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	<title>Cubadebate (Français)</title>
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		<title>Le coup d&#8217;État en Bolivie : cinq leçons</title>
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		<pubDate>Mon, 11 Nov 2019 22:55:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La tragédie bolivienne nous donne avec éloquence plusieurs leçons que nos peuples et nos forces sociales et politiques populaires doivent apprendre et graver à jamais dans leur conscience.
Voici une brève énumération, au fil des événements, et comme prélude à un traitement plus détaillé plus tard.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-4236" alt="Evo" src="/files/2019/11/Evo.jpg" width="300" height="244" />La tragédie bolivienne nous donne avec éloquence plusieurs leçons que nos peuples et nos forces sociales et politiques populaires doivent apprendre et graver à jamais dans leur conscience.</p>
<p>Voici une brève énumération, au fil des événements, et comme prélude à un traitement plus détaillé plus tard.</p>
<p>Premièrement : on aura beau administrer l&#8217;économie de manière exemplaire comme l&#8217;a fait le gouvernement d&#8217;Evo, en garantissant la croissance, la redistribution, le flux des investissements et en améliorant tous les indicateurs macro et microéconomiques, la droite et l&#8217;impérialisme n&#8217;accepteront jamais un gouvernement qui ne sert pas leurs intérêts.</p>
<p>Deuxièmement : il faut étudier les manuels publiés par diverses agences des États-Unis et leurs porte-parole déguisés en universitaires ou journalistes afin de pouvoir percevoir à temps les signes de l&#8217;offensive.</p>
<p>Ces textes soulignent invariablement la nécessité de ruiner la réputation du leader populaire, ce que l’on appelle dans le jargon spécialisé « character assasination », ou diffamation en le traitant de voleur, corrompu, dictateur ou ignorant.</p>
<p>C&#8217;est la tâche confiée à des communicateurs sociaux, des « journalistes indépendants » autoproclamés, qui, profitant de leur contrôle quasi-monopoliste des médias, taraudent le cerveau de la population avec de telles diffamations, accompagnées, dans ce cas-là, de messages haineux dirigés contre les peuples indigènes et les pauvres en général.</p>
<p>Troisièmement : Ceci réalisé, vient le tour des dirigeants politiques et des élites économiques qui exigent « un changement », la fin de la « dictature » d&#8217;Evo qui, comme l&#8217;a écrit il y a quelques jours l’imprésentable Vargas Llosa, est un « démagogue qui s’accroche au pouvoir ».</p>
<p>Je suppose qu&#8217;il doit porter un toast au champagne à Madrid en voyant les images des hordes fascistes qui pillent, brûlent, enchaînent des journalistes à un poteau, rasent une femme maire après l’avoir peinte en rouge et détruisant le procès-verbal de la dernière élection pour accomplir les ordres de Don Mario [Vargas Llosa] et libérer la Bolivie d&#8217;un démagogue diabolique.</p>
<p>Je mentionne son cas parce qu&#8217;il a été et il est toujours le porte-drapeau immoral de cette attaque ignoble, de ce crime sans limites qui crucifie des dirigeants populaires, détruit une démocratie et installe le règne de la terreur par le biais de bandes de tueurs à gages pour tourmenter un peuple digne qui a eu l&#8217;audace de vouloir être libre.</p>
<p>Quatrièmement : les « forces de sécurité » entrent en scène. Dans ce cas, il s&#8217;agit d&#8217;institutions contrôlées par de nombreux organismes, militaires et civils, du gouvernement des États-Unis.</p>
<p>Ils les entraînent, les arment, font des exercices conjoints et les éduquent politiquement. J&#8217;ai eu l&#8217;occasion de le constater lorsque, à l&#8217;invitation d&#8217;Evo, j&#8217;ai démarré un cours sur l&#8217;anti-impérialisme pour des officiers supérieurs des trois armes.</p>
<p>À cette occasion, j&#8217;ai été choqué par le degré de pénétration des slogans étasuniens les plus réactionnaires hérités de l’époque de la Guerre froide et par l&#8217;irritation non dissimulée causée par le fait qu&#8217;un Indigène était président de leur pays.</p>
<p>Ce que ces « forces de sécurité » ont fait, c&#8217;est se retirer de la scène et laisser le champ libre aux actions incontrôlées des hordes fascistes – comme celles qui ont agi en Ukraine, en Libye, en Irak, en Syrie pour renverser, ou tenter de le faire dans ce dernier cas, des dirigeants gênants pour l&#8217;empire – et intimider ainsi la population, les militants et y compris les responsables du gouvernement.</p>
<p>En d&#8217;autres termes, une nouvelle figure sociopolitique : le coup d&#8217;État militaire « par omission », permettant aux bandes réactionnaires, recrutées et financées par la droite, d&#8217;imposer leur loi. Une fois que la terreur règne et face à l&#8217;impuissance du gouvernement, l&#8217;issue était inévitable.</p>
<p>Cinquièmement : la sécurité et l&#8217;ordre public n&#8217;auraient jamais dû être confiés en Bolivie à des institutions telles que la police et l&#8217;armée, colonisées par l&#8217;impérialisme et ses laquais de la droite locale.</p>
<p>Lorsque l&#8217;offensive contre Evo a été lancée, c’est une politique d&#8217;apaisement et de non-réponse aux provocations des fascistes qui a été choisie.</p>
<p>Cela a servi à les enhardir et à augmenter la mise : d&#8217;abord, exiger un deuxième tour ; puis, parler de fraude et demander de nouvelles élections ; ensuite, exiger des élections, mais sans Evo (comme au Brésil, sans Lula).</p>
<p>Plus tard, exiger la démission d&#8217;Evo ; finalement, face à sa réticence à accepter le chantage, semer la terreur avec la complicité de la police et des militaires et forcer Evo à démissionner. Tout vient du manuel, tout. Apprendrons-nous ces leçons ? (Extrait du blog de l&#8217;auteur)</p>
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		<title>Cuba condamne le coup d&#8217;État en Bolivie</title>
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		<pubDate>Mon, 11 Nov 2019 22:53:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le Président de la République de Cuba, Miguel Diaz-Canel Bermudez, a fermement condamné le coup d'État perpétré dimanche en Bolivie. Il a déclaré sur son compte Twitter : « Le coup d'État violent et lâche de la droite constitue une atteinte à la démocratie en Bolivie. Notre ferme condamnation du coup d'État et notre solidarité avec notre frère le président Evo Morales Ayma. Le monde doit se mobiliser pour la vie et la liberté d'Evo. »]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-4234" alt="Cuba Bolivia" src="/files/2019/11/Cuba-Bolivia.jpg" width="300" height="246" />Le Président de la République de Cuba, Miguel Diaz-Canel Bermudez, a fermement condamné le coup d&#8217;État perpétré dimanche en Bolivie. Il a déclaré sur son compte Twitter : « Le coup d&#8217;État violent et lâche de la droite constitue une atteinte à la démocratie en Bolivie. Notre ferme condamnation du coup d&#8217;État et notre solidarité avec notre frère le président Evo Morales Ayma. Le monde doit se mobiliser pour la vie et la liberté d&#8217;Evo. »</p>
<p>Le ministre des Relations extérieures, Bruno Rodriguez Parrilla, a également manifesté sur twitter la condamnation ferme du ministère cubain des Relations extérieures du coup d&#8217;État, ainsi que la solidarité avec Evo, artisan et symbole de la revendication des peuples autochtones de Notre Amérique.</p>
<p>Les 701 coopérants de la brigade médicale cubaine en Bolivie sont en sécurité, avec toute la logistique nécessaire, et sont tenus informés des événements et en communication permanente avec la direction de la mission, a déclaré Yoandra Muro, responsable de la Brigade médicale dans ce pays au journal télévisé cubain.</p>
<p>Le 9 novembre, le ministère des Relations extérieures de Cuba a publié une Déclaration dans laquelle il exposait : « Au mépris des institutions électorales et du mandat populaire exprimé dans les urnes, des secteurs de l&#8217;opposition bolivienne, avec l&#8217;appui et la direction des États-Unis et des oligarchies régionales, ont lancé un coup d&#8217;État dans le but de dissimuler le résultat électoral au peuple bolivien. La stratégie de coup d&#8217;État de l&#8217;opposition a déclenché d&#8217;intenses journées de violence dans ce pays, qui se sont soldées par des morts, des centaines de blessés et durant lesquelles ont eu lieu des manifestations condamnables de racisme contre les peuples autochtones. »</p>
<p>Ce dimanche, le président de l&#8217;État plurinational de Bolivie, Evo Morales Ayma, a annoncé sa démission après la vague de violence perpétrée par les groupes d&#8217;opposition qui ont ignoré les résultats des élections du 20 octobre dernier, et le communiqué des Forces armées pour qu’Evo abandonne la Présidence.</p>
<p>« J&#8217;ai décidé de démissionner de ma fonction pour que Carlos Mesa et Luis Camacho cessent de maltraiter et de porter atteinte à des milliers de frères (&#8230;). J&#8217;ai l&#8217;obligation de rechercher la paix et il est très douloureux que nous nous affrontions entre Boliviens, c&#8217;est pourquoi j&#8217;envoie ma lettre de démission à l&#8217;Assemblée plurinationale de Bolivie. Il ne s’agit pas d’une trahison des mouvements sociaux, la lutte continue, nous sommes le peuple. Nous avons libéré la Bolivie, nous laissons une patrie libérée, en développement, avec des générations qui ont beaucoup d&#8217;avenir », a signalé Evo. Le vice-président de la nation, Alvaro Garcia Linera, et d&#8217;autres membres de l&#8217;exécutif ont également démissionné.</p>
<p><strong>(Granma)</strong></p>
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		<title>Cuba a été victime du système de sanctions le plus injuste, le plus sévère et le plus long jamais appliqué contre un pays</title>
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		<pubDate>Fri, 08 Nov 2019 22:49:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<category><![CDATA[blocus]]></category>
		<category><![CDATA[Cuba]]></category>
		<category><![CDATA[États-Unis]]></category>
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		<description><![CDATA[Intervention du ministre des Relations extérieures de Cuba, Bruno Rodriguez Parrilla, lors de la présentation du projet de Résolution « Nécessité de lever le blocus économique, commercial et financier imposé par les États-Unis d'Amérique à Cuba », à New York, le 7 novembre 2019, « Année 61 de la Révolution » (Traduction de la version sténographique de Présidence de la République)]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-4232" alt="Bruno ONU" src="/files/2019/11/Bruno-ONU.jpg" width="300" height="236" />Intervention du ministre des Relations extérieures de Cuba, Bruno Rodriguez Parrilla, lors de la présentation du projet de Résolution « Nécessité de lever le blocus économique, commercial et financier imposé par les États-Unis d&#8217;Amérique à Cuba », à New York, le 7 novembre 2019, « Année 61 de la Révolution » (Traduction de la version sténographique de Présidence de la République)</p>
<p>MONSIEUR le Président,</p>
<p>Excellences, mesdames et messieurs les représentants permanents,</p>
<p>Mesdames et messieurs les délégués,</p>
<p>Ces derniers mois, le gouvernement du président Donald Trump s’est lancé dans une escalade de son agression contre Cuba, avec l&#8217;application de mesures non conventionnelles pour empêcher l&#8217;approvisionnement en carburant de notre pays à partir de divers marchés par le biais de sanctions et de menaces à l&#8217;encontre des navires, des compagnies maritimes et des compagnies d&#8217;assurance. Son objectif, en plus de porter préjudice à l&#8217;économie, est de nuire au niveau de vie des familles cubaines. Oui, le gouvernement des États-Unis est responsable.</p>
<p>En avril de cette année, l&#8217;introduction d&#8217;actions en justice devant les tribunaux étasuniens contre des entités cubaines, étasuniennes et de pays tiers a été autorisée en vertu du Titre III de la Loi Helms-Burton.</p>
<p>La traque de nos relations bancaires et financières avec le reste du monde a été renforcée.</p>
<p>Les envois de d’argent aux citoyens cubains ont été restreints ; l’octroi de visas a été réduit et les services consulaires limités ; un accord entre les Fédérations de baseball a été résilié ; les voyages individuels de citoyens étasuniens ont été annulés ; les voyages de croisières et les vols directs vers les aéroports cubains ont été interdits, sauf à La Havane ; la location d’avions ayant plus de 10% de composants étasuniens a été interdite, de même que l&#8217;acquisition de technologie et d&#8217;équipement dans des conditions similaires ; les activités commerciales et de promotion, et les échanges culturels et éducatifs ont été supprimés. Oui, le gouvernement des États-Unis est responsable.</p>
<p>Il a renforcé agressivement l&#8217;application extraterritoriale de son blocus imposé à Cuba contre des États tiers, leurs entreprises et leurs citoyens.</p>
<p>Il ne cache pas son objectif d’asphyxier économiquement Cuba et d&#8217;accroître les dommages, les pénuries et les souffrances de notre peuple.</p>
<p>Le gouvernement des États-Unis a également entrepris de saboter la coopération internationale de Cuba dans le domaine de la santé. À travers une campagne de diffamation, les responsables politiques et les fonctionnaires étasuniens s&#8217;attaquent directement à un programme fondé sur d’authentiques conceptions de la coopération Sud-Sud qui, par ailleurs, bénéficie de la reconnaissance de la communauté internationale.</p>
<p>Monsieur le Président,</p>
<p>L&#8217;ambassadrice des États-Unis manipule grossièrement la Déclaration universelle des droits de l&#8217;Homme.</p>
<p>Article 3 : Droit à la vie.</p>
<p>Le blocus cause des dommages humanitaires incalculables, constitue une violation flagrante, massive et systématique des droits humains et est considéré comme un acte de génocide au sens des alinéas b) et c) de l&#8217;Article 2 de la Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide de 1948. Il n’existe pas de famille cubaine qui n&#8217;en subisse pas les conséquences.</p>
<p>Un enfant cubain atteint d&#8217;insuffisance cardiaque sévère ne peut pas disposer du système le plus avancé d&#8217;assistance circulatoire à usage pédiatrique parce qu&#8217;il est d&#8217;origine étasunienne, et bien que nous ayons demandé de l’acheter à plusieurs reprises, les entreprises étasuniennes qui le commercialisent n’ont donné aucune réponse.</p>
<p>En raison des interdictions imposées à Cuba, une personne souffrant d&#8217;insuffisance cardiaque sévère ne peut pas disposer du dispositif d’assistance ventriculaire, qui permet de prolonger la vie du patient dans un état critique jusqu&#8217;à ce qu&#8217;il soit possible d&#8217;effectuer la greffe ou, dans d&#8217;autres cas, jusqu&#8217;à la récupération de la fonction cardiovasculaire.</p>
<p>À cause du blocus, Bryan Gomez Santiesteban, âgé de 16 ans, et Leydis Posada Cañizares, de 19 ans, qui sont en pleine croissance, n’ont pas accès à des prothèses internes extensibles, mais fixes, si bien qu’ils doivent subir de fréquentes opérations pour les remplacer. Les prothèses extensibles sont fabriquées par l’entreprise étasunienne Stryker. Oui, votre gouvernement est responsable.</p>
<p>Le blocus rend également impossible l&#8217;accès à de nouveaux médicaments pour le traitement du cancer, lesquels sont produits uniquement par les compagnies pharmaceutiques étasuniennes.</p>
<p>Mayra Lazus Roque, 57 ans, est une patiente atteinte d&#8217;un cancer du rein qui n&#8217;a pu être traitée avec le médicament de nouvelle génération, le Sunitinib, produit uniquement par l’entreprise étasunienne Pfizer. Grâce au traitement qu&#8217;elle a reçu avec des produits de l&#8217;industrie biotechnologique cubaine, elle se trouve en bonne santé générale.</p>
<p>Eduardo Hernandez Hernandez, âgé de 49 ans, souffre d’un mélanome métastatique. Le meilleur traitement pour ce type de cancer est le Nivolumab, un médicament uniquement produit par la société étasunienne Bristol Myers Squibb, auquel nous n&#8217;avons pas accès, si bien que le patient est traité avec d&#8217;autres alternatives. Oui, votre gouvernement est responsable.</p>
<p>Année après année, à ce siège de l’ONU, la délégation des États-Unis, comme vient de le faire son ambassadrice, a déclaré, avec le plus grand cynisme, que son gouvernement soutient le peuple cubain : peut-on croire une telle affirmation ?</p>
<p>Le gouvernement des États-Unis ment et falsifie les données sur les de prétendues licences de vente de médicaments et d&#8217;aliments à Cuba, lesquelles ne parviennent à se concrétiser qu’avec de grandes difficultés.</p>
