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	<title>Cubadebate (Français) &#187; Alicia Alonso</title>
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		<title>La Journée de la danse ibéro-américaine en l&#8217;honneur d&#8217;Alicia</title>
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		<pubDate>Fri, 11 Dec 2020 00:24:39 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Le 21 décembre a été déclaré Journée de la danse ibéro-américaine, en hommage au 100e anniversaire de la naissance de la prima ballerina assoluta de Cuba, Alicia Alonso. L’annonce a été faite lors de la réunion extraordinaire des ministres des Affaires étrangères de la Conférence ibéro-américaine. La nouvelle a été confirmée par le chef de la diplomatie cubaine, Bruno Rodríguez Parrilla, sur son compte Twitter.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-5005" alt="alicia-alonso-ruso" src="/files/2020/10/alicia-alonso-ruso.jpg" width="300" height="250" />Le 21 décembre a été déclaré Journée de la danse ibéro-américaine, en hommage au 100e anniversaire de la naissance de la prima ballerina assoluta de Cuba, Alicia Alonso. L’annonce a été faite lors de la réunion extraordinaire des ministres des Affaires étrangères de la Conférence ibéro-américaine.</p>
<p>La nouvelle a été confirmée par le chef de la diplomatie cubaine, Bruno Rodríguez Parrilla, sur son compte Twitter. « Réunis en mode virtuel, par visioconférence, les ministres des Affaires étrangères d&#8217;Amérique latine ont déclaré le 21 décembre Journée de la danse ibéro-américaine, en hommage au centenaire de la naissance de la prima ballerina assoluta Alicia Alonso et à son inoubliable héritage artistique », a tweeté le ministre des Relations extérieures.</p>
<p>Le ministre a profité de l&#8217;occasion pour dénoncer l&#8217;intervention directe du gouvernement des États-Unis dans le financement et l’organisation d’actes de désobéissance civile et d’actions illégales contre l&#8217;ordre intérieur.</p>
<p>La réunion des ministres des Affaires étrangères s&#8217;est tenue sous le thème « L&#8217;innovation au service du développement durable &#8211; Objectif 2030 ». la communauté ibéro-américaine face au défi du coronavirus, en prélude au 27e Sommet ibéro-américain des chefs de gouvernement, Andorre 2020, dont la tenue a été officiellement reportée à avril 2021, en raison de la pandémie de COVID-19. (R.C)</p>
<p><strong>(Source: Granma)</strong></p>
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		<title>Alicia ne cesse pas de danser</title>
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		<pubDate>Thu, 22 Oct 2020 19:31:50 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Il n'est pas vrai qu'Alicia Alonso a cessé de danser. Un an après le 17 octobre, date à laquelle nous lui avons fait nos adieux sous les applaudissements et les acclamations, comme l’on se sépare des légendes, elle danse ici et là, partout, active de manière exemplaire dans les spectacles, les expositions, les concerts, les publications, les écoles, les salles de répétition et, surtout, dans la mémoire vivante de son peuple.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-5005" alt="alicia-alonso-ruso" src="/files/2020/10/alicia-alonso-ruso.jpg" width="300" height="250" />Il n&#8217;est pas vrai qu&#8217;Alicia Alonso a cessé de danser. Un an après le 17 octobre, date à laquelle nous lui avons fait nos adieux sous les applaudissements et les acclamations, comme l’on se sépare des légendes, elle danse ici et là, partout, active de manière exemplaire dans les spectacles, les expositions, les concerts, les publications, les écoles, les salles de répétition et, surtout, dans la mémoire vivante de son peuple</p>
<p>Durant le temps qui s&#8217;est écoulé depuis lors, il y avait aussi une motivation particulière : nous entrions dans le centenaire de sa naissance à La Havane, le 21 décembre 1920. C’est ainsi que, dès le début de 2020, l’œuvre de cette exceptionnelle danseuse et chorégraphe a nourri l&#8217;agenda commémoratif à Cuba et à l’étranger.</p>
