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	<title>Cubadebate (Français) &#187; Argentine</title>
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		<title>Alberto Fernández est le nouveau président de l&#8217;Argentine</title>
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		<pubDate>Tue, 29 Oct 2019 19:03:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Alberto Fernandez]]></category>
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		<description><![CDATA[LE candidat de la coalition « Frente de todos » (Front de Tous), Alberto Fernandez, est d’ores et déjà le président de l'Argentine, dépassant l'ancien président de ce pays d’Amérique du Sud, Mauricio Macri. Avec plus de 96,2% des bulletins dépouillés, Fernandez et sa colistière Cristina Fernandez de Kirchner, ont obtenu 48,03% des voix contre 40,44 pour le macrisme, selon le site web de la Chambre nationale électorale Argentine.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-4206" alt="cristina Fdez" src="/files/2019/10/cristina-Fdez.jpg" width="300" height="251" />LE candidat de la coalition « Frente de todos » (Front de Tous), Alberto Fernandez, est d’ores et déjà le président de l&#8217;Argentine, dépassant l&#8217;ancien président de ce pays d’Amérique du Sud, Mauricio Macri. Avec plus de 96,2% des bulletins dépouillés, Fernandez et sa colistière Cristina Fernandez de Kirchner, ont obtenu 48,03% des voix contre 40,44 pour le macrisme, selon le site web de la Chambre nationale électorale Argentine.</p>
<p>Ainsi, Alberto Fernandez sera le neuvième président à partir du 10 décembre après le retour de l&#8217;Argentine à la démocratie en 1983, et il aura pour mission, comme il l&#8217;a déclaré, de remettre le pays sur pied.</p>
<p>Après sa victoire au premier tour, le président s&#8217;est adressé à un grand nombre de personnes qui l&#8217;ont applaudi lorsqu’il a attribué ce triomphe à l&#8217;ancien président du pays, Nestor Kirchner, décédé un 27 octobre, il y a 9 ans.</p>
<p>Aux côtés de Cristina Fernandez, il a travaillé dur en faveur de l&#8217;unité du péronisme pour assurer la victoire. Cristina, qui avait annoncé en mai dernier sa pré-candidature à la vice-présidence, a exprimé sa confiance en son collègue, le décrivant comme une personne au caractère très conciliant et un ferme partisan du dialogue.</p>
<p>COMMENT L&#8217;ARGENTINE EST-ELLE ARRIVÉE AUX ELECTIONS DU 27 OCTOBRE ?</p>
<p>L&#8217;Argentine est arrivée aux élections du 27 octobre comme un pays dont l&#8217;économie est soumise aux plans du Fonds monétaire international et plongé dans crise économique et sociale que le peuple a baptisée comme « la catastrophe Macri ».</p>
<p>Il est difficile, surtout pour les Argentins pauvres ou à revenu moyen d&#8217;imaginer qu&#8217;un pays leader dans la production de céréales et de viande puisse afficher aujourd&#8217;hui une pauvreté de 35,4% de sa population, soit 8,1 points de plus qu&#8217;il y a un an, et où 25,4% des ménages ne peuvent se permettre une alimentation de base, selon l&#8217;Institut national des statistiques et du recensement (INEC).</p>
<p>Mauricio Macri, qui avait promis une situation totalement différente de celle que traverse aujourd’hui son pays, a opté pour demander un prêt de plus de 50 milliards de dollars au FMI, tout en acceptant, bien entendu, les mesures exigées par le Fonds envers les créanciers, et c’est le peuple qui a payé les conséquences du désastre.</p>
<p>Cette même institution financière, dans ses dernières projections pour cette année, assure que l&#8217;Argentine est en voie de devenir le troisième pays avec l&#8217;inflation la plus élevée au monde, avec une hausse de 57,3% du coût de la vie.</p>
<p>Ces dernières semaines, les manifestations de colère et de frustration ont été le prélude des élections.</p>
<p>Mais l&#8217;entêtement du président actuel est tel qu&#8217;il se dit « convaincu que la voie politique suivie il y a quatre ans est la bonne ». Et il est allé jusqu’à affirmer : « Nous n&#8217;avons jamais été aussi près de changer l&#8217;histoire pour toujours ».</p>
<p>Pour sa part, Alberto Fernandez, que tous les sondages donnaient comme vainqueur, a modéré son discours : « Nous irons pas à pas pour que cela change. Ils nous laissent un pays dans une très mauvaise situation économique. »</p>