<p>La délégation des États-Unis, présente à ce siège, devrait expliquer à cette Assemblée les conditions qu&#8217;elle impose aux achats cubains : nous n’avons pas accès à des crédits publics ou privés ; nous devons payer en espèces lorsque les marchandises arrivent au port ; les banques qui traitent nos transactions sont traquées ; il est interdit d’utiliser des navires cubains. Oui, il est responsable. Qui fait du commerce dans le monde dans de telles conditions ?</p>
<p>Le modèle cubain, efficace et réussi, a assuré et assure aux Cubains l&#8217;égalité des chances, l&#8217;équité et la justice sociale, en dépit de l&#8217;hostilité et de la coercition.</p>
<p>Monsieur le Président,</p>
<p>Le gouvernement des États-Unis n&#8217;a aucune autorité morale pour critiquer Cuba ou quiconque en matière de droits de l’Homme humains. Nous rejetons la manipulation répétée de ces droits à des fins politiques et la double morale qui les caractérise.</p>
<p>L&#8217;ambassadrice a déclaré que son objectif est de révéler la vérité, mais la conscience coupable a trahi ses paroles et elle a dit qu&#8217;elle n&#8217;était pas venue pour l&#8217;avouer.</p>
<p>Article 3 : Droit à la vie, de la Déclaration universelle des droits de l&#8217;Homme.</p>
<p>La mort de civils infligée par leurs troupes sous diverses latitudes et le recours à la torture ; les meurtres d&#8217;Afro-Américains par la police et de migrants par des patrouilles frontalières ; la mort de mineurs non accompagnés en détention migratoire et le recours abusif et différencié sur le plan racial à la peine de mort, applicable à des mineurs et à des personnes handicapées mentales, méritent d’être condamnés.</p>
<p>Article 5 : Droit de ne pas être torturé.</p>
<p>L&#8217;impunité du lobby des armes est coupable de l&#8217;augmentation des homicides, y compris d&#8217;adolescents. Au cours des huit premiers mois de 2019, il y a eu environ 250 attaques multiples à l&#8217;arme à feu, faisant près d&#8217;un millier de victimes, dont près d&#8217;un quart ont été mortelles. En 2018, 100 Étasuniens sont morts chaque jour et 274 ont été blessés par arme à feu.</p>
<p>Aux États-Unis, il y a 2,3 millions de personnes en prison, soit le quart de la population carcérale mondiale, et 10,5 millions d&#8217;arrestations chaque année. Article 9 : Ne pas être détenu arbitrairement.</p>
<p>137 Étasuniens meurent chaque jour d’overdose d’opiacées, et par faute de traitement adéquat, 251 de maladies cardiaques et 231, prématurément, de cancer. 170 amputations évitables associées au diabète sont effectuées chaque jour. Article 25 : Droit à la santé.</p>
<p>La répression et la surveillance policière des immigrés, la séparation des familles, la séparation des parents et la détention indéfinie de plus de 2 500 enfants, l&#8217;expulsion de 21 000 d&#8217;entre eux et les mesures brutales qui menacent les enfants d&#8217;immigrés clandestins qui ont grandi et reçu une éducation aux États-Unis sont odieuses. Article 1 : Droit à la dignité et à la liberté.</p>
<p>Article 11 : Droit à un procès équitable</p>
<p>Ce gouvernement maintient indéfiniment des détenus dans un vide juridique, sans défense, sans tribunal ni procès équitable, à la prison de la base navale de Guantanamo qui usurpe notre territoire.</p>
<p>Article 25 : Droit au bien-être personnel.</p>
<p>Dans le pays le plus riche, 40 millions d&#8217;Étasuniens vivent dans des conditions de pauvreté, dont 18,5 millions dans l&#8217;extrême pauvreté. 25,7% des personnes handicapées vivaient dans la pauvreté à la fin de l&#8217;année dernière. Plus d&#8217;un demi-million de ses citoyens dorment dans la rue.</p>
<p>Article 23 : Droit au travail.</p>
<p>À la fin de 2018, on comptait 6,6 millions de chômeurs aux États-Unis.</p>
<p>Article 25 : Droit à la santé.</p>
<p>28,5 millions de citoyens n&#8217;ont pas d&#8217;assurance maladie et les mesures annoncées en priveront des millions de personnes à faible revenu.</p>
<p>Article 26 : Droit à l&#8217;éducation.</p>
<p>L’éducation de qualité n&#8217;est pas accessible à la majorité de la population. La moitié des adultes ne peut pas lire un livre écrit pour le niveau de 4e. L&#8217;égalité des chances aux États-Unis est une chimère. Les adolescents et les jeunes protestent à juste titre car leur gouvernement les prive de leurs droits environnementaux.</p>
<p>Article 2 : Non-discrimination.</p>
<p>Les femmes gagnent environ 85 % du revenu des hommes aux États-Unis et elles devraient travailler 39 jours de plus par an pour les égaler. Les accusations de harcèlement sexuel se multiplient.</p>
<p>La richesse moyenne des familles blanches est sept fois supérieure à celle des familles d&#8217;ascendance africaine. Le taux de mortalité des enfants de moins d&#8217;un an et des mères en couches est deux fois plus élevé que celui des Blancs.</p>
<p>Il existe une tendance raciale différenciée dans la population carcérale étasunienne et dans la durée des peines d&#8217;emprisonnement.</p>
<p>La corruption prévaut dans le système politique et dans le modèle électoral contre les postulats de l&#8217;article 21 de la Déclaration universelle des droits de l’Homme, relatif au droit de participer à la conduite des affaires publiques. Il existe un écart croissant entre les décisions du gouvernement et la volonté du peuple. Des minorités puissantes et exclusives, en particulier les groupes d&#8217;entreprises, décident de la nature et de la composition du gouvernement, du Congrès et des institutions de l’administration de la justice et de l’application de la loi.</p>
<p>Les États-Unis sont un pays où les droits humains sont violés de façon systématique, et souvent massive et flagrante. Ils ne font partie que de 30 % des instruments internationaux relatifs aux droits humains et ne reconnaissent pas en tant que tel le droit à la vie, le droit à la paix, le droit au développement, à la sécurité, à l&#8217;alimentation, ni les droits des enfants.</p>
<p>Article 13 : Liberté de voyager.</p>
<p>Le blocus viole également les droits humains et les libertés civiles des citoyens étasuniens, à qui il limite injustement et arbitrairement la liberté de voyager à Cuba, la seule destination qui leur est interdite dans le monde. Oui, le gouvernement des États-Unis est responsable.</p>
<p>Monsieur le Président,</p>
<p>Au cours de cette dernière année, le Bureau du contrôle des avoirs étrangers du Département du Trésor et d&#8217;autres organismes étasuniens ont imposé des amendes à des groupes financiers de pays tiers, tels que le groupe italien Unicredit et la Société Générale, une banque française, pour avoir violé le système de sanctions contre Cuba. Des dizaines de banques étrangères ont été intimidées et ont limité ou interrompu leurs liens financiers avec notre pays.</p>
<p>Des personnes physiques morales, c&#8217;est-à-dire des personnes tout simplement, sont également victimes du blocus. Une citoyenne allemande en poste à l&#8217;ambassade de Cuba à Berlin a été informée de la fermeture de son compte sur Amazone, alléguant l&#8217;existence des réglementations du blocus.</p>
<p>L’illégale Loi Helms-Burton guide le comportement agressif des États-Unis contre Cuba. Son essence est la prétention flagrante de violer le droit à l&#8217;autodétermination et à l&#8217;indépendance de la nation cubaine. Elle impose également l&#8217;autorité juridique des États-Unis sur les relations commerciales et financières de tout pays avec Cuba et établit la soi-disant primauté du droit et de la juridiction des États-Unis sur des pays tiers. Le blocus, dans son ensemble, constitue une violation grave du Droit international, de la Charte des Nations Unies et des postulats de la Proclamation de l&#8217;Amérique latine et des Caraïbes comme Zone de paix.</p>
<p>Tout le monde ne se soumet pas l&#8217;application extraterritoriale illégale des restrictions imposées par la loi étasunienne. En juin 2019, un juge de première instance de la Cour de La Haye a rendu un jugement positif en faveur de PAM International, basée à Curaçao, dans son procès contre la société néerlandaise EXACT Software Delft, désormais filiale de la société étasunienne KKR, pour l&#8217;application de dispositions du blocus des États-Unis contre Cuba, un verdict qui l&#8217;oblige à continuer à offrir ses services à PAM International, pour la fourniture de logiciels aux entreprises et organisations cubaines.</p>
<p>Des exemples comme celui-ci montrent qu&#8217;il existe des lois antidote, des instances de l&#8217;Organisation mondiale du commerce et des moyens de faire face à l&#8217;application extraterritoriale du blocus exercé contre Cuba.</p>
<p>Monsieur le Président,</p>
<p>Les dommages accumulés par l’application du blocus pendant près 60 ans s’élèvent à 922 milliards de dollars, compte tenu de la dévaluation du dollar par rapport à la valeur de l&#8217;or. Aux prix actuels, il a causé des pertes quantifiables estimées à plus de 138 milliards de dollars.</p>
<p>Au fil des ans, le blocus a constitué un obstacle essentiel aux aspirations au bien-être et à la prospérité de plusieurs générations de Cubains et demeure l&#8217;obstacle fondamental au développement économique du pays. Il constitue un frein à la mise à jour du Modèle de développement économique et social et à la mise en œuvre du Plan national 2030, à l&#8217;application de l’Agenda 2030 et à la réalisation de ses Objectifs de développement durable.</p>
<p>Les effets du blocus, en particulier les mesures contre les voyages, touchent avec une force particulière le secteur non étatique de l&#8217;économie.</p>
<p>Sans la perte de revenus provenant des exportations de biens et de services et les coûts associés au repositionnement géographique du commerce, le Produit intérieur brut de Cuba aurait augmenté aux prix actuels au cours de la dernière décennie, à un taux annuel moyen d&#8217;environ 10 %.</p>
<p>Les dommages annuels infligés par le blocus dépassent de loin le niveau des investissements étrangers directs nécessaires au développement national.</p>
<p>Depuis près de six décennies, Cuba est victime du système de sanctions le plus injuste, le plus sévère et le plus long jamais appliqué contre un pays : oui, le gouvernement des États-Unis responsable.</p>
<p>Malgré toutes les restrictions et les difficultés rencontrées par notre peuple, Cuba a réussi à contrecarrer les intentions manifestes du blocus, son effet écrasant depuis six décennies et son impact incontestable sur les potentialités du pays.</p>
<p>C&#8217;est l&#8217;efficacité du système socialiste cubain, de l&#8217;État et le patriotisme, les convictions révolutionnaires, la solidarité, le consensus et l&#8217;unité de notre peuple qui, malgré leurs pénuries, ont permis à Cuba de surmonter les graves défis qui nous ont été imposés.</p>
<p>On pourrait même se demander si certains pays industrialisés et technologiquement avancés seraient capables de résister à un assaut aussi long et aussi écrasant, d&#8217;assurer une croissance discrète mais durable de leur économie, de préserver leurs programmes de développement, d’avancer vers une économie de services et de savoir et garantir l&#8217;exercice des droits humains, dans des conditions d’équité, à tous leurs citoyen comme c&#8217;est le cas à Cuba.</p>
<p>Monsieur le Président,</p>
<p>Cette Assemblée a confirmé à plusieurs reprises son rejet de l&#8217;application de mesures coercitives unilatérales par le fait qu’elles sont contraires au Droit international et à la Charte des Nations Unies.</p>
<p>Les États-Unis appliquent des systèmes de mesures coercitives à l&#8217;encontre de plus d’une vingtaine de pays et des mesures unilatérales spécifiques à l&#8217;encontre de dizaines de pays, une tendance qui s&#8217;accentue sous leur gouvernement actuel.</p>
<p>Comme l&#8217;a souligné le Commandant en chef de la Révolution cubaine, Fidel Castro Ruz, à l&#8217;occasion du 50e anniversaire des Nations Unies, à cette même tribune, nous devons aspirer à un monde « sans blocus cruels qui tuent hommes, femmes et enfants, jeunes et vieillards, telles des bombes atomiques silencieuses ».</p>
<p>Monsieur le Président,</p>
<p>Le gouvernement des États-Unis prétend exercer une domination impérialiste dans Notre Amérique, invoquant une fois de plus la vieille et agressive Doctrine Monroe et la « Diplomatie des canonnières ». Il redéploie sa 4e Flotte et accroît la présence et la puissance de ses bases militaires dans la région.</p>
<p>La définition de la politique de blocus s&#8217;exprime on ne peut mieux dans le tristement célèbre mémorandum rédigé par le Sous-secrétaire d&#8217;État Lester Mallory en avril 1960, que je cite : « (&#8230;) Il n’existe pas d’opposition politique réelle (…) Le seul moyen possible de faire perdre son appui interne au gouvernement, c’est de provoquer le désenchantement et le découragement par l’insatisfaction économique et les pénuries (…) Il faut mettre en œuvre au plus vite tous les moyens possibles pour miner la vie économique (…) en refusant à Cuba argent et fournitures afin de réduire les salaires nominaux et réels, dans le but de provoquer la faim, le désespoir et finalement le renversement du gouvernement. »</p>
<p>La représentante des États-Unis offense cette Assemblée par le langage inacceptable d’ingérence qu&#8217;elle utilise pour parler de l’héroïque peuple vénézuélien, de son union civique et militaire et du gouvernement bolivarien et chaviste, dirigé par le Président Nicolas Maduro Moros, à qui nous exprimons notre solidarité invariable.</p>
<p>Le gouvernement des États-Unis utilise des mensonges et des calomnies comme prétexte pour intensifier son agression contre Cuba. Je répète que ni les menaces ni le chantage ne nous arracheront la moindre concession politique. Nous ne renonçons pas non plus à la volonté d&#8217;établir, avec ce même gouvernement, une relation civilisée, fondée sur le respect mutuel et la reconnaissance de nos profondes divergences.</p>
<p>Comme l&#8217;a souligné le général d&#8217;armée Raul Castro le 10 avril dernier devant l&#8217;Assemblée nationale du Pouvoir populaire : « Malgré son immense pouvoir, l’impérialisme n’a pas la capacité de briser la dignité d’un peuple uni, fier de son histoire et de la liberté conquise au prix de tant de sacrifices. »</p>
<p>Cuba est consciente de l&#8217;abîme éthique et politique qui existe entre le peuple des États-Unis et son gouvernement, et fera tout son possible pour développer les liens profonds et larges qui les unissent à leurs citoyens.</p>
<p>Monsieur le Président,</p>
<p>Illustres représentants permanents ; Mesdames et Messieurs les délégué(e)s.</p>
<p>Nous sommes profondément reconnaissants à tous ceux qui ont exprimé leur rejet du blocus exercé contre notre pays et à ceux qui nous ont toujours accompagnés dans notre lutte sans relâche pour mettre fin à cette politique.</p>
<p>Comme l&#8217;a déclaré le président de la République de Cuba, Miguel Diaz-Canel, le 10 octobre dernier : « Des journées intenses et difficiles nous attendent, mais personne ne nous enlèvera la confiance en l&#8217;avenir que nous devons à nos enfants dans la Patrie que nos pères ont gagné pour nous debout. »</p>
<p>Au nom du peuple héroïque, dévoué et solidaire de Cuba, je vous demande une fois encore de voter en faveur le projet de résolution contenu dans le document A/74/L.6 « Nécessité de lever le blocus économique, commercial et financier imposé à Cuba par les États-Unis d&#8217;Amérique ».</p>
<p>Je vous remercie (Applaudissements).</p>
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		<title>La victoire de la vérité et de la justice : 187 pays contre le blocus des États-Unis imposé à Cuba</title>
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		<pubDate>Fri, 08 Nov 2019 22:44:31 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[LE 7 novembre, 187 pays ont voté en faveur de Cuba à l'Assemblée générale des Nations Unies pour rejeter l’injuste blocus économique, commercial et financier que les États-Unis imposent depuis près de 60 ans à l'Île à la dignité inviolable et qui se refuse à plier face à sa domination. On pourrait croire à une farce ironique des forces du bien contre l'Empire, si l'on sait que le gouvernement de Donald Trump a adopté 187 mesures pour tenter de détruire la nation caribéenne, dont l’attitude exemplaire dérange les appétits.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-4230" alt="Cuba victoria" src="/files/2019/11/Cuba-victoria.jpg" width="300" height="253" />LE 7 novembre, 187 pays ont voté en faveur de Cuba à l&#8217;Assemblée générale des Nations Unies pour rejeter l’injuste blocus économique, commercial et financier que les États-Unis imposent depuis près de 60 ans à l&#8217;Île à la dignité inviolable et qui se refuse à plier face à sa domination.</p>
<p>On pourrait croire à une farce ironique des forces du bien contre l&#8217;Empire, si l&#8217;on sait que le gouvernement de Donald Trump a adopté 187 mesures pour tenter de détruire la nation caribéenne, dont l’attitude exemplaire dérange les appétits.</p>
