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	<title>Cubadebate (Français) &#187; Alimentation</title>
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		<title>La municipalité décide du succès du programme agroalimentaire</title>
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		<pubDate>Tue, 02 Mar 2021 00:01:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
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		<description><![CDATA[Le vice-président Salvador Valdés Mesa a souligné qu'un changement de mentalité est nécessaire à la base, c'est-à-dire là où sont décidées les politiques définies par les dirigeants du pays. Nous avons besoin de municipalités fortes et vigoureuses, avec une bonne stratégie de développement, pour atteindre le succès que nous attendons du programme d'aut-approvisionnement agroalimentaire.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-5280" alt="Industria alimentos" src="/files/2021/03/Industria-alimentos.jpg" width="300" height="259" />Le vice-président Salvador Valdés Mesa a souligné qu&#8217;un changement de mentalité est nécessaire à la base, c&#8217;est-à-dire là où sont décidées les politiques définies par les dirigeants du pays</p>
<p>Nous avons besoin de municipalités fortes et vigoureuses, avec une bonne stratégie de développement, pour atteindre le succès que nous attendons du programme d&#8217;aut-approvisionnement agroalimentaire, a indiqué Salvador Valdes Mesa, vice-président de la République, qui a présidé la réunion d&#8217;analyse de cette tâche à Villa Clara.</p>
<p>Valdés Mesa, qui est également membre du Bureau politique du Parti, a précisé qu&#8217;un changement urgent de mentalité est nécessaire à la base, là où les politiques sont mises en œuvre. Après avoir pris connaissance des progrès du programme d&#8217;auto-approvisionnement municipal auprès de Yosvany Martín Peña, sous-délégué provincial à l&#8217;agriculture, Valdés Mesa s&#8217;est enquis des causes du retard pris dans des municipalités comme Sagua la Grande, Ranchuelo et Santa Clara, dans l’obtention de 30 livres de racines, de fruits et et de légumes par habitant.</p>
<p>« Si nous voulons atteindre cet objectif, il faut définir les cultures à planter, les bases productives qui en seront chargées, les producteurs responsables et les délais pour y parvenir, une tâche qui doit être systématiquement contrôlée », a-t-il dit.</p>
<p>Concernant l&#8217;avancement de la Tâche de réorganisation dans le secteur agricole, il a déclaré : « nous allons discuter et chercher des solutions aux préoccupations des producteurs concernant certains prix, mais ce que personne ne peut faire, c&#8217;est cesser de semer et de travailler dur pour aller de l’avant&#8221;, a-t-il dit.</p>
<p>À Cienfuegos, tout en insistant sur la nécessité d&#8217;atteindre les 30 livres de nourriture par mois et par habitant, le vice-président a préconisé de promouvoir l’ensemencement permanent de cultures telles que le manioc, la banane et la patate douce, et a estimé que le territoire réunissait toutes les conditions pour devenir l&#8217;une des premières provinces du pays à atteindre cet objectif.</p>
<p><strong>(Source: Granma)</strong></p>
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		<title>Fabriqué à Cuba : le défi de la conquête du marché</title>
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		<pubDate>Tue, 09 Feb 2021 21:09:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Alimentation]]></category>
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		<description><![CDATA[Vivian Herrera Cid, directrice générale du Commerce extérieur du Mincex, a expliqué à Granma qu'une enquête a été menée dans les provinces sur tout le potentiel exportable, car tout produit ou service qui pourrait se placer sur le marché mondial, même si ce n'est pas à grande échelle, est une porte d'entrée pour les devises étrangères]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-5209" alt="cuba producciones exportar" src="/files/2021/02/cuba-producciones-exportar.jpg" width="300" height="249" />Vivian Herrera Cid, directrice générale du Commerce extérieur du Mincex, a expliqué à Granma qu&#8217;une enquête a été menée dans les provinces sur tout le potentiel exportable, car tout produit ou service qui pourrait se placer sur le marché mondial, même si ce n&#8217;est pas à grande échelle, est une porte d&#8217;entrée pour les devises étrangères</p>
