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	<title>Cubadebate (Français) &#187; Amérique latine</title>
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		<title>Les États-Unis « ruinent » les économies du monde, accuse Petro</title>
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		<pubDate>Thu, 20 Oct 2022 14:42:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Amérique latine]]></category>
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		<description><![CDATA[Les États-Unis « ruinent » les économies du monde entier, a déclaré jeudi le président colombien Gustavo Petro, compte tenu de la forte dévaluation de la monnaie locale par rapport au dollar conséquence, selon le président, de la politique économique de Washington. Petro, le premier président de gauche de Colombie, a prédit une crise mondiale due à la « stagnation » de l'activité et à ce qu'il a appelé la « guerre du gaz » en Europe, après le conflit armé entre la Russie et l'Ukraine.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-5586" alt="Gustavo Petro" src="/files/2022/10/Gustavo-Petro.jpg" width="300" height="250" />Les États-Unis « ruinent » les économies du monde entier, a déclaré jeudi le président colombien Gustavo Petro, compte tenu de la forte dévaluation de la monnaie locale par rapport au dollar conséquence, selon le président, de la politique économique de Washington.</p>
<p>Petro, le premier président de gauche de Colombie, a prédit une crise mondiale due à la « stagnation » de l&#8217;activité et à ce qu&#8217;il a appelé la « guerre du gaz » en Europe, après le conflit armé entre la Russie et l&#8217;Ukraine.</p>
<p>&#8220;Les États-Unis sont pratiquement en train de ruiner toutes les économies du monde&#8221;, a-t-il lancé lors d&#8217;une rencontre avec les autorités et les communautés de la ville de Turbo (nord-ouest).</p>
<p>Selon Petro, les pays sont menacés par la récession et &#8220;le taux d&#8217;intérêt élevé&#8221; fixé par la Réserve fédérale américaine (FED), qui attire &#8220;les capitaux des pays sud-américains&#8221;.</p>
<p>« Aux États-Unis, les décisions sont prises pour se protéger, parfois sans penser à ce qu&#8217;il adviendra de leurs mesures. L&#8217;économie des nations latino-américaines est en train de se vider (&#8230;) Nos monnaies sont toutes en baisse, pas seulement le peso colombien », a-t-il ajouté.</p>
<p>L&#8217;inflation frappe les économies du monde, principalement celles des pays pauvres et en développement.</p>
<p>Aux États-Unis, la Réserve fédérale (FED) a augmenté les taux de référence pour faire face à la hausse des prix dans une fourchette comprise entre 3 et 3,25 %.</p>
<p>En conséquence, la dette colombienne en dollars pourrait monter en flèche et en même temps une fuite des capitaux pourrait avoir lieu en raison de la perspective des investisseurs d&#8217;un profit plus élevé.</p>
<p>En Colombie, le billet vert est coté à 4 700 pesos pour un dollar, un chiffre jamais vu auparavant. Depuis le début de l&#8217;année, la monnaie colombienne s&#8217;est dépréciée de 16 % par rapport au dollar, selon les estimations de plusieurs analystes.</p>
<p>Le président Petro a appelé les gouvernements de la région à &#8220;établir un programme commun pour défendre l&#8217;Amérique latine de la crise mondiale qui s&#8217;annonce&#8221;.</p>
<p><strong>(Extrait du Comercio)</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>L&#8217;Amérique latine en soins intensifs ?</title>
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		<pubDate>Wed, 10 Feb 2021 21:52:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La crise sanitaire générée par la pandémie de COVID-19 se poursuit sans contrôle en Amérique latine, où se sont multipliés les cas de corruption dans la distribution des vaccins, avec une couverture sanitaire insuffisante, l'effondrement des services de santé et un manque de moyen de protection physique pour le personnel en première ligne.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-5226" alt="covid latinoamerica" src="/files/2021/02/covid-latinoamerica.jpg" width="300" height="248" />La crise sanitaire générée par la pandémie de COVID-19 se poursuit sans contrôle en Amérique latine, où se sont multipliés les cas de corruption dans la distribution des vaccins, avec une couverture sanitaire insuffisante, l&#8217;effondrement des services de santé et un manque de moyen de protection physique pour le personnel en première ligne.</p>
<p>La région a enregistré 45,6 millions d&#8217;infections et un million de décès. Il existe des plans de vaccination nationaux dans 23 pays, notamment en Argentine, au Mexique, en Équateur, au Panama, au Chili, en Bolivie et au Brésil qui ont déjà commencé une campagne, bien que la répartition soit inégale, selon l&#8217;Organisation panaméricaine de la Santé.</p>
<p>En Équateur, l&#8217;Assemblée nationale a approuvé la révocation du ministre de la Santé Juan Carlos Zevallos qui fait l’objet d’une enquête pour mauvaise gestion du plan national de vaccination contre la COVID-19. Il est accusé d&#8217;avoir donné la priorité à ses proches et à une maison de retraite privée à Quito, sans respecter la liste des hôpitaux publics établie par le ministère de la Santé.</p>
<p>En outre, la police a lancé une enquête sur une clinique clandestine au sud de Quito, qui fournissait une substance inconnue, qu&#8217;elle offrait comme vaccin contre le coronavirus, au prix de 15 dollars la dose.</p>
<p>Le ministre brésilien de la santé, Eduardo Pazuello, fait également l&#8217;objet d&#8217;une enquête de la Cour suprême fédérale pour le manque d&#8217;équipement d&#8217;oxygénation des patients atteints de la COVID-19 dans l&#8217;État d&#8217;Amazonas, principalement dans la capitale, Manaus.</p>
<p>Dans ce territoire brésilien, les services de santé se sont effondrés, avec un nombre insuffisant de lits et l&#8217;absence de plan d&#8217;orientation des patients vers d&#8217;autres villes. Il est également question d&#8217;examiner les responsabilités concernant l&#8217;utilisation de 120 000 unités d&#8217;hydroxychloroquine pour le traitement de la maladie, alors que son efficacité n&#8217;a pas été prouvée sur la base de preuves scientifiques.</p>
<p>Pour toutes ces raisons, le président Jair Bolsonaro doit faire face à une demande de procédure de destitution, pour sa gestion irresponsable et négligente. Face à la passivité du gouvernement, les fronts Brésil populaire et Peuple ont organisé 87 mobilisations à travers le pays pour exiger sa démission.</p>
<p>La Colombie présente une situation complexe, avec une occupation proche de 90% de la capacité totale des unités de soins intensifs pour la prise en charge des patients atteints de COVID-19. Le personnel de santé est épuisé, du fait de l&#8217;insuffisance d’équipements de protection de biosécurité et la pénurie de médicaments et de fournitures pour les soins aux patients en phase critique. Face à cette situation, le gouvernement et le président Ivan Duque ont répondu par le silence ou des discours ambigus.</p>
<p>Au Chili, selon le ministère de la Santé, seuls 192 lits sont disponibles dans tout le pays pour soigner les patients en soins intensifs. Quant au ministre, Enrique Paris, il a déclaré que le nombre d&#8217;infections a augmenté de 6% ces derniers jours. En outre, une plainte a été déposée contre la clinique privée CareFullHome, qui a facturé environ 80 dollars pour des tests PCR négatifs, sans effectuer l&#8217;étude de biologie moléculaire.</p>
<p>Ce sont des scènes que vivent certains pays d&#8217;Amérique latine, alors que l&#8217;on ne sait pas encore combien de temps durera la pandémie.</p>
<p>La Commission économique pour l&#8217;Amérique latine et les Caraïbes a averti en octobre dernier que la région connaissait la pire crise de ces 100 dernières années, avec de grands impacts sur le plan social et de la production.</p>
<p><strong>(Source: Granma)</strong></p>
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		<title>Il y a 30 ans, la gauche entière n’a pas disparu, le Forum de São Paulo a mis son cœur</title>
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		<pubDate>Mon, 06 Jul 2020 13:36:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Il y a trente ans, à l'initiative de Fidel Castro et de Luiz Inacio Lula da Silva, et à la suite de la convocation du Parti des travailleurs brésiliens, dans un contexte défavorable pour la gauche dans le monde, alors que beaucoup pensaient que le socialisme entrait dans une crise sans issue et cédait face à l'avancée du néolibéralisme et de la droite, se tenait à São Paulo.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-4742" alt="FORO SAO AULO" src="/files/2020/07/FORO-SAO-AULO.jpg" width="300" height="250" />Il y a trente ans, à l&#8217;initiative de Fidel Castro et de Luiz Inacio Lula da Silva, et à la suite de la convocation du Parti des travailleurs brésiliens, dans un contexte défavorable pour la gauche dans le monde, alors que beaucoup pensaient que le socialisme entrait dans une crise sans issue et cédait face à l&#8217;avancée du néolibéralisme et de la droite, se tenait à São Paulo, du 2 au 4 juillet 1990, la réunion des partis et des mouvements politiques d&#8217;Amérique latine et des Caraïbes, qui prit le nom de Forum de São Paulo un an plus tard.</p>