<p>La Compagnie nationale de danse de Mexico a préparé une saison de Giselle, dans la version d&#8217;Alicia, qui a été présentée dans ce pays au cours d&#8217;une saison courte et intense à laquelle ont participé le Ballet national de Cuba, les premiers danseurs Anette Delgado et Rafael Quenedit.</p>
<p>Le monde était déjà confronté au fléau planétaire du nouveau coronavirus et les annulations ne se sont pas fait attendre. En Espagne, des représentations de gala avaient été organisées dans plusieurs villes. La représentation la plus importante, le Festival international de ballet de La Havane, qui porte le nom de l&#8217;artiste, a été reporté à 2022. Cependant, comme l&#8217;a confirmé l&#8217;actuelle directrice générale du bnc, Viengsay Valdés, à partir de son anniversaire, l&#8217;institution proposera le meilleur programme possible pour « l&#8217;honorer au niveau qu&#8217;elle mérite et que nous souhaitons ».</p>
<p>Malgré cela, chaque fois que cela a été possible, Alicia ne s&#8217;est pas reposée. Dans le monde entier, elle a été la figure centrale de la Journée internationale de la Danse, qui a lieu chaque année le 29 avril. À cette occasion, l&#8217;Institut international du Théâtre (iit), rattaché à l&#8217;unesco, a annoncé la dédicace et diffusé par voie numérique un long dossier qui fournissait des informations sur sa carrière de danseuse et de chorégraphe, en plus de présenter une galerie de photos de ses interprétations les plus connues. Un dossier élaboré avec la contribution de délégation espagnole de l&#8217;iti, la Fondation Alicia Alonso de Madrid et du musée national de la Danse de Cuba.</p>
<p>Le Conseil de Palma de Majorque a présenté une exposition photographique non seulement pour son anniversaire, mais aussi pour les 30 ans de sa présentation sur cette Île. Une exposition installée au Palais de la miséricorde, composée de photographies d&#8217;Oscar Pipkin, présentant des images inédites du spectacle donné par Alicia Alonso avec le danseur russe Rudolf Noureev en 1990, lors du premier Festival international de musique et de danse de Palma de Majorque. Ce fut une belle façon de revivre un événement où, accompagnés par la soprano Victoria de los Angeles, les deux danseurs ont associé leur talent pour interpréter Poème de l’amour et de la mer, avec une chorégraphie d&#8217;Alberto Méndez, une musique du Français Ernest Chausson et des costumes de Salvador Fernandez. Lors de l’inauguration, fut projeté le documentaire Trois mythes pour une nuit, une production du musée national de la Danse de Cuba, réalisé par Ioshinobu Navarro Sanler.</p>
<p>Le 12e Festival international de ballet de Cali, en Colombie, à la fin de l&#8217;été, a été consacré à la mémoire d&#8217;Alicia. De manière virtuelle, les amateurs de ballet de ce pays et ceux qui ont suivi l&#8217;événement sur les réseaux sociaux ont apprécié un gala du bnc, spécialement conçu pour remercier le geste de la ville de Cali.</p>
<p>Le lien des nouvelles générations de danseurs cubains et d&#8217;autres pays avec l&#8217;enseignement de la prima ballerina assoluta a été souligné par Pedro Simon, directeur du musée national de la Danse : « Que les jeunes dansent en l&#8217;honneur d&#8217;Alicia Alonso est l&#8217;action la plus pure et la plus juste qui puisse être conçue avant le centenaire d&#8217;une figure qui a exalté, comme peu d&#8217;autres, l&#8217;art du ballet classique et de la danse tout entière, avec son génie interprétatif personnel et avec les enseignements qu&#8217;elle a laissés aux générations de danseurs de son époque et de l&#8217;avenir. Alicia Alonso ne s&#8217;est pas contentée de recevoir l&#8217;héritage des grands maîtres qui ont transmis les traditions des siècles précédents, elle a su les recréer, les enrichir et les mener sur de nouvelles voies, sans en trahir l&#8217;essence, mais en en faisant une expérience en accord et proche des temps modernes, pour le public et les artistes de notre temps. ».<br />
