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	<title>Cubadebate (Français) &#187; Artistes</title>
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		<title>Chants, sanglots et paroles de la terre : l&#8217;autre victoire</title>
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		<pubDate>Thu, 04 Mar 2021 00:48:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Si ce n'était qu'un portrait, cela n’en vaudrait pas la peine, le temps ronge les photos et à nous, qui n'avons pas vécu ce moment-là, il ne nous en dit pas suffisamment ; c'est pourquoi j'ai écouté et lu, à plusieurs reprises, cette intervention de Fidel en juin 1961, à la Bibliothèque nationale, que nous connaissons comme Paroles aux intellectuels.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-5299" alt="Fidel artistas" src="/files/2021/03/Fidel-artistas.jpg" width="300" height="250" />Si ce n&#8217;était qu&#8217;un portrait, cela n’en vaudrait pas la peine, le temps ronge les photos et à nous, qui n&#8217;avons pas vécu ce moment-là, il ne nous en dit pas suffisamment ; c&#8217;est pourquoi j&#8217;ai écouté et lu, à plusieurs reprises, cette intervention de Fidel en juin 1961, à la Bibliothèque nationale, que nous connaissons comme Paroles aux intellectuels.</p>
<p><em><strong>Il faut se battre et gagner, il faut vivre et</strong></em><br />
<em><strong> aimer, il faut rire et danser,il faut mourir et créer. (Sara Gonzalez)</strong></em></p>
<p>En ce 21e siècle, j&#8217;admire, plus que tout autre chose, la concordance entre les Paroles aux intellectuels et les actions postérieures de Fidel et de la Révolution, les espaces et les possibilités, dont Cuba dispose pour le développement de ses artistes et intellectuels. Photo: Ahmed Velázquez</p>
<p>Si ce n&#8217;était qu&#8217;un portrait, cela n’en vaudrait pas la peine, le temps ronge les photos et à nous, qui n&#8217;avons pas vécu ce moment-là, il ne nous en dit pas suffisamment ; c&#8217;est pourquoi j&#8217;ai écouté et lu, à plusieurs reprises, cette intervention de Fidel en juin 1961, à la Bibliothèque nationale, que nous connaissons comme Paroles aux intellectuels.</p>
<p>Soixante ans plus tard, j&#8217;imagine ce jeune homme, sans les protocoles imposés par une diplomatie bourgeoise, s&#8217;adressant avec décontraction à un vaste auditoire, la plupart des jeunes gens comme lui, et d&#8217;autres artistes et intellectuels, qui avaient vu arriver le triomphe de la Révolution, dotés d’une œuvre consolidée au fil des années.</p>
<p>À Cuba, en 1959, c&#8217;est une révolution culturelle qui a triomphé avant toute chose. Nous savons déjà que la culture n&#8217;est pas seulement une création artistique et littéraire, ni sa seule dimension cognitive. Une culture est l’adn d&#8217;une société, ce sont ses représentations, ses pratiques ; les motivations des sujets, leurs aspirations. La culture, c’est l&#8217;éthique d&#8217;un processus.</p>
<p>Lorsque la Révolution a pris la direction du pays, la question d’une lutte de pouvoirs entre passé et présent a été soulevée en vue de construire une réalité différente, une culture pour extirper les styles de vie préconçus, les façons de comprendre et de se manifester dans la société ; pour démystifier les coutumes et les soi-disant bonnes pratiques basées sur des lois dominatrices, contrôleuses d’un sujet fonctionnel qui considèrerait l’ordre établi comme la seule réalité possible.</p>
<p>C&#8217;est pourquoi Révolution est devenue synonyme de souveraineté, car l&#8217;éthique d&#8217;une île sous-développée, sans industrialisation, économiquement et culturellement dépendante d&#8217;un autre gouvernement, finit par être soumise par la mondialisation de ses pratiques, avec une identité mixte, la conduisant tout droit sur la voie de l&#8217;annexion.</p>
<p>Au sein de la Patrie tout, contre la Patrie rien. Et cela est, en même temps, synonyme de peuple.</p>
<p>Immergé dans le contexte sociologique de l&#8217;époque, sans décontextualiser, j&#8217;écoute la voix de Fidel, sans pour autant renoncer à ma subjectivité d&#8217;artiste, car nul ne vit dépouillé de passions, pas même cet interlocuteur qui le reconnaît dans ses propres Paroles&#8230;</p>