<p>Les données officielles font état d’un panorama de 15,3 millions de pauvres, tandis que les prix des denrées alimentaires de base ont augmenté de 58,3% entre 2018 et 2019.</p>
<p>Le chômage touche 19,3% des jeunes et 10,6% de la population générale au deuxième trimestre 2019, en plus du travail informel concernant 34% de la population active, un chiffre qui, dans le cas des jeunes, atteint 60%, selon l’INEC.</p>
<p>Le dernier jour de la campagne, la formule Fernandez-Fernandez s’est prononcée pour « tourner une page odieuse qui a commencé à être écrite le 10 décembre 2015 », avec le début de l’ère Macri.</p>
<p>Alberto Fernandez a signalé qu’ « entre les retraités et les banques, nous choisissons les retraités ; entre l&#8217;enseignement public et les banques, nous choisissons l&#8217;enseignement public. C&#8217;est le modèle que les gens ont choisi le 27 octobre dernier lorsqu&#8217;ils ont voté pour la formule Alberto-Cristina ».</p>
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		<title>Les gouvernements post-progressistes : la détérioration de la presse et de la justice</title>
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		<pubDate>Wed, 05 Dec 2018 02:08:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Argentine]]></category>
		<category><![CDATA[droits de l'homme]]></category>
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		<description><![CDATA[JE lis les principaux médias de la presse hégémonique en Argentine par nécessité. Il s’agit d’une tâche incontournable de mon travail d'analyste politique. Je sais bien que j'obtiendrai peu d'informations véridiques et pertinentes venant de ces sources. La raison : ce ne sont pas des expressions du journalisme, mais des dispositifs qui mettent sur pied de façon continue des opérations de toutes sortes pour renforcer la prépondérance des grands intérêts des entreprises nationales et étrangères]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-3812" alt="Argentina" src="/files/2018/12/Argentina.jpg" width="300" height="242" />JE lis les principaux médias de la presse hégémonique en Argentine par nécessité. Il s’agit d’une tâche incontournable de mon travail d&#8217;analyste politique. Je sais bien que j&#8217;obtiendrai peu d&#8217;informations véridiques et pertinentes venant de ces sources. La raison : ce ne sont pas des expressions du journalisme, mais des dispositifs qui mettent sur pied de façon continue des opérations de toutes sortes pour renforcer la prépondérance des grands intérêts des entreprises nationales et étrangères, dont ils ne sont pas seulement les porte-parole et les opérateurs, mais dont ils font aussi partie et ont des intérêts à protéger.</p>
<p>Cette insertion des grands médias au cœur de la classe dominante explique pourquoi, à travers leur presse écrite, radiophonique ou télévisuelle, nous serons rarement en mesure de connaître la vérité. Contrairement au journalisme – qui s’étiole et survit grâce à des efforts inouïs dans le capitalisme contemporain – la fonction des médias concentrés n&#8217;est pas d&#8217;informer objectivement mais de mentir, de créer un monde parallèle, de dissimuler des informations dérangeantes pour le gouvernement et les classes dominantes, de diaboliser sans relâche les dirigeants et les forces politiques contestataires, de supprimer les voix dissidentes ou, si cela n&#8217;est pas possible, de les harceler jusqu&#8217;à les rendre inaudibles.</p>
<p>Néanmoins, plonger dans leurs mensonges est un moyen d&#8217;identifier leurs intérêts et leurs plans. L&#8217;histoire a confirmé l&#8217;amère prémonition de Gilbert K. Chesterton lorsque, dans le feu de la Première Guerre mondiale, il avait déclaré que « les journaux ont commencé à exister pour dire la vérité et aujourd&#8217;hui ils existent pour empêcher que la vérité ne soit dite ». Le cas de l&#8217;Argentine va comme un gant à sa prédiction.</p>
<p>Dans ce domaine, les « réalisations » déplorables du gouvernement de Mauricio Macri sont sans précédent durant la période démocratique amorcée le 10 décembre 1983. À l’heure actuelle, le contrôle exercé sur les médias est presque total, propre à un hybride politique qui combine encore quelques caractéristiques de la démocratie avec un nombre croissant d&#8217;autres qui sont le propre des dictatures.</p>