Dans le cadre des actuelles Journées de la culture cubaine, Alicia, au centre des hommages avec Omara Portuondo, Alfredo Sosabravo et Juan Padron, les hommages se sont multipliés. Cette fin de semaine, avec la reprise de la programmation théâtrale, le Théâtre lyrique national Gonzalo Roig a voulu confirmer, avec les concerts du samedi et du dimanche, le soutien et l&#8217;engagement d&#8217;Alicia avec l&#8217;opéra et la zarzuela dans notre pays.</p>
<p>Sur la Place de la liberté à Matanzas, on a pu apprécier l&#8217;exposition Matria, de Gabriel Davalos, un photographe qui a fait carrière en se centrant, avec un esprit rénovateur, sur l&#8217;expression de la danse en images. Cette rétrospective de son œuvre, parrainée par le Fonds cubain pour le patrimoine culturel, rend hommage à Alicia. Il en a été de même avec la présentation en ligne du livre De la semilla al fruto (De la graine au fruit) de José Luis Estrada, publié aux éditions Abril, et la mise en réseau de l&#8217;exposition Lo hispanico en el arte (L&#8217;hispanique dans l&#8217;art) d&#8217;Alicia Alonso, tandis que la première du documentaire intitulé Era, avec une musique de Daniel Martin, des arrangements de Frank Fernandez, interprète de la pièce avec le violoniste équatorien Jorge Saade, a suscité des attentes car il s&#8217;agit d&#8217;une approche du lien d&#8217;Alicia avec les nouvelles générations. Alicia ne cesse pas de danser, même si, comme le disait alors le remarquable intellectuel Juan Marinello, elle « n&#8217;a pas besoin, ni ne veut de couronne royale, car elle porte sur son front une lumière différente et plus élevée : celle d&#8217;une éminente travailleuse d&#8217;une Révolution fidèle à son temps, qui assure à tous le pain, la justice et le chant »</p>
<p><strong>(Taken from Granma)</strong></p>
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		<title>Vingsay Valdés reçoit le prix Positano de la danse</title>
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		<pubDate>Thu, 17 Sep 2020 16:47:47 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[La directrice du Ballet national de Cuba, Viengsay Valdés, a dédié le prix Leonide Massine Positano de la meilleure danseuse sur la scène internationale, qui lui a été décerné le 6 septembre dernier, à l’Historien de la ville, récemment décédé, le Dr Eusebio Leal Spangler. C’est un hommage personnel et professionnel que je rends à cette figure de proue de notre pays.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-4911" alt="Alicia Vieng say" src="/files/2020/09/Alicia-Vieng-say.jpg" width="300" height="249" />La directrice du Ballet national de Cuba, Viengsay Valdés, a dédié le prix Leonide Massine Positano de la meilleure danseuse sur la scène internationale, qui lui a été décerné le 6 septembre dernier, à l’Historien de la ville, récemment décédé, le Dr Eusebio Leal Spangler.</p>
<p>« C’est un hommage personnel et professionnel que je rends à cette figure de proue de notre pays. Et je suis persuadée que ce sera le premier d’une longue série qu’il mérite », a déclaré la ballerine à Granma.</p>
<p>« J’ai vu en Leal un homme passionné, tout comme mes professeurs Alicia et Fernando Alonso l’ont été au cours de leur vie », a écrit Viengsay Valdès dans un message adressé aux organisateurs du prix.</p>
<p>« Leal a su voir que même dans les moments les plus difficiles pour notre peuple, le ballet portait au plus haut l’étoile solitaire et transformait les applaudissements en victoire ».</p>
<p>Du fait de la situation épidémiologique actuelle dans le monde, Viengsay n’a pas pu se rendre en Italie pour recevoir le prix, si bien que l’ambassadeur de Cuba en Italie, José Carlos Rodriguez, a reçu le prix des mains du maire de Positano, Michele de Luca. Durant le gala, le diplomate a affirmé que le 48e prix de la Danse Leonide Massine est une reconnaissance de la résistance, pour avoir ouvert un espace à cette manifestation artistique en cette année si difficile. Il a également souligné que Viensay Valdés représente l’École de ballet créée à Cuba, berceau de grands artistes, affirmant que l’on ne peut penser le peuple cubain sans la danse sous toutes ses formes.</p>