<p>Lorsque nous apprenons qu&#8217;une entreprise non étatique s&#8217;est lancée dans des opérations d&#8217;importation et/ou d&#8217;exportation, nous associons presque automatiquement cette activité à des produits agro-industriels, des équipements, des accessoires, des matières premières…</p>
<p>Toutefois, l&#8217;un des éléments positifs des règlementations publiées en août 2020, qui ont ouvert les portes au commerce extérieur par le biais de la gestion d’entreprises publiques, est qu&#8217;il n’exclut pas de cette possibilité les travailleurs à leur compte (TCP), les coopératives non agricoles, mais concerne l&#8217;ensemble du secteur non étatique, alors que les services et les biens qui peuvent être placés sur le marché international sont aussi variés que ce même marché.</p>
<p>Bernardo Romero, un travailleur indépendant, en est convaincu. Fondateur d&#8217;Ingenius Cuba, une micro-entreprise de solutions informatiques et électroniques a déjà signé trois contrats d&#8217;exportation, deux par l&#8217;intermédiaire de Softel et un par celui de Desoft.</p>
<p>« Nous n&#8217;exportons pas un produit, mais un service qui pourrait être défini comme un développement de logiciel adapté au client. Jusqu&#8217;à présent, nous n’avons passé que des petits contrats, car nous ne faisons que commencer, mais l&#8217;objectif est de continuer à nous développer et à nous positionner sur un marché extérieur compétitif et exigeant. »</p>
<p>Même si l&#8217;expérience de Romero en matière d&#8217;exportation a été positive et qu&#8217;il est reconnaissant de l’accompagnement spécialisé des entités étatiques, il considère que « de nombreux éléments pourraient être perfectionnés et modifiés afin de faire avancer cette politique qui peut être tellement profitable, aussi bien aux entreprises non étatiques qu&#8217;au pays ».</p>
<p>1 145 produits à potentiel exportable ont été identifiés à Cuba.</p>
<p>QUE DISENT LES CHIFFRES ?</p>
<p>Les données fournies récemment par des cadres du ministère du Commerce extérieur et des investissements étrangers (Mincex), indiquent que jusqu&#8217;à la première moitié de janvier 2021, 4 450 entreprises de gestion non étatique ont pris contact avec les entreprises spécialisées, tandis que 2 081 ont la ferme intention de mettre en place une opération commerciale.</p>
<p>Depuis la publication des règlementations il y a cinq mois, 863 contrats ont été signés : 42 concernent des exportations et 821 des importations, pour un montant de 22 millions de dollars.</p>
<p>Cependant, l’analyse de ces données soulève une question : pourquoi le nombre d&#8217;accords signés pour l&#8217;importation de biens est plus élevé que celui des accords relatifs aux exportations ?</p>
<p>Selon Vivian Herrera Cid, directrice générale du commerce extérieur du Mincex, l&#8217;économie cubaine, et les formes de gestion non étatiques n&#8217;y échappent pas, a une forte vocation importatrice, une tendance qu&#8217;il est essentiel d&#8217;inverser dans la mesure où l&#8217;industrie nationale est capable de répondre à la demande croissante de tous les acteurs économiques.</p>
<p>Parallèlement aux négociations, a-t-elle expliqué à Granma, une enquête a été menée dans les provinces sur tout le potentiel exportable, car tout produit ou service qui pourrait se placer sur le marché mondial, même si ce n&#8217;est pas à grande échelle, est une porte d&#8217;entrée pour les devises étrangères.</p>
<p>Le manque de ces initiatives, a-t-elle dit, associé à l&#8217;obsolescence technologique du parc industriel cubain, l&#8217;immobilisme des entreprises et les réglementations excessives, sont parmi les causes qui ont conduit à la baisse des exportations. À l&#8217;heure actuelle, les obstacles commencent à se lever et les résultats, à plus ou moins brève échéance, devraient être positifs.</p>