<p>Le « ministère de la vérité » conçu par George Orwell dans son célèbre roman 1984 a fait irruption avec force en Argentine. Comme lui, la tâche principale des médias hégémoniques est la propagation de « post-vérités » et des « mensonges fabriqués » dont le seul objectif est d&#8217;empêcher le public d&#8217;accéder à des informations véridiques et de savoir ce qui se passe.</p>
<p>Ici, les preuves ne sont plus nécessaires pour être envoyé en prison ; il suffit, comme dans le triste cas du Brésil, qu&#8217;un juge ait la « conviction » – je répète, la « conviction », non pas la preuve – que Lula est coupable pour l&#8217;envoyer en prison. En Argentine, l&#8217;ancien ministre Julio de Vido ou Milagro Sala sont en prison sans qu’aucun verdict définitif n’ait été rendu, mais le juge qui intervient dans cette affaire est convaincu qu&#8217;ils sont coupables et les condamne à la prison.</p>
<p>L&#8217;ancien vice-président Amado Boudou a été condamné au cours d’une farce judiciaire, bien que toutes les preuves dans cette affaire aient démenti l&#8217;accusation. Dans son cas, il n’y a eu aucune trace de procès équitable. Il s’est passé la même chose en Équateur avec l&#8217;ancien vice-président Jorge Glas.</p>
<p>Un trait commun qui unit les « démocradures post-progressives » d&#8217;Argentine, du Brésil et d&#8217;Équateur est l&#8217;élévation de la vengeance et de la répression au rang de principes cardinaux du nouvel ordre judiciaire et institutionnel. Dans l&#8217;atmosphère lugubre de ces régimes, le Droit jette par-dessus bord tout soupçon de garantie ou de procès équitable et revient à l&#8217;époque de l&#8217;absolutisme dynastique européen, précédant la Révolution française, ou de la Sainte Inquisition, avec la complicité des gardiens des valeurs républicaines appelés à un silence indigne.</p>
<p>Dans le cas des cahiers Gloria [soi-disant écrits par un chauffeur rapportant les pots-de-vin remis à Nestor Kirchner], curieusement jetés aux flammes par leur auteur – un invraisemblable chauffeur qui écrit comme Vargas Llosa mais qui parle comme un charretier et dont les souvenirs minutieux ne sont comparables qu&#8217;aux prodiges que Borges attribuait à « Funes à la mémoire infaillible » – cet accès de pyromanie n’équivaut-il pas une destruction des preuves ? Cela n’est-il pas puni par la loi ?</p>
<p>Car, sans la possibilité d’expertiser ces carnets qui seraient censés prouver la corruption du kirchnerisme, comment savoir s&#8217;ils ont été écrits pendant toutes ces années par celui qui prétend en être l&#8217;auteur ou commandités à la hâte à un scribe quelconque pour que sa tâche soit terminée à la veille de l&#8217;année électorale Bien sûr, s&#8217;il était démontré de manière convaincante que les personnes mentionnées ont commis un crime et ont été condamnées dans le cadre d&#8217;un procès équitable – ce qui ne s&#8217;est pas produit jusqu&#8217;à présent – personne à gauche ne prendrait la défense des corrompus. La corruption est structurelle, tolérée et approuvée dans les gouvernements de droite. Que peut être d’autre la spoliation sanglante de millions d&#8217;hectares aux peuples originaires au 19e siècle ou les fabuleux accords négociés avec la dette extérieure et les commissions bancaires exorbitantes payées par le gouvernement Macri, pour ne parler que du cas argentin ?</p>
<p>Mais il n&#8217;en va pas de même pour les gouvernements et les forces de gauche, pour qui la corruption signifie le détournement de fonds et la frustration postérieure d&#8217;un projet révolutionnaire, raison pour laquelle face à celle-ci l&#8217;intransigeance est absolue. Dans les régimes « post-progressistes », ce qui prévaut, ce n&#8217;est pas la justice, mais la vengeance, la persécution politique et l&#8217;humiliation.</p>
<p>Mais ce n&#8217;est pas tout. Les médias hégémoniques justifient non seulement l&#8217;asservissement de la justice, mais ils s’enfoncent dans l&#8217;infamie et le scandale en réduisant complètement au silence la question des « faux contributeurs ». Pour ceux qui ignorent ce qui se passe dans la politique argentine, il s&#8217;agit de pauvres ou d&#8217;indigents, de bénéficiaires de programmes sociaux du gouvernement, dont les noms ont été retirés des listes des différents bureaux gouvernementaux pour en faire de généreux donateurs d&#8217;argent pour la campagne de Mauricio Macri, – des sommes qu’ils seraient incapables de réunir –, afin de cacher les contributions illégales reçues par l&#8217;alliance Cambiemos.</p>