<p>Par ailleurs, lors de la cérémonie, a eu lieu la présentation d’un fragment de la vidéo-art ParAlicia, interprétée par Valdés et Alicia Alonso, avec une chorégraphie de Tania Vergara, direction audiovisuelle d’Alejandro Pérez et musique de Frank Fernandez. En effet, ce prix est aussi un hommage à la prima ballerina assoluta, décédée en 2019, légende du ballet mondial, à l’occasion de son 100e anniversaire. Pour conclure, Viengsay Valdés a déclaré : « j’aspire à poursuivre mon travail pour répandre l’héritage de mes idoles et me consacrer aux idées de mes maîtres, afin que le ballet cubain continue de consacrer notre nation et de lui ouvrir des portes dans le monde entier ».</p>
<p>Outre la célèbre danseuse, un autre Cubain a été reconnu par le jury. Il s’agit du premier danseur du Staatsballet de Berlin, Alejandro Virelles, considéré comme l’un des meilleurs danseurs du monde en 2020.</p>
<p><strong>(Source: Granma)</strong></p>
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		<title>Viengsay Valdés, nommée sous-directrice artistique du Ballet national de Cuba</title>
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		<pubDate>Thu, 31 Jan 2019 23:11:59 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Viengsay Valdés : « Je suivrai vos pas ». Photo : Courtoisie du Ballet national de Cuba. « LES mots que je ne cesserai de dire à Alicia Alonso, notre prima ballerina assoluta et directrice du Ballet national de Cuba (BNC),]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-3930" alt="Vient say Valdez" src="/files/2019/01/Vient-say-Valdez1.jpg" width="300" height="237" />Viengsay Valdés : « Je suivrai vos pas ». Photo : Courtoisie du Ballet national de Cuba. « LES mots que je ne cesserai de dire à Alicia Alonso, notre prima ballerina assoluta et directrice du Ballet national de Cuba (BNC), sont très simples : Je suis votre fidèle disciple, je suivrai vos pas », a déclaré Viengsay Valdés, première danseuse de la compagnie, à Granma International, à l’annonce de sa nomination officielle en tant que sous-directrice artistique.</p>
<p>La nouvelle a été annoncée le 22 janvier par Fernando Rojas, vice-ministre de la Culture, lors d&#8217;une cérémonie qui s&#8217;est tenue au siège du BNC, en présence de professeurs et de membres du BNC, à l&#8217;occasion de laquelle le fonctionnaire a expliqué que jusqu’à présent le Ballet avait des sous-directeurs exécutif, technique et administratif.</p>
<p>Ce nouveau poste est chargé de l&#8217;activité artistique de la compagnie, a précisé Rojas, qui a ajouté qu’un travail est en cours avec Pedro Simon, directeur du Musée de la Danse, pour la commémoration du centenaire d&#8217;Alicia Alonso, cette grande figure de la culture cubaine et universelle, directrice générale du BNC. Dans ce cadre, il est prévu la création d’une commission gouvernementale nationale responsable de l’organisation de ces hommages mérités.</p>
<p>Quant à Viengsay, elle a exprimé ses remerciements pour la confiance qui avait été déposée en elle. « Je pense que nous devons tous poursuivre cet héritage historique de l&#8217;École cubaine de ballet afin de le perfectionner, de le renforcer encore plus et de continuer à glaner des succès », a-t-elle dit, en demandant à la troupe du Ballet de lui accorder sa confiance, son soutien et son enthousiasme : « Je voudrais qu’ils viennent ici chaque jour, avec l’envie de travailler et très fiers de faire partie de cette compagnie », a-t-elle conclu.</p>
<p><strong>(Granma)</strong></p>
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		<title>Alicia-Giselle, entre mythe et réalité</title>
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		<pubDate>Wed, 26 Dec 2018 17:50:59 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[ELLE était arrivée à New York sept ans après avoir commencé les cours de danse en 1931, à l'École de ballet de la Société musicale Pro-Arte de La Havane, sous la direction du professeur russe Nicolaï Yavorski. Ses performances exceptionnelles, notamment dans L’oiseau bleu (1932), Coppelia (1935), Clair de lune (1936) et Le lac de cygnes (1937), confirmèrent sa décision de devenir danseuse professionnelle.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-3865" alt="Alicia GIselle" src="/files/2018/12/Alicia-GIselle.jpg" width="300" height="248" />ELLE était arrivée à New York sept ans après avoir commencé les cours de danse en 1931, à l&#8217;École de ballet de la Société musicale Pro-Arte de La Havane, sous la direction du professeur russe Nicolaï Yavorski. Ses performances exceptionnelles, notamment dans L’oiseau bleu (1932), Coppelia (1935), Clair de lune (1936) et Le lac de cygnes (1937), confirmèrent sa décision de devenir danseuse professionnelle.</p>