<p>« Cependant, nous devons également garder à l&#8217;esprit que l&#8217;exportation n&#8217;est pas une chose simple. Outre le respect d&#8217;une série d&#8217;exigences techniques et de normes internationales, des négociations sont nécessaires pour que ce produit exportable puisse être placé sur un marché où il sera en concurrence avec d&#8217;autres marques reconnues.</p>
<p>« Il s&#8217;agit de démarches souvent méconnues ou pas totalement maîtrisées par les entreprises non étatiques, mais que les sociétés de commerce extérieur gèrent avec efficacité, car elles ont l&#8217;expérience indispensable pour rendre les procédures viables et, y compris, rendre les opérations moins coûteuses, puisque Cuba est signataire de plusieurs accords commerciaux, qui incluent des avantages en matières douanières », a-t-elle dit.</p>
<p>Encourager les exportations, un nouveau pas favorable de la réorganisation économique</p>
<p>UN ACCOMPAGNEMENT NÉCESSAIRE ?</p>
<p>Même s’il existe des critères qui interrogent sur la raison pour laquelle l&#8217;activité d&#8217;importation et/ou d&#8217;exportation à caractère commercial doit être réalisée par l&#8217;intermédiaire de sociétés d&#8217;État spécialisées – 41 actuellement –, la réalité a montré, selon les termes d’Herrera Cid, que « cet accompagnement est nécessaire, compte tenu des différentes réglementations existantes, ainsi que l&#8217;importance de connaître les clients, leur solvabilité ».</p>
<p>Orelvis Bormey partage cet avis en qualifiant de « satisfaisants et vitaux » les conseils de la société Cubaexport tout au long des démarches, ce qui a permis à ses productions de nougat aux cacahuètes de faire le long chemin de Villa Clara jusqu&#8217;en Italie.</p>
<p>« Au départ, dans le cadre d&#8217;un test de marché, nous avons exporté 5 000 nougats aux cacahuètes en format 75 grammes, dont 2 000 étaient entièrement moulus et 3 000 étaient moulus avec des morceaux. Cubaexport avait déjà des relations de travail avec l&#8217;entreprise étrangère et cela offrait un scénario de sécurité pour les transactions commerciales », a-t-il déclaré à Granma.</p>
<p>Pour ce travailleur à son compte, la commercialisation officielle de ses produits pour la consommation internationale est « une excellente expérience qui montre des résultats, stimule et récompense le travail et la consécration ».</p>
<p>En outre, a-t-il dit, les exportations rapportent des revenus en devises, qui dynamisent l&#8217;économie des nouvelles formes de gestion et du pays. « Ces revenus nous permettent à leur tour de réaliser des importations qui assureront l’insertion de nouvelles technologies, ce qui va se traduire par de l’efficience dans les procédures de fabrication et dans les coûts de production, qui définiront ensuite les prix de vente ».</p>
<p>Le travailleur indépendant Bernardo Romero, quant à lui, estime que même si les conseils des entreprises sont précieux, car elles disposent d’une structure supérieure et d’une expérience d’avocats et d’agents commerciaux, il faudrait revoir les normes régissant le processus d&#8217;exportation axé sur des services petits et rapides.</p>
<p>Il ne s&#8217;agit pas, dit-il, d&#8217;exporter des conteneurs d&#8217;avocats, d&#8217;ananas ou de charbon végétal, mais de services tels que des logiciels et des solutions informatiques, qui doivent passer par des formalités trop longues, alors que les clients étrangers qui demandent ce type de service recherchent de l&#8217;opérabilité, de la rapidité et l&#8217;efficience.</p>
<p>Cela ne veut pas dire que les sociétés intermédiaires ne soient pas nécessaires, mais il faudrait caractériser et analyser quels services peuvent être gérés différemment, selon leur nature spécifique, a-t-il dit.</p>
<p>L&#8217;impact du blocus sur les exportations de l&#8217;industrie alimentaire à Cuba s&#8217;élève à plus de 50 millions de dollars.</p>
<p>NOUVELLES NORMES, NOUVELLES DYNAMIQUES DE TRAVAIL</p>