<p>Ce scandale éclabousse depuis le président en passant par la gouverneure Maria Eugenia Vidal et les principales figures du macrisme. Malgré les preuves flagrantes de ce qu’on a fini par appeler le « Vidalgate », le système judiciaire argentin n’a ni décidé d’aucune perquisition ni convoqué les personnes impliquées dans ce délit pour des déclarations de premières comparution, comme ce fut pourtant le cas dans les affaires dans lesquelles les accusés appartenaient au gouvernement précédent.</p>
<p>Les graves délits commis dans le cas des « faux donateurs », qui incluent depuis la fraude, l&#8217;évasion fiscale et le blanchiment d&#8217;argent, sont habilement dissimulés par les médias. Il en va de même de la disparition complète de l’espace médiatique de l&#8217;explosion d&#8217;une bonbonne de gaz qui causa la mort de la directrice adjointe et d’un gardien d&#8217;une école dans un quartier populaire de Moreno, causée par la négligence criminelle du gouvernement de la province de Buenos Aires, qui avait été averti à plusieurs reprises du problème.</p>
<p>Ces journaux ne commentent pas non plus le scandale international provoqué par la célébration sans réserve du rejet par le Sénat de la loi sur l&#8217;interruption volontaire de grossesse manifesté par l’irresponsable vice-présidente de l&#8217;Argentine, Gabriela Michetti, et Maria E. Vidal [gouverneure de la province de Buenos Aires], qui sont passées, dans une métamorphose accélérée, de la gentille Heidi à la méchante fée Maléfique.</p>
<p>Les médias concentrés ne parlent pas de ces questions, tout comme ils ne parlent pas des « Panama Papers » qui impliquent des personnalités importantes du gouvernement, à commencer par le président ; ou de l’« affaire » de la Poste centrale et des compensations demandées par le Groupe Macri et de tant d&#8217;autres questions que cette presse qui se déclare « sérieuse, indépendante et objective » devrait soumettre à une surveillance constante, jour après jour, si elle voulait faire honneur au noble métier du journaliste.</p>
<p>En résumé, la dissolution progressive de l&#8217;État de droit exige une presse détériorée et prostituée, dont la mission n&#8217;est pas d&#8217;informer les citoyens mais de les manipuler, de les tromper et de les abêtir par des mensonges et un véritable tsunami d’informations fallacieuses.</p>
<p>La division du travail est très claire : la presse se charge de lyncher médiatiquement les indésirables et de préparer un climat d&#8217;opinion défavorable à leur encontre. Après cela, le pouvoir judiciaire ordonne la détention provisoire des accusés, tout en entérinant ce qui a été établi dans les médias, commence à recueillir des preuves et entame la procédure judiciaire.</p>
<p>Le principe selon lequel une personne est innocente jusqu&#8217;à la preuve du contraire a été enterré. La presse se charge de diaboliser ou de dissimuler, selon le cas. C&#8217;est pourquoi le travail de cet analyste politique, qui doit s&#8217;immerger jour après jour dans ce cloaque nauséabond, est devenu un travail malsain qui provoque indignation et répugnance morale.</p>
<p>Mais l&#8217;effort est justifié parce qu&#8217;il permet de comprendre le caractère malfaisant et incurable des gouvernements qui sont venus sauver nos pays des maux de la gauche ou du progressisme.</p>
<p>Note : Fragments d&#8217;un article publié par l’analyste politique argentin dans son blog.</p>
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		<title>Cristina Fernandez nomme un nouveau directeur général à la tête d’YPF</title>
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		<pubDate>Mon, 07 May 2012 13:46:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Argentine]]></category>
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		<description><![CDATA[Buenos Aires, 4 mai (RHC) – La présidente argentine Cristina Fernandez a nommé l’ingénieur argentin Miguel Galuccio à la tête de l’entreprise partiellement nationalisée Gisements Pétrolifères Fiscaux.