<p>Tout ce que j&#8217;ai acquis en analysant son discours est très personnel ; les expériences et les connaissances influencent la manière de recevoir un message. Néanmoins, il y a des principes clairs dans cette intervention de Fidel à ses contemporains, dont le premier est de reconnaître qu&#8217;une révolution, de même que l&#8217;œuvre de tout artiste, ne se fait pas pour les générations futures ; une révolution passe à la postérité lorsqu&#8217;elle est faite par et pour les hommes et les femmes du présent.</p>
<p>La génération du présent a besoin de son épopée naturelle, de ses paroles, il lui faut refonder ce qui désormais semble obsolète pour rester fidèle à ce sens du moment historique qui coule de chaque phrase de Fidel en juin 1961.</p>
<p>Paroles aux intellectuels a configuré le scénario du devoir être de la politique culturelle cubaine ; elles n&#8217;ont pas imposé de recettes pour les méthodes. Elles ont proclamé le droit d&#8217;une révolution à se défendre lorsque celle-ci est l&#8217;œuvre de la nécessité et de la volonté d&#8217;un peuple, même si cela ne signifie pas que le gouvernement, agissant en son nom et en son propre droit, soit infaillible.</p>
<p>La pratique de la Révolution dans les années qui ont suivi les Paroles aux intellectuels a confirmé sa volonté de défendre les libertés, de faciliter le libre exercice de la création pour les artistes, et les médias, plus encore, pour le défendre.</p>
<p>L&#8217;Union des écrivains et des artistes de Cuba, fondée en août 1961, était déjà en soi un acquis des discussions entre les artistes et les plus hautes autorités de l&#8217;État. Elle donnait corps à l&#8217;association naturelle de la corporation, elle les rassemblait pour problématiser les moyens de faire de l&#8217;art. L&#8217;Uneac est devenue un outil pour le dialogue permanent avec les institutions chargées de régir la culture dans le pays.</p>
<p>Au moment où le fanatisme politique et la mauvaise interprétation des idées laissaient des séquelles dans la vie personnelle de certains artistes et que le fantôme de la paramétrisation mutilait leur travail, le Quinquenio gris [1971-1976, période d’intolérance dans la politique culturelle] nous laissait également des leçons à tirer. En premier lieu, il confirma l&#8217;ampleur des dégâts que fait le pouvoir lorsqu’il est entre les mains d&#8217;un bureaucrate, mais il permit aussi la naissance de la loyauté chez ces artistes qui comprirent que la censure, la persécution et le discrédit immoral ne sont pas le propre d&#8217;un révolutionnaire, mais d&#8217;opportunistes et de lâches.</p>
<p>La Révolution n&#8217;est jamais restée statique, elle a créé le ministère de la Culture pour remplacer une entité inefficace face à la nouvelle réalité de l&#8217;art et de l&#8217;intellectualité cubains et, progressivement, elle est allée de l’avant dans sa volonté que les artistes disposent d&#8217;espaces de débat, pour la critique constructive et la participation réelle aux décisions et aux processus qui les concernent.</p>
<p>En ce 21e siècle, j&#8217;admire, plus que tout autre chose, la concordance entre les Paroles aux intellectuels et les actions ultérieures de Fidel et de la Révolution, les espaces et les possibilités, dont Cuba dispose pour le développement de ses artistes et de ses intellectuels, les organisations où nous nous réunissons et le soutien du Président de la République pour un art libre et émancipateur.</p>
<p>Cependant, de nombreux défis du présent sont identiques à ceux d’alors, les institutions de la culture ne peuvent pas laisser que les discussions se répètent sans trouver de solutions aux problèmes, ou du moins sans rendre visible le travail permanent visant à les résoudre, et pas seulement les problèmes dans le domaine matériel ou des services, mais surtout sur le terrain qualitatif et moral.</p>
<p>Aucune lutte juste ne peut être capitalisée par l&#8217;esprit réactionnaire. Les organisations d&#8217;artistes doivent maintenir vivante la critique et se subordonner aux membres qu&#8217;elles représentent, avec l&#8217;engagement de développer et de promouvoir un art d&#8217;avant-garde pour élargir les capacités d&#8217;appréciation des sujets, pour contribuer à leur croissance spirituelle et à leur épanouissement humain.</p>
<p>Dans les révolutions, tout se passe en même temps ; lors de cette rencontre de Fidel avec les artistes et les intellectuels de l&#8217;époque à la Bibliothèque nationale, sifflaient l&#8217;écho des mitraillages mercenaires à Playa Giron et le chant et les sanglots de la première victoire. Paroles aux intellectuels fut le creuset du consensus sur le plan artistique et intellectuel du pays, l&#8217;autre victoire face aux ennemis internes, le sectarisme, le dogme, l&#8217;intolérance et le fondamentalisme politique.</p>