<p>Des expériences telles que celles d&#8217;Orelvis ou de Bernardo sont la preuve qu&#8217;il est possible et faisable pour des formes de gestion non étatiques de se lancer dans le commerce extérieur, et que la voie suivie se débarrasse progressivement des incertitudes et des craintes initiales, même s&#8217;il reste encore beaucoup à faire et à améliorer.</p>
<p>Comme le reconnaît la directrice générale du Commerce extérieur du Mincex, l&#8217;entrée en vigueur des normes régissant cette activité a imposé un défi dans notre façon de faire.</p>
<p>Dans le nouveau scénario, les entreprises d’État, qui dans leur routine quotidienne ont généralement une planification millimétrique de leurs importations et/ou exportations, sont confrontées à d&#8217;autres façons de travailler, pour entreprendre des démarches qui exigent une plus grande immédiateté, bien qu&#8217;elles se produisent à une plus petite échelle, et cela n&#8217;a pas encore été entièrement réalisé, a-t-elle dit.</p>
<p>« Par exemple, des sociétés d’import-export comme Tiendas Caribe, Cimex et Sasa sont habitués à acheter de grands volumes de masses homogènes de produits et à les vendre ensuite sur le marché. Au début, la nouvelle dynamique leur a semblé déconcertante, et cela a créé des « goulots d&#8217;étranglement » qui ont ralenti les formalités, en plus d&#8217;autres déficiences telles que le manque de communication avec les entreprises non étatiques et la résistance au changement. »</p>
<p>Relativement aux importations, en particulier, plusieurs clients ont fait part de leur mécontentement quant au retard dans l&#8217;arrivée de leurs produits.</p>
<p>« Même si jusqu&#8217;à présent j&#8217;ai reçu tous les articles avec le rapport qualité-prix convenu, il serait bénéfique que les entreprises spécialisées disposent d’une certaine quantité de produits en stock, ce qui nous permettrait de les acheter au moment nécessaire et sans délai », a déclaré Caridad Maria Gonzalez Guerra, une travailleuse à son compte en services de gastronomie et de cafétéria, qui a importé des matières premières pour la production de crème glacée.</p>
<p>« De nombreux travailleurs du secteur non étatique ne disposent pas de grosses sommes de devises pour faire des achats importants à l&#8217;avance et, par ailleurs, le blocus économique imposé par les États-Unis et la COVID-19 rendent le scénario des importations plus complexe, ce qui fait que parfois les produits mettent entre deux et trois mois pour arriver entre nos mains », a-t-elle précisé.</p>
<p>Selon Herrera Cid, ces retards se produisent lorsque les marchandises ne se trouvent pas en consignation et qu&#8217;il faut attendre un certain temps avant leur arrivée dans le pays. Toutefois, a-t-elle précisé, plus de 50 % des contrats ont utilisé la modalité de consignation ou de dépôt en douane, ce qui permet de livrer les marchandises immédiatement.</p>
<p>Une autre préoccupation soulevée par les travailleurs à leur compte est liée à la possibilité que les entreprises étatiques, dans le cadre de leur spécialisation, suggèrent au secteur non étatique des types de marchés ou de possibles clients, ce qui optimiserait les opérations, puisqu&#8217;il s&#8217;agirait d&#8217;entités étrangères fiables et, dans de nombreux cas, avec lesquelles des relations commerciales ont déjà été établies.</p>
<p>Bien que nous ne puissions pas oublier que cette activité de commerce extérieur a débuté il y a quelques mois seulement, qu’aussi bien les formes de gestion non étatiques que les entreprises sont appelées à un processus de travail et d&#8217;apprentissage continu, le moment est venu de continuer à perfectionner les façons de faire et d’encourager les importations à améliorer la qualité des services et de faire en sorte que la marque Cuba conquière le marché international.<br />
<strong><br />
(Source: Granma)</strong></p>
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		<title>Le blocus et le lait en vrac</title>
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		<pubDate>Mon, 17 Feb 2020 19:01:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Alimentation]]></category>