Diplômé de l’Institut Technologique de Buenos Aires en 1994, Miguel Galuccio, âgé de 44 ans, sera aux commandes de l’entreprise dès lundi prochain, date à laquelle sera publiée dans le Journal Officiel.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-1572" src="/files/2012/05/cristina.jpg" alt="" width="150" height="125" />Buenos Aires, 4 mai (RHC) – La présidente argentine Cristina Fernandez a nommé l’ingénieur argentin Miguel Galuccio à la tête de l’entreprise partiellement nationalisée Gisements Pétrolifères Fiscaux.</p>
<p>Diplômé de l’Institut Technologique de Buenos Aires en 1994, Miguel Galuccio, âgé de 44 ans, sera aux commandes de l’entreprise dès lundi prochain, date à laquelle sera publiée dans le Journal Officiel la loi qui déclare d’intérêt public national l’autosuffisance énergétique. L’ingénieur argentin avait travaillé pour YPF jusqu’en 1999, date à laquelle cette entreprise est passée aux mains de la transnationale espagnole Repsol. Miguel Galuccio avait alors décidé de démissionner, en raison de différends avec la direction du groupe espagnol.</p>
<p>La présidente argentine a expliqué que la direction d’YPF sera confiée à des spécialistes et que l’entreprise sera dirigée en fonction des décisions gouvernementales afin de servir les intérêts de la nation.</p>
<p>« Nous voulons une entreprise moderne, efficace, compétitive, qui garantisse non seulement l’autosuffisance énergétique, mais qui affiche aussi un bilan financier positif » a assuré Cristina Fernandez.</p>
<p>La présidente argentine a expliqué que toutes les entreprises liées aux hydrocarbures devront désormais servir le développement économique du pays et la croissance. Ella a appelé les grandes entreprises du pays, dont la plupart reçoivent des subventions de l’Etat, à réinvestir leurs bénéfices en Argentine, car, a-t-elle précisé, « la rentabilité doit aller de pair avec la croissance et le développement durable ».</p>
<p>Cristina Fernandez s’est aussi adressée aux travailleurs, à qui elle a demandé d’éviter les conflits sociaux pour ne pas faire perdre une seconde à l’extraction du pétrole.</p>
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		<title>Le Sénat argentin approuve l’expropriation de 51% des actions de Repsol-YPF</title>
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		<pubDate>Fri, 27 Apr 2012 13:25:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Argentine]]></category>
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		<description><![CDATA[Buenos Aires, 26 avril (RHC)- Le Sénat argentin a approuvé par une large majorité l’expropriation de la compagnie espagnole Repsol sur les Gisements Pétrolifères Fiscaux à hauteur de 51%. YPF était aux mains de Repsol depuis 1999.La décision a été prise par 63 voix pour, seulement 3 voix contre et 4 abstentions. Le projet de loi passera la semaine prochaine à la Chambre des Députés.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-1554" src="/files/2012/04/ypf-argentina1.jpg" alt="" width="300" height="227" />Buenos Aires, 26 avril (RHC)- Le Sénat argentin a approuvé par une large majorité l’expropriation de la compagnie espagnole Repsol sur les Gisements Pétrolifères Fiscaux à hauteur de 51%.  YPF était aux mains de Repsol depuis 1999.</p>
<p>La décision a été prise par 63 voix pour, seulement 3 voix contre et 4 abstentions. Le projet de loi passera la semaine prochaine à la Chambre des Députés, où le gouvernement a la majorité ce qui permet de penser que cette dernière l’approuvera aussi.</p>
<p>Les sénateurs ont souligné que l’objectif de leur décision est de revenir à la « souveraineté énergétique » de l’Argentine , au moyen de l’auto approvisionnement  en pétrole et en gaz.</p>
<p>La séance a duré 15 heures. Au moment de décider de l’expropriation, la présidente avait expliqué que Repsol n’avait pas fait les investissements qui étaient prévus.</p>
<p>Le gouvernement espagnol a protesté pour la mesure, il a annoncé qu’il limitera l’importation de biodiesel argentin.</p>
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		<title>L’Argentine a raison</title>
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		<pubDate>Mon, 23 Apr 2012 02:06:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Argentine]]></category>