<div>
<p>Chaque fois qu&#8217;il en avait l&#8217;occasion, Fidel, animé par une volonté fondatrice, préconisait la création d’un bloc de forces, et appelait à se battre, à ne pas baisser les bras au milieu des difficultés les plus grandes. Ce fut le cas lors de la session de 1993 à La Havane, lorsqu&#8217;il s&#8217;adressa aux leaders de la gauche, aux mouvements progressistes, populaires et révolutionnaires qui avaient survécu à cette époque, et les appela à se préparer pour l&#8217;union de l&#8217;Amérique latine et de la Caraïbe.</p>
<p><em>« Posons, sans crainte, la pierre fondamentale de la libération de l&#8217;Amérique du Sud, de l&#8217;Amérique latine, de la Caraïbe et du monde »,</em> avait déclaré Hugo Chavez, en paraphrasant le <em>libertador</em> Simon Bolivar, lors du Forum qui se tint à Caracas en 2012, et en accord avec les progrès des forces progressistes dans la région, il avait souligné la nécessité de passer à une nouvelle étape d&#8217;actions concrètes, en défense de la souveraineté des peuples.</p>
<p>Puis les vents ont tourné, et les airs de la restauration néolibérale ont commencé à souffler très fort sur les pays, ce qui a exigé du Conseil de São Paulo une résistance à toute épreuve. Il restait un front de combat qui ne pouvait pas être perdu, avec le Venezuela comme scénario décisif.</p>
<p>Lors de la 24<sup>e</sup> session, en 2018, le président Nicolas Maduro est intervenu dans le cadre de la rencontre à La Havane, où il a exalté le rôle de Fidel et qualifié cet espace de concertation comme <em>« une idée merveilleuse fondée par ce génie visionnaire de l&#8217;humanité »</em>. Un an plus tard, lors de la réunion à Caracas, le chef de l&#8217;État cubain, Miguel Diaz-Canel Bermudez, a précisé le principal champ de bataille sur lequel doit se retrouver la résistance progressiste intégrée au Forum de São Paulo : <em>« Quand il semble une fois de plus que la droite, en pleine offensive de restauration, avance de façon irrépressible sur le continent, (&#8230;) le Venezuela est aujourd&#8217;hui la première tranchée de la lutte anti-impérialiste. »</em></p>
<p>Dans son discours, le président cubain a rappelé les paroles de Fidel, le 14 décembre 2004, lors de la cérémonie de décoration de Chavez de l&#8217;Ordre de Carlos Manuel de Céspedes : <em>« Cela fait longtemps que j’ai également la conviction la plus profonde que, lorsque la crise arrive, les leaders apparaissent. ».</em></p>
<p>Diaz-Canel déclarait à l&#8217;époque : <em>« Fidel et Chavez nourrissent l’idéal de nos révolutions des pensées de Bolivar et de Marti : l&#8217;unité et l&#8217;intégration ont été leurs grandes obsessions et doivent également être les nôtres. Je sais que ce sont aussi les obsessions du Forum de Sao Paulo. »</em></p>
<p>À l&#8217;occasion du 30<sup>e</sup> anniversaire de cet espace commun de défense des peuples, Monica Valente, Secrétaire exécutive du Forum, a déclaré, en exclusivité pour <em>Granma</em> : <em>« c&#8217;est dans le cadre des débats, des réflexions, des échanges d&#8217;expériences et d&#8217;idées du Forum de São Paulo que se sont créées les conditions politiques des transformations politiques, économiques et sociales en Amérique latine et dans la Caraïbe au cours de la période récente.</em></p>
<p><em>« C&#8217;est là que des leaderships politiques et sociaux ont mûri, là que les partis et les mouvements politiques anti-impérialistes et anti-néolibéraux se sont renforcés et que des idées concrètes ont vu le jour sur le rôle fondamental de l&#8217;intégration régionale. »</em></p>
<p>À propos de l&#8217;importance de la continuité vitale de ces rencontres, elle a déclaré : <em>« Les idées et les orientations du Forum de São Paulo restent pertinentes et actualisées. Elles sont essentielles pour lutter contre la pauvreté et la faim, en particulier dans le monde post-pandémique. Le Forum reste un instrument fondamental pour la consolidation de l&#8217;unité des partis populaires, progressistes et de gauche en Amérique latine et dans la Caraïbe. »<br />
</em></p>
</div>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><br />
(Source: Granma)</strong></p>
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		<title>« Ils ne nous pardonnent pas de nous associer de façon solidaire entre Latino-américains et Caribéens, hors de la tutelle impériale »</title>
<link>http://fr.cubadebate.cu/actualite/2019/12/16/ils-ne-nous-pardonnent-pas-de-nous-associer-de-facon-solidaire-entre-latino-americains-et-caribeens-hors-de-la-tutelle-imperiale/</link>
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		<pubDate>Mon, 16 Dec 2019 21:33:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Discours prononcé par Miguel Mario Diaz-Canel, président de la République de Cuba, lors de la cérémonie politique et culturelle à l’occasion du 15e anniversaire de l’Alliance bolivarienne pour les peuples de Notre Amérique-Traité de commerce des peuples, au Grand escalier de l’Université de La Havane, le 14 décembre 2019 « Année 61 de la Révolution »]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-4322" alt="Canel ALBA" src="/files/2019/12/Canel-ALBA.jpg" width="300" height="250" />Discours prononcé par Miguel Mario Diaz-Canel, président de la République de Cuba, lors de la cérémonie politique et culturelle à l’occasion du 15e anniversaire de l’Alliance bolivarienne pour les peuples de Notre Amérique-Traité de commerce des peuples, au Grand escalier de l’Université de La Havane, le 14 décembre 2019 « Année 61 de la Révolution »</p>
<p>(Traduction de la Version sténographique de la Présidence de la République)</p>
<p>Bonsoir,</p>
<p>Cette cérémonie se passe à l’envers. Maduro, Ralf et Daniel ont peu parlé et maintenant je vais devoir parler un petit peu plus (rires).</p>
<p>Cher général d’armée Raul Castro Ruz, Premier Secrétaire du Comité central du Parti communiste de Cuba,</p>
<p>Chers chefs d’État et de gouvernement de l’ALBA-TCP,</p>
<p>Chers chefs de délégation et chers invités,</p>
<p>Étudiants de nos universités, présent et avenir de la nation cubaine. C’est à vous et à tous les jeunes de Cuba, d’Amérique latine et des Caraïbes, que nous nous adressons aujourd’hui !</p>
<p>Nous sommes venus jusqu’à notre glorieux Grand escalier pour fêter les 15 ans de l’ALBA-TCP, parce que cette Alliance tire ses racines dans la première rencontre de deux géants de Notre Amérique, le commandant en chef de la Révolution cubaine, Fidel Castro Ruz et celui qui était alors le (jeune) leader du Mouvement bolivarien 200, Hugo Chavez Frias.</p>
<p>Cette rencontre qui changea l’Histoire de l’Amérique latine et des Caraïbes et impressionna le monde eut lieu entre le 13 et le 15 décembre 1994.</p>
<p>Comme aujourd’hui, nous vivions des journées complexes et incertaines pour la région et pour le monde. Et ce fut près d’ici, dans l’amphithéâtre de l’Université de La Havane où se firent entendre pour la première fois les analyses et les approches prémonitoires, de ce qui, avec le temps, les efforts concertés et les progrès de gouvernements progressistes, allait se concrétiser en 2004 en ce paradigme de l’intégration solidaire que nous connaissons comme l’ALBA-TCP.</p>
<p>Nous avons aussi choisi le Grand escalier, porte de notre Université, l’une des plus anciennes d’Amérique, car c’est ici que passent tous les jours le présent et l’avenir de Cuba et d’une bonne partie du reste du monde, des jeunes en provenance de pays frères, des étudiants qui partagent salles de classe et rêves avec nos enfants.</p>
<p>Nous croyons fermement que les universités ne peuvent pas être déconnectées de notre monde et de ses problèmes urgents. C’est ici que Fidel est devenu révolutionnaire, c’est ici qu’Hugo Chavez s’est adressé à ses contemporains d’Amérique latine, c’est ici que l’on étudie et que l’on pense en faveur d’un monde meilleur possible que nous, les révolutionnaires, nous sommes proposés de conquérir.</p>
<p>Sœurs et frères,</p>
<p>Il y a exactement un an l’Alliance bolivarienne pour les peuples de Notre Amérique s’est réunie afin d’adopter des positions communes face au renforcement prévisible des agressions contre nos nations. Les pronostics d’alors n’étaient pas exagérés.</p>