<p>Là-bas, sous la direction de Zanfretta, Vladimirov, Oboukov, Vilzak, Balanchine et Fedorova, elle entreprit de perfectionner ses conditions naturelles exceptionnelles et de se doter d&#8217;une technique solide. Cette dure bataille comprenait les comédies musicales de Broadway, l&#8217;École de l&#8217;American Ballet, l&#8217;American Ballet Caravan et l&#8217;entrée dans les rangs du Ballet Theatre of New York dès sa première saison. Son dévouement et sa discipline de travail absolus attirèrent l&#8217;attention de maîtres de ballet et de chorégraphes tels que Fokine, Tudor, Loring et particulièrement celle de l&#8217;Anglais Anton Dolin qui, très tôt, virent en elle une étoile.</p>
<p>C&#8217;est à cette époque qu&#8217;elle a son premier contact avec le ballet Giselle, représenté par le Ballet Russe de Monte-Carlo, avec Alicia Markova et Anton Dolin dans les rôles principaux, dans lequel elle assume les rôles d’une paysanne et d’une Wili, dans la chorégraphie montée par le Théâtre Ballet de ce classique du romantisme, sous la supervision de Dolin.</p>
<p>Sa stature émerge solidement des rangs anonymes du corps de ballet. Son interprétation dans la première du pas de quatre, dans la version du maître de ballet au Théâtre Majestic, le 16 février 1941, suscite l&#8217;admiration de tous, ce qui conduit John Martin, le prestigieux critique du New York Times, à décrire cette prédiction historique : « […] plus tôt que prévu et de plein droit, elle obtiendra le rôle le plus célèbre : Giselle. » La voie du triomphe s&#8217;ouvrait pour elle. Mais, quelques jours plus tard, l&#8217;adversité lui montrait son visage le plus cruel : après deux opérations effectuées par le médecin espagnol José Ramon Castroviejo, à l&#8217;hôpital presbytérien de New York, en raison du décollement de la rétine de son œil droit, le diagnostic tomba : elle ne pourrait jamais plus danser.</p>
<p>L’obligation de se reposer la fit revenir à Cuba, où elle fut opérée à nouveau, cette fois des deux yeux. Vint alors une longue période, qui ne fut pas pour elle une période d&#8217;inertie, car de son lit, elle lutta pour ne pas perdre le tonus musculaire et conserver, mentalement, non seulement les rôles déjà assumés, mais le grand rêve : incarner un jour Giselle, l&#8217;héroïne créée par Carlotta Grisi à l&#8217;Opéra de Paris le 28 juin 1841, sortie du génie créatif de Gautier, Coralli, Perrot et Adam. Les appareils métalliques qui longtemps lui couvrirent les yeux s’élargirent, elle revit la lumière et se remit à marcher.</p>
<p>Des vents du carême soufflaient lorsque son grand chien danois, appelé Lota, donna naissance à 13 chiots, un chiffre porte-bonheur, selon la cabale. Alors qu’elle les contemplait, une cloison se détacha de ses charnières et la frappa à la tête. La panique envahit la famille angoissée, pensant aux conséquences d&#8217;un coup aussi dur, mais les yeux d&#8217;Alicia, que l’on surnommait Hunga, n’avait pas été touchés. Le diagnostic du Dr Alamilla était confirmé. Ce n’étaient pas les exercices de ballet qui lui causaient des troubles visuels.</p>
<p>Adagio</p>
<p>Quinze mois d&#8217;angoisse et d&#8217;immobilité s&#8217;étaient écoulés, mais bien qu&#8217;à seulement 21 ans sa vision était limitée à une projection conique, sa décision de danser à nouveau, loin de disparaître, s&#8217;était renforcée. Le 25 juin 1942, elle était de retour sur scène pour interpréter le Prélude des Sylphes avec Fernando Alonso et le Ballet de Pro-Arte.</p>