		<category><![CDATA[Cuba]]></category>
		<category><![CDATA[Etát Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Le blocus économique]]></category>
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		<description><![CDATA[La traque financière et le durcissement du blocus exercé contre Cuba, des maux qui se sont exacerbés en 2019, ont continué leur escalade au début de l'année et ont eu un impact important sur la disponibilité du lait en poudre dans le pays, selon les déclarations à Granma de Genisley Hernandez Gonzalez, responsable adjointe de la Division agroalimentaire du Groupe d'entreprises de l'industrie alimentaire. " Cet acharnement de l'administration de Donald Trump a eu un impact sur l'allongement des cycles de réapprovisionnement des compagnies maritimes".]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-medium wp-image-4386" alt="leche" src="/files/2020/02/leche-300x221.jpg" width="300" height="221" />La traque financière et le durcissement du blocus exercé contre Cuba, des maux qui se sont exacerbés en 2019, ont continué leur escalade au début de l&#8217;année et ont eu un impact important sur la disponibilité du lait en poudre dans le pays, selon les déclarations à Granma de Genisley Hernandez Gonzalez, responsable adjointe de la Division agroalimentaire du Groupe d&#8217;entreprises de l&#8217;industrie alimentaire.</p>
<p>« Cet acharnement de l&#8217;administration de Donald Trump a eu un impact sur l&#8217;allongement des cycles de réapprovisionnement des compagnies maritimes, qui a été aggravé par les contraintes financières liées à l&#8217;achat de lait en poudre sur le marché international. Tout cela a entraîné des retards dans l&#8217;arrivée de ce produit dans le pays », a-t-elle indiqué.</p>
<p>« Nous avons travaillé sous une grande pression pour pouvoir respecter les cycles de distribution du lait. En raison du retard avec lequel le produit est arrivé dans le pays, nous avons dû le distribuer presque directement du port aux épiceries, sans avoir le temps de l&#8217;emballer », a déclaré Genisley Hernandez.</p>
<p>Cette situation, a-t-elle dit, ajoutée au déficit de lait en poudre enregistré au cours du dernier trimestre de 2019, en raison de ces mêmes difficultés, a affecté la couverture du pays.</p>
<p>Toutefois, a-t-elle précisé : « nous avons tenté de donner la priorité aux engagements relatifs aux livraisons alimentaires garanties par le livret d&#8217;approvisionnement, aux régimes médicaux et à la consommation sociale, et il n&#8217;y a eu aucun problème à cet égard. Les effets se sont concentrés principalement sur la production de lait en poudre pour d&#8217;autres usages, ainsi que sur la fabrication des yaourts et des glaces.</p>
<p>À cette situation, a reconnu la responsable, s&#8217;est ajouté un autre déficit : celui du polyéthylène pour la fabrication des sacs en plastique, du fait également de la situation financière tendue que traverse l&#8217;Île.</p>
<p>Et d’ajouter que des alternatives ont été recherchées par le biais de la production nationale, mais qu&#8217;il n&#8217;a pas été possible de compenser les déficits, ce qui a eu des répercussions considérables sur l&#8217;emballage du lait liquide et du yaourt de soja.</p>
<p>Avec la matière première dont nous disposons, la priorité a été donnée à la distribution de lait enrichi pour les enfants de zéro à un an ; tandis que celui destiné aux enfants de un à sept ans a dû être livré en vrac.</p>
<p>Pour emballer toute la production, a précisé Genisley Hernandez, l&#8217;industrie a besoin d&#8217;un volume mensuel important de polyéthylène, qui n&#8217;est pas arrivé dans le pays. Rappelons que pour le seul panier familial standard, 2 500 tonnes de lait en poudre sont distribuées chaque mois, ce qui inclut le lait pour les enfants, ainsi que les régimes médicaux et spéciaux.</p>
<p>Durante la segunda quincena de febrero, añadió, «debe presentarse una mejor situación, pues se estaba esperando la llegada de una carga de polietileno, con lo cual deben empezar a resolverse las dificultades del envasado, si bien no puede hablarse todavía de una total normalización».</p>