<p>Le gouvernement des États-Unis et ses alliés ont déployé et persistent à mettre en œuvre une campagne féroce et sans scrupules de déstabilisation dans la région.</p>
<p>Ils le font en reprenant l’application brutale de la Doctrine Monroe, avec laquelle l’administration de Washington s’est engagée de manière ouverte et arrogante.</p>
<p>Ils intensifient les actions contre la République sœur bolivarienne du Venezuela, en violant les principes les plus élémentaires du Droit international. Ils en sont venus au point de désigner qui peut parler au nom du Venezuela et de décider de la destination de l’argent et des immeubles du pays hors de son territoire. Jamais auparavant dans l’histoire la démocratie n’a-t-elle été autant offensée, en parlant en son nom alors qu’elle est foulée aux pieds.</p>
<p>La récente annonce de l’utilisation contre le Venezuela de l’obsolète Traité interaméricain d’assistance réciproque (TIARD) – qui n’a jamais servi à sauvegarder les intérêts de la région –, est un autre avertissement que la paix, la démocratie et la sécurité restent en danger.</p>
<p>Quel autre objectif peut avoir la récupération d’une institution comme le TIAR qui a cautionné des coups d’État, soutenu des dictatures militaires et n’a pas été capable d’appuyer l’un de ses membres lorsqu’une puissance extrarégionale a occupé des territoires et déclenché une guerre ?</p>
<p>Les États-Unis organisent des attaques contre la patrie de Bolivar et de Chavez sans comprendre que la détermination de leur peuple se renforce davantage face aux agressions externes. Ils ont échoué et ils continueront d’échouer face à la solide union civique et militaire et le courage de millions de Vénézuéliens, qui ont juré d’être toujours loyaux et de ne jamais trahir. (Applaudissements).</p>
<p>Notre frère Nicolas Maduro est ici en représentation de cette union victorieuse et ferme.</p>
<p>Vive la Révolution bolivarienne !</p>
<p>(Exclamations de : Vive !)</p>
<p>Nous renouvelons notre solidarité envers la Révolution populaire sandiniste qui, sous la direction du commandant Daniel Ortega Saavedra, résiste aux assauts impériaux contre le Nicaragua, quelles que soient les menaces, et qui fait tous ses efforts sur la voie de la réconciliation, de la paix et du développement juste pour son pays.</p>
<p>Vive la Révolution sandiniste !</p>
<p>(Exclamations de : Vive !)</p>
<p>Nous célébrons la libération du leader des travailleurs brésiliens et ancien président de ce pays, le compañero Luiz Inacio « Lula » da Silva, et dans le même temps, nous vous exhortons tous à exiger sa pleine liberté, la reconnaissance de son innocence et la restitution de tous ses droits politiques.</p>
<p>Face aux complots impériaux et à la politisation des systèmes judiciaires, face à la corruption et au discrédit de la politique, confisquée par des agents de l’impérialisme, du néolibéralisme et des médias, Lula est un exemple du fait que nous aurons toujours le recours à la lutte pour la vérité, la dignité et la solidarité pour vaincre le mensonge</p>
<p>La Bolivie, le pays frère absent, mérite une mention particulière.</p>
<p>Le coup d&#8217;État contre le président constitutionnel Evo Morales Ayma a confirmé que les États-Unis et les forces réactionnaires n’en ont rien à faire d’écraser les libertés et les droits humains des peuples par n’importe quel moyen afin de renverser les processus d’émancipation dans la région. Comme de coutume, ils ont fait appel à leur fidèle serviteur : l’Organisation des États américains.</p>
<p>Il n’est pas étonnant que, comme l’indique le livret impérial, la première action de politique extérieure des putschistes ait été de se retirer de l’ALBA.</p>
<p>Dans des pays comme la Bolivie, le Chili, la Colombie, l’Équateur et le Brésil, nous voyons avec douleur et indignation combien le nombre de morts augmente, auxquels s’ajoutent des milliers de blessés, tandis que les blessures aux yeux de centaines de jeunes se multiplient aux cours d’actes de répression tellement brutaux qu’ils rappellent les journées ténébreuses des dictatures militaires. On assassine des militants sociaux, des journalistes et des anciens guérilleros. Les cas de violences, de torture et de viols de personnes arrêtées se comptent désormais par centaines.</p>
<p>Plusieurs des chefs militaires et policiers qui à l’heure actuelle mènent cette horrible répression ont été formés à l’École des Amériques, aujourd’hui fermée. Ceux qui poursuivent les leaders de gauche et progressistes ont été formés quant à eux à l’actuelle Académie internationale pour l’application de la Loi, également de facture yankee.</p>
<p>Nous suivons au jour le jour, avec admiration, le cours dramatique de la résistance des peuples et de leur mobilisation croissante.</p>
<p>Depuis cette tribune, nous condamnons fermement le silence complice et honteux d’un bon nombre, et la manipulation et la dissimulation des médias transnationaux et oligarchiques sur les événements en Bolivie !</p>
<p>Et aujourd’hui, ici-même, Cuba ratifie son soutien et sa solidarité envers le compañero Evo Morales Ayma (Applaudissements). Vivent les gouvernements et les peuples qui honorent leur dignité leur souveraineté en accueillant et en soutenant les leaders traqués ! (Exclamations de Vivent !)</p>
<p>Notre personnel de santé qui prêtait service en Bolivie connaît de près la brutalité des putschistes, dont les forces répressives, dirigées directement par les États-Unis, ont agressé physiquement deux de nos coopérants, tandis que 54 d’entre eux étaient injustement détenus, certains pendant plusieurs jours.</p>
<p>Des membres de la Brigade médicale cubaine, sans aucun motif, ont été fouillés de façon humiliante et dépouillés de leurs biens. Les autorités putschistes ont incité à la haine à l’encontre des Cubains.</p>
<p>La lâcheté de ces répresseurs a contrasté avec la dignité et le courage de nos professionnels désintéressés, qui méritent d’être reconnus pour leur attitude inébranlable, fille de la tradition internationaliste cubaine (Applaudissements).</p>
<p>Ils sont désormais tous de retour dans la Patrie, prêts à la défendre et pour une prochaine mission.</p>
<p>Les faits survenus en Bolivie sonnent les alarmes et nous alertent. Une fois de plus « le tigre est à l’affût », comme l’affirmait Marti dans son magnifique essai : « Notre Amérique ».</p>
<p>« La colonie a continué à vivre dans la république, et notre Amérique se libère de ses grands errements (…) par la vertu supérieure, fécondée par le sang nécessaire, de la république qui lutte contre la colonie. Le tigre attend, derrière chaque arbre, tapi à chaque coin de rue. »</p>
<p>Lors de notre récente visite en Argentine pour assister à l’investiture d’Alberto et de Cristina, nous avons soutenu un dialogue précieux avec d’importants intellectuels et artistes de ce pays.</p>
<p>Nous avons recueilli auprès d’eux la plus formidable critique du néolibéralisme – « le tigre est à l’affut » – et de ses graves conséquences pour les peuples de Notre Amérique qui ont été brisés par les expériences néolibérales.</p>
<p>Le cinéaste et actuel ministre de la Culture argentin, Tristan Bauer, vient de recenser les graves coûts sociaux du néolibéralisme durant les quatre années de gouvernement de Macri, dans un documentaire qu’il a appelé Tierra arrasada (Terre brûlée).</p>
<p>Certains autres parmi les assistants ont rappelé que ces processus s’installent à travers un puissant réseau médiatique auxquels les projets progressistes doivent faire face dans une bataille asymétrique, si bien qu’il a été proposé de promouvoir une sorte de stratégie culturelle afin de résoudre ces asymétries.</p>
<p>Les restes de mentalité coloniale en Amérique doivent disparaître avant que ne disparaissent nos peuples et leurs rêves d’émancipation et d’intégration, la grande dette depuis les temps de Bolivar.</p>
<p>Il est essentiel de semer des idées et des valeurs pour défendre nos conquêtes. Et il convient aussi de nous intégrer dans le domaine de la communication afin que la mentalité ne nous engloutisse pas sous son poids de faux symboles, tels les petits miroirs que les conquistadors donnaient à nos nobles habitants autochtones, en échange des richesses naturelles avec lesquelles ils ont construit leur pouvoir.</p>
<p>Les magnifiques idées qui, en à peine deux heures, ont surgi au cours de la rencontre avec les amis argentins, nous confirment les énormes potentialités des intellectuels latino-américains pleins d’imagination, dont les meilleurs exposants ont toujours été liés aux batailles pour la justice sociale.</p>
<p>Compañeras et compañeros,</p>
<p>Même face aux pressions les plus brutales des États-Unis, Cuba a obtenu une victoire retentissante aux Nations Unies lorsque 187 pays ont voté en faveur de la Résolution qui condamne le blocus économique, commercial et financier des États-Unis.</p>