<p>Elle continua avec ses chorégraphies pour les opéras Aida et Mignon ; pour les représentations éphémères de l&#8217;Association de Théâtre-Danse La Silva, et une œuvre précieuse dans La fille du général et Forma, de son beau-frère Alberto Alonso, puis dans Icare, d’Alexandra Denissova. Les échos de son retour sur scène atteignent New York ; si bien que Lucia Chase et le Ballet Theatre la réclamèrent avec empressement. Déterminée, elle y retourna.</p>
<p>C&#8217;était le mois de septembre 1943. Au Ballet Theatre, elle dut faire face à des défis difficiles, mais elle parvint à les vaincre tout en récupérant son tonus musculaire, en surmontant la raideur de la nuque et en s&#8217;adaptant aux nouvelles possibilités de sa vision sur scène. Elle reprit ses anciens rôles et affronta les nouveaux, dont Le Caprice espagnol, avec le célèbre danseur russe Leonide Massine et Jérôme Robins, son compagnon des débuts dans la comédie musicale.</p>
<p>À l’époque, c’était la saison d&#8217;automne de la compagnie au Metropolitan Opera House, qui présentait Giselle, avec Markova et Dolin. Ils représentaient le meilleur atout de Sol Hurok, le plus célèbre des imprésarios de théâtre. On apprit soudain que Markova avait été opérée d’une hernie et qu’il fallait la remplacer. Les solistes Nora Kaye et Rosella Hightower refusèrent de le faire. Alonso accepta et après cinq répétitions seulement, dirigée par son fidèle maître Dolin, le 2 novembre 1943, elle commença sa carrière comme la villageoise-wili. Le reste de son itinéraire se déroule entre histoire et légende.</p>
<p>Coda</p>
<p>Notre illustre compatriote amorça une nouvelle hiérarchie des valeurs, des techniques, artistiques et dramaturgiques, dans une tradition initiée par Carlotta Grisi et enrichie plus tard par des figures légendaires telles que Fanny Elssler, Ana Pavlova et Olga Spessitseva. Entre ses débuts et sa dernière apparition dans le rôle, la carrière d&#8217;Alicia, aussi bien comme interprète que chorégraphe d&#8217;une version considérée comme anthologique, a été acclamée de Copenhague à Buenos Aires et de San Francisco à Pékin, comme l&#8217;axe central d&#8217;un vaste répertoire de plus de cent titres.</p>
<p>Et ce phénomène scénique a su, au fil des années, tisser une légende à laquelle on rend hommage à chacun de ses anniversaires, pour les nombreuses valeurs qu&#8217;il représente. Il faut rappeler que le triomphe d&#8217;Alicia n&#8217;a pas seulement été celui d&#8217;une danseuse talentueuse, âgée de 22 ans seulement, dans un rôle très exigeant, mais aussi celui d&#8217;un être humain qui fit face à une dure adversité et la confirmation d&#8217;une éthique personnelle, déterminée à défendre le potentiel de talent des Latino-américains, à s&#8217;imposer dans des formes exquises d&#8217;un art considéré jusqu&#8217;alors comme un privilège desdites « cultures supérieures ».</p>
<p>Alicia a dansé le rôle de Giselle pendant un demi-siècle, de la nuit de ses débuts jusqu&#8217;au mardi 2 novembre 1993, en nous offrant une magie qui ne s&#8217;est pas éteinte. En cessant de danser, elle a prolongé son enseignement dans une version qui a régné, entre autres, dans les opéras de Paris et de Vienne ; au Théâtre San Carlo, à Naples ; au Palais des Beaux-Arts du Mexique ; au ThéâtreTeresa Carreño, à Caracas ; et au Colon, à Buenos Aires. En la voyant danser, le critique argentin Fernando Emery s&#8217;exprima prophétiquement : « Elle est née pour que Giselle ne meure pas.» Et il en a été ainsi, à la fierté de tous.</p>
<p>Mais en cette heure d&#8217;hommage spécial pour ses 98 ans, on peut l&#8217;imaginer à nouveau sur scène, escortée non seulement par la villageoise-wili, mais aussi par la princesse Odette, Aurora, Hermilia et Florina ; la maléfique Odile, par Juliette et la nymphe Elora, Kitri et la fée Dragée, la fiancée mexicaine de Billy le Kid et Madame Taglioni, Carolina, Ate et Lizzie Bordem, les tourmentées, la gitane Zemphira, les insolentes Lisette et Swanilda, l&#8217;incestueuse Jocaste et Didon, l&#8217;abandonnée, la légendaire Diva, ou la très libre et sensuelle Carmen, parmi les nombreux personnages qu&#8217;elle a créés dans un répertoire de 134 titres. C’est ainsi qu’elle apparaîtra toujours à nos yeux, entre réalité et mythe.</p>
<p><strong>(Granma)</strong></p>
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