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	<title>Cubadebate (Français) &#187; arm</title>
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		<title>Armes et coronavirus</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Apr 2020 18:02:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Une fois de plus, le cinéma fournit une piste rapide, avec en particulier la question du mouvement survivaliste, si souvent portée à l'écran, qui montrent des gens qui se sont préparés à s'en tirer vivants d'hypothétiques catastrophes mondiales ou qui, le moment venu, se regroupent pour lutter contre d'autres qui n'ont pas pris soin d'accumuler des ressources que les prévoyants gardent maintenant jalousement.
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				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-4500" alt="Armas niños EEUU" src="/files/2020/04/Armas-niños-EEUU.jpg" width="300" height="245" />Les informations sur le coronavirus aux États-Unis sont accompagnées constamment d’images de personnes des deux sexes dans de longues files d’attente pour acheter des armes. Pour se défendre contre quoi ?</p>
<p>Une fois de plus, le cinéma fournit une piste rapide, avec en particulier la question du mouvement survivaliste, si souvent portée à l&#8217;écran, qui montrent des gens qui se sont préparés à s&#8217;en tirer vivants d&#8217;hypothétiques catastrophes mondiales ou qui, le moment venu, se regroupent pour lutter contre d&#8217;autres qui n&#8217;ont pas pris soin d&#8217;accumuler des ressources que les prévoyants gardent maintenant jalousement.</p>
<p>Un sujet dans le cinéma, celui de la survie au lendemain de l&#8217;horreur, qui est ancien et pas seulement dans des films chrétiens-évangéliques de divertissement que nos grands-parents regardaient. Il fut un temps où le cinéma étasunien était basé sur le thème du « jour d&#8217;après ». Une époque de Guerre froide et de paranoïas galopantes durant laquelle le gouvernement recommandait de construire des abris dans les jardins des maisons pour se protéger des missiles soviétiques.</p>
<p>Au cours des années 60, on a commencé à utiliser le terme « survivaliste » pour désigner les personnes tourmentées par l’idée de se procurer tout le nécessaire pour faire face à une catastrophe chaotique (nourriture en conserve, carburant, lampes de poche, filtres à eau et armes). Une obsession étudiée par les sociologues et les scientifiques aux États-Unis depuis l&#8217;arrivée de l&#8217;an 2000. En effet, la vente de matériel d&#8217;urgence s’est accrue, de même que l&#8217;achat de livres censés enseigner comment survivre à une catastrophe.</p>
<p>« Les raisons de ces troubles sont diverses, parmi lesquelles le changement climatique, l&#8217;effondrement de la production de pétrole, une attaque terroriste, des agressions venues d&#8217;autres planètes, la collision de la Terre avec une météorite, la récession mondiale et les épidémies.</p>
<p>Il y a dix ans, le sociologue Frank Furedi, auteur de l&#8217;essai La culture de la peur, affirmait que l&#8217;imagination des survivalistes transforme tout contretemps en menace pour la survie. Et cela se produit, a-t-il expliqué, « parce que nous avons perdu le sens des proportions historiques, car au lieu de traiter la grippe comme un problème de santé, nous la traitons comme si c&#8217;était l&#8217;Apocalypse. Et il en va de même pour le terrorisme, le réchauffement climatique ou la crise économique, autant de symptômes d&#8217;une société en proie à l&#8217;anxiété. »</p>
<p>Les campements de survivalistes abondent aux États-Unis, et ils sont généralement composés de gens de la classe moyenne qui peuvent y passer leurs vacances, tout en se préparant à y vivre en cas de catastrophe. Ils sont généralement installés dans des forêts ou à l&#8217;abri dans les montagnes. Ils sont alimentés par énergie solaire et ont une exigence : avant de s&#8217;inscrire pour une somme d&#8217;environ mille dollars, il faut posséder une arme, un fusil automatique AR-15 ou autre. En effet, les armes sont une obsession, car si le cas se présentait de devoir partager un morceau de pain ou un verre d&#8217;eau avec d&#8217;autres, ils ne le feraient pas, conformément au principe sacré selon lequel « ce que je te donne aujourd&#8217;hui pourrait me manquer demain ».</p>