<p>Ceux qui n’ont pas eu le courage de résister aux pressions yankees et n’ont pas osé condamner le blocus contre Cuba, portent la responsabilitéde soutenir une politique qu’aucun peuple sur cette terre n’approuve, parce qu’elle est criminelle, parce qu’elle viole les droits humains de millions de personnes, parce qu’elle est extraterritoriale, illégale et infâme.</p>
<p>Et parce que ce qu’ils font aujourd’hui contre Cuba, ils le feront demain contre d’autres pays, comme cela a été prouvé plus d’une fois au cours de ces dernières années. Nul n’est à l’abri du fouet de l’empire, et permettre que l’on frappe certains ouvre la voie aux coups contre tous.</p>
<p>Nous sommes satisfaits de savoir que cette attitude ne reflète pas réellement ce que ressentent les peuples frères du Brésil et de Colombie.</p>
<p>Dans des victoires comme la condamnation du blocus, l’ALBA a été et doit rester un front d’unité et de résistance à l’empire, au putschisme et aux positions d’ingérence qui ne font que soulever la honte des femmes et de hommes de notre continent.</p>
<p>Par ailleurs, nous saluons et nous nous sentons encouragés par les victoires progressistes au Mexique et en Argentine, dont les nouveaux gouvernements ont déjà montré, en très peu de temps, leur engagement envers la paix, la démocratie, le développement et la justice sociale des peuples et avec l’authentique unité et intégration de Notre Amérique.</p>
<p>Ces derniers mois, nous avons entendu des accusations ridicules contre les Révolutions cubaine et bolivarienne, dans une ignoble tentative de justifier ce qu’ils se refusent à comprendre : les profondes raisons des rebellions populaires contre le néolibéralisme que continuent à se produire dans plusieurs pays de la région. Cela ne nous surprend pas.</p>
<p>Les manifestations populaires sont le résultat des luttes contre l’inégalité et les injustices sociales durant des années. Et elles se poursuivront, et seront plus graves, tant que l’on ne s’occupera pas de leurs causes.</p>
<p>Ceux qui répriment refusent de voir dans ces manifestations leurs véritables causes, parce que, pour s’installer, le néolibéralisme tente de nous empêcher d’avoir une conscience historique, en proposant la déshistorisation du temps. C’est pour cette raison que leurs idéologues, comme Fukuyama, insistent sur la « fin de l’Histoire ».</p>
<p>Ils prétendent nous dire que le capitalisme est éternel. Ils veulent alors éterniser l’inégalité sociale, la misère, l’exclusion. Le temps est histoire ! et la nôtre se fonde sur Bolivar, San Martin, Sucre, Marti, Che, Fidel, Chavez, Sandino, la lutte contre l’esclavage, contre la domination espagnole, contre les invasions et contre le blocus de Cuba de la part de l’impérialisme génocide.</p>
<p>Le néolibéralisme force l&#8217;économie mondiale à passer de la production à la spéculation. Alors que le Produit intérieur brut mondial croît à un taux annuel moyen de 1 à 2 %, le rendement financier augmente de plus de 5 % par an. Alors que 820 millions de personnes sont menacées de mort par la faim, les paradis fiscaux détiennent vingt trillions de dollars !</p>
<p>Le néolibéralisme produit ce sur quoi Marx nous avait alertés : les gens ne valent plus en tant qu’êtres humains, mais pour la valeur marchande qu&#8217;ils représentent. Nous sommes face à une déshumanisation brutale.</p>
<p>Le néolibéralisme ne favorise pas la mondialisation, mais la mondiocolonisation. Son objectif est de faire du monde un grand marché auquel seuls les riches ont accès, les autres en sont exclus ; ce sont des êtres jetables, condamnés à une mort prématurée.</p>
<p>Le néolibéralisme est basé sur la compétitivité, le socialisme sur la solidarité. Le néolibéralisme, sur l&#8217;accumulation privée de la richesse, le socialisme, sur le partage de la richesse. Le néolibéralisme, sur la défense des intérêts du capital, le socialisme, sur les droits humains et de la nature.</p>
<p>Ce que les États-Unis et les oligarchies latino-américaines ne nous pardonnent pas, c&#8217;est que nous avons construit des modèles inclusifs et engagés envers le peuple, y compris sous les pressions et les barrières des sanctions et des blocus.</p>
<p>Nous pouvons leur donner la formule : nous ne construisons pas de modèles pour 1% de la population. Nous ne construisons pas de modèles d&#8217;exclusion. Nous construisons des modèles de solidarité et nous pratiquons l&#8217;intégration (Applaudissements).</p>
<p>Et ils ne nous pardonnent pas de nous associer de façon solidaire entre Latino-américains et Caribéens, hors de la tutelle impériale.</p>
<p>Ils ne nous pardonnent pas non seulement d&#8217;avoir choisi de faire prévaloir l&#8217;indépendance, la liberté, la souveraineté sur nos ressources et l&#8217;autodétermination, mais d’avoir démontré que nous sommes capables de les défendre.</p>
<p>Ce qu&#8217;ils ne pardonnent pas à Cuba, c&#8217;est que nous défendions la philosophie de partager de façon solidaire ce que nous avons, d’apporter santé et savoir là où d&#8217;autres apportent des armes, d’apprendre à lire et à écrire, ou de rendre la vue ou de sauver la vie de ceux qui n&#8217;ont jamais eu de services de santé dignes.</p>
<p>Aujourd&#8217;hui, alors qu&#8217;à la suite du complot impérialiste et oligarchique, la coopération que Cuba offre a été interrompue dans certains endroits, nous constatons avec inquiétude que des millions de Latino-Américains ont été privés de leur droit humain à la santé. Les oligarchies n’en ont rien à faire et se plient à la campagne maladive lancée par les Yankees.</p>
<p>Les seules forces militaires et de sécurité qui s&#8217;ingèrent dans les affaires intérieures des pays et menacent l&#8217;Amérique latine et les Caraïbes sont celles des États-Unis.</p>
<p>Cuba résistera à toutes les menaces. La lutte nous a endurcis. Nous avons un peuple uni. Nous comptons sur la solidarité du monde, des peuples d&#8217;Amérique latine et des Caraïbes, et tout particulièrement, de nos frères et sœurs de l&#8217;ALBA.</p>
<p>Nous ne renoncerons pas au socialisme ! Nous ne renoncerons pas à la solidarité ! Nous ne renoncerons pas à l&#8217;amitié ! Nous ne renoncerons pas à la dignité ! (Applaudissements.)</p>
<p>Compañeras et compañeros de l&#8217;ALBA,</p>
<p>Je réitère l&#8217;accolade de ce peuple noble, courageux et solidaire dans cette belle ville qui vient de fêter ses 500 ans d&#8217;histoire et de luttes et où vous pourrez toujours revenir pour recevoir l&#8217;affection de ceux qui ne se rendent pas, ne se rendront pas et qui continueront la Révolution vibrante qui nous a menés jusqu’ici.</p>
<p>Terminons comme les cérémonies se terminent toujours sur cet Escalier historique : en célébrant la vie, l&#8217;avenir qui est en formation en ce lieu pour faire qu’un monde meilleur soit possible. Un monde pour lequel tant de générations ont versé leur sang et donné leur propre vie.</p>
<p>Nous sommes Cuba !</p>
<p>Et nous sommes aussi l&#8217;Amérique latine et les Caraïbes, tous unis par l&#8217;ALBA-TCP !</p>
<p>Hasta la victoria siempre !</p>
<p>(Ovation.)</p>
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		<title>La CEPAL annonce la période de croissance la plus faible des économies d&#8217;Amérique latine et des Caraïbes en 70 ans</title>
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		<pubDate>Fri, 13 Dec 2019 21:23:39 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[La région enregistre une décroissance économique généralisée et synchronisée au niveau des pays et des secteurs, après six années consécutives de faible croissance, a souligné la CEPAL dans son dernier rapport annuel rendu public à son siège à Santiago du Chili.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-4318" alt="ALatina Cartel" src="/files/2019/12/ALatina-Cartel.jpg" width="300" height="253" />La région enregistre une décroissance économique généralisée et synchronisée au niveau des pays et des secteurs, après six années consécutives de faible croissance, a souligné la CEPAL dans son dernier rapport annuel rendu public à son siège à Santiago du Chili.</p>
<p>Dans son « Bilan préliminaire des économies d&#8217;Amérique latine et des Caraïbes 2019 », l&#8217;organisme des Nations Unies précise qu&#8217;en 2019, la région connaîtra une croissance de seulement 0,1 % en moyenne, tandis que les projections de croissance pour 2020 resteront faibles, autour de 1,3 %. Par conséquent, la période 2014-2020 serait la période de croissance la plus faible des économies de l&#8217;Amérique latine et des Caraïbes au cours des sept dernières décennies.</p>