<p>Juin 1961 est la forge d&#8217;un pacte révolutionnaire et la compréhension la plus lucide du rôle de l&#8217;art, non pas en tant que propagande pour une certaine ligne politique, mais en tant que service du peuple. La vertu reste la conséquence, que chacun fasse sa part, et la faire correctement selon l&#8217;engagement que nous avons pris envers la société. La morale et la vérité sont un mur nu contre lequel s&#8217;écrase toute spéculation.<br />
<strong><br />
(Source: Granma)</strong></p>
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		<title>Chants, sanglots et paroles de la terre : l&#8217;autre victoire</title>
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		<pubDate>Wed, 03 Mar 2021 15:59:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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Si ce n'était qu'un portrait, cela n’en vaudrait pas la peine, le temps ronge les photos et à nous, qui n'avons pas vécu ce moment-là, il ne nous en dit pas suffisamment ; c'est pourquoi j'ai écouté et lu, à plusieurs reprises, cette intervention de Fidel en juin 1961, à la Bibliothèque nationale, que nous connaissons comme Paroles aux intellectuels.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong><img class="alignleft size-full wp-image-5312" alt="Fidel artistas" src="/files/2021/03/Fidel-artistas1.jpg" width="300" height="250" />Il faut se battre et gagner, il faut vivre et</strong></em><br />
<em><strong> aimer, il faut rire et danser,il faut mourir et créer  (Sara Gonzalez)</strong></em><br />
Si ce n&#8217;était qu&#8217;un portrait, cela n’en vaudrait pas la peine, le temps ronge les photos et à nous, qui n&#8217;avons pas vécu ce moment-là, il ne nous en dit pas suffisamment ; c&#8217;est pourquoi j&#8217;ai écouté et lu, à plusieurs reprises, cette intervention de Fidel en juin 1961, à la Bibliothèque nationale, que nous connaissons comme Paroles aux intellectuels.</p>
<p>Soixante ans plus tard, j&#8217;imagine ce jeune homme, sans les protocoles imposés par une diplomatie bourgeoise, s&#8217;adressant avec décontraction à un vaste auditoire, la plupart des jeunes gens comme lui, et d&#8217;autres artistes et intellectuels, qui avaient vu arriver le triomphe de la Révolution, dotés d’une œuvre consolidée au fil des années.</p>
<p>À Cuba, en 1959, c&#8217;est une révolution culturelle qui a triomphé avant toute chose. Nous savons déjà que la culture n&#8217;est pas seulement une création artistique et littéraire, ni sa seule dimension cognitive. Une culture est l’adn d&#8217;une société, ce sont ses représentations, ses pratiques ; les motivations des sujets, leurs aspirations. La culture, c’est l&#8217;éthique d&#8217;un processus.</p>
<p>Lorsque la Révolution a pris la direction du pays, la question d’une lutte de pouvoirs entre passé et présent a été soulevée en vue de construire une réalité différente, une culture pour extirper les styles de vie préconçus, les façons de comprendre et de se manifester dans la société ; pour démystifier les coutumes et les soi-disant bonnes pratiques basées sur des lois dominatrices, contrôleuses d’un sujet fonctionnel qui considèrerait l’ordre établi comme la seule réalité possible.</p>
<p>C&#8217;est pourquoi Révolution est devenue synonyme de souveraineté, car l&#8217;éthique d&#8217;une île sous-développée, sans industrialisation, économiquement et culturellement dépendante d&#8217;un autre gouvernement, finit par être soumise par la mondialisation de ses pratiques, avec une identité mixte, la conduisant tout droit sur la voie de l&#8217;annexion.</p>
<p>Au sein de la Patrie tout, contre la Patrie rien. Et cela est, en même temps, synonyme de peuple.</p>
<p>Immergé dans le contexte sociologique de l&#8217;époque, sans décontextualiser, j&#8217;écoute la voix de Fidel, sans pour autant renoncer à ma subjectivité d&#8217;artiste, car nul ne vit dépouillé de passions, pas même cet interlocuteur qui le reconnaît dans ses propres Paroles&#8230;</p>
<p>Tout ce que j&#8217;ai acquis en analysant son discours est très personnel ; les expériences et les connaissances influencent la manière de recevoir un message. Néanmoins, il y a des principes clairs dans cette intervention de Fidel à ses contemporains, dont le premier est de reconnaître qu&#8217;une révolution, de même que l&#8217;œuvre de tout artiste, ne se fait pas pour les générations futures ; une révolution passe à la postérité lorsqu&#8217;elle est faite par et pour les hommes et les femmes du présent.</p>