<p>Y con la disponibilidad de leche en polvo, resaltó, «debe ocurrir algo similar, pues los arribos tienden a estabilizarse, de modo que pueda existir suficiente cobertura para producir y envasar el producto».</p>
<p>« La situation devrait s’améliorer, durant la seconde moitié du mois de février car nous attendons l&#8217;arrivée d&#8217;un chargement de polyéthylène, ce qui nous permettra de commencer à résoudre les difficultés d’emballage, bien que l&#8217;on ne puisse pas encore parler de normalisation totale », a-t-elle affirmé.</p>
<p>« Quelque chose de similaire doit se produire avec la disponibilité du lait en poudre, car les arrivées ont tendance à se stabiliser, ce qui nous permettra de disposer d’une couverture suffisante pour produire et emballer le produit », a-t-elle conclu.</p>
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		<title>La malnutrition : une menace pour le monde</title>
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		<pubDate>Wed, 21 Mar 2018 23:31:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Alimentation]]></category>
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		<category><![CDATA[Nutrition]]></category>
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		<description><![CDATA[DANS ce monde de paradoxes, alors que d'un côté la faim domine, de l'autre sa pire antithèse gagne du terrain. Et une conclusion préoccupante se dégage de ces deux fléaux : l'humanité est confrontée à une situation nutritionnelle grave.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-3407" alt="Alimentos" src="/files/2018/03/Alimentos.jpg" width="300" height="231" />DANS ce monde de paradoxes, alors que d&#8217;un côté la faim domine, de l&#8217;autre sa pire antithèse gagne du terrain. Et une conclusion préoccupante se dégage de ces deux fléaux : l&#8217;humanité est confrontée à une situation nutritionnelle grave.</p>
<p>« Environ 2 milliards de personnes manquent de micronutriments essentiels, tels que le fer et la vitamine A ; 52 millions d&#8217;enfants souffrent de cachexie (perte involontaire de plus de 10% du poids corporel)&#8230;. 88% des pays supportent le lourd fardeau de deux ou trois formes de malnutrition (retard de croissance pendant l&#8217;enfance, anémie chez les femmes en âge de procréer ou surpoids chez les femmes adultes), et les progrès des objectifs mondiaux concernant la nutrition évoluent lentement », signale le Rapport sur la Nutrition mondiale de la Santé.</p>
<p>Si les données n’étaient pas tout à fait claires, il suffit de savoir qu&#8217;une personne sur trois sur la planète souffre de malnutrition.</p>
<p>L&#8217;obésité tue chaque année autant de personnes que la faim. Selon l&#8217;Organisation mondiale de la santé (OMS), plus de 2,6 millions de personnes meurent chaque année de cette épidémie, définie comme un excès de graisse corporelle dû à un déséquilibre énergétique causé par un apport énergétique élevé superposé à une faible dépense énergétique.</p>
<p>Laura Melo, représentante du Programme alimentaire mondial à Cuba, le PAM &#8211; une agence qui célèbre 55 ans de coopération avec notre pays &#8211; a déclaré au journal Granma que, selon le rapport, Cuba se situe parmi les pays qui bénéficient de la plus grande couverture et d’interventions pour renforcer la nutrition maternelle et infantile. « On sait cependant que l&#8217;anémie par insuffisance de fer, le surpoids et l&#8217;obésité sont des préoccupations et des priorités à l&#8217;ordre du jour de l&#8217;État.</p>
<p>« Cette question a beaucoup à voir avec les habitudes alimentaires, d’où l&#8217;importance de l&#8217;éducation nutritionnelle, des types d&#8217;éléments que nous consommons. Il ne s’agit pas seulement de l&#8217;accès à la nourriture, mais aussi de la diversification de notre alimentation. »</p>