<p>En matière de projections de croissance, selon le rapport, 23 des 33 pays d&#8217;Amérique latine et des Caraïbes (18 sur 20 en Amérique latine) enregistreront un ralentissement de leur croissance en 2019, tandis que 14 pays afficheront une progression de 1% ou moins à la fin de l&#8217;année.</p>
<p>Ainsi, le panorama macroéconomique des dernières années révèle une ralentissement tendanciel de l&#8217;activité économique, avec une contraction du Produit intérieur brut (PIB) par habitant, une diminution des investissements, de la consommation par habitant, des exportations et une dégradation soutenue de la qualité de l&#8217;emploi.</p>
<p>Le document fait également état d’une contraction de 4,0% du PIB par habitant de la région entre 2014 et 2019. Dans le même temps, le chômage national passera de 8,0 % en 2018 à 8,2 % en 2019, soit une hausse d&#8217;un million de personnes, pour atteindre un nouveau pic de 25,2 millions.</p>
<p>Pour 2020, les projections de la CEPAL indiquent que les pays des Caraïbes demeureront en tête de la croissance régionale (avec une moyenne sous-régionale de 5,6 %).</p>
<p>Selon le rapport, en dépit des difficultés et des contraintes auxquelles se heurtent actuellement les espaces de politique, contrairement au passé, la plupart des pays de la région se trouvent aujourd&#8217;hui dans une situation d’inflation à des niveaux historiquement faibles, avec un niveau de réserves internationales relativement élevé, et en général leurs économies maintiennent leur accès aux marchés financiers internationaux et les taux d&#8217;intérêt internationaux se trouvent à des niveaux réduits. Ces conditions favorisent leur capacité à mettre en œuvre des politiques macroéconomiques tendant à inverser le scénario actuel de faible croissance.</p>
<p><strong>(Granma)</strong></p>
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		<title>Diaz-Canel : Je vous exhorte, avec une force renouvelée, à défendre Cuba</title>
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		<pubDate>Wed, 11 Dec 2019 21:38:09 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[ C'est dans une atmosphère particulièrement émouvante que s'est dérouléelarencontre du président Miguel Diaz-Canel avec une représentation des Cubains résidents en Argentine, un dialogue devenu habituel dans tous les voyages du chef de l'État.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-4324" alt="Canel alb 2" src="/files/2019/12/Canel-alb-2.jpg" width="300" height="250" />C&#8217;est dans une atmosphère particulièrement émouvante que s&#8217;est dérouléelarencontre du président Miguel Diaz-Canel avec une représentation des Cubains résidents en Argentine, un dialogue devenu habituel dans tous les voyages du chef de l&#8217;État.</p>
<p>La rencontre, qui a commencé avec l’interprétation de l’hymne national et ensuite de la chanson « Me dicen Cuba » d&#8217;Alexander Abreu, s&#8217;est voulu un dialogue entre frères qui, à l&#8217;intérieur et à l&#8217;extérieur de la Grande Île des Antilles, construisent le tissu sensible des Cubains : l&#8217;amour pour leur pays. C&#8217;est ce qu&#8217;a déclaré Diaz-Canel : Je vous invite, avec une force renouvelée, à défendre Cuba, parce que « la patrie, c&#8217;est nous tous ».</p>
<p>Le président a exprimé sa certitude que le renforcement des liens entre l&#8217;Île et les Cubains vivant à l&#8217;étranger est continu et irréversible, et c’est cet esprit qui a marqué les mises à jour successives de notre politique migratoire en 2013, 2016 et 2018, a-t-il affirmé.</p>
<p>« Les mesures adoptées sous la présidence du général d&#8217;armée Raul Castro Ruz et celles actuellement en vigueur confirment la continuité de ce processus », a-t-il souligné.</p>
<p>Il s’est ensuite référé à l&#8217;augmentation annuelle du nombre de Cubains qui voyagent à l&#8217;étranger et reviennent au pays, ainsi qu’au nombre de Cubains résidents permanents à l&#8217;étranger qui demandent de récupérer leur résidence permanente sur le territoire cubain.</p>
<p>Pour illustrer les liens étroits que Cuba entretient avec ses ressortissants, il a mentionné le succès du programme de bourses d&#8217;études destiné à la communauté cubaine à l&#8217;étranger, dont leurs enfants sont également bénéficiaires. « À ce jour, 124 bourses d&#8217;études ont été attribuées dans 41 pays et 61 étudiants ont obtenu leur diplôme », a-t-il indiqué.</p>
<p>Et du fait que la défense de la Patrie est aussi un engagement dans les rencontres régionales et nationales des Cubains à l&#8217;étranger, il leur a aussi parlé de la 4e Rencontre régionale des Cubains résidant en Amérique latine et dans les Caraïbes, tenue les 19 et 20 octobre à Mexico, qui a réuni 75 délégués de 13 pays.</p>
<p>Il a notamment relevé le fait que « l’année 2018 a marqué la concrétisation, pour la première fois dans l&#8217;histoire de la Révolution, de la participation des Cubains résidents à l&#8217;étranger aux débats sur le projet de la nouvelle Constitution ».</p>
<p>Il a rappelé que 40% des propositions reçues ont été retenues dans le texte adopté le 24 février, ce qui démontre que « vos pensées sont également présentes dans cette Constitution ».</p>
<p>Diaz-Canel a dénoncé, parmi les principaux obstacles au renforcement des liens avec les Cubains vivant à l&#8217;étranger, « l&#8217;intensification du blocus et les mesures adoptées par les administrations étasuniennes successives, qui entravent les relations des familles cubaines et touchent non seulement les Cubains résidant aux États-Unis, mais nos compatriotes vivant dans des pays tiers, comme l&#8217;Argentine ».</p>
<p>Précisément, dans le cadre du processus de renforcement des relations avec les résidents à l&#8217;étranger, le chef de l&#8217;État a profité de cette rencontre pour annoncer la tenue, à La Havane, du 8 au 10 avril 2020, de la 4e Conférence « La Nation et l’Émigration ».</p>
<p>Ainsi, a-t-il assuré, nous franchirons un nouveau pas en avant important pour continuer à renforcer les liens entre Cuba et vous, tout en donnant suite aux rencontres précédentes qui ont eu lieu en 1994, 1995 et 2004, ainsi que d&#8217;autres réunions qui ratifient également « l&#8217;engagement de nos compatriotes à l&#8217;étranger dans la défense des principes de la Patrie ».</p>
<p>Lorsque la parole a été accordée aux Cubains résidant dans ce pays d’Amérique du Sud, parmi lesquels il y avait un grand nombre de mains levées, peu à peu, la glace s’est brisée, des conversations se sont installées et des moments extrêmement émouvants ont suivi. Parmi les orateurs : la jeune directrice du projet La Colmenita, la jeune fille qui dirige un orchestre d&#8217;enfants appelé « Sentiment d&#8217;appartenance », un maçon qui a lu la poésie née de ses mains calleuses la veille ; la Cubaine qui vit à Ushuaia, capitale de la province de Terre de Feu, connue comme le bout du monde, qui a invité Diaz-Canel à lui rendre visite ; la Cubaine originaire de la province cubaine de Villa Clara qui soulevé des applaudissements lorsqu’elle a affirmé que « Cuba est à la fois métisse et femme, car elle est notre mère à tous ».</p>
<p>Il a également été question, comme dans les conversations les plus typiques des Cubains de baseball, de musique, de Marti, de danse, de cuisine cubaine, d’économie, du récent programme gouvernemental contre le racisme, ainsi que de la discrimination raciale et de l&#8217;autonomisation des femmes, deux questions dans lesquelles Cuba a beaucoup à montrer et aussi à faire.</p>
<p>Au milieu de cette atmosphère riche en émotions en en surprises, le président Diaz-Canel a rencontré en fin de soirée les membres de l&#8217;ambassade de Cuba en Argentine, ce personnel qui a travaillé sans relâche pour assurer le succès du séjour de la délégation cubaine. Le président a souligné que cette visite revêt une connotation parallèle, car l&#8217;ambassadeur Orestes Pérez Pérez a terminé sa mission, et a été remplacé par le diplomate Pedro Pablo Prada.</p>
<p>Lors de cette rencontre, les personnes qui travaillent pour Cuba, à près de 7 000 kilomètres de La Havane, ont été informés de plusieurs aspects l’actualité de l&#8217;Île, ce bout de terre qui ne craint pas les distances quand il s&#8217;agit d&#8217;amour.</p>
<p><strong>(Granma)<br />
</strong></p>
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		<title>Notre Amérique face aux attaques de l&#8217;impérialisme et des oligarchies</title>
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		<pubDate>Wed, 04 Dec 2019 17:01:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Les événements les plus récents dans la région confirment le gouvernement des États-Unis et les oligarchies réactionnaires comme les principaux responsables des dangereux bouleversements et de l'instabilité politique et sociale en Amérique latine et dans les Caraïbes.