<p>La génération du présent a besoin de son épopée naturelle, de ses paroles, il lui faut refonder ce qui désormais semble obsolète pour rester fidèle à ce sens du moment historique qui coule de chaque phrase de Fidel en juin 1961.</p>
<p>Paroles aux intellectuels a configuré le scénario du devoir être de la politique culturelle cubaine ; elles n&#8217;ont pas imposé de recettes pour les méthodes. Elles ont proclamé le droit d&#8217;une révolution à se défendre lorsque celle-ci est l&#8217;œuvre de la nécessité et de la volonté d&#8217;un peuple, même si cela ne signifie pas que le gouvernement, agissant en son nom et en son propre droit, soit infaillible.</p>
<p>La pratique de la Révolution dans les années qui ont suivi les Paroles aux intellectuels a confirmé sa volonté de défendre les libertés, de faciliter le libre exercice de la création pour les artistes, et les médias, plus encore, pour le défendre.</p>
<p>L&#8217;Union des écrivains et des artistes de Cuba, fondée en août 1961, était déjà en soi un acquis des discussions entre les artistes et les plus hautes autorités de l&#8217;État. Elle donnait corps à l&#8217;association naturelle de la corporation, elle les rassemblait pour problématiser les moyens de faire de l&#8217;art. L&#8217;Uneac est devenue un outil pour le dialogue permanent avec les institutions chargées de régir la culture dans le pays.</p>
<p>Au moment où le fanatisme politique et la mauvaise interprétation des idées laissaient des séquelles dans la vie personnelle de certains artistes et que le fantôme de la paramétrisation mutilait leur travail, le Quinquenio gris [1971-1976, période d’intolérance dans la politique culturelle] nous laissait également des leçons à tirer. En premier lieu, il confirma l&#8217;ampleur des dégâts que fait le pouvoir lorsqu’il est entre les mains d&#8217;un bureaucrate, mais il permit aussi la naissance de la loyauté chez ces artistes qui comprirent que la censure, la persécution et le discrédit immoral ne sont pas le propre d&#8217;un révolutionnaire, mais d&#8217;opportunistes et de lâches.</p>
<p>La Révolution n&#8217;est jamais restée statique, elle a créé le ministère de la Culture pour remplacer une entité inefficace face à la nouvelle réalité de l&#8217;art et de l&#8217;intellectualité cubains et, progressivement, elle est allée de l’avant dans sa volonté que les artistes disposent d&#8217;espaces de débat, pour la critique constructive et la participation réelle aux décisions et aux processus qui les concernent.</p>
<p>En ce 21e siècle, j&#8217;admire, plus que tout autre chose, la concordance entre les Paroles aux intellectuels et les actions ultérieures de Fidel et de la Révolution, les espaces et les possibilités, dont Cuba dispose pour le développement de ses artistes et de ses intellectuels, les organisations où nous nous réunissons et le soutien du Président de la République pour un art libre et émancipateur.</p>
<p>Cependant, de nombreux défis du présent sont identiques à ceux d’alors, les institutions de la culture ne peuvent pas laisser que les discussions se répètent sans trouver de solutions aux problèmes, ou du moins sans rendre visible le travail permanent visant à les résoudre, et pas seulement les problèmes dans le domaine matériel ou des services, mais surtout sur le terrain qualitatif et moral.</p>
<p>Aucune lutte juste ne peut être capitalisée par l&#8217;esprit réactionnaire. Les organisations d&#8217;artistes doivent maintenir vivante la critique et se subordonner aux membres qu&#8217;elles représentent, avec l&#8217;engagement de développer et de promouvoir un art d&#8217;avant-garde pour élargir les capacités d&#8217;appréciation des sujets, pour contribuer à leur croissance spirituelle et à leur épanouissement humain.</p>
<p>Dans les révolutions, tout se passe en même temps ; lors de cette rencontre Fidel avec les artistes et les intellectuels de l&#8217;époque à la Bibliothèque nationale, sifflaient l&#8217;écho des mitraillages mercenaires à Playa Giron et le chant et les sanglots de la première victoire. Paroles aux intellectuels fut le creuset du consensus sur le plan artistique et intellectuel du pays, l&#8217;autre victoire face aux ennemis internes, le sectarisme, le dogme, l&#8217;intolérance et le fondamentalisme politique.</p>