<p>Les analyses des spécialistes pour leur faire comprendre qu&#8217;en temps de catastrophe, ce qui s’impose, c’est la solidarité humaine et non un égoïsme forcené, ne servent à rien.</p>
<p>Les survivalistes ont ajouté une dernière cause sur la liste des événements qui pourraient conduire à ce fatidique « jour d&#8217;après » : les élections présidentielles étasuniennes du 3 novembre 2020, dans un climat tendu de divisions politiques. Et si les résultats n’étaient pas acceptés et qu&#8217;une guerre civile s&#8217;ensuivait, se demandent-ils, en graissant les armes.</p>
<p>Je ne crois pas que toutes ces personnes qui apparaissent sur ces images achetant des armes en pleine crise du coronavirus soient des survivalistes, mais ils sont sans doute encouragés par la philosophie du chacun pour soi, ou peut-être, en pleine incertitude des jours à venir, ont-ils tout simplement peur.</p>
<p><strong>(Source: <a rel="nofollow" target="_blank" href="http://fr.granma.cu/mundo/2020-04-01/armes-et-coronavirus" >Granma</a>)</strong></p>
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		<title>La culture de la violence aux États-Unis : plus d&#8217;armes que d’habitants</title>
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		<pubDate>Fri, 28 Feb 2020 16:27:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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		<category><![CDATA[États-Unis]]></category>
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		<description><![CDATA[Une fois de plus, les armes à feu sont les protagonistes d'un événement sanglant et meurtrier aux États-Unis. Le 26 février, une fusillade dans l’enceinte d’une célèbre brasserie de bière de Milwaukee, dans le Wisconsin, a fait sept morts jusqu'à présent. Selon la police locale, parmi les morts figure le tireur, qui était apparemment un ancien employé de la brasserie Molson Coors, où l'incident est survenu. Le maire de la ville, Tom Barret, a évoqué une « tragédie inqualifiable ». ]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-4435" alt="EEUU MIlwakee" src="/files/2020/03/EEUU-MIlwakee.jpg" width="300" height="236" /><strong>Une fois de plus, les armes à feu sont les protagonistes d&#8217;un événement sanglant et meurtrier aux États-Unis. Le 26 février, une fusillade dans l’enceinte d’une célèbre brasserie de bière de Milwaukee, dans le Wisconsin, a fait sept morts jusqu&#8217;à présent. Selon la police locale, parmi les morts figure le tireur, qui était apparemment un ancien employé de la brasserie Molson Coors, où l&#8217;incident est survenu.</strong></p>
<p>Le maire de la ville, Tom Barret, a évoqué une « tragédie inqualifiable ». Le gouverneur du Wisconsin, Tony Evers, et le procureur général, Josh Kaul, se sont également rendus sur les lieux.</p>
<p>« C&#8217;est déchirant. Je suis de tout cœur avec les employés de Molson Coors, leurs familles et toute la communauté de Milwaukee. La division des enquêtes criminelles du ministère de la Justice est sur place et continuera à aider les autorités locales pour tout ce dont elles ont besoin », a écrit Josh Kaul sur son compte twitter.</p>
<p>La police a bouclé la zone de l’attaque. Les commerces et les entreprises environnants ont été fermés à la suite de la fusillade, la quatrième de l&#8217;année aux États-Unis, où les tueries de masse ont fait jusqu&#8217;à présent 12 victimes.</p>
<p><strong>Le dernier incident de ce genre à Milwaukee s’était produit en août 2012, lorsqu&#8217;un terroriste suprémaciste blanc avait tué six personnes dans un temple sikh.</strong></p>