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="alignleft size-full wp-image-4299" alt="Declaracion minrex" src="/files/2019/12/Declaracion-minrex.jpg" width="300" height="241" />Déclaration du ministère des Relations extérieures </strong></p>
<p>Les événements les plus récents dans la région confirment le gouvernement des États-Unis et les oligarchies réactionnaires comme les principaux responsables des dangereux bouleversements et de l&#8217;instabilité politique et sociale en Amérique latine et dans les Caraïbes.</p>
<p>Comme nous en avait prévenu le Premier secrétaire du Parti communiste de Cuba, le général d&#8217;armée Raul Castro Ruz, dans son discours du 1er janvier 2019 : « Ceux qui se bercent d’illusions avec la restauration du pouvoir impérialiste dans notre région devraient comprendre que l&#8217;Amérique latine et les Caraïbes ont changé, tout comme le monde. (&#8230;) La région ressemble à une grande prairie en période de sécheresse. Une étincelle pourrait provoquer un incendie incontrôlable qui nuirait aux intérêts nationaux de tous. »</p>
<p>Le Président Donald Trump proclame la validité de la Doctrine Monroe et fait appel au maccartisme afin de préserver la domination impérialiste sur les ressources naturelles de la région ; entraver l&#8217;exercice de la souveraineté nationale et les aspirations d&#8217;intégration et de coopération régionales ; tenter de rétablir son hégémonie unipolaire à l’échelle mondiale et continentale ; en finir avec les modèles progressistes, révolutionnaires et alternatifs au capitalisme sauvage ; inverser les conquêtes politiques et sociales et imposer des modèles néolibéraux, sans se soucier du Droit international, des règles du jeu de la démocratie représentative, de l&#8217;environnement ou du bien-être des peuples.</p>
<p>Le lundi 2 décembre, le secrétaire d&#8217;État Mike Pompeo a proféré des menaces contre Cuba et le Venezuela, les accusant de tirer profit de l&#8217;agitation dans les pays de la région et de l’attiser. Il déforme et manipule la réalité et il occulte le fait que l&#8217;intervention permanente des États-Unis en Amérique latine et dans les Caraïbes est l’élément central de l&#8217;instabilité régionale.</p>
<p>Les manifestations légitimes et les mobilisations populaires massives qui ont lieu sur le continent, notamment dans l&#8217;État plurinational de Bolivie, au Chili, en Colombie, en Équateur et au Brésil, sont causées par la pauvreté et l&#8217;inégalité croissante dans la répartition de la richesse ; la conviction que les formules néolibérales aggravent la situation insoutenable d’exclusion et de vulnérabilité sociale ; l&#8217;absence ou la précarité des services de santé, d&#8217;éducation et de sécurité sociale ; les atteintes à la dignité humaine ; le chômage et la restriction des droits du travail ; la privatisation, l&#8217;augmentation des prix et la suppression des services publics, ainsi que l&#8217;augmentation de l&#8217;insécurité des citoyens.</p>
<p>Ces formules révèlent la crise des systèmes politiques, l&#8217;absence d&#8217;une véritable démocratie, le discrédit des partis conservateurs traditionnels, la protestation contre la corruption historique caractéristique des dictatures militaires et des gouvernements de droite, le faible soutien populaire aux autorités officielles et la méfiance à l’égard des institutions et du système judiciaire.</p>
<p>Les gens protestent également contre la répression policière brutale, la militarisation de la police sous prétexte de protéger les infrastructures critiques, l&#8217;exonération de responsabilité pénale pour les répresseurs, l&#8217;utilisation d&#8217;armes de guerre et anti-émeutes qui causent des morts, des blessures graves, y compris des centaines de jeunes ayant subi des blessures irréversibles aux yeux par l&#8217;utilisation de balles de caoutchouc, la criminalisation des manifestations, les viols, les passages à tabac et la violence contre les détenus, dont des mineurs, et aussi l’assassinat de dirigeants sociaux, de guérilleros démobilisés et de journalistes.</p>
<p>Les États-Unis défendent et soutiennent la répression contre les manifestants sous prétexte de sauvegarder le soi-disant « ordre démocratique ». Le silence complice de plusieurs gouvernements, institutions et personnalités qui s’avèrent très actifs et critiques à l&#8217;égard de la gauche est une honte. La complicité des grands médias est une ignominie.</p>
<p>Les peuples se demandent à juste titre : où est la démocratie et l&#8217;État de Droit ? Que font les institutions censées se consacrer à la protection des droits humains et où est le système judiciaire dont on proclame l&#8217;indépendance ?</p>
<p>Revenons sur quelques faits. En mars 2015, le président Barack Obama signe un Décret exécutif saugrenu déclarant la République bolivarienne du Venezuela comme « une menace inhabituelle et extraordinaire pour la sécurité nationale, l&#8217;économie et la politique extérieure » de cette grande puissance.</p>
<p>En novembre 2015 a lieu la coûteuse défaite électorale de la gauche en Argentine.</p>
<p>L&#8217;offensive néolibérale connaît un moment décisif en août 2016, avec le coup d&#8217;État parlementaire et judiciaire au Brésil contre la présidente Dilma Rousseff, la criminalisation et l&#8217;emprisonnement des dirigeants du Parti des travailleurs, et plus tard de l&#8217;ancien président Luiz Inacio Lula Da Silva, avec la participation précoce du Département de la Justice des États-Unis, à travers la Loi sur la corruption dans les transactions à l&#8217;étranger, visant à installer un gouvernement sous sa dépendance, prêt à inverser d&#8217;importantes conquêtes sociales par le biais d’ajustements néolibéraux, à effectuer des changements nuisibles au modèle de développement, à permettre la destruction de l&#8217;entreprise nationale et la spoliation par la privatisation ; à vendre à bas prix les ressources et l&#8217;infrastructure du pays aux sociétés transnationales étasuniennes.</p>
<p>Fin 2017, une manifestation a eu lieu au Honduras contre le résultat électoral, laquelle fut violement réprimée.</p>
<p>En janvier 2018, les États-Unis font échouer la signature d&#8217;un accord entre le gouvernement vénézuélien et l&#8217;opposition manipulée depuis Washington. Un mois plus tard, le Secrétaire d&#8217;État proclame l’actualité de la Doctrine Monroe et appelle à un coup d&#8217;État militaire contre la Révolution bolivarienne et chaviste.</p>
<p>En mars 2018, l&#8217;assassinat atroce de la conseillère municipale brésilienne Marielle Franco suscite une vague d&#8217;indignation dans son pays et dans le monde, alors que les sombres implications des groupes de pouvoir sont encore inconnues. En avril, Lula est emprisonné sur la base de manœuvres juridiques fallacieuses. On ne compte pas les innombrables preuves de l&#8217;intervention des États-Unis dans les élections brésiliennes par le biais de sociétés spécialisées qui utilisent des technologies de « mégadonnées » et de polymétrie pour manipuler la volonté des électeurs de façon individuelle, comme celles utilisées par l&#8217;ultraréactionnaire Steve Bannon et autres Israéliens.</p>
<p>Au cours de cette période, des procédures judiciaires sont ouvertes contre les anciens présidents Cristina Fernandez de Kirchner et Rafael Correa. En avril 2018, les États-Unis tentent de déstabiliser le Nicaragua par des ingérences extérieures et l&#8217;application de mesures coercitives unilatérales.</p>
<p>Le 4 août 2018 se produit la tentative d&#8217;assassinat contre le président Nicolas Maduro Moros. En janvier 2019, organisée depuis Washington, a lieu l&#8217;autoproclamation de Juan Guaido, un inconnu corrompu. En mars 2019, le président Trump renouvelle le Décret exécutif qui qualifie le Venezuela de menace. Le 30 avril, la tentative de coup d&#8217;État militaire à Caracas est un échec spectaculaire, si bien que les États-Unis, de façon vindicative, montent d’un cran leur guerre non conventionnelle contre la nation sud-américaine qui résiste avec ténacité et héroïsme en s’appuyant sur l&#8217;union civique et militaire de son peuple.</p>
<p>Durant toute cette période, le gouvernement des États-Unis met en œuvre des politiques anti-immigrés sauvages et fait preuve d’un comportement agressif, plein de haine, pour alimenter la peur et la division des électeurs. Il tente de construire le mur xénophobe à la frontière avec le Mexique, menace ce pays et l&#8217;Amérique centrale d’énormes taxes douanières et de sanctions s&#8217;ils n’interceptent pas les gens qui fuient la pauvreté et l&#8217;insécurité, et multiplie les expulsions. Il sépare cruellement des milliers d&#8217;enfants de leurs parents. 69 000 mineurs sont arrêtés, alors qu’il prétend expulser les enfants des immigrants nés et élevés sur le territoire étasunien.</p>
<p>Faisant preuve d&#8217;une subordination éhontée aux États-Unis, le gouvernement d&#8217;extrême droite du Brésil dirigé par Jair Bolsonaro a eu recours au mensonge, au discours xénophobe, raciste, misogyne et homophobe, associé à des envolées délirantes sur des phénomènes sociaux et politiques comme le changement climatique, les populations indigènes, les incendies en Amazonie et l&#8217;émigration, qui ont provoqué la condamnation de nombreux dirigeants et organisations. Depuis le début de son mandat, il a procédé au démantèlement systématique des politiques sociales qui avaient permis au Brésil, sous les gouvernements du Parti des travailleurs, de réduire considérablement les niveaux de pauvreté et d&#8217;exclusion sociale.</p>
<p>À partir de mai 2019, des dizaines de milliers de manifestants sont descendus dans les rues pour protester contre les coupes dans l’éducation, les réformes du système de retraite, les politiques discriminatoires et la violence de genre.</p>
<p>Le gouvernement du Brésil est intervenu dans les affaires intérieures de pays voisins tels que le Venezuela, l’Argentine, le Paraguay et l’Uruguay, et a adopté des positions hostiles à l’égard de Cuba, en violation du Droit international. Comme l’a rapporté la presse brésilienne en avril 2019, le ministère des Affaires étrangères a chargé 15 de ses ambassades de se concerter avec les ambassades des États-Unis pour exhorter les gouvernements des pays auprès desquels ils sont accrédités à condamner Cuba dans les instances internationales.</p>