<p>Juin 1961 est la forge d&#8217;un pacte révolutionnaire et la compréhension la plus lucide du rôle de l&#8217;art, non pas en tant que propagande pour une certaine ligne politique, mais en tant que service du peuple. La vertu reste la conséquence, que chacun fasse sa part, et la faire correctement selon l&#8217;engagement que nous avons pris envers la société. La morale et la vérité sont un mur nu contre lequel s&#8217;écrase toute spéculation.</p>
<p><strong>(Source: Granma)</strong></p>
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		<title>Dans la vie du peuple, sa grandeur</title>
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		<pubDate>Wed, 23 Dec 2020 23:59:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<description><![CDATA[« Nous ne devons pas nous souvenir des héros seulement après leur mort, il faut les soutenir et les suivre quand ils sont en vie et quand ils se battent aux côtés du peuple », avait déclaré le commandant en chef Fidel Castro Ruz. Des paroles qui ont été rappelées hier pour rendre hommage de leur vivant à des Cubains travailleurs, patriotes de notre époque, illustres héritiers de l'histoire de la nation, qui ont consacré leur vie à servir et à créer.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-5069" alt="Canel Omara" src="/files/2021/01/Canel-Omara.jpg" width="300" height="249" />« Nous ne devons pas nous souvenir des héros seulement après leur mort, il faut les soutenir et les suivre quand ils sont en vie et quand ils se battent aux côtés du peuple », avait déclaré le commandant en chef Fidel Castro Ruz. Des paroles qui ont été rappelées hier pour rendre hommage de leur vivant à des Cubains travailleurs, patriotes de notre époque, illustres héritiers de l&#8217;histoire de la nation, qui ont consacré leur vie à servir et à créer.</p>
<p>Treize travailleurs ont été décorés du titre honorifique de Héros du Travail de la République de Cuba ; 15 scientifiques prestigieux de l&#8217;Ordre de Lazaro Peña de 1er et 3e grades, et quatre collectifs de travail ont reçu la médaille du Travail : le CIGB, l&#8217;IPK, le Contingent Henry Reeve et l&#8217;Institut Finlay des Vaccins.</p>
<p>Miguel Diaz-Canel Bermudez, président de la République de Cuba ; José Ramon Machado Ventura, Deuxième secrétaire du Comité central du Parti ; Ulises Guilarte de Nacimiento, Secrétaire général de la Centrale des travailleurs de Cuba (CTC), ainsi que des ministres et des dirigeants ont présidé la cérémonie dans la salle El Laguito, où la compagnie de théâtre enfantin La Colmenita a interprété de façon magistrale le thème musical Valientes, du groupe Biena Fe.</p>
<p>Les personnes distinguées de la plus haute décoration des Héros et Héroïnes du Travail de la République de Cuba ont été José Ramon Vazquez Garriga, Leonel Hernandez Pérez, le pasteur Castell-Florit Serrate, Jorge Berlanga Acosta, Bartolomé Arce Hidalgo, Esther Maria La Ochoa, Omara Portuondo Pelaez, Gilberto Jorge Prieto Pérez, Juan Gualberto Guede Pérez, Digna Milagros Morales Molina, José Ovelio Pérez Sarduy, Alexis Diaz Ortiz et Eddy Nemesio Pérez Gonzalez.</p>
<p>En cette année où le pays a dû livrer une dure bataille contre la COVID-19, la science cubaine a entrepris une tâche ardue dans la recherche d&#8217;un remède définitif pour ce virus mortel. Soberana 01 et 02, les candidats vaccins 100 % cubains, sont la concrétisation de cet effort, qui a été reconnu par la remise de la médaille Prouesse du travail à l&#8217;Institut Finlay des Vaccins, dont le directeur général, Vicente Vérez Bencomo, également décoré de l&#8217;Ordre Lazaro Peña de 1er degré, a précisé que les honneurs reçus constituent l&#8217;hommage à l&#8217;engagement et au dévouement des centaines de travailleurs de l&#8217;Institut, qui ont consacré des heures à l’élaboration du vaccin.</p>
<p>Dans les circonstances actuelles que traverse le pays, caractérisées par de grands défis politiques et idéologiques, distinguer ces grands représentants des secteurs de la culture, du sport, de la science, de la santé publique, de l&#8217;éducation et du travail, entre autres, représente une impulsion morale pour les nouvelles générations de Cubains, dont ils sont les références.</p>
<p><strong>(Source: Granma)</strong></p>
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