<p>Lors d&#8217;un gala démocrate à Las Vegas, l&#8217;ancien vice-président Joe Biden, candidat démocrate à la présidence des États-Unis, a récemment consacré une grande partie de son discours à porter une critique enflammée contre de la National Rifle Association et les fabricants d&#8217;armes, promettant de les tenir pour responsables s&#8217;il était élu président.</p>
<p>Après avoir déploré le « carnage dans nos rues », selon El Nuevo Dia, et l&#8217;angoisse des familles dont les proches ont été tués par la violence armée, Biden a déclaré qu&#8217;il n’aura de cesse tant qu’on ne sera pas en mesure de poursuivre les fabricants d’armes à feu et d’interdire les armes d’assaut.</p>
<p><strong>Joe Biden s’est trompé dans les statistiques sur le nombre d&#8217;Étasuniens tués par la violence armée depuis 2007. L&#8217;erreur s&#8217;est produite lors de la discussion sur le contrôle des armes à feu lors du débat démocrate du 25 février, à Charleston, en Caroline du Sud, lorsqu&#8217;il a parlé de plus de 150 millions de citoyens tués par des armes à feu cette année-là, selon HispanTV, un chiffre sans doute exagéré au milieu du débat pour l&#8217;investiture démocrate. Mais il reflète la terrible réalité que vit le peuple des Etats-Unis, aujourd’hui pris en otage par les marchands d&#8217;armes et les politiciens sans scrupules qui font carrière aux dépens de la souffrance et de la mort.</strong></p>
<p>L&#8217;héritage de 2019</p>
<p>Des chiffres officiels révèlent qu&#8217;en 2019, 44 fusillades ont éclaté, faisant 224 victimes. Cependant, un rapport du site Gun Violence Archive, GVA (Archives de la violence armée) fait état de statistiques bien plus élevées qui ne se réfèrent pas seulement aux décès causés par des tireurs isolés, mais à tous les décès par armes à feu.</p>
<p>Le GVA rapporte qu&#8217;au moins 38 730 personnes ont été abattues par balles, dont 14 970 ont été victimes d&#8217;homicides, de meurtres, de tirs intentionnels ou dans une action défensive, un nombre très similaire à celui enregistré en 2018, qui était de 14 789.</p>
<p>Ce groupe de recherche à but non lucratif chargé de documenter les incidents liés aux armes à feu dans l’ensemble des États-Unis, a recensé 23 760 suicides impliquant l’utilisation d’une arme.</p>
<p>Le GVA considère comme « fusillade collective » toute fusillade dans laquelle quatre personnes au moins sont blessées par balles, et « massacre » un crime commis à l’aide d’une arme à feu dans lesquels quatre personnes ou plus ont été tuées.Il a confirmé que 409 fusillades de masse et 30 massacres ont été recensés en 2019 dans ce pays.</p>
<p>Il souligne que des décès surviennent également lors de conflits familiaux, de crimes passionnels, d’affrontements entre gangs, d&#8217;agressions et de vols, et d&#8217;accidents impliquant des armes à feu.</p>
<p>Les régions où sont enregistrés le plus d’incidents de ce genre sont : la Louisiane, le Mississippi, le nord de la Floride, l&#8217;Alabama, la Géorgie et la Caroline du Sud, suivis par la Caroline du Nord, la Virginie, la Virginie occidentale, le Maryland, le district de Columbia, la Pennsylvanie, le Delaware et New York, selon le rapport du GVA.</p>
<p><strong>On estime qu’aux États-Unis d’Amérique, il y a environ 200 à 350 millions d&#8217;armes à feu entre les mains de civils. Cependant, ces chiffres sont très imprécis, en raison de l&#8217;absence d’un recensement national et d’une documentation fédérale sur le contrôle de ces armes.</strong></p>
<p>La facilité avec laquelle on peut se procurer pratiquement n’importe quel type d&#8217;arme et les lois étatiques qui autorisent leur port et leur utilisation, ainsi que la culture de la violence, ancrée dans les fondements de la nation, sont les principales causes du nombre alarmant crimes commis par armes à feu.</p>
<p><strong>Sources : Reuters, AP, EFE, Gun Violence Archive (GVA).</strong></p>
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