<p>Pour la première fois depuis 1992, le Brésil a voté cette année contre, faisant cavalier seul avec les États-Unis et Israël, la résolution de l’Assemblée générale des Nations Unies qui appelle à la levée du blocus économique, commercial et financier que les États-Unis durcissent aujourd’hui contre Cuba, et à la cessation de l’application extraterritoriale de ses lois à l’encontre d’États tiers.</p>
<p>Dans le même temps, le gouvernement colombien s’est abstenu lors du vote de la résolution qu’il soutenait depuis 1992 et qui exige, à un moment où il s’intensifie, la levée du blocus génocidaire des États-Unis contre Cuba et sa portée extraterritoriale. Pour justifier cette décision choquante, les autorités de ce pays se sont livrées à la manipulation, ingrate et politiquement motivée, sur la contribution altruiste, engagée, discrète et incontestable de Cuba à la paix en Colombie, une question dans laquelle le rôle de notre pays est universellement reconnu. Le débat large et critique que cette attitude a généré dans ce pays est bien connu et, néanmoins, nous continuerons de l’accompagner dans ses efforts pour parvenir à la paix.</p>
<p>La calomnie des États-Unis visant à attribuer à Cuba de soi-disant responsabilités dans l’organisation de mobilisations populaires contre le néolibéralisme en Amérique du Sud constitue un incroyable prétexte pour justifier et renforcer le blocus et la politique hostile à l’égard de notre peuple. De même, elle constitue une tentative inutile pour masquer l’échec du système capitaliste, pour protéger les gouvernements chancelants et répressifs, pour cacher les coups d’État parlementaires, judiciaires et policiers et agiter le spectre du socialisme pour intimider le peuple. Ces manœuvres visent également à justifier la répression et la criminalisation de la contestation sociale.</p>
<p>La seule responsabilité de Cuba est celle qui émane de l&#8217;exemple donné par son peuple héroïque dans la défense de sa souveraineté, dans la résistance aux agressions les plus brutales et systématiques, dans la pratique invariable de la solidarité et de la coopération avec les pays frères d’Amérique latine et des Caraïbes.</p>
<p>L’impérialisme ne supporte pas que Cuba ait montré qu’un autre monde est possible et qu’un modèle alternatif au néolibéralisme peut être construit, fondé sur la solidarité, la coopération, la dignité, la répartition équitable des revenus, l’accès équitable à l’épanouissement professionnel, à la sécurité et à la protection des citoyens et à la pleine libération des êtres humains.</p>
<p>La Révolution cubaine est également la preuve qu’un peuple étroitement uni, maître de son pays et de ses institutions, dans une démocratie permanente et profonde, peut résister victorieusement et faire progresser son développement, face à la plus longue agression et au plus long blocus de l’histoire.</p>
<p>Le coup d’État en Bolivie, orchestré par les États-Unis en utilisant l’OEA et l’oligarchie locale comme instruments, est une démonstration de l’agressivité de l’assaut impérialiste. Cuba réitère sa condamnation du coup d’État, de la répression brutale déclenchée dans ce pays, et exprime sa solidarité avec le compañero Evo Morales Ayma et le peuple bolivien.</p>
<p>Alors que le gouvernement des États-Unis poursuit sa guerre non conventionnelle pour tenter de renverser le gouvernement légitimement constitué du président Nicolas Maduro Moros, en invoquant le Traité interaméricain d&#8217;assistance réciproque (TIAR), Cuba ratifie sa volonté inébranlable de maintenir sa coopération avec le gouvernement et le peuple vénézuéliens</p>
<p>Nous réaffirmons notre solidarité au gouvernement et au peuple sandinistes du Nicaragua, dirigés par le président Daniel Ortega, qui sont en butte aux tentatives de déstabilisation et aux mesures coercitives unilatérales des États-Unis.</p>
<p>Le gouvernement légitime du Commonwealth de la Dominique et son Premier ministre Roosevelt Skerrit méritent la solidarité internationale et celle du peuple cubain, à un moment où cette île est victime de l&#8217;ingérence extérieure qui a déjà provoqué des violences et visent à faire avorter le processus électoral.</p>
<p>Dans ce scénario complexe, le gouvernement d&#8217;Andrés Manuel Lopez Obrador au Mexique affronte le néolibéralisme et défend les principes de non-intervention et de respect de la souveraineté, tandis que l&#8217;élection d&#8217;Alberto Fernandez et de Cristina Fernandez à la présidence et à la vice-présidence en Argentine exprime le rejet sans équivoque par ce pays des formules néolibérales qui l&#8217;ont appauvri, endetté et ont gravement précarisé son peuple. La libération de Lula est une victoire des peuples, et Cuba réitère son appel à la mobilisation mondiale pour exiger sa pleine liberté, la reconnaissance de son innocence et la restitution de ses droits politiques.</p>
<p>La corruption qui caractérise le comportement de l’actuelle administration des États-Unis est désormais indéniable. Son impact sur les peuples d&#8217;Amérique latine et des Caraïbes se traduit par un coût en vies humaines, en souffrances, en instabilité et en dommages économiques.</p>
<p>Dans la conjoncture dramatique que vivent la région et le monde, Cuba réaffirme les principes de souveraineté, de non-ingérence dans les affaires intérieures des États et le droit de chaque peuple de choisir et de construire librement son système politique, dans un climat de paix, de stabilité et de justice, sans menaces, agressions ni mesures coercitives unilatérales, et appelle au respect des principes de la Proclamation de l&#8217;Amérique latine et des Caraïbes en tant que Zone de paix.</p>
<p>Cuba continuera d&#8217;œuvrer sur la voie de l&#8217;intégration de Notre Amérique, qui passe par la mobilisation de tous les efforts pour que la Communauté des États d&#8217;Amérique latine et des Caraïbes (CELAC), qui sera bientôt présidée par le Mexique, continue de promouvoir les intérêts communs de nos nations en renforçant leur unité dans la diversité.</p>
<p>À l’assaut implacable des forces les plus réactionnaires du continent, Cuba oppose la résistance inflexible de son peuple et sa volonté de défendre l&#8217;unité de la nation, ses conquêtes sociales, sa souveraineté et son indépendance, et le socialisme quel qu’en soit le prix. Nous le faisons avec l’optimisme et avec la confiance inébranlable dans la victoire que nous a léguée le commandant en chef de la Révolution cubaine, Fidel Castro Ruz, sous la conduite du Premier secrétaire de notre Parti, le général d’armée Raul Castro, et sous la direction du président Miguel Diaz-Canel.</p>
<p><strong>La Havane, le 3 décembre 2019.</strong></p>
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		<title>La CELAC : une vision commune de la Grande Patrie</title>
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		<pubDate>Wed, 04 Dec 2019 16:40:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Nous, les pays d'Amérique latine et des Caraïbes avons dû faire face à de nombreux défis (...), les dangers qui pèsent sur la paix sont encore présents dans diverses parties du monde et des pays frères ont fait l'objet de menaces, de mesures coercitives unilatérales et de procédures juridiques internationales du fait d’actions légitimes qu'ils ont entreprises pour défendre leur souveraineté.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-4295" alt="cartel suramerica" src="/files/2019/12/cartel-suramerica.jpg" width="300" height="252" />En décembre 2011, à Caracas, la Communauté des États latino-américains et caribéens (CELAC) a ouvert la voie à un nouveau paradigme de coopération régionale et internationale</p>
<p>Nous, les pays d&#8217;Amérique latine et des Caraïbes avons dû faire face à de nombreux défis (&#8230;), les dangers qui pèsent sur la paix sont encore présents dans diverses parties du monde et des pays frères ont fait l&#8217;objet de menaces, de mesures coercitives unilatérales et de procédures juridiques internationales du fait d’actions légitimes qu&#8217;ils ont entreprises pour défendre leur souveraineté.</p>
<p>Nous savons qu&#8217;il y a parmi nous des idées distinctes et, y compris, des différences, mais la Communauté des États d&#8217;Amérique latine et des Caraïbes (CELAC) est née de l’acquis de 200 années de lutte pour l&#8217;indépendance et repose sur une profonde communauté d&#8217;objectifs.</p>
<p>Par conséquent, la CELAC n&#8217;est pas uniquement une succession de réunions ou d’ententes pragmatiques, mais une vision commune de la Grande Patrie latino-américaine et caribéenne qui n&#8217;est redevable qu’envers ses peuples.</p>
<p>La priorité doit être accordée à la création d&#8217;un espace politique commun dans lequel nous avancerons vers la réalisation de la paix et du respect entre nos nations, un espace dans lequel nous serons capables de surmonter les obstacles objectifs et ceux qui nous sont imposés de façon délibérée, d’utiliser les ressources de manière souveraine et pour le bien-être commun et de mettre les capacités scientifiques et techniques au service du progrès de nos peuples, dans lequel nous ferons valoir des principes inaliénables tels que l&#8217;autodétermination, la souveraineté et l&#8217;égalité souveraine des Éats.</p>
<p>Nous devons établir un nouveau paradigme de coopération régionale et internationale.<br />
Dans le cadre de la CELAC, nous avons la possibilité de construire notre propre modèle adapté à nos réalités, basé sur les principes de l’intérêt commun et de la solidarité, en prenant en compte les meilleures expériences mises en œuvres ces dernières années par les pays de la région et par les organisations d&#8217;intégration d&#8217;Amérique latine et des Caraïbes, telles que le Mercosur, l’ALBA, PetroCaribe, l’Unasur, la Caricom, le Sica et d’autres, qui ont déjà tracé une voie au cours des années.<br />
Par ailleurs, nous ne pouvons pas oublier que les petits États insulaires en développement des Caraïbes exigent une attention particulière à leurs problèmes spécifiques.</p>