		<category><![CDATA[Cristina Fernandez]]></category>
		<category><![CDATA[Espagne]]></category>
		<category><![CDATA[hydrocarbures]]></category>
		<category><![CDATA[Mariano Rajoy]]></category>

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		<description><![CDATA[La présidente Cristina Fernandez a annoncé le 16 avril que l’Etat argentin prenait le contrôle de l’entreprise YPF (naguère Yacimientos Petrolíferos Fiscales), filiale locale de la multinationale espagnole des hydrocarbures Repsol. Un projet de loi présenté par la chef de l’État déclare la production d’hydrocarbures "d’intérêt public national", et annonce que 51 % des actions d’YPF seront expropriées. Un organisme d’État déterminera le prix d’achat des titres. Le ministre de la Planification, Julio De Vido, a été immédiatement nommé à la tête de l’entreprise par décret.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-1530" src="/files/2012/04/images1.jpg" alt="" width="300" height="250" />La présidente Cristina Fernandez a annoncé le 16 avril que l’Etat argentin prenait le contrôle de l’entreprise YPF (naguère Yacimientos Petrolíferos Fiscales), filiale locale de la multinationale espagnole des hydrocarbures Repsol. Un projet de loi présenté par la chef de l’État déclare la production d’hydrocarbures &#8220;d’intérêt public national&#8221;, et annonce que 51 % des actions d’YPF seront expropriées. Un organisme d’État déterminera le prix d’achat des titres. Le ministre de la Planification, Julio De Vido, a été immédiatement nommé à la tête de l’entreprise par décret.</p>
<p>La présidente a justifié la mesure par le déclin de la production (YPF représente près de 40 % du pétrole et du gaz extraits en Argentine), imputable selon elle au manque d’investissements de Repsol, qui a conduit le pays, naguère exportateur net d’hydrocarbures, à devoir payer une facture pétrolière de près de 10 milliards de dollars en 2011. Cristina Fernandez a précisé qu’il ne s’agissait pas d’une étatisation, 49 % du capital d’YPF devant demeurer dans le secteur privé (actuellement, aux côtés de Repsol, le groupe privé argentin Petersen détient 25,4 % de la société, le solde étant sur le marché), à l’image de ce qu’a fait le Brésil avec Petrobras.</p>
<p>Pour l’Argentine, c’est une dé-privatisation, car il s’agit de revenir sur le vaste programme de privatisations qui avait marqué la présidence néolibérale de Carlos Menem dans les années 1990.</p>
<p>L’une des priorités de Cristina Fernandez est de refaire passer dans le giron de l’Etat les entreprises et les services privatisés durant la décennie ultralibérale. Avec YPF, le gouvernement argentin fait le choix de la maîtrise publique du secteur de l’énergie. Il faut rappeler que, sous Carlos Menem, tout ou presque avait été privatisé : les services postaux et jusqu’à la gestion du spectre hertzien (l’Argentine étant le seul pays au monde à avoir vendu à des intérêts privés le contrôle de son spectre hertzien, indispensable pour la télévision, la radio et la téléphonie mobile) confiée au français Thales. Un autre groupe français, Suez, avait acquis la distribution de l’eau potable. Les retraites elles-mêmes ont été privatisées en 1994 et confiées à des fonds privés. Les compagnies aériennes publiques Aerolinas Argentinas et Austral avaient également été vendues au groupe privé espagnol Marsans.</p>
<p>Depuis l ‘élection de Nestor Kirchner en 2003, la plupart de ces secteurs ont été renationalisés. Et c’est cette démarche de souveraineté et de récupération des secteurs stratégiques de l’économie que poursuit Cristina Fernandez, avec le soutien enthousiaste de l’immense majorité du peuple argentin.</p>