<p>Quelles sont les préférences alimentaires de la population ? Un simple coup d&#8217;œil dissipe les doutes sur le danger que représentent les aliments ultra-transformés en tant que moteur de l&#8217;épidémie mondiale d&#8217;obésité. On en trouve de nombreux indicateurs à Cuba, si l&#8217;on tient compte du fait que, selon les résultats de la 3e enquête nationale sur les facteurs de risque, réalisée en 2010, plus de 40,4 % de la population cubaine âgée de 15 ans et plus ne pratiquent pas suffisamment d&#8217;activité physique, et que l&#8217;obésité sous sa forme globale, qui comprend la surcharge pondérale, représente 43,8 % de la population, avec des habitudes alimentaires malsaines parmi les facteurs déterminants</p>
<p>LES SUCRES : DE FAUX-AMIS</p>
<p>« La consommation élevée de sucres est associée à diverses pathologies telles que la surcharge pondérale, l&#8217;obésité, les maladies du foie, les troubles du comportement, le diabète, l&#8217;hyperlipidémie, les maladies cardiovasculaires, plusieurs types de cancer et les caries dentaires, entre autres maladies », alerte le Bulletin bibliographique de la Bibliothèque nationale de la santé, dans son numéro 10, volume 24 d&#8217;octobre 2017.</p>
<p>Selon l&#8217;OMS, la consommation de sucres libres, dont ceux contenus dans des produits tels que les boissons sucrées, représente à l’heure actuelle l&#8217;un des principaux facteurs conduisant à une augmentation de l&#8217;obésité et du diabète dans le monde, selon le texte.</p>
<p>En ce sens, il convient de préciser que les principales sources de sucres ajoutés – celles que les fabricants ajoutent aux aliments ou aux boissons pendant leur transformation ou leur préparation – comprennent les sodas, les boissons gazeuses, les gâteaux, les biscuits, les jus de fruits sucrés, les desserts laitiers et chocolatés, entre autres produits.</p>
<p>« L&#8217;OMS recommande aux adultes et aux enfants de réduire leur consommation de sucres libres à moins de 10 % de leur apport calorique total, même si pour obtenir de meilleurs résultats, il leur est idéalement recommandé de réduire leur consommation à moins de 5 % de leur apport calorique total, ce qui aurait des effets bénéfiques supplémentaires sur la santé », ajoute le bulletin.</p>
<p>De même, l&#8217;Organisation panaméricaine de la santé (OPS) préconise d’adopter des mesures telles que la restriction de la commercialisation des aliments et des boissons transformés aux enfants, l&#8217;augmentation du coût de ces aliments à travers la taxation, l&#8217;augmentation de la production et de l&#8217;accessibilité aux aliments frais sains et l&#8217;élaboration de nouvelles réglementations pour les programmes d&#8217;alimentation scolaire et préscolaire.</p>
<p>« Parmi les habitudes alimentaires et les attitudes diététiques des Cubains, on signale la consommation excessive d&#8217;aliments, contenant des sucres raffinés dans leurs composants, souvent en combinaison avec les graisses », note le texte.</p>
<p>Selon des études menées dans notre pays, parmi les facteurs de risque les plus importants pour la présence du diabète figurent la sédentarité et l&#8217;obésité, déjà signalé par certains spécialistes à notre rubrique Todo Salud (Toute la santé). La 3e enquête nationale sur les facteurs de risque de 2010 avait conclu qu&#8217;il y avait une prévalence de 6,1% de diabétiques connus dans le pays, alors que selon l&#8217;enquête de 2015, 5,7% de la population souffre de diabète, ce qui indique que la maladie est encore sous-déclarée et qu&#8217;il existe un groupe de personnes qui ne savent pas qu&#8217;elles sont diabétiques.</p>
<p>En outre, les statistiques officielles de la santé indiquent que plus de 25 % de la population âgée de plus de 14 ans souffre d’hypertension, et on estime qu&#8217;après 50 ans, près de 50 % d&#8217;entre eux pourraient en souffrir.</p>
<p>Le facteur commun de toutes ces maladies : l&#8217;alimentation. Prévenir dès le plus jeune âge, encourager des modes de vie sains et la pratique de l&#8217;exercice physique, ainsi que des politiques publiques qui rendent ces éléments viables, est le moyen le plus efficace de faire face à cette épidémie croissante.</p>
<p><strong>(Granma)</strong></p>
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