<p>Pour atteindre l’inclusion sociale et la durabilité environnementale, nous devrons créer notre propre vision des systèmes économiques, des modèles de production et de consommation, du rapport entre la croissance économique et le développement, ainsi que de l&#8217;efficacité des modèles politiques.</p>
<p>Que doivent penser les dizaines de millions de personnes marginalisées sur la démocratie et les droits humains ? Comment jugent-elles les modèles politiques ? Que pensent-elles des lois électorales ? Est-ce cette société civile que les gouvernements et les organisations internationales prennent en compte ? Que diraient-elles si elles étaient consultées sur les politiques économiques et monétaires ?</p>
<p>La signature par les chefs d&#8217;État et de gouvernement de la Proclamation de l&#8217;Amérique latine et des Caraïbes en tant que Zone de paix a constitué une étape historique et offre un cadre de référence pour les relations entre nos États et avec le reste du monde.</p>
<p>La solidarité dans Notre Amérique sera décisive pour faire avancer les intérêts communs.</p>
<p><strong>(Sources :Discours du Premier Secrétaire du Comité central du Parti communiste de Cuba, le général d&#8217;armée Raul Castro Ruz, à l&#8217;occasion de l&#8217;inauguration des 1er, 2e et 3e Sommets de la Communauté des États d&#8217;Amérique latine et des Caraïbes)</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>La décision de préserver la liberté conquise</title>
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		<pubDate>Tue, 03 Dec 2019 17:13:23 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Soixante-trois ans plus tard, la décision du peuple dont sont issus les hommes qui ont débarqué, le 2 décembre 1956, d'apporter l'indépendance définitive à la Patrie, reste identique : vivre libres ou mourir pour défendre nos conquêtes. C'est pourquoi cette journée historique n'a pas manqué de rendre hommage à ceux qui ont rendu possible ce rêve caressé par nos pères fondateurs : Carlos Manuel de Céspedes, Mariana Grajales, José Marti et Fidel Castro, aux centaines d'hommes humbles qui ont offert leur vie pour nous doter d’une république avec tous et pour le bien de tous.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-4301" alt="2 diciembre" src="/files/2019/12/2-diciembre.jpg" width="300" height="244" />Soixante-trois ans plus tard, la décision du peuple dont sont issus les hommes qui ont débarqué, le 2 décembre 1956, d&#8217;apporter l&#8217;indépendance définitive à la Patrie, reste identique : vivre libres ou mourir pour défendre nos conquêtes. C&#8217;est pourquoi cette journée historique n&#8217;a pas manqué de rendre hommage à ceux qui ont rendu possible ce rêve caressé par nos pères fondateurs : Carlos Manuel de Céspedes, Mariana Grajales, José Marti et Fidel Castro, aux centaines d&#8217;hommes humbles qui ont offert leur vie pour nous doter d’une république avec tous et pour le bien de tous.</p>
<p>Des couronnes de fleurs au nom du Premier secrétaire du Comité central du Parti, le général d&#8217;armée Raul Castro Ruz, du président de la République, Miguel Diaz-Canel Bermudez, et du peuple cubain ont été déposées au Mausolée dédié au Héros national cubain au cimetière Santa Ifigenia de Santiago de Cuba.</p>
<p>Les plus hautes autorités de la province de Santiago de Cuba, conduites par Lazaro Exposito Canto, Premier secrétaire du parti sur ce territoire, et Beatriz Johnson Urrutia, présidente du gouvernement, ont rendu un hommage solennel à nos héros.</p>
<p>En cette journée consacrée également à la commémoration de l’anniversaire de la création des Forces armées révolutionnaires, authentiques héritières de l’Armée rebelle qui, à l&#8217;aube du 2 décembre, débarqua du yacht Granma par la zone de Los Cayuelos, 82 jeunes ont symboliquement réédité, dans ce même lieu, l&#8217;exploit de Fidel et de ses compagnons d’armes. Vêtus de l&#8217;uniforme vert olive et brandissant fusils et drapeaux, ils ont ratifié la décision de préserver la liberté et les conquêtes du socialisme. Dans le cadre de cet hommage, un groupe de garçons et de filles se sont vu remettre leur carnet de membres de l&#8217;Union de la jeunesse communiste.</p>
<p><strong>(Granma)</strong></p>
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		<title>Au cœur de l’unité de l’Amérique latine</title>
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		<pubDate>Tue, 26 Nov 2019 23:51:33 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Notre Amérique vit des journées intenses. Nous n’avons aucune raison, ni le temps de nous décourager. Les peuples du continent ont ouvert les grandes avenues de leur émancipation et l'impérialisme ne peut pas les refermer. Bolivar, Marti, Sandino ont indiqué la voie de l'unité. « Jusqu’à quand allons-nous persister dans notre léthargie ? », demandait Fidel en 1959, lors de sa visite à Caracas.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-4276" alt="Fidel Raul Che" src="/files/2019/11/Fidel-Raul-Che.jpg" width="300" height="232" />Notre Amérique vit des journées intenses. Nous n’avons aucune raison, ni le temps de nous décourager. Les peuples du continent ont ouvert les grandes avenues de leur émancipation et l&#8217;impérialisme ne peut pas les refermer. Bolivar, Marti, Sandino ont indiqué la voie de l&#8217;unité. « Jusqu’à quand allons-nous persister dans notre léthargie ? », demandait Fidel en 1959, lors de sa visite à Caracas.</p>
<p>« Jusqu’à quand allons-nous rester des accessoires sans défense d&#8217;un continent que son Libertador a conçu comme quelque chose de plus digne, de plus grand ? Jusqu’à quand allons-nous vivre dans cette atmosphère mesquine et ridicule ? Jusqu’à quand allons-nous rester divisés? »</p>
<p>Depuis l’époque de sa formation dans les années 40, Fidel s’est impliqué dans les revendications les plus urgentes pour la justice dans la région : l&#8217;indépendance de Porto Rico et le renversement du dictateur Trujillo en République dominicaine, entre autres, et il allait vivre aux côtés du peuple colombien les événements que l&#8217;Histoire connaît sous le nom de Bogotazo.</p>
<p>Sa visite au Venezuela, à peine quelques mois après le triomphe révolutionnaire, devait prendre un caractère prémonitoire. Dans ce pays, il déclara au sujet de l&#8217;unité nécessaire de nos peuples : « Et qui doivent être les défenseurs de cette idée ? Les Vénézuéliens, parce que les Vénézuéliens l&#8217;ont lancée sur le continent américain, parce que Bolivar est le fils du Venezuela et que Bolivar est le père de l&#8217;idée de l&#8217;union des peuples de l&#8217;Amérique. »</p>
<p>Mais Fidel ne faisait pas seulement référence à l&#8217;unité interne des peuples, indispensable au triomphe de la justice, mais à l&#8217;unité entre les nations du continent, même s&#8217;il savait qu&#8217;il y aurait des gouvernements « avortons » sans foi en leur terre, prêts à livrer les richesses collectives et les aspirations populaires dans l’attente de récompenses personnelles indignes. C&#8217;est pourquoi, à de nombreuses occasions, il tenta de montrer les avantages de l&#8217;union, à partir du respect de la diversité des modèles socio-économiques et des identités. « De plus, quelle est la destinée des pays balkanisés de notre Amérique ? Quelle place vont-ils occuper au 21e siècle ? Quelle place va-t-on leur laisser ? Quel sera leur rôle s&#8217;ils ne s&#8217;unissent pas, s&#8217;ils ne s&#8217;intègrent pas ? », insistait-il en 1990.</p>
<p>Dans les dernières années de cette décennie de renoncements et de désespoir, Fidel allait relancer l&#8217;internationalisme médical cubain (démarré en Algérie en 1963) en faveur des peuples d&#8217;Amérique centrale et d&#8217;Haïti – où les gouvernements ne partageaient pas la même sensibilité politique – après le passage de deux ouragans dévastateurs : des centaines de professionnels de la santé se sont rendus dans les coins les plus reculés et depuis lors ont pris en charge les populations les plus déshéritées. Le peuple cubain se trouvait face à face, sans intermédiaires, avec ses frères du continent.</p>
<p>Avant chaque départ, Fidel avait coutume de se réunir avec chaque brigade ; il s’entretenait avec ses membres comme un père. Le 25 novembre 1998, il déclara : « Je tiens à souligner ceci tout de suite : nos médecins ne se mêleront pas le moins du monde des affaires de politique intérieure. Ils seront absolument respectueux des lois, des traditions et des coutumes des pays dans lesquels ils travailleront. Ils n’ont pas pour mission de propager des idéologies. [...] Ils se rendent en Amérique centrale en tant que médecins, en tant que porteurs désintéressés de la santé humaine, pour travailler dans les lieux et dans les conditions les plus difficiles, pour sauver des vies, pour préserver ou rendre le bien-être grâce à la santé, et pour exalter et donner du prestige à la noble profession du médecin, rien de plus. »</p>
<p>Cette année-là, un disciple de Bolivar deviendra président du Venezuela. Deux rêveurs, deux fous sains d&#8217;esprit, Fidel et Chavez, se rencontreront dans l&#8217;effort de contribuer à l&#8217;unité nécessaire. Et c’est ainsi que l’ALBA (Alternative bolivarienne pour les peuples de Notre Amérique) est née, le projet d&#8217;unité le plus avancé qui ait jamais existé sur notre continent, un accord dont le fondement s’appuie sur les peuples, sur leur capacité infinie de solidarité. Des centaines de milliers de Latino-Américains ont eu accès à la santé, à l&#8217;éducation ; ils ont recouvré la vue et la dignité. Notre Amérique, un concept martinien, qui inclut aussi les îles des Caraïbes, devint alors plus grande, parce qu&#8217;elle sut se regarder de l&#8217;intérieur et s&#8217;unir, se compléter dans des projets communs. Aujourd&#8217;hui, l&#8217;impérialisme tente de démanteler ces conquêtes qu’il redoute tellement. Il est bon de rappeler cela, alors que nous commémorons le troisième anniversaire du départ physique du commandant en chef Fidel Castro, l&#8217;homme qui a consacré sa vie à la défense de l&#8217;unité des peuples et des nations d&#8217;Amérique latine.</p>
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