<p>YPF, alors compagnie publique, avait été privatisée au profit de Repsol dans les années 1990. Pour le pétrolier espagnol (lui-même ancienne entreprise publique espagnole, privatisée en 1989 par Felipe Gonzalez, socialiste, président du gouvernement), qui avait acquis une dimension internationale avec cette acquisition, c’est donc un coup très rude : il perd une filiale qui représente un tiers de ses bénéfices et une part plus importante encore de ses réserves internationales. Ce qui explique sans doute les violentes réactions du gouvernement conservateur espagnol de Mariano Rajoy. Celui-ci a menacé l’Argentine de « représailles  » et réclame le soutien de l’Union européenne (UE). Cette dernière, par la voix de Catherine Ashton, Haute représentante de l’UE pour les affaires étrangères et les politiques de sécurité et vice-présidente de la Commission européenne, a confirmé ce soutien : « L’annonce (du gouvernement argentin) constitue une grave préoccupation (…). (Elle) créée une insécurité légale pour les entreprises étrangères et de l’Union européenne dans ce pays  ».</p>
<p>Dans les deux articles ci-dessous, le journaliste argentin Roberto Montoya, qui vit en Espagne, s’interroge sur l’ « espagnolité » de Repsol, dont plusieurs des principaux actionnaires sont américains, mexicains ou britanniques et qui, à l’image de Total en France, ne paye quasiment pas d’impôts en Espagne.</p>
<p>A propos des « représailles » dont parle le gouvernement de Mariano Rajoy, Roberto Montoya rappelle aussi qu’elles paraissent difficiles à exercer dans la mesure où le montant des investissements espagnols en Argentine s’élève à près de 30 milliards d’euros, alors que celui des investissements argentins en Espagne atteint à peine 67 millions…</p>
<p><strong>(Source: <a href="http://www.medelu.org/L-Argentine-a-raison" rel="nofollow"  target="_blank">Mémoires de luttes</a>)</strong></p>
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		<title>Fidel Castro fait l’éloge des discours des ministres des Affaires étrangères à Carthagène</title>
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		<pubDate>Mon, 16 Apr 2012 16:09:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le leader historique de la Révolution Cubaine, Fidel Castro, a qualifié de courageux les discours prononcés par plusieurs des orateurs qui ont assisté à la réunion des ministres des Affaires étrangères qui précède le sommet des Amériques qui s’ouvre aujourd’hui à Carthagène des Indes. Dans des réflexions intitulées « La cumbre de la las guayaberas » (Le Sommet des guayaberas) Fidel Castro s’est référé en particulier à des thèmes comme celui des droits souverains qu’a l’Argentine sur les Iles Malouines dont l’économie –a-t-il indiqué – est brutalement frappée par l’impossibilité d’utiliser les ressources énergétiques et maritimes de ces îles.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-medium wp-image-1335" src="/files/2012/02/fidel1-300x246.jpg" alt="" width="300" height="246" />Le leader historique de la Révolution Cubaine, Fidel Castro, a qualifié de courageux les discours prononcés par plusieurs des orateurs qui ont assisté à la réunion des ministres des Affaires étrangères qui précède le sommet des Amériques qui est ouvert samedi à Carthagène des Indes.</p>
<p>Dans des réflexions intitulées « La cumbre de la las guayaberas » (Le Sommet des guayaberas) Fidel Castro s’est référé en particulier à des thèmes comme celui des droits souverains qu’a l’Argentine sur les Iles Malouines dont l’économie –a-t-il indiqué – est brutalement frappée par l’impossibilité d’utiliser les ressources énergétiques et maritimes de ces îles.</p>
<p>Après avoir critiqué le rôle condamnable de l’OEA depuis sa création cela fait 64 ans, le leader historique de la Révolution Cubaine a cité les propos tenus par le ministre vénézuélien des Affaires étrangères au terme de la rencontre ministérielle  de la veille en Colombie où il a relevé avec une profonde ironie que l’on est passé du Consensus de Washington au consensus sans Washington, faisant allusion au boycott des Etats-Unis au projet de Déclaration Finale qui appelait à l’inclusion de Cuba dans les réunions hémisphériques.</p>
<p>Cependant –a souligné Fidel Castro- le fleuve Yayabo et son nom indien entreront dans l’histoire complètement propres. Il se référait aux guayaberas que portaient plusieurs gouvernants au Sommet de Carthagène et qui sont originaires de cette région de Cuba.</p>
<p><strong>(Source: <a rel="nofollow" target="_blank" href="http://www.radiohc.cu/fr/nouvelles/de-cuba/4130-fidel-castro-fait-leloge-des-discours-des-ministres-des-affaires-etrangeres-a-carthagene.html" >Radio Havana Cuba</a>)</strong></p>
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