Constitution : « Les relations économiques, diplomatiques avec tout autre État ne pourrons jamais être négociées sous l’agression, la menace ou la coercition d’une puissance étrangère ».</p>
<p>Il ne saurait y avoir non plus le moindre doute au sujet de l’attachement inconditionnel de Cuba à ses idéaux révolutionnaires et anti-impérialistes, ni à sa politique extérieure engagée envers les causes justes du monde, la défense de l’autodétermination des peuples et notre traditionnel soutien aux peuples frères.</p>
<p>Comme l’a souligné la plus récente Déclaration du gouvernement révolutionnaire, notre solidarité est et restera la plus totale avec la République bolivarienne du Venezuela, le gouvernement conduit par le président Nicolas Maduro et le peuple bolivarien et chaviste qui lutte pour suivre son propre chemin et affronte des tentatives systématiques de déstabilisation et des sanctions unilatérales fixées dans l’Ordre exécutif infondé et injuste de mars 2015, qui a été condamné par l’Amérique latine et la Caraïbe. La notification émise le 3 mars prorogeant le dénommé « état d’urgence national » et les sanctions constitue une ingérence directe et inacceptable dans les affaires intérieures du Venezuela, et une violation de sa souveraineté. Cet Ordre doit être abrogé, telle sera la position permanente et ferme de Cuba.</p>
<p>Et comme l’a signalé le général d’armée Raul Castro, « nous ne renoncerons pas à nos idéaux d’indépendance et de justice sociale, nous ne renierons pas un seul de nos principes, et nous ne cèderons pas d’un iota dans la défense de notre souveraineté nationale. Nous n’admettrons pas de pressions dans nos affaires intérieures. Nous avons gagné ce droit au prix des plus grands sacrifices et des pires risques ».</p>
<p>Nous sommes arrivés jusqu’ici, nous le rappelons une fois de plus, grâce à la défense de nos convictions et au nom de la raison et de la justice.</p>
<p>Cuba ratifie sa volonté d’avancer dans ses relations avec les États-Unis sur la base de l’observance des principes et des objectifs de la Charte des Nations unies et des principes de la Déclaration de l’Amérique latine et de la Caraïbe comme Zone de Paix, signée par les chefs d’État et de gouvernement de la région, qui incluent le respect absolu de son indépendance et de sa souveraineté, du droit inaliénable de tout État à choisir son système politique, économique, social et culturel, sans ingérence d’aucune sorte ; l’égalité et la réciprocité.</p>
<p>Cuba réitère une fois de plus sa pleine disposition à poursuivre un dialogue respectueux avec le gouvernement des États-Unis et à développer des relations de coexistence civilisée. Coexister ne veut pas dire avoir à renoncer aux idées dans lesquelles nous croyons et qui nous ont conduits jusqu’ici, à notre socialisme, à notre histoire, à notre culture.</p>
<p>Les profondes différences de conceptions entre notre pays et les États-Unis sur les modèles politiques, la démocratie, l’exercice des droits de l’Homme, la justice sociale, les relations internationales, la paix et la stabilité mondiale, entre autres, persisteront.</p>
<p>Cuba défend l’indivisibilité, l’interdépendance et l’universalité des droits humains civils, politiques, économiques, sociaux et culturels. Nous sommes convaincus qu’il est de l’obligation des gouvernements de défendre et de garantir le droit à la santé, à l’éducation, à la sécurité sociale, au salaire égal pour un travail de valeur égale, le droit des enfants, ainsi que le droit à l’alimentation et au développement. Nous rejetons la manipulation politique et le double standard en matière de droits de l’Homme, qui doivent cesser. Cuba, qui a adhéré à 44 instruments internationaux en la matière, alors que les États-Unis n’en ont signé que 18, a beaucoup de choses à dire, à défendre et à montrer.</p>
<p>Ce dont il s’agit dans nos liens avec les États-Unis, c’est de faire en sorte que nos deux pays respectent leurs différences et construisent une relation mutuellement avantageuse pour nos deux peuples.</p>
<p>Indépendamment des progrès qui peuvent être faits dans les relations avec les États-Unis, le peuple cubain continuera d’aller de l’avant. Avec nos propres efforts et notre capacité et notre créativité qui ne sont plus à prouver, nous continuerons d’œuvrer en faveur du bien-être des Cubains. Nous n’aurons ce cesse d’exiger la levée du blocus qui nous a causé et continue de nous causer tant de mal. Nous persisterons dans nos efforts pour mener de l’avant le processus de mise à jour du modèle économique et social que nous avons choisi, ainsi que notre projet de construction d’un socialisme prospère et durable, afin de consolider les acquis de la Révolution. Un chemin que nous avons souverainement choisi et qui sera, à n’en pas douter, ratifié par le 7e Congrès du Parti communiste, avec Fidel et Raul dans la victoire.</p>
<p>Telle est la Cuba qui souhaitera la bienvenue au président Obama. •</p>
<p>[1] Major général, chef de l’État-major de l’Armée de libération (1869).</p>
<p>[2] Commandant. Mort au combat à Guaimaro, le 28 octobre 1896.</p>
<p>[3] Colonel, artilleur. Il combattit sous les ordres du général Calixto Garcia.</p>
<p>[4] Personnage qui en1886 attisa la haine et l’agression contre le Mexique.</p>
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