<p>Deux pays qui ne font qu’un ont voté contre : les États-Unis et Israël, servile depuis longtemps aux diktats impériaux, et Jair Bolsonaro – qui soit dit en passant représente le Brésil, mais n&#8217;est pas le Brésil –, dont on n&#8217;attendait rien d&#8217;autre, à en juger par ses tristes projets. Les abstentions de la Colombie – ce qui n&#8217;est pas surprenant – et de l&#8217;Ukraine, ont complété ce vote qui, y compris avec ce minuscule pourcentage contre, révèle aux yeux du monde la politique ratée de la mesquinerie du voisin du Nord.</p>
<p>« Voter contre Cuba, c&#8217;est voter pour la continuité du génocide. Nous sommes Cuba, Victoire de Cuba », a écrit le président de la République de Cuba, Miguel Diaz-Canel Bermudez, sur son compte Twitter, et il a poursuivi par : « Le blocus est réel et nous le vaincrons avec le soutien de la communauté internationale qui, à une écrasante majorité, a voté aujourd&#8217;hui avec Cuba contre le blocus. Les gouvernements laquais montrent où se situent leurs affinités. Et ils sont seuls à côté de l&#8217;empire. Victoire de Cuba.»</p>
<p>Le ministre cubain des Relations extérieures, Bruno Rodriguez Parrilla, dont l’intervention a ému un auditoire qui l’a acclamé, a écrit sur twitter: « (&#8230;) Isolement incontestable des États-Unis. Des pressions brutales reflètent la faillite morale et la déchéance de son gouvernement actuel. C&#8217;est une autre victoire retentissante pour Cuba, pour notre peuple héroïque. C&#8217;est un triomphe de la vérité et de la justice. »</p>
<p>S&#8217;ils n&#8217;étaient pas scandaleux, les arguments de Kelly Craft, représentante des États-Unis à l&#8217;ONU, seraient dérisoires. Elle n’a que faire de l’engagement de la communauté internationale en faveur de la levée du blocus, et nie la responsabilité de son gouvernement pour les dommages causés par la politique génocidaire contre Cuba.</p>
<p>Pour elle et pour ceux qu&#8217;elle représente, les restrictions économiques, commerciales et financières qui sont sauvagement imposées à l&#8217;Île n’ont rien à voir avec le manque de médicaments, de nourriture et de matières premières ; la pénurie irrationnelle de produits de première nécessité, les taxes brutales, les chiffres invraisemblables, les plus de 22 millions de dollars alloués pour renverser le projet socialiste cubain. Comme si notre peuple ne connaissait pas l&#8217;ennemi historique qui l&#8217;opprime.</p>
<p>Cuba paie cher sous les yeux de l&#8217;Empire le fait que, sur son territoire, aucun enfant ne dort dans la rue ni ne manque d&#8217;école pour rêver de son avenir ; elle paie cher le fait de lui montrer chaque jour que la Révolution est devenue de plus en plus forte, que les droits humains élémentaires sont ici une réalité, alors que dans son pays, pour beaucoup, l&#8217;éducation, la santé et la paix ne sont absolument que des chimères.</p>
<p>Nous connaissons bien la raison de l’hostilité. De notre histoire et de nos hommes et de nos femmes, nous avons appris l’obstination de la liberté. L&#8217;île de la dignité et de la résistance n&#8217;est pas la seule. Le monde connaît l&#8217;injustice que les États-Unis commettent contre notre peuple et l&#8217;a exprimée ainsi par leur vote.</p>
<p><strong>(Granma)</strong></p>
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		<title>Le président cubain salue la confiance des participants à Fihav malgré le blocus</title>
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		<pubDate>Thu, 07 Nov 2019 22:41:13 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Le président de la République de Cuba, Miguel Diaz-Canel Bermudez, a rencontré des ministres, des chefs de délégations et des hommes d'affaires cubains et étrangers présents à la 37e édition de la Foire internationale de La Havane. Le président de la République de Cuba, Miguel Diaz-Canel Bermudez, a tenu, au Palais de la Révolution, une réunion avec les ministres, chefs de délégations et hommes d'affaires cubains et étrangers présents à la 37e édition de la Foire internationale de La Havane.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-4228" alt="Canel feria" src="/files/2019/11/Canel-feria.jpg" width="300" height="273" />Le président de la République de Cuba, Miguel Diaz-Canel Bermudez, a rencontré des ministres, des chefs de délégations et des hommes d&#8217;affaires cubains et étrangers présents à la 37e édition de la Foire internationale de La Havane</p>
<p>Le président de la République de Cuba, Miguel Diaz-Canel Bermudez, a tenu, au Palais de la Révolution, une réunion avec les ministres, chefs de délégations et hommes d&#8217;affaires cubains et étrangers présents à la 37e édition de la Foire internationale de La Havane.</p>
<p>Au cours de la rencontre, Diaz-Canel a souligné le rôle de Fihav dans le renforcement des relations économiques, et il a particulièrement reconnu le contexte difficile dans lequel se déroule cet événement, à savoir le durcissement du blocus économique, commercial et financier exercé contre son pays par le gouvernement des États-Unis, circonstance qui n&#8217;a pas empêché les représentants de plus d’une soixantaine de pays d&#8217;y participer, dans une atmosphère d&#8217;optimisme et de confiance dans le potentiel du pays.</p>
<p>L&#8217;occasion a également offert la possibilité de discuter sur les plans de développement de Cuba, qui a réaffirmé sa volonté de ne pas y renoncer, aussi difficiles soient les conditions à affronter.</p>
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		<title>En direct : 187 votes en faveur de Cuba mettent à mal les États-Unis devant le monde</title>
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		<pubDate>Thu, 07 Nov 2019 22:37:02 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[En ce 7 novembre, les Nations Unies ont adopté le projet de résolution : « Nécessité de lever le blocus économique, commercial et financier imposé par les États-Unis d'Amérique à Cuba », par 187 voix pour, 3 contre et 2 abstentions.    
La session s'est achevée par l’adoption du projet de résolution « Nécessité de lever le blocus économique, commercial et financier imposé par les États-Unis d'Amérique à Cuba ». (A/74/L.6)]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-4226" alt="Cuba vs bloqueo" src="/files/2019/11/Cuba-vs-bloqueo.jpg" width="300" height="248" />En ce 7 novembre, les Nations Unies ont adopté le projet de résolution : « Nécessité de lever le blocus économique, commercial et financier imposé par les États-Unis d&#8217;Amérique à Cuba », par 187 voix pour, 3 contre et 2 abstentions.<br />
La session s&#8217;est achevée par l’adoption du projet de résolution « Nécessité de lever le blocus économique, commercial et financier imposé par les États-Unis d&#8217;Amérique à Cuba ». (A/74/L.6)</p>
<p>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;-</p>
<p>La Malaisie réitère son soutien à l&#8217;Assemblée nationale, qui a voté en faveur de la résolution, et nous nous opposons à toute forme de blocus qui va à l&#8217;encontre des principes de la Charte des Nations Unies.</p>
<p>Elle a également appelé les deux parties à régler leurs différends et à l’élimination des mesures coercitives prises par les États-Unis.</p>
<p>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;-</p>
<p>our sa part, l&#8217;Uruguay estime que le blocus imposé à Cuba est contraire au Droit international et aux principes de la Charte des Nations Unies. Il ne reconnaît pas l&#8217;application extraterritoriale de mesures contre des États souverains.</p>
<p>Nous réaffirmons notre opposition au blocus, qui constitue une violation des droits et une agression contre le peuple cubain et ses droits. Nous regrettons également le refroidissement intervenu dans le rétablissement des relations entre Cuba et les États-Unis, et nous exhortons les deux parties à œuvrer à la solution des problèmes en suspens, qui était possible il y a quelque temps, ce qui prouve que c’est faisable.</p>
<p>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;</p>
<p>L&#8217;Argentine souscrit pleinement à la déclaration émise par le Groupe des 77 et la Chine.</p>
<p>L&#8217;Argentine réaffirme sa position selon laquelle le blocus doit cesser, car il est contraire au Droit international, à la non-ingérence dans les affaires intérieures des États et à la Charte des Nations Unies.</p>
<p>Le représentant de la délégation a expliqué que son pays s&#8217;était toujours prononcé contre l&#8217;application de mesures extraterritoriales. L&#8217;adoption de la nouvelle résolution par la majorité a réaffirmé la nécessité de mettre fin au blocus.</p>
<p>&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;..</p>
<p>Intervention de la représentante de la République de Zambie<br />
La Zambie a commencé son intervention en rappelant son soutien à Cuba au fil des années et en exprimant sa préoccupation face au blocus qui dure depuis près de six décennies.<br />
La représentante a souligné que cette mesure unilatérale avait causé des millions de dollars de pertes à l&#8217;Île, ce qui contrecarrait les efforts déployés par le pays pour respecter le programme de développement durable.<br />
Le gouvernement zambien continue d&#8217;insister sur la solidarité avec Cuba, et demande l&#8217;abrogation de la loi Helms-Burton, en se joignant à la demande internationale de lever le blocus.<br />
&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8211;</p>
<p>Intervention du représentant de la République islamique d&#8217;Iran<br />
Il a commencé son intervention en expliquant en quoi les mesures prises par un seul pays représentent une menace pour le multilatéralisme et la souveraineté des nations.<br />
Il a parlé des actions inhumaines qui représentent le blocus en tant que système le plus injuste et le plus inhumain exercé contre un pays, et comment cette politique génocidaire s&#8217;est intensifiée l&#8217;année dernière.<br />
Il a également expliqué comment l&#8217;Iran, comme Cuba, paie le prix de leur résistance et de leur indépendance en dehors des intérêts expansionnistes des États-Unis.<br />
L&#8217;administration étasunienne veut montrer qu&#8217;elle se soucie du peuple iranien, tout en prenant des décisions qui nuisent aux Iraniens.<br />
Les États-Unis ne sont pas un partenaire fiable. Les sanctions restent illégales et le monde doit trouver des solutions pour faire face aux mesures unilatérales, a-t-il dit.<br />
&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;<br />
Intervention du représentant de l&#8217;État plurinational de Bolivie<br />
« Nous ne votons pas seulement contre le blocus économique, commercial et financier, nous votons en faveur de l&#8217;espoir de la possibilité magnifique de faire de notre monde un monde plus juste ».</p>
<p>Le représentant de l&#8217;État plurinational de Bolivie a déclaré que le blocus économique, commercial et financier contre Cuba était l&#8217;une des mesures auxquelles l&#8217;ONU accordait la plus grande attention.<br />
Le blocus contre Cuba est illégal, injuste et immoral et viole les principes de la Charte des Nations Unies, a-t-il dit.<br />
Il a également souligné qu&#8217;il sait que la session de l&#8217;Assemblée est regardée par les Cubains et il a envoyé un message de solidarité au peuple de l&#8217;Île.<br />
Il a ajouté que le blocus est réel et frappe tous les domaines du développement social et économique cubain.<br />
Il a également souligné que la session est aussi un remerciement à Cuba pour la solidarité dont elle a fait preuve à l&#8217;égard de tous les peuples du monde à travers la coopération internationaliste.<br />
Rappelant les paroles de Nelson Mandela, le fonctionnaire a souligné que l&#8217;Afrique a une dette envers le peuple cubain pour son soutien aux pays de ce continent.<br />
Les Cubains partagent le peu qu&#8217;ils ont et le font de manière désintéressée, a-t-il dit.<br />
En outre, il a profité de son intervention pour parler d&#8217;autres questions ayant un impact mondial, où les principes de la Charte des Nations Unies et du Droit international sont également violés.<br />
La Bolivie se joint à la voix du monde. Elle demande et exige que le blocus soit levé.<br />
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<p>Intervention de la représentante des États-Unis<br />
Les États-Unis n&#8217;acceptent aucune responsabilité pour les dommages causés par le blocus de Cuba.<br />
Au cours de la deuxième journée de débats sur la présentation de la résolution de Cuba sur les effets du blocus des États-Unis sur la société cubaine, la représentante du gouvernement étasunien a pris la parole.<br />
Au cours de son discours, la fonctionnaire a insisté sur la non-reconnaissance des effets néfastes que les restrictions économiques, commerciales et financières de son gouvernement provoquent au peuple cubain, bien qu&#8217;elle ait reconnu que pour la 28e fois les pays membres des Nations Unies se prononceront certainement en faveur de la résolution cubaine.<br />
Dans l’exercice de cette même souveraineté dont ils tentent de priver Cuba, la représentante a déclaré que les États-Unis « décident avec qui ils font du commerce » et a appelé l&#8217;assistance à se demander s&#8217;il était juste de soutenir la proposition cubaine, étant donné les accusations constantes de l&#8217;administration étasunienne sur la manière dont les droits humains sont soi-disant « violés » sur l&#8217;île.<br />
Elle a cité plusieurs articles de la Déclaration universelle des droits de l&#8217;Homme, se référant spécifiquement à ceux qui concernent le droit à la liberté d&#8217;expression, le droit à l&#8217;emploi et l&#8217;interdiction du travail forcé.<br />
À plusieurs reprises, elle a pris comme exemples de violations, avec lesquelles « l&#8217;embargo n&#8217;a rien à voir », les arrestations présumées de journalistes et de militants.<br />
Elle a également répété que « leur embargo n&#8217;oblige pas » le gouvernement cubain à envoyer des milliers de médecins hors de Cuba pour « être soumis à un service forcé ».<br />
« Les médecins sont obligés de travailler à l&#8217;étranger, avec des salaires misérables. Notre embargo ne nous oblige pas à réduire les médecins en esclavage », a-t-elle dit pour renforcer cette accusation, démentie à plusieurs reprises par le gouvernement cubain et par les médecins cubains eux-mêmes à travers leurs témoignages sur les réseaux sociaux et autres espaces.<br />
Elle a également menti lorsqu&#8217;elle a déclaré qu&#8217;à Cuba, le droit au travail est limité, ignorant l’exercice du travail à son compte.<br />
Par ailleurs, elle a accusé Cuba de limiter la liberté d&#8217;information, en réduisant au silence les militants et en contrôlant les médias, dans ce pays où le seul parti légal est le Parti communiste.<br />
Parmi toutes ces d&#8217;accusations, elle a également abordé sa nouvelle ligne d&#8217;attaque : « Cuba collabore avec le régime de Maduro et contribue à l&#8217;instabilité régionale», affirme la représentante du pays qui a le plus poussé à des conflits armés, de manière publique ou occulte..</p>
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<p>Intervention de Jorge Arreaza, ministre du Pouvoir populaire aux Affaires étrangères du Venezuela<br />
Le ministre vénézuélien des Affaires étrangères, Jorge Arreaza, s&#8217;est exprimé au nom de son pays en insistant sur l&#8217;importance que le président Nicolas Maduro attache au vote contre le blocus criminel des États-Unis contre Cuba.<br />
Le représentant de la délégation vénézuélienne a déclaré que la situation actuelle constituait une menace pour le multilatéralisme et le Droit international, et a transmis ses respects à Bruno Rodriguez, Ministre cubain des Relations extérieures et à sa délégation.<br />
Aucune sanction au monde ne pourra empêcher nos pays de continuer à travailler ensemble.<br />
Il a également rappelé que le peuple cubain était déterminé à exercer son droit à l&#8217;autodétermination et qu&#8217;aucune mesure coercitive ne pourrait le priver de ce droit.<br />
Cet appel répété a été ignoré par ceux qui violent le Droit international en toute impunité. Le Venezuela exige la fin des sanctions et du terrorisme économique contre Cuba et le Venezuela, a-t-il ajouté.<br />
Le blocus est une punition collective qui émane des caprices, de l&#8217;arrogance et de ceux qui se croient supérieurs et maîtres du monde, Cuba a démontré qu&#8217;ils ne le sont pas et qu&#8217;ils devront indemniser le peuple pour leurs mesures brutales, a-t-il dit.<br />
Il a également souligné que le blocus est emblématique non seulement en raison de son caractère génocidaire, mais aussi parce que Cuba a montré un exemple de résistance qui, après cinq décennies, défend toujours son autodétermination.<br />
Le blocus, intensifié par l&#8217;administration étasunienne actuelle, cause des millions de dollars de pertes à l&#8217;Île. L&#8217;impact extraterritorial de cette politique arbitraire porte préjudice également aux pays qui tentent de maintenir des relations bilatérales avec Cuba. Le gouvernement des États-Unis n&#8217;a aucune autorité sur la souveraineté des États, a-t-il souligné.<br />
En dépit des difficultés économiques, Cuba a toujours offert sa coopération en solidarité avec d&#8217;autres pays du monde. Le blocus est une politique obsolète qui avait pour objectif d&#8217;isoler Cuba. De toute évidence, cette politique a échoué.<br />
Aujourd&#8217;hui, par exemple, Washington prétend relancer la doctrine Monroe, qui s’appuie sur l’idée que l&#8217;Amérique latine est son arrière-cour. Nous ne sommes pas et ne serons jamais cette arrière-cour. Nous sommes, avec Cuba en première ligne, une zone de paix et notre objectif est l&#8217;unité bolivarienne », a-t-il ajouté.<br />
Souhaitons que l&#8217;élite étasunienne du monde des affaires rectifiera un jour, fera preuve de multilatéralisme et lèvera ces mesures coercitives qui nuisent à un tiers de l&#8217;humanité. D&#8217;ici là, il incombe à l&#8217;ONU de mettre fin aux mesures imposées par les États-Unis. Dans cette tâche, la Résolution qui nous convoque aujourd&#8217;hui est fondamentale, a-t-il ajouté.<br />
Arreaza a déclaré que depuis le Venezuela, nous exigeons que toutes les instances de l&#8217;ONU assument avec plus de fermeté, de courage et de rigueur leurs responsabilités, décident et lancent des actions et prennent des décisions concrètes pour arrêter ces politiques inhumaines qui constituent une agression et un affront aux Nations Unies.<br />
Comme l&#8217;a dit l&#8217;Apôtre cubain José Marti : « Faire est la meilleure façon de dire ». Le Venezuela réitère une fois de plus qu&#8217;il votera en faveur de la résolution, a-t-il conclu.</p>
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<p>Neville Melvin, représentant de la Namibie, a réaffirmé au début de sa déclaration que, comme les années précédentes, son pays était opposé au blocus contre Cuba.<br />
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Malheureusement, au lieu d&#8217;aller de l&#8217;avant pour mettre fin aux souffrances du peuple cubain, nous avons malheureusement vu plusieurs pas en arrière, a-t-il souligné.<br />
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Nous exprimons notre déception face aux nouvelles mesures adoptées et demandons instamment aux États-Unis d&#8217;éliminer ces restrictions, a-t-il ajouté.<br />
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Melvin a dit que pour son pays, les habitants de l&#8217;île sont une famille et que, comme de nombreuses nations présentes sur la scène internationale, il n&#8217;a jamais ménagé ses efforts pour contribuer au bien-être de nombreuses autres nations.<br />
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Pour défendre le droit international et la Charte des Nations Unies, notre délégation votera en faveur de la résolution et exhorte les autres délégations à faire de même, a-t-il dit.</p>
<p>Nous, les Cubains et les Cubaines, souhaiterions ardemment que vienne jour où parler du blocus de Cuba ferait partie du passé, d&#8217;un passé marqué par les menaces et les agressions, par l&#8217;imposition d&#8217;une politique aussi absurde et illégale qu&#8217;inhumaine, parce que prétendre soumettre un peuple entier par la faim et les pénuries matérielles pendant plus de 55 ans, aucune personne dotée de sentiment humain ou du moindre sens commun ne peut le comprendre.<br />
Plus de cinq générations d&#8217;enfants de cette Île sont nées sous les conséquences de cette politique arbitraire imposée par les États-Unis. Peut-être parce que nous avons grandi avec ce fléau comme s&#8217;il s&#8217;agissait d&#8217;un « péché originel », parfois nous n’avons pas pleinement conscience de son caractère injuste et illégal.</p>
<p>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8211;<br />
Le président cubain Miguel Diaz-Canel Bermudez, dans une interview diffusée sur la chaîne de télévision régionale Telesur, le 16 septembre, a défini le blocus comme « une pratique brutale, qui vise à condamner notre peuple à mourir de privation, viole notre territoire et impose des normes dans les relations du monde avec Cuba ».</p>
<p>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;-<br />
Le 7 novembre, pour la 28e fois consécutive, l&#8217;ONU votera sur le projet de Résolution contre le blocus : nécessité de lever le blocus économique, commercial et financier imposé à Cuba par les États-Unis d&#8217;Amérique.<br />
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<p>Questions/Réponses<br />
1- Pourquoi le blocus représente-t-il une violation du Droit international ?<br />
Alexander Pankin, représentant de la Fédération de Russie aux Nations Unies : « La Russie a toujours été solidaire du peuple cubain et appelle à la levée immédiate du blocus, qui va à l&#8217;encontre de la Charte des Nations Unies et constitue une ingérence dans les affaires intérieures d&#8217;un État. »<br />
Bashar Jafari, représentant de la République arabe syrienne : « C&#8217;est une violation du droit au développement. Aujourd&#8217;hui, nous sommes à 11 ans de l&#8217;objectif 2030 et personne ne peut prétendre que le blocus n&#8217;entrave pas le développement social des États. »<br />
Nagaraj Naidu, représentant de l&#8217;Inde : « Il ne fait guère de doute que l&#8217;existence du blocus, qui va à l&#8217;encontre de l&#8217;opinion mondiale, sape les fondements mêmes des Nations Unies. Nous sommes solidaires de l&#8217;appel de cette organisation ».<br />
Valentin Rybakov, ambassadeur permanent du Bélarus auprès de l&#8217;ONU : « Il est clair pour le Bélarus que toute mesure coercitive et unilatérale constitue une violation flagrante du Droit international et des bases des relations entre États. »<br />
2- Pourquoi le blocus porte-t-il préjudice à d&#8217;autres pays ?<br />
Nguyen Phuong Nga, représentant du Vietnam : « Nous appelons le gouvernement des États-Unis à changer sa politique à l&#8217;égard de Cuba, en faveur des relations entre les deux pays et du bien-être et de la sécurité mondiale ».<br />
Juan Ramón de la Fuente, représentant permanent du Mexique auprès des Nations Unies : « L&#8217;intérêt des États-Unis à activer l&#8217;application du Titre III de la Loi Helms-Burton ne porte pas préjudice seulement à l&#8217;île mais aussi aux pays tiers. »<br />
Riyad H. Mansour, ambassadeur de la Palestine auprès des Nations Unies, au nom du Groupe des 77 + la Chine : « L&#8217;urgence de cet appel ne concerne pas seulement pour Cuba mais en faveur du bénéfice qu&#8217;en tirerait la communauté internationale. »<br />
3- Pourquoi s&#8217;agit-il d&#8217;une violation des droits humains ?<br />
Yashar Aliyev, représentant permanent de l&#8217;Azerbaïdjan : « Le blocus contre Cuba, maintenu depuis près de 60 ans, est un exemple de l&#8217;effet négatif de ces mesures sur le bien-être des populations en violation de leurs droits humains, y compris le droit au développement. »<br />
Macharia Kamau, représentant du Kenya auprès des Nations Unies : « Les sanctions imposées unilatéralement par le gouvernement des États-Unis contre Cuba, qui semblent être permanentes et générales, constituent une violation manifeste des droits humains. »<br />
4- Pourquoi le monde vote-t-il en faveur de Cuba ?<br />
Keisha McGuire, ambassadrice de la Grenade auprès des Nations Unies : « Cuba a été l&#8217;un des premiers pays à aider la population des Bahamas immédiatement après l&#8217;ouragan Dorian, qui a dévasté certaines parties du pays en septembre dernier avec des conséquences dévastatrices, notamment des pertes en vies humaines. »<br />
Jerry Matjila, représentant de l&#8217;Afrique du Sud : « Cuba a fait un grand sacrifice pour la libération de l&#8217;Afrique du Sud, de nombreux Cubains ont donné leur vie pour une Afrique du Sud libre et démocratique. »</p>
<p>Fidel à propos du blocus</p>
<p>Le commandant en chef, Fidel Castro Ruz, s’est exprimé à maintes reprises sur le blocus commercial, économique et financier imposé à Cuba depuis près de six décennies par les Etats-Unis</p>
<p>1. « Il est vrai que nous sommes toujours sous le blocus impérialiste ; il est vrai que les impérialistes tentent de renforcer ce blocus et que nous ne savons pas combien de temps nous devrons résister à cette situation. Et nous allons y résister ! Parce que notre drapeau révolutionnaire ne se pliera jamais ! Parce que notre le frontlevé de cette nation ne s’abaissera jamais ! Parce que nous ferons face aux risques nécessaires aussi longtemps qu’il faudra ; nous ferons les sacrifices nécessaires, aussi longtemps qu’il faudra. Parce que nous assumons toutes les responsabilités de notre conduite, de notre histoire, de notre Révolution ». Discours du 28 septembre 1963 à l’occasion du 3e anniversaire des Comités de défense de la Révolution.</p>
<p>2. « Porter un dur coup aux Yankees dans l’agriculture, c’est vaincre l’arme principale, ou l’une des principales, qu’ils ont utilisée contre notre Révolution, l’arme du blocus économique, l’arme de la faim. » (Clôture du 3e Congrès national de l’ANAP, à l’Institut technologique « Ruben Martinez Villena », le 18 mai 1967).</p>
<p>3. « Leur blocus économique et leurs agressions à notre encontre sont discrédités, ils sont insoutenables dans le monde. Ils n’ont aucun moyen moral de défendre cette politique contre nous. Le blocus persiste. L’immoralité de cette politique des États-Unis est qu’ils entendent se servir du blocus comme une arme de négociation avec nous ». (Clôture de la 2e Session ordinaire de l’ANPP, le 24 décembre 1977).</p>
<p>4. « Comment le gouvernement impérialiste qui maintient une base militaire par la force sur notre territoire et soumet notre peuple à un blocus économique criminel, peut-il parler de droits de l’Homme ? Nous sommes prêts à résister dignement et avec abnégation au blocus impérialiste durant toutes les années qu’il faudra. Si d’autres abdiquent, si d’autres se laissent corrompre, si d’autres trahissent, Cuba, elle, saura se maintenir comme exemple de révolution qui n’abdique pas, qui ne se vend pas, qui ne se rend pas, qui ne se met pas à genoux » (Discours prononcé le 26 juillet 1978).</p>
<p>5. « Le blocus est plus qu’une interdiction de vendre des marchandises aux États-Unis, d’empêcher les achats ou les ventes aux États-Unis, il s’agit d’une pression féroce et d’une persécution féroce pour nous empêcher de mener des opérations commerciales de quelque nature que ce soit, et tout ce pouvoir immense et aujourd’hui concentré contre notre pays ». (Discours prononcé lors de la rencontre avec les Pasteurs pour la Paix, le 27 novembre 1992).</p>
<p>6. « Le blocus ne consiste pas simplement en une interdiction de tout crédit, de toute facilité financière. Le blocus n’est pas seulement la fermeture totale des activités économiques, commerciales et financières de la part des États-Unis, la nation la plus riche du monde, la plus puissante du monde sur le plan économique et militaire, située non seulement à 90 miles de nos côtes, mais à quelques centimètres de nos côtes, sur le territoire occupé de la base navale de Guantanamo. Pour nous, la question de la levée du blocus en échange de concessions politiques, des concessions sur la souveraineté de notre pays, est inacceptable. C’est absolument inacceptable, c’est scandaleux, c’est irritant et, en réalité, nous préférons mourir à renoncer à notre souveraineté » (Discours de clôture de la Rencontre mondiale de solidarité avec Cuba, le 25 novembre 1994)</p>
<p>7. « Les gouvernements des États-Unis nous ont donné une possibilité de lutter pleinement en imposant un blocus, en nous harcelant constamment et en nous excluant de tout, mais nous sommes heureux d’être exclus en échange d’être libres de parler sans compromis dans n’importe quelle tribune du monde où il y a tant juste des causes à défendre. » (Discours prononcé au Grand amphithéâtre de l’Université centrale du Venezuela).</p>
<p>8. « Même en pleine une période spéciale, sous le blocus, en butte à l’hostilité et aux menaces du plus puissant empire qui ait jamais existé, notre peuple conçoit et construit la société la plus juste et humaine jamais connue à ce jour. Nous en sommes pleinement conscients. » (Discours prononcé à l’occasion du 40e anniversaire de l’Union des jeunes communistes, le 4 avril 2002).</p>
<p>« La première chose que les dirigeants de la Révolution cubaine ont apprise de Marti fut de croire et d’agir au nom d’une organisation fondée pour mener une révolution. Aucun autre pays aussi petit et soumis à un blocus comme le nôtre n’aurait pu résister si longtemps, à base d’ambition, de vanité de tromperie et d’abus de l’autorité, à un pouvoir comme celui de son voisin. L’affirmer constitue une insulte à l’intelligence de notre peuple héroïque. » (TEXTE :La politique cynique de l’empire, publiée le 25 mai 2008).</p>
<p>10. « L’ONU ne peut saurait sans la présence des peuples qui réclament la levée du blocus. Cette institution, qui est née lorsque nous, la grande majorité des pays, n’étions même pas indépendant… À sert-elle sans nous ? Quel droit nous revient-il si nous ne pouvons même pas exiger la levée du blocus imposé à un petit pays ? D’une manière ou d’une autre, ils nous ont subordonnées aux intérêts des États-Unis et de l’OTAN, une organisation militaire belliciste qui gaspille plus d’un milliard de dollars qui seraient plus que suffisants pour apporter l’essentiel à tous les peuples du monde. » (Texte : Le soulèvement à l’ONU (Deuxième et dernière partie), publié le 1 novembre 2010).</p>
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		<title>Le guichet unique favorisera le commerce extérieur cubain</title>
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		<pubDate>Wed, 06 Nov 2019 21:59:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Dans le but de dynamiser et de simplifier les procédures pour favoriser le commerce extérieur, Cuba avance dans la mise en place du guichet unique, dont la première phase de développement a été présentée hier par Vivian Herrera, fonctionnaire du ministère du Commerce extérieur et des Investissements étrangers (Mincex), dans le cadre de la 37e Foire internationale de La Havane, Fihav 2019.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-4222" alt="camara comercio" src="/files/2019/11/camara-comercio.jpg" width="300" height="216" />Dans le but de dynamiser et de simplifier les procédures pour favoriser le commerce extérieur, Cuba avance dans la mise en place du guichet unique, dont la première phase de développement a été présentée hier par Vivian Herrera, fonctionnaire du ministère du Commerce extérieur et des Investissements étrangers (Mincex), dans le cadre de la 37e Foire internationale de La Havane, Fihav 2019.</p>
<p>Le projet est axé sur trois étapes, dont la première débutera en janvier prochain. Le guichet unique est un portail Web qui donnera aux hommes d&#8217;affaires cubains plus de facilités dans la gestion des importations et des exportations de marchandises.</p>
<p>Nelson Pérez Aguirre, spécialiste du programme de facilitation des affaires de la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED), a précisé à cet égard que cette plateforme est mise au point par la société d’applications informatiques Desoft.</p>
<p>« La méthodologie de base utilisée consiste à rendre les règles transparentes pour les usagers et d’avoir ainsi des échanges avec toutes les institutions et les entreprises intéressées par le marché cubain et le commerce extérieur. C&#8217;est pourquoi on s&#8217;attend à ce que d&#8217;ici janvier 2020, les formalités qui aujourd’hui sont réalisées en 16 étapes soient réduites de 95 % », a-t-il indiqué.</p>
<p>Le spécialiste a également expliqué que le guichet unique prétend répondre à trois exigences essentielles : les enregistrements préalables, c&#8217;est-à-dire les facultés octroyées, par exemple, par le ministère du Commerce extérieur et des Investissements étrangers, la Douane et les banques ; les autorisations spécifiquement fixées pour les produits et, finalement, le dédouanement des marchandises.</p>
<p><strong>(Granma)</strong></p>
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		<title>Un monde meilleur est possible, nécessaire et urgent ! Luttons pour lui !</title>
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		<pubDate>Tue, 05 Nov 2019 21:34:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Discours prononcé par Miguel M. Diaz-Canel Bermudez, président de la République de Cuba, à la clôture de la Rencontre anti-impérialiste de solidarité, pour la démocratie et contre le néolibéralisme, au Palais des Conventions, le 3 novembre 2019.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-4217" alt="Conferencia antimperialista" src="/files/2019/11/Conferencia-antimperialista.jpg" width="300" height="244" />Discours prononcé par Miguel M. Diaz-Canel Bermudez, président de la République de Cuba, à la clôture de la Rencontre anti-impérialiste de solidarité, pour la démocratie et contre le néolibéralisme, au Palais des Conventions, le 3 novembre 2019</p>
<p>(Traduction de la version sténographique de la Présidence de la République)</p>
<p>(EXCLAMATIONS : « Diaz-Canel, n’hésite pas, les Yankees, frappe-les fort ! » et « Merci, Cuba, garante de la paix !)</p>
<p>Je vous remercie tous.</p>
<p>Je pense que nous sommes tous d&#8217;accord pour dire qu&#8217;il n&#8217;y a pas de meilleur discours que celui des poètes (rires), mais, bon, il nous revient de conclure.</p>
<p>Cher compañero général d&#8217;armée Raul Castro Ruz, Premier secrétaire du Comité central du Parti communiste de Cuba,</p>
<p>Compañero, frère et président Nicolas Maduro Moros, de la République bolivarienne du Venezuela,</p>
<p>Chers leaders révolutionnaires d&#8217;Afrique, d&#8217;Asie, d&#8217;Amérique latine et des Caraïbes,</p>
<p>Frères, amis, compañeros,</p>
<p>Un salut particulier à tous ceux qui résistent et qui sont venus dans la capitale cubaine, qui a toujours été et sera toujours un point de rencontre pour ceux qui défendent la paix et la solidarité entre les peuples.</p>
<p>Le soutien, l&#8217;enthousiasme, la solidarité dont vous faites preuve, nous touchent et nous engagent, et accompagnés de Raul et Maduro, nous frappons fort les Yankees (applaudissements).</p>
<p>Nous sommes revenus récemment d&#8217;un long et intense voyage à travers des pays européens, qui comprenait une visite en Azerbaïdjan pour assister au 18e Sommet du Mouvement des pays non-alignés.</p>
<p>Les Non-alignés, qui s&#8217;étaient affaiblis à la fin de la Guerre froide, sont revenus à l&#8217;esprit de Bandung, la Déclaration qui leur a donné naissance. Ils sont mobilisés par le cours dramatique des événements et la crise du multilatéralisme qui met aujourd&#8217;hui le système des Nations Unies en péril.</p>
<p>Là-bas, Cuba a fermement condamné cette crise qui nous menace tous, notamment les pays les moins développés.</p>
<p>Nous avons dénoncé les responsables de cette situation et nous avons déclaré : « Jamais on n’a autant menti, avec le plus grand cynisme et le coût le plus terrible pour l&#8217;immense majorité de l&#8217;Humanité, en fonction des intérêts d&#8217;une minorité, dont les richesses ont atteint des excès hallucinants.</p>
<p>« En plein 21e siècle, des menaces et des agressions plus ou moins graves pèsent sur tous les gouvernements souverains qui refusent de servir la puissance hégémonique avec l’installation des bases militaires, de livrer leurs ressources ou de céder à leurs ordres. »</p>
<p>Mais nous n’avons pas été les seuls à désigner le coupable par son nom. Plusieurs leaders se sont inquiétés du retour de l&#8217;hégémonisme étasunien, qui menace et agit brutalement contre les gouvernements qu&#8217;il considère comme des ennemis, parce qu&#8217;ils ne partagent pas ses politiques, et il s&#8217;en prend brutalement au socialisme comme s&#8217;il s&#8217;agissait d&#8217;un système social inacceptable.</p>
<p>Au niveau mondial, on constate une grande préoccupation du fait des régressions enregistrées dans des domaines importants tels que la paix, l&#8217;autodétermination et la souveraineté des nations, l&#8217;environnement et la lutte contre les changements climatiques, les droits humains, la justice sociale et la recherche de l&#8217;équité économique.</p>
<p>Dans notre zone géographique, en particulier, la préoccupation n&#8217;en est pas moins grande. L&#8217;Amérique latine et les Caraïbes souffrent du retour de la doctrine Monroe et des pires pratiques du maccarthysme. La succession incontrôlée d&#8217;actions d&#8217;ingérence lancée par l&#8217;administration étasunienne actuelle depuis son arrivée au pouvoir repose sur les postulats de ces deux politiques impérialistes.</p>
<p>Le président des États-Unis et sa cour des faucons se déchaînent contre la Révolution cubaine, la Révolution bolivarienne, les dirigeants politiques de la gauche brésilienne, bolivienne, argentine et les mouvements sociaux, populaires et progressistes de toute la région qu’ils considèrent comme leur arrière-cour.</p>
<p>Le système interaméricain réactive des mécanismes qui éveillent des souvenirs odieux pour la région, tels que le Traité d&#8217;assistance réciproque (TIAR) et l&#8217;OEA immorale, qui se consolide comme un instrument de pression politique des États-Unis et des oligarchies qui défendent le néolibéralisme.</p>
<p>Comment ne vais-je pas rire de l&#8217;OEA, si c&#8217;est une chose tellement laide, tellement laide qu’elle prête à rire (Applaudissements). C’est cela que chantaient nos parents dans les années où cette organisation avait expulsé Cuba parce qu’elle ne s’était pas soumise aux ordres de Washington. Qu’allons-nous lui chanter maintenant, alors qu’elle n’a pas pu mettre le Venezuela à genoux et qu’elle veut s’enlever une épine du pied en contrôlant la Bolivie ?</p>
<p>Ils se sont précipités dans ce pays, inquiets des résultats électoraux de la nation latino-américaine, l&#8217;une de celles dont la croissance a été la plus rapide et la meilleure de cette dernière décennie, après avoir été la plus pauvre et la plus sous-développée du Cône Sud pendant des siècles.</p>
<p>C’est certain, l&#8217;OEA est une chose très laide. Et très cynique. Ses « préoccupations » ne parviennent pas jusqu’aux profondeurs de la colère des peuples qui s&#8217;élèvent contre le néolibéralisme et reçoivent des balles, des gaz et du plomb lorsqu’ils manifestent pacifiquement.</p>
<p>Compañeros,</p>
<p>Il est très important d’observer dans cette guerre qui se livre contre nous la progression de son complément médiatique. Les tanks de l&#8217;offensive culturelle et symbolique visant à légitimer les injustices du système capitaliste, à disqualifier les alternatives politiques de gauche et à détruire l&#8217;identité culturelle de nos nations avancent toujours à l&#8217;avant-garde des politiques impériales, comme une étape préalable à leur déstabilisation.</p>
<p>Récemment, en Azerbaïdjan, nous avons pu démentir le mensonge que Washington a tenté d&#8217;imposer comme matrice contre le gouvernement légitime vénézuélien.</p>
<p>Lorsque Nicolas Maduro Moros, en sa qualité de précédent président du Mouvement, a dirigé la première partie de l&#8217;Assemblée et a remis la présidence pro tempore à l&#8217;Azerbaïdjan, pratiquement toutes les délégations participantes – environ 120 à différents niveaux de représentation – ont reconnu et félicité la République bolivarienne pour l’accomplissement de son mandat à la tête du Mouvement des pays-non alignés (applaudissements).</p>
<p>Où donc était le soi-disant rejet du Venezuela par la communauté internationale ? Pourquoi n&#8217;y a-t-il pas eu une seule expression de rejet ou de critique contre le gouvernement bolivarien par les gouvernements qui représentent la majorité absolue des Nations unies ? Or, dans le cadre de la guerre des symboles, du lynchage médiatique qui a été lancé contre Maduro, à l&#8217;autre bout du monde, les médias ont publié jusqu’à satiété qu’il n’a aucun soutien international.</p>
<p>Sur le plan interne, ils ne traitent pas mieux non plus les politiciens qui croient sérieusement qu&#8217;un changement est nécessaire aux États-Unis. Le discours est agressif et disqualifiant pour tous ceux qui ne partagent pas le comportement du président, qui annonce sur son compte Twitter des décisions qui affectent des millions de personnes et affiche des attitudes condamnables en tout lieu.</p>
<p>Il parle du socialisme sans la moindre idée de ce que cela signifie. Et il décrète la fin de toute expérience ou de tout programme politique visant à surmonter l&#8217;injustice dominante, comme s’il détenait le cours de l&#8217;Histoire.</p>
<p>Il n&#8217;a pas été le premier empereur à se le proposer. Et il ne sera sûrement pas le dernier à échouer. Parce que seuls les peuples peuvent changer l&#8217;Histoire (Applaudissements).</p>
<p>Fidel a dit à maintes reprises que le mensonge était le principal adversaire à vaincre en politique et que dire la vérité est le premier devoir de tout révolutionnaire. C&#8217;est l&#8217;une de nos missions fondamentales en tant que politiciens révolutionnaires. Le premier ennemi à renverser est le mensonge et plus encore le mensonge impérialiste (Applaudissements).</p>
<p>C’est avec des mensonges qu’ils ont assiégé Cuba et l&#8217;ont écartée de son environnement naturel pendant des années. C’est avec des mensonges qu’ils ont envahi des nations, détruit des peuples, ont fait reculer des régions entières dans la voie de leur développement.</p>
<p>Avec des mensonges, ils ont attaqué l&#8217;Irak et la Libye et les ont plongés dans l&#8217;instabilité. Avec des mensonges, ils ont fait de la Syrie un terrain d&#8217;essai pour les armements et un théâtre pour les opérations terroristes, qu&#8217;ils ont financées sous de fausses bannières de démocratie et de liberté.</p>
<p>C’est avec d’énormes et de ridicules mensonges qu’ils accusent Cuba, le Venezuela et le Forum de Sao Paulo de promouvoir les soulèvements populaires dans n&#8217;importe quel coin de la planète, alors qu’ils se cachent les yeux, les oreilles et la bouche, pour ne pas voir, ne pas entendre, ne pas admettre ce que les peuples crient dans la rue : le néolibéralisme est un échec économique et une catastrophe sociale. (Applaudissements)</p>
<p>Ils appliquent cette technique de manière perverse dans la tentative désespérée de renverser le gouvernement bolivarien du Venezuela et, en même temps, de nuire à Cuba. Même si son origine remonte aux années d&#8217;une intégration brillante et réussie au cours desquelles Chavez et Fidel ont créé l&#8217;ALBA, ces derniers mois, les États-Unis ont lancé, avec une grande force, une campagne mensongère contre toute forme de relation entre nos deux pays.</p>
<p>On nous accuse de soutenir la Révolution bolivarienne, à partir d’une version archaïque de la théorie des satellites qu’ils avaient lancée à l’époque contre l’ancienne Union soviétique et ils invoquent ce prétexte pour justifier le blocus.</p>
<p>La coopération médicale cubaine est une cible d&#8217;attaque permanente. Il s&#8217;agit de discréditer un effort noble et solidaire que le monde entier reconnaît et qui, avec l&#8217;École latino-américaine de médecine et la Brigade Henry Reeve contre les catastrophes naturelles, constitue l&#8217;expression la plus authentique et la plus réussie de la coopération entre pays en voie de développement (Applaudissements).</p>
<p>Les trois projets, œuvres d&#8217;une valeur humaine incontestable, sont nés des idées de Fidel afin d’exalter la solidarité internationale.</p>
<p>Plus de 400 000 professionnels cubains de la santé ont fourni des services dans 164 pays. En ce moment, plus de 29 000 d’entre eux prennent en charge des populations vulnérables de 65 pays.</p>
<p>Rien n&#8217;en dit plus long sur l&#8217;essence humaniste de la Révolution cubaine que cette coopération. C’est pourquoi leur acharnement à la dénigrer et à la détruire ne nous surprend pas. La solidarité est étrangère au capitalisme.</p>
<p>C&#8217;est contre eux, et malgré eux, que le colonialisme et l&#8217;apartheid ont été vaincus en Afrique, où les meilleurs enfants de la Révolution cubaine ont partagé leurs sacrifices et même leur sang avec les combattants angolais, namibiens et d’autres nationalités. De là, où les empires sont toujours allés pour piller, nous n&#8217;avons rapporté que nos morts (Applaudissements) et la conviction d&#8217;avoir accompli « le plus sacré de nos devoirs : lutter contre l&#8217;impérialisme où qu&#8217;il soit », comme Che Guevara nous l’a laissé en héritage.</p>
<p>Défense, éducation, santé, science&#8230;. La coopération cubaine, fille de la solidarité en tant que principe, a été, est et sera dans tout noble secteur de l&#8217;activité humaine, où nous pourrons apporter notre contribution. Être solidaires, c&#8217;est payer notre propre dette envers l&#8217;Humanité (Applaudissements).</p>
<p>Cuba est condamnée et sanctionnée sans limite pour être solidaire et cohérente avec son histoire de luttes et de sacrifices, pour être la sœur et l’amie des peuples qui résistent.</p>
<p>À l’heure actuelle, notre Patrie subit un durcissement criminel du siège, le renforcement d&#8217;une politique immorale et illégale que l&#8217;Assemblée générale des Nations Unies condamne pratiquement à l&#8217;unanimité depuis plus de 30 ans, sans que les États-Unis ne réagissent face à l’exigence mondiale.</p>
<p>Il s&#8217;agit là d&#8217;une autre preuve de non-respect des normes du Droit international, qui s&#8217;est particulièrement fait sentir avec l’application d&#8217;une loi illégale telle que la Helms Burton, qui poursuit et sanctionne les pays tiers, ce qui internationalise le blocus.</p>
<p>Étant donné que ces pièges ne suffisent pas à vaincre un peuple qui lutte depuis 151 ans pour son indépendance et qui ne l&#8217;abandonnera jamais, l&#8217;empire a recourt maintenant à des pratiques de siège, de persécution et de sanctions contre des pays, des entreprises et des navires qui contribueraient au transport de carburant vers Cuba.</p>
<p>Comment peut-on décréter une telle action et déclarer ensuite qu&#8217;elle vise à isoler le gouvernement cubain et à aider son peuple ?</p>
<p>Depuis l&#8217;époque du célèbre Mémorandum de Mallory, Cuba sait très bien, de la bouche de ses propres créateurs, quel est le premier et dernier objectif du blocus.</p>
<p>Le fonctionnaire yankee déclarait : « La majorité des Cubains soutiennent Castro (&#8230;) Il n&#8217;y a pas d&#8217;opposition politique effective (&#8230;) Le seul moyen possible pour annihiler le soutien interne au gouvernement est de provoquer le désenchantement et le découragement par l’insatisfaction économique et la pénurie. (&#8230;) Il faut rapidement mettre en pratique tous les moyens possibles pour affaiblir la vie économique […] en refusant à Cuba des facilités financières et des approvisionnements, afin de réduire les salaires individuels et réels, l’objectif étant de provoquer la faim, le désespoir et le renversement du gouvernement ». Quelle perversité !</p>
<p>Nous ne nous lasserons pas de le répéter pour que nul ne s’y trompe. La politique des États-Unis contre Cuba était très explicite dans ce document, daté du 6 avril 1960.</p>
<p>Mais avant le Mémorandum de Mallory, il existe d&#8217;autres documents et des politiques qui révèlent le caractère historique du zèle impérial vis-à-vis de Cuba et du reste de Notre Amérique. Depuis la théorie du « fruit mûr » et de la Doctrine Monroe, remise au goût du jour.</p>
<p>Marti l&#8217;a compris avec plus de clarté que d’autres et nous en a averti dans son testament politique, sa lettre inachevée du 18 mai 1895, où il révèle le but supérieur de son combat pour changer les destinées de l&#8217;Île.</p>
<p>« … Je cours désormais tous les jours le risque de donner ma vie pour mon pays et pour mon devoir – puisque c&#8217;est ainsi que je le comprends et que j&#8217;ai assez de forces pour l&#8217;accomplir – qui est d&#8217;empêcher à temps, par l&#8217;indépendance de Cuba, que les États-Unis ne s&#8217;étendent dans les Antilles et ne retombent, avec cette force de plus, sur nos terres d&#8217;Amérique. Tout ce que j&#8217;ai fait à ce jour et tout ce que je ferai, vise à ce but&#8230; »</p>
<p>À force de sacrifices, de résistance et grâce à la solidarité, notre peuple a maintenu sa Révolution pendant toutes ces années. La force du processus ne pourrait s&#8217;expliquer sans cette volonté populaire. Et cette volonté n&#8217;existerait pas non plus sans le haut niveau de participation du peuple à sa destinée.</p>
<p>Parce qu’il faut le dire en toutes lettres : la seule chose, contenue dans le document de Mallory, qui n&#8217;a pas été accomplie est le renversement du gouvernement cubain. Les punitions imaginées par l&#8217;empire au comble de la cruauté sont appliquées en ce moment même comme s’il s’agissait d’une loi.</p>
<p>Quant à la solidarité, nous vous sommes extrêmement reconnaissants pour l&#8217;articulation du soutien matériel et pour la tendresse des peuples.</p>
<p>Et nous le disons aujourd&#8217;hui, alors que Cuba a besoin que redouble et se multiplie le soutien à sa cause, qui est la cause de la souveraineté et de la liberté des peuples de notre Amérique et du monde.</p>
<p>« La vérité et la tendresse ne sont pas inutiles », disait Marti. Et bien qu&#8217;il semble parfois que l’on ne peut pas changer les choses, qu&#8217;elles ne peuvent pas vaincre les politiques ni ébranler les empires, l&#8217;histoire de l&#8217;Humanité et l&#8217;histoire même de la Révolution cubaine sont là pour prouver que, oui, c’est possible (Applaudissements).</p>
<p>Cuba est la meilleure preuve de tout ce que peut faire la solidarité des peuples. Quand l&#8217;impérialisme nous a éloignés de Notre Amérique, en nous expulsant pour notre honneur et notre chance de l&#8217;OEA discréditée, quand on nous a laissés seuls au milieu du continent, brandissant les drapeaux révolutionnaires d&#8217;un continent de rébellion tenace, ici, nous avons fondé l&#8217;Institut cubain d&#8217;amitié avec les peuples (Applaudissements).</p>
<p>Ce fut une idée de Fidel. Nous n&#8217;étions pas intéressés par les relations avec les gouvernements soumis à l&#8217;empire, au sein de son ministère des colonies. Nous étions intéressés et nous le sommes encore, en priorité, par l&#8217;amitié des peuples (Applaudissements).</p>
<p>L&#8217;amitié des peuples d&#8217;Amérique et du monde a encouragé les gouvernements. Aujourd&#8217;hui, Cuba entretient des relations diplomatiques avec plus de 160 pays et c’est à travers la solidarité aussi que nous avons touché plus de la moitié d&#8217;entre eux.</p>
<p>Nombre des leaders politiques et sociaux réunis ici se souviendront, parce qu&#8217;ils y ont participé, des rencontres continentales de Lutte contre la ZLEA, lancées par le commandant en chef.</p>
<p>C&#8217;est ainsi qu&#8217;est née la Campagne continentale contre la ZLEA, qui a mobilisé des millions de personnes et semé la conscience de la nécessité de surmonter les différences secondaires afin de réaliser l&#8217;unité de toutes les forces et de faire face à ce projet de recolonisation impérialiste. Et que s&#8217;est-il passé ? Nous l&#8217;avons vaincue (Applaudissements).</p>
<p>La défaite de la ZLEA, tout comme la défense historique de la Révolution cubaine, sont des objectifs de lutte couronnés de succès qui nous laissent une grande leçon : nous ne pouvons triompher ni fragmentés ni divisés. Nous pouvons construire des projets communs contre l&#8217;agression impérialiste et ses alliés oligarchiques en travaillant à partir de tout ce que nous avons en commun.</p>
<p>Nous continuerons à lutter contre le blocus sur tous les terrains. D&#8217;abord ici, en travaillant, en créant et en résistant sans renoncer au développement.</p>
<p>La ressource la plus précieuse de Cuba est son peuple : imaginatif, joyeux, entreprenant, courageux et créatif.</p>
<p>Un peuple qui est d&#8217;abord et avant tout l&#8217;architecte de l’œuvre révolutionnaire dans les conditions les plus difficiles.</p>
<p>Si nous avons choisi ensemble la voie du socialisme, y compris lorsque l&#8217;empire a imposé la théorie ridicule de la Fin de l&#8217;Histoire, c&#8217;est parce que ce n&#8217;est qu&#8217;avec le socialisme que nous atteignons la justice sociale et l&#8217;égalité des droits pour tous.</p>
<p>L&#8217;unité autour de ce projet anti-impérialiste, libérateur, socialiste et solidaire est la conséquence de siècles de lutte pour un idéal unitaire et la confirmation que nous devons tout à l&#8217;unité. C&#8217;est pour cela qu’ils s’efforcent de la briser. C&#8217;est pour cela qu’ils destinent des millions à la subversion politique et au financement de projets de recolonisation culturelle.</p>
<p>Ils ont voulu nous vendre, enveloppés dans du papier de soie et des guirlandes sophistiquées, un monde qui se brise en mille morceaux à quelques pas de nos frontières, dans Notre Amérique, dont les ressources ont été transférées immoralement aux sociétés transnationales à l&#8217;ère du néolibéralisme, qui aujourd&#8217;hui passe la facture.</p>
<p>La recette pour son application consiste à convaincre les masses que c&#8217;est le moyen le plus rapide et le plus efficace d&#8217;atteindre la prospérité. Le marché aveugle mais omnipotent, disaient-ils, veillera à ce que les gens d’en bas profitent des avantages qui couleront spontanément des cornes de l&#8217;abondance entre les mains des élites. Quelle plaisanterie cruelle !</p>
<p>C&#8217;est ainsi que l’on est arrivé à l&#8217;inégalité scandaleuse qui a fait que 1% de la société possède plus que les 99% restants.</p>
<p>La très puissante industrie de la publicité et du divertissement, qui brasse presque autant d&#8217;argent que le commerce des armes ou de la drogue, a construit le mythe de l&#8217;accès de tous au monde de rêves qui se transforment en cauchemars et en colère populaire.</p>
<p>Le vide politique apparaît alors. De nombreux partis, en concurrence avec des techniques de marketing pour le pouvoir limité que leur confère le marché pour gérer les restes du pillage, révèlent le mensonge de la démocratie que l&#8217;on a tenté d&#8217;imposer comme modèle de liberté. La majorité d&#8217;entre eux accèdent au gouvernement sans véritables programmes de transformation économique et sociale.</p>
<p>Et lorsqu’apparaissent des processus déterminés à changer le statu quo, on met en branle le plan de discrédit, de coup d&#8217;État « mou », de la « lawfear » ou judiciarisation du politique.</p>
<p>Tous les dirigeants latino-américains des deux dernières décennies, vainqueurs à un certain point des pires effets du néolibéralisme à travers des politiques sociales et inclusives, ont été ou sont soumis à des persécutions, des accusations et y compris des emprisonnements injustes, comme celui que le leader incontesté du Brésil Luiz Inacio « Lula » da Silva, Liberté pour Lula ! Exigeons-nous depuis cette tribune (Applaudissements et exclamations : « Lula libre ! ») Liberté pour Lula, maintenant ! (Applaudissements.)</p>
<p>Nous vivons à l&#8217;ère des communications. Construisons donc, ensemble, des plateformes émancipatrices pour opposer aux colonisateurs nos plus grands efforts et nos énergies pour un monde meilleur.</p>
<p>L&#8217;ère de la confusion est révolue. Nos peuples ont payé très cher des essais économiques et politiques qui n&#8217;ont apporté du bien-être qu&#8217;aux élites, dans le style du voyou à la tête de l&#8217;empire, qui croit que le monde peut être acheté et vendu sur le marché boursier.</p>
<p>Les récentes victoires de la gauche en Bolivie et en Argentine, la résistance héroïque du Venezuela et de Cuba au siège économique total, les protestations anticoloniales qui ont mis un frein aux recettes du marché, ne peuvent pas nous démobiliser à nouveau.</p>
<p>La gauche doit apprendre et assumer enfin la dure leçon de ces années de lutte où la fracture et la désunion ont affaibli nos forces et la droite s&#8217;est lancée dans la reconquête et dans la destruction de ce qui avait été réalisé.</p>
<p>Je me félicite de la forte représentation de jeunes dans cette salle et dans les rues de Notre Amérique où la protestation s&#8217;est installée contre les abus du néolibéralisme.</p>
<p>Voir les jeunes se rebeller et se battre pour leurs droits et pour un meilleur destin pour leur pays est à la fois encourageant et difficile (Applaudissements). Car, comme Fidel nous l&#8217;a enseigné, la lutte de cette époque s&#8217;exprime avant tout dans le domaine des idées.</p>
<p>Pour l&#8217;Amérique latine et les Caraïbes, nous défendrons toujours la Zone de Paix, proclamée à La Havane en 2014 pendant les jours prometteurs de plénitude d&#8217;une Celac aujourd&#8217;hui en retrait.</p>
<p>Les mobilisations et les manifestations pacifiques avec lesquelles nos peuples revendiquent leurs droits sont exemplaires en ce sens. Et ils sont en train de les conquérir.</p>
<p>Amis, frères, compañeros et compañeras,</p>
<p>Dans votre belle Déclaration de solidarité avec la Révolution cubaine, vous avez écrit : « Les peuples du monde ont besoin de l&#8217;exemple de Cuba », et vous avez rappelé cette phrase martinienne qui a gardé toute sa valeur : « Celui qui se lève aujourd&#8217;hui avec Cuba se lève pour tous les temps. Merci de le dire et de le faire ! (Applaudissements et exclamations de : « Cuba oui, blocus non ! »)</p>
<p>Je suis profondément reconnaissant envers tous ceux qui sont venus, de près ou de loin, à leurs frais, pour répondre à un appel né de vous-mêmes, pour condamner le blocus et pour articuler des actions qui contribueront à le vaincre définitivement.</p>
<p>Je remercie tout particulièrement les dirigeants latino-américains qui ont subi et subissent des persécutions et des sanctions pour avoir tenté de changer l&#8217;Histoire de l’abus par l’Histoire de la libération de nos peuples.</p>
<p>Aujourd&#8217;hui, nous tenons à réitérer notre ferme soutien et notre solidarité avec le président légitime du Venezuela, Nicolas Maduro (Applaudissements), et à l&#8217;union civique et militaire de son peuple, et avec le commandant Daniel Ortega Saavedra et le Front sandiniste de libération nationale du Nicaragua, également attaqués (Applaudissements et exclamations : Vive Sandino !).</p>
<p>Les tentatives persistantes de déstabilisation auxquelles leurs gouvernements sont confrontés commencent à s’étendre et nous le voyons aujourd&#8217;hui dans la prétention des forces de droite à dérober la victoire d&#8217;Evo Morales en Bolivie, à promouvoir la violence et à ignorer les résultats à travers ce qui est clairement l&#8217;articulation d&#8217;un coup d’État que nous nous devons de dénoncer (Applaudissements et exclamations : « Ils ne passeront pas ! »).</p>
<p>Pour cette raison, nous réitérons ici nos félicitations à Evo pour sa victoire électorale convaincante, ainsi qu&#8217;à Alberto et Cristina Fernandez, qui ouvrent un nouvel espoir en Argentine (Applaudissements).</p>
<p>Notre solidarité, effective et invariable, avec toutes causes les justes pour lesquelles nous combattons dans la région et dans le monde : avec l&#8217;indépendance de Porto Rico (Applaudissements et exclamations de : « Indépendance pour Porto Rico !&#8221;), dont le peuple a su maintenir son identité, son drapeau et son zèle pour l&#8217;indépendance durant plus d&#8217;un siècle de colonialisme et constitue un symbole extraordinaire de la puissante résistance culturelle de l&#8217;Amérique latine et des Caraïbes,vive Porto Rico libre ! (Applaudissements et exclamations de : « Vive ! »)</p>
<p>Nous soutenons également la demande historique de l&#8217;Argentine de recouvrer sa souveraineté sur les îles Malouines (Applaudissements).</p>
<p>Nous condamnons l&#8217;intervention impérialiste contre la Syrie et, avec vous, nous exigeons le respect de sa souveraineté et de son intégrité territoriale (Applaudissements).</p>
<p>Nous ratifions également notre solidarité avec les luttes des peuples palestinien et sahraoui pour le droit à l&#8217;autodétermination (Applaudissements), avec le processus de rapprochement et de dialogue intercoréen et pour la fin des sanctions contre la République populaire démocratique de Corée, et avec le processus de paix en Colombie (Applaudissements).</p>
<p>Aucune cause juste ne nous est étrangère, et en tant que nation qui doit une partie de son existence à la solidarité, nous ne renoncerons jamais, par conviction, à sa pratique (Applaudissements).</p>
<p>Frères, sœurs,</p>
<p>Aujourd&#8217;hui, vous avez appelé à l&#8217;unité des forces politiques et du mouvement social et populaire des gauches à continuer à former la conscience, à générer des idées et en les organisant pour la lutte.</p>
<p>Nous voyons cette lutte dans la bataille pour la vérité. C&#8217;est à nous de vaincre les mensonges sur lesquels les guerres de toutes sortes sont menées contre nos peuples : en informant, persuadant, mobilisant, marchant avec les pauvres du pays, qui en ont assez des mensonges et des abus. En proposant et en créant des programmes qui répondent aux demandes les plus pressantes des travailleurs, des étudiants, des paysans, des intellectuels et des artistes.</p>
<p>Le plan d&#8217;action approuvé nous confirme que les secteurs progressistes sont conscients de l&#8217;urgence de l&#8217;unité, si nous voulons vraiment construire ensemble un projet d&#8217;émancipation anti-impérialiste, engagé dans une intégration authentique et si souvent reportée.</p>
<p>Au nom de Cuba, nous voulons réaffirmer devant vous que nous, la nouvelle génération de dirigeants cubains, formée et éduquée par la génération historique de Fidel et Raul, continuons d&#8217;être révolutionnaires, socialistes, fidélistes et martiniens (Applaudissements), et que nous ne céderons pas un millimètre dans nos positions en faveur de l&#8217;indépendance, la souveraineté et la justice sociale. Et en tant que lien avec les peuples qui luttent et qui résistent, nous maintiendrons toujours comme principe fondamental la solidarité à laquelle nous devons tant.</p>
<p>C&#8217;est pourquoi nous faisons nôtres les paroles de Fidel, il y a plus de 50 ans, lorsque, se référant à la solidarité précoce que la Révolution a trouvée avec sa cause, il déclara : « Le monde a été solidaire avec Cuba et c&#8217;est pourquoi Cuba se sent chaque jour de plus en plus solidaire avec tous les peuples du monde. »</p>
<p>En mémoire de Fidel et de Chavez, deux des grands de Notre Amérique, que nous avons eu la chance de connaître, d&#8217;écouter et de suivre dans la pratique la plus altruiste de la solidarité, reprenons leurs œuvres comme guide pour les temps nouveaux et exigeants qui nous attendent.</p>
<p>Je crois que nous sentons tous que s&#8217;ouvrent les grandes avenues où les hommes libres passent déjà pour construire une société meilleure (Applaudissements et exclamations).</p>
<p>Un monde meilleur est possible, nécessaire et urgent ! Luttons pour lui !</p>
<p>Hasta la victoria siempre !</p>
<p>(Ovation).</p>
<p>Discours prononcé par Miguel M. Diaz-Canel Bermudez, président de la République de Cuba, à la clôture de la Rencontre anti-impérialiste de solidarité, pour la démocratie et contre le néolibéralisme, au Palais des Conventions, le 3 novembre 2019</p>
<p>(Traduction de la version sténographique de la Présidence de la République)</p>
<p>• (EXCLAMATIONS : « Diaz-Canel, n’hésite pas, les Yankees, frappe-les fort ! » et « Merci, Cuba, garante de la paix !)</p>
<p>Je vous remercie tous.</p>
<p>Je pense que nous sommes tous d&#8217;accord pour dire qu&#8217;il n&#8217;y a pas de meilleur discours que celui des poètes (rires), mais, bon, il nous revient de conclure.</p>
<p>Cher compañero général d&#8217;armée Raul Castro Ruz, Premier secrétaire du Comité central du Parti communiste de Cuba,</p>
<p>Compañero, frère et président Nicolas Maduro Moros, de la République bolivarienne du Venezuela,</p>
<p>Chers leaders révolutionnaires d&#8217;Afrique, d&#8217;Asie, d&#8217;Amérique latine et des Caraïbes,</p>
<p>Frères, amis, compañeros,</p>
<p>Un salut particulier à tous ceux qui résistent et qui sont venus dans la capitale cubaine, qui a toujours été et sera toujours un point de rencontre pour ceux qui défendent la paix et la solidarité entre les peuples.</p>
<p>Le soutien, l&#8217;enthousiasme, la solidarité dont vous faites preuve, nous touchent et nous engagent, et accompagnés de Raul et Maduro, nous frappons fort les Yankees (applaudissements).</p>
<p>Nous sommes revenus récemment d&#8217;un long et intense voyage à travers des pays européens, qui comprenait une visite en Azerbaïdjan pour assister au 18e Sommet du Mouvement des pays non-alignés.</p>
<p>Les Non-alignés, qui s&#8217;étaient affaiblis à la fin de la Guerre froide, sont revenus à l&#8217;esprit de Bandung, la Déclaration qui leur a donné naissance. Ils sont mobilisés par le cours dramatique des événements et la crise du multilatéralisme qui met aujourd&#8217;hui le système des Nations Unies en péril.</p>
<p>Là-bas, Cuba a fermement condamné cette crise qui nous menace tous, notamment les pays les moins développés.</p>
<p>Nous avons dénoncé les responsables de cette situation et nous avons déclaré : « Jamais on n’a autant menti, avec le plus grand cynisme et le coût le plus terrible pour l&#8217;immense majorité de l&#8217;Humanité, en fonction des intérêts d&#8217;une minorité, dont les richesses ont atteint des excès hallucinants.</p>
<p>« En plein 21e siècle, des menaces et des agressions plus ou moins graves pèsent sur tous les gouvernements souverains qui refusent de servir la puissance hégémonique avec l’installation des bases militaires, de livrer leurs ressources ou de céder à leurs ordres. »</p>
<p>Mais nous n’avons pas été les seuls à désigner le coupable par son nom. Plusieurs leaders se sont inquiétés du retour de l&#8217;hégémonisme étasunien, qui menace et agit brutalement contre les gouvernements qu&#8217;il considère comme des ennemis, parce qu&#8217;ils ne partagent pas ses politiques, et il s&#8217;en prend brutalement au socialisme comme s&#8217;il s&#8217;agissait d&#8217;un système social inacceptable.</p>
<p>Au niveau mondial, on constate une grande préoccupation du fait des régressions enregistrées dans des domaines importants tels que la paix, l&#8217;autodétermination et la souveraineté des nations, l&#8217;environnement et la lutte contre les changements climatiques, les droits humains, la justice sociale et la recherche de l&#8217;équité économique.</p>
<p>Dans notre zone géographique, en particulier, la préoccupation n&#8217;en est pas moins grande. L&#8217;Amérique latine et les Caraïbes souffrent du retour de la doctrine Monroe et des pires pratiques du maccarthysme. La succession incontrôlée d&#8217;actions d&#8217;ingérence lancée par l&#8217;administration étasunienne actuelle depuis son arrivée au pouvoir repose sur les postulats de ces deux politiques impérialistes.</p>
<p>Le président des États-Unis et sa cour des faucons se déchaînent contre la Révolution cubaine, la Révolution bolivarienne, les dirigeants politiques de la gauche brésilienne, bolivienne, argentine et les mouvements sociaux, populaires et progressistes de toute la région qu’ils considèrent comme leur arrière-cour.</p>
<p>Le système interaméricain réactive des mécanismes qui éveillent des souvenirs odieux pour la région, tels que le Traité d&#8217;assistance réciproque (TIAR) et l&#8217;OEA immorale, qui se consolide comme un instrument de pression politique des États-Unis et des oligarchies qui défendent le néolibéralisme.</p>
<p>Comment ne vais-je pas rire de l&#8217;OEA, si c&#8217;est une chose tellement laide, tellement laide qu’elle prête à rire (Applaudissements). C’est cela que chantaient nos parents dans les années où cette organisation avait expulsé Cuba parce qu’elle ne s’était pas soumise aux ordres de Washington. Qu’allons-nous lui chanter maintenant, alors qu’elle n’a pas pu mettre le Venezuela à genoux et qu’elle veut s’enlever une épine du pied en contrôlant la Bolivie ?</p>
<p>Ils se sont précipités dans ce pays, inquiets des résultats électoraux de la nation latino-américaine, l&#8217;une de celles dont la croissance a été la plus rapide et la meilleure de cette dernière décennie, après avoir été la plus pauvre et la plus sous-développée du Cône Sud pendant des siècles.</p>
<p>C’est certain, l&#8217;OEA est une chose très laide. Et très cynique. Ses « préoccupations » ne parviennent pas jusqu’aux profondeurs de la colère des peuples qui s&#8217;élèvent contre le néolibéralisme et reçoivent des balles, des gaz et du plomb lorsqu’ils manifestent pacifiquement.</p>
<p>Compañeros,</p>
<p>Il est très important d’observer dans cette guerre qui se livre contre nous la progression de son complément médiatique. Les tanks de l&#8217;offensive culturelle et symbolique visant à légitimer les injustices du système capitaliste, à disqualifier les alternatives politiques de gauche et à détruire l&#8217;identité culturelle de nos nations avancent toujours à l&#8217;avant-garde des politiques impériales, comme une étape préalable à leur déstabilisation.</p>
<p>Récemment, en Azerbaïdjan, nous avons pu démentir le mensonge que Washington a tenté d&#8217;imposer comme matrice contre le gouvernement légitime vénézuélien.</p>
<p>Lorsque Nicolas Maduro Moros, en sa qualité de précédent président du Mouvement, a dirigé la première partie de l&#8217;Assemblée et a remis la présidence pro tempore à l&#8217;Azerbaïdjan, pratiquement toutes les délégations participantes – environ 120 à différents niveaux de représentation – ont reconnu et félicité la République bolivarienne pour l’accomplissement de son mandat à la tête du Mouvement des pays-non alignés (applaudissements).</p>
<p>Où donc était le soi-disant rejet du Venezuela par la communauté internationale ? Pourquoi n&#8217;y a-t-il pas eu une seule expression de rejet ou de critique contre le gouvernement bolivarien par les gouvernements qui représentent la majorité absolue des Nations unies ? Or, dans le cadre de la guerre des symboles, du lynchage médiatique qui a été lancé contre Maduro, à l&#8217;autre bout du monde, les médias ont publié jusqu’à satiété qu’il n’a aucun soutien international.</p>
<p>Sur le plan interne, ils ne traitent pas mieux non plus les politiciens qui croient sérieusement qu&#8217;un changement est nécessaire aux États-Unis. Le discours est agressif et disqualifiant pour tous ceux qui ne partagent pas le comportement du président, qui annonce sur son compte Twitter des décisions qui affectent des millions de personnes et affiche des attitudes condamnables en tout lieu.</p>
<p>Il parle du socialisme sans la moindre idée de ce que cela signifie. Et il décrète la fin de toute expérience ou de tout programme politique visant à surmonter l&#8217;injustice dominante, comme s’il détenait le cours de l&#8217;Histoire.</p>
<p>Il n&#8217;a pas été le premier empereur à se le proposer. Et il ne sera sûrement pas le dernier à échouer. Parce que seuls les peuples peuvent changer l&#8217;Histoire (Applaudissements).</p>
<p>Fidel a dit à maintes reprises que le mensonge était le principal adversaire à vaincre en politique et que dire la vérité est le premier devoir de tout révolutionnaire. C&#8217;est l&#8217;une de nos missions fondamentales en tant que politiciens révolutionnaires. Le premier ennemi à renverser est le mensonge et plus encore le mensonge impérialiste (Applaudissements).</p>
<p>C’est avec des mensonges qu’ils ont assiégé Cuba et l&#8217;ont écartée de son environnement naturel pendant des années. C’est avec des mensonges qu’ils ont envahi des nations, détruit des peuples, ont fait reculer des régions entières dans la voie de leur développement.</p>
<p>Avec des mensonges, ils ont attaqué l&#8217;Irak et la Libye et les ont plongés dans l&#8217;instabilité. Avec des mensonges, ils ont fait de la Syrie un terrain d&#8217;essai pour les armements et un théâtre pour les opérations terroristes, qu&#8217;ils ont financées sous de fausses bannières de démocratie et de liberté.</p>
<p>C’est avec d’énormes et de ridicules mensonges qu’ils accusent Cuba, le Venezuela et le Forum de Sao Paulo de promouvoir les soulèvements populaires dans n&#8217;importe quel coin de la planète, alors qu’ils se cachent les yeux, les oreilles et la bouche, pour ne pas voir, ne pas entendre, ne pas admettre ce que les peuples crient dans la rue : le néolibéralisme est un échec économique et une catastrophe sociale. (Applaudissements)</p>
<p>Ils appliquent cette technique de manière perverse dans la tentative désespérée de renverser le gouvernement bolivarien du Venezuela et, en même temps, de nuire à Cuba. Même si son origine remonte aux années d&#8217;une intégration brillante et réussie au cours desquelles Chavez et Fidel ont créé l&#8217;ALBA, ces derniers mois, les États-Unis ont lancé, avec une grande force, une campagne mensongère contre toute forme de relation entre nos deux pays.</p>
<p>On nous accuse de soutenir la Révolution bolivarienne, à partir d’une version archaïque de la théorie des satellites qu’ils avaient lancée à l’époque contre l’ancienne Union soviétique et ils invoquent ce prétexte pour justifier le blocus.</p>
<p>La coopération médicale cubaine est une cible d&#8217;attaque permanente. Il s&#8217;agit de discréditer un effort noble et solidaire que le monde entier reconnaît et qui, avec l&#8217;École latino-américaine de médecine et la Brigade Henry Reeve contre les catastrophes naturelles, constitue l&#8217;expression la plus authentique et la plus réussie de la coopération entre pays en voie de développement (Applaudissements).</p>
<p>Les trois projets, œuvres d&#8217;une valeur humaine incontestable, sont nés des idées de Fidel afin d’exalter la solidarité internationale.</p>
<p>Plus de 400 000 professionnels cubains de la santé ont fourni des services dans 164 pays. En ce moment, plus de 29 000 d’entre eux prennent en charge des populations vulnérables de 65 pays.</p>
<p>Rien n&#8217;en dit plus long sur l&#8217;essence humaniste de la Révolution cubaine que cette coopération. C’est pourquoi leur acharnement à la dénigrer et à la détruire ne nous surprend pas. La solidarité est étrangère au capitalisme.</p>
<p>C&#8217;est contre eux, et malgré eux, que le colonialisme et l&#8217;apartheid ont été vaincus en Afrique, où les meilleurs enfants de la Révolution cubaine ont partagé leurs sacrifices et même leur sang avec les combattants angolais, namibiens et d’autres nationalités. De là, où les empires sont toujours allés pour piller, nous n&#8217;avons rapporté que nos morts (Applaudissements) et la conviction d&#8217;avoir accompli « le plus sacré de nos devoirs : lutter contre l&#8217;impérialisme où qu&#8217;il soit », comme Che Guevara nous l’a laissé en héritage.</p>
<p>Défense, éducation, santé, science&#8230;. La coopération cubaine, fille de la solidarité en tant que principe, a été, est et sera dans tout noble secteur de l&#8217;activité humaine, où nous pourrons apporter notre contribution. Être solidaires, c&#8217;est payer notre propre dette envers l&#8217;Humanité (Applaudissements).</p>
<p>Cuba est condamnée et sanctionnée sans limite pour être solidaire et cohérente avec son histoire de luttes et de sacrifices, pour être la sœur et l’amie des peuples qui résistent.</p>
<p>À l’heure actuelle, notre Patrie subit un durcissement criminel du siège, le renforcement d&#8217;une politique immorale et illégale que l&#8217;Assemblée générale des Nations Unies condamne pratiquement à l&#8217;unanimité depuis plus de 30 ans, sans que les États-Unis ne réagissent face à l’exigence mondiale.</p>
<p>Il s&#8217;agit là d&#8217;une autre preuve de non-respect des normes du Droit international, qui s&#8217;est particulièrement fait sentir avec l’application d&#8217;une loi illégale telle que la Helms Burton, qui poursuit et sanctionne les pays tiers, ce qui internationalise le blocus.</p>
<p>Étant donné que ces pièges ne suffisent pas à vaincre un peuple qui lutte depuis 151 ans pour son indépendance et qui ne l&#8217;abandonnera jamais, l&#8217;empire a recourt maintenant à des pratiques de siège, de persécution et de sanctions contre des pays, des entreprises et des navires qui contribueraient au transport de carburant vers Cuba.</p>
<p>Comment peut-on décréter une telle action et déclarer ensuite qu&#8217;elle vise à isoler le gouvernement cubain et à aider son peuple ?</p>
<p>Depuis l&#8217;époque du célèbre Mémorandum de Mallory, Cuba sait très bien, de la bouche de ses propres créateurs, quel est le premier et dernier objectif du blocus.</p>
<p>Le fonctionnaire yankee déclarait : « La majorité des Cubains soutiennent Castro (&#8230;) Il n&#8217;y a pas d&#8217;opposition politique effective (&#8230;) Le seul moyen possible pour annihiler le soutien interne au gouvernement est de provoquer le désenchantement et le découragement par l’insatisfaction économique et la pénurie. (&#8230;) Il faut rapidement mettre en pratique tous les moyens possibles pour affaiblir la vie économique […] en refusant à Cuba des facilités financières et des approvisionnements, afin de réduire les salaires individuels et réels, l’objectif étant de provoquer la faim, le désespoir et le renversement du gouvernement ». Quelle perversité !</p>
<p>Nous ne nous lasserons pas de le répéter pour que nul ne s’y trompe. La politique des États-Unis contre Cuba était très explicite dans ce document, daté du 6 avril 1960.</p>
<p>Mais avant le Mémorandum de Mallory, il existe d&#8217;autres documents et des politiques qui révèlent le caractère historique du zèle impérial vis-à-vis de Cuba et du reste de Notre Amérique. Depuis la théorie du « fruit mûr » et de la Doctrine Monroe, remise au goût du jour.</p>
<p>Marti l&#8217;a compris avec plus de clarté que d’autres et nous en a averti dans son testament politique, sa lettre inachevée du 18 mai 1895, où il révèle le but supérieur de son combat pour changer les destinées de l&#8217;Île.</p>
<p>« … Je cours désormais tous les jours le risque de donner ma vie pour mon pays et pour mon devoir – puisque c&#8217;est ainsi que je le comprends et que j&#8217;ai assez de forces pour l&#8217;accomplir – qui est d&#8217;empêcher à temps, par l&#8217;indépendance de Cuba, que les États-Unis ne s&#8217;étendent dans les Antilles et ne retombent, avec cette force de plus, sur nos terres d&#8217;Amérique. Tout ce que j&#8217;ai fait à ce jour et tout ce que je ferai, vise à ce but&#8230; »</p>
<p>À force de sacrifices, de résistance et grâce à la solidarité, notre peuple a maintenu sa Révolution pendant toutes ces années. La force du processus ne pourrait s&#8217;expliquer sans cette volonté populaire. Et cette volonté n&#8217;existerait pas non plus sans le haut niveau de participation du peuple à sa destinée.</p>
<p>Parce qu’il faut le dire en toutes lettres : la seule chose, contenue dans le document de Mallory, qui n&#8217;a pas été accomplie est le renversement du gouvernement cubain. Les punitions imaginées par l&#8217;empire au comble de la cruauté sont appliquées en ce moment même comme s’il s’agissait d’une loi.</p>
<p>Quant à la solidarité, nous vous sommes extrêmement reconnaissants pour l&#8217;articulation du soutien matériel et pour la tendresse des peuples.</p>
<p>Et nous le disons aujourd&#8217;hui, alors que Cuba a besoin que redouble et se multiplie le soutien à sa cause, qui est la cause de la souveraineté et de la liberté des peuples de notre Amérique et du monde.</p>
<p>« La vérité et la tendresse ne sont pas inutiles », disait Marti. Et bien qu&#8217;il semble parfois que l’on ne peut pas changer les choses, qu&#8217;elles ne peuvent pas vaincre les politiques ni ébranler les empires, l&#8217;histoire de l&#8217;Humanité et l&#8217;histoire même de la Révolution cubaine sont là pour prouver que, oui, c’est possible (Applaudissements).</p>
<p>Cuba est la meilleure preuve de tout ce que peut faire la solidarité des peuples. Quand l&#8217;impérialisme nous a éloignés de Notre Amérique, en nous expulsant pour notre honneur et notre chance de l&#8217;OEA discréditée, quand on nous a laissés seuls au milieu du continent, brandissant les drapeaux révolutionnaires d&#8217;un continent de rébellion tenace, ici, nous avons fondé l&#8217;Institut cubain d&#8217;amitié avec les peuples (Applaudissements).</p>
<p>Ce fut une idée de Fidel. Nous n&#8217;étions pas intéressés par les relations avec les gouvernements soumis à l&#8217;empire, au sein de son ministère des colonies. Nous étions intéressés et nous le sommes encore, en priorité, par l&#8217;amitié des peuples (Applaudissements).</p>
<p>L&#8217;amitié des peuples d&#8217;Amérique et du monde a encouragé les gouvernements. Aujourd&#8217;hui, Cuba entretient des relations diplomatiques avec plus de 160 pays et c’est à travers la solidarité aussi que nous avons touché plus de la moitié d&#8217;entre eux.</p>
<p>Nombre des leaders politiques et sociaux réunis ici se souviendront, parce qu&#8217;ils y ont participé, des rencontres continentales de Lutte contre la ZLEA, lancées par le commandant en chef.</p>
<p>C&#8217;est ainsi qu&#8217;est née la Campagne continentale contre la ZLEA, qui a mobilisé des millions de personnes et semé la conscience de la nécessité de surmonter les différences secondaires afin de réaliser l&#8217;unité de toutes les forces et de faire face à ce projet de recolonisation impérialiste. Et que s&#8217;est-il passé ? Nous l&#8217;avons vaincue (Applaudissements).</p>
<p>La défaite de la ZLEA, tout comme la défense historique de la Révolution cubaine, sont des objectifs de lutte couronnés de succès qui nous laissent une grande leçon : nous ne pouvons triompher ni fragmentés ni divisés. Nous pouvons construire des projets communs contre l&#8217;agression impérialiste et ses alliés oligarchiques en travaillant à partir de tout ce que nous avons en commun.</p>
<p>Nous continuerons à lutter contre le blocus sur tous les terrains. D&#8217;abord ici, en travaillant, en créant et en résistant sans renoncer au développement.</p>
<p>La ressource la plus précieuse de Cuba est son peuple : imaginatif, joyeux, entreprenant, courageux et créatif.</p>
<p>Un peuple qui est d&#8217;abord et avant tout l&#8217;architecte de l’œuvre révolutionnaire dans les conditions les plus difficiles.</p>
<p>Si nous avons choisi ensemble la voie du socialisme, y compris lorsque l&#8217;empire a imposé la théorie ridicule de la Fin de l&#8217;Histoire, c&#8217;est parce que ce n&#8217;est qu&#8217;avec le socialisme que nous atteignons la justice sociale et l&#8217;égalité des droits pour tous.</p>
<p>L&#8217;unité autour de ce projet anti-impérialiste, libérateur, socialiste et solidaire est la conséquence de siècles de lutte pour un idéal unitaire et la confirmation que nous devons tout à l&#8217;unité. C&#8217;est pour cela qu’ils s’efforcent de la briser. C&#8217;est pour cela qu’ils destinent des millions à la subversion politique et au financement de projets de recolonisation culturelle.</p>
<p>Ils ont voulu nous vendre, enveloppés dans du papier de soie et des guirlandes sophistiquées, un monde qui se brise en mille morceaux à quelques pas de nos frontières, dans Notre Amérique, dont les ressources ont été transférées immoralement aux sociétés transnationales à l&#8217;ère du néolibéralisme, qui aujourd&#8217;hui passe la facture.</p>
<p>La recette pour son application consiste à convaincre les masses que c&#8217;est le moyen le plus rapide et le plus efficace d&#8217;atteindre la prospérité. Le marché aveugle mais omnipotent, disaient-ils, veillera à ce que les gens d’en bas profitent des avantages qui couleront spontanément des cornes de l&#8217;abondance entre les mains des élites. Quelle plaisanterie cruelle !</p>
<p>C&#8217;est ainsi que l’on est arrivé à l&#8217;inégalité scandaleuse qui a fait que 1% de la société possède plus que les 99% restants.</p>
<p>La très puissante industrie de la publicité et du divertissement, qui brasse presque autant d&#8217;argent que le commerce des armes ou de la drogue, a construit le mythe de l&#8217;accès de tous au monde de rêves qui se transforment en cauchemars et en colère populaire.</p>
<p>Le vide politique apparaît alors. De nombreux partis, en concurrence avec des techniques de marketing pour le pouvoir limité que leur confère le marché pour gérer les restes du pillage, révèlent le mensonge de la démocratie que l&#8217;on a tenté d&#8217;imposer comme modèle de liberté. La majorité d&#8217;entre eux accèdent au gouvernement sans véritables programmes de transformation économique et sociale.</p>
<p>Et lorsqu’apparaissent des processus déterminés à changer le statu quo, on met en branle le plan de discrédit, de coup d&#8217;État « mou », de la « lawfear » ou judiciarisation du politique.</p>
<p>Tous les dirigeants latino-américains des deux dernières décennies, vainqueurs à un certain point des pires effets du néolibéralisme à travers des politiques sociales et inclusives, ont été ou sont soumis à des persécutions, des accusations et y compris des emprisonnements injustes, comme celui que le leader incontesté du Brésil Luiz Inacio « Lula » da Silva, Liberté pour Lula ! Exigeons-nous depuis cette tribune (Applaudissements et exclamations : « Lula libre ! ») Liberté pour Lula, maintenant ! (Applaudissements.)</p>
<p>Nous vivons à l&#8217;ère des communications. Construisons donc, ensemble, des plateformes émancipatrices pour opposer aux colonisateurs nos plus grands efforts et nos énergies pour un monde meilleur.</p>
<p>L&#8217;ère de la confusion est révolue. Nos peuples ont payé très cher des essais économiques et politiques qui n&#8217;ont apporté du bien-être qu&#8217;aux élites, dans le style du voyou à la tête de l&#8217;empire, qui croit que le monde peut être acheté et vendu sur le marché boursier.</p>
<p>Les récentes victoires de la gauche en Bolivie et en Argentine, la résistance héroïque du Venezuela et de Cuba au siège économique total, les protestations anticoloniales qui ont mis un frein aux recettes du marché, ne peuvent pas nous démobiliser à nouveau.</p>
<p>La gauche doit apprendre et assumer enfin la dure leçon de ces années de lutte où la fracture et la désunion ont affaibli nos forces et la droite s&#8217;est lancée dans la reconquête et dans la destruction de ce qui avait été réalisé.</p>
<p>Je me félicite de la forte représentation de jeunes dans cette salle et dans les rues de Notre Amérique où la protestation s&#8217;est installée contre les abus du néolibéralisme.</p>
<p>Voir les jeunes se rebeller et se battre pour leurs droits et pour un meilleur destin pour leur pays est à la fois encourageant et difficile (Applaudissements). Car, comme Fidel nous l&#8217;a enseigné, la lutte de cette époque s&#8217;exprime avant tout dans le domaine des idées.</p>
<p>Pour l&#8217;Amérique latine et les Caraïbes, nous défendrons toujours la Zone de Paix, proclamée à La Havane en 2014 pendant les jours prometteurs de plénitude d&#8217;une Celac aujourd&#8217;hui en retrait.</p>
<p>Les mobilisations et les manifestations pacifiques avec lesquelles nos peuples revendiquent leurs droits sont exemplaires en ce sens. Et ils sont en train de les conquérir.</p>
<p>Amis, frères, compañeros et compañeras,</p>
<p>Dans votre belle Déclaration de solidarité avec la Révolution cubaine, vous avez écrit : « Les peuples du monde ont besoin de l&#8217;exemple de Cuba », et vous avez rappelé cette phrase martinienne qui a gardé toute sa valeur : « Celui qui se lève aujourd&#8217;hui avec Cuba se lève pour tous les temps. Merci de le dire et de le faire ! (Applaudissements et exclamations de : « Cuba oui, blocus non ! »)</p>
<p>Je suis profondément reconnaissant envers tous ceux qui sont venus, de près ou de loin, à leurs frais, pour répondre à un appel né de vous-mêmes, pour condamner le blocus et pour articuler des actions qui contribueront à le vaincre définitivement.</p>
<p>Je remercie tout particulièrement les dirigeants latino-américains qui ont subi et subissent des persécutions et des sanctions pour avoir tenté de changer l&#8217;Histoire de l’abus par l’Histoire de la libération de nos peuples.</p>
<p>Aujourd&#8217;hui, nous tenons à réitérer notre ferme soutien et notre solidarité avec le président légitime du Venezuela, Nicolas Maduro (Applaudissements), et à l&#8217;union civique et militaire de son peuple, et avec le commandant Daniel Ortega Saavedra et le Front sandiniste de libération nationale du Nicaragua, également attaqués (Applaudissements et exclamations : Vive Sandino !).</p>
<p>Les tentatives persistantes de déstabilisation auxquelles leurs gouvernements sont confrontés commencent à s’étendre et nous le voyons aujourd&#8217;hui dans la prétention des forces de droite à dérober la victoire d&#8217;Evo Morales en Bolivie, à promouvoir la violence et à ignorer les résultats à travers ce qui est clairement l&#8217;articulation d&#8217;un coup d’État que nous nous devons de dénoncer (Applaudissements et exclamations : « Ils ne passeront pas ! »).</p>
<p>Pour cette raison, nous réitérons ici nos félicitations à Evo pour sa victoire électorale convaincante, ainsi qu&#8217;à Alberto et Cristina Fernandez, qui ouvrent un nouvel espoir en Argentine (Applaudissements).</p>
<p>Notre solidarité, effective et invariable, avec toutes causes les justes pour lesquelles nous combattons dans la région et dans le monde : avec l&#8217;indépendance de Porto Rico (Applaudissements et exclamations de : « Indépendance pour Porto Rico !&#8221;), dont le peuple a su maintenir son identité, son drapeau et son zèle pour l&#8217;indépendance durant plus d&#8217;un siècle de colonialisme et constitue un symbole extraordinaire de la puissante résistance culturelle de l&#8217;Amérique latine et des Caraïbes,vive Porto Rico libre ! (Applaudissements et exclamations de : « Vive ! »)</p>
<p>Nous soutenons également la demande historique de l&#8217;Argentine de recouvrer sa souveraineté sur les îles Malouines (Applaudissements).</p>
<p>Nous condamnons l&#8217;intervention impérialiste contre la Syrie et, avec vous, nous exigeons le respect de sa souveraineté et de son intégrité territoriale (Applaudissements).</p>
<p>Nous ratifions également notre solidarité avec les luttes des peuples palestinien et sahraoui pour le droit à l&#8217;autodétermination (Applaudissements), avec le processus de rapprochement et de dialogue intercoréen et pour la fin des sanctions contre la République populaire démocratique de Corée, et avec le processus de paix en Colombie (Applaudissements).</p>
<p>Aucune cause juste ne nous est étrangère, et en tant que nation qui doit une partie de son existence à la solidarité, nous ne renoncerons jamais, par conviction, à sa pratique (Applaudissements).</p>
<p>Frères, sœurs,</p>
<p>Aujourd&#8217;hui, vous avez appelé à l&#8217;unité des forces politiques et du mouvement social et populaire des gauches à continuer à former la conscience, à générer des idées et en les organisant pour la lutte.</p>
<p>Nous voyons cette lutte dans la bataille pour la vérité. C&#8217;est à nous de vaincre les mensonges sur lesquels les guerres de toutes sortes sont menées contre nos peuples : en informant, persuadant, mobilisant, marchant avec les pauvres du pays, qui en ont assez des mensonges et des abus. En proposant et en créant des programmes qui répondent aux demandes les plus pressantes des travailleurs, des étudiants, des paysans, des intellectuels et des artistes.</p>
<p>Le plan d&#8217;action approuvé nous confirme que les secteurs progressistes sont conscients de l&#8217;urgence de l&#8217;unité, si nous voulons vraiment construire ensemble un projet d&#8217;émancipation anti-impérialiste, engagé dans une intégration authentique et si souvent reportée.</p>
<p>Au nom de Cuba, nous voulons réaffirmer devant vous que nous, la nouvelle génération de dirigeants cubains, formée et éduquée par la génération historique de Fidel et Raul, continuons d&#8217;être révolutionnaires, socialistes, fidélistes et martiniens (Applaudissements), et que nous ne céderons pas un millimètre dans nos positions en faveur de l&#8217;indépendance, la souveraineté et la justice sociale. Et en tant que lien avec les peuples qui luttent et qui résistent, nous maintiendrons toujours comme principe fondamental la solidarité à laquelle nous devons tant.</p>
<p>C&#8217;est pourquoi nous faisons nôtres les paroles de Fidel, il y a plus de 50 ans, lorsque, se référant à la solidarité précoce que la Révolution a trouvée avec sa cause, il déclara : « Le monde a été solidaire avec Cuba et c&#8217;est pourquoi Cuba se sent chaque jour de plus en plus solidaire avec tous les peuples du monde. »</p>
<p>En mémoire de Fidel et de Chavez, deux des grands de Notre Amérique, que nous avons eu la chance de connaître, d&#8217;écouter et de suivre dans la pratique la plus altruiste de la solidarité, reprenons leurs œuvres comme guide pour les temps nouveaux et exigeants qui nous attendent.</p>
<p>Je crois que nous sentons tous que s&#8217;ouvrent les grandes avenues où les hommes libres passent déjà pour construire une société meilleure (Applaudissements et exclamations).</p>
<p>Un monde meilleur est possible, nécessaire et urgent ! Luttons pour lui !</p>
<p>Hasta la victoria siempre !</p>
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		<title>Pour la défense de la paix régionale</title>
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		<pubDate>Tue, 05 Nov 2019 19:11:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Axé sur le renforcement de la gauche latino-américaine et sur la cohésion des forces progressistes, le Groupe de travail du Forum de Sao Paulo (FSP) s'est réuni à La Havane, en présence du président cubain Miguel Diaz-Canel Bermudez et du Deuxième Secrétaire du Comité central du Parti communiste de Cuba, José Ramon Machado Ventura.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-4215" alt="Evento 1" src="/files/2019/11/Evento-1.jpg" width="300" height="249" />Axé sur le renforcement de la gauche latino-américaine et sur la cohésion des forces progressistes, le Groupe de travail du Forum de Sao Paulo (FSP) s&#8217;est réuni à La Havane, en présence du président cubain Miguel Diaz-Canel Bermudez et du Deuxième Secrétaire du Comité central du Parti communiste de Cuba, José Ramon Machado Ventura.</p>
<p>Au Palais des Conventions, des représentants des partis de gauche et des mouvements sociaux se sont exprimés en faveur de la mise en œuvre d&#8217;actions communes en faveur de la solidarité, de la paix continentale et d&#8217;autres causes qui mobilisent aujourd&#8217;hui la région Amérique latine et Caraïbes, dont la réalité exige la résistance des forces progressistes et le renforcement du rôle des jeunes dans la lutte, comme l&#8217;a rappelé le président cubain.<br />
Photo: Marcelino Vázquez (AIN)</p>
<p>Le président Diaz-Canel a souligné qu’il s’impose également d&#8217;articuler des stratégies qui nous permettent d&#8217;affronter la guerre culturelle et médiatique avec laquelle le néolibéralisme et l&#8217;impérialisme cherchent à soumettre nos peuples, en essayant de détruire nos identités. L&#8217;escalade agressive que vit le continent aujourd&#8217;hui s&#8217;inscrit dans une bataille idéologique et culturelle, a-t-il ajouté.</p>
<p>Dans le cas particulier de Cuba, le Deuxième secrétaire du Comité central du Parti avait déjà signalé aux participants à la réunion que « plus l&#8217;agression sera radicale, plus notre engagement en faveur de la solidarité avec les justes causes sera fort. Nous ne changerons aucun de nos principes. »</p>
<p>Monica Valente, secrétaire exécutive du FSP, a appelé à « une analyse de la situation internationale que vivent les peuples de la région, en particulier avec les processus électoraux en Amérique latine », et elle a donné une description objective du contexte dans lequel se déroulent les luttes actuelles.</p>
<p>La militante politique a remercié le peuple cubain et toutes les organisations engagées dans la campagne de collecte de signatures en faveur de la libération de l’ancien président Luiz Inacio Lula da Silva, qu&#8217;elle a qualifié de soutien important.</p>
<p>Lors de cette journée – consacrée à l&#8217;évaluation des événements survenus depuis la dernière réunion, tenue à Caracas, pour élaborer des stratégies et des plans d&#8217;action – les participants ont aussi ratifié l&#8217;importance d&#8217;œuvrer pour l&#8217;unité et la défense de l&#8217;Amérique latine et des Caraïbes en tant que Zone de paix.</p>
<p><strong>(Granma)</strong></p>
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		<title>Fidel et Bosch, deux phares dans les Caraïbes pour le monde</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Nov 2019 22:18:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cubadebate</dc:creator>
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		<description><![CDATA[En présence du président de la République, Miguel Diaz-Canel Bermudez, le 3e Symposium international « La Révolution cubaine, genèse et développement » a mis fin à ses travaux au Palais des Conventions de La Havane, ponctué par des débats sur les figures de Fidel Castro et Juan Bosch.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-4237" alt="Simposio" src="/files/2019/11/Simposio.jpg" width="300" height="244" />En présence du président de la République, Miguel Diaz-Canel Bermudez, le 3e Symposium international « La Révolution cubaine, genèse et développement » a mis fin à ses travaux au Palais des Conventions de La Havane, ponctué par des débats sur les figures de Fidel Castro et Juan Bosch.</p>
<p>La journée de clôture, à laquelle a également assisté Victor Gaute Lopez, membre du Secrétariat du Comité central du Parti et chef du Département idéologique de cette organisation, a été marquée par la présentation de documents consacrés à la pensée et à l’œuvre du Commandant en chef, notamment à la vocation internationaliste de Fidel Castro, par le master en sciences René Gonzalez Barrios ; ainsi que des exposés</p>
<p>« Fidel et les États-Unis », par Elier Ramirez Cañedo et « Fidel et la justice », par Katiuska Blanco Castiñeira.</p>
<p>La journaliste et écrivaine Katiuska Blanco a décrit avec émotion plusieurs passages de la vie du leader historique de la Révolution, depuis ses premières années au Collège de Belén, jusqu&#8217;à ce qu’il devienne un phare et un guide pour la nation cubaine. « Il n&#8217;y avait pas de cause juste qu&#8217;il ne défende avec véhémence : l&#8217;antiracisme, le retour à la décence de la vie universitaire et du pays, l&#8217;indépendance de Porto Rico, la solidarité avec le peuple dominicain qui subissait les excès de Trujillo&#8230; », a-t-elle souligné.</p>
<p>Le Dr Eliades Acosta Matos a évoqué la figure de l&#8217;ancien président dominicain Juan Bosch et ses contacts avec Fidel et la Révolution cubaine, rappelant une phrase célèbre du fondateur du Parti révolutionnaire dominicain, lorsqu&#8217;il signala à propos de Cuba : « Je ne vais pas mourir dans le mensonge. Je vais me rapprocher de la vérité ».</p>
<p>La ministre de la Science, de la Technologie et de l’Environnement (Citma), Elba Rosa Pérez Montoya, a déclaré quant à elle: « Nous devons approfondir et diffuser la connaissance de notre histoire. C&#8217;est une nécessité pour les générations actuelles et futures. Les tentatives de réécriture, de déformation et de tromperie se poursuivent avec les moyens et les technologies modernes, d&#8217;où la nécessité pour chacun d&#8217;entre nous de se multiplier dans la mission de préserver et de défendre la mémoire historique. »</p>
<p><strong>(Granma)</strong